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Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start »

Installer Windows 11 sans compte Microsoft est un vrai problème depuis que l’éditeur cherche à enfermer de plus en plus ses clients dans son univers. Ce matin j’ai réceptionné des ordinateurs reconditionnés sous Windows 11 prêts à être réactivés. Ils étaient installés avec les dernières mises à jour du système. Ce sont des machines que je commande pour mon association Ateliers Geeks qui propose des activités ludiques et créatives en utilisant l’électronique et l’informatique pour initier les plus jeunes mais aussi les adultes à plein de choses : programmation, montage vidéo, modélisation, animation, impression 3D et j’en passe… D’ailleurs si vous avez de vieux PC portables qui traînent, vous pouvez me contacter, on est toujours preneurs. 

installer Windows 11 sans compte

La plupart des machines qu’on achète sont des engins reconditionnés de chez AFBshop, cela permet d’avoir des machines en bon état et garanties pour un excellent prix. La majorité d’entre elles sont livrées avec un Windows 11 préinstallé. Comme ce sont des engins reconditionnés, ils sont livrés avec une image de Windows 11. Le numéro de série de Microsoft est « tatoué » dans la machine, celle-ci est donc reconnue comme ayant droit à sa licence directement par Microsoft. 

L’engin demande juste de finaliser l’installation en choisissant la langue, la disposition du clavier, ce genre de choses. Elle réclame également un accès à Internet et, une fois cela fait, de se connecter à un compte Microsoft en ligne. Et c’est là que ça coince pour moi, car les machines qu’on utilise à l’association n’ont pas besoin d’un compte Microsoft en ligne, au contraire, un compte local est bien plus adapté pour nous. Et c’est ici que les problèmes étaient censés commencer.

Pour une fois, l’installation de l’image de Windows 11 était la plus récente disponible. La majorité des machines que je reçois en reconditionné sont équipées d’une « vieille » image de Windows 11 et il faut donc faire plusieurs mises à jour de suite pour la mettre à niveau si on veut garder le système. Ici ce n’était pas le cas mais… cela laissait entendre que la méthode habituelle pour se passer d’un compte Microsoft en ligne était censée ne plus marcher.

Depuis plusieurs mois, je lis que la bonne vieille méthode de la ligne de commande « start » pendant l’installation n’est plus active. Que cela ne fonctionnerait plus. Je me voyais donc déjà réinstaller une vieille image de Windows 11 depuis une clé USB ou d’en préparer une nouvelle avec l’utilitaire Rufus, avant de me résoudre à relancer toutes les laborieuses mises à jour, une par une. Quand vous avez plusieurs machines à traiter, ce n’est vraiment pas une expérience agréable. Alors, par acquit de conscience, j’ai tout de même tenté la méthode « start » ce matin et, contre toute attente, elle est toujours parfaitement fonctionnelle.

J’ai pourtant lu des tartines de messages annonçant que cela ne fonctionnait plus.

Je récapitule la méthode « start » pour installer Windows 11 sans compte Microsoft

Au moment de l’installation, quand le système vous demande de vous connecter à Internet ou même après au moment où Windows vous invite a créer u compte Microsoft ou à renseigner le vôtre, il faut procéder comme suit :

  • Appui simultané sur la touche Shift + F10 ce qui ouvre le terminal de Windows.
  • Clic dans la fenêtre du terminal pour le sélectionner.
  • Entrée de la ligne : « start ms-cxh:localonly » puis appui sur la touche Entrée.

Windows bascule alors sur la méthode d’installation d’un compte local qui va vous demander uniquement un nom et un mot de passe. Éliminant l’obstacle du compte Microsoft. Le reste de l’installation est classique avec les choix habituels de gestion des données, etc.

Je ne sais pas pourquoi la rumeur d’une fin de cette possibilité d’exploiter cette méthode « start » est apparue. Ou peut-être qu’il s’agit de licences « particulières » de Windows 11 mais sur une licence officielle Pro ou Home, cela fonctionne toujours parfaitement. C’est simple et cela se fait en 30 secondes.

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GMKtec EVO-X1 Pro : la version Ryzen HX 470 / 64 Go est en promo

Le GMKtek EVO-X1 Pro est une évolution du modèle classique lancé à la fin 2024. On bascule du Ryzen HX 370 au Ryzen HX 470. Pas un changement majeur mais une puce ici fort bien entourée dans un boîtier compact et surtout en promo.

Le GMKtec EVO-X1 Pro reprend les principales caractéristiques de son prédécesseur puisqu’il est logé dans un boîtier identique. La marque y élève des machines puissantes et sans trop de concessions, sauf peut-être sur les prix puisque cet engin dévisse de manière assez spectaculaire.

GMKtec EVO-X1 Pro

On y retrouve donc la puce AMD Gorgon Point, le Ryzen AI 9 HX 470 est un processeur 12 cœurs de génération Zen 5 déployant 24 Threads et qui profite d’un circuit graphique Radeon 890M. Une puce proposant 16 cœurs RDNA 3.5 performante. Le tout est accompagné par le NPU XDNA2 AMD qui dégage 55 TOPS. Cet ensemble est entouré de 64 Go de mémoire vive de type LPDDR5-6400. Cette mémoire vive, soudée et non évolutive, est fort confortable pour un usage mixte. Un double port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 est également de la partie pour embarquer jusqu’à 16 To de capacité de stockage rapide et efficace.

Cet ensemble de compétences nécessite du soin en termes de refroidissement et la minimachine reprend les éléments mis en place la génération précédente. La puce est capable de suivre trois scénarios d’usage allant de 35 watts dans un mode « silencieux » à 65 watts en mode « Performance » en passant par un mode « équilibré » de 54 watts qui sera son état par défaut. GMKtec invitant l’utilisateur à passer d’un mode à l’autre suivant les besoins. Une double ventilation a été intégrée dans l’ensemble avec un modèle se chargeant de refroidir les composants mémoire et stockage et un autre qui évacue la chaleur émise par le processeur par le trio ventilateur, caloducs, ailettes très classique.

La connectique est très complète avec trois sorties vidéo au total et une première ouverture réseau pilotée par un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Le constructeur embarque ici une puce AMD RZ717 recommandée par la marque pour ses processeurs.

Le reste des connecteurs est très complet puisque l’on retrouve sur la partie avant de l’engin un USB4 complet, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage très visible avec une LED d’activité juste à côté d’un petit bouton « Reset ». Un port OCuLink est également disponible pour ajouter un circuit graphique PCIe 4.0 x4 externe.

À l’arrière, on note deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 2.0 Type-A pour un clavier ou une souris et un USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaire. L’alimentation se fera via un Jack dédié et un Antivol type Kensington Lock est également visible pour arrimer le GMKtec EVO-X1 Pro  à un support. L’ensemble de la connectique est intégré dans un boîtier de 10.7 cm de large pour 11.1 cm de profondeur et 6.3 cm d’épaisseur. Un engin très ramassé, qui compense son étroitesse par une certaine hauteur et qui pèse 590 grammes.

Le GMKtec EVO-X1 Pro vise tous types d’usages

Avec ce type d’engin, on retrouve un MiniPC capable de tout faire. Les capacités de calcul sont excellentes et la majorité des usages sont pris en charge. On retrouve ici une mise en avant de l’IA par le constructeur avec un agent « Claw » maison préinstallé par défaut en plus de Windows 11. Cette solution permettra de profiter du XDNA2 pour ces usages spécifiques en local.

GMKtec EVO-X1 Pro

GMKtec EVO-X1 Pro

Mais le GMKtec EVO-X1 Pro peut également être exploité confortablement pour tout type de travaux classiques : bureautique, web, multimédia, création 2D et 3D, modélisation, musique, programmation, montage vidéo, mise en page, conception d’objets techniques, impression 3D et j’en passe. Les usages vidéoludiques sont également possibles avec de bons résultats en 720 et 1080P même sur des jeux récents, une parfaite maitrise des jeux les plus populaires et la possibilité de recourir à un circuit externe en OCuLink ou en USB4 au besoin.

Un MiniPC très complet en promo

L’ensemble est en promotion jusqu’au 15 août prochain. Le MiniPC en version 64Go / 1To officiellement lancé à 2099.99€ est en promo à 1549.99€. Il bascule à 1499.99€ sur le site Allemand de la marque avec le code X1PEU50 à indiquer dans votre panier. La livraison en France est gratuite et rapide depuis l’entrepôt situé en Allemagne. C’est un bon prix pour ce type de prestation technique en ce moment. Une version 64Go / 2To est également proposée à 1699.99€ et baisse à 1649.99€ avec le même code.

Voir l’offre sur GMKtec 

GMKtec EVO-X1 Pro : Ryzen HX 470 – 64 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– garantie 1 an
– SAV et support en Europe
– audible en calculs lourds (40 Db)

GMKtec EVO-X1 Pro : la version Ryzen HX 470 / 64 Go est en promo © MiniMachines.net. 2026

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MSI PRO MAX EDGE AI+ : un PC de 4 litres pour l’IA locale

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ propose en 2026 l’équivalent des minimachines qui ont débarqué en masse depuis 2025. Un Ryzen « Strix Halo » AI Max+ 395. La recette ne change pas, l’engin est livré avec 128 Go de mémoire vive pour pouvoir monter des LLM performants en mémoire et les donner a manger au circuit graphique embarqué.

Comme d’habitude, c’est la présence d’un Radeon 860S et de ses 40 cœurs RDNA 3.5 qui font tout l’attrait de cette solution à l’usage. Avec 128 Go de LPDDR5, on pourra pousser 96 Go vers la partie graphique uniquement pour cet usage. MSI met en avant ma capacité technique à monter des modèles de LLM 120B même si l’usage le plus détaillé est établi sur un 109B moins lourd ou la marque propose une capacité de calcul de 15 tokens par seconde.

Ce que propose ici le MSI PRO MAX EDGE AI+ c’est donc surtout un emballage sérieux. Les machines de ce type sont présentes sur le marché depuis plus d’un an et déclinées dans de multiples formats. MSI les propose dans une enveloppe solide et évolutive dans un châssis plus imposant mais qui exploite a priori toujours la même carte mère.

Il s’agit du design de référence présenté par AMD et exploité par toutes les marques noname. Cela se reconnait à la connectique proposée sur la face avant de l’engin. Une disposition particulière que l’on retrouve déployée chez une majorité de constructeurs. De Corsair à PELADN en passant par Minix, Colorful, FEVM, Bosgame et beaucoup d’autres. Cela s’explique par le fait que des constructeurs noname ont proposé la carte nue à différentes marques. Elles n’avaient plus qu’à l’emballer, ou la faire emballer, dans une proposition originale.

Ici la principale différence vient du fait que MSI l’a déployée dans un châssis de 4 litres au lieu de solutions généralement beaucoup plus compactes.

Le boîtier mesure 24.85 cm de profondeur, 18.84 cm de haut et 9.75 cm de large. Un format qui pèse 2.9 kg mais qui permet une intégration plus aérée des composants et l’installation d’un système de refroidissement haut de gamme. MSI engage ici un énorme dissipateur en cuivre qui est composé d’une plaque au contact avec le processeur et la mémoire vive LPDDR5x, couvert par un triple caloduc et enfermé dans un sandwich de cuivre au sein duquel de profondes ailettes sont intégrées.

Pour repousser de l’air frais au travers de ces ailettes, on retrouve ici un duo de ventilateurs posés côte à côte. MSI les décrit comme discrets avec une description flatteuse comme « proche du silence ». Ces ventilos semblent capables de fournir un système stable même en cas de forte charge de travail. Un troisième ventilateur se chargera de renouveler l’air de l’autre côté de la carte mère pour refroidir le reste des composants et en particulier le stockage. Le MSI PRO MAX EDGE AI+ propose deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 X4 pour embarquer système et données. À noter que sur ce modèle, l’alimentation est interne et qu’elle est également ventilée par ce qui semble être un modèle de petite taille.

MSI PRO MAX EDGE AI+

L’engin propose une solution sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi qu’une très large connectique. La face avant affiche les classiques avec de base en haut : un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4 avec DisplayPort et Power Delivery 15W en sortie, lecteur de cartes SDXC 4.0, bouton de démarrage et un bouton tactile pour changer le processeur de mode. 

MSI met en valeur la possibilité de monter de petits clusters de ces machines. Avec une liaison entre elles, il sera possible d’associer de 2 à 4 engins pour augmenter les capacités de l’ensemble.

Il s’agit d’une zone tactile qui s’appuie sur la plateforme mobile des puces d’AMD. Le bouton permet de basculer entre les trois modes classiques, Performance, équilibré ou silencieux. L’appui permet de changer la puissance déployée. Cela s’appuie en réalité sur la fonction de gestion d’autonomie du système. La puce étant issue de la gamme mobile d’AMD elle a été pensée pour fonctionner à différentes consommations. En mode mobile, sur batterie, elle consomme moins ; une fois connectée au secteur, elle peut déployer toutes ses capacités. Un mode équilibré permettant de naviguer entre les deux propositions. Ici, dans une configuration sédentaire, ce sera à l’utilisateur de choisir entre silence et performances.

On retrouve à l’arrière le reste de la connectique, de haut en bas, deux ports USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et une autre en Displayport 1.4a, un USB4 supplémentaire, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un second jack audio combo 3.5 mm. On note que la connectique se situe entre les deux ouïes d’aération de l’engin, ce qui ne sera pas forcément pratique.

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ n’intéressera que les usages d’IA locale

Au final, on a ici une configuration assez haut de gamme que le constructeur va proposer probablement surtout à des utilisateurs professionnels. Le prix de ce MSI PRO MAX EDGE AI+ est comme d’habitude très élevé. On parle d’un tarif public dépassant les 3599€ en version 128 Go de mémoire vive. Ce qui rend toujours un peu surprenante la communication de la marque autour du jeu vidéo. Au-delà de cet usage IA local, au vu du prix et de l’équipement, cet engin n’a pas grand intérêt.

MSI PRO MAX EDGE AI+

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ n’est pas encore disponible et il n’est pas listé sur MSI France mais pour le moment uniquement aux US. Difficile de savoir s’il sera déployé chez nous. Beaucoup de personnes me contactent pour acheter ce type de machine en ce moment : PME, laboratoires, développeurs solo… La liste est longue et s’agrandit. Les raisons sont multiples mais toujours à peu près fondées sur les mêmes bases. La recherche d’une solution privée pour pouvoir travailler sans partager ses données avec une entité externe. Et surtout ne pas payer d’abonnement onéreux à long terme au vu de leur usage.

MSI peut se positionner ici de manière intéressante car la marque sera plus rassurante que les nonames. Beaucoup des acteurs à la recherche de ces solutions veulent pouvoir compter sur une garantie locale auprès d’un revendeur classique.

MSI PRO MAX EDGE AI+ : un PC de 4 litres pour l’IA locale © MiniMachines.net. 2026

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Le Chuwi MiniBook X U300 bascule sous Intel Raptor Lake

Le nouveau Chuwi MiniBook X U300 a tout pour faire tourner les têtes des amoureux du trop rare format netbook. Compact, avec sa dalle de 10.51 pouces, il propose un très bon processeur Intel U300 très bien entouré en mémoire vive et en stockage. Annoncé à un prix abordable, il a tout ce qu’il faut pour séduire… si ce n’est la réputation désormais sulfureuse de la marque.

Chuwi MiniBook X U300

J’adorerais craquer pour le Chuwi MiniBook X U300, je vais d’ailleurs peut-être le faire. Vraiment. C’est exactement ce que le format Netbook aurait dû devenir dans la durée. Comme son prédécesseur sous Intel N150, l’engin propose une dalle de 10.51 pouces très compacte au-dessus d’un clavier chiclet occupant le maximum d’espace. C’est un engin pensé pour l’ultramobilité avec une belle réserve de performances et de capacité.

La dalle est ici une solution IPS en 1920 x 1200 pixels tactile avec une colorimétrie 100% sRGB et 300 nits de luminosité. Elle est montée sur une charnière 360° qui permet des usages en mode tablette ou de positionner l’écran en format « tente » afin d’en faire un petit écran parfait pour la lecture de films en déplacement.

Le clavier permet une saisie un peu brute et moins confortable qu’une solution classique, d’autant qu’il est en QWERTY uniquement, mais suffisante pour travailler sur le pouce en extérieur. Pour avoir longuement pratiqué ce genre de formats, il est possible d’obtenir une frappe très correcte au bout d’un léger entraînement. Le pavé tactile est généralement le défaut majeur de ces engins, puisqu’il est souvent à la fois étroit et ne propose pas de pilotes très évolués. Mais c’est compensé par un écran tactile et la possibilité d’adjoindre une souris facilement à l’ensemble.

Là où le Chuwi MiniBook X U300 se distingue de son prédécesseur, c’est dans son changement de puce. On passe d’un processeur Intel « Twin Lake » N150 qui est devenu difficile à trouver à un Intel « Raptor Lake » U3200 largement disponible. Dans les deux cas il s’agit de processeurs à basse consommation même si le U300 affiche un TDP de 15 watts contre 6 pour le N150. La puce est l’entrée de gamme des Raptor Lake. Il s’agit d’un modèle 5 cœurs avec 1 cœur P et 4 cœurs E proposant 6 threads dans des fréquences allant de 0.9 GHz pour les cœurs « Efficaces » à 4.4 GHz pour le cœur « Performance ». La puce propose 8 Mo de mémoire cache et abrite un circuit graphique intéressant avec 48 EU à 1.1 Ghz. En pratique, les capacités de calcul du U300 sont 40% plus rapides en simple tâche comme en multi.

Le Chuwi MiniBook X U300 est entouré de 16 Go de LPDDR4X de mémoire vive et d’un SSD de 512 Go en NVMe PCIE 3.0 monté sur un port M.2 2280 compatible avec les formats SATA 3.0 et PCIe 4.0. Cela apportera du confort et une belle souplesse d’usages, mais sans révolutionner les usages. Le modèle U300 ne révolutionnera pas le format et ce qui était possible avec lui ne sera pas transformé par l’arrivée du U300. Cette évolution de 40% de performances est toujours bonne à prendre évidemment et cela offrira plus de confort, mais ce qui était impossible pour le netbook précédent ne sera pas magiquement accessible à ce nouveau modèle. 

Chuwi MiniBook X U300

Un Chuwi MiniBook X U300 plus rapide mais pas révolutionnaire

Cela ne veut pas dire que le Chuwi MiniBook X U300 ne sera bon à rien, loin de là. La puce est capable de venir à bout de nombreuses tâches de manière confortable. Pour avoir testé de nombreuses solutions N150 et N100 auparavant, les processeurs de ces générations sont déjà d’excellents partenaires au quotidien pour la bureautique, le multimédia, le web mais aussi les travaux 2D et photo et même des usages plus lourds avec un peu de patience. En jeu, sur des titres peu gourmands, la puce s’en tirera de manière confortable et il faudra jouer sur les réglages pour des titres assez récents.

Il faut cependant être réaliste, tout ne sera pas possible avec ce type d’engin, d’abord parce que la compacité et l’ergonomie proposées n’encourageront pas à faire de la modélisation 3D, de la programmation ou du montage vidéo… Ensuite parce que les composants ne suivront pas assez confortablement. En clair, se connecter à un serveur distant pour lui envoyer des lignes de commande, répondre à un long email ou retoucher une photo rapidement sera parfaitement possible. Regarder un film sur la tablette d’un TGV ou jouer en déplacement avec une petite manette sans fil, tout cela se fera sans souci. Mais des usages plus lourds seront plus agréables sur une machine plus encombrante. Lancer le dernier jeu 3D à la mode sur un netbook 10 pouces n’a aucun sens, mais partager un jeu à deux au fond d’un canapé ou écumer les jeux indépendants pas trop gourmands en a beaucoup plus.

Les composants embarqués dans ce Chuwi MiniBook X U300 ont donc évolué sans radicalement changer la destination de la machine. Même si certaines évolutions sont bienvenues comme la présence d’un module Wi-Fi6 proposant du Bluetooth 5.2 au lieu du Wi-Fi5 précédent. La connectique proposée est maigre puisqu’elle ne rassemble qu’une paire de ports USB 3.2 Type-C. Ports qui serviront tous deux à transférer des données, charger la machine et afficher en DisplayPort. Pas de sortie HDMI ou même de port USB Type-A pour connecter une simple clé USB. L’investissement dans un Hub sera souvent nécessaire. Un jack audio 3.5 mm est simplement proposé pour connecter un casque, il n’est pas détaillé si ce port servira également pour ajouter un micro. une webcam frontale de 2 mégapixels est également intégrée pour un usage mobile de vidéo conférence.

La coque, réalisée en aluminium, ne pèse que 920 grammes. Son encombrement est des plus réduits avec 24.4 cm de large pour 16.64 cm de profondeur, c’est plus étroit qu’une feuille A4. L’engin ne mesure que 1.72 cm d’épaisseur. La batterie est une Li-Po de 28.88 Wh, 3600 mAh et 7.6 V. Ce ne sera pas un monstre d’autonomie à coup sûr mais il sera possible de la recharger facilement et de lui adjoindre une batterie externe au format Power Delivery très simplement pour décupler ses capacités.

Le Chuwi MiniBook X U300 est annoncé à 469€ en version 16/512 Go L’engin est en précommande et que la livraison ne commencera qu’à la fin du mois d’août. Date à laquelle les stocks seront arrivés dans les divers entrepôts locaux de la marque.

La version précédente sous Intel N150 16/512 Go est toujours à 349€ depuis un stock Européen. Aucune idée de sa disponibilité à moten et long terme. Il est fort probable  qu’elle soit totalement remplacée à terme.

 

Le catalogue de Chuwi est largement composé de solutions Intel.

Le catalogue de Chuwi est largement composé de solutions Intel.

J’adore cet engin, il a tout pour me plaire. Je suis toujours échaudé par le scandale des puces AMD maquillées de Chuwi et cela freine clairement mon intention d’achat. Mais le prix est bon, l’équipement semble solide et l’encombrement est parfait. Les dernières rumeurs me laissent entendre que Chuwi a bien compris la leçon et n’est pas prêt de recommencer… Si la marque s’est laissée abuser par son fournisseur, elle aura enfin mis en place les contrôles adéquats. Si c’est elle qui a tenté de tromper sa clientèle, elle aura sans doute réfléchi aux conséquences de ses actes.

Chuwi a énormément perdu en crédibilité auprès de son public. Pire, elle semble avoir égaré ses contrats avec AMD. On se souvient que le papa des Ryzen n’avait pas apprécié du tout ce petit scandale. Aujourd’hui, le catalogue de Chuwi semble quasiment totalement réorienté vers des puces Intel. Il ne reste plus grand-chose de chez AMD chez le constructeur. On imagine que si la marque trichait avec une puce Intel, cela serait la fin du constructeur.

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reTerminal Sticky : la mode des miniliseuses se confirme

La reTerminal Sticky est une liseuse à encre numérique de 3.97 pouces qui se positionne dans la lignée d’autres solutions du même type qui sont apparues ces derniers temps. 

reTerminal Sticky

On a déjà parlé de la Xteink 4 pro et des modèles précédents apparus depuis quelque temps, mais aussi de l’annonce de la Onyx Boox Picco qui se profile. Cette tendance à proposer des miniliseuses qui sont pensées pour accompagner les lecteurs partout et tout le temps est en train de toucher de plus en plus de monde. Ce qui pousse certaines marques a se pencher sur le format.

reTerminal Sticky

La reTerminal Sticky de Seeed Studio reprend la formule avec une conception largement plus ouverte. La marque, largement immergée dans le monde du développement open source, compte bien sur les communautés qui gravitent autour de ces formats pour proposer un univers logiciel complet.

La petite liseuse est pilotée par une solution ESP32-S3 hyper standard et son format de poche offre une définition de 800 x 480 pixels sur 3.97 pouces de diagonale en 4 niveaux de gris avec une surcouche tactile. Sa mémoire vive est très limitée avec 8 Mo de PSRAM et son stockage de base reste également minimaliste avec 32 Mo de flash classique. Évidemment un lecteur de cartes MicroSD est proposé pour accepter des ouvrages. 

L’objet propose une connexion Wi-Fi4 et Bluetooth 5.0 LE, un accéléromètre sur 3 axes et des boutons aux usages variés. Le premier est un bouton « IA »… Ce qui n’est pas forcément ce à quoi on s’attend le plus sur une liseuse. Mais celle-ci embarque un petit micro  qui va permettre de causer à sa liseuse… Les autres sont plus évidents avec des fonctions de changement de page et de navigation. La batterie interne est une 750 mAh qui se recharge en USB Type-C. Le tout mesure 10.6 cm de haut pour 6.55 cm de large et 7.3 mm d’épaisseur. La reTerminal Sticky pèse 70 grammes.

Le reTerminal Sticky n’est pas qu’une liseuse

L’idée de base du reTerminal Sticky n’est pas vraiment d’être une liseuse. Il s’agit à la base d’une sorte de « Post-It » électronique. Avec son fond magnétique, l’objet est pensé pour se coller sur un support – meuble, frigo, etc – et afficher des données envoyées depuis l’extérieur ou enregistrées via son petit micro : on dicte, l’engin note. C’est là toute la fonction « IA » de l’objet, de la reconnaissance vocale. On pourra également proposer des photos ou des dessins sur le produit en employant l’application de Seeed Studio.

Mais le constructeur n’est pas idiot et sait pertinemment que son meilleur allié est ici l’Open Source. Le reTerminal Sticky embarque un matériel très documenté, ce qui ouvre la porte à des firmwares alternatifs. Ainsi la solution Crosspoint développée pour les liseuses a été adaptée pour la puce ESP32. On peut donc tout à fait utiliser le Sticky comme liseuse.

Mieux encore, les outils comme ESPHome et OpenDisplay en font un excellent écran pour afficher des données en provenance d’une solution domotique sous Home Assistant. La surcouche tactile permettant en prime de piloter des fonctions. Le firmware TRMNL permet de son côté d’afficher des informations en direct sur le petit écran. Toute une communauté de développeurs peuvent prendre en main le petit appareil pour l’adapter à leur usage… avec la bénédiction de Seeed Studio qui y voit évidemment une excellente manière de toucher de multiples publics.

Proposé à 43.99€, en rupture complète pour le moment, l’appareil devrait revenir en stock à la mi-septembre dans l’entrepôt allemand de la marque. Je ne doute pas de l’engouement pour l’objet qui devrait rapidement être pris en charge par d’autres communautés de développeurs. 

C’est toujours amusant de voir des marques de produits apporter du soutien aux développeurs Open Source indépendants pour qu’ils inventent des débouchés à leurs produits et en tirer de larges bénéfices en termes de ventes et de marketing… Et de l’autre, de découvrir des constructeurs qui dépensent au contraire des fortunes pour rendre leur matériel le plus fermé possible.

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Mangmi Air Y, une nouvelle console au format GBA

Mise à jour rapide du 13/08 : La Mangmi Air Y est désormais en vente avec un prix avantageux pour son lancement : 89.99$ pour les trois premiers jours en version 3/32Go. La version 4/64 Go est à 145.99$. La version  8/128Go est à 175.99$. Passé cette période de lancement, la console devrait augmenter de tarif.

Billet original 

On ne connait pas encore le prix des Mangmi Air Y et Mangmi Air Y Pro, leur commercialisation débutera à la fin du mois de juillet ou début août. Le constructeur chinois est connu pour ses solutions très abordables avec la Mangmi Air X qui a pendant très longtemps été vendue à moins de 100€…

Mangmi Air Y

Mangmi Air Y

Les deux Mangmi Air Y sont donc susceptibles de rester des consoles abordables tout en se tournant vers un autre type de jeux. Si le modèle X propose un écran 5.5″ 1280 x 960 pixels en IPS en format 16/9, la version Y revient au format 4:3 dans un design qui rappelle une Game Boy Advance. L’écran tactile IPS mesure 4.2″ de diagonale et surplombe des contrôles assez classiques. Il propose une luminosité de 500 nits et une richesse colorimétrique correspondant à 110% de la palette sRGB.

Mangmi Air Y et Mangmi Air Y Pro

La version Mangmi Air Y de base propose un joystick, une croix directionnelle et des boutons ABXY dans une robe noire ou blanche. La version « Pro » ajoute un second joystick et se dévoile dans les mêmes coloris. Les deux n’embarquent pas exactement les mêmes capacités. La version basique propose un SoC Snapdragon 662 associé à 3 Go de mémoire vive LPDDR4X et 32 Go de stockage eMMC. Une base suffisante pour lancer de nombreux émulateurs mais qui n’aura pas les mêmes performances que le modèle Pro. A vrai dire cette base de Snapdragon 662 est celle de la console Air X même si cette dernière profitait de 4 Go de mémoire vive.

La version Mangmi Air Y Pro passe à un Snapdragon 865 avec cette fois- ci de 4 à 8 Go de mémoire vive toujours en LPDDR4X. Le stockage évolue également avec 64 Go de base masi en format UFS2.1 plus rapide que l’eMMC et pourra évoluer vers un module 128 Go en UFS3.1 encore plus réactif. Cette fois-ci la puce employée est celle de la Mangmi Pocket Max qui recevait les mêmes caractéristiques de stockage et de mémoire dans un format différent.

D’autres détails varient : un seul haut-parleur d’un côté, une paire d’enceintes de l’autre. Du Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 pour l’entrée de gamme, du Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 de l’autre. Bizarrement, c’est le modèle de base qui est sous Android 14 et le second qui reste sous Android 13… Les dimensions sont identiques avec 14.48 cm de haut pour 9.44 cm de large et 2.3 cm d’épaisseur. 

La Mangmi Air X est vendue 99.99$ en version 4/64 Go

La Mangmi Air X est vendue 99.99$ en version 4/64 Go

Pas de prix pour la Mangmi Air Y mais des indices

Pas d’infos de prix pour ces deux modèles, mais il faut garder en tête les tarifs des solutions actuelles de la marque. La console Mangmi Air X très proche techniquement de la Mangmi Air Y sous Snapdragon 662 en 4/64 Go est vendue à 99.99$ aujourd’hui. La version Mangmi Pocket Max qui ressemble plus à la Mangmi Air Y Pro sous Snapdragon 865 est proposée à 229.99$ en 8/128 Go. On peut donc s’attendre à des tarifs assez proches.

Mangmi Air Y, une nouvelle console au format GBA © MiniMachines.net. 2026

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Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 29.99€ ?

Mise à jour : On me demande encore et toujours quel clavier choisir pour un MiniPC « canapé » et la recette n’a pas bougé depuis 2019 : Le Logitech K400 Plus reste une valeur sûre. Il est à 29.99€ aujourd’hui sur Amazon.

Billet original : Nouveau design, boutons différents mais même principe de base. La nouvelle version propose toujours une partie clavier compacte sur la gauche et un pavé tactile sur la droite. Un dispositif qui a fait ses preuves et qui permet de suivre les nouveaux usages lié à des minimachines de plus en plus présentes sous les téléviseurs.

Logitech K400 Plus

Logitech K400 Plus

Le Logitech K400 Plus ne révolutionne donc rien tout en améliorant le concept de base de cette proposition assez ancienne. On reste sur un dispositif relativement classique, avec une belle portée d’une dizaine de mètres et compatible à la fois avec Windows, Android, Linux et ChromeOS. Des boutons Microsoft et Android sont d’ailleurs visibles sur la partie clavier.

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Logitech fait appel à sa technologie Unifying et ses micro-dongles USB pour relier l’appareil à votre machine. L’alimentation se fait par piles et la marque a, semble-t-il, poussé le travail sur l’économie d’énergie puisqu’une paire de batteries AA semble suffisante pour faire tenir l’engin 18 mois d’affilée. Les batteries rechargeables sont également très efficaces avec ce modèle.

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L’objet mesure 35.5 cm de marge pour 14 cm de profondeur et 2.35 cm d’épaisseur au point le plus volumineux et pèse 380 g. La zone tactile mesure 4.7 cm de profondeur pour 7.6 cm de large. Il sera décliné en noir et jaune ou en blanc et bleu avec, à chaque fois, des rappels colorés assez discrets. Comme le clic gauche qui est désormais excentré en haut à gauche du dispositif pour être manipulé de la main gauche sans lâcher le dispositif.

Par contre, les touches multimédia sont encore et toujours intégrées au reste des autres fonctions et dans les touches F1 à F12.

Attention cependant, les touches fléchées de l’appareil sont à présent très différentes de l’ancien modèle K400. Très compactes, les touches haut et bas ne sont plus que l’ombre d’une touche normale. Un défaut pour un objet qui servira à piloter une interface de type mediacenter à distance, et où on navigue parfois plus facilement avec les flèches qu’avec un pointeur.

Pour utiliser ce type de clavier depuis des années, j’en suis toujours ravi. Léger, robuste, efficace, c’est l’allié parfait d’un MiniPC dédié à un usage multimédia. Il peut remplacer une télécommande et permet plein de choses pratiques. Renommer des fichiers, faire des recherches, jouer et piloter finement toutes les interfaces. Si vous utilisez un logiciel de lecture avancé comme VLC avec beaucoup de raccourcis clavier, c’est également un atout très précieux.

Le K400 Plus pour de multiples usages

Il est disponible toute l’année sur Amazon en ce moment à 29.99€. Cela reste un excellent clavier pour un usage déporté d’un MiniPC sous un téléviseur. C’est surtout un des rares modèles en AZERTY fiable du marché. C’est également une solution assez pratique pour piloter un MiniPC serveur caché dans un coin de bureau si vous n’utilisez pas de KVM matériel. Enfin, je l’ai découvert au fil des ans, c’est un excellent clavier de « substitution » pour les plus petits. Si vous avez un enfant qui veut utiliser votre ordinateur classique ou votre portable et que vous ne voulez pas qu’il le manipule de trop près pour éviter toute situation problématique (ergonomie, prise de goûter au-dessus des touches et autres), éloigner le clavier d’origine pour un K400 Plus est une excellente alternative. Plus compact, facile à lire et à manipuler, cela permet de ne pas laisser son ordinateur portable sous les mains – parfois collantes – d’un bambin parfaitement adorable au demeurant.

Voir l’offre sur Amazon

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Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point

Annoncé à la mi-juillet, le MiniPC Acemagic F2A version 2026 « Intel » se dévoile donc dans la boutique Européenne de la marque avec un prix « promotionnel » de 1049€ avec le code « X7PRE50« . Le prix officiel de l’engin est donc de 2100€ mais il reste totalement « diplomatique » puisque personne de censé ne paierait cette somme pour obtenir la machine. 

On retrouve donc ici un engin sous Core Ultra X7 358H 16 cœurs, 32 Go de LPDDR5X non évolutive et 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 sous un format M.2 2280. A noter que si le SSD est en PCIe 4.0, le port M.2 de la carte mère prend également en charge le PCIe 5.0. Le stock est situé en Europe.

Voir l’offre sur Acemagic.eu

Billet du 16/07/2026 : Le MiniPC Acemagic F2A n’a pas donné son prix exact pour le moment, la date de disponibilité réelle n’est pas non plus détaillée. Si ce nom « Acemagic F2A » vous rappelle vaguement quelque chose dans un coin de votre tête, c’est normal. La marque a déjà lancé un MioniPC avec exactement le même nom de code.

Acemagic F2A

En 2024, le Acemagic F2A était lancé sous processeur Intel Meteor Lake dans deux variantes. La marque a changé de boîtier et de matériel mais s’apprête à relancer le MiniPC avec le même nom en 2026. C’est quelque chose qui m’interroge depuis toujours, ce n’est pas comme si on manquait de lettres de code ou de moyens d’identifier précisément ses modèles… mais non, les constructeurs font toujours des choix étranges. Chez certains, ce sont des noms à rallonge avec des superlatifs extravagants coincés à l’intérieur. D’autres préfèrent conserver un nom de code abscon pour des générations et des générations d’engins différents.

Acemagic F2A

Pendant longtemps ma théorie derrière ce second choix était liée aux « avis clients » des plateformes de ventes et autres places de marché. Quand vous avez un produit qui s’est bien vendu et qui a généré 500 avis clients positifs, appeler le suivant de la même manière et changer les spécifications du produit en ligne permet de conserver cette note. Même si les deux engins ne sont plus les mêmes. Bref…

Le « nouveau » Acemagic F2A est décliné en deux versions de processeur. Les deux sont livrées avec 32 Go de LPDDR5X soudés à la carte mère et un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x4 de 1 To. La première embarque un Intel Core Ultra X7 358H « Panther Lake » et la seconde un AMD Ryzen AI 9 HX 470 « Gorgon Point ». Aucune information de prix n’a filtré, les deux modèles sont censés être disponibles à la fin du mois. Deux puces performantes avec de larges possibilités techniques.

Le modèle Intel embarque 16 cœurs pour autant de threads dans des fréquences allant de 1.5 à 4.8 GHz. Il propose un NPU 50 TOPS et un circuit graphique Intel Arc B390 avec 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. 

La version AMD  propose 12 cœurs pour 24 threads cadencés de 2 à 5,2 GHz, un NPU 55 TOPS. Son circuit graphique est un Radeon 890M 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz. Il tourne dans un TDP de 15 à 54 W avec un TDP par défaut de 28 W.

Acemagic F2A : deux cerveaux dans un seul corps

Les deux sont enfermés dans un châssis en aluminium proposant une gestion classique du refroidissement : une combinaison réunissant caloducs, ventilateurs et extraction de chaleur avec des ailettes situées vers l’arrière et des prises d’air frais sur les côtés. Chaque modèle a cependant une carte mère au dessin différent. La version Intel ne propose qu’un slot M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-7500 quand la version AMD propose deux emplacements M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-8000. Le Acemagic F2A Intel semble se concentrer sur l’IA avec un total global de 180 TOPS en combinant processeur, circuit graphique et NPU. La version AMD, avec un total de 86 TOPS est plutôt orientée vers des usages plus généraux : multimédia, création et jeux.

Les deux engins se rejoignent sur le reste de l’équipement avec un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique aux percements identiques. En façade, l’Acemagic F2A Intel propose un USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton de démarrage. Un petit trou permet d’accéder au bouton reset avec un trombone.

À l’arrière de la version Intel, on retrouve un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort 1.4 et Power Delivery 3.0 100W, deux Ethernet 2.5 Gigabit, un Antivol type Kensington Lock et une paire de ports USB 3.2 Gen1 Type-A. La version AMD est identique à un détail près, sa sortie DisplayPort est en 2.0. Les deux modèles piloteront au maximum quatre écrans en prenant en compte les sorties vidéo et les ports USB Type-C. 

 On remarque que la connectique arrière est située au-dessus de la grille d’évacuation d’air chaud, ce qui va rendre la ventilation plus hasardeuse si on n’y prête pas attention. Difficile de savoir si le ou les ports M.2 2280 seront accessibles facilement ou s’il faudra démonter toute la machine pour y accéder.

Les deux versions seront livrées avec Windows 11 Pro et l’Acemagic F2A pourra fonctionner sans problème sous Linux. Les engins mesurent 12.8 cm de large comme de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Difficile d’en dire plus sans un prix pour chaque engin, un détail peut-être, si la dissipation semble identique, la marque précise que les TDP des engins ne seront pas les mêmes. Le BIOS permettra au modèle AMD de tourner en 54 ou 65W. Le modèle Intel pourra être étagé en 25, 54 et 65 watts.

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Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming

Mise à jour du 26/08/2026 : La Lenovo Legion C700 a été officialisée hier en Chine à partir de 1499 Yuans (190€ HT) en version 8/256 Go. Il s’agit d’une promotion puisque le prix officiel est de 2199 Yuans (280€ HT)… Un modèle 6/128 Go est également prévu en Chine, mais son tarif n’a pas été communiqué. Évidemment ces tarifs sont plus élevés qu’espérés, mais c’est sans surprise une conséquence de l’état du marché.

Pour le reste, on découvre une console avec un écran IPS en 1920 x 1080 de 7.82 pouces avec 120 Hz de rafraîchissement et 500 nits de luminosité. La puce ARM embarquée est un Dimensity 7400 ventilé activement. Les ventes débuteront en Chine le 8 septembre et l’adresse d’un marché international n’a pas été confirmée pour le moment.

Billet original du 13/07/2026 : La Lenovo Legion C700 a été officiellement dévoilée en Chine avec un partenariat avec le géant du jeu Tencent. Cette console est une solution de cloud Gaming taillée sur mesure pour permettre de jouer en streaming. 

 Promise localement pour le mois prochain, la Legion C700 n’a pas donné beaucoup d’informations : pas de prix, pas de détail des composants et un design externe assez classique. Le but du jeu avec ce type de solution est en général de proposer une machine abordable et de la coupler avec un abonnement en ligne. La console ne calcule en réalité pas grand-chose mais sert d’interface pour aller exécuter des jeux dans les nuages.

La Legion C700 comme alternative aux consoles PC classiques en période de pénurie

Cela permet d’obtenir un petit prix, une bonne autonomie, un engin qui chauffe peu et qui ne fait pas de bruit. On retrouve un design très manette avec deux joysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et des gâchettes hautes et arrière. Diverses autres options sont visibles avec des boutons, un port USB Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC.

Lenovo Legion C700

Lenovo Legion C700

Pas d’infos sur le reste si ce n’est que la solution sera sans doute extrêmement fléchée vers les jeux de Tencent et donc pas disponible chez nous. Mais il est possible que Lenovo décide de pousser ce genre d’objet à l’international en s’associant avec des offres de streaming de jeu. Ce genre de solution peut tout à fait fonctionner avec trés peu de mémoire vive et n’a pas besoin d’un énorme espace de stockage.

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

La Legion C700 pourrait ainsi concurrencer les offres classiques et proposer une excellente jouabilité. Reste que la Legion Play, annoncée en 2021 en Chine avec Tencent, n’a finalement jamais trouvé sa voie commerciale. Logitech avec sa console G Cloud lancée en 2023, n’a pas eu le succès escompté. Si l’idée était également de proposer du jeu dans les nuages, la marque avait décidé de vendre sa solution au prix fort… sans même profiter des avancées techniques proposées par son matériel. Des choix qui donnaient à cette offre un petit air d’opportunisme. On verra en août si Lenovo prépare une Legion C700 mieux calibrée pour la Chine et, éventuellement, pour chez nous.

Source : Notebookcheck

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ETOE Dolphin 2 : un vidéoprojecteur Laser 1080P à 779€ ?

Le ETOE Dolphin 2 est un vidéoprojecteur laser qui propose une image pouvant aller jusqu’à 120 pouces en FullHD. Il est capable de prendre en charge de nombreux formats, de décoder des contenus UltraHD et de streamer des sources comme Netflix, Prime Video ou tout ce qui nécessite une certification Google. La marque Etoe propose une gamme assez large de produits vidéo, ce modèle et son dernier-né.

Le ETOE Dolphin 2 décode du "4K" mais n'affiche qu'en "FullHD"

Le ETOE Dolphin 2 décode du « 4K » mais n’affiche qu’en « FullHD »

Le principal atout de ce vidéoprojecteur ETOE Dolphin 2 est l’usage d’une projection laser RGB. Plus précise, plus lumineuse, elle permet également de profiter d’une image à la colorimétrie plus aboutie. Ici on retrouve une image certifiée dans une gamme de couleurs à 110% de la norme BT.2020, une gestion HDR10 et une luminosité de 800 Lumens ANSI.

La projection est également pilotée par un moteur interne qui règle automatiquement le signal : la mise au point est automatique, la correction trapézoïdale est faite automatiquement, les éventuels obstacles sont évités et l’appareil va optimiser la diagonale disponible. De telle sorte qu’en plaçant votre ETOE Dolphin 2 plus ou moins face à une surface, le réglage de l’image sera fait de manière à ce que vous en profitiez au mieux.

Le bloc optique utilise un DLP de 0.23″ et un laser RVB enfermés dans un bloc étanche à la durée de vie annoncée de plusieurs dizaines de milliers d’heures. Insensible à la poussière, ce bloc ne s’encrassera pas et préservera donc une image nette dans la durée. La projection laser étant moins gourmande en énergie pour un rendu lumineux supérieur, les vidéoprojecteurs qui l’utilisent sont en général moins bruyants. La chaleur dégagée étant inférieure, les systèmes de ventilation n’ont pas besoin d’être aussi musclés.

Le ETOE Dolphin 2 propose une solution audio Dolby Digital Plus avec une paire d’enceintes 5 watts. On pourra les seconder avec le module Bluetooth 5.1 embarqué ou en connectant des enceintes à sa sortie Jack 3.5 mm stéréo. Un module Wi-Fi5 est également embarqué. Il sera suffisant pour lire des contenus UltraHD locaux ou streamer films et séries depuis un réseau. 

ETOE Dolphin 2

Avec une certification Netflix et Google TV, le projecteur permet de profiter de tous les services qui s’appuient sur ces technologies : services de streaming comme Arte, M6+, Prime vidéo, Youtube, Twitch et autres. L’entrée HDMI 2.1 permettra également de connecter un MiniPC, un portable ou un autre appareil de streaming type Fire TV. La télécommande livrée propose un micro pour donner des ordres de recherche à l’appareil via son logiciel interne en Bluetooth. On pourra par exemple lancer une vidéo Youtube en demandant son titre. Les fonctions de streaming direct comme Miracast, AirPlay ou Google Cast sont également prises en charge pour diffuser depuis un smartphone ou une tablette. Enfin, un lecteur USB 2.0 permettra d’aller lire vidéos et images issues d’une clé USB par exemple.

Le ETOE Dolphin 2 mesure 18.5 cm de large pour 17.9 cm de profondeur et 5.8 cm d’épaisseur. Il propose un petit système de surélévation pour l’orienter efficacement depuis une table basse par exemple. Avec 1.3 Kg il peut être facilement déplacé de pièce en pièce et alimenté en USB Type-C via son chargeur 100 Watts. Dernier détail, l’objet embarque une batterie de 54 Wh qui lui offre environ 2 heures d’autonomie loin d’une prise de courant. Suffisant pour diffuser une vidéo quelque part avant de réintégrer le salon.

Le ETOE Dolphin 2 en promo pour son lancement

Pour son lancement en précommande, le vidéoprojecteur laser ETOE Dolphin 2 est proposé à 779€ avec l’emploi du code DOLPHIN20 dans votre panier. Les appareils sont actuellement en route vers l’entrpôt Polonais de Geekbuying et leur expédition débutera le 16 juillet prochain pour une livraison dans la semaine qui suivra. La livraison est gratuite.

Voir l’offre sur Geekbuying

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End of the Road: An AnandTech Farewell

It is with great sadness that I find myself penning the hardest news post I’ve ever needed to write here at AnandTech. After over 27 years of covering the wide – and wild – world of computing hardware, today is AnandTech’s final day of publication.

For better or worse, we’ve reached the end of a long journey – one that started with a review of an AMD processor, and has ended with the review of an AMD processor. It’s fittingly poetic, but it is also a testament to the fact that we’ve spent the last 27 years doing what we love, covering the chips that are the lifeblood of the computing industry.

A lot of things have changed in the last quarter-century – in 1997 NVIDIA had yet to even coin the term “GPU” – and we’ve been fortunate to watch the world of hardware continue to evolve over the time period. We’ve gone from boxy desktop computers and laptops that today we’d charitably classify as portable desktops, to pocket computers where even the cheapest budget device puts the fastest PC of 1997 to shame.

The years have also brought some monumental changes to the world of publishing. AnandTech was hardly the first hardware enthusiast website, nor will we be the last. But we were fortunate to thrive in the past couple of decades, when so many of our peers did not, thanks to a combination of hard work, strategic investments in people and products, even more hard work, and the support of our many friends, colleagues, and readers.

Still, few things last forever, and the market for written tech journalism is not what it once was – nor will it ever be again. So, the time has come for AnandTech to wrap up its work, and let the next generation of tech journalists take their place within the zeitgeist.

It has been my immense privilege to write for AnandTech for the past 19 years – and to manage it as its editor-in-chief for the past decade. And while I carry more than a bit of remorse in being AnandTech’s final boss, I can at least take pride in everything we’ve accomplished over the years, whether it’s lauding some legendary products, writing technology primers that still remain relevant today, or watching new stars rise in expected places. There is still more that I had wanted AnandTech to do, but after 21,500 articles, this was a good start.

And while the AnandTech staff is riding off into the sunset, I am happy to report that the site itself won’t be going anywhere for a while. Our publisher, Future PLC, will be keeping the AnandTech website and its many articles live indefinitely. So that all of the content we’ve created over the years remains accessible and citable. Even without new articles to add to the collection, I expect that many of the things we’ve written over the past couple of decades will remain relevant for years to come – and remain accessible just as long.

The AnandTech Forums will also continue to be operated by Future’s community team and our dedicated troop of moderators. With forum threads going back to 1999 (and some active members just as long), the forums have a history almost as long and as storied as AnandTech itself (wounded monitor children, anyone?). So even when AnandTech is no longer publishing articles, we’ll still have a place for everyone to talk about the latest in technology – and have those discussions last longer than 48 hours.

Finally, for everyone who still needs their technical writing fix, our formidable opposition of the last 27 years and fellow Future brand, Tom’s Hardware, is continuing to cover the world of technology. There are a couple of familiar AnandTech faces already over there providing their accumulated expertise, and the site will continue doing its best to provide a written take on technology news.

So Many Thank Yous

As I look back on everything AnandTech has accomplished over the past 27 years, there are more than a few people, groups, and companies that I would like to thank on behalf of both myself and AnandTech as a whole.

First and foremost, I cannot thank enough all the editors who have worked for AnandTech over the years. There are far more of you than I can ever name, but AnandTech’s editors have been the lifeblood of the site, bringing over their expertise and passion to craft the kind of deep, investigative articles that AnandTech is best known for. These are the finest people I’ve ever had the opportunity to work with, and it shouldn’t come as any surprise that these people have become even bigger successes in their respective fields. Whether it’s hardware and software development, consulting and business analysis, or even launching rockets into space, they’ve all been rock stars whom I’ve been fortunate to work with over the past couple of decades.


Ian Cutress, Anton Shilov, and Gavin Bonshor at Computex 2019

And a special shout out to the final class of AnandTech editors, who have been with us until the end, providing the final articles that grace this site. Gavin Bonshor, Ganesh TS, E. Fylladitakis, and Anton Shilov have all gone above and beyond to meet impossible deadlines and go half-way around the world to report on the latest in technology.

Of course, none of this would have been possible without the man himself, Anand Lal Shimpi, who started this site out of his bedroom 27 years ago. While Anand retired from the world of tech journalism a decade ago, the standard he set for quality and the lessons he taught all of us have continued to resonate within AnandTech to this very day. And while it would be tautological to say that there would be no AnandTech without Anand, it’s none the less true – the mark on the tech publishing industry that we’ve been able to make all started with him.


MWC 2014: Ian Cutress, Anand Lal Shimpi, Joshua Ho

I also want to thank the many, many hardware and software companies we’ve worked with over the years. More than just providing us review samples and technical support, we’ve been given unique access to some of the greatest engineers in the industry. People who have built some of the most complex chips ever made, and casually forgotten more about the subject than we as tech journalists will ever know. So being able to ask those minds stupid questions, and seeing the gears turn in their heads as they explain their ideas, innovations, and thought processes has been nothing short of an incredible learning experience. We haven’t always (or even often) seen eye-to-eye on matters with all of the companies we've covered, but as the last 27 years have shown, sharing the amazing advancements behind the latest technologies has benefited everyone, consumers and companies alike.

Thank yous are also due to AnandTech’s publishers over the years – Future PLC, and Purch before them. AnandTech’s publishers have given us an incredible degree of latitude to do things the AnandTech way, even when it meant taking big risks or not following the latest trend.  A more cynical and controlling publisher could have undoubtedly found ways to make more money from the AnandTech website, but the resulting content would not have been AnandTech. We’ve enjoyed complete editorial freedom up to our final day, and that’s not something so many other websites have had the luxury to experience. And for that I am thankful.


CES 2016: Ian Cutress, Ganesh TS, Joshua Ho, Brett Howse, Brandon Chester, Billy Tallis

Finally, I cannot thank our many readers enough. Whether you’ve been following AnandTech since 1997 or you’ve just recently discovered us, everything we’ve published here we’ve done for you. To show you what amazing things were going on in the world of technology, the radical innovations driving the next generation of products, or a sober review that reminds us all that there’s (almost) no such thing as bad products, just bad pricing. Our readers have kept us on our toes, pushing us to do better, and holding us responsible when we’ve strayed from our responsibilities.

Ultimately, a website is only as influential as its readers, otherwise we would be screaming into the void that is the Internet. For all the credit we can claim as writers, all of that pales in comparison to our readers who have enjoyed our content, referenced it, and shared it with the world. So from the bottom of my heart, thank you for sticking with us for the past 27 years.

Continuing the Fight Against the Cable TV-ification of the Web

Finally, I’d like to end this piece with a comment on the Cable TV-ification of the web. A core belief that Anand and I have held dear for years, and is still on our About page to this day, is AnandTech’s rebuke of sensationalism, link baiting, and the path to shallow 10-o'clock-news reporting. It has been our mission over the past 27 years to inform and educate our readers by providing high-quality content – and while we’re no longer going to be able to fulfill that role, the need for quality, in-depth reporting has not changed. If anything, the need has increased as social media and changing advertising landscapes have made shallow, sensationalistic reporting all the more lucrative.


Speaking of TV: Anand Hosting The AGN Hardware Show (June 1998)

For all the tech journalists out there right now – or tech journalists to be – I implore you to remain true to yourself, and to your readers' needs. In-depth reporting isn’t always as sexy or as exciting as other avenues, but now, more than ever, it’s necessary to counter sensationalism and cynicism with high-quality reporting and testing that is used to support thoughtful conclusions. To quote Anand: “I don't believe the web needs to be academic reporting or sensationalist garbage - as long as there's a balance, I'm happy.”

Signing Off One Last Time

Wrapping things up, it has been my privilege over the last 19 years to write for one of the most impactful tech news websites that has ever existed. And while I’m heartbroken that we’re at the end of AnandTech’s 27-year journey, I can take solace in everything we’ve been able to accomplish over the years. All of which has been made possible thanks to our industry partners and our awesome readers.

On a personal note, this has been my dream job; to say I’ve been fortunate would be an understatement. And while I’ll no longer be the editor-in-chief of AnandTech, I’m far from being done with technology as a whole. I’ll still be around on Twitter/X, and we’ll see where my own journey takes me next.

To everyone who has followed AnandTech over the years, fans, foes, readers, competitors, academics, engineers, and just the technologically curious who want to learn a bit more about their favorite hardware, thank you for all of your patronage over the years. We could not have accomplished this without your support.

-Thanks,
Ryan Smith

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The Corsair iCUE LINK TITAN 360 RX RGB AIO Cooler Review: Meticulous, But Pricey

Corsair, a longstanding and esteemed manufacturer in the PC components industry, initially built its reputation on memory-related products. However, nearly two decades ago, Corsair began diversifying its product line. This expansion started cautiously, with a limited number of products, but quickly proved to be highly successful, propelling Corsair into the industry powerhouse it is today.

One of Corsair's most triumphant product categories is all-in-one (AIO) liquid coolers. This success is particularly notable given that their initial foray into liquid cooling in 2003 did not meet expectations. However, Corsair didn’t throw in the towel. Undeterred, they re-entered the market years later, leveraging the growing popularity of user-friendly, maintenance-free AIO designs. This gamble paid off handsomely, as AIO coolers are now one of Corsair’s flagship product lines, boasting a wide array of models.

In this review, we focus on the latest addition to Corsair's AIO cooler lineup: the iCUE LINK TITAN 360 RX. This model is similar to the iCUE LINK H150i RGB, but introduces subtle yet significant improvements, including a performance upgrade with an enhanced pump. The TITAN 360 RX continues Corsair's tradition of innovation and quality, seamlessly integrating into the iCUE ecosystem for an optimized user experience. Its single-cable design ensures a clean and effortless installation, making it a standout in Corsair's evolving cooler lineup.

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The iBUYPOWER AW4 360 AIO Cooler Review: A Good First Effort

iBUYPOWER is a U.S.-based company known for its custom-built gaming PCs and peripherals. Established in 1999, the company offers a wide range of self-branded products, including pre-built desktop computers, laptops, and gaming accessories. These products are designed to cater to various performance needs, from casual gaming to high-end competitive gaming. iBUYPOWER is particularly recognized for its customizable gaming PCs, allowing users to choose specific components according to their preferences. The company's self-branded peripherals, like keyboards, mice, and headsets, are designed to complement their gaming systems, providing a cohesive experience for gamers.

iBUYPOWER also offers a selection of cooling-related products, including air and liquid cooling solutions, tailored to ensure optimal thermal performance and custom aesthetics for their gaming systems. Most of these products are from other manufacturers, but the company is also branching out into selling their own cooling related products. Most notable of these is the new AW4 360 mm AIO liquid cooler. This review will focus on the AW4 AIO, evaluating its design, cooling efficiency, and overall performance within high-demand gaming and computing environments.

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The Cougar Poseidon Ultra 360 ARGB AIO Cooler Review: Bright Lights, Average Cooling

Cougar, established in 2008, has become a notable name in the PC hardware market, particularly among gamers and enthusiasts. While Cougar might appear to be a relatively recent addition to the industry, it is backed by HEC/Compucase, a veteran in the PC market known primarily for its OEM products. Cougar was created as a subsidiary to focus on developing and marketing high-performance products tailored to the needs of gamers and PC enthusiasts.

Initially, Cougar focused primarily on PC cases, gradually expanding its product lineup as the brand gained recognition. Over the years, Cougar has successfully diversified its offerings to include a wide range of products, from gaming chairs to mechanical keyboards. This strategic expansion has allowed Cougar to establish a strong presence in the gaming hardware market.

In this review, we are focusing on Cougar's latest entry into the liquid cooling market, the Poseidon Ultra 360 ARGB cooler. The Poseidon Ultra 360 ARGB is a high-performance, all-in-one liquid cooler featuring a 360mm radiator and vibrant ARGB lighting, designed to appeal to both performance enthusiasts and those looking for a visually striking setup. This review will delve into the AIO cooler’s key features, cooling efficiency, and noise levels, to determine how it stands up against the competition in the increasingly crowded liquid cooler market.

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Sabrent Rocket nano V2 External SSD Review: Phison U18 in a Solid Offering

Sabrent's lineup of internal and external SSDs is popular among enthusiasts. The primary reason is the company's tendency to be among the first to market with products based on the latest controllers, while also delivering an excellent value proposition. The company has a long-standing relationship with Phison and adopts its controllers for many of their products. The company's 2 GBps-class portable SSD - the Rocket nano V2 - is based on Phison's U18 native controller. Read on for a detailed look at the Rocket nano V2 External SSD, including an analysis of its performance consistency, power consumption, and thermal profile.

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The Endorfy Fortis 5 Dual Fan CPU Cooler Review: Towering Value

Standard CPU coolers, while adequate for managing basic thermal loads, often fall short in terms of noise reduction and superior cooling efficiency. This limitation drives advanced users and system builders to seek aftermarket solutions tailored to their specific needs. The high-end aftermarket cooler market is highly competitive, with manufacturers striving to offer products with exceptional performance.

Endorfy, previously known as SilentiumPC, is a Polish manufacturer that has undergone a significant transformation to expand its presence in global markets. The brand is known for delivering high-performance cooling solutions with a strong focus on balancing efficiency and affordability. By rebranding as Endorfy, the company aims to enter premium market segments while continuing to offer reliable, high-quality cooling products.

SilentiumPC became very popular in the value/mainstream segments of the PC market with their products, the spearhead of which probably was the Fera 5 cooler that we reviewed a little over two years ago and had a remarkable value for money. Today’s review places Endorfy’s largest CPU cooler, the Fortis 5 Dual Fan, on our laboratory test bench. The Fortis 5 is the largest CPU air cooler the company currently offers and is significantly more expensive than the Fera 5, yet it still is a single-tower cooler that strives to strike a balance between value, compatibility, and performance.

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ACEMAGIC F2A 125H SFF PC Review: Mid-Range Meteor Lake at 65W

Intel's Meteor Lake series of processors was launched in September 2023 with a focus on mobile platforms. Multiple mini-PC vendors have utilized these processors to market offerings in the SFF / UCFF desktop market. ACEMAGIC is an Asian manufacturer with products in multiple categories including micro-PCs, UCFF (ultra-compact form-factor) and SFF (small form-factor) PCs, and notebooks. They were one of the first to market with Meteor Lake-based desktop systems.

The ACEMAGIC F2A 125H is the entry-level version of the F2A line, equipped with an Intel Core Ultra 5 125H processor. It is a bit larger than the traditional NUCs, slotting it in the SFF category. However, that allows for the processor to be operated at 65W (compared to the 28 - 40W adopted in the UCFF systems). Read on for a comprehensive look at the performance and features of the ACEMAGIC F2A 125H, including some comments on the pros and cons of the higher operating power as well as other design decisions.

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MediaTek to Add NVIDIA G-Sync Support to Monitor Scalers, Make G-Sync Displays More Accessible

NVIDIA on Tuesday said that future monitor scalers from MediaTek will support its G-Sync technologies. NVIDIA is partnering with MediaTek to integrate its full range of G-Sync technologies into future monitors without requiring a standalone G-Sync module, which makes advanced gaming features more accessible across a broader range of displays.

Traditionally, G-Sync technology relied on a dedicated G-sync module – based on an Altera FPGA – to handle syncing display refresh rates with the GPU in order to reduce screen tearing, stutter, and input lag. As a more basic solution, in 2019 NVIDIA introduced G-Sync Compatible certification and branding, which leveraged the industry-standard VESA AdaptiveSync technology to handle variable refresh rates. In lieu of using a dedicated module, leveraging AdaptiveSync allowed for cheaper monitors, with NVIDIA's program serving as a stamp of approval that the monitor worked with NVIDIA GPUs and met NVIDIA's performance requirements. Still, G-Sync Compatible monitors still lack some features that, to date, require the dedicated G-Sync module.

Through this new partnership with MediaTek, MediaTek will bring support for all of NVIDIA's G-Sync technologies, including the latest G-Sync Pulsar, directly into their scalers. G-Sync Pulsar enhances motion clarity and reduces ghosting, providing a smoother gaming experience. In addition to variable refresh rates and Pulsar, MediaTek-based G-Sync displays will support such features as variable overdrive, 12-bit color, Ultra Low Motion Blur, low latency HDR, and Reflex Analyzer. This integration will allow more monitors to support a full range of G-Sync features without having to incorporate an expensive FPGA.

The first monitors to feature full G-Sync support without needing an NVIDIA module include the AOC Agon Pro AG276QSG2, Acer Predator XB273U F5, and ASUS ROG Swift 360Hz PG27AQNR. These monitors offer 360Hz refresh rates, 1440p resolution, and HDR support.

What remains to be seen is which specific MediaTek's scalers will support NVIDIA's G-Sync technology – or if the company is going to implement support into all of their scalers going forward. It also remains to be seen whether monitors with NVIDIA's dedicated G-Sync modules retain any advantages over displays with MediaTek's scalers.

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Qualcomm Adds Snapdragon 7s Gen 3: Mid-Tier Snapdragon Gets Cortex-A720 Treatment

Qualcomm this morning is taking the wraps off of a new smartphone SoC for the mid-range market, the Snapdragon 7s Gen 3. The second of Qualcomm’s down-market ‘S’ tier Snapdragon 7 parts, the 7s series is functionally the entry-level tier for the Snapdragon 7 family – and really, most Qualcomm-powered handsets in North America.

With three tiers of Snapdragon 7 chips, the 7s can easily be lost in the noise that comes with more powerful chips. But the latest iteration of the 7s is a bit more interesting than usual, as rather than reusing an existing die, Qualcomm has seemingly minted a whole new die for this part. As a result, the company has upgraded the 7s family to use Arm’s current Armv9 CPU cores, while using bits and pieces of Qualcomm’s latest IPs elsewhere.

Qualcomm Snapdragon 7-Class SoCs
SoC Snapdragon 7 Gen 3
(SM7550-AB)
Snapdragon 7s Gen 3
(SM7635)
Snapdragon 7s Gen 2
(SM7435-AB)
CPU 1x Cortex-A715
@ 2.63GHz

3x Cortex-A715
@ 2.4GHz

4x Cortex-A510
@ 1.8GHz
1x Cortex-A720
@ 2.5GHz

3x Cortex-A720
@ 2.4GHz

4x Cortex-A520
@ 1.8GHz
4x Cortex-A78
@ 2.4GHz

4x Cortex-A55
@ 1.95GHz
GPU Adreno Adreno Adreno
DSP / NPU Hexagon Hexagon Hexagon
Memory
Controller
2x 16-bit CH

@ 3200MHz LPDDR5 / 25.6GB/s

@ 2133MHz LPDDR4X / 17.0GB/s
2x 16-bit CH

@ 3200MHz LPDDR5 / 25.6GB/s

@ 2133MHz LPDDR4X / 17.0GB/s
2x 16-bit CH

@ 3200MHz LPDDR5 / 25.6GB/s

@ 2133MHz LPDDR4X / 17.0GB/s
ISP/Camera Triple 12-bit Spectra ISP

1x 200MP or 64MP with ZSL
or
32+21MP with ZSL
or
3x 21MP with ZSL

4K HDR video & 64MP burst capture
Triple 12-bit Spectra ISP

1x 200MP or 64MP with ZSL
or
32+21MP with ZSL
or
3x 21MP with ZSL

4K HDR video & 64MP burst capture
Triple 12-bit Spectra ISP

1x 200MP or 48MP with ZSL
or
32+16MP with ZSL
or
3x 16MP with ZSL

4K HDR video & 48MP burst capture
Encode/
Decode
4K60 10-bit H.265

H.265, VP9 Decoding

Dolby Vision, HDR10+, HDR10, HLG

1080p120 SlowMo
4K60 10-bit H.265

H.265, VP9 Decoding

HDR10+, HDR10, HLG

1080p120 SlowMo
4K60 10-bit H.265

H.265, VP9 Decoding

HDR10, HLG

1080p120 SlowMo
Integrated Radio FastConnect 6700
Wi-Fi 6E + BT 5.3
2x2 MIMO
FastConnect
Wi-Fi 6E + BT 5.4
2x2 MIMO
FastConnect 6700
Wi-Fi 6E + BT 5.2
2x2 MIMO
Integrated Modem X63 Integrated

(5G NR Sub-6 + mmWave)
DL = 5.0 Gbps
5G/4G Dual Active SIM (DSDA)
Integrated

(5G NR Sub-6 + mmWave)
DL = 2.9 Gbps
5G/4G Dual Active SIM (DSDA)
X62 Integrated

(5G NR Sub-6 + mmWave)
DL = 2.9 Gbps
5G/4G Dual Active SIM (DSDA)
Mfc. Process TSMC N4P TSMC N4P Samsung 4LPE

Officially, the Snapdragon 7s is classified as a 1+3+4 design – meaning there’s 1 prime core, 3 performance cores, and 4 efficiency cores. In this case, Qualcomm is using the same architecture for both the prime and efficiency cores, Arm’s current-generation Cortex-A720 design. The prime core gets to turbo as high as 2.5GHz, while the remaining A720 cores will turbo as high as 2.4GHz.

These are joined by the 4 efficiency cores, which, as is tradition, are based upon Arm’s current A5xx cores, in this case, A520. These can boost as high as 1.8GHz.

Compared to the outgoing Snapdragon 7s Gen 2, the switch in Arm cores represents a fairly significant upgrade, replacing an A78/A55 setup with the aforementioned A720/A520 setup. Notably, clockspeeds are pretty similar to the previous generation part, so most of the unconstrained performance uplift on this generation is being driven by improvements in IPC, though the faster prime core should offer a bit more kick for single-threaded workloads.

All told, touting a 20% improvement in CPU performance over the 7s Gen 2, though that claim doesn’t clarify whether it’s single or multi-threaded performance (or a mixture of both).

Meanwhile, graphics are driven by one of Qualcomm’s Adreno GPUs. As is usually the case, the company is not offering any significant details on the specific GPU configuration being used – or even what generation it is. A high-level look at the specifications doesn’t reveal any major features that weren’t present in other Snapdragon 7 parts. And Qualcomm isn’t bringing high-end features like ray tracing down to such a modest part. That said, I’ve previously heard through the tea leaves that this may be a next-generation (Adreno 800 series) design; though if that’s the case, Qualcomm is certainly not trying to bring attention to it.

Curiously, however, the video decode block on the SoC seems rather dated. Despite this being a new die, Qualcomm has opted not to include AV1 decoding – or, at least, opted not to enable it – so H.265 and VP9 are the most advanced codecs supported.

Compared to CPU performance gains, Qualcomm’s expected GPU performance gains are more significant. The company is claiming that the7s Gem 3 will deliver a 40% improvement in GPU performance over the 7s Gen 2.

Finally, the Hexagon NPU block on the SoC incorporates some of Qualcomm’s latest IP, as the company continues their focused AI push across all of their chip segments. Notably, the version of the NPU used here gets INT4 support for low precision client inference, which is new to the Snapdragon 7s family. As with Qualcomm’s other Gen 3 SoCs, the big drive here is for local (on-device) LLM execution.

With regards to performance, Qualcomm says that customers should expect to see a 30% improvement in AI performance relative to the 7s Gen 2.

Feeding all of these blocks is a 32-bit memory controller. Interestingly, Qualcomm has opted to support older LPDDR4X even with this newer chip, so the maximum memory bandwidth depends on the memory type used. For LPDDR4X-4266 that will be 17GB/sec, and for LPDDR5-6400 that will be 25.6GB/sec. In both cases, this is identical to the bandwidth available for the 7s Gen 2.

Rounding out the package, the 7s Gen 3 does incorporate some newer/more powerful camera hardware as well. We’re still looking at a trio of 12-bit Spectra ISPs, but the maximum resolution in zero shutter lag and burst modes has been bumped up to 64MPix. Video recording capabilities are otherwise identical on paper, as the 7s Gen 2 already supported 4K HDR capture.

Meanwhile on the wireless communication side of matters, the 7s Gen 3 packs one of Qualcomm’s integrated Snapdragon 5G modems. As with its predecessor, the 7s Gen 3 supports both Sub-6 and mmWave bands, with a maximum (theoretical) throughput of 2.9Gbps.

Eagle-eyed chip watchers will note, however, that Qualcomm is doing away with any kind of version information as of this part. So while the 7s Gen 2 used a Snapdragon X62 modem, the 7s Gen 3’s modem has no such designation – it’s merely an integrated Snapdragon modem. According to the company, this change has been made to “simplify overall branding and to be consistent with other IP blocks in the chipset.”

Similarly, the Wi-Fi/Bluetooth block has lost its version number; it is now merely a FastConnect block. In regards to features and specifications, this appears to be the same Wi-Fi 6E block that we’ve seen in half a dozen other Snapdragon SoCs, offering 2 spatial streams at channel widths up to 160MHz. It is worth noting, however, that since this is a newer SoC it’s certified for Bluetooth 5.4 support, versus the 5.2/5.3 certification other Snapdragon 7 chips have carried.

Finally, the Snapdragon 7s Gen 3 itself is being built on TSMC’s N4P process, the same process we’ve seen the last several Qualcomm SoCs use. And with this, Qualcomm has now fully migrated the entire Snapdragon 8 and Snapdragon 7 lines off of Samsung’s 4nm process nodes; all of their contemporary chips are now built at TSMC. And like similar transitions in the past, this shift in process nodes is coming with a boost to power efficiency. While it’s not the sole cause, overall Qualcomm is touting a 12% improvement in power savings.

Wrapping things up, Qualcomm’s launch customer for the Snapdragon 7s Gen 3 will be Xiaomi, who will be the first to launch a new phone with the chip. Following them will be many of the other usual suspects, including Realme and Sharp, while the much larger Samsung is also slated to use the chip at some point in the coming months.

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CXL Gathers Momentum at FMS 2024

The CXL consortium has had a regular presence at FMS (which rechristened itself from 'Flash Memory Summit' to the 'Future of Memory and Storage' this year). Back at FMS 2022, the company had announced v3.0 of the CXL specifications. This was followed by CXL 3.1's introduction at Supercomputing 2023. Having started off as a host to device interconnect standard, it had slowly subsumed other competing standards such as OpenCAPI and Gen-Z. As a result, the specifications started to encompass a wide variety of use-cases by building a protocol on top of the the ubiquitous PCIe expansion bus. The CXL consortium comprises of heavyweights such as AMD and Intel, as well as a large number of startup companies attempting to play in different segments on the device side. At FMS 2024, CXL had a prime position in the booth demos of many vendors.

The migration of server platforms from DDR4 to DDR5, along with the rise of workloads demanding large RAM capacity (but not particularly sensitive to either memory bandwidth or latency), has opened up memory expansion modules as one of the first set of widely available CXL devices. Over the last couple of years, we have had product announcements from Samsung and Micron in this area.

SK hynix CMM-DDR5 CXL Memory Module and HMSDK

At FMS 2024, SK hynix was showing off their DDR5-based CMM-DDR5 CXL memory module with a 128 GB capacity. The company was also detailing their associated Heterogeneous Memory Software Development Kit (HMSDK) - a set of libraries and tools at both the kernel and user levels aimed at increasing the ease of use of CXL memory. This is achieved in part by considering the memory pyramid / hierarchy and relocating the data between the server's main memory (DRAM) and the CXL device based on usage frequency.

The CMM-DDR5 CXL memory module comes in the SDFF form-factor (E3.S 2T) with a PCIe 3.0 x8 host interface. The internal memory is based on 1α technology DRAM, and the device promises DDR5-class bandwidth and latency within a single NUMA hop. As these memory modules are meant to be used in datacenters and enterprises, the firmware includes features for RAS (reliability, availability, and serviceability) along with secure boot and other management features.

SK hynix was also demonstrating Niagara 2.0 - a hardware solution (currently based on FPGAs) to enable memory pooling and sharing - i.e, connecting multiple CXL memories to allow different hosts (CPUs and GPUs) to optimally share their capacity. The previous version only allowed capacity sharing, but the latest version enables sharing of data also. SK hynix had presented these solutions at the CXL DevCon 2024 earlier this year, but some progress seems to have been made in finalizing the specifications of the CMM-DDR5 at FMS 2024.

Microchip and Micron Demonstrate CZ120 CXL Memory Expansion Module

Micron had unveiled the CZ120 CXL Memory Expansion Module last year based on the Microchip SMC 2000 series CXL memory controller. At FMS 2024, Micron and Microchip had a demonstration of the module on a Granite Rapids server.

Additional insights into the SMC 2000 controller were also provided.

The CXL memory controller also incorporates DRAM die failure handling, and Microchip also provides diagnostics and debug tools to analyze failed modules. The memory controller also supports ECC, which forms part of the enterprise class RAS feature set of the SMC 2000 series. Its flexibility ensures that SMC 2000-based CXL memory modules using DDR4 can complement the main DDR5 DRAM in servers that support only the latter.

Marvell Announces Structera CXL Product Line

A few days prior to the start of FMS 2024, Marvell had announced a new CXL product line under the Structera tag. At FMS 2024, we had a chance to discuss this new line with Marvell and gather some additional insights.

Unlike other CXL device solutions focusing on memory pooling and expansion, the Structera product line also incorporates a compute accelerator part in addition to a memory-expansion controller. All of these are built on TSMC's 5nm technology.

The compute accelerator part, the Structera A 2504 (A for Accelerator) is a PCIe 5.0 x16 CXL 2.0 device with 16 integrated Arm Neoverse V2 (Demeter) cores at 3.2 GHz. It incorporates four DDR5-6400 channels with support for up to two DIMMs per channel along with in-line compression and decompression. The integration of powerful server-class ARM CPU cores means that the CXL memory expansion part scales the memory bandwidth available per core, while also scaling the compute capabilities.

Applications such as Deep-Learning Recommendation Models (DLRM) can benefit from the compute capability available in the CXL device. The scaling in the bandwidth availability is also accompanied by reduced energy consumption for the workload. The approach also contributed towards disaggregation within the server for a better thermal design as a whole.

The Structera X 2404 (X for eXpander) will be available either as a PCIe 5.0 (single x16 or two x8) device with four DDR4-3200 channels (up to 3 DIMMs per channel). Features such as in-line (de)compression, encryption / decryption, and secure boot with hardware support are present in the Structera X 2404 as well. Compared to the 100 W TDP of the Structera X 2404, Marvell expects this part to consume around 30 W. The primary purpose of this part is to enable hyperscalers to recycle DDR4 DIMMs (up to 6 TB per expander) while increasing server memory capacity.

Marvell also has a Structera X 2504 part that supports four DDR5-6400 channels (with two DIMMs per channel for up to 4 TB per expander). Other aspects remain the same as that of the DDR4-recycling part.

The company stressed upon some unique aspects of the Structera product line - the inline compression optimizes available DRAM capacity, and the 3 DIMMs per channel support for the DDR4 expander maximizes the amount of DRAM per expander (compared to competing solutions). The 5nm process lowers the power consumption, and the parts support accesses from multiple hosts. The integration of Arm Neoverse V2 cores appears to be a first for a CXL accelerator, and enables delegation of compute tasks to improve overall performance of the system.

While Marvell announced specifications for the Structera parts, it does appear that sampling is at least a few quarters away. One of the interesting aspects about Marvell's roadmaps / announcements in recent years has been their focus on creating products tuned to the demands of high-volume customers. The Structera product line is no different - hyperscalers are hungry to recycle their DDR4 memory modules and apparently can't wait to get their hands on the expander parts.

CXL is just starting its slow ramp-up, and the hockey stick segment of the growth curve is definitely definitely not in the near term. However, as more host systems with CXL support start to get deployed, products like the Structera accelerator line start to make sense from a server efficiency viewpoint.

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