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Sites 5G en France : plus de 55 600 au 1er juillet 2026

Le déploiement mobile poursuit sa progression cet été. En effet, au 1er juillet 2026, l’ANFR recense plus de 55 600 sites 5G en France, 55 622 très exactement. Par ailleurs, Bouygues Telecom conserve sa place de leader sur la bande 2 100 MHz et signe la plus forte progression 4G du mois. Voici donc le […]

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Valve Open-Sources Steam Machine's E-Ink Display

Valve has open-sourced the design for a customizable e-ink front panel for the Steam Machine, dubbed the "Inkterface." "All of it is available on their GitLab under the MIT license, which goes over everything you need to make your own and stick it on the front of your fancy new Steam Machine," reports GamingOnLinux. From the report: They're now calling it the "Inkterface" and there's a good few things you'll need to make it including: 1 x Adafruit ESP32 Feather with 2MB PSRAM. 1 x Adafruit eInk Breakout Friend. 1 x Adafruit 5.83" Monochrome eInk Panel. 13 x M2.5 x 5mm Pan Head Machine Screws. 4 x 1/4" x 1/4" x 3/16" Stepped Magnet SB443-OUT. Valve even provided a video on the GitLab showing it being put together [...].

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La solution anti Steam Machine d'AOOSTAR est mieux équipée, mais faut rajouter de la RAM et un SSD !

Valve a quelque peu secoué la couscoussière du marché avec sa Steam Machine, une bécane aux dimensions très contenues, avec un CPU Zen 4 custom avec 6 cœurs et 12 threads, et une carte graphique RX 7600M qui déjà en version desktop n'arrachait pas trois pattes à un canard, RDNA 3 étant connu pour av...

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Fatekeeper : du gameplay pour la belle coquille pour le moment un peu vide, mais en accès anticipé

Fatekeeper est un jeu qui mêle action RPG et univers mediéval / fantastique. Nous vous en avions déjà parlé il y a un mois, il est disponible en accès anticipé sur Steam à prix très correct (sous le 10 € quand même, faut-il le souligner), mais là n'est pas sa force. Il est animé par l'Unreal Engine...

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Films séries week-end 4-5 juillet : CDM et Silo S3

Les films séries week-end juillet s’annoncent intenses. D’abord, la Coupe du Monde passe en 8e de finale samedi et dimanche sur M6. Ensuite, le Tour de France prend le départ samedi sur France 2. Fort Boyard ouvre sa saison 37 samedi soir avec Cyril Féraud. Côté streaming, Silo saison 3 démarre sur Apple TV+, X-Men […]

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ASUS GeForce RTX 5090 ROG Astral Edition 20 chez LDLC : si vous la voulez il faudra pousser la chansonnette "rou-rouou-rou-rouou".

Il y a seulement deux petits jours de cela, nous vous parlions de l'arrivée proche de la plus énorme carte graphique gaming jamais produite : l'ASUS GeForce RTX 5090 ROG Astral Edition 20, avec ses 36 cm de longueur et 9,4 cm d'épaisseur (4,7 slots). Le 22 juin, le compte officiel ASUS ROG DACH avai...

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Depuis son retour, Claude Fable 5 fait beaucoup moins rêver

Toxicité politique
Depuis son retour, Claude Fable 5 fait beaucoup moins rêver

Depuis son retour, Fable 5 est la cible de critiques virulentes sur ses performances. Le modèle ne semble pas présenter les mêmes capacités qu’avant son blocage, suite à la directive de la Maison-Blanche. Même Mythos 5 semble perdre de sa superbe.

Rappelons rapidement quelques éléments chronologiques. Le 9 juin 2026, Anthropic lance Claude Fable 5, une version de Mythos 5 disposant de garde-fous et présenté alors comme le modèle le plus « capables » de l’histoire de l’entreprise. Trois jours plus tard, une directive de contrôle des exportations, signée par la Maison-Blanche et juridiquement contraignante, force Anthropic à suspendre l’accès aux deux modèles pour tout ressortissant étranger, y compris ses propres employés non-américains. Le décret conduit l’entreprise à un arrêt mondial pour tous les clients, Anthropic ayant jugé impossible de filtrer les utilisateurs par nationalité en temps réel.

Le déclencheur invoqué était un rapport de chercheurs d’Amazon selon lequel Fable 5 aurait pu être manipulé (jailbreaké) pour livrer des informations exploitables dans des cyberattaques. En toile de fond, des soupçons qu’un groupe lié à la Chine ait pu accéder à Mythos, ce qui faisait craindre une rétro-ingénierie ou une distillation par un adversaire étranger.

Fin juin, le Department of Commerce lève ces contrôles. L’accès à Fable 5 est restauré le 1ᵉʳ juillet sur Claude Platform, Claude.ai, Claude Code et Claude Cowork. Mythos 5, lui, reste réservé aux partenaires vérifiés du programme Glasswing, comme on l’a vu avec Mozilla.

Au-delà du temps perdu par Anthropic (environ trois semaines), le retour de Fable 5 ne s’est pas fait sous les cotillons. Ses performances, selon les cas d’utilisation, semblent en fort retrait. Pendant ce temps, l’utilisation des modèles chinois grimpe rapidement.

Kaboum !

Dans la plupart des résultats obtenus avant le retrait de Fable 5, de nombreux sites ont relevé les excellentes performances du modèle, notant souvent un saut générationnel significatif. Parmi les notes obtenues : 80,3 % sur SWE-Bench Pro (contre 69,2 % pour Opus 4.8), 64,5 % sur Humanity’s Last Exam avec outils (contre 57,9 % pour Opus 4.8 et 52,2 % pour GPT-5.5), et ainsi de suite pour tous les benchmarks majeurs (FrontierCode Diamond, OSWorld-Verified, GDPval-AA, Terminal-Bench 2.1), comme relevé notamment par Datacamp.

Pour Every, le résultat était encore plus tranché : Fable 5 était tout simplement « le meilleur modèle de programmation ». La société en tenait pour preuve le score de 91/100 obtenu sur leur propre benchmark « Senior Engineer », contre 63 pour Opus 4.8 et 62 pour GPT-5.5. Même son de cloche chez BenchLM.

C’est là que le tableau se complique singulièrement depuis le 1ᵉʳ juillet. Le retour de Fable 5 s’est accompagné d’un nouveau classificateur de cybersécurité, et selon des données publiées le 2 juillet par la plateforme de test BridgeMind, les scores de débogage TypeScript de Fable 5 se sont effondrés de 70 %, comme relevé par Tech Times.

Pourquoi une telle chute ? A priori, pas parce que le modèle en lui-même est devenu moins performant. La faute semble bien incomber au nouveau classificateur, qui redirige une part des requêtes liées à la programmation vers Opus 4.8, sans que les utilisateurs en soient toujours informés.


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Un eurodéputé membre de la commission d’enquête sur Pegasus a été espionné par le logiciel

Si on ne cherche pas, on ne détecte pas
Un eurodéputé membre de la commission d’enquête sur Pegasus a été espionné par le logiciel

Les chercheurs du Citizen Lab ont pu montrer que l’iPhone de l’ancien eurodéputé grec Stelios Kouloglou a été infecté par le logiciel espion alors qu’il participait à la commission d’enquête qui enquêtait sur Pegasus.

Stelios Kouloglou a été député européen pendant 9 ans, de 2015 à 2024. En analysant son smartphone, les chercheurs du Citizen Lab ont pu constater que celui-ci a été infecté alors qu’il participait, en tant que suppléant, à la commission d’enquête montée en 2022 par le parlement européen. Elle a été créée pour faire la lumière « sur les allégations de violation ou de mauvaise administration dans l’application du droit de l’Union européenne en ce qui concerne l’utilisation de Pegasus et de logiciels de surveillance équivalents ».

Une infection en pleine commission d’enquête

Dans un billet de blog, le Citizen Lab de l’Université de Toronto l’affirme : « Nous avons établi avec un haut degré de certitude que son appareil a été infecté par le logiciel espion Pegasus le 21 octobre 2022 ou aux alentours de cette date, puis à nouveau les 6 et 7 mars 2023 ». Les chercheurs ont retrouvé les traces de l’utilisation du réseau mobile par un processus de Pegasus le 21 octobre 2022. Le smartphone, qui tournait avec la version 15.5 d’ iOS, aurait été piraté à ce moment-là à l’aide de l’exploit zéro clic PWNYOURHOME. Cette attaque a été bloquée officiellement par Apple depuis une version plus récente du système d’exploitation de l’iPhone (iOS 16.3.1).

Les chercheurs du Citizen Lab expliquent avoir aussi constaté une activité liée à Pegasus sur l’appareil du député européen entre le 6 mars 2023 à 09 h 49 et le 7 mars 2023 à 07 h 30. Cela montre que le logiciel espion a bien été utilisé sur l’appareil de Stelios Kouloglou sans pour autant en conclure que ça soit la seule activité du logiciel sur le smartphone.

Au moment de la première trace d’infection de l’iPhone, la commission d’enquête européenne sur Pegasus est très active. Ainsi, elle auditionnait le 26 octobre 2022 Shane Huntley, responsable du groupe de recherche de Google sur les menaces cyber, le même jour des think tanks comme l’EDRi ou THIBER et le lendemain un panel sur « l’impact des logiciels espions sur les droits fondamentaux ». Elle préparait aussi le premier jet de son rapport initial. Elle a aussi organisé des visites dans plusieurs pays, notamment en Grèce et à Chypre, avec la participation de Stelios Kouloglou qui a également aidé à les mettre en place.

Détection sans lien avec les institutions européennes

Le Citizen Lab précise ne pas être en mesure de déterminer le client de NSO qui a ciblé Stelios Kouloglou. Les chercheurs pensent cependant que c’est le même commanditaire qui a ciblé des journalistes indépendants et militants russes et biélorusses dont ils avaient déjà analysé les smartphones.

Le plus préoccupant peut-être, c’est que cette analyse a été faite de manière fortuite. Car aucune institution européenne n’est à son origine. En effet, c’est Stelios Kouloglou qui a pris lui-même l’initiative en mai 2026, alors qu’il n’est plus député européen depuis presque 2 ans. Celui-ci a contacté le Citizen Lab alors qu’il a repris ses activités de journaliste et d’écrivain.

« Quand on se rend compte que sa vie privée est scrutée par des personnes malintentionnées, ça énerve », fulmine Stelios Kouloglou interrogé par le Guardian, « c’est un problème majeur qui touche à la corruption, à la justice et à la démocratie ».

Selon le Citizen Lab, « c’est la première fois qu’un membre de la commission d’enquête sur Pegasus est publiquement identifié comme victime du logiciel espion Pegasus alors qu’il siégeait au sein de ce comité ».

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Un eurodéputé membre de la commission d’enquête sur Pegasus a été espionné par le logiciel

Si on ne cherche pas, on ne détecte pas
Un eurodéputé membre de la commission d’enquête sur Pegasus a été espionné par le logiciel

Les chercheurs du Citizen Lab ont pu montrer que l’iPhone de l’ancien eurodéputé grec Stelios Kouloglou a été infecté par le logiciel espion alors qu’il participait à la commission d’enquête qui enquêtait sur Pegasus.

Stelios Kouloglou a été député européen pendant 9 ans, de 2015 à 2024. En analysant son smartphone, les chercheurs du Citizen Lab ont pu constater que celui-ci a été infecté alors qu’il participait, en tant que suppléant, à la commission d’enquête montée en 2022 par le parlement européen. Elle a été créée pour faire la lumière « sur les allégations de violation ou de mauvaise administration dans l’application du droit de l’Union européenne en ce qui concerne l’utilisation de Pegasus et de logiciels de surveillance équivalents ».

Une infection en pleine commission d’enquête

Dans un billet de blog, le Citizen Lab de l’Université de Toronto l’affirme : « Nous avons établi avec un haut degré de certitude que son appareil a été infecté par le logiciel espion Pegasus le 21 octobre 2022 ou aux alentours de cette date, puis à nouveau les 6 et 7 mars 2023 ». Les chercheurs ont retrouvé les traces de l’utilisation du réseau mobile par un processus de Pegasus le 21 octobre 2022. Le smartphone, qui tournait avec la version 15.5 d’ iOS, aurait été piraté à ce moment-là à l’aide de l’exploit zéro clic PWNYOURHOME. Cette attaque a été bloquée officiellement par Apple depuis une version plus récente du système d’exploitation de l’iPhone (iOS 16.3.1).

Les chercheurs du Citizen Lab expliquent avoir aussi constaté une activité liée à Pegasus sur l’appareil du député européen entre le 6 mars 2023 à 09 h 49 et le 7 mars 2023 à 07 h 30. Cela montre que le logiciel espion a bien été utilisé sur l’appareil de Stelios Kouloglou sans pour autant en conclure que ça soit la seule activité du logiciel sur le smartphone.

Au moment de la première trace d’infection de l’iPhone, la commission d’enquête européenne sur Pegasus est très active. Ainsi, elle auditionnait le 26 octobre 2022 Shane Huntley, responsable du groupe de recherche de Google sur les menaces cyber, le même jour des think tanks comme l’EDRi ou THIBER et le lendemain un panel sur « l’impact des logiciels espions sur les droits fondamentaux ». Elle préparait aussi le premier jet de son rapport initial. Elle a aussi organisé des visites dans plusieurs pays, notamment en Grèce et à Chypre, avec la participation de Stelios Kouloglou qui a également aidé à les mettre en place.

Détection sans lien avec les institutions européennes

Le Citizen Lab précise ne pas être en mesure de déterminer le client de NSO qui a ciblé Stelios Kouloglou. Les chercheurs pensent cependant que c’est le même commanditaire qui a ciblé des journalistes indépendants et militants russes et biélorusses dont ils avaient déjà analysé les smartphones.

Le plus préoccupant peut-être, c’est que cette analyse a été faite de manière fortuite. Car aucune institution européenne n’est à son origine. En effet, c’est Stelios Kouloglou qui a pris lui-même l’initiative en mai 2026, alors qu’il n’est plus député européen depuis presque 2 ans. Celui-ci a contacté le Citizen Lab alors qu’il a repris ses activités de journaliste et d’écrivain.

« Quand on se rend compte que sa vie privée est scrutée par des personnes malintentionnées, ça énerve », fulmine Stelios Kouloglou interrogé par le Guardian, « c’est un problème majeur qui touche à la corruption, à la justice et à la démocratie ».

Selon le Citizen Lab, « c’est la première fois qu’un membre de la commission d’enquête sur Pegasus est publiquement identifié comme victime du logiciel espion Pegasus alors qu’il siégeait au sein de ce comité ».

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Coreboot + AMD openSIL On MSI Ryzen Motherboard Now Works With Windows 11

With 3mdeb's Dasharo port of AMD openSIL and Coreboot running on the Gigabyte EPYC motherboard, 3mdeb engineers have been devoting more time to their bring-up of Coreboot+openSIL on the MSI PRO B850-P consumer motherboard for desktop AMD Ryzen. They now even have Microsoft Windows 11 working atop this open-source firmware alternative along with other features implemented...
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New PamStealer macOS Malware Uses Clever Tradecraft To Remain Stealthy

An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: Researchers have found a never-before-seen piece of macOS malware that combines a series of clever tradecraft to infect Macs with stealthy, custom-developed credential-stealing code. The malware is delivered in two stages. The first is distributed in a disk image that masquerades as Maccy, a clipboard manager for Macs. It's compiled as AppleScript that is notable for the way it delivers the second stage. The malware is named PamStealer because the Rust-written infostealer uses the Pluggable Authentication Modules interface built into macOS to validate the target's login password before sending it to an attacker-controlled server. [...] PamStealer shows a native password prompt designed to resemble a system authorization request. Text that appears with the prompt says: "Maccy wants to make changes. Enter your password to allow this." As noted earlier, once a target complies, the malware validates it locally through the PAM API. "This check is done entirely through PAM: there is no call out to dscl, security, osascript or any spawned process to verify the password, as many commodity macOS stealers do," [said Jamf, a security firm for macOS users]. "The result is a quieter routine that keeps only a verified password, and one fewer process chain for defenders to detect on." If the validation fails, PamStealer displays the prompts again until it receives the correct one. Once the target enters the correct password, PamStealer displays a message stating that the file is damaged and can't be installed. This is designed to be a decoy to prevent the target from suspecting anything is amiss. The malware uses tactics to maximize the information it can steal. One tactic is to request the target grant full disk access to the fake Maccy app. It also contains code designed to access ethereum accounts. The various techniques -- particularly the Script Editor lure, a self-contained JXA dropper, a Rust-based second stage, and local validation of credentials through PAM are all noteworthy.

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☕️ Le prix de la licence « à vie » Plex Pass s’envole à 690 euros



Annoncés en mai dernier, les nouveaux tarifs d’abonnement Plex sont désormais effectifs, avec une hausse particulièrement conséquente sur la licence perpétuelle, qualifiée d’abonnement « à vie » : son prix, qui était passé de 120 à 250 dollars en mars 2025, s’envole désormais à 750 dollars !

L’éditeur du célèbre logiciel de gestion multimédia a cette fois tenu compte des écarts de devises, et il affiche pour l’Europe un tarif à 690 euros. C’est trois fois le montant qui était demandé jusqu’ici.

Peut-être pour faciliter la digestion, Plex introduit à cette occasion une nouvelle formule d’abonnement sur cinq ans, facturée 230 euros. Le Plex Pass mensuel reste quant à lui à 6 euros par mois, contre 60 euros pour l’abonnement annuel.

La licence perpétuelle est maintenant affichée à 690 euros – capture d’écran Next

« Cette mise à jour reflète la valeur réelle et continue du logiciel et notre engagement à développer, améliorer et soutenir Plex pour les années à venir », justifie Plex, comme il l’avait déjà fait l’an dernier lors de la précédente augmentation de tarif, qui s’accompagnait d’une nouvelle option payante pour la lecture à distance de contenus personnels. L’éditeur indique d’ailleurs avoir envisagé la suppression de la licence perpétuelle, « étant donné que les abonnements récurrents nous aident à assurer le développement à long terme ».

Si Jellyfin, Kodi et d’autres logiciels open source constituent des alternatives sérieuses pour celles et ceux qui ne souhaitent pas s’acquitter d’un abonnement pour un serveur multimédia domestique, Plex développe de nombreuses fonctionnalités connexes qui justifient, selon l’éditeur, la souscription d’une licence.

Lors de l’annonce initiale de cette hausse de prix, en mai dernier, il listait par exemple la capacité à regrouper automatiquement les fichiers par famille (série TV par exemple), la création et l’édition de listes de lecture depuis l’application mobile, la prise en charge des métadonnées NFO, ou l’ajout d’une option pour avoir le son des dialogues renforcé pendant la lecture d’une vidéo, à l’instar de ce que propose Amazon Prime Video.

Selon les pays, le logiciel donne ainsi accès à des contenus (films et séries) gratuits, à des chaînes de télévision, à des options d’achat ou de location. Plex revendiquait début juin 42 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans 180 pays.

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☕️ Le prix de la licence « à vie » Plex Pass s’envole à 690 euros



Annoncés en mai dernier, les nouveaux tarifs d’abonnement Plex sont désormais effectifs, avec une hausse particulièrement conséquente sur la licence perpétuelle, qualifiée d’abonnement « à vie » : son prix, qui était passé de 120 à 250 dollars en mars 2025, s’envole désormais à 750 dollars !

L’éditeur du célèbre logiciel de gestion multimédia a cette fois tenu compte des écarts de devises, et il affiche pour l’Europe un tarif à 690 euros. C’est trois fois le montant qui était demandé jusqu’ici.

Peut-être pour faciliter la digestion, Plex introduit à cette occasion une nouvelle formule d’abonnement sur cinq ans, facturée 230 euros. Le Plex Pass mensuel reste quant à lui à 6 euros par mois, contre 60 euros pour l’abonnement annuel.

La licence perpétuelle est maintenant affichée à 690 euros – capture d’écran Next

« Cette mise à jour reflète la valeur réelle et continue du logiciel et notre engagement à développer, améliorer et soutenir Plex pour les années à venir », justifie Plex, comme il l’avait déjà fait l’an dernier lors de la précédente augmentation de tarif, qui s’accompagnait d’une nouvelle option payante pour la lecture à distance de contenus personnels. L’éditeur indique d’ailleurs avoir envisagé la suppression de la licence perpétuelle, « étant donné que les abonnements récurrents nous aident à assurer le développement à long terme ».

Si Jellyfin, Kodi et d’autres logiciels open source constituent des alternatives sérieuses pour celles et ceux qui ne souhaitent pas s’acquitter d’un abonnement pour un serveur multimédia domestique, Plex développe de nombreuses fonctionnalités connexes qui justifient, selon l’éditeur, la souscription d’une licence.

Lors de l’annonce initiale de cette hausse de prix, en mai dernier, il listait par exemple la capacité à regrouper automatiquement les fichiers par famille (série TV par exemple), la création et l’édition de listes de lecture depuis l’application mobile, la prise en charge des métadonnées NFO, ou l’ajout d’une option pour avoir le son des dialogues renforcé pendant la lecture d’une vidéo, à l’instar de ce que propose Amazon Prime Video.

Selon les pays, le logiciel donne ainsi accès à des contenus (films et séries) gratuits, à des chaînes de télévision, à des options d’achat ou de location. Plex revendiquait début juin 42 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans 180 pays.

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Chez Meta, l’IA coûte cher et les agents ne vont pas assez vite

L'étincelle Spark n'a pas mis le feu
Chez Meta, l’IA coûte cher et les agents ne vont pas assez vite

Une salle, deux ambiances. Lors d’un town hall qui s’est tenu ce jeudi, Mark Zuckerberg a déploré le retard pris par Meta dans le développement d’agents IA… tandis que le patron du labo IA interne, Alexandr Wang, a fait miroiter des gains substantiels pour les futurs modèles maison Spark.

Lors d’une réunion générale avec ses employés ce jeudi 2 juillet, la direction de Meta a fait le point sur ses efforts en matière d’IA. D’après les fuites, il y a eu deux sons de cloche. Mark Zuckerberg a ainsi admis que l’entreprise n’allait pas suffisamment vite en matière d’agents IA. « La trajectoire du développement agentique au cours des quatre derniers mois au moins ne s’est pas vraiment accélérée comme nous l’espérions », a-t-il déclaré.

Meta a pourtant mis le paquet pour aller vite, en transférant 7 000 salariés aux équipes chargées du développement de l’IA. Quitte à créer beaucoup d’incompréhension et de colère en interne. À cela s’est ajoutée une énième charrette de licenciements en début d’année (le groupe a supprimé environ 10 % de ses effectifs). Une restructuration lourde qui reposait sur l’idée que les outils d’IA allaient rapidement améliorer la productivité et l’efficacité au travail.

Si Meta a bougé aussi vite, c’est parce que les dirigeants craignaient de ne pas pouvoir s’adapter suffisamment rapidement face aux outils agentiques concurrents, comme Claude Code. Le fondateur de Facebook a reconnu que cette nouvelle organisation n’a pas porté les résultats attendus et qu’elle n’avait pas été aussi « propre » qu’elle aurait dû l’être.

Malgré tout, pas question de changer de cap : le groupe a annoncé un investissement colossal cette année, compris entre 125 et 145 milliards de dollars, pour financer ses infrastructures IA. Mark Zuckerberg espère que les bénéfices finiront par être tangibles dans les trois à six prochains mois.

La petite musique d’Alexandr Wang

Durant le même town hall, Alexandr Wang a joué une toute autre partition. Le transfuge de Scale AI, dans lequel Meta a investi 14 milliards de dollars, est à la tête du Meta Superintelligence Labs. Le labo compte dans ses rangs plusieurs des meilleurs spécialistes mondiaux de l’IA – des profils que Mark Zuckerberg a attiré dans ses filets en leur construisant des ponts d’or.

Wang a annoncé que le prochain modèle IA de Meta, nom de code « Watermelon », est actuellement en cours d’entraînement. « Watermelon mobilise une puissance de calcul très supérieure à celle d’Avocado », a-t-il ajouté. Avocado est le nom de code interne de Muse Spark, le premier nouveau modèle de l’entreprise après le fiasco de Llama.

Ce prochain modèle serait au niveau de GPT-5.5, a-t-il aussi affirmé (OpenAI en est à GPT-5.6, mais en accès limité). La confiance du jeune dirigeant est telle qu’il a fait monter la sauce autour de l’IA de Meta.

Sur les réseaux sociaux, il fait miroiter non seulement une API pour Muse Spark – l’interface n’existe actuellement que sous la forme d’un aperçu privé – mais aussi une mise à jour substantielle. Au menu : « D’importantes améliorations en matière de programmation et de capacités agentiques afin d’être plus compétitif face aux autres modèles de premier plan. » Il a aussi promis que les capacités de code de Muse seront « très bientôt » similaires à celles de Claude Code.

Loue puissance de calcul, pas cher

En attendant les lendemains qui chantent, Meta chercherait à rentabiliser une infrastructure IA de plus en plus imposante, et onéreuse. Selon une indiscrétion de Bloomberg, l’entreprise aurait l’intention de vendre ou de louer de la puissance de calcul et du cloud à d’autres. Une nouvelle activité qui positionnerait Meta en rival d’AWS, Google Cloud et Microsoft Azure.

Une des propositions de Meta serait de vendre un accès à différents modèles IA (dont Muse Spark) hébergés sur des serveurs de Meta, à l’image de ce que propose Bedrock d’AWS. Le groupe pourrait aussi commercialiser des capacités de calcul brutes. Cette nouvelle offre serait gérée par Meta Compute, une structure interne chargée de bâtir les infras IA de l’entreprise.

Dans ce secteur, Meta pourrait aussi se retrouver en concurrence directe face à SpaceX. Google et Anthropic louent ainsi les serveurs de Colossus, le datacenter construit dans le Tennessee par SpaceX pour les besoins initiaux de xAI.

Mark Zuckerberg avait expliqué en mai dernier à des investisseurs que cette activité était « définitivement » envisagée. « Presque chaque semaine, différentes entreprises extérieures viennent nous voir pour nous demander soit de mettre en place un service d’API, soit si nous avons de la puissance de calcul qu’elles pourraient nous acheter avec une prime par rapport au prix auquel nous l’avons acquise », a-t-il ajouté.

Il indiquait aussi que Meta avait pour le moment besoin de cette puissance de calcul pour ses propres besoins. « Si nous en arrivons à un point où nous estimons avoir surdimensionné nos capacités, cela reste une option à notre disposition ».

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Chez Meta, l’IA coûte cher et les agents ne vont pas assez vite

L'étincelle Spark n'a pas mis le feu
Chez Meta, l’IA coûte cher et les agents ne vont pas assez vite

Une salle, deux ambiances. Lors d’un town hall qui s’est tenu ce jeudi, Mark Zuckerberg a déploré le retard pris par Meta dans le développement d’agents IA… tandis que le patron du labo IA interne, Alexandr Wang, a fait miroiter des gains substantiels pour les futurs modèles maison Spark.

Lors d’une réunion générale avec ses employés ce jeudi 2 juillet, la direction de Meta a fait le point sur ses efforts en matière d’IA. D’après les fuites, il y a eu deux sons de cloche. Mark Zuckerberg a ainsi admis que l’entreprise n’allait pas suffisamment vite en matière d’agents IA. « La trajectoire du développement agentique au cours des quatre derniers mois au moins ne s’est pas vraiment accélérée comme nous l’espérions », a-t-il déclaré.

Meta a pourtant mis le paquet pour aller vite, en transférant 7 000 salariés aux équipes chargées du développement de l’IA. Quitte à créer beaucoup d’incompréhension et de colère en interne. À cela s’est ajoutée une énième charrette de licenciements en début d’année (le groupe a supprimé environ 10 % de ses effectifs). Une restructuration lourde qui reposait sur l’idée que les outils d’IA allaient rapidement améliorer la productivité et l’efficacité au travail.

Si Meta a bougé aussi vite, c’est parce que les dirigeants craignaient de ne pas pouvoir s’adapter suffisamment rapidement face aux outils agentiques concurrents, comme Claude Code. Le fondateur de Facebook a reconnu que cette nouvelle organisation n’a pas porté les résultats attendus et qu’elle n’avait pas été aussi « propre » qu’elle aurait dû l’être.

Malgré tout, pas question de changer de cap : le groupe a annoncé un investissement colossal cette année, compris entre 125 et 145 milliards de dollars, pour financer ses infrastructures IA. Mark Zuckerberg espère que les bénéfices finiront par être tangibles dans les trois à six prochains mois.

La petite musique d’Alexandr Wang

Durant le même town hall, Alexandr Wang a joué une toute autre partition. Le transfuge de Scale AI, dans lequel Meta a investi 14 milliards de dollars, est à la tête du Meta Superintelligence Labs. Le labo compte dans ses rangs plusieurs des meilleurs spécialistes mondiaux de l’IA – des profils que Mark Zuckerberg a attiré dans ses filets en leur construisant des ponts d’or.

Wang a annoncé que le prochain modèle IA de Meta, nom de code « Watermelon », est actuellement en cours d’entraînement. « Watermelon mobilise une puissance de calcul très supérieure à celle d’Avocado », a-t-il ajouté. Avocado est le nom de code interne de Muse Spark, le premier nouveau modèle de l’entreprise après le fiasco de Llama.

Ce prochain modèle serait au niveau de GPT-5.5, a-t-il aussi affirmé (OpenAI en est à GPT-5.6, mais en accès limité). La confiance du jeune dirigeant est telle qu’il a fait monter la sauce autour de l’IA de Meta.

Sur les réseaux sociaux, il fait miroiter non seulement une API pour Muse Spark – l’interface n’existe actuellement que sous la forme d’un aperçu privé – mais aussi une mise à jour substantielle. Au menu : « D’importantes améliorations en matière de programmation et de capacités agentiques afin d’être plus compétitif face aux autres modèles de premier plan. » Il a aussi promis que les capacités de code de Muse seront « très bientôt » similaires à celles de Claude Code.

Loue puissance de calcul, pas cher

En attendant les lendemains qui chantent, Meta chercherait à rentabiliser une infrastructure IA de plus en plus imposante, et onéreuse. Selon une indiscrétion de Bloomberg, l’entreprise aurait l’intention de vendre ou de louer de la puissance de calcul et du cloud à d’autres. Une nouvelle activité qui positionnerait Meta en rival d’AWS, Google Cloud et Microsoft Azure.

Une des propositions de Meta serait de vendre un accès à différents modèles IA (dont Muse Spark) hébergés sur des serveurs de Meta, à l’image de ce que propose Bedrock d’AWS. Le groupe pourrait aussi commercialiser des capacités de calcul brutes. Cette nouvelle offre serait gérée par Meta Compute, une structure interne chargée de bâtir les infras IA de l’entreprise.

Dans ce secteur, Meta pourrait aussi se retrouver en concurrence directe face à SpaceX. Google et Anthropic louent ainsi les serveurs de Colossus, le datacenter construit dans le Tennessee par SpaceX pour les besoins initiaux de xAI.

Mark Zuckerberg avait expliqué en mai dernier à des investisseurs que cette activité était « définitivement » envisagée. « Presque chaque semaine, différentes entreprises extérieures viennent nous voir pour nous demander soit de mettre en place un service d’API, soit si nous avons de la puissance de calcul qu’elles pourraient nous acheter avec une prime par rapport au prix auquel nous l’avons acquise », a-t-il ajouté.

Il indiquait aussi que Meta avait pour le moment besoin de cette puissance de calcul pour ses propres besoins. « Si nous en arrivons à un point où nous estimons avoir surdimensionné nos capacités, cela reste une option à notre disposition ».

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Google a doublé sa consommation d’eau et d’électricité en trois ans

Quel est le point commun entre Google et le Portugal ?
Google a doublé sa consommation d’eau et  d’électricité en trois ans

En trois ans, Google a doublé ses prélèvements et consommation en eau, ainsi que sa consommation électrique. L’entreprise travaille sur sa gestion des garanties d’origine lui permettant d’afficher un 100 % de renouvelable. Enfin, le rapport détaille la consommation de son intelligence artificielle Gemini.

Google vient de mettre en ligne son rapport environnemental de 2026, avec les chiffres de 2025. L’occasion de faire le point sur la consommation en électricité et en eau du géant américain. Les chiffres sont en très forte hausse avec 37,5 % de plus dans les deux cas en un an, 100 % sur trois ans et près de 200 % en 5 ou 6 ans.

Nous avons ajouté ces chiffres à note carte mondiale des datacenters et des ressources associées. Vous pouvez ainsi voir l’emplacement des datacenters de Google, leur consommation électrique avec l’intensité carbone associés au niveau local, ainsi que les prélèvements en eau avec le niveau de stress hydrique de la zone concernée.

Nous avons également recalculé le WUE de Google, qui ne le communique toujours pas. Sur la base de nos calculs, il est de 1,32 en prenant les prélèvements en eau et de 1,02 avec la consommation. C’est largement au-dessus de Microsoft, Meta, OVHcloud et Scaleway.

En 2025, Google a utilisé 42 415 800 MWh (42,4 TWh) d’électricité rien que pour les datacenters. Pour le reste de ses installations et ses bureaux, la consommation était de 1 170 800 MWh (36 fois moindre), soit un total de 43 586 600 MWh (43,6 TWh).

43,6 TWh pour Google en 2025, soit presque autant que le Portugal

À titre de comparaison, la consommation totale de la France était « seulement » 10 fois supérieure avec 450 TWh environ en 2025. Google n’est pas bien loin du Portugal, dont la consommation était d’un peu plus de 50 TWh pour l’ensemble du pays. En France, selon le bilan 2024 de l’Arcep, l’ensemble des datacenters de l’Hexagone (du moins ceux interrogés) ont consommé 2,7 TWh d’électricité.

Google revendique évidemment que 43 586 600 MWh (soit 100 % de sa consommation) « proviennent » de sources d’énergie renouvelables. Il s’agit de contrats d’achat d’électricité de long terme pour près de 33 TWh, et 10,5 TWh d’électricité renouvelable provenant du réseau électrique.

L’entreprise affirme aussi avoir produit 0,02 TWh en propre sur ses sites, via des installations photovoltaïques principalement. Google revendique en effet 24 800 MWh produits, contre 20 500 MWh un an auparavant, soit une hausse de 21 %. La production avait été doublée en 2024 par rapport à 2023 (10 700 MWh).

Les certificats passent d’une moyenne globale à une granularité horaire


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ONEXPLAYER X2 : la tablette sous Intel Arc G3 Extreme

La ONEXPLAYER X2 est une tablette de jeu avec des manettes détachables, un format qui se veut pratique aussi bien pour consulter des données, jouer que travailler.

Avec la ONEXPLAYER X2 , le constructeur retourne dans le giron d’Intel. Son premier modèle OneXplayer X1 annoncé en 2023 devait sortir sous puce Meteor Lake. Le constructeur avait pourtant fini par commercialiser une version AMD en juin 2024 avant de finir par proposer une version X1 Air sous Lunar Lake en juillet 2025 puis une version Super X sous Strix Halo en décembre de la même année.

Cette ONEXPLAYER X2 qui s’associe au processeur Intel Arc G3 Extreme semble donc répondre à un unique cahier des charges, celui du meilleur choix possible en ce moment. Meilleures performances, meilleure disponibilité et meilleure autonomie pour construire ce type d’appareil. One Netbook, qui est aux commandes, ne semble pas avoir trop d’états d’âme concernant ses partenaires et va où le meilleur vent le porte.

ONEXPLAYER X2

Une ONEXPLAYER X2 qui ressemble encore énormément aux précédents modèles

On garde donc exactement les mêmes éléments qu’auparavant. Une tablette de 10.95 pouces de diagonale qui affiche en 2560 x 1600 pixels avec un rafraîchissement de 120 Hz et une colorimétrie à 100% de la norme DCI-P3. Des accessoires de jeu permettent de l’enfermer dans un format très spécifique. Il est toujours possible de détacher les deux poignées pour les réunir dans un format manette détachée de l’écran. Cela permet également d’employer la tablette comme solution classique ou de la positionner sur un support magnétique proposant également un clavier pour pianoter. Le tout fonctionnant sous Windows 11, on pourra retrouver l’univers classique du système d’exploitation.

L’unique différence semble donc venir des entrailles de l’engin avec, pour ce modèle 2026, l’emploi d’une puce Intel Arc G3 Extreme. Processeur que l’on a croisé jusqu’ici dans des consoles de jeu mobiles. Le choix est logique puisque ce sont les mêmes enjeux qui sont en place ici. La proposition d’Intel fonctionne dans une enveloppe de 8 à 35 watts de TDP ce qui est parfait pour le format tablette. Cette puce développe 2 cœurs Performance, 8 cœurs Efficaces et 4 coeurs à très basse consommation et surtout une solution graphique Arc B390 12 coeurs. La puce est évidemment refroidie activement.

La tablette rassemble 48 Go de mémoire vive LPDDR5x et stocke ses données sur un port M.2 2280 qui accueille un SSD de 1 To en format NVMe PCIe 4.0 x4. La batterie intégrée est une 65 Wh qui ne donne pas de détails d’autonomie réelle. Des éléments comme une petite webcam avec infrarouge ou un capteur d’empreintes sont également intégrés pour de la reconnaissance biométrique.

La connectique est assez large pour un format tablette avec deux ports USB4 permettant de recharger la ONEXPLAYER X2 mais aussi de déporter un signal vidéo en DisplayPort. Un USB 3.2 Type-A est présent ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSDXC rapide. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est également disponible.

Évidemment le prix n’est pas des plus accessibles avec un ticket d’entrée de 1899$ HT pour la seule et unique version en 48 Go / 1 To. Cela nous donne quelque chose comme 1990€ avec juste une conversion et un ajout de 20% de TVA. Les expéditions sont prévues ce début juillet, dès que l’engin sera réellement en stock, son tarif devrait grimper à 2099€.

Si le prix est compréhensible au vu de la situation des composants, cela fait quand même un engin assez compliqué à acheter. Avec 835 grammes, un encombrement assez conséquent de 25.2 x 16.3 cm sans compter les accessoires que sont les manettes et un système de ventilation qui promet – honnêtement d’ailleurs – un bruit de 47 dB, l’engin est à la fois très spécialisé et peu accessible pour son usage. 

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ONEXPLAYER X2 : la tablette sous Intel Arc G3 Extreme © MiniMachines.net. 2026

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