Big Companies That Invest Heavily in AI Also Hire More People, Report Suggests
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Le Fiido C11 Pro est un vélo électrique adapté à la ville comme aux chemins de balade et qui ressemble à un modèle classique. Cadre pas trop massif, pneus robustes sans être exubérants, cadre ouvert pour plus de praticité, selle ajustable pour différentes tailles, guidon confortable, motorisation efficace, ordinateur de bord simple et efficace et bonne autonomie.

Avec un capteur de couple Mivice S200 , le moteur du Fiido C11 Pro assiste les déplacements avec une puissance de 55 Nm et 250 W. Cela permet une adaptation à l’effort musculaire pour vous assister précisément dans la durée, augmenter l’autonomie du vélo et conserver une bonne fluidité dans le trafic. Comme la loi l’exige, l’assistance bloque à 25 Km/h et ajustera votre effort à la puissance demandée dans toute la plage de 1 à 25 Km/h.

Cela veut dire qu’en mode de base, l’effort à fournir sera plus important pour pédaler, le moteur ne vous secondera pas énormément. Sur le dernier mode, au moment de rentrer d’une longue journée fatigante par exemple, le moteur pourra être poussé pour vous aider au maximum et soulager votre effort. La batterie détachable est une 499 Wh promise pour 104 km d’autonomie en laboratoire avec un cycliste de 80 Kg sur du plat. Elle sera probablement moins efficace sur le terrain avec des pentes, du vent et d’autres variables de température comme des arrêts et des redémarrages. Mais elle proposera suffisamment de réserve pour parcourir une belle distance même pour les forts gabarits.

Le petit ordinateur de bord du Fiido C11 Pro est simple et lisible avec un écran de 1.47″, il propose un port USB qui va permettre de recharger un smartphone qui servira de guide, de GPS pour améliorer votre confort de navigation. L’ordinateur propose les fonctions de base, indique la vitesse actuelle, l’autonomie de charge, la distance parcourue et propose de basculer dans les différents modes d’assistance : moteur coupé, mode éco, normal, Turbo et Turbo+.
Un mode d’aide à la poussée à 6 Km/h est également proposé pour, par exemple, atteindre un train dans une gare ou traverser une zone totalement piétonne. Le vélo pèse 24.5 Kg à vide et peut être équipé d’un porte-bagages avant (optionnel à 61€) et arrière (fourni) pour une charge totale de 120 Kg. Un siège enfant peut y être adapté tant que le bambin pèse moins de 25 kg. Après il faudra lui trouver un vélo et – éventuellement – le tracter ! Une remorque peut également être ajoutée.

Le fonctionnement est classique sur ce type d’engin, un dérailleur SHIMANO TY300D permet de profiter de 7 vitesses. Une fourche avant avec un jeu de 4 cm seulement servira à absorber les petits chocs des montées de trottoir bas pour aller se garer ou les creux et pavés de la chaussée. Ce n’est pas un VTT qui va permettre de faire de la descente en montagne, mais l’équipement est assez bon pour vous aider à vous balader sans finir avec les bras en compote. La suspension peut être bloquée par l’utilisateur.

Les freins sont des solutions à disques hydrauliques double piston pour une distance de freinage minimale, ils sont couplés à une solution qui coupe l’assistance électrique automatiquement pour éviter de freiner quand le moteur pousse encore le pédalage. Les roues, grand format en 27.6″ ne font qu’un 1.57″ de diagonale. Bien moins que les Fat Bike qui sont devenus la cible des forces de l’ordre. Leur dégagement est rapide et la jante comme le moyeu est en aluminium. L’ensemble est à la norme IP54 pour résister à la pluie, aux éclaboussures et à la poussière. Je ne vous conseille pas de débarbouiller le dérailleur ou la chaîne avec un appareil sous pression, mais un tour dans les chemins boueux pourra être réglé avec un arrosage au tuyau et un coup d’éponge. Une béquille et des garde-boue sont fournis pour préserver la stabilité du vélo à l’arrêt et votre dos quand vous traversez des flaques.
La sécurité est respectée avec des phares avant et arrière, un avertisseur sonore électronique et des catadioptres. Le freinage est signalé par le phare arrière pour prévenir ceux qui vous suivent. Pour ma part, je vous encouragerais à acquérir des bandes réfléchissantes supplémentaires pour bien signaler le vélo aux automobilistes parce que les catadioptres de ce type sont surtout efficaces en roulant puisqu’elles dessinent des cercles. À l’arrêt, elles peuvent être beaucoup moins visibles. Il suffit d’un porte-bagages arrière pour ne laisser qu’un petit rectangle réfléchissant. Un jeu de bandes autocollantes ne coûte que quelques euros. Et peut-être également une petite sonnette classique, plus sympa que le « bip » électronique de l’ordinateur de bord. Cela amène de la convivialité avec les autres usagers de la piste. Je pense notamment aux piétons qui acceptent plus volontiers le tintement adaptable d’une sonnette que le bip impersonnel de ce genre de système. La différence de réaction est énorme pour se signaler à des piétons.

La selle est classique, peut-être l’élément le moins confortable de l’appareil, l’ajout d’une housse en gel pourra résoudre facilement le problème. Le siège est monté sur une potence réglable pour que le Fiido C11 Pro puisse servir à plusieurs personnes facilement et confortablement en ajustant sa géométrie. Un antivol intégré est également fourni et la batterie peut être désactivée avec la clé qui servira à la libérer. L’ajout d’un second antivol avec câble type Kryptonite est cependant indispensable si vous laissez le Fiido C11 Pro longtemps seul, mais pour descendre chercher du pain ou un colis rapidement, le petit antivol de roue est suffisant. Enfin, pour quelques minutes et si vous gardez l’œil sur le vélo.

Pour finir, le Fiido C11 Pro est garanti 24 mois par la marque qui assure des certifications EN15194, UN38.3 et MSDS sur le cycle. La batterie est elle-même conforme aux normes Européennes.

Le Fiido C11 Pro est en promo sur le site français du fabricant. Proposé à 999€ au lieu de 1799€ (prix public) avec garde boue et porte bagage arrière , il est bien placé. Attention toutefois, si « Bert » me signale ce tarif, cet engin est très régulièrement proposé juste sous les 1000€ et le prix public n’est donné qu’à titre indicatif. Cela n’empêche pas le vélo d’être très bien noté et de proposer des garanties valables. C’est un engin qui peut aussi bien servir pour du loisir avec de longues balades ou pour aller travailler sans avoir à le recharger quotidiennement. Il est sécurisant, garanti, bien construit et intelligemment équipé.

Les frais de port sont gratuits et l’article est transporté par une société spécialisée depuis un entrepôt Européen. Par défaut le site de la marque vous propose une garantie de 20€ supplémentaire pour assurer la livraison. Que vous choisissiez de payer via Paypal ou une carte de crédit classique, ce service de garantie est déjà inclus dans les prestations de paiement. Vous n’avez donc pas a souscrire à la proposition de la marque.

Une fois que vous supprimez l’option, le total retombe bien à 999€. Un prix raisonnable, surtout si vous envisagez de profiter de l’engin pour faire un peu de sport au lieu de payer un abonnement à la salle et qui vous évitera également de passer à la pompe.
Le montage du vélo à réception est très simple, tous les éléments nécessaires sont fournis.
Fiido C11 Pro : un chouette vélo électrique en promo à 999€ © MiniMachines.net. 2026
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Depuis son retour, Fable 5 est la cible de critiques virulentes sur ses performances. Le modèle ne semble pas présenter les mêmes capacités qu’avant son blocage, suite à la directive de la Maison-Blanche. Même Mythos 5 semble perdre de sa superbe.
Rappelons rapidement quelques éléments chronologiques. Le 9 juin 2026, Anthropic lance Claude Fable 5, une version de Mythos 5 disposant de garde-fous et présenté alors comme le modèle le plus « capables » de l’histoire de l’entreprise. Trois jours plus tard, une directive de contrôle des exportations, signée par la Maison-Blanche et juridiquement contraignante, force Anthropic à suspendre l’accès aux deux modèles pour tout ressortissant étranger, y compris ses propres employés non-américains. Le décret conduit l’entreprise à un arrêt mondial pour tous les clients, Anthropic ayant jugé impossible de filtrer les utilisateurs par nationalité en temps réel.
Le déclencheur invoqué était un rapport de chercheurs d’Amazon selon lequel Fable 5 aurait pu être manipulé (jailbreaké) pour livrer des informations exploitables dans des cyberattaques. En toile de fond, des soupçons qu’un groupe lié à la Chine ait pu accéder à Mythos, ce qui faisait craindre une rétro-ingénierie ou une distillation par un adversaire étranger.
Fin juin, le Department of Commerce lève ces contrôles. L’accès à Fable 5 est restauré le 1ᵉʳ juillet sur Claude Platform, Claude.ai, Claude Code et Claude Cowork. Mythos 5, lui, reste réservé aux partenaires vérifiés du programme Glasswing, comme on l’a vu avec Mozilla.
Au-delà du temps perdu par Anthropic (environ trois semaines), le retour de Fable 5 ne s’est pas fait sous les cotillons. Ses performances, selon les cas d’utilisation, semblent en fort retrait. Pendant ce temps, l’utilisation des modèles chinois grimpe rapidement.
Dans la plupart des résultats obtenus avant le retrait de Fable 5, de nombreux sites ont relevé les excellentes performances du modèle, notant souvent un saut générationnel significatif. Parmi les notes obtenues : 80,3 % sur SWE-Bench Pro (contre 69,2 % pour Opus 4.8), 64,5 % sur Humanity’s Last Exam avec outils (contre 57,9 % pour Opus 4.8 et 52,2 % pour GPT-5.5), et ainsi de suite pour tous les benchmarks majeurs (FrontierCode Diamond, OSWorld-Verified, GDPval-AA, Terminal-Bench 2.1), comme relevé notamment par Datacamp.
Pour Every, le résultat était encore plus tranché : Fable 5 était tout simplement « le meilleur modèle de programmation ». La société en tenait pour preuve le score de 91/100 obtenu sur leur propre benchmark « Senior Engineer », contre 63 pour Opus 4.8 et 62 pour GPT-5.5. Même son de cloche chez BenchLM.
C’est là que le tableau se complique singulièrement depuis le 1ᵉʳ juillet. Le retour de Fable 5 s’est accompagné d’un nouveau classificateur de cybersécurité, et selon des données publiées le 2 juillet par la plateforme de test BridgeMind, les scores de débogage TypeScript de Fable 5 se sont effondrés de 70 %, comme relevé par Tech Times.
Pourquoi une telle chute ? A priori, pas parce que le modèle en lui-même est devenu moins performant. La faute semble bien incomber au nouveau classificateur, qui redirige une part des requêtes liées à la programmation vers Opus 4.8, sans que les utilisateurs en soient toujours informés.
Les chercheurs du Citizen Lab ont pu montrer que l’iPhone de l’ancien eurodéputé grec Stelios Kouloglou a été infecté par le logiciel espion alors qu’il participait à la commission d’enquête qui enquêtait sur Pegasus.
Stelios Kouloglou a été député européen pendant 9 ans, de 2015 à 2024. En analysant son smartphone, les chercheurs du Citizen Lab ont pu constater que celui-ci a été infecté alors qu’il participait, en tant que suppléant, à la commission d’enquête montée en 2022 par le parlement européen. Elle a été créée pour faire la lumière « sur les allégations de violation ou de mauvaise administration dans l’application du droit de l’Union européenne en ce qui concerne l’utilisation de Pegasus et de logiciels de surveillance équivalents ».
Dans un billet de blog, le Citizen Lab de l’Université de Toronto l’affirme : « Nous avons établi avec un haut degré de certitude que son appareil a été infecté par le logiciel espion Pegasus le 21 octobre 2022 ou aux alentours de cette date, puis à nouveau les 6 et 7 mars 2023 ». Les chercheurs ont retrouvé les traces de l’utilisation du réseau mobile par un processus de Pegasus le 21 octobre 2022. Le smartphone, qui tournait avec la version 15.5 d’ iOS, aurait été piraté à ce moment-là à l’aide de l’exploit zéro clic PWNYOURHOME. Cette attaque a été bloquée officiellement par Apple depuis une version plus récente du système d’exploitation de l’iPhone (iOS 16.3.1).
Les chercheurs du Citizen Lab expliquent avoir aussi constaté une activité liée à Pegasus sur l’appareil du député européen entre le 6 mars 2023 à 09 h 49 et le 7 mars 2023 à 07 h 30. Cela montre que le logiciel espion a bien été utilisé sur l’appareil de Stelios Kouloglou sans pour autant en conclure que ça soit la seule activité du logiciel sur le smartphone.
Au moment de la première trace d’infection de l’iPhone, la commission d’enquête européenne sur Pegasus est très active. Ainsi, elle auditionnait le 26 octobre 2022 Shane Huntley, responsable du groupe de recherche de Google sur les menaces cyber, le même jour des think tanks comme l’EDRi ou THIBER et le lendemain un panel sur « l’impact des logiciels espions sur les droits fondamentaux ». Elle préparait aussi le premier jet de son rapport initial. Elle a aussi organisé des visites dans plusieurs pays, notamment en Grèce et à Chypre, avec la participation de Stelios Kouloglou qui a également aidé à les mettre en place.
Le Citizen Lab précise ne pas être en mesure de déterminer le client de NSO qui a ciblé Stelios Kouloglou. Les chercheurs pensent cependant que c’est le même commanditaire qui a ciblé des journalistes indépendants et militants russes et biélorusses dont ils avaient déjà analysé les smartphones.
Le plus préoccupant peut-être, c’est que cette analyse a été faite de manière fortuite. Car aucune institution européenne n’est à son origine. En effet, c’est Stelios Kouloglou qui a pris lui-même l’initiative en mai 2026, alors qu’il n’est plus député européen depuis presque 2 ans. Celui-ci a contacté le Citizen Lab alors qu’il a repris ses activités de journaliste et d’écrivain.
« Quand on se rend compte que sa vie privée est scrutée par des personnes malintentionnées, ça énerve », fulmine Stelios Kouloglou interrogé par le Guardian, « c’est un problème majeur qui touche à la corruption, à la justice et à la démocratie ».
Selon le Citizen Lab, « c’est la première fois qu’un membre de la commission d’enquête sur Pegasus est publiquement identifié comme victime du logiciel espion Pegasus alors qu’il siégeait au sein de ce comité ».
Les chercheurs du Citizen Lab ont pu montrer que l’iPhone de l’ancien eurodéputé grec Stelios Kouloglou a été infecté par le logiciel espion alors qu’il participait à la commission d’enquête qui enquêtait sur Pegasus.
Stelios Kouloglou a été député européen pendant 9 ans, de 2015 à 2024. En analysant son smartphone, les chercheurs du Citizen Lab ont pu constater que celui-ci a été infecté alors qu’il participait, en tant que suppléant, à la commission d’enquête montée en 2022 par le parlement européen. Elle a été créée pour faire la lumière « sur les allégations de violation ou de mauvaise administration dans l’application du droit de l’Union européenne en ce qui concerne l’utilisation de Pegasus et de logiciels de surveillance équivalents ».
Dans un billet de blog, le Citizen Lab de l’Université de Toronto l’affirme : « Nous avons établi avec un haut degré de certitude que son appareil a été infecté par le logiciel espion Pegasus le 21 octobre 2022 ou aux alentours de cette date, puis à nouveau les 6 et 7 mars 2023 ». Les chercheurs ont retrouvé les traces de l’utilisation du réseau mobile par un processus de Pegasus le 21 octobre 2022. Le smartphone, qui tournait avec la version 15.5 d’ iOS, aurait été piraté à ce moment-là à l’aide de l’exploit zéro clic PWNYOURHOME. Cette attaque a été bloquée officiellement par Apple depuis une version plus récente du système d’exploitation de l’iPhone (iOS 16.3.1).
Les chercheurs du Citizen Lab expliquent avoir aussi constaté une activité liée à Pegasus sur l’appareil du député européen entre le 6 mars 2023 à 09 h 49 et le 7 mars 2023 à 07 h 30. Cela montre que le logiciel espion a bien été utilisé sur l’appareil de Stelios Kouloglou sans pour autant en conclure que ça soit la seule activité du logiciel sur le smartphone.
Au moment de la première trace d’infection de l’iPhone, la commission d’enquête européenne sur Pegasus est très active. Ainsi, elle auditionnait le 26 octobre 2022 Shane Huntley, responsable du groupe de recherche de Google sur les menaces cyber, le même jour des think tanks comme l’EDRi ou THIBER et le lendemain un panel sur « l’impact des logiciels espions sur les droits fondamentaux ». Elle préparait aussi le premier jet de son rapport initial. Elle a aussi organisé des visites dans plusieurs pays, notamment en Grèce et à Chypre, avec la participation de Stelios Kouloglou qui a également aidé à les mettre en place.
Le Citizen Lab précise ne pas être en mesure de déterminer le client de NSO qui a ciblé Stelios Kouloglou. Les chercheurs pensent cependant que c’est le même commanditaire qui a ciblé des journalistes indépendants et militants russes et biélorusses dont ils avaient déjà analysé les smartphones.
Le plus préoccupant peut-être, c’est que cette analyse a été faite de manière fortuite. Car aucune institution européenne n’est à son origine. En effet, c’est Stelios Kouloglou qui a pris lui-même l’initiative en mai 2026, alors qu’il n’est plus député européen depuis presque 2 ans. Celui-ci a contacté le Citizen Lab alors qu’il a repris ses activités de journaliste et d’écrivain.
« Quand on se rend compte que sa vie privée est scrutée par des personnes malintentionnées, ça énerve », fulmine Stelios Kouloglou interrogé par le Guardian, « c’est un problème majeur qui touche à la corruption, à la justice et à la démocratie ».
Selon le Citizen Lab, « c’est la première fois qu’un membre de la commission d’enquête sur Pegasus est publiquement identifié comme victime du logiciel espion Pegasus alors qu’il siégeait au sein de ce comité ».
Annoncés en mai dernier, les nouveaux tarifs d’abonnement Plex sont désormais effectifs, avec une hausse particulièrement conséquente sur la licence perpétuelle, qualifiée d’abonnement « à vie » : son prix, qui était passé de 120 à 250 dollars en mars 2025, s’envole désormais à 750 dollars !
L’éditeur du célèbre logiciel de gestion multimédia a cette fois tenu compte des écarts de devises, et il affiche pour l’Europe un tarif à 690 euros. C’est trois fois le montant qui était demandé jusqu’ici.
Peut-être pour faciliter la digestion, Plex introduit à cette occasion une nouvelle formule d’abonnement sur cinq ans, facturée 230 euros. Le Plex Pass mensuel reste quant à lui à 6 euros par mois, contre 60 euros pour l’abonnement annuel.

« Cette mise à jour reflète la valeur réelle et continue du logiciel et notre engagement à développer, améliorer et soutenir Plex pour les années à venir », justifie Plex, comme il l’avait déjà fait l’an dernier lors de la précédente augmentation de tarif, qui s’accompagnait d’une nouvelle option payante pour la lecture à distance de contenus personnels. L’éditeur indique d’ailleurs avoir envisagé la suppression de la licence perpétuelle, « étant donné que les abonnements récurrents nous aident à assurer le développement à long terme ».
Si Jellyfin, Kodi et d’autres logiciels open source constituent des alternatives sérieuses pour celles et ceux qui ne souhaitent pas s’acquitter d’un abonnement pour un serveur multimédia domestique, Plex développe de nombreuses fonctionnalités connexes qui justifient, selon l’éditeur, la souscription d’une licence.
Lors de l’annonce initiale de cette hausse de prix, en mai dernier, il listait par exemple la capacité à regrouper automatiquement les fichiers par famille (série TV par exemple), la création et l’édition de listes de lecture depuis l’application mobile, la prise en charge des métadonnées NFO, ou l’ajout d’une option pour avoir le son des dialogues renforcé pendant la lecture d’une vidéo, à l’instar de ce que propose Amazon Prime Video.
Selon les pays, le logiciel donne ainsi accès à des contenus (films et séries) gratuits, à des chaînes de télévision, à des options d’achat ou de location. Plex revendiquait début juin 42 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans 180 pays.
Annoncés en mai dernier, les nouveaux tarifs d’abonnement Plex sont désormais effectifs, avec une hausse particulièrement conséquente sur la licence perpétuelle, qualifiée d’abonnement « à vie » : son prix, qui était passé de 120 à 250 dollars en mars 2025, s’envole désormais à 750 dollars !
L’éditeur du célèbre logiciel de gestion multimédia a cette fois tenu compte des écarts de devises, et il affiche pour l’Europe un tarif à 690 euros. C’est trois fois le montant qui était demandé jusqu’ici.
Peut-être pour faciliter la digestion, Plex introduit à cette occasion une nouvelle formule d’abonnement sur cinq ans, facturée 230 euros. Le Plex Pass mensuel reste quant à lui à 6 euros par mois, contre 60 euros pour l’abonnement annuel.

« Cette mise à jour reflète la valeur réelle et continue du logiciel et notre engagement à développer, améliorer et soutenir Plex pour les années à venir », justifie Plex, comme il l’avait déjà fait l’an dernier lors de la précédente augmentation de tarif, qui s’accompagnait d’une nouvelle option payante pour la lecture à distance de contenus personnels. L’éditeur indique d’ailleurs avoir envisagé la suppression de la licence perpétuelle, « étant donné que les abonnements récurrents nous aident à assurer le développement à long terme ».
Si Jellyfin, Kodi et d’autres logiciels open source constituent des alternatives sérieuses pour celles et ceux qui ne souhaitent pas s’acquitter d’un abonnement pour un serveur multimédia domestique, Plex développe de nombreuses fonctionnalités connexes qui justifient, selon l’éditeur, la souscription d’une licence.
Lors de l’annonce initiale de cette hausse de prix, en mai dernier, il listait par exemple la capacité à regrouper automatiquement les fichiers par famille (série TV par exemple), la création et l’édition de listes de lecture depuis l’application mobile, la prise en charge des métadonnées NFO, ou l’ajout d’une option pour avoir le son des dialogues renforcé pendant la lecture d’une vidéo, à l’instar de ce que propose Amazon Prime Video.
Selon les pays, le logiciel donne ainsi accès à des contenus (films et séries) gratuits, à des chaînes de télévision, à des options d’achat ou de location. Plex revendiquait début juin 42 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans 180 pays.
Une salle, deux ambiances. Lors d’un town hall qui s’est tenu ce jeudi, Mark Zuckerberg a déploré le retard pris par Meta dans le développement d’agents IA… tandis que le patron du labo IA interne, Alexandr Wang, a fait miroiter des gains substantiels pour les futurs modèles maison Spark.
Lors d’une réunion générale avec ses employés ce jeudi 2 juillet, la direction de Meta a fait le point sur ses efforts en matière d’IA. D’après les fuites, il y a eu deux sons de cloche. Mark Zuckerberg a ainsi admis que l’entreprise n’allait pas suffisamment vite en matière d’agents IA. « La trajectoire du développement agentique au cours des quatre derniers mois au moins ne s’est pas vraiment accélérée comme nous l’espérions », a-t-il déclaré.

Meta a pourtant mis le paquet pour aller vite, en transférant 7 000 salariés aux équipes chargées du développement de l’IA. Quitte à créer beaucoup d’incompréhension et de colère en interne. À cela s’est ajoutée une énième charrette de licenciements en début d’année (le groupe a supprimé environ 10 % de ses effectifs). Une restructuration lourde qui reposait sur l’idée que les outils d’IA allaient rapidement améliorer la productivité et l’efficacité au travail.
Si Meta a bougé aussi vite, c’est parce que les dirigeants craignaient de ne pas pouvoir s’adapter suffisamment rapidement face aux outils agentiques concurrents, comme Claude Code. Le fondateur de Facebook a reconnu que cette nouvelle organisation n’a pas porté les résultats attendus et qu’elle n’avait pas été aussi « propre » qu’elle aurait dû l’être.
Malgré tout, pas question de changer de cap : le groupe a annoncé un investissement colossal cette année, compris entre 125 et 145 milliards de dollars, pour financer ses infrastructures IA. Mark Zuckerberg espère que les bénéfices finiront par être tangibles dans les trois à six prochains mois.
Durant le même town hall, Alexandr Wang a joué une toute autre partition. Le transfuge de Scale AI, dans lequel Meta a investi 14 milliards de dollars, est à la tête du Meta Superintelligence Labs. Le labo compte dans ses rangs plusieurs des meilleurs spécialistes mondiaux de l’IA – des profils que Mark Zuckerberg a attiré dans ses filets en leur construisant des ponts d’or.
Wang a annoncé que le prochain modèle IA de Meta, nom de code « Watermelon », est actuellement en cours d’entraînement. « Watermelon mobilise une puissance de calcul très supérieure à celle d’Avocado », a-t-il ajouté. Avocado est le nom de code interne de Muse Spark, le premier nouveau modèle de l’entreprise après le fiasco de Llama.
Ce prochain modèle serait au niveau de GPT-5.5, a-t-il aussi affirmé (OpenAI en est à GPT-5.6, mais en accès limité). La confiance du jeune dirigeant est telle qu’il a fait monter la sauce autour de l’IA de Meta.
Sur les réseaux sociaux, il fait miroiter non seulement une API pour Muse Spark – l’interface n’existe actuellement que sous la forme d’un aperçu privé – mais aussi une mise à jour substantielle. Au menu : « D’importantes améliorations en matière de programmation et de capacités agentiques afin d’être plus compétitif face aux autres modèles de premier plan. » Il a aussi promis que les capacités de code de Muse seront « très bientôt » similaires à celles de Claude Code.
En attendant les lendemains qui chantent, Meta chercherait à rentabiliser une infrastructure IA de plus en plus imposante, et onéreuse. Selon une indiscrétion de Bloomberg, l’entreprise aurait l’intention de vendre ou de louer de la puissance de calcul et du cloud à d’autres. Une nouvelle activité qui positionnerait Meta en rival d’AWS, Google Cloud et Microsoft Azure.
Une des propositions de Meta serait de vendre un accès à différents modèles IA (dont Muse Spark) hébergés sur des serveurs de Meta, à l’image de ce que propose Bedrock d’AWS. Le groupe pourrait aussi commercialiser des capacités de calcul brutes. Cette nouvelle offre serait gérée par Meta Compute, une structure interne chargée de bâtir les infras IA de l’entreprise.
Dans ce secteur, Meta pourrait aussi se retrouver en concurrence directe face à SpaceX. Google et Anthropic louent ainsi les serveurs de Colossus, le datacenter construit dans le Tennessee par SpaceX pour les besoins initiaux de xAI.
Mark Zuckerberg avait expliqué en mai dernier à des investisseurs que cette activité était « définitivement » envisagée. « Presque chaque semaine, différentes entreprises extérieures viennent nous voir pour nous demander soit de mettre en place un service d’API, soit si nous avons de la puissance de calcul qu’elles pourraient nous acheter avec une prime par rapport au prix auquel nous l’avons acquise », a-t-il ajouté.
Il indiquait aussi que Meta avait pour le moment besoin de cette puissance de calcul pour ses propres besoins. « Si nous en arrivons à un point où nous estimons avoir surdimensionné nos capacités, cela reste une option à notre disposition ».