PINE64 Halts Linux Device Production Amid DRAM and EMMC Shortages
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Le 28 avril 2026, le jeu The Blood of Dawnwalker faisait parler de lui avec l'annonce de sa date de lancement au 3 septembre 2026, ses configurations recommandées et une vidéo de plus de 50 minutes pour accompagner le tout. Les configurations avaient d'ailleurs fait parler, en étant jugées un peu go...
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Le 1er septembre 2026, c'est précis, be quiet! va lancer ses nouveaux fleurons en matière d'alimentation grand public : les Dark Power Pro 14 IO. Des modèles très haut de gamme comme à chaque fois avec la série Dark Power Pro, les prix sont là pour en avoir de suite le cœur net : 479,90 € pour la ve...
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Après l’arrêt de l’offre gratuite à 365 Business Premium et Office 365 E1 pour les organismes sans but lucratif, nombre d’entre eux ont perdu leurs données. Microsoft avait prévenu, mais la communication de l’entreprise a été bien confuse et les données non récupérables.
Pendant des années, Microsoft a offert un accès gratuit à son offre 365 Business Premium aux organismes sans but lucratif qui le demandaient. L’année dernière, l’entreprise a décidé d’arrêter ce programme de « subvention » et l’a fait savoir. Mais elle a ensuite validé les renouvellements annuels de licences des associations, laissant ainsi penser que les comptes seraient maintenus. Résultat : de nombreuses associations ont perdu leurs données.
En mai 2025, Microsoft annonçait qu’elle supprimait, pour les organismes à but non lucratif, la gratuité des offres MS 365 Business Premium et Office 365 E1 « afin de rationaliser [son] offre d’aides et de simplifier [son] portefeuille d’aides ». Elle poussait ces organisations à passer à d’autres offres, notamment MS 365 Business Basic pour laquelle elle promettait d’offrir 300 licences. Elle ajoutait qu’elle mettrait quand même en place, pour les anciens bénéficiaires des offres gratuites, un programme de remises « pouvant atteindre 75 % » visant notamment les produits MS 365 Business Premium et Office 365 E1.
Bref, après avoir attiré de nombreuses organisations à but non lucratif, Microsoft voulait qu’une bonne partie d’entre elles passe à la caisse. Mais un an après, beaucoup de responsables de ces organisations se plaignent d’avoir perdu leurs données, comme on peut le lire sur le forum de Microsoft. Ainsi, l’un d’eux écrit : « Nous sommes une association à but non lucratif qui a reçu 10 licences gratuites de Microsoft 365 Business Premium. Depuis le 21 mai 2026, nous ne parvenons plus à accéder aux logiciels Microsoft. Plus grave encore, nous ne pouvons plus accéder à OneDrive, où sont stockés tous nos fichiers ».
Un autre signale que l’abonnement à l’offre a été arrêté alors qu’un email envoyé par Microsoft lui indiquait que la date d’expiration de l’abonnement était le 5 mai 2027. Sur Facebook, encore un autre explique que, pour l’abonnement de son organisation, cette date était prévue le 12 septembre 2026 : « J’apprécie énormément ce qu’ils ont fait pour nous grâce à cette subvention ces deux dernières années. Je leur en suis très reconnaissant ! Mais on ne dit pas aux gens, il y a 10 jours, qu’ils ont jusqu’au 12 septembre 2026 pour ensuite mettre fin à la subvention sans aucun préavis. Ils pourraient vraiment faire beaucoup mieux, surtout envers les associations à but non lucratif… ».
C’est aussi arrivé à Ronald Khosla, le responsable d’un petit organisme à but non lucratif nommé Canopy. Celui-ci propose d’aider des startups dont le but est de protéger l’environnement. Interrogé par Slate, Ronald Khosla a expliqué à nos confrères que, depuis des années, Canopy dépend des licences de ce genre offertes par Microsoft. Mais le 11 juin dernier, il s’est aperçu que toutes les données de l’organisme stockées dans OneDrive avaient été supprimées. Au téléphone, un représentant du service client lui aurait affirmé qu’environ 171 000 organisations de ce type ont « tout perdu » sur leurs comptes OneDrive.
En octobre 2025, il avait pu renouveler sa licence, recevant un email lui confirmant le maintien de son accès jusqu’au 4 octobre 2026. Et l’email de confirmation ne donnait aucune information complémentaire sur le processus progressif de suppression de ces offres. Il n’a reçu aucun rappel ensuite, a-t-il expliqué à la publication.
Dans un communiqué envoyé en réponse à Slate, Microsoft a répondu : « Nous avons vivement conseillé à nos clients et partenaires à but non lucratif de passer à une autre offre Microsoft 365 destinée aux organisations à but non lucratif avant la date de renouvellement de leur abonnement, afin d’éviter toute interruption de service et toute perte de données ».
Rappelons qu’en dehors des offres de ce genre d’entreprises comme Microsoft, le milieu associatif peut bénéficier de services hébergés par des associations comme Framasoft. L’année dernière, Pierre-Yves Gosset, coordinateur des services numérique de Framasoft, nous annonçait le chiffre de 2 100 associations qui ont un espace sur Framaspace, l’environnement de travail collaboratif proposé exclusivement aux associations par Framasoft depuis 2023.
Il nous expliquait alors : « on s’est dit qu’il y a plein d’associations qui n’ont pas les moyens de développer leurs propres outils et donc c’est peut-être à nous, association 1901, de faciliter la première marche pour que ces associations puissent agir et amener la société vers plus de progrès social et de justice sociale, ce qui est un des objectifs de Framasoft ».
Après l’arrêt de l’offre gratuite à 365 Business Premium et Office 365 E1 pour les organismes sans but lucratif, nombre d’entre eux ont perdu leurs données. Microsoft avait prévenu, mais la communication de l’entreprise a été bien confuse et les données non récupérables.
Pendant des années, Microsoft a offert un accès gratuit à son offre 365 Business Premium aux organismes sans but lucratif qui le demandaient. L’année dernière, l’entreprise a décidé d’arrêter ce programme de « subvention » et l’a fait savoir. Mais elle a ensuite validé les renouvellements annuels de licences des associations, laissant ainsi penser que les comptes seraient maintenus. Résultat : de nombreuses associations ont perdu leurs données.
En mai 2025, Microsoft annonçait qu’elle supprimait, pour les organismes à but non lucratif, la gratuité des offres MS 365 Business Premium et Office 365 E1 « afin de rationaliser [son] offre d’aides et de simplifier [son] portefeuille d’aides ». Elle poussait ces organisations à passer à d’autres offres, notamment MS 365 Business Basic pour laquelle elle promettait d’offrir 300 licences. Elle ajoutait qu’elle mettrait quand même en place, pour les anciens bénéficiaires des offres gratuites, un programme de remises « pouvant atteindre 75 % » visant notamment les produits MS 365 Business Premium et Office 365 E1.
Bref, après avoir attiré de nombreuses organisations à but non lucratif, Microsoft voulait qu’une bonne partie d’entre elles passe à la caisse. Mais un an après, beaucoup de responsables de ces organisations se plaignent d’avoir perdu leurs données, comme on peut le lire sur le forum de Microsoft. Ainsi, l’un d’eux écrit : « Nous sommes une association à but non lucratif qui a reçu 10 licences gratuites de Microsoft 365 Business Premium. Depuis le 21 mai 2026, nous ne parvenons plus à accéder aux logiciels Microsoft. Plus grave encore, nous ne pouvons plus accéder à OneDrive, où sont stockés tous nos fichiers ».
Un autre signale que l’abonnement à l’offre a été arrêté alors qu’un email envoyé par Microsoft lui indiquait que la date d’expiration de l’abonnement était le 5 mai 2027. Sur Facebook, encore un autre explique que, pour l’abonnement de son organisation, cette date était prévue le 12 septembre 2026 : « J’apprécie énormément ce qu’ils ont fait pour nous grâce à cette subvention ces deux dernières années. Je leur en suis très reconnaissant ! Mais on ne dit pas aux gens, il y a 10 jours, qu’ils ont jusqu’au 12 septembre 2026 pour ensuite mettre fin à la subvention sans aucun préavis. Ils pourraient vraiment faire beaucoup mieux, surtout envers les associations à but non lucratif… ».
C’est aussi arrivé à Ronald Khosla, le responsable d’un petit organisme à but non lucratif nommé Canopy. Celui-ci propose d’aider des startups dont le but est de protéger l’environnement. Interrogé par Slate, Ronald Khosla a expliqué à nos confrères que, depuis des années, Canopy dépend des licences de ce genre offertes par Microsoft. Mais le 11 juin dernier, il s’est aperçu que toutes les données de l’organisme stockées dans OneDrive avaient été supprimées. Au téléphone, un représentant du service client lui aurait affirmé qu’environ 171 000 organisations de ce type ont « tout perdu » sur leurs comptes OneDrive.
En octobre 2025, il avait pu renouveler sa licence, recevant un email lui confirmant le maintien de son accès jusqu’au 4 octobre 2026. Et l’email de confirmation ne donnait aucune information complémentaire sur le processus progressif de suppression de ces offres. Il n’a reçu aucun rappel ensuite, a-t-il expliqué à la publication.
Dans un communiqué envoyé en réponse à Slate, Microsoft a répondu : « Nous avons vivement conseillé à nos clients et partenaires à but non lucratif de passer à une autre offre Microsoft 365 destinée aux organisations à but non lucratif avant la date de renouvellement de leur abonnement, afin d’éviter toute interruption de service et toute perte de données ».
Rappelons qu’en dehors des offres de ce genre d’entreprises comme Microsoft, le milieu associatif peut bénéficier de services hébergés par des associations comme Framasoft. L’année dernière, Pierre-Yves Gosset, coordinateur des services numérique de Framasoft, nous annonçait le chiffre de 2 100 associations qui ont un espace sur Framaspace, l’environnement de travail collaboratif proposé exclusivement aux associations par Framasoft depuis 2023.
Il nous expliquait alors : « on s’est dit qu’il y a plein d’associations qui n’ont pas les moyens de développer leurs propres outils et donc c’est peut-être à nous, association 1901, de faciliter la première marche pour que ces associations puissent agir et amener la société vers plus de progrès social et de justice sociale, ce qui est un des objectifs de Framasoft ».
La semaine prochaine, la version gratuite de ChatGPT et la déclinaison Go à 8 euros par mois afficheront de la publicité en France, en Belgique, en Allemagne, en Italie et dans 31 pays européens. Les abonnés Plus, Pro et Enterprise seront épargnés. Le programme, lancé début février, a débuté par les États-Unis puis s’est étendu au Canada, au Royaume-Uni, au Brésil et au Japon.
OpenAI, qui a donné à Adweek quelques détails sur l’ouverture européenne du programme, affirme que 20 % du milliard d’utilisateurs hebdomadaires de ChatGPT ont une « intention commerciale ». Un argument qui fait mouche auprès des annonceurs. Depuis le mois d’août, les revenus tirés de cette activité publicitaire ont progressé de 25 %, a aussi indiqué Colin Fleming, directeur marketing B2B de l’entreprise depuis trois mois.

Évidemment, on ne connait pas le montant de départ, ce qui relativise la performance. Néanmoins, Sarah Friar, la directrice financière d’OpenAI, aurait déclaré à des investisseurs que la publicité approcherait désormais un rythme annualisé de 1 milliard de dollars. C’est beaucoup dans l’absolu, moins quand on compare ce chiffre aux quelque 40 milliards de revenus annualisés auxquels tournerait actuellement OpenAI. Mais il faut bien commencer quelque part.
Toujours dans le registre de la publicité, OpenAI veut s’appuyer sur ses propres technologies pour personnaliser les campagnes marketing en fonction des marchés et de la clientèle visée. « La possibilité de créer des publicités différentes en fonction de la localisation n’est, selon nous, qu’un aperçu de ce que cette technologie peut permettre », a précisé Colin Fleming.
L’entreprise aurait généré un chiffre d’affaires de 6,7 milliards de dollars durant le second trimestre, d’après des indiscrétions du Wall Street Journal. C’est 1 milliard de plus qu’au premier trimestre (+ 18 %). À comparer avec les 11,6 milliards réalisés par Anthropic sur la même période, une première. Le rival aurait même enregistré un bénéfice d’exploitation de 559 millions.
De son côté, OpenAI serait très loin du vert ; la marge opérationnelle se serait même dégradée, repoussant l’hypothèse de rentabilité en mirage lointain, alors que l’introduction en Bourse se profile pour les deux entreprises IA.
La semaine prochaine, la version gratuite de ChatGPT et la déclinaison Go à 8 euros par mois afficheront de la publicité en France, en Belgique, en Allemagne, en Italie et dans 31 pays européens. Les abonnés Plus, Pro et Enterprise seront épargnés. Le programme, lancé début février, a débuté par les États-Unis puis s’est étendu au Canada, au Royaume-Uni, au Brésil et au Japon.
OpenAI, qui a donné à Adweek quelques détails sur l’ouverture européenne du programme, affirme que 20 % du milliard d’utilisateurs hebdomadaires de ChatGPT ont une « intention commerciale ». Un argument qui fait mouche auprès des annonceurs. Depuis le mois d’août, les revenus tirés de cette activité publicitaire ont progressé de 25 %, a aussi indiqué Colin Fleming, directeur marketing B2B de l’entreprise depuis trois mois.

Évidemment, on ne connait pas le montant de départ, ce qui relativise la performance. Néanmoins, Sarah Friar, la directrice financière d’OpenAI, aurait déclaré à des investisseurs que la publicité approcherait désormais un rythme annualisé de 1 milliard de dollars. C’est beaucoup dans l’absolu, moins quand on compare ce chiffre aux quelque 40 milliards de revenus annualisés auxquels tournerait actuellement OpenAI. Mais il faut bien commencer quelque part.
Toujours dans le registre de la publicité, OpenAI veut s’appuyer sur ses propres technologies pour personnaliser les campagnes marketing en fonction des marchés et de la clientèle visée. « La possibilité de créer des publicités différentes en fonction de la localisation n’est, selon nous, qu’un aperçu de ce que cette technologie peut permettre », a précisé Colin Fleming.
L’entreprise aurait généré un chiffre d’affaires de 6,7 milliards de dollars durant le second trimestre, d’après des indiscrétions du Wall Street Journal. C’est 1 milliard de plus qu’au premier trimestre (+ 18 %). À comparer avec les 11,6 milliards réalisés par Anthropic sur la même période, une première. Le rival aurait même enregistré un bénéfice d’exploitation de 559 millions.
De son côté, OpenAI serait très loin du vert ; la marge opérationnelle se serait même dégradée, repoussant l’hypothèse de rentabilité en mirage lointain, alors que l’introduction en Bourse se profile pour les deux entreprises IA.
Au mois de juin 2026, nous vous faisions part d'un magnifique cas de foutage de g..... de la part de Dell, qui commercialise son nouveau Dell XPS 13 à partir de 700 $ aux USA, mais 1 149 € TTC en France ! La particularité de cet XPS 13 à la sauce 2026 était d'embarquer les nouveaux processeurs Intel...
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Le « large aperçu » de GTA 6 qui sera diffusé en exclusivité sur Netflix le 27 août marquera le lancement de la campagne marketing du plus grand événement vidéo-ludique de l’année auprès du grand public (les joueurs sont sur le qui-vive depuis des mois !). Hélas pour le studio Rockstar et son éditeur Take-Two, une partie de la surprise a été gâchée par la fuite de plusieurs vidéos. Le groupe à l’origine de cette fuite dénonce les éditeurs qui « tuent » les jeux. Le mouvement Stop Killing Games ne veut pas être mêlé, de près ou de loin, à ce piratage.
Branle-bas de combat chez les joueurs curieux. Depuis ce mardi 18 août circulent deux vidéos supposées de gameplay de GTA 6, ainsi que la carte du jeu. Ces documents n’ont pas été authentifiés par Rockstar ou Take-Two, mais les deux entreprises font activement la chasse aux fuites, en réclamant la suppression des vidéos partout où elles peuvent apparaitre. Internet n’oubliant jamais, il est toujours possible de les visionner en fouillant un peu.
Cette fuite tombe bien mal, puisque Netflix diffusera le 27 août un large aperçu du jeu qui devrait être consacré, en bonne partie, à son gameplay. Les deux bandes-annonces proposées ces derniers mois ne disent rien de la manière dont le jeu fonctionne – même si la formule est désormais bien connue. La vidéo sera proposée en exclusivité aux abonnés de la plateforme, mais elle sera mise en ligne six heures plus tard sur YouTube. Le jeu sortira le 19 novembre sur PS5 et Xbox Series S/X.
Rockstar n’avait certainement aucune envie de voir sa surprise gâchée par des fuites intempestives. Le groupe à l’origine de la diffusion de ces documents, CyberLeek, n’a pas manqué d’intégrer aux vidéos son logo, des URL et une pub pour une crypto maison. L’argent collecté par ce biais servira à un « projet secret ». « Que les choses soient parfaitement claires », expliquent les pirates dans leur manifeste, « il ne s’agit pas d’une opération destinée à soutirer de l’argent. » On respire, ce n’est donc pas une escroquerie (ou peut-être bien que si !).
« Les fonds servent à financer l’infrastructure nécessaire pour frapper, ainsi que les mesures de sécurité et de protection indispensables pour résister aux inévitables contre-attaques des entreprises. » CyberLeek dit en effet mener une « guerre » contre les éditeurs qui « vendent des licences et appellent cela des achats » : ces derniers sont accusés de vendre des jeux inachevés, de verrouiller du contenu présent sur les supports physiques (« [ils] appellent cela des DLC »), et d’avoir des pratiques hostiles envers les consommateurs.
Le groupe promet de s’attaquer à tous les éditeurs qui ne respecteraient pas des engagements sur la vente de « faux DLC », sur les précommandes numériques jugées nuisibles, et sur la préservation du contenu solo. La majeure partie des éditeurs sont concernés. « Si CyberLeek peut atteindre Rockstar, personne n’est à l’abri », menace t-il.
GTA 6 sera vendu en dématérialisé évidemment, mais il y aura aussi une version « boîte »… qui ne contiendra qu’un code à saisir dans la boutique de sa console. Le petit monde du jeu vidéo est aussi toujours secoué par la décision de Sony d’abandonner les supports physiques pour les jeux PlayStation en janvier 2028.
La colère est toujours vive chez de nombreux joueurs, mais pour autant faut-il en venir à de telles extrémités ? Ce d’autant que cette fuite pourrait bien n’être qu’une bête arnaque à la crypto maquillée derrière une cause autrement plus sérieuse : celle de la préservation des jeux et des droits des consommateurs. Mais les militants qui travaillent depuis des années sur le sujet n’ont aucune envie de voir leur combat associé aux méthodes de CyberLeek.
C’est le cas de Stop Killing Games (SKG), qui n’est pas cité nommément dans le manifeste, mais qui est le mouvement le plus visible sur le sujet. Il a posté sur Reddit un message pour prendre clairement ses distances avec CyberLeek. « Le groupe [CyberLeek] utilise cette fuite pour promouvoir un memecoin, en ajoutant aux vidéos des liens et des QR codes vers une cryptomonnaie et en demandant aux internautes de payer pour en voir davantage. »
SKG recommande de « ne pas envoyer d’argent à ces gens » : « C’est illégal et, très franchement, nous compatissons avec toutes les personnes chez Rockstar qui doivent une nouvelle fois traverser ce genre d’épreuve ». GTA 6 avait déjà fait l’objet d’une fuite majeure en 2022, « la personne (…) a fait l’objet d’un placement à durée indéterminée dans un établissement hospitalier », rappelle le mouvement.
Les joueurs devraient plutôt canaliser leur frustration vers « quelque chose de constructif », car aider ces pirates est « destructeur et n’aide personne ; pire encore, cela risque de ternir la réputation de nos communautés et de réduire nos chances d’obtenir des changements ». Rockstar ou Take-Two n’ont pas commenté.
Le « large aperçu » de GTA 6 qui sera diffusé en exclusivité sur Netflix le 27 août marquera le lancement de la campagne marketing du plus grand événement vidéo-ludique de l’année auprès du grand public (les joueurs sont sur le qui-vive depuis des mois !). Hélas pour le studio Rockstar et son éditeur Take-Two, une partie de la surprise a été gâchée par la fuite de plusieurs vidéos. Le groupe à l’origine de cette fuite dénonce les éditeurs qui « tuent » les jeux. Le mouvement Stop Killing Games ne veut pas être mêlé, de près ou de loin, à ce piratage.
Branle-bas de combat chez les joueurs curieux. Depuis ce mardi 18 août circulent deux vidéos supposées de gameplay de GTA 6, ainsi que la carte du jeu. Ces documents n’ont pas été authentifiés par Rockstar ou Take-Two, mais les deux entreprises font activement la chasse aux fuites, en réclamant la suppression des vidéos partout où elles peuvent apparaitre. Internet n’oubliant jamais, il est toujours possible de les visionner en fouillant un peu.
Cette fuite tombe bien mal, puisque Netflix diffusera le 27 août un large aperçu du jeu qui devrait être consacré, en bonne partie, à son gameplay. Les deux bandes-annonces proposées ces derniers mois ne disent rien de la manière dont le jeu fonctionne – même si la formule est désormais bien connue. La vidéo sera proposée en exclusivité aux abonnés de la plateforme, mais elle sera mise en ligne six heures plus tard sur YouTube. Le jeu sortira le 19 novembre sur PS5 et Xbox Series S/X.
Rockstar n’avait certainement aucune envie de voir sa surprise gâchée par des fuites intempestives. Le groupe à l’origine de la diffusion de ces documents, CyberLeek, n’a pas manqué d’intégrer aux vidéos son logo, des URL et une pub pour une crypto maison. L’argent collecté par ce biais servira à un « projet secret ». « Que les choses soient parfaitement claires », expliquent les pirates dans leur manifeste, « il ne s’agit pas d’une opération destinée à soutirer de l’argent. » On respire, ce n’est donc pas une escroquerie (ou peut-être bien que si !).
« Les fonds servent à financer l’infrastructure nécessaire pour frapper, ainsi que les mesures de sécurité et de protection indispensables pour résister aux inévitables contre-attaques des entreprises. » CyberLeek dit en effet mener une « guerre » contre les éditeurs qui « vendent des licences et appellent cela des achats » : ces derniers sont accusés de vendre des jeux inachevés, de verrouiller du contenu présent sur les supports physiques (« [ils] appellent cela des DLC »), et d’avoir des pratiques hostiles envers les consommateurs.
Le groupe promet de s’attaquer à tous les éditeurs qui ne respecteraient pas des engagements sur la vente de « faux DLC », sur les précommandes numériques jugées nuisibles, et sur la préservation du contenu solo. La majeure partie des éditeurs sont concernés. « Si CyberLeek peut atteindre Rockstar, personne n’est à l’abri », menace t-il.
GTA 6 sera vendu en dématérialisé évidemment, mais il y aura aussi une version « boîte »… qui ne contiendra qu’un code à saisir dans la boutique de sa console. Le petit monde du jeu vidéo est aussi toujours secoué par la décision de Sony d’abandonner les supports physiques pour les jeux PlayStation en janvier 2028.
La colère est toujours vive chez de nombreux joueurs, mais pour autant faut-il en venir à de telles extrémités ? Ce d’autant que cette fuite pourrait bien n’être qu’une bête arnaque à la crypto maquillée derrière une cause autrement plus sérieuse : celle de la préservation des jeux et des droits des consommateurs. Mais les militants qui travaillent depuis des années sur le sujet n’ont aucune envie de voir leur combat associé aux méthodes de CyberLeek.
C’est le cas de Stop Killing Games (SKG), qui n’est pas cité nommément dans le manifeste, mais qui est le mouvement le plus visible sur le sujet. Il a posté sur Reddit un message pour prendre clairement ses distances avec CyberLeek. « Le groupe [CyberLeek] utilise cette fuite pour promouvoir un memecoin, en ajoutant aux vidéos des liens et des QR codes vers une cryptomonnaie et en demandant aux internautes de payer pour en voir davantage. »
SKG recommande de « ne pas envoyer d’argent à ces gens » : « C’est illégal et, très franchement, nous compatissons avec toutes les personnes chez Rockstar qui doivent une nouvelle fois traverser ce genre d’épreuve ». GTA 6 avait déjà fait l’objet d’une fuite majeure en 2022, « la personne (…) a fait l’objet d’un placement à durée indéterminée dans un établissement hospitalier », rappelle le mouvement.
Les joueurs devraient plutôt canaliser leur frustration vers « quelque chose de constructif », car aider ces pirates est « destructeur et n’aide personne ; pire encore, cela risque de ternir la réputation de nos communautés et de réduire nos chances d’obtenir des changements ». Rockstar ou Take-Two n’ont pas commenté.
Seasonic est devenu le premier fabricant à décrocher la certification 80 PLUS Ruby pour une alimentation ATX testée en 115 V. La distinction revient à la PRIME ENTERPRISE RX-1600, un bloc de 1 600 W... [Tout lire]
Grâce à des failles dans le protocole de paiement sans contact et à son implémentation par VISA, il est possible d’effectuer des paiements sans contact alors que les cartes ont expiré.
Des cartes de crédits « zombies », c’est ainsi que des chercheurs de l’Université du Massachusetts Amherst qualifient certaines cartes de crédits VISA qui permettent de payer en mode sans contact alors qu’elles sont périmées.
Lorsqu’une carte de crédit arrive à péremption et qu’elle est remplacée par une nouvelle, on peut avoir tendance à se dire qu’elle est définitivement inutilisable par quiconque et s’en défaire sans trop de soucis. Mais ce n’est pas forcément le cas.
Raja Hasnain Anwar, Gerard DeCunha et Muhammad Taqi Raza ont expliqué comment ils ont réussi à passer outre cette date de péremption sur certaines cartes à la conférence Usenix qui s’est tenue à Baltimore la semaine dernière. Leur article, relu par des pairs, est en ligne sur le site de Usenix.
Ils y expliquent que les cartes qu’ils ont pu faire « revivre » ont bien toutes des dates de péremption mais que le protocole sans contact EMV créé par Europay, Mastercard et Visa (d’où son nom) et surtout son implémentation par VISA permettent de passer outre.