Un petit Ugreen Nexode 65W compact qui se glisse dans un bagage et qui va permettre de charger jusqu’à 4 appareils en parallèle. Avec 3 sorties USB type-C et une sortie USB Type-A, il sera parfait pour remettre d’aplomb un engin à charge rapide jusqu’en 65 Watts Power Delivery : smartphone, portable, tablette, casque, etc. Dans ce mode, ce type de chargeur peut regonfler une batterie d’ordinateur classique de moitié en une demi-heure tout en prenant très peu de place.
En connectant deux ports, le Ugreen Nexode 65W proposera du 45W et du 20W, avec 3 appareils connectés, ce sera un port 30W, un en 20W et un 15W. En connectant 4 appareils, la distribution se fera de la même manière mais avec deux sorties 15W. Chaque port est également facilement identifiable pour savoir où vous devez connecter chaque appareil pouir profiter du meilleur chargement.
La technologie GaNInfinity employée par Ugreen propose une large surveillance électronique de l’objet : court-circuit, température, surtension, interférences, tout est suivi pour éviter tout problème électrique. Le Ugreen Nexode 65W communique avec les appareils en Power Delivery pour adapter sa tension en fonction de leur besoin mais sait également ajuster sa charge en fonction de leur montée en température.
Le Ugreen Nexode 65W pour encore quelques heures
Bref, un petit chargeur de bureau compact, capable de suffire à un équipement complet en voyage et de vous suivre au quotidien. Il est proposé à 26.97€ pour encore quelques heures sur Amazon France. À noter que le Nexode 65W 3 ports quasi identique est à 23.46€ chez Amazon. A ces tarifs là, si vous avez un vieux chargeur noname qui vous donne parfois des signes d’inquiétude quand il fait chauffer votre smartphone ou qu’il recharge votre batterie mobile avec une lenteur de damné, n’hésitez pas à remplacer vos appareils douteux.
Une batterie amovible dans une souris, cela semble être une idée logique et positive. Pourtant ce n’est pas le cas pour Logitech. La marque indique que l’ensemble de son cheptel de rongeurs sans fil n’aura pas droit à cette évolution technique. Seuls les Européens pourront y prétendre.
La législation européenne change et impose de plus en plus de contraintes techniques. On a vu l’arrivée du port USB type-C devenu quasi universel et plus récemment la décision de privilégier la possibilité de changer de batterie. Ajouter une batterie amovible dans les divers appareils de notre quotidien semble être une idée logique et évidente. Devoir jeter un appareil totalement fonctionnel parce qu’il ne tient plus la charge est une aberration écologique.
Mais dans une logique d’entreprise, la batterie a un avantage certain. Proposer un appareil lié à un certain nombre de cycles de charge et de décharge, c’est assurer son obsolescence à moyen terme. Dès sa sortie d’usine, une souris sans fil est condamnée à devenir un presse-papiers le jour où sa batterie ne pourra plus assurer que quelques heures d’usage. Il faudra impérativement le jeter et en racheter une autre, sauf si elle est munie d’une batterie amovible facilement accessible. Logitech va donc, contraint et forcé par la loi en Europe, proposer des modèles spécifiques pour l’Union européenne. Les autres pays seront toujours livrés de souris avec une batterie soudée.
La raison invoquée par Logitech est simple : les périphériques réparables sont moins performants que les autres. Ils coûtent plus cher et sont moins légers. Les batteries internes des appareils de ce type sont fines et légères. Le constructeur ne prévoyant aucune réparation, il choisit régulièrement des éléments nativement non réparables et les connecte au circuit imprimé via une nappe en général très fragile à manipuler. Remplacer l’ensemble par une batterie amovible nécessite des éléments de batterie plus solides et plus épais, un câble et un connecteur. La différence de poids ne doit être que de quelques grammes, mais cela suffit semble-t-il à paniquer les responsables de Logitech.
La Logitech MX Master 4 a déjà une batterie amovible source Ifixit
Des batteries compatibles seront proposées par la marque pour qu’un utilisateur Européen puisse en changer facilement et sans risque. Des modèles plus résistants que l’on pourra connecter facilement tout en disposant de l’ancienne dans un container de retraitement.
Aux US ou ailleurs, les périphériques de la marque resteront donc une vraie source de pollution. Chaque batterie qui perd de ses capacités entrainera l’abandon d’un appareil coûtant souvent plusieurs dizaines d’euros. Avec l’excuse toujours classique des marques qui ne veulent pas voir le problème. Des sondages indiquant que les gens n’ont pas envie de s’embêter à réparer leur matériel. Et c’est sans doute vrai, si on a les moyens de changer, on préférera du neuf. Toute la société étant organisée pour nous pousser à consommer, peu de monde aura envie de chercher à réparer un produit.
Et cela d’autant plus si celui-ci a été pensé pour que cela soit un vrai défi que de le réparer. Si la réparation n’est plus vue comme quelque chose de positif mais uniquement comme une opération complexe, personne n’a envie de s’y frotter. Sur la Logitech MX Master 4 ci-dessus, la réparation est techniquement facile avec une batterie sur connecteur. Mais l’accès à la batterie demande de nombreuses opérations et de dévisser de nombreux éléments. 6 vis extérieures, 3 vis intérieures. Ça n’encourage pas le changement.
Une batterie amovible ne semble pas si difficile a mettre en place
Sur une souris à 80€, proposer la possibilité de remplacer, pour une quinzaine d’euros, sa batterie pour qu’elle retrouve son autonomie des débuts ne me parait pas être une si mauvaise idée. Surtout si cette possibilité a été pensée en amont par des ingénieurs de la marque. Logitech propose des souris à piles qu’on peut ouvrir et refermer sans problème. On pourrait facilement imaginer que le constructeur propose la possibilité de glisser une batterie à la place d’une ou deux piles AA classiques. On peut même imaginer un format sans connecteur. Certains fabricants de périphériques utilisent des batteries de téléphones comme les Nokia BL-5B pour alimenter leurs produits. C’est resté un standard bien après que Nokia ait arrêté de se servir de ce type de solution.
Un clavier noname alimenté par un clone de batterie amovible BL-5B
Pour Logitech, une batterie amovible n’a pas sa place dans des produits à 50 ou 100$, mais uniquement dans des smartphones ou des ordinateurs portables. Comme si le fait de devoir jeter des millions d’appareils chaque année parce qu’ils ne sont plus rechargeables n’endommageait pas la planète. Comme si ces 50 ou 100$ tombaient également du ciel. Pourtant, comme le remarque The Verge, la marque propose des patins de remplacement pour ses souris. En invoquant un « droit à la réparation ».
La levée de bouclier est toujours la même, Logitech ne fait pas confiance à ses clients pour réparer ses produits. Le responsable de la marque indique : « Je ne veux pas vous vendre un produit que vous allez gâcher » en le réparant. J’ai une idée toute simple, revenir aux basiques : proposer une ouverture facile et une batterie amovible comme cette fameuse BL-5B de Nokia. Imaginer des composants réparables en amont, dès la création des matériels. Les fabricants d’ordinateurs portables proposaient des batteries amovibles par défaut et un accès facile aux composants avant de bloquer cette possibilité en jurant que ce n’était plus possible. Il y a quelques années, la marque Framework a montré qu’il n’y avait là rien de vraiment compliqué. Cette idée de la difficulté technique est toujours de la poudre aux yeux pour cacher la réalité la plus crue. C’est juste plus simple et plus intéressant économiquement pour les marques d’enfermer leur matériel.
Demain les ingénieurs de Logitech devront penser à deux produits au lieu d’un seul : une version Europe avec batterie amovible d’un côté, une version bonne à jeter de l’autre. Il va falloir les construire, les stocker, les livrer et assurer leur SAV. Pourquoi ne pas utiliser tous ces cerveaux pour ne faire qu’un seul type de souris, facilement accessible et réparable, pour tout le monde ? La réponse est simple et évidente, c’est juste beaucoup moins rentable.
Le Beelink SEi14 IA est un nouveau MiniPC sorti de manière discrète, la marque n’a pas envoyé de communiqué de presse ni fait d’annonces comme à son habitude. Pourtant, l’approche de ce modèle est novatrice et c’est la première fois que je croise un engin de ce type.
À son bord, un processeur Intel « Meteor Lake » Core Ultra 9 185H épaulé par 32 Go de mémoire vive et piloté par un Ubuntu. Aucune option de livraison sous Windows n’est prévue. La raison semble assez simple, ce n’est pas un MiniPC pensé pour un usage grand public.
Car si la puce Intel 16 cœurs est standard , la carte mère nous réserve des surprises. On retrouve ici un assemblage classique avec le trio habituel : processeur Intel, mémoire vive sur deux SODIMM DDR5-5600 jusqu’à 96 Go et stockage sur un SSD unique en M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 double densité. Du solide mais rien de vraiment original. Cette puce Intel propose également un NPU 11 TOPs.
Le Beelink SEi14 IA doit son appellation « IA » à la possibilité qu’il offre d’exploiter ses capacités de calcul – jusqu’à 160 TOPS au global – avec pas moins 24 Go de mémoire vive LPDDR5 soudés sur la carte mère. Un ensemble mémoire qui ne profitera qu’à cet usage-là et qui permettra de piloter un agent IA de manière totalement indépendante du reste du système. C’est ici que la formule Linux Ubuntu / OpenClaw prend tout son sens.
Le MiniPC va pouvoir exécuter des calculs d’IA locaux sans encombrer ses capacités d’usage standard. Le système propose de piloter un agent intégré comme s’il était indépendant du système de base. Ce qui est une étape intéressante puisque beaucoup de constructeurs proposent en ce moment des MiniPC IA comme des machines secondaires à des PC plus classiques. La formule ici est bien de n’avoir qu’un MiniPC qui joue à la fois le rôle de système habituel en apportant une fonction d’agent IA. Les données restent locales, il n’y a pas d’abonnement à un service externe, on peut exploiter l’ensemble loin d’une connexion au réseau, les avantages sont assez nombreux.
Le Beelink SEi14 IA comme MiniPC et agent IA en même temps
C’est intéressant car cela peut permettre une exploitation conjointe des deux éléments. D’un côté un agent qui va prendre en charge des tâches du quotidien et de l’autre un PC pour travailler. C’est une alternative aux solutions Ryzen Strix Halo que l’on croise habituellement. Bien entendu, le gros défaut de cette offre est lié au fait que l’engin va demander énormément de mémoire vive. Ce qui, par les temps qui courent, a un léger impact sur le prix de la machine.
Pour le reste, on retrouve un engin très habituel. Le processeur est ventilé activement avec une Vapor Chamber dédiée et un ventilateur pour faire circuler de l’air frais depuis la partie inférieure du châssis en aluminium vers des ailettes. Un second ventilateur vient en renfort pour refroidir les autres composants. Le Beelink SEi14 IA annonce un fonctionnement relativement discret avec 32 dB relevés.
Autour du châssis orange – le constructeur a choisi cette couleur pour signaler ses MiniPC IA sous OpenClaw – on retrouve des connecteurs très habituels. Face avant on liste un jack audio combo 3.5 mm, des USB 3.2 Gen2 Type-C et Type-A en plus du bouton de démarrage avec LED d’activité2.
Sur la partie arrière, sous des ailettes de refroidissement assez épaisses, un Thunderbolt 4, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et une seconde sortie jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation est assurée en 19 V et 6.32A par un bloc externe. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 Intel AX200 est également monté à bord pour une connexion sans fil.
L’ensemble du MiniPC mesure 13.5 cm de large comme de profondeur pour 4.7 cm d’épaisseur. Il est livré sous Ubuntu avec OpenClaw préinstallé, reste compatible Windows, et profite d’une garantie de trois années par le constructeur. Il ne semble pas compatible VESA.
Reste le tarif, dans cette version 32 Go + 24 Go et avec 1 To de stockage, le Beelink SEi14 IA est proposé à 2059$ HT depuis un entrepôt européen. Pour le moment en précommande, il devrait être disponible rapidement. Paypal fait une proposition de change à 1876€. Ce n’est clairement pas donné, mais cela reste assez éloigné des solutions Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 d’AMD qui sont souvent livrées avec 128 Go de LPDDR5 et qui sont souvent proposées à plus du double. Chez Beelink, le modèle GTR9 Pro en 128 Go + 2 To est ainsi proposé à 4349$…
La Osmo Pocket 4P n’est pas donnée et reste pourtant étonnamment accessible. Proposée à 599€ en France, c’est un outil suffisant pour un vidéaste expérimenté en plus d’être une caméra de reportage efficace.
Je suis assez fan des produits vidéo DJI, cette Osmo Pocket 4P n’est qu’un nouveau venu dans une galaxie d’engins déjà très élaborée. Qu’il s’agisse de solutions pour porter des smartphones et filmer avec ou de caméras-gimball tout-en-un, les résultats proposés sont assez extraordinaires. Cette dernière nouveauté change de gamme de genre en proposant de nouvelles approches tout en apportant un luxe de capture assez inédit.
La caméra se démarque des modèles précédents et de la concurrence sur de nombreux points, mais le premier et le principal est sans doute qu’il s’agit d’un produit qui va au-delà de ce qui a déclenché la mode de ces caméras de poche, à savoir Youtube. La plateforme de partage de vidéos reste au cœur des préoccupations de DJI évidemment, mais la nouvelle solution maison propose d’aller au-delà de cet usage. De filmer vraiment, d’être un outil permettant à un quelqu’un de s’exprimer. Cela fait longtemps que les caméras personnelles grand public ont dépassé ce que les premiers réalisateurs proposaient en termes de qualité. Mais comme les caméras pro ont également augmenté de capacités, l’écart entre les deux est resté flagrant. Avec cette nouveauté, il n’y a pas de « rattrapage » du grand public vers le monde professionnel, mais quelques ponts ont été jetés.
DJI a mis les bouchées doubles pour attirer d’autres publics que les personnes cherchant un outil pour filmer leur mariage et leurs vacabnces. Ceux qui veulent vlogguer ou les personnes à la recherche d’une solution de « capture documentaire » pour leur métier. La marque vise des artistes, des vidéastes, des créateurs en herbe ou confirmés. Et elle s’en donne les moyens.
La DJI Osmo Pocket 4P est pensée pour du « braquage » vidéo
ce que va chercher un propriétaire de ce type de caméra est de deux types. La capture de plans réfléchis avec des possibilités de mise en scène incroyables liées à la taille et au poids de l’engin. si on pense vraiment en amont à s’exercer avec ce type de caméra, on découvre tout un univers de captures incroyables. Des plans qui demandaient des montages complexes deviennent un jeu d’enfant, des images exigeant une gymnastique ou une douceur extrême se capturent en une minute dès qu’on a pris le pli. Cela offre des perspectives extraordinaires et un cadrage qui permet réellement une narration.
Mais la DJI Osmo Pocket 4P rajoute vraiment autre chose. Ce que j’appelle un braquage. Ce moment où entre l’idée d’un plan et le début de l’enregistrement, il ne faut que quelques secondes. On sort la caméra, on l’enclenche et on tourne. C’était déjà une force avec les modèles précédents, mais c’est encore plus présent ici. Pour augmenter la réactivité de ce nouveau modèle, le constructeur a ajouté des fonctions très intéressantes.
Vous avez déjà sorti une caméra dans un tunnel sombre pour débarquer dans un ciel éclatant de lumière ? Ou essayer de filmer la canopée d’une forêt à midi depuis la base d’un tronc ? Le problème est assez classique, la caméra se gave de lumière et le reste devient sombre. On peut forcer l’inverse et pousser la luminosité pour faire ressortir les parties sombres, mais alors c’est la lumière qui devient trop crue et qui dévore toute l’image. Sur une caméra pro, c’est compensé par une très large plage dynamique. Cette possibilité qu’ont ces appareils et leurs objectifs de maitriser correctement des luminosités différentes sur un même plan.
Sur la Osmo Pocket 4P, cette plage s’étend sur 17 stops de dynamique. Vous sortez votre caméra de votre poche, vous l’enclenchez dans la foulée et elle va être capable de prendre en compte aussi bien la lumière forte d’un néon que les ombres que celui-ci va générer. Cela ne sera pas aussi bon qu’une caméra pro hors de prix et pesant des dizaines de kilos. Mais 17 stops de dynamique, cela permet de proposer une image lisible dans énormément de situations, au débotté. Chaque stop signifie un doublement de la luminosité d’un élément sans perte de détails de l’élément le plus sombre. 2 stops cela veut dire doubler deux fois cette valeur, 17 stops cela veut dire qu’on obtient une différence de 2 puissance 17 de valeur entre ombre et lumière. Un animal qui court en contre-jour sur une plage, une voiture qui allume ses phares en démarranrt de nuit, un gâteau illuminé de bougies dans la pénombre qui ne cache pas les visages.
Ce premier atout se conjugue avec un profil de couleurs tiré des caméras pro. DJI propose aux propriétaires de ses nouvelles caméras de travailler la couleur sur 10 bits en suivant le même processus qu’un propriétaire de caméra ARRI Alexa 35. Des profils colorimétriques qui seront traduisibles par les logiciels de contrôle colorimétriques standard du marché, donc. Et une puissance de capture comme de restitution qui autorisera de transformer un plan grisouillant en une scène de Breaking Bad.
Un excellent moyen de rattraper également un début de film pris au débotté ou de peaufiner un plan ultra maitrisé. De restituer les vraies couleurs d’un lieu en post production et non pas celles seulement percues par un capteur débordé.
La présence d’un double capteur en 20 et 60 mm va toujours dans cette idée de réactivité, de caméras de poing qui permet de saisir quelque chose sur le vif. C’est un outil parfait pour saisir une émotion, un détail, faire basculer une image sans avoir à tout recommencer. Passer du capteur CMOS format 1 pouce 20 mm f/2 grand angle au 60 mm moyen en f/8 avec zoom optique x3 se fait d’un geste. Pas besoin de mettre la scène en pause, de la refaire ou de risquer de la perdre. C’est simple, c’est natif et c’est évidemment la solution la plus intelligente pour profiter de la souplesse de la mise sur nacelle des capteurs. Le capteur 60 mm propose même de détacher le sujet avec une vraie profondeur de champ qui générera un flou d’arrière-plan.
La capture est de très haute densité avec un mode UltraHD en 240 images par seconde dans le meilleur des cas. Cela va permettre des ralentis souples et de belles images. Cela n’est cependant possible que dans des conditions très précises et enlèvera toute la spontanéité d’un projet. Pour des usages plus classiques, la 4K comme le FullHD sont disponibles dans les vitesses classiques de 24 à 60 images par seconde.
Toute l’expérience de DJI reste au rendez-vous.
On retrouve évidemment les éléments classiques de la marque avec d’abord un écosystème complet d’accessoires qui vont de la batterie au micro en passant par des filtres double objectif, des télécommandes, des sacs de transport, des chargeurs et des éclairages. Mais on profite surtout du savoir-faire de la marque en termes de compacité et de poids. De quoi compenser notamment les micros stéréos embarqués qui ne sont pas vraiment le point fort de ce type de caméras dès lors qu’on s’éloigne un peu trop du sujet.
La petite caméra reste légère avec 230 grammes. Elle est par contre plus encombrante que les précédentes mais peut toujours entrer dans une poche. Elle propose une vraie nacelle sur trois axes, une stabilisation réactive et fluide et des fonctions de suivi avancées comme l’ActiveTrack qui met la DJI Osmo Pocket 4P en mode autopilot pour suivre votre visage. L’écran s’utilise aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Le transfert des données est également un gros point fort de l’offre avec un USB 3.1 Type-C qui permettra de vider sa carte mémoire MicroSDXC rapidement en complément des 103 Go de mémoire embarqués. Un détail à prendre en compte.
La charge est rapide, 80% en 18 minutes, l’autonomie permet de filmer pendant 210 minutes et il est possible d’ajouter des batteries secondaires ou même d’alimenter sa DJI avec une batterie mobile au bout d’un câble. A noter que DJI intègre un timecode dans tous vos rushes ce qui permet d’ajouter des plans volants dans un setup composé de caméras fixes et de tout synchroniser en postproduction. Enfin, la DJI Osmo Pocket 4P propose une fonction « Live » qui permettra de l’utiliser autant pour des vidéoconférences que pour en faire un élément d’un setup OBS…
On sort ici d’une gamme d’outils essentiellement pensés pour de la vidéo descriptive pour passer, à mon sens, à un véritable outil créatif. La Osmo Pocket 4 et avant elle la Osmo Pocket 3 avaient entamé cette évolution avec un capteur 20 mm 1 pouce crédible. La Osmo Pocket 4P ajoute de nouvelles possibilités créatives très intéressantes et se hisse vers un nouveau public d’utilisateurs.
A 599.99€ pièce, la caméra n’est pas donnée. DJI en a conscience et continue de distribuer ses modèles 3 et 4 à des prix plus doux de 429 et 499€ Mais avec son côté deux en un et ses capacités de contrôle de lumière et de couleur, la 4P semble finalement proposer beaucoup plus que les précédents modèles? J’ai vraiment hâte de voir ce que ces appareils vont donner dans les mains de vidéastes créatifs.
Si vous êtes anglophones, vous pouvez regarder ces deux vidéos intéressantes sur la petite caméra :
Sol Cesto est un roguelite tactique et frénétique dans lequel il faut maîtriser sa chance. Choisissez un héros, améliorez-le et atteignez le fond d’un donjon qui change sans cesse.
Sur la grille de combat, choisissez une des 4 lignes pour vous y déplacer. Vous tomberez alors aléatoirement sur une des 4 cases de cette ligne : un monstre qui vous fait du mal ? Un coffre rempli d’or ? Ou bien un piège empoisonné ? Tout peut arriver…
Le Chuwi Larkbox X 2026 fait comme votre facture de téléphone, il « évolue ». L’engin initialement positionné comme une solution très entrée de gamme avec une combinaison Intel N100 entourée de 12 Go de mémoire et de 512 Go de stockage pour moins de 120€ passe à la vitesse supérieure.
Le Core 3 U100 « Raptor Lake » est plus performant que le N100 Alder Lake N présenté en 2025. On parle ici d’une puce 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E, soit deux cœurs performants de plus qu’un N100 et un total de 8 Threads dans des fréquences allant de 0.9 à 1.2 GHz pour les cœurs E et de 3.3 à 4.7 GHz pour les cœurs P. Son circuit graphique est un Intel Graphics avec 64 EU à 1.25 GHz. Le revers de la médaille est dans le TDP de la puce qui, bien qu’elle soit toujours pensée pour l’ultramobilité, passe de 6 à 15 watts. La mémoire cache L3 gagne également 4 Mo pour atteindre 10 Mo. Évidemment, d’un point de vue performances, la puce Core 3 100U est environ deux fois plus rapide que le N100, aussi bien en single thread qu’en multi.
Le Chuwi Larkbox X 2026 réemploie le même châssis depuis trois générations
La marque ne change pas de châssis et l’engin semble donc équipé du même système de refroidissement que la version précédente en N100. Ce design était lui-même hérité d’une version Ryzen 7 3700U lancée en 2022. Un processeur AMD au TDP de 15 watts que l’on retrouve désormais avec ce nouveau modèle Intel. On imagine donc que la solution sera bien calibrée pour l’accueillir. On retrouve une aspiration directe d’air frais par le dessus et une extraction devant des ailettes à l’arrière. Le boîtier mesure toujours 12.7 cm de large comme de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur.
Le Chuwi Larkbox X 2026 embarque 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 composée d’une seule barrette installée sur une solution double canal. La machine peut également accepter deux SSD M.2 2280. Le premier est livré, une solution de 512 Go NVMe PCIe 4.0. Le second reste limité au PCIe 3.0 mais pourra facilement faire évoluer l’engin. Un troisième port M.2 propose un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2.
Rien de neuf au niveau de la connectique, le Chuwi Larkbox X 2026 propose les mêmes connecteurs avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery et sur la partie arrière deux Ethernet Gigabit, des sorties vidéo DisplayPort 1.2 et HDMI 2.1. La nuance vient peut-être du fait que les ports USB Type-A arrière sont en 3.2 Gen2, ils ne proposaient pas cette performance en N100. L’alimentation est toujours faite par un jack en 19V depuis un bloc externe.
Le Chuwi Larkbox X 2026 propose toujours la possibilité de s’accrocher en VESA au dos d’un écran.
Livré sous Windows 11 Pro, ce nouveau venu a changé de catégorie de prix. Si la formule N100 12/512 Go a été proposée autour des 120€ en novembre 2025, ce nouveau modèle Chuwi Larkbox X 2026 Core 3 100U 16/512 Go avec une licence de Windows 11 Pro est annoncé en promo à 399€. Pas tout à fait la même histoire.
Reste que la fumée d’un Chuwi tricheur ne s’est toujours pas dissipée et si les problèmes de la marque ont uniquement concerné des machines AMD, je n’encourage personne a importer un matériel Chuwi en direct. Tenter l’aventure au travers d’un Amazon pouvait avoir du sens… Mais aujourd’hui la marque a totalement disparu des rayons du marchand.
J’ai fait acheter cette batterie à une amie qui voulait un modèle « pas trop gros » pour son sac de tous les jours. Sac qui, au demeurant, est énorme, mais c’est un autre débat. Elle ne la quitte plus depuis. Grosse utilisatrice de son iPhone chai-pas-combien pour son travail, elle utilise la batterie en milieu d’après midi quasiment chaque jour. Elle la recharge tous les soirs et c’est devenu un service au quotidien.
La Nexode Pro est une bonne batterie externe. Elle ne promet pas de miracles en termes de capacités avec 10 000 mAh mais elle les tient vraiment. La question est donc de savoir si vous préférez une fausse batterie de 20 000 mAh ou une vraie d’une capacité inférieure. Autre point clé de ce modèle, une charge vraiment rapide sur de multiples protocoles : Power Delivery 3.0, Quick Charge 3.0, SCP, FCP, Galaxy 45W, POCO 55W…
Vous voyez le bidon de ravitaillement tendu aux cyclistes sur les courses ? Bidon qu’ils vont vider en quelques tours de pédales pour se réhydrater. C’est typiquement l’image que m’évoque la Nexode Pro. L’usage des 10 000 mAh ne permettra pas de recharger 5 fois un smartphone ou autre annonce du genre. Mais il remettra à flot un appareil en détresse vite et bien, sans trop vous encombrer. Le câble intégré mesure 22 cm et permet de recharger tout type d’appareil en USB Type-C. La batterie elle-même se rechargera en deux heures si vous la connectez à un chargeur de 35 watts. Avec 9 cm de haut, 5.5 cm de large et 3.3 cm d’épaisseur, l’objet est donc un compagnon de bagage compact et relativement léger avec 249 grammes.
Le petit écran en façade vous indique la vitesse de charge employée, jusqu’à 55W et l’autonomie restante dans la batterie. Ce qui évite d’emmener une batterie vide et permet de penser à la recharger. À noter à ce propos que la charge proposée est continue, vous pouvez recharger votre smartphone au travers de la batterie pendant qu’elle-même se charge. Des ports USB type-A et Type-C intégrés permettront de charger jusqu’à trois appareils en simultané.
La batterie Nexode Pro en promo
Bref, si la batterie Externe Nexode Pro n’est pas le modèle avec la plus grande capacité, ni la promesse de fonctions mirobolantes, c’est un outil sérieux et utile pour un usage simple. Recharger des trucs facilement et rapidement quand vous en avez besoin. La batterie à 34.98€ est une bonne affaire pour partir en vacances avec un smartphone, une tablette ou autre.
Le MiniPC Acemagic F9A n’a pas encore de prix ni de date précise de lancement pour le moment. Mais on dispose de sa fiche technique quasi complète. Le MiniPC propose un châssis métallique assez original de 15.8 cm de large comme de profondeur pour 8.5 cm d’épaisseur. Un format « 2 litres » qui cache quelques surprises.
La puce embarquée dans cet Acemagic F9A n’étonnera personne au vu de la cible « utilisation IA locale » proposée. On retrouve ici un AMD Strix Halo Ryzen AI MAX+ 395 avec ses 16 cœurs, ses 32 threads sous architecture Zen5 et surtout son circuit graphique RDNA 3.5 capable d’avaler tout cru de larges LLM. La puce propose également un NPU XDNA 2 avec 50 TOPS de capacité de calcul.
Pour accompagner le tout, on compte pas moins de 128 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000. La recette classique pour épauler le circuit graphique pour des usages d’IA. Pas de surprise ici donc, c’est la formule habituelle qu’on retrouve depuis un moment. Le stockage est monté sur deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Là encore, c’est assez habituel. La connectique est complète avec un port Oculink en PCIe 4.0 x4, deux USB4 mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1, 3 ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de cartes MicroSDXC.
Le Acemagic F9A proposera une fonction Copilot
On note que sur la façade on retrouve une touche Copilot en plus du bouton de démarrage. Cette disposition, toujours aussi étrange parce qu’elle provoquera à coup sûr des erreurs de manipulation, donne une piste sur les usages de l’engin.
Car parmi les éléments moins courants, on note d’abord un éclairage RGB qui court autour du châssis avec une gestion dynamique. Un choix étrange au vu de l’objectif très pro du F9A mais qui pourra éventuellement être lié à des usages spécifiques. Mais on compte également un ensemble de quatre micros en façade pour piloter la machine à la voix. Acemagic promet une diminution des bruits ambiants et la possibilité de réaliser des appels en visio. Deux enceintes minimalistes de 2 watts en interne apportant également une gestion du son. Une addition qui laisse entendre cette utilisation spécifique : on appuie sur le bouton, on dicte sa question et on obtient une réponse orale. Le tout pouvant éventuellement être accompagné de signaux visuels en RGB ? L’Acemagic F9A propose également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 pour des liaisons sans fil rapides et l’usage de périphériques.
On note dans ce nouveau modèle une assez belle montée en gamme et beaucoup de rapprochements avec ce que propose désormais de série la marque Beelink. Le fait d’embarquer son MiniPC dans un châssis en alliage d’aluminium dans des finitions argent ou gris par exemple, ou la présence d’un système audio interne. Pas un mot sur la possibilité d’une alimentation embarquée par contre, elle sera sans doute déportée.
Pas de prix ni de date donc pour ce nouvel Acemagic F9A, le constructeur invite les internautes intéressés à visiter ses pages pour le découvrir bientôt. Je ne doute pas un instant que le tarif sera élevé, les formules complètes « Strix Halo 395+ avec 128 Go de ram » sont parmi les solutions les plus onéreuses du marché MiniPC actuel. Je ne sais pas quoi penser de tout cela au final. Si l’engin était accessible, l’ensemble des fonctions « Copilot », « micros », « enceintes » et « RGB » pourrait avoir du sens. Le MiniPC avec 32 Go de mémoire vive proposé à un prix pré-inflation serait sympathique avec ces fonctions. Mais en 2026 et avec les tarifs actuels, les seules personnes intéressées par ce type d’engin seront des utilisateurs d’IA locale qui ne seront pas spécialement convaincus par le côté gadget de l’offre.
La rumeur ne date pas d’hier, déjà en janvier GOG Galaxy annonçait vouloir s’intéresser à Linux. La société, pressée qu’elle était par les nouveaux joueurs sous Steam Deck et autres, annonçait alors étudier la question. Sept mois plus tard, l’étude semble toujours en cours mais sans aucune évolution réelle de son offre.
La nuance est peut-être qu’on est passé d’une étude de la question à une phase de travail plus amorcée, mais c’est un euphémisme de dire qu’on est encore très loin d’un résultat concret. GOG indique travailler activement à un support de son client/bibliothèque/boutique de jeu. La société annonce avoir embauché un spécialiste pour un portage de l’outil logiciel sur Linux. Un unique développeur en solo. Ce n’est pas un engagement énorme et le travail nécessaire pour rendre l’outil compatible et exploitable sous Linux demande peut-être un peu plus de matière grise pour que cela advienne rapidement.
Du reste, GOG n’annonce ni date ni projet véritable. L’éditeur décrit plutôt son intention dans une manœuvre très marketing mais sans réelle portée technique pour le moment. Il faut dire que la tâche est ardue. Pour que la solution GOG Galaxy ait du sens sous Linux il faut que l’entièreté de son offre soit reprise. Cela veut dire que le catalogue de jeux soit accessible, que les jeux Windows soient téléchargeables, mais cela sous-entend également la bonne prise en charge des mises à jour et la gestion des sauvegardes. L’offre GOG assure également une fonction Rollback qui permet de revenir à une version précédente d’un jeu si une mise à jour pose problème. Un véritable casse-tête puisque chacun de ces éléments réclame des protocoles spécifiques pour chaque jeu. Si on considère ce travail de portage comme premier défi, il faut le mesurer aux suivants qui entrent ensuite en jeu.
GOG Galaxy sous Linux, un défi de taille
D’abord, rendre le catalogue lisible par les utilisateurs sous Linux, leur assurer que le jeu qu’ils achètent sera bien compatible avec leur matériel. Et ce n’est pas une mince affaire. Valve a réglé en bonne partie ce problème en proposant son propre matériel et n’indique pas la compatibilité Linux systématique, mais la compatibilité Steam Deck / Steam OS. L’éditeur a été largement aidé pour cela par la présence de son parc et des millions de jeux testés en direct avec retour de crash test de la part des joueurs. De quoi proposer des corrections de son écosystème tout en poussant les studios à proposer des mises à jour techniques de leurs titres. GOG n’a pas cette force de frappe et n’a pas de matériel pour parvenir au même résultat. Évidemment, GOG Galaxy pourrait parfaitement se baser sur les résultats de Valve pour alimenter ses propres bases de données. Intégrer le moteur de jeu Proton ou autre dérivé de Wine sera « peut-être » un peu plus compliqué sur une base de matériel protéiforme et là on voit assez mal comment un seul développeur pourrait « garantir » l’exécution parfaite d’un jeu sous Linux acheté via la plateforme.
Car c’est cela qui est en jeu ici, pour que l’offre Linux ait du sens pour l’entreprise, il faut pouvoir assurer qu’un jeu Windows acheté depuis un GOG Galaxy fonctionne bien. Et cela malgré tout l’exotisme possible de l’équipement du joueur. Sinon les ventes ne suivront pas. Valve a pris le taureau par les cornes en s’engageant sur un double front matériel et logiciel depuis fort longtemps. L’investissement en temps a dû être colossal tant pour la partie logicielle que matérielle. L’éditeur a pu compter sur son trésor de guerre pour l’assumer. La solution pourra être de proposer le téléchargement d’un test à faire tourner sur son PC sous Linux afin d’établir un niveau de capacité et de compatibilité… Là encore ce serait un vrai défi à développer en solo.
L’annonce d’un GOG Galaxy qui travaille à son portage sous Linux reste donc encore et toujours un vœu de la part de la marque. Mais comme pour EPIC, on sent que la solution miracle pour y parvenir n’a pas encore été trouvée. Et avec une seule embauche, il faudra bien un miracle pour y parvenir. À moins que le rôle de cette embauche soit de concentrer le talent de développeurs extérieurs, je ne vois pas comment l’éditeur pourrait s’en sortir.
Le vidéoprojecteur ETOE Starfish 2 n’est pas un modèle haut de gamme, son objectif n’est pas de se fixer au plafond pour transformer une ancienne cave en un home cinéma de luxe. Non, il a été pensé par la marque pour transformer toutes les pièces et tous les murs en un potentiel lieu de visionnage.
Le ETOE Starfish 2 propose un fonctionnement classique, une luminosité de 500 lumens ANSI qui demandera un environnement assez sombre et ne supportera pas bien la lumière trop crue. Il faudra tirer les rideaux, baisser l’ambiance lumineuse, pour obtenir une image profonde en couleurs. Sur ce type de solution ultracompacte, l’ingénierie technique ne peut pas faire de miracles. Mais l’objet compense cette limitation par une approche originale et beaucoup de souplesse d’usage.
Cela commence par le format très compact de l’engin qui est pensé pour projeter facilement sur un mur, un plafond et dans tout type de position. Avec un arceau qui lui permet de basculer sur 300°, l’engin peut projeter aussi bien au mur qu’au plafond en étant positionné par terre, sur une table, une étagère ou depuis n’importe quelle hauteur. Il diffusera une image 1920 x 1080P sur une diagonale de 40 pouces minimum à100 pouces au maximum.
Autre point clé, il est alimenté par un port USB Type-C, ce qui le rend facile à alimenter depuis n’importe quelle prise, mais également par une batterie externe Power Delivery. L’idée est vraiment de pouvoir poser l’objet facilement dans une chambre, une salle de jeu ou un salon pour regarder un film, une série, un dessin animé ou un live Twitch. le faire vite et simplement sans avoir à faire la longue cérémonie d’une installation technique. L’appareil va se « calibrer » tout seul pour régler sa géométrie, ses dimensions en évitant les obstacles et son format s’il n’est pas parfaitement face au mur ou à l’écran sur lequel il projette.
Le ETOE Starfish 2 va également proposer une restitution sonore stéréo située dans sa base avec 10 watts de puissance au total. Suffisant pour une petite pièce, mais qu’on pourra étendre facilement avec une solution Bluetooth 5.3. Le vidéoprojecteur étant capable de se connecter à deux enceintes Bluetooth à la fois, il pourra redistribuer une stéréo convaincante ou diriger le son vers deux casques.
Capable de lire nativement les contenus UltraHD et de les retranscrire en FullHD, il est compatible avec GoogleTV et propose les DRM afférents. Cela ouvre la porte à de nombreuses applications mais également aux services de streaming classiques : Netflix, Prime, Disney, Arte, M6, FranceTV etc. L’engin propose la fonction Google Cast pour diffuser des contenus en direct depuis un smartphone et peut être piloté à la voix via sa télécommande avec la fonction Assistant.
L’appareil propose une connectique HDMI 2.1 permettant de brancher un autre appareil, une console de jeu, un PC, un lecteur type FireTV ou même un lecteur de DVD. Un port Jack audio permettra de récupérer le son et de le transmettre via une chaîne Hi-Fi ou un autre appareil, et un port USB de lire directement des films ou de la musique.
La solution peut également être utilisée comme enceinte Bluetooth et veilleuse. Le corps de l’ETOE Starfish 2 est entouré d’un système de LEDs RGB pour créer une ambiance lumineuse. Il sera conseillé de l’éteindre pendant la diffusion de films à moins de vouloir une ambiance « Ambilight » mais son usage sera sympathique pour diffuser des clips musicaux. La fonction veilleuse permet un éclairage doux pour s’endormir et l’objet permet même un réveil avec une lumière qui augmentera à heure fixe.
Le ETOE Starfish 2 propose un bloc optique fermé qui ne sera pas sensible à la poussière. Il garantit sa LED pour 30 000 heures d’utilisation, ce qui devrait lui laisser quelques longues années d’usage. Bref, un petit vidéoprojecteur sans prétention mais solide dans ses usages et vraiment pratique au quotidien puisqu’il évite une installation parfois complexe. Dans le meilleur des scénarios, on le pose avec soin, on le connecte à sa chaine Hi-Fi et on diffuse un film avec toute la cérémonie de pop-corn possible. Dans le pire, on le pose à la va-vite sur une étagère pour diffuser un dessin animé ou un live et on est paré en quelques minutes.
Le ETOE Starfish 2 en promo sur Zigbuy.fr
Le ETOE Starfish 2 mesure 17 cm de diamètre pour 32.4 cm de haut en comptant sa base. Il pèse 1.84 Kg. Il est vendu 229€ chez Zigbuy depuis leur centre logistique en Pologne et sera livré gratuitement chez vous en quelques jours.
Le code ZBFRES2 permet de gagner 10€ sur le total de la commande pour aboutir à un prix final de 219€. La durée de ce code promo est incertaine.
La Onyx Boox Go 6 de seconde génération est annoncée juste sous la barre des 200€ en version 32 Go de stockage extensible. La petite liseuse sous Android 11 mesure 14.9 cm de haut pour 10,9 cm de large et 6.8 mm d’épaisseur. C’est un peu moins haut et beaucoup moins épais qu’un livre de poche classique.
Dans cet espace, la Boox Go 6 propose un écran de 6 pouces de diagonale en 1448 x 1072 pixels pour une densité de 300 points par pouce. Tactile et avec un éclairage frontal double couleur, il propose une protection en verre renforcé capacitif avec un fort traitement antireflet. Sous l’écran, on retrouve une solution ARM signée Qualcomm non détaillée déployant 8 cœurs à 2 GHz avec 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage de base. Celui-ci sera extensible avec un lecteur de cartes MicroSDXC. La connectivité se fera au travers de son port de charge USB Type-C pour monter des documents en interne ou via son module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0.
La Onyx Boox Go 6 est pilotée par un Android 11 adapté et compatible avec le Google Store. Il sera donc possible de picorer vos applications de lecture préférées ainsi que de profiter des outils proposés par ce système. Le fait que la liseuse soit compatible avec les stylets actifs InkSense Plus ouvre des portes pour de la prise de notes ainsi que des usages variés de rédaction, de dessin, de cartes mentales et autres. Onyx livre la liseuse avec un application Notes dédiée à diverses gestions de tâches.
Un Android 11 comme système de base pour la Onyx BOOX Go 6
La partie logicielle de lecture est compatible nativement avec un grand nombre de formats qui vont du PDF aux Epub en passant par les DOC, RTF, TXT, MOBI et autres AZW3 ou PPT. Les images de type PNG, JPG, BMP et TIFF sont lues et les fichiers MP3 et WAV peuvent être décodés via Bluetooth ou en utilisant la sortie stéréo fournie par le port USB Type-C. A noter que la petite liseuse peut servir de dictaphone ou de magnéto avec un micro embarqué.
Évidemment, si vous avez besoin d’un format spécifique et si celui-ci est géré au travers d’une application Android compatible, alors il sera possible de le retrouver sur la liseuse.
La batterie intégrée est une 1500 mAh et monte le poids de la Boox Go 6 à 160 grammes. Elle est donnée comme proposant « plusieurs jours d’autonomie ». Sans plus de détails techniques. La manière de concevoir l’autonomie des liseuses étant toujours aussi farfelue chez les fabricants, il est difficile de savoir vraiment à quoi s’en tenir. Mais avec un simple chargeur USB ou une batterie nomade, il sera évidemment possible de remettre sur pied facilement la batterie.
D’un point de vue design, la Onyx BOOX Go 6 propose quelque chose issu du monde des bagages
L’idée n’a pas changé depuis lors, les fondamentaux du Mouthpad étaient déjà en place et Augmental n’a fait que les peaufiner, améliorer leur précision et, je suppose, passer tous les rigoureux tests de mise sur le marché. L’idée est simple, l’objet se place dans la bouche de l’utilisateur, vient se coller au palais et contre les dents. Il propose une zone centrale sensible qui réagit au contact de la langue.
La langue étant un muscle très précis et puissant, avec une belle course de travail, elle va pouvoir se déplacer sur la zone efficacement. L’appareil transmet les mouvements et les signaux vers une interface qui traduit le tout pour qu’un ordinateur en comprenne des mouvements de pointeur ou des frappes de clavier. Le pointeur se déplace en suivant un ordre donné par un gyroscope. Incliner la tête vers le bas fera baisser le curseur à l’écran, déplacer la tête vers le haut à gauche et le curseur suivra la même diagonale. Un tapotement de la langue contre le palais déclenchera un clic. De là on peut faire énormément de choses, du clic, du double clic, du clic gauche et même du glisser-déposer. Certaines personnes n’ayant absolument plus le contrôle de leurs membres et étant sans ressources pour utiliser des outils informatiques peuvent donc y substituer le MouthPad.
Augmental propose le Mouthpad uniquement aux USA
L’objet n’est pas donné, chaque appareil est proposé à 1400$ par Augmental. Je n’ai pas idée du prix des appareils de ce type et des interfaces classiques proposées sur ce marché particulier. Mais j’imagine que les contrôles drastiques du fait qu’il soit intégré dans la bouche avec une batterie, le temps de développement de l’objet et le fait que le moulage de chaque appareil sur le patient expliquent en bonne partie ce tarif. En effet, pour ne pas gêner ni blesser l’utilisateur, chaque appareil est réalisé après un scan complet de sa bouche à partir duquel le Mouthpad sera réalisé. Il ne s’agit donc jamais d’un appareil fabriqué en série, mais toute l’électronique est intégrée dans un moule sur mesure puis intégrée dans de la résine dentaire. C’est ce qui explique pourquoi un appareil coûte 1400$ et deux 1900$, la réalisation de la partie sur mesure du moule est beaucoup plus onéreuse que l’appareil lui-même.
Le prix du chargeur est également pris en compte. Celui-ci est pensé pour être utilisé sans avoir à recourir à un tiers en déposant juste le Mouthpad sur un support sans fil magnétique pour pouvoir le recharger.
Compatible avec tous types de plateformes, aussi bien Linux que MacOS ou Windows mais également Android et iOS, l’appareil communique en Bluetooth. Son autonomie est de 7 heures en usage continu et il se recharge en 1H30. Le Mouthpad mesure 8 cm de large, pour 5 cm de profondeur et 3 cm d’épaisseur en prenant en compte la forme des dents. La membrane palatine en elle-même n’est épaisse que d’un millimètre. L’appareil ne pèse que 10 grammes.
Augmental ne distribue pas son appareil en Europe mais ne facture ni ne livre qu’aux US. Probablement par manque de certification en Europe ou ailleurs. Rien n’empêche un utilisateur Européen de commander un appareil à partir d’un scan réalisé localement et de se le faire livrer dans une boîte de redirection de colis aux US mais je suppose que cela n’aura droit à aucune aide et pourrait poser des soucis de garantie.
Je découvre au passage que la société Augmental propose Vox, une solution de « micro » qui enregistre votre « voix » même si vous ne parlez pas fort ou que vous êtes dans un environnement très bruyant. Au contact de la peau, l’appareil capture à travers elle ce qui rend possible l’articulation de mots très faibles ou même inaudibles. Il fonctionne à la pression d’un bouton et permet de dicter des notes, piloter des agents IA ou d’envoyer des messages. Toujours en développement, l’appareil est en vente à partir de 200$.
CXMT vient de fêter ses 10 ans avec une entrée en bourse fracassante. La société fondée en 2016 clôture sa première journée à la Shanghai stock exchange avec une explosion de la valeur de son cours.
L’action CXMT a fait un bond de géant de 466% pour atteindre la cotation colossale de 484 milliards de dollars. Ce qui en fait immédiatement la société chinoise à la plus haute cotation de Shanghai… Il faut dire que les perspectives de croissance et les chiffres de la marque sont plutôt dans le vert. Entre la sortie de la liste rouge des sociétés mises au ban par les USA pour causes stratégiques et l’approche de nouveaux acteurs internationaux venus chercher des solutions à la pénurie de mémoire vive, CXMT est sur un petit nuage. Ainsi, HP, Lenovo, Apple, Gigabyte, Dell et Asus seraient en train de négocier ou en pourparlers pour s’équiper de leur mémoire vive. Les bénéfices de la marque, avec une croissance à 4 chiffres, montrent qu’elle a le vent en poupe.
Une entrée en bourse et des fonds pour croitre
Face à Samsung, SK Hynix et Micron, la marque est encore un petit poucet en termes de production, mais le potentiel est là et cette entrée en bourse va permettre à CXMT de se donner les moyens de son ambition. La construction de nouvelles unités de fabrication est donc en cours. Et, contrairement aux trois autres géants du secteur, CXMT a tout intérêt à augmenter sa production et ne pas freiner celle-ci. Elle gagnera plus à produire plus de mémoire que ses concurrents qui doivent d’abord préserver leur marge en équilibrant prix entre gigaoctet et disponibilité. Avec 8% de parts de marché pour le moment, le fabricant chinois compte bien jouer des coudes dans les années à venir pour se faire une place au soleil.
Les résultats de ces investissements ne devraient néanmoins se faire sentir, au mieux, à la fin de 2027 et en 2028. Ce n’est donc pas demain la veille qu’on retrouvera de la mémoire vive abordable. cela parce que la création d’usines de ce type est longue et complexe, mais également parce que le gouvernement chinois surveille la société de très près. C’est un enjeu national et stratégique pour le pays qui pourrait piloter une bonne partie de sa production pour ses propres intérêts internes. Et cela même si l’argent provient… de la poche de la bourse.
Comme on dit en ce moment dans le milieu, la RAM n’a plus d’odeur.
Le BOSGAME E5 est un MiniPC ultraclassique chez le constructeur. Il propose le même châssis que le modèle BOSGAME E6 ECO attendu à la rentrée sous Intel Wildcat Lake mais embarque des composants plus anciens.
On retrouve donc un châssis supérieur en plastique largement ajouré, une base métallique et une façade arborant la connectique la plus standard du marché. Deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton d’allumage. À l’arrière, deux Ethernet Gigabit, un duo de sorties vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0, deux USB 2.0 Type-A et un Antivol type Kensington Lock. C’est exactement la même disposition connectique que le futur modèle E6 avec un port Type-C en façade qui reste en USB3 au lieu de l’USB4.
L’intérieur est par contre sensiblement différent. Le BOSGAME E5 propose un Ryzen 5300U pas si jeune – la gamme a été lancée en 2021 – mais toujours efficace. C’est un processeur AMD Zen 2 développant quatre cœurs et huit threads. Une puce qui dispose de 6 Mo de mémoire cache pour un TDP de 15 watts. Ce processeur peut fonctionner de 2.6 à 3.8 GHz et propose un chipset Radeon Vega 6 à 1.5 GHz.
C’est une puce encore tout à fait capable de convenir à énormément de profils et en particulier aux plus jeunes qui entrent au collège ou au lycée. C’est également un très bon poste pour des usages familiaux. Si on prend un Intel N150 bien plus récent – sorti en 2024 – la puce AMD affiche certes un TDP plus élevé avec 15 watts contre 6W, mais elle est également plus rapide. En simple cœur ce n’est pas flagrant même si le 5300U est 20% devant. En multi cœur par contre, on retrouve un N150 40% derrière la puce d’AMD.
En termes de jeu, le circuit Vega 6 intégré est tout à fait capable de bons résultats en 720P si on ne cherche pas à être trop gourmand en détails graphiques. La vidéo ci-dessus le montre en action. La majorité des titres testés sont jouables en HD avec des scores très corrects. La puce n’a pas à rougir de ses performances à condition qu’elle soit correctement entourée de mémoire vive, ce qui est le cas de ce BOSGAME E5
Il est épaulé par 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 montée sur deux slots et évolutive vers 64 Go. La partie stockage est confiée à un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 3.0 x4 de 512 Go suffisant pour accueillir tous types de programmes. Attention cependant, les débits des SSD actuellement utilisés par les MiniPC de ce type ne sont pas fabuleux, ce sera probablement de l’entrée de gamme. La carte mère propose deux emplacements M.2 2280 pour faire évoluer le stockage en cas de besoin. Une licence de Windows 11 Pro sera installée sur le stockage de base, mais la machine est annoncée comme compatible avec différentes distributions Linux. Sous Linux Mint, par exemple, j’ai eu d’excellents résultats avec ce processeur 5300U avec 16 Go de mémoire vive. Les performances sont vraiment excellentes. Je me demande ce que cet engin pourrait donner sous SteamOS ou Bazzite pour le jeu.
L’engin n’a pas que des qualités, par exemple son module sans fil est daté. Il s’agit d’un Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0, pas un gros défaut en soi, mais on retrouve désormais plus souvent des Wi-Fi de 6e génération. La présence de deux ports Ethernet pourra être une solution de compensation, mais il faudra parfois recourir à un changement de puce sans fil puisqu’elle est montée sur un port M.2 2230, pour pouvoir profiter d’un sans fil rapide.
Le refroidissement est confié à une double ventilation. Un module inférieur qui vient refroidir les composants mémoire et stockage et un ventilateur qui repousse de l’air frais contre des ailettes qui permettent de refroidir le processeur. Le constructeur ne s’étend pas vraiment sur la nuisance sonore de son BOSGAME E5, au vu du design global de la machine et notamment de ses larges aérations supérieures et sur les côtés, ainsi que du TDP de la puce, la formule doit être relativement silencieuse. Le tout mesure 12.8 cm de large comme de profondeur et 4.3 cm d’épaisseur. Il est livré avec un petit câble HDMI et un support VESA pour se fixer au dos d’un écran ou sur un support compatible.
BOSGAME E5
Le BOSGAME E5 en promo sur Amazon
Si vous cherchez un MiniPC abordable pour tout type de tâches classiques, du travail de bureautique au multimédia en passant par la création 2D, le modelage 3D et même le montage vidéo léger ou le web et le jeu, le Bosgame E5 est une solution tout à fait apte à vous suivre.
BOSGAME E5 : Ryzen 5 5300U – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : B
+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ connectique complète
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ prix correct en juillet 2026
+ SAV Amazon et garantie 2 ans
– nuisance sonore inconnue
– Wi-Fi5 seulement
– coque plastique
– USB 2.0 et pas d’USB4/Thunderbolt
L’Onyx BOOX Picco ressemble énormément aux solutions de Xteink, une petite, toute petite liseuse de poche qui ne prend pas de place dans vos bagages mais permet de lire partout et tout le temps.
La liseuse Onyx BOOX Picco semble vouloir rattraper le retard du segment face à la marque chinoise Xteink qui se balade toute seule dans ce format particulier de la microliseuse. Format qui, si j’en crois les retours et les forums spécialisés, a eu un énorme succès en combinant cette idée de la liseuse qu’on trimballe absolument partout et prix au ras des pâquerettes. Onyx sent probablement ici un bon relais de croissance en apportant dans cette nouvelle catégorie son expérience et son savoir-faire face à Xteink qui compte surtout sur des développements communautaires.
La Onyx Book Palma 2
Avec une diagonale de 3.97 pouces, la Onyx BOOX Picco se place dans un format inférieur aux modèles Palma de la marque qui grimpaient au niveau d’un smartphone dans une diagonale de 6.13 pouces. Problème pour les Palma justement, une histoire de place et de budget. Là où les Microliseuses se glissent au dos d’un smartphone et proposent souvent une accroche magnétique à ceux-ci, les Palma viennent en complément du smartphone. Autre détail, une liseuse comme la Palma 2 coûte 300 € en version 128 Go. Ce qui est un sacré budget. Surtout si on prend en compte les tarifs du concurrent qui est Xteink avec des produits sous les
La dernière née chez le constructeur chinois est la Xteink 4 Pro et elle ne coûte que 89€. Un tout autre budget pour un utilisateur qui veut un engin à l’usage qui ne sera que complémentaire. Ces petites diagonales sont pratiques par leur format, mais elles le subissent également. On est ravi d’utiliser une microliseuse en déplacement, mais on est tout aussi content de retourner à des formats plus grands une fois au fond de son canapé. Alors on peut considérer les formats comme la Palma comme une solution 2-en-1 capable d’être un compromis dans les usages mobiles et sédentaires. Mais également de voir ce compromis comme une solution à la fois trop petite ou trop grosse suivant les moments. Bref, Onyx s’est dit qu’il était peut-être intéressant d’étendre encore sa gamme vers un format de poche, avec la Picco elle vise donc une nouvelle cible.
La Onyx BOOX Picco n’a pas encore dévoilé son prix
Onyx BOOX Picco
La nouvelle microliseuse propose donc un affichage à encre numérique de 3.97″ monochrome en niveau de gris. Elle dispose d’un éclairage frontal pour lire dans le noir et comptera sur un lecteur de cartes MicroSD pour embarquer des fichiers de lecture. Pas de prix pour le moment, mais elle devrait être « accessible » selon le constructeur. Une notion toujours compliquée à cerner car l’accessibilité tarifaire varie beaucoup suivant les fabricants… Mais avec une Palma 2 à 300€ on peut tabler sur un tarif assez bas.
Onyx BOOX Picco
Il y a encore beaucoup d’inconnues, donc mais la Onyx BOOX Picco vient jouer sur un segment intéressant qui pourrait pousser une évolution de gamme. J’espère juste que Xteink ne va pas perdre son âme dans une guéguerre technologique face à à Onyx. En ajoutant des fonctions superflues à son offre de base. Il serait préférable que la marque améliore sa partie logicielle – par exemple en s’associant avec les communautés libres qui gravitent autour de son produit – plutôt qu’elle ne rajoute des fonctionnalités coûteuses et inutiles. Le format Microliseuse est parfait tant qu’il reste simple d’accès et d’usage, il perdra beaucoup de son intérêt si on le complexifie.
Le Creality Pika ne révolutionne rien si ce n’est l’encombrement qu’il nécessite. La taille de l’objet se rapproche plus d’une action cam type Gopro que d’un scanner 3D classique. Creality fabrique ce type d’appareils depuis des années et a acquis une bonne expertise sur le sujet. Aujourd’hui, la marque cherche à rendre cette technologie plus accessible.
Accessible en trois points principaux : le format, la facilité d’usage, mais aussi avec un prix beaucoup plus bas.
Le Creality Pika mesure 10 cm de large pour 6 cm de haut et 3.5 cm d’épaisseur, l’objet pèse 260 grammes. C’est un format vraiment portable. D’abord il peut être glissé dans une poche, facilement intégré à un bagage et oublié là jusqu’au moment où vous en aurez besoin. Un autre avantage majeur de cette solution est sa capacité à être utilisé simplement avec un smartphone. Pas besoin d’un PC pour capturer quoi que ce soit, il peut même être connecté sans fil à son appareil.
Enfin, sa batterie est amovible pour pouvoir en changer en balade. L’objet propose un filetage classique pour le monter sur un pied photo et il est livré avec un petit trépied de voyage.
Il propose sur sa face avant une bardée de capteurs de profondeur ainsi qu’une caméra. À l’arrière, un grand écran tactile de 3 pouces de diagonale occupe tout l’espace disponible. Cet écran multilingue propose une luminosité adaptable jusqu’à 500 nits de luminosité. Cela peut paraitre inutile pour ce genre d’objet mais pour avoir fait pas mal de photogrammétrie, un bon écran lumineux est vraiment un plus pour capturer le relief d’un objet en extérieur.
À noter que le capteur est livré avec des filtres NIR positionnables sur les capteurs pour adapter le scan en extérieur dans certaines conditions très lumineuses.
Le Creality Pika est néanmoins un peu freiné par la technologie employée. Si le format est ultraportable et peut s’exploiter avec un simple téléphone par Wi-Fi 6 direct, ce mode nécessitera souvent une préparation du support. Pour que la capture de profondeur d’un objet et son relief puissent être pris en compte, il faut que cet objet propose des repères dans l’espace et ne reflète pas la lumière.
Le contenu du kit Creality Pika livré
Si l’objet est petit et mat, ce ne sera pas un gros souci. Un objet en métal ou de couleur sombre, par exemple, pourra être capturé sans gros problème. Mais un objet plus grand ou en matière plastique brillante demandera une préparation préalable. En général il faut coller des capteurs autocollants à positionner à des endroits stratégiques. La Creality Pika est livrée avec des marqueurs réfléchissants et la marque en vend également en bobine. Il est également possible de préparer une « cage » de capture avec le plateau tournant et la plaque d’étalonnage livrés avec l’appareil. Ces éléments permettent un excellent repérage dans l’espace pour les capteurs embarqués. Il est également possible d’employer une bombe de « peinture » matifiante qui va permettre la capture avant de disparaitre en quelques minutes.
Mais, en version « PC connecté », quand vous branchez la Creality Pika à un PC en mode filaire avec le logiciel CrealityScan3, vous pouvez vous passer de ces capteurs et scanner en direct. Le PC joue à ce moment-là le rôle de « cerveau » supplémentaire pour l’appareil. Il permet également d’augmenter largement la fréquence de capture. Avec un smartphone, vous pourrez capturer entre 20 et 40 images par seconde. En mode PC cette capture grimpe à 110 images par seconde… Cela garantit une grande finesse de capture. Dans les deux cas vos mouvements enregistrent à la fois le relief et l’image pour pouvoir poser les textures réelles des objets sur vos scans. Le scanner 3D Creality Pika permet de capturer aussi bien un objet de 2 cm de haut qu’un être humain complet avec une précision de 0.03 mm. Sa plage de numérisation va de 10 x 10 x 10 mm à 2000 x 2000 x 2000 mm.
La facilité d’usage est également liée au logiciel qui va corriger les défauts ou les manques pour rendre les objets exploitables. Creality propose une série d’algorithmes qui vont permettre au modèle d’être correctement finalisé : il va « boucher les trous » et les manques d’un scan en exploitant une logique interne pour éviter de simplement générer des faces planes. L’objet, une fois « réparé » pourra ensuite être modifié dans un logiciel ou imprimé. L’outil logiciel pourra également appliquer les textures capturées par-dessus le relief, et éviter de capturer des incohérences géométriques. Le but du jeu pour un appareil de ce type, qui ne sera jamais aussi précis qu’un scanner 3D à plusieurs milliers d’euros, est aussi de faciliter la vie de l’utilisateur.
À quoi ça sert, un Creality Pika ?
Pourquoi capturer des reliefs extérieurs ? Les usages sont nombreux. Le premier est la simple duplication d’objets. Le logiciel livré va pouvoir exporter les captures en différents formats 3D pour pouvoir les retoucher dans des logiciels de modélisation classiques du marché (Blender, Fusion, Plasticity, 3D Coat…). Puis les exporter en formats imprimables pour les reproduire. Creality est également un fabricant d’imprimantes 3D et la Creality Pika est une extension de leur activité.
Cette image est un exemple intéressant d’usage d’un scanner 3D. Il s’agit d’une protection créée sur mesure pour deux casques audio créés à partir d’un scan. La matière a ensuite été imprimée en PLA avec une imprimante classique. Vous pouvez retrouver cet objet sur le Creality Cloud.
Cette vidéo fait le détail du Creality Pika avec une présentation des différents modes, mais également des infos sur les diverses exploitations de l’objet. Si l’appareil vous intéresse, je vous encourage vraiment à la parcourir pour vous rendre compte des possibilités.
À partir d’un scan d’objet, vous pouvez donc en faire un double en impression 3D. Mais il est également possible de scanner un environnement pour adapter ensuite un objet dedans. Capturer le relief d’un habitacle pour adapter ensuite un support sur mesure à l’intérieur. Modifier des objets capturés pour les adapter à un autre usage ou générer des objets en 3D pure pour des créations numériques est également possible. Enfin, avec un scan d’objet en 3D de base, il est possible de réaliser un moule d’un objet imprimé afin de faire des copies dans d’autres matériaux. Possible par exemple de faire un double d’une moulure de plafond en plâtre ou de copier un objet pour le mouler au sable avec du métal. J’ai également vu des moules en plâtre d’objets pour des copies en céramique.
C’est vraiment un usage spécialisé, mais cela ouvre des débouchés très intéressants pour plein de métiers et de créateurs. Comme je vous le disais, ce n’est pas spécialement nouveau et Creality fabrique des capteurs de ce type depuis longtemps. Mais entre les modèles à 2000 € ou 6000 € et les solutions uniquement filaires avec un PC, le Creality Pika se détache par sa simplicité et son prix. L’engin n’est pas donné mais il est proposé à 647€ en précommande jusqu’au 12 août prochain, date à laquelle il sera vendu 719 €. La livraison est donc prévue le mois prochain.
Le BOSGAME E6 ECO est un MiniPC assez classique dans son aspect qui n’est pas sans rappeler les anciennes productions de Beelink. La marque à la toupie propose d’ailleurs des choix assez semblables, comme on l’a vu avec le Beelink EQi 304.
La recette est assez proche même si des choix différents ont été faits. Un processeur Intel Core 3 304, la version la plus entrée de gamme de l’offre d’Intel. Avec 1 cœur P et 4 cœurs LP-E, ce processeur propose un circuit graphique sur un seul cœur Xe3 à 2.3 GHz et un petit NPU 15 TOPS. Le tout est encapsulé dans une puce qui proposera un accès monocanal à 12 Go de mémoire vive LPDDR5x-6400 et donc non évolutive. Le stockage est monté sur un port M.2 2280 NVMe PCIe, il s’agit d’un module de 512 Go qui pourra éventuellement être accompagné par un second port NVMe M.2 2242 accessible.
Le processeur est refroidi activement, avec 15 watts de TDP il lui faut forcément une dissipation ventilée au vu du format de l’engin. Rien de vraiment original ici, mais le classique trio ventilateur + caloducs et ailettes pour encaisser la chaleur émise par la puce. Un second ventilateur, placé sous la machine, servira à refroidir le stockage M.2. Le boîtier est en métal sur sa partie basse, mais toute la coque est en plastique avec de nombreuses ouïes d’aération.
Annoncé comme compatible Linux, le MiniPC BOSGAME E6 ECO proposera par défaut une licence préinstallée de Windows 11. Sa connectique est très classique pour un engin de ce type, même si on regrette de ne pas mieux exploiter les possibilités du processeur qui aurait pu prendre en charge autre chose que de l’USB 2.0 sur sa face arrière.
En face avant, on retrouve deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4 avec DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. Sur la partie arrière, une alimentation au format Jack en 19V/3.42A. Deux ports Ethernet Gigabit, une sortie HDMI, un DisplayPort 1.4 et deux USB 2.0 Type-A en plus d’un Antivol type Kensington Lock. Le positionnement d’extraction d’air chaud au-dessus des connecteurs est idéal et évitera de laisser stagner la chaleur coincée par les câbles. Le constructeur annonce un volume sonore de 30 dB mais sans indiquer de mode de mesure.
Le boîtier mesure 12.9 cm de large pour 12.8 cm de profondeur et 4.4 cm d’épaisseur. Pas d’informations de poids de l’engin pour le moment, mais on sait qu’il enferme également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Il n’est fait aucune mention d’un support VESA pour accrocher le MiniPC au dos d’un écran.
Le BOSGAME E6 ECO 12/512 Go à 400€ tout rond ?
Au prix annoncé de 379.99$ en version 12/512 Go, ce modèle devient un des plus accessibles du marché de la rentrée. Cela donne au cours du jour 334€ HT soit 400€ avec 20% de TVA. Pour rappel, le Beelink EQi 304 équipé du même processeur mais avec 16 Go de mémoire au format SoDIMM et 512 Go soudés à la carte mère en UFS est annoncé à 509$ soit 464€ TTC.
A 400€, cet engin serait assez intéressant même s’il n’est pas parfait. Entre le BOSGAME E6 ECO qui soude la mémoire et le Beelink EQi 304 qui soude le stockage, aucune solution n’est réellement avantageuse pour le moment… Même si évidemment l’avantage du modèle Beelink est de proposer deux ports M.2 2280 NVMe pour ajouter du stockage supplémentaire.
Je n’ai aucune idée de la date réelle de distribution de ce produit si ce n’est qu’il est annoncé pour la mi-août 2026. J’ai donc interrogé la marque pour en savoir plus.
Toujours pour répondre au même besoin de mobilité, le NOVOO-HUB-R8 Pro est la petite interface qui va se connecter facilement à un portable, un smartphone, une tablette ou une console et lui offrir un accès à une connectique plus complète. Compact et discret, il offre toute l’interface nécessaire pour des usages sédentaires avec une machine mobile.
Le Dock propose dans un espace réduit une sortie HDMI UltraHD, un Ethernet Gigabit, trois ports USB 3.0 Type-A, un pont USB Type-C qui délivrera 87 watts de charge maximum pour une entrée 100 watts et un lecteur de cartes MicroSDXC / SDXC. Le boîtier mesure 11 cm de long pour 4.6 cm de large et 1.5 cm d’épaisseur et peut donc être emmené en voyage pour connecter un appareil sur un téléviseur, par exemple, mais également ajouter des fonctions supplémentaires à un engin.
La présence de lecteurs de cartes est par exemple un plus intéressant pour un ordinateur portable ou une tablette. Ne serait-ce que pour vider ses cartes d’appareil photo ou de drone vers un stockage dans les nuages. L’usage de ce type de dock peut également permettre de dégager les ports arrière d’un MiniPC un peu encombré.
Bref, pour 19.99€ en promo, c’est une bonne solution. La marque n’est pas inconnue et les retours sont positifs. Merci à « Psychopate57 » pour l’info.
Le sécheur de filament Elegoo H1 HT est annoncé et coûte 70 €. Il permet de sécher tout type de filament avec une chambre capable de grimper à 85°C dans un encombrement réduit. Bon, en ce moment, il suffit de laisser sa bobine de filament derrière une fenêtre pour avoir le même résultat.
Je plaisante, ne faites pas ça, laisser ses bobines derrière une fenêtre en plein soleil, c’est un très bon moyen de les détériorer. Le gros intérêt d’un appareil comme le Elegoo H1 HT c’est qu’il permet de sécher uniformément votre bobine de filament dans un encombrement réduit. L’autre point fort, c’est de le faire simplement et de profiter d’un filament prêt à l’emploi et de le positionner juste à côté de votre imprimante. Un modèle signé Elegoo ou non, évidemment.
Le dispositif propose de réduire l’humidité de vos bobines de tous types. L’opération est très simple, il suffit de choisir l’un des 11 préréglages proposés pour les différents filaments du marché : PLA, PETG, TPU, ABS, et autres. Ou d’appliquer votre réglage sur mesure avec les options de customisation. Il est en effet possible de changer toutes les variables de température et de temps pour adapter le programme à vos besoins précis.
Tout cela passe par un menu à l’écran qui permet de choisir facilement vos réglages. L’écran couleur tactile mesure 3.5″ de diagonale, il indique l’état de votre séchage et les réglages disponibles. Attention, celui-ci n’est disponible qu’en chinois et en anglais. Point de Molière dans cette affaire, mais les indications ne sont pas bien compliquées et les températures sont indiquées en degrés Celsius.
Un des gros points forts de ce modèle est sa capacité à monter à 85°C, ce qui permet de sécher correctement quelques matériaux spécifiques comme les nylons et les polycarbonates. Certains TPU et autres matériaux enrichis en fibres de carbone peuvent également en tirer parti. Si vous n’imprimez qu’en PLA, un sécheur à moins de 50€ comme ceux présentés en bas du billet suffira.
L’usage consiste donc à ouvrir l’appareil, à positionner sa bobine dans l’appareil et à choisir le programme avant de refermer le capot. Le Elegoo H1 HT se met alors en marche, chauffe et fait tourner le filament sur lui-même comme une grande roue de touristes en pleine canicule pour réchauffer le matériau uniformément. La température et la durée de l’opération sont automatiques suivant le réglage choisi. L’humidité est évacuée automatiquement.
En phase de production, il est possible de glisser directement le filament dans un trou permettant l’alimentation de l’imprimante 3D. Dans ce mode, le sécheur de filament va jouer le rôle de distributeur et alimenter directement votre machine.
Pourquoi un appareil comme le Elegoo H1 HT est utile ?
Vous vous posez peut-être la question de l’utilité d’un appareil de ce type. La réponse est assez simple. Les bobines de matériaux d’impression 3D subissent une détérioration dans le temps. Plus ils sont humides, moins le résultat d’impression est bon. Suivant les matériaux, le résultat peut être variable. Cela va de la génération de petites bulles en sortie de buse de votre imprimante à l’apparition de fils sur les objets imprimés (Stringing).
Comme une sorte de toile d’araignée qui apparait entre les cloisons de vos productions. Pour d’autres matériaux, cela peut rendre les filaments cassants ou empêcher une bonne adhérence. Enfin, une bobine vraiment humide produit des objets cassant en réduisant l’adhérence des couches de matière entre elles. Si les bobines sont toutes livrées avec un petit sachet de silicate, c’est bien pour éviter que l’humidité ne s’en prenne aux matériaux.
En règle générale, il est bon de conserver ses bobines de filament dans une boîte hermétique et de jeter au fond quelques sachets de silicate. Cela permet d’éviter qu’ils se gorgent d’humidité entre deux impressions. Il est également possible, si vous avez une imprimante « fermée », de faire un programme de séchage consistant à mettre le plateau en chauffe à 60°C pendant une bonne demi-heure sur chaque côté de la bobine. Évidemment, ce n’est pas optimal mais ce sera mieux que rien si vos impressions sont problématiques.
Si votre imprimante 3D est stockée dans un espace humide ou simplement pas isolé comme un grenier, un garage ou un atelier, le risque que le taux d’humidité soit élevé est plus que probable. Même si ce n’est pas le cas toute la journée, il suffit d’un peu de rosée le matin pour que les matériaux l’absorbent. L’usage d’un stockage hermétique est donc plus que nécessaire et celui d’un séchoir à filament comme le Elegoo H1 HT peut être fort utile.
Les spécifications du Elegoo H1 HT
L’appareil se branche sur du 220 V classique et consomme 150 watts maximum à l’usage. Il mesure 28 cm de haut, 25.6 cm de profondeur et 12.6 cm de large. Il pèse 2.26 Kg et peut donc être placé sur une étagère et fonctionner dans des plages de températures allant de 5 à 40°C. La chambre interne accepte des bobines de toutes marques, sans distinction, du moment qu’elles mesurent entre 5 et 6.8 cm de large pour un diamètre de 19.7 à 20.2 cm. Ce qui correspond à la majorité des bobines du marché. Le passage de filament accepte jusqu’à 1.75 mm.
Petit détail important, l’appareil n’est pas spécialement discret. Si vous lancez un programme de séchage, vous allez l’entendre. Entre la rotation de la bobine et la ventilation, l’ensemble fait 38 dB. ce qui, dans un bureau ou une pièce à vivre, s’entendra forcément. À privilégier dans un espace séparé donc, ou à utiliser dans une plage horaire où vous êtes absent. Sachant que suivant les programmes de déshumidification choisis, la durée varie de 0.5 à 12 heures…
Pour conclure sur ce type d’appareil, ce n’est absolument pas indispensable et si vous imprimez beaucoup et que vos bobines fondent dans le temps comme un cornet de glace à l’italienne en pleine canicule, alors vous n’en aurez probablement pas besoin. Mais si vous avez un joli panel de couleurs et des bobines de filament spécialisées que vous n’utilisez que ponctuellement, l’investissement vaut le coup. Certaines bobines peuvent coûter une fortune, un mix de 5 couleurs de PLA classique va rapidement coûter le prix de l’appareil. Une bobine de filament ignifuge en polycarbonate, par exemple, dépasse souvent les 40-45€… Si vous n’en pouvez plus de voir vos impressions se transformer en nid d’araignée tant elles sont parcourues de petits fils dans tous les sens, ce type d’investissement n’est pas inutile.
Dernier détail, la marque annonce l’Elegoo H1 HT aujourd’hui, mais l’appareil n’est pas encore disponible. Il est en précommande sur le site Elegoo France à 70€ avec une date d’expédition le 20 août. Si vous le commandez maintenant, il ne sera pas disponible avant la fin du mois prochain, donc. Pour commencer une nouvelle année scolaire d’impression 3D. L’expédition aura lieu depuis un entrepôt européen et aucun frais de port n’est demandé.
Dock de voyage ou de bureau, le UGREEN Revodok 1061 est une solution qui transforme un port USB Type-C en un ensemble d’éléments pratiques pour un usage local : avec 3 ports USB 3.0 Type-A, un Ethernet Gigabit, une sortie HDMI, et bien sûr la possibilité d’alimenter la machine connectée en Power Delivery jusqu’à 95W. Le dock est compatible avec tout type de portable, de MiniPC ou de smartphone/tablette et peut également servir de support de voyage pour une console comme un Steam Deck.
C’est la question que me posait Antoine pour être précis : quel dock petit et pas trop cher emmener en vacances pour jouer sur ma télé avec mon Steam Deck ? Le Revodok 1061 est parfait pour ça et permettra de brancher trois manettes USB au besoin !