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☕️ iPhone 18 Pro, iPhone pliant : Apple présentera ses nouveaux smartphones le 9 septembre



C’est l’événement tech le plus prévisible de l’année : Apple vient d’annoncer sa traditionnelle keynote de rentrée, qui se tiendra le mercredi 9 septembre. Elle débutera à 19 h, heure de Paris. Le slogan du carton d’invitation, « Surprise and shine », promet des surprises brillantes très certainement pour la gamme d’iPhone.

Stop la canicule. Image : Apple

Comme chaque année, le flot de rumeurs s’est chargé d’éventer les nouveautés mais l’édition 2026 devrait casser un peu le ronron habituel. On s’attend en effet à un iPhone 18 Pro et sa déclinaison Max, mais surtout à un tout nouveau modèle « Ultra » qui ne serait autre que le mythique iPhone pliant.

On ne parle pas de l’iPhone 6 et de son bendgate, mais d’un smartphone ressemblant au Galaxy Z Fold 8 présenté le mois dernier par Samsung. L’appareil devrait en effet arborer un design plus proche d’un format passeport que livre, avec un écran de 7,6 pouces une fois déplié.

Le Galaxy Z Fold 8 de Samsung

L’écran externe mesurerait 5,5 pouces. Il faudrait en revanche se contenter d’une reconnaissance biométrique Touch ID (empreinte digitale), et d’un appareil photo à deux capteurs seulement. Le tout à un prix qui pourrait flirter, voire dépasser, les 2 000 dollars/euros.

L’iPhone 18 tout court attendrait le printemps prochain, peut-être en même temps qu’une deuxième génération d’iPhone Air et l’iPhone 18e. La keynote du 9 septembre devrait également être l’occasion de dévoiler de nouvelles Apple Watch (Series 12 et Ultra 4), ainsi que des écouteurs AirPods 5.

L’événement sera d’autant plus suivi qu’il s’agira du tout premier orchestré par John Ternus, qui remplacera Tim Cook au poste de CEO le 1er septembre. La rentrée du constructeur a déjà commencé, puisqu’il a présenté ce mardi 25 août des Mac mini et Mac Studio équipés des nouvelles puces M5 Ultra et M6.

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☕️ iPhone 18 Pro, iPhone pliant : Apple présentera ses nouveaux smartphones le 9 septembre



C’est l’événement tech le plus prévisible de l’année : Apple vient d’annoncer sa traditionnelle keynote de rentrée, qui se tiendra le mercredi 9 septembre. Elle débutera à 19 h, heure de Paris. Le slogan du carton d’invitation, « Surprise and shine », promet des surprises brillantes très certainement pour la gamme d’iPhone.

Stop la canicule. Image : Apple

Comme chaque année, le flot de rumeurs s’est chargé d’éventer les nouveautés mais l’édition 2026 devrait casser un peu le ronron habituel. On s’attend en effet à un iPhone 18 Pro et sa déclinaison Max, mais surtout à un tout nouveau modèle « Ultra » qui ne serait autre que le mythique iPhone pliant.

On ne parle pas de l’iPhone 6 et de son bendgate, mais d’un smartphone ressemblant au Galaxy Z Fold 8 présenté le mois dernier par Samsung. L’appareil devrait en effet arborer un design plus proche d’un format passeport que livre, avec un écran de 7,6 pouces une fois déplié.

Le Galaxy Z Fold 8 de Samsung

L’écran externe mesurerait 5,5 pouces. Il faudrait en revanche se contenter d’une reconnaissance biométrique Touch ID (empreinte digitale), et d’un appareil photo à deux capteurs seulement. Le tout à un prix qui pourrait flirter, voire dépasser, les 2 000 dollars/euros.

L’iPhone 18 tout court attendrait le printemps prochain, peut-être en même temps qu’une deuxième génération d’iPhone Air et l’iPhone 18e. La keynote du 9 septembre devrait également être l’occasion de dévoiler de nouvelles Apple Watch (Series 12 et Ultra 4), ainsi que des écouteurs AirPods 5.

L’événement sera d’autant plus suivi qu’il s’agira du tout premier orchestré par John Ternus, qui remplacera Tim Cook au poste de CEO le 1er septembre. La rentrée du constructeur a déjà commencé, puisqu’il a présenté ce mardi 25 août des Mac mini et Mac Studio équipés des nouvelles puces M5 Ultra et M6.

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Addiction aux plateformes de Meta : un accord à 18 milliards de dollars pour solder le procès

Un chèque massif pour enterrer le procès
Addiction aux plateformes de Meta : un accord à 18 milliards de dollars pour solder le procès

Meta a accepté de verser 18 milliards de dollars pour mettre fin aux plaintes de quatre États américains l’accusant d’avoir rendu Facebook et Instagram addictifs pour les mineurs.

Deux semaines après l’ouverture du procès qui l’oppose à quatre États américains, Meta a trouvé un accord avec les plaignants. Le géant des réseaux sociaux paiera 18 milliards de dollars pour régler les plaintes, selon Reuters. Elles accusaient l’entreprise d’avoir développé des fonctions addictives pour les enfants, et de collecter des données personnelles d’utilisateurs mineurs de manière inappropriée.

Meta s’engage à limiter les usages

La société a toujours nié les accusations, en faisant valoir que l’addiction aux réseaux sociaux n’est pas une pathologie psychiatrique reconnue. Malgré tout, Meta a accepté de procéder à des changements sur Facebook et Instagram pour les utilisateurs les plus jeunes sur une période de dix ans. Dans le détail, l’entreprise s’engage sur les points suivants, qualifiés de « standard de l’industrie » :

  • une limite d’usage quotidienne de deux heures par défaut pour les adolescents (cumulée entre Instagram et Facebook) ;
  • un mode nuit qui bloque les apps entre minuit et 6 h du matin ;
  • un mode « école » qui désactive les notifications entre 8 h et 15 h ;
  • des rappels après chaque période de 15 minutes d’utilisation continue de Facebook ou d’Instagram ;
  • l’affichage d’un fil non algorithmique, que l’ado devra activer ;
  • la désactivation de la lecture automatique, là aussi une option ;
  • la désactivation des filtres de chirurgie esthétique et de maquillage extrême ;
  • la vérification de l’âge, la détection et la suppression des comptes de mineurs trop jeunes ;
  • la restriction de contenus adaptés à l’âge ;
  • le renforcement du contrôle parental.

L’accord prévoit également la création d’une fondation indépendante de recherche sur les réseaux sociaux, avec laquelle Meta partagera des données d’utilisateurs ayant donné leur consentement. Un auditeur indépendant vérifiera chaque année pendant cinq ans le respect de l’accord par Meta et en rendra compte aux États.

Une somme bien plus faible que prévu

La somme annoncée est très loin des calculs apocalyptiques de Meta : l’entreprise avait en effet affirmé que les 4 États (California, Colorado, Kentucky et New Jersey) cherchaient à obtenir jusqu’à 1 400 milliards de dollars en pénalités. Ces mêmes États avaient chiffré le montant autour des 200 milliards.

L’accord a été signé par un groupe de 52 procureurs généraux. Tous les États participants recevront 70 % de la somme allouée, soit environ 12,7 milliards. Les 30 % restants (5,3 milliards) ne seront débloqués que si YouTube et TikTok s’engagent à implémenter des fonctions pour restreindre l’usage chez les mineurs : limite quotidienne de deux heures, un « mode nuit » et des mesures pour la vérification de l’âge. Les deux plateformes devront aussi accepter de verser un montant équivalent à 5,3 milliards de dollars, donc en quelque sorte de rembourser Meta des 30 % restants.

Meta en appelle en effet à ses rivaux, qui sont dans le même sac : des milliers de plaintes engorgent le système judiciaire américain non seulement contre Facebook et Instagram, mais aussi contre Snap, YouTube et Alphabet, TikTok et Bytedance. Il leur est reproché d’avoir conçu des plateformes ayant propulsé une crise de santé mentale chez les jeunes.

Meta a ainsi publié une lettre ouverte à YouTube et TikTok pour qu’ils mettent en œuvre des mesures destinées à protéger les enfants.

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Addiction aux plateformes de Meta : un accord à 18 milliards de dollars pour solder le procès

Un chèque massif pour enterrer le procès
Addiction aux plateformes de Meta : un accord à 18 milliards de dollars pour solder le procès

Meta a accepté de verser 18 milliards de dollars pour mettre fin aux plaintes de quatre États américains l’accusant d’avoir rendu Facebook et Instagram addictifs pour les mineurs.

Deux semaines après l’ouverture du procès qui l’oppose à quatre États américains, Meta a trouvé un accord avec les plaignants. Le géant des réseaux sociaux paiera 18 milliards de dollars pour régler les plaintes, selon Reuters. Elles accusaient l’entreprise d’avoir développé des fonctions addictives pour les enfants, et de collecter des données personnelles d’utilisateurs mineurs de manière inappropriée.

Meta s’engage à limiter les usages

La société a toujours nié les accusations, en faisant valoir que l’addiction aux réseaux sociaux n’est pas une pathologie psychiatrique reconnue. Malgré tout, Meta a accepté de procéder à des changements sur Facebook et Instagram pour les utilisateurs les plus jeunes sur une période de dix ans. Dans le détail, l’entreprise s’engage sur les points suivants, qualifiés de « standard de l’industrie » :

  • une limite d’usage quotidienne de deux heures par défaut pour les adolescents (cumulée entre Instagram et Facebook) ;
  • un mode nuit qui bloque les apps entre minuit et 6 h du matin ;
  • un mode « école » qui désactive les notifications entre 8 h et 15 h ;
  • des rappels après chaque période de 15 minutes d’utilisation continue de Facebook ou d’Instagram ;
  • l’affichage d’un fil non algorithmique, que l’ado devra activer ;
  • la désactivation de la lecture automatique, là aussi une option ;
  • la désactivation des filtres de chirurgie esthétique et de maquillage extrême ;
  • la vérification de l’âge, la détection et la suppression des comptes de mineurs trop jeunes ;
  • la restriction de contenus adaptés à l’âge ;
  • le renforcement du contrôle parental.

L’accord prévoit également la création d’une fondation indépendante de recherche sur les réseaux sociaux, avec laquelle Meta partagera des données d’utilisateurs ayant donné leur consentement. Un auditeur indépendant vérifiera chaque année pendant cinq ans le respect de l’accord par Meta et en rendra compte aux États.

Une somme bien plus faible que prévu

La somme annoncée est très loin des calculs apocalyptiques de Meta : l’entreprise avait en effet affirmé que les 4 États (California, Colorado, Kentucky et New Jersey) cherchaient à obtenir jusqu’à 1 400 milliards de dollars en pénalités. Ces mêmes États avaient chiffré le montant autour des 200 milliards.

L’accord a été signé par un groupe de 52 procureurs généraux. Tous les États participants recevront 70 % de la somme allouée, soit environ 12,7 milliards. Les 30 % restants (5,3 milliards) ne seront débloqués que si YouTube et TikTok s’engagent à implémenter des fonctions pour restreindre l’usage chez les mineurs : limite quotidienne de deux heures, un « mode nuit » et des mesures pour la vérification de l’âge. Les deux plateformes devront aussi accepter de verser un montant équivalent à 5,3 milliards de dollars, donc en quelque sorte de rembourser Meta des 30 % restants.

Meta en appelle en effet à ses rivaux, qui sont dans le même sac : des milliers de plaintes engorgent le système judiciaire américain non seulement contre Facebook et Instagram, mais aussi contre Snap, YouTube et Alphabet, TikTok et Bytedance. Il leur est reproché d’avoir conçu des plateformes ayant propulsé une crise de santé mentale chez les jeunes.

Meta a ainsi publié une lettre ouverte à YouTube et TikTok pour qu’ils mettent en œuvre des mesures destinées à protéger les enfants.

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☕️ GTA 6 : Rockstar se plaint des fuites après avoir organisé la pénurie d’infos



Rockstar a fini par communiquer publiquement sur les vidéos de GTA 6 distillées depuis une semaine par le (ou les) fuiteur(s) de CyberLeek. Sur ses réseaux sociaux, le studio a donc réagi : « Dire que voir des vidéos de gameplay de Grand Theft Auto VI fuiter de cette manière a été déchirant pour notre équipe serait un euphémisme, et ce n’est évidemment pas ainsi que nous voulions que vous découvriez le jeu après tout ce temps ».

Image : Rockstar

Un « large aperçu » du blockbuster sera diffusé ce jeudi 27 août sur Netflix (21 h, heure de Paris), et contrairement aux deux bandes annonces cinématiques partagées par Rockstar ces derniers mois, les joueurs devraient avoir droit à du gameplay, autrement dit à de vraies séquences du jeu, pas uniquement des cinématiques. « Même s’il est regrettable que l’expérience de jeu prévue puisse désormais être affectée par certains spoilers, nous espérons que chacun attendra encore un peu pour découvrir le jeu par lui-même le 19 novembre », ajoute l’entreprise.

Rockstar se dit aussi « désolé » que tout prenne autant de temps : « terminer le jeu, qui est presque prêt, partager davantage de détails et du gameplay officiel, et fournir à la communauté tout ce que vous voulez savoir. » Ce dernier passage est pour le moins fort de café. Le studio et son éditeur Take-Two n’ont jamais cessé d’attiser la curiosité des joueurs, tout en livrant le moins d’information possible. La nature trouvant toujours un chemin, ces fuites de vidéos paraissent presque comme la conséquence logique d’une communication aussi verrouillée.

Et le fait que cet aperçu soit diffusé en exclusivité sur Netflix, donc derrière un paywall (il faut être abonné au service), ne va pas aider à arrondir les angles. La vidéo sera bien proposée en lecture « gratuite » sur YouTube, mais six heures après la diffusion sur Netflix, soit à 3 heures du matin le vendredi 28 août en France.

Quant aux fuites, elles se poursuivent malgré les efforts de Rockstar et de Take-Two pour en limiter la diffusion. CyberLeek continue d’en publier de nouvelles régulièrement. Le groupe, qui assure lutter contre le tout-dématérialisé et pour la propriété des jeux vidéo, propose même aux amateurs de voter pour la prochaine séquence à mettre en ligne, le tout en faisant prospérer un memecoin.

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☕️ GTA 6 : Rockstar se plaint des fuites après avoir organisé la pénurie d’infos



Rockstar a fini par communiquer publiquement sur les vidéos de GTA 6 distillées depuis une semaine par le (ou les) fuiteur(s) de CyberLeek. Sur ses réseaux sociaux, le studio a donc réagi : « Dire que voir des vidéos de gameplay de Grand Theft Auto VI fuiter de cette manière a été déchirant pour notre équipe serait un euphémisme, et ce n’est évidemment pas ainsi que nous voulions que vous découvriez le jeu après tout ce temps ».

Image : Rockstar

Un « large aperçu » du blockbuster sera diffusé ce jeudi 27 août sur Netflix (21 h, heure de Paris), et contrairement aux deux bandes annonces cinématiques partagées par Rockstar ces derniers mois, les joueurs devraient avoir droit à du gameplay, autrement dit à de vraies séquences du jeu, pas uniquement des cinématiques. « Même s’il est regrettable que l’expérience de jeu prévue puisse désormais être affectée par certains spoilers, nous espérons que chacun attendra encore un peu pour découvrir le jeu par lui-même le 19 novembre », ajoute l’entreprise.

Rockstar se dit aussi « désolé » que tout prenne autant de temps : « terminer le jeu, qui est presque prêt, partager davantage de détails et du gameplay officiel, et fournir à la communauté tout ce que vous voulez savoir. » Ce dernier passage est pour le moins fort de café. Le studio et son éditeur Take-Two n’ont jamais cessé d’attiser la curiosité des joueurs, tout en livrant le moins d’information possible. La nature trouvant toujours un chemin, ces fuites de vidéos paraissent presque comme la conséquence logique d’une communication aussi verrouillée.

Et le fait que cet aperçu soit diffusé en exclusivité sur Netflix, donc derrière un paywall (il faut être abonné au service), ne va pas aider à arrondir les angles. La vidéo sera bien proposée en lecture « gratuite » sur YouTube, mais six heures après la diffusion sur Netflix, soit à 3 heures du matin le vendredi 28 août en France.

Quant aux fuites, elles se poursuivent malgré les efforts de Rockstar et de Take-Two pour en limiter la diffusion. CyberLeek continue d’en publier de nouvelles régulièrement. Le groupe, qui assure lutter contre le tout-dématérialisé et pour la propriété des jeux vidéo, propose même aux amateurs de voter pour la prochaine séquence à mettre en ligne, le tout en faisant prospérer un memecoin.

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Chez Meta, les outils de protection des ados auraient été conçus pour éviter les procès

« Une goutte d'eau dans l'océan »
Chez Meta, les outils de protection des ados auraient été conçus pour éviter les procès

Au procès de Meta en Californie, le témoignage d’un ancien data scientist met à mal la défense du groupe sur la protection des adolescents. Des outils censés limiter les usages problématiques d’Instagram étaient très peu utilisés, sans que leur faible adoption semble beaucoup inquiéter la direction.

Le procès de Meta se poursuit en Californie, où l’entreprise tech fait face aux accusations de quatre États américains sur les risques d’addiction à ses réseaux sociaux auprès des plus jeunes, et sur la collecte de leurs données personnelles. Le témoignage de George Volichenko, qui a travaillé comme data scientist entre avril 2022 et février 2023, a jeté une lumière crue sur le peu d’intérêt supposé de la direction du groupe pour les outils de protection des mineurs.

Une de ses premières tâches chez Meta a été d’étudier le taux d’adoption de la fonction « Take a Break », qui propose aux ados de prendre une pause de 10 minutes après un long moment à faire défiler le fil d’actus d’Instagram. La fonction, lancée en 2021 et toujours désactivée par défaut quand George Volichenko a pris son poste, était alors très peu utilisée, selon son témoignage repris par Bloomberg.

En fait, moins de 0,165 % des ados sur Instagram avaient activé cette fonctionnalité puis effectivement pris la pause de 10 minutes suggérée, a-t-il précisé à la barre. Le chiffre est monté jusqu’à 2 %, une hausse qualifiée de « goutte d’eau dans l’océan ». Au lancement de « Take a Break », Adam Mosseri, le patron d’Instagram, avait déclaré que « les premiers résultats des tests montrent qu’une fois que les adolescents ont activé les rappels, plus de 90 % d’entre eux les laissent activés ».

Le verre à moitié plein

Pendant le témoignage de George Volichenko, un avocat de Meta a présenté le verre à moitié plein : même si le nombre d’adolescents qui prenaient réellement une pause de 10 minutes après avoir activé la fonction était de moins de 1 %, cela représentait tout de même « des centaines de milliers d’adolescents », a-t-il affirmé. « Je crois que c’est exact », a répondu le data scientist.

« La plupart des adolescents n’en voulaient pas », a témoigné Adam Mosseri à la barre. Il a malgré tout même décidé « d’aller de l’avant » en l’activant par défaut en septembre 2024, en même temps qu’un bouquet de fonctions faisant partie des comptes Ados. Les utilisateurs de moins de 16 ans ne peuvent pas les désactiver, à moins d’avoir l’autorisation d’un parent. Ces outils sont également disponibles pour les adultes, mais ils doivent les activer au préalable. L’an dernier, Meta annonçait que 97 % des ados entre 13 et 15 ans utilisaient Instagram avec ces restrictions.

Mais pour George Volichenko, cette fonction ne sert à rien aux utilisateurs qui lancent Instagram plusieurs fois par jour pour jeter un coup d’œil rapide sur les nouveaux posts. Ils ne se voient effectivement pas proposer de prendre une pause, tout en ayant un usage potentiellement problématique du réseau social.

L’ex-employé a expliqué qu’il a rapidement nourri des doutes sur la volonté de la direction de pousser ces outils. Quand il a fait part de ses inquiétudes à son supérieur, ce dernier lui a assuré qu’il ne fallait pas s’inquiéter de ce taux d’adoption très faible, « parce que l’équipe existe en partie pour protéger l’entreprise contre les procès à venir ».

Un témoignage qui perce une nouvelle brèche dans la défense de Meta : l’entreprise affirme en effet prendre très au sérieux la protection de ses utilisateurs les plus jeunes. Adam Mosseri s’est inscrit en faux face à cette allégation de George Volichenko.

Le dirigeant a ainsi assuré qu’il n’avait pas connaissance d’une hypothétique politique de Meta qui ferait examiner par des avocats les présentations des équipes internes afin d’en supprimer des informations, ou pour le protéger d’éventuels problèmes. « Je n’essaie pas d’encourager mon équipe à cacher quoi que ce soit », a-t-il affirmé. « Je veux comprendre comment les choses fonctionnent. Je ne me souviens d’aucun moment où j’aurais encouragé les gens à m’apporter moins d’informations. »

La lanceuse d’alerte Frances Haugen, ancienne cheffe de produit chez Facebook, avait affirmé que Meta savait que ses produits et services étaient dangereux pour les enfants, mais que l’entreprise n’en avait rien fait pour ne pas écorner ses profits. La semaine dernière, Arturo Béjar, ancien ingénieur de Meta devenu spécialiste de la sécurité de ses produits, a lui aussi soutenu que l’entreprise connaissait les dangers des outils développés pour les mineurs.

Le procès, qui devrait durer encore de deux à quatre semaines, pourrait coûter très cher à l’entreprise si le jury décidait de la condamner. Non seulement en termes sonnants et trébuchants (Meta a estimé les dommages potentiels à 1 400 milliards de dollars), mais aussi pour les changements que le groupe serait amené à intégrer dans le fonctionnement de ses applications : défilement infini, algorithmes…

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Chez Meta, les outils de protection des ados auraient été conçus pour éviter les procès

« Une goutte d'eau dans l'océan »
Chez Meta, les outils de protection des ados auraient été conçus pour éviter les procès

Au procès de Meta en Californie, le témoignage d’un ancien data scientist met à mal la défense du groupe sur la protection des adolescents. Des outils censés limiter les usages problématiques d’Instagram étaient très peu utilisés, sans que leur faible adoption semble beaucoup inquiéter la direction.

Le procès de Meta se poursuit en Californie, où l’entreprise tech fait face aux accusations de quatre États américains sur les risques d’addiction à ses réseaux sociaux auprès des plus jeunes, et sur la collecte de leurs données personnelles. Le témoignage de George Volichenko, qui a travaillé comme data scientist entre avril 2022 et février 2023, a jeté une lumière crue sur le peu d’intérêt supposé de la direction du groupe pour les outils de protection des mineurs.

Une de ses premières tâches chez Meta a été d’étudier le taux d’adoption de la fonction « Take a Break », qui propose aux ados de prendre une pause de 10 minutes après un long moment à faire défiler le fil d’actus d’Instagram. La fonction, lancée en 2021 et toujours désactivée par défaut quand George Volichenko a pris son poste, était alors très peu utilisée, selon son témoignage repris par Bloomberg.

En fait, moins de 0,165 % des ados sur Instagram avaient activé cette fonctionnalité puis effectivement pris la pause de 10 minutes suggérée, a-t-il précisé à la barre. Le chiffre est monté jusqu’à 2 %, une hausse qualifiée de « goutte d’eau dans l’océan ». Au lancement de « Take a Break », Adam Mosseri, le patron d’Instagram, avait déclaré que « les premiers résultats des tests montrent qu’une fois que les adolescents ont activé les rappels, plus de 90 % d’entre eux les laissent activés ».

Le verre à moitié plein

Pendant le témoignage de George Volichenko, un avocat de Meta a présenté le verre à moitié plein : même si le nombre d’adolescents qui prenaient réellement une pause de 10 minutes après avoir activé la fonction était de moins de 1 %, cela représentait tout de même « des centaines de milliers d’adolescents », a-t-il affirmé. « Je crois que c’est exact », a répondu le data scientist.

« La plupart des adolescents n’en voulaient pas », a témoigné Adam Mosseri à la barre. Il a malgré tout même décidé « d’aller de l’avant » en l’activant par défaut en septembre 2024, en même temps qu’un bouquet de fonctions faisant partie des comptes Ados. Les utilisateurs de moins de 16 ans ne peuvent pas les désactiver, à moins d’avoir l’autorisation d’un parent. Ces outils sont également disponibles pour les adultes, mais ils doivent les activer au préalable. L’an dernier, Meta annonçait que 97 % des ados entre 13 et 15 ans utilisaient Instagram avec ces restrictions.

Mais pour George Volichenko, cette fonction ne sert à rien aux utilisateurs qui lancent Instagram plusieurs fois par jour pour jeter un coup d’œil rapide sur les nouveaux posts. Ils ne se voient effectivement pas proposer de prendre une pause, tout en ayant un usage potentiellement problématique du réseau social.

L’ex-employé a expliqué qu’il a rapidement nourri des doutes sur la volonté de la direction de pousser ces outils. Quand il a fait part de ses inquiétudes à son supérieur, ce dernier lui a assuré qu’il ne fallait pas s’inquiéter de ce taux d’adoption très faible, « parce que l’équipe existe en partie pour protéger l’entreprise contre les procès à venir ».

Un témoignage qui perce une nouvelle brèche dans la défense de Meta : l’entreprise affirme en effet prendre très au sérieux la protection de ses utilisateurs les plus jeunes. Adam Mosseri s’est inscrit en faux face à cette allégation de George Volichenko.

Le dirigeant a ainsi assuré qu’il n’avait pas connaissance d’une hypothétique politique de Meta qui ferait examiner par des avocats les présentations des équipes internes afin d’en supprimer des informations, ou pour le protéger d’éventuels problèmes. « Je n’essaie pas d’encourager mon équipe à cacher quoi que ce soit », a-t-il affirmé. « Je veux comprendre comment les choses fonctionnent. Je ne me souviens d’aucun moment où j’aurais encouragé les gens à m’apporter moins d’informations. »

La lanceuse d’alerte Frances Haugen, ancienne cheffe de produit chez Facebook, avait affirmé que Meta savait que ses produits et services étaient dangereux pour les enfants, mais que l’entreprise n’en avait rien fait pour ne pas écorner ses profits. La semaine dernière, Arturo Béjar, ancien ingénieur de Meta devenu spécialiste de la sécurité de ses produits, a lui aussi soutenu que l’entreprise connaissait les dangers des outils développés pour les mineurs.

Le procès, qui devrait durer encore de deux à quatre semaines, pourrait coûter très cher à l’entreprise si le jury décidait de la condamner. Non seulement en termes sonnants et trébuchants (Meta a estimé les dommages potentiels à 1 400 milliards de dollars), mais aussi pour les changements que le groupe serait amené à intégrer dans le fonctionnement de ses applications : défilement infini, algorithmes…

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☕️ Passkeys multiples, nouveaux mots de passe : la sécurité des comptes WhatsApp renforcée



WhatsApp renforce les mesures de sécurité pour ses utilisateurs. D’abord en leur permettant de configurer plusieurs clés d’accès (passkeys) à leur compte : ils pourront de la sorte se connecter à leurs appareils iOS ou Android avec une authentification biométrique (visage ou empreinte digitale), ou encore avec le code de déverrouillage de l’écran.

La plateforme de Meta renforce également la vérification en deux étapes. On ne parle pas ici du code d’accès à usage unique que l’on reçoit par SMS ou via un appel, ce numéro à 6 chiffres qui peut d’ailleurs être intercepté par un pirate, ou qu’un escroc peut essayer de soutirer à une victime.

La configuration passe par les réglages de l’app, direction Paramètres > Compte > Clés d’accès. WhatsApp prend en charge les passkeys depuis 2024. Plus d’un milliard d’utilisateurs de la messagerie se servent de ce système de connexion sécurisé qui évite d’utiliser un code PIN pour accéder aux conversations.

Il s’agit ici du code, lui aussi à 6 chiffres, choisi par l’utilisateur et que WhatsApp demande de temps en temps, par exemple lors d’un nouvel enregistrement du compte. Cette seconde protection n’est plus un code numérique, mais un mot de passe alphanumérique qui peut intégrer des caractères spéciaux. WhatsApp prévient que ceux qui utilisent « 123456 » comme code PIN devront en changer…

L’application va également ajouter du contexte lors d’un appel entrant, autrement dit plus d’informations sur la personne qui essaie de vous joindre (fait-elle partie de vos contacts ? D’un groupe ? De quel pays appelle-t-elle ?). Cette nouveauté se limite à Android pour le moment.

Enfin, l’app continue de déployer une fonction permettant aux utilisateurs d’utiliser des pseudonymes plutôt que leur numéro de téléphone. Annoncée en juin, cette option de réservation (ou de création) d’un nom de profil évite de devoir partager un numéro de téléphone qui peut être personnel.

La fonction offre également la possibilité de réclamer un nom de profil Instagram ou Facebook qui ne soit pas déjà pris. Cet ajout du compte WhatsApp à l’Espace Comptes de Meta est « entièrement facultatif », assure le messagerie, et il est possible de retirer le compte WhatsApp de cet espace.

L’espace compte centralise les paramètres de tous ses comptes enregistrés sur les plateformes de Meta. L’entreprise peut ensuite utiliser ces informations pour suggérer des propositions de contenus personnalisées et servir des publicités ciblées. En Europe, il est possible de s’abonner (à partir de 3 euros par mois) pour ne plus avoir à subir de publicité, ou demander à recevoir des pubs moins personnalisées.

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☕️ Passkeys multiples, nouveaux mots de passe : la sécurité des comptes WhatsApp renforcée



WhatsApp renforce les mesures de sécurité pour ses utilisateurs. D’abord en leur permettant de configurer plusieurs clés d’accès (passkeys) à leur compte : ils pourront de la sorte se connecter à leurs appareils iOS ou Android avec une authentification biométrique (visage ou empreinte digitale), ou encore avec le code de déverrouillage de l’écran.

La plateforme de Meta renforce également la vérification en deux étapes. On ne parle pas ici du code d’accès à usage unique que l’on reçoit par SMS ou via un appel, ce numéro à 6 chiffres qui peut d’ailleurs être intercepté par un pirate, ou qu’un escroc peut essayer de soutirer à une victime.

La configuration passe par les réglages de l’app, direction Paramètres > Compte > Clés d’accès. WhatsApp prend en charge les passkeys depuis 2024. Plus d’un milliard d’utilisateurs de la messagerie se servent de ce système de connexion sécurisé qui évite d’utiliser un code PIN pour accéder aux conversations.

Il s’agit ici du code, lui aussi à 6 chiffres, choisi par l’utilisateur et que WhatsApp demande de temps en temps, par exemple lors d’un nouvel enregistrement du compte. Cette seconde protection n’est plus un code numérique, mais un mot de passe alphanumérique qui peut intégrer des caractères spéciaux. WhatsApp prévient que ceux qui utilisent « 123456 » comme code PIN devront en changer…

L’application va également ajouter du contexte lors d’un appel entrant, autrement dit plus d’informations sur la personne qui essaie de vous joindre (fait-elle partie de vos contacts ? D’un groupe ? De quel pays appelle-t-elle ?). Cette nouveauté se limite à Android pour le moment.

Enfin, l’app continue de déployer une fonction permettant aux utilisateurs d’utiliser des pseudonymes plutôt que leur numéro de téléphone. Annoncée en juin, cette option de réservation (ou de création) d’un nom de profil évite de devoir partager un numéro de téléphone qui peut être personnel.

La fonction offre également la possibilité de réclamer un nom de profil Instagram ou Facebook qui ne soit pas déjà pris. Cet ajout du compte WhatsApp à l’Espace Comptes de Meta est « entièrement facultatif », assure le messagerie, et il est possible de retirer le compte WhatsApp de cet espace.

L’espace compte centralise les paramètres de tous ses comptes enregistrés sur les plateformes de Meta. L’entreprise peut ensuite utiliser ces informations pour suggérer des propositions de contenus personnalisées et servir des publicités ciblées. En Europe, il est possible de s’abonner (à partir de 3 euros par mois) pour ne plus avoir à subir de publicité, ou demander à recevoir des pubs moins personnalisées.

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☕️ OpenAI bannit les comptes ChatGPT d’une opération russe de désinformation



OpenAI a supprimé un certain nombre de comptes ChatGPT connectés à une opération russe de désinformation. Ces derniers généraient des messages sur les réseaux sociaux pour faire la promotion de l’IBI (International Burke Institute), une soi-disant « communauté d’experts » basée en Israël.

Illustration : Flock

Ces messages, postés en anglais et en allemand sur X (anciennement Twitter), Telegram, Substack, Facebook et LinkedIn, sont générés de telle manière à masquer les indices linguistiques qui pourraient mettre les lecteurs attentifs sur la piste russe. OpenAI interdisant l’accès de ses modèles à la Russie, les attaquants utilisent des VPN.

La plupart des messages font donc la promotion de l’IBI, associée à un site enregistré en février 2025. Les articles lisibles sur ce site ne sont pas générés par ChatGPT, mais beaucoup sont copiés à partir de véritables travaux universitaires, parfois avec de fausses attributions d’auteurs.

Le site du vrai/faux think tank affirme réunir en son sein plusieurs experts de renommée mondiale, dont Noam Chomsky et Francis Fukuyama. OpenAI relève toutefois que sur 36 articles associés à des experts publiés sur le site de l’IBI entre septembre 2025 et le mois de mai, 34 avaient été copiés depuis d’autres sources. Certains étaient d’anciens papiers, d’autres étaient mal attribués.

Une des « réalisations » les plus notables de l’IBI est un « indice de souveraineté » qui fait l’éloge de la Russie et dénigre les pays occidentaux. Par exemple, la « note » de la France est peu amène pour Emmanuel Macron ; après ses deux mandats, « la France a été ouverte comme un coffre-fort rempli d’un capital historique, et elle est désormais vendue par morceaux ». Outre l’Hexagone, l’Allemagne et l’Union européenne en prennent pour leur grade, certainement en raison de leur opposition à la Russie et sa guerre en Ukraine.

« C’est la première fois que nous déjouons une opération d’influence liée à la Russie qui a déployé des efforts aussi considérables », affirme OpenAI. Malgré tout, l’impact de cette campagne semble limité : les publications sur les réseaux sociaux n’ont généré qu’un faible nombre de vues, les comptes liés à l’IBI comptant de leur côté peu d’abonnés. Exception faite des chaînes Telegram avec 10 000 à 20 000 abonnés pour chaque.

Ce qui est digne d’intérêt, c’est surtout l’infrastructure de cette campagne, dans laquelle ChatGPT n’a finalement joué qu’un petit rôle (produire des messages pour les réseaux sociaux). Mais cet usage de l’IA, même mineur, peut aider à dérouler la pelote d’une opération plus importante.

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☕️ OpenAI bannit les comptes ChatGPT d’une opération russe de désinformation



OpenAI a supprimé un certain nombre de comptes ChatGPT connectés à une opération russe de désinformation. Ces derniers généraient des messages sur les réseaux sociaux pour faire la promotion de l’IBI (International Burke Institute), une soi-disant « communauté d’experts » basée en Israël.

Illustration : Flock

Ces messages, postés en anglais et en allemand sur X (anciennement Twitter), Telegram, Substack, Facebook et LinkedIn, sont générés de telle manière à masquer les indices linguistiques qui pourraient mettre les lecteurs attentifs sur la piste russe. OpenAI interdisant l’accès de ses modèles à la Russie, les attaquants utilisent des VPN.

La plupart des messages font donc la promotion de l’IBI, associée à un site enregistré en février 2025. Les articles lisibles sur ce site ne sont pas générés par ChatGPT, mais beaucoup sont copiés à partir de véritables travaux universitaires, parfois avec de fausses attributions d’auteurs.

Le site du vrai/faux think tank affirme réunir en son sein plusieurs experts de renommée mondiale, dont Noam Chomsky et Francis Fukuyama. OpenAI relève toutefois que sur 36 articles associés à des experts publiés sur le site de l’IBI entre septembre 2025 et le mois de mai, 34 avaient été copiés depuis d’autres sources. Certains étaient d’anciens papiers, d’autres étaient mal attribués.

Une des « réalisations » les plus notables de l’IBI est un « indice de souveraineté » qui fait l’éloge de la Russie et dénigre les pays occidentaux. Par exemple, la « note » de la France est peu amène pour Emmanuel Macron ; après ses deux mandats, « la France a été ouverte comme un coffre-fort rempli d’un capital historique, et elle est désormais vendue par morceaux ». Outre l’Hexagone, l’Allemagne et l’Union européenne en prennent pour leur grade, certainement en raison de leur opposition à la Russie et sa guerre en Ukraine.

« C’est la première fois que nous déjouons une opération d’influence liée à la Russie qui a déployé des efforts aussi considérables », affirme OpenAI. Malgré tout, l’impact de cette campagne semble limité : les publications sur les réseaux sociaux n’ont généré qu’un faible nombre de vues, les comptes liés à l’IBI comptant de leur côté peu d’abonnés. Exception faite des chaînes Telegram avec 10 000 à 20 000 abonnés pour chaque.

Ce qui est digne d’intérêt, c’est surtout l’infrastructure de cette campagne, dans laquelle ChatGPT n’a finalement joué qu’un petit rôle (produire des messages pour les réseaux sociaux). Mais cet usage de l’IA, même mineur, peut aider à dérouler la pelote d’une opération plus importante.

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Apple muscle les Mac mini et Mac Studio avec les puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA

M6, la petite puce qui monte
Apple muscle les Mac mini et Mac Studio avec les puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA

Apple n’attend pas son événement de rentrée pour dévoiler dès à présent de nouveaux Mac mini et Studio, ainsi que de nouvelles puces M5 Ultra et M6 toutes taillées pour l’IA.

Deux nouveaux Mac mini, deux nouveaux Mac Studio, deux nouvelles puces. La fin de l’été est déjà bien chargée pour Apple, alors que la nouvelle gamme d’iPhone devrait être présenté durant l’habituel événement de rentrée le mois prochain.

Mac mini, prix maxi

La fournée de Mac mini se décline en deux modèles. Le premier, proposé à partir de 1 049 euros, fonctionne avec une toute nouvelle puce M6. Par défaut, le petit ordinateur est équipé de 16 Go de mémoire unifiée mais on peut pousser jusqu’à 32 Go, ce qui ajoutera 440 euros à la facture. Le stockage de base, 256 Go, paraîtra bien chiche et l’option 2 To bien chère (+ 1 100 euros). Apple n’a jamais été bon marché sur ces options, mais la crise de la mémoire n’arrange rien.

L’autre Mac mini est plus haut de gamme, malgré sa puce M5 Pro moins récente. La version intégrée au modèle de base, vendue 1 999 euros, embarque un CPU de 15 cœurs et un GPU de 16 cœurs (on peut choisir à la place un CPU 18 cœurs et un GPU 20 cœurs pour 220 euros de plus). 24 Go de mémoire sont fournis d’office, avec une option maximale à 64 Go (+ 1 100 euros). Apple fait un petit effort sur le stockage qui est de 512 Go par défaut. L’ordinateur peut monter jusqu’à 8 To, mais dans ce cas la facture flambe de 4 180 euros supplémentaires.

Image : Apple

Au niveau des performances, ce modèle M5 Pro promet un traitement des requêtes LLM dans LM Studio jusqu’à 4 fois plus rapide que sur le précédent Mac mini M4 Pro. Et puisque tout n’est pas qu’IA générative dans la vie, ce Mac mini gonflé à bloc affiche une vitesse de traitement de rendu avec ray tracing dans Blender 1,4 fois plus rapide que sur le M4 Pro, et un traitement d’images dans Affinity 1,5 fois plus rapide.

Grâce à leur puce N1, les deux nouveaux Mac mini sont compatibles Wi-Fi 7 et Bluetooth 6, des avancées par rapport à la génération de 2024. Ils sont proposés en précommande dès maintenant, pour une livraison à partir du 22 septembre – probablement dans la foulée de la version finale de macOS Golden Gate.

Le Mac Studio joue les gros bras

Si la rumeur avait prédit le lancement de nouveaux Mac mini, la vraie surprise du jour demeure le rafraîchissement du Mac Studio. Pas de puce M6 pour ces ordinateurs de bureau, mais des M5 Max et l’inédite M5 Ultra.

Le modèle d’« entrée de gamme », si l’on peut dire, revient tout de même à 2 999 euros. Pour ce prix, on repart avec une M5 Max (18 cœurs CPU, 32 cœurs GPU), 36 Go de mémoire et 512 Go de stockage, que l’on peut gonfler à 8 To pour la modique somme de 4 180 euros.

Image : Apple

Si l’on veut davantage de mémoire unifiée, il faudra sélectionner une variante plus musclée de la M5 Pro, celle avec un CPU 18 cœurs et un GPU 40 cœurs, ce qui rajoute 330 euros au tarif. Dans ce cas, on déverrouille des options jusqu’à 128 Go (+ 2 200 euros).

Le Mac Studio est proposé à partir de 6 599 euros avec une puce M5 Ultra dotée d’un CPU 30 cœurs et d’un GPU 64 cœurs. Pour 1 430 euros de plus, la machine emporte 36 cœurs de CPU et 80 cœurs de GPU. Le modèle de base est livré avec 96 Go de mémoire et 1 To de stockage (à gonfler jusqu’à 16 To pour 8 250 euros de plus, une broutille).

Les deux modèles intègrent une nouvelle architecture PCIe Gen 6 et une puce N1 pour le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6. Signe des temps, Apple met là encore en avant les capacités de calcul IA de ses Mac Studio. La version M5 Max est ainsi annoncée jusqu’à 3,9 fois plus rapide dans le traitement des requêtes dans LM Studio par rapport au M4 Max. Le M5 Ultra va jusqu’à 4 fois plus vite que le M3 Ultra. Les deux machines sont en précommande, elles seront commercialisées à partir du 22 septembre.

Apple fait chauffer le silicium

Apple profite de l’occasion pour dévoiler ses nouvelles puces, les M5 Ultra et M6. La première, qualifiée de silicium le plus puissant jamais conçu par le constructeur, combine deux M5 Max pour former une architecture à quatre dies censés se comporter comme un processeur unifié. La technologie UltraFusion à l’œuvre porte la bande passante entre les dies à 4,4 To/s, et multiplie « par plus de six » la densité des connexions.

Image : Apple

Le processeur de la M5 Ultra peut compter jusqu’à 36 cœurs, dont 12 « super cœurs » et 24 cœurs hautes performances. Sur les tâches monocœur, la puce devrait se montrer jusqu’à 1,25 fois plus véloce que la M3 Ultra, et jusqu’à 1,3 fois sur les tâches multicœurs.

Le circuit graphique (jusqu’à 80 cœurs) intègre son propre Neural Accelerator pour accélérer, donc, les calculs IA jusqu’à 4,5 fois de plus qu’avec la M3 Ultra. Les performances graphiques sont annoncées jusqu’à 40 % supérieures à celles de la précédente puce haut de gamme (il n’y a pas eu de M4 Ultra).

La puce M6, évidemment bien moins puissante, n’en demeure pas moins intéressante puisque c’est la première du catalogue à être gravée en 2 nm (toujours chez TSMC). Cela lui permet d’embarquer deux Neural Engine de 16 cœurs, contre un seul sur les précédents modèles (les M5 Pro et Max se contentent d’un seul Neural Engine, ces ringards).

Le processeur de la M6 contient 12 cœurs : 2 « super cœurs » qui prennent en charge les tâches monocœur, 4 cœurs hautes performances qui travaillent sur les tâches multicœurs, et 6 cœurs à haute efficacité énergétique pour les tâches courantes en tâche de fond. Apple revendique les meilleurs perfs au monde sur le monocœur, et des performances de 1,2 fois supérieures à celles de la M5 en multicœurs.

Apple soigne aussi les capacités de calcul IA. Le GPU de 12 cœurs emporte un Neural Accelerator dans chaque cœur (jusqu’à 30 % de puissance de calcul pour l’IA par rapport à la M5). La bande passante mémoire, si importante pour ce type de tâches, atteint jusqu’à 170 Go/s (10 % de plus que la M5).

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Apple muscle les Mac mini et Mac Studio avec les puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA

M6, la petite puce qui monte
Apple muscle les Mac mini et Mac Studio avec les puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA

Apple n’attend pas son événement de rentrée pour dévoiler dès à présent de nouveaux Mac mini et Studio, ainsi que de nouvelles puces M5 Ultra et M6 toutes taillées pour l’IA.

Deux nouveaux Mac mini, deux nouveaux Mac Studio, deux nouvelles puces. La fin de l’été est déjà bien chargée pour Apple, alors que la nouvelle gamme d’iPhone devrait être présenté durant l’habituel événement de rentrée le mois prochain.

Mac mini, prix maxi

La fournée de Mac mini se décline en deux modèles. Le premier, proposé à partir de 1 049 euros, fonctionne avec une toute nouvelle puce M6. Par défaut, le petit ordinateur est équipé de 16 Go de mémoire unifiée mais on peut pousser jusqu’à 32 Go, ce qui ajoutera 440 euros à la facture. Le stockage de base, 256 Go, paraîtra bien chiche et l’option 2 To bien chère (+ 1 100 euros). Apple n’a jamais été bon marché sur ces options, mais la crise de la mémoire n’arrange rien.

L’autre Mac mini est plus haut de gamme, malgré sa puce M5 Pro moins récente. La version intégrée au modèle de base, vendue 1 999 euros, embarque un CPU de 15 cœurs et un GPU de 16 cœurs (on peut choisir à la place un CPU 18 cœurs et un GPU 20 cœurs pour 220 euros de plus). 24 Go de mémoire sont fournis d’office, avec une option maximale à 64 Go (+ 1 100 euros). Apple fait un petit effort sur le stockage qui est de 512 Go par défaut. L’ordinateur peut monter jusqu’à 8 To, mais dans ce cas la facture flambe de 4 180 euros supplémentaires.

Image : Apple

Au niveau des performances, ce modèle M5 Pro promet un traitement des requêtes LLM dans LM Studio jusqu’à 4 fois plus rapide que sur le précédent Mac mini M4 Pro. Et puisque tout n’est pas qu’IA générative dans la vie, ce Mac mini gonflé à bloc affiche une vitesse de traitement de rendu avec ray tracing dans Blender 1,4 fois plus rapide que sur le M4 Pro, et un traitement d’images dans Affinity 1,5 fois plus rapide.

Grâce à leur puce N1, les deux nouveaux Mac mini sont compatibles Wi-Fi 7 et Bluetooth 6, des avancées par rapport à la génération de 2024. Ils sont proposés en précommande dès maintenant, pour une livraison à partir du 22 septembre – probablement dans la foulée de la version finale de macOS Golden Gate.

Le Mac Studio joue les gros bras

Si la rumeur avait prédit le lancement de nouveaux Mac mini, la vraie surprise du jour demeure le rafraîchissement du Mac Studio. Pas de puce M6 pour ces ordinateurs de bureau, mais des M5 Max et l’inédite M5 Ultra.

Le modèle d’« entrée de gamme », si l’on peut dire, revient tout de même à 2 999 euros. Pour ce prix, on repart avec une M5 Max (18 cœurs CPU, 32 cœurs GPU), 36 Go de mémoire et 512 Go de stockage, que l’on peut gonfler à 8 To pour la modique somme de 4 180 euros.

Image : Apple

Si l’on veut davantage de mémoire unifiée, il faudra sélectionner une variante plus musclée de la M5 Pro, celle avec un CPU 18 cœurs et un GPU 40 cœurs, ce qui rajoute 330 euros au tarif. Dans ce cas, on déverrouille des options jusqu’à 128 Go (+ 2 200 euros).

Le Mac Studio est proposé à partir de 6 599 euros avec une puce M5 Ultra dotée d’un CPU 30 cœurs et d’un GPU 64 cœurs. Pour 1 430 euros de plus, la machine emporte 36 cœurs de CPU et 80 cœurs de GPU. Le modèle de base est livré avec 96 Go de mémoire et 1 To de stockage (à gonfler jusqu’à 16 To pour 8 250 euros de plus, une broutille).

Les deux modèles intègrent une nouvelle architecture PCIe Gen 6 et une puce N1 pour le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6. Signe des temps, Apple met là encore en avant les capacités de calcul IA de ses Mac Studio. La version M5 Max est ainsi annoncée jusqu’à 3,9 fois plus rapide dans le traitement des requêtes dans LM Studio par rapport au M4 Max. Le M5 Ultra va jusqu’à 4 fois plus vite que le M3 Ultra. Les deux machines sont en précommande, elles seront commercialisées à partir du 22 septembre.

Apple fait chauffer le silicium

Apple profite de l’occasion pour dévoiler ses nouvelles puces, les M5 Ultra et M6. La première, qualifiée de silicium le plus puissant jamais conçu par le constructeur, combine deux M5 Max pour former une architecture à quatre dies censés se comporter comme un processeur unifié. La technologie UltraFusion à l’œuvre porte la bande passante entre les dies à 4,4 To/s, et multiplie « par plus de six » la densité des connexions.

Image : Apple

Le processeur de la M5 Ultra peut compter jusqu’à 36 cœurs, dont 12 « super cœurs » et 24 cœurs hautes performances. Sur les tâches monocœur, la puce devrait se montrer jusqu’à 1,25 fois plus véloce que la M3 Ultra, et jusqu’à 1,3 fois sur les tâches multicœurs.

Le circuit graphique (jusqu’à 80 cœurs) intègre son propre Neural Accelerator pour accélérer, donc, les calculs IA jusqu’à 4,5 fois de plus qu’avec la M3 Ultra. Les performances graphiques sont annoncées jusqu’à 40 % supérieures à celles de la précédente puce haut de gamme (il n’y a pas eu de M4 Ultra).

La puce M6, évidemment bien moins puissante, n’en demeure pas moins intéressante puisque c’est la première du catalogue à être gravée en 2 nm (toujours chez TSMC). Cela lui permet d’embarquer deux Neural Engine de 16 cœurs, contre un seul sur les précédents modèles (les M5 Pro et Max se contentent d’un seul Neural Engine, ces ringards).

Le processeur de la M6 contient 12 cœurs : 2 « super cœurs » qui prennent en charge les tâches monocœur, 4 cœurs hautes performances qui travaillent sur les tâches multicœurs, et 6 cœurs à haute efficacité énergétique pour les tâches courantes en tâche de fond. Apple revendique les meilleurs perfs au monde sur le monocœur, et des performances de 1,2 fois supérieures à celles de la M5 en multicœurs.

Apple soigne aussi les capacités de calcul IA. Le GPU de 12 cœurs emporte un Neural Accelerator dans chaque cœur (jusqu’à 30 % de puissance de calcul pour l’IA par rapport à la M5). La bande passante mémoire, si importante pour ce type de tâches, atteint jusqu’à 170 Go/s (10 % de plus que la M5).

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« Un jeu acheté aujourd’hui sera-t-il encore jouable dans 30 ans ? »

Insert coin pour les vieux jeux
« Un jeu acheté aujourd’hui sera-t-il encore jouable dans 30 ans ? »

Il faut parfois fouiller un peu pour trouver un bouquin sorti il y a deux siècles, regarder un film de Méliès, admirer une toile de la Renaissance ou écouter de la pop-indus de l’underground finlandais des années 80… mais dans la plupart des cas, et avec un peu de persévérance, il est relativement aisé de dénicher ces perles. Et pour le jeu vidéo ?

Le jeu vidéo est le plus jeune des grands arts populaires et, parce qu’il est né à l’ère de l’informatique et du stockage numérique, on aurait pu croire que sa préservation serait une formalité. Nous avons bien trouvé le moyen de conserver des peintures, des sculptures, des livres, de la musique, des films, des BD… à travers les âges. Ce n’est certes pas toujours facile, mais pour le dixième art, c’est encore plus compliqué : aucune solution pérenne n’a émergé.

Image : Stanislav Kondratiev (Pexels)

Les formats n’ont jamais cessé d’évoluer, des listings en assembleur (à saisir soi-même avant de pouvoir jouer) jusqu’au cloud gaming, en passant par les CD, les DVD, les Blu-ray, les disques durs, les SSD… Et le support n’est qu’une partie du problème : un jeu peut dépendre d’une machine, d’un système d’exploitation, de pilotes, de logiciels propriétaires. Il peut aussi exiger un compte en ligne, l’accès à un serveur distant ou un correctif à télécharger après la sortie du jeu. Sans oublier les droits musicaux et les licences diverses et variées qui ne se renouvellent pas.

Quand un de ces maillons disparait, un titre court le risque de ne plus être jouable. Le débat autour de la préservation du jeu vidéo, déjà vif dans la filière, a encore monté d’un cran depuis l’annonce de Sony de la fin des supports physiques pour la PS5, programmée pour janvier 2028. Le constructeur n’a pas arrangé son cas en prévenant, le même jour, de la fermeture des boutiques en ligne de la PS3 et de la Vita).

Le disque ne sauvera pas tout

Comme le rappelle Clemens Istel, fondateur et animateur de DoesItPlay?, « les jeux physiques sont, à la base, le seul moyen légal de préserver les jeux sur console ». Son site web recense les jeux physiques pouvant être installés et joués hors ligne, sans téléchargement ni connexion obligatoire.

« Lorsqu’un jeu est retiré de la vente, voire éventuellement des bibliothèques des utilisateurs, il disparaît », ajoute-t-il. « Il devient très difficile pour quiconque de le redécouvrir. Les jeux peuvent encore subsister quelque temps sur les disques durs des consoles, mais il est difficile de les rendre accessibles. »

Il prend l’exemple de la franchise GTA : les versions physiques permettent de préserver une version précise des jeux, impossible à modifier. « Les trois principaux épisodes de l’ère PS2 existent toujours sous forme physique », rappelle-t-il. « Sur les boutiques numériques, elles ont été remplacées par une nouvelle trilogie qui comporte des contenus supprimés ainsi que des modifications de gameplay. »

L’annonce de Sony a créé beaucoup de frustration et de colère parmi les joueurs les plus attachés aux supports physiques qui charrient leur lot de souvenirs et d’émotion. Pour autant, ils ne sont pas l’alpha et l’omega de la préservation. Pour Franck Cifaldi, directeur de la Video Game History Foundation (VGHF), ces supports ont beaucoup moins d’impact. « L’immense majorité des jeux vidéo produits au cours des vingt dernières années n’ont pas été conçus pour des consoles de salon dédiées, encore moins pressés sur un support physique », rappelle-t-il.

Image : cottonbro studio (Pexels)

Et même quand ces jeux sortent sur des supports physiques, « un correctif [à télécharger] dès le premier jour est quasiment systématique ». Autrement dit, « si un disque permet bien de conserver des données sous une forme accessible, il ne représente pas forcément le jeu auquel les joueurs ont réellement joué ».

La sortie de Halo: Campaign Evolved sur PS5 confirme l’absurdité du système actuel. Certes, le jeu physique est un Blu-ray, mais avant de pouvoir y jouer il faut se connecter avec un compte PSN et un compte Microsoft. « Toutes ces dépendances en ligne constituent déjà des obstacles pour les joueurs qui veulent profiter de leurs jeux aujourd’hui, mais elles poseront des problèmes encore plus importants pour leur préservation à l’avenir, lorsque les éditeurs cesseront complètement de maintenir les serveurs nécessaires », soutient Clemens.


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La Xring O3 de Xiaomi s’attaque aux meilleures puces du marché

Apple Silicon, version Xiaomi
La Xring O3 de Xiaomi s’attaque aux meilleures puces du marché

Xiaomi développe ses propres puces pour réduire sa dépendance à des fournisseurs tiers comme Qualcomm ou MediaTek. Le constructeur chinois a présenté un nouveau système-sur-puce, le Xring O3, qui affiche des performances pas loin des meilleurs SoC du marché.

À l’image d’Apple, de Samsung ou encore de Huawei, Xiaomi veut ses propres puces. En mai 2025, le constructeur chinois avait dévoilé la Xring O1, un système-sur-puce qui équipe plusieurs appareils de l’entreprise (smartphones, tablettes et montres connectées). Il en a écoulé plus d’un million d’unités depuis leur lancement, dont 125 000 smartphones, selon une source de Reuters.

Grosse patate dans une petite puce

Xiaomi saute l’étape de la Xring O2 (ce qui aurait été assez logique) pour lancer la Xring O3. Toujours destiné aux appareils haut de gamme, le SoC est fabriqué par TSMC selon le procédé N3P (3 nm), un cran derrière le 2 nm du géant taïwanais des semi-conducteurs dont la production a débuté en fin d’année dernière. Les puces des futurs appareils d’Apple, iPhone 18 Pro en tête, devraient être parmi les premières à en bénéficier.

La puce de Xiaomi accueille 24 milliards de transistors sur un die d’une surface de 133 mm2. Elle intègre un CPU doté de 10 cœurs : deux C1-Ultra cadencé jusqu’à 4,35 GHz, quatre C1-Premium à 3,68 GHz et quatre C1-Pro à 3,15 GHz. Le circuit graphique est un Mali-G2 Ultra NX (16 cœurs), qui embarque 8 unités dédiées à l’IA pour la génération d’images intermédiaires et l’upscale. Ce qui libère le NPU de 200 TOPS qui pourra exécuter d’autres tâches.

La Xring O3 est la première puce du genre à prendre en charge la mémoire LPDDR6 avec des débits pouvant allant jusqu’à 10 667 MT/s. De quoi porter la bande passante à 113,8 Go/s pour alimenter très rapidement le GPU et le NPU.

Image : Xiaomi

En termes de performances, Xiaomi a fait les comptes et annonce un gain de 60 % pour le CPU et de 85 % pour le GPU, par rapport à la Xring O1. Surtout, les scores obtenus sur Geekbench 6.5 (3 945 en mono-cœur et 15 221 en multicœurs) la positionne au même niveau qu’une M4 d’Apple en multicœurs, une puce pour Mac. La comparaison est plus flatteuse encore face à l’A19 Pro des iPhone 17 Pro, contre qui la Xring O3 fait jeu égal en monocœur et la dépasse de 4 000 points en multicœurs.

On imagine que l’A20 Pro qu’Apple devrait dévoiler cet automne en même temps que la nouvelle gamme d’iPhone remettra quelques pendules à l’heure. Cela n’en reste pas moins des performances de pointe. Tout comme l’est le résultat AnTuTu, un bench synthétique qui mesure les performances globales d’un smartphone en combinant CPU, GPU et la mémoire. Avec un score de 5 228 014, la Xring O3 est le premier SoC mobile à franchir le seuil des 5 millions.

Attention, il s’agit de tests réalisés par Xiaomi et comme toujours, ces chiffres sont à prendre avec prudence. La question de la gestion de la chauffe est également sur la table. Malgré tout, la promesse du constructeur ne devrait pas tarder à être vérifiée sur pièce : les Xiaomi 18 Fold et Pad 9 Pro Max seront les premiers appareils à fonctionner avec cette nouvelle puce. La production initiale viserait de 200 000 à 300 000 unités.

Une alternative aux composants Qualcomm et MediaTek

Ce SoC montre en tout cas la progression de Xiaomi sur le développement de puces en interne. En 2021, le constructeur avait lancé un vaste programme d’investissements sur dix ans (environ 6,3 milliards d’euros) pour s’affranchir de ses fournisseurs. Et avoir du répondant face à Huawei qui a également investi lourdement dans ses propres puces – le géant chinois n’a pas vraiment le choix au vu des restrictions américaines qui le visent directement.

Surtout, cette puce va permettre à Xiaomi de se différencier par rapport aux autres smartphones équipés des mêmes puces Qualcomm et MediaTek. Un moyen aussi de garder une marge confortable malgré la crise de la mémoire. L’entreprise a confirmé travailler avec TSMC sur deux autres puces : la XRing O100 (un NPU gravé en 6 nm) et la XRing D100 (node 3 nm) pour les systèmes de conduite autonome de ses véhicules.

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La Xring O3 de Xiaomi s’attaque aux meilleures puces du marché

Apple Silicon, version Xiaomi
La Xring O3 de Xiaomi s’attaque aux meilleures puces du marché

Xiaomi développe ses propres puces pour réduire sa dépendance à des fournisseurs tiers comme Qualcomm ou MediaTek. Le constructeur chinois a présenté un nouveau système-sur-puce, le Xring O3, qui affiche des performances pas loin des meilleurs SoC du marché.

À l’image d’Apple, de Samsung ou encore de Huawei, Xiaomi veut ses propres puces. En mai 2025, le constructeur chinois avait dévoilé la Xring O1, un système-sur-puce qui équipe plusieurs appareils de l’entreprise (smartphones, tablettes et montres connectées). Il en a écoulé plus d’un million d’unités depuis leur lancement, dont 125 000 smartphones, selon une source de Reuters.

Grosse patate dans une petite puce

Xiaomi saute l’étape de la Xring O2 (ce qui aurait été assez logique) pour lancer la Xring O3. Toujours destiné aux appareils haut de gamme, le SoC est fabriqué par TSMC selon le procédé N3P (3 nm), un cran derrière le 2 nm du géant taïwanais des semi-conducteurs dont la production a débuté en fin d’année dernière. Les puces des futurs appareils d’Apple, iPhone 18 Pro en tête, devraient être parmi les premières à en bénéficier.

La puce de Xiaomi accueille 24 milliards de transistors sur un die d’une surface de 133 mm2. Elle intègre un CPU doté de 10 cœurs : deux C1-Ultra cadencé jusqu’à 4,35 GHz, quatre C1-Premium à 3,68 GHz et quatre C1-Pro à 3,15 GHz. Le circuit graphique est un Mali-G2 Ultra NX (16 cœurs), qui embarque 8 unités dédiées à l’IA pour la génération d’images intermédiaires et l’upscale. Ce qui libère le NPU de 200 TOPS qui pourra exécuter d’autres tâches.

La Xring O3 est la première puce du genre à prendre en charge la mémoire LPDDR6 avec des débits pouvant allant jusqu’à 10 667 MT/s. De quoi porter la bande passante à 113,8 Go/s pour alimenter très rapidement le GPU et le NPU.

Image : Xiaomi

En termes de performances, Xiaomi a fait les comptes et annonce un gain de 60 % pour le CPU et de 85 % pour le GPU, par rapport à la Xring O1. Surtout, les scores obtenus sur Geekbench 6.5 (3 945 en mono-cœur et 15 221 en multicœurs) la positionne au même niveau qu’une M4 d’Apple en multicœurs, une puce pour Mac. La comparaison est plus flatteuse encore face à l’A19 Pro des iPhone 17 Pro, contre qui la Xring O3 fait jeu égal en monocœur et la dépasse de 4 000 points en multicœurs.

On imagine que l’A20 Pro qu’Apple devrait dévoiler cet automne en même temps que la nouvelle gamme d’iPhone remettra quelques pendules à l’heure. Cela n’en reste pas moins des performances de pointe. Tout comme l’est le résultat AnTuTu, un bench synthétique qui mesure les performances globales d’un smartphone en combinant CPU, GPU et la mémoire. Avec un score de 5 228 014, la Xring O3 est le premier SoC mobile à franchir le seuil des 5 millions.

Attention, il s’agit de tests réalisés par Xiaomi et comme toujours, ces chiffres sont à prendre avec prudence. La question de la gestion de la chauffe est également sur la table. Malgré tout, la promesse du constructeur ne devrait pas tarder à être vérifiée sur pièce : les Xiaomi 18 Fold et Pad 9 Pro Max seront les premiers appareils à fonctionner avec cette nouvelle puce. La production initiale viserait de 200 000 à 300 000 unités.

Une alternative aux composants Qualcomm et MediaTek

Ce SoC montre en tout cas la progression de Xiaomi sur le développement de puces en interne. En 2021, le constructeur avait lancé un vaste programme d’investissements sur dix ans (environ 6,3 milliards d’euros) pour s’affranchir de ses fournisseurs. Et avoir du répondant face à Huawei qui a également investi lourdement dans ses propres puces – le géant chinois n’a pas vraiment le choix au vu des restrictions américaines qui le visent directement.

Surtout, cette puce va permettre à Xiaomi de se différencier par rapport aux autres smartphones équipés des mêmes puces Qualcomm et MediaTek. Un moyen aussi de garder une marge confortable malgré la crise de la mémoire. L’entreprise a confirmé travailler avec TSMC sur deux autres puces : la XRing O100 (un NPU gravé en 6 nm) et la XRing D100 (node 3 nm) pour les systèmes de conduite autonome de ses véhicules.

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☕️ Changement de domaine : Apple laisse finalement tranquille « Masquer mon adresse e-mail »



Apple recule : les adresses utilisées par la fonction « Masquer mon adresse email » (Hide my Email) resteront finalement émises sur icloud.com. Le constructeur avait l’intention de remplacer le domaine par private.icloud.com. Une modification annoncée mi-juin, qui a fait courir un frisson d’effroi chez plusieurs utilisateurs.

Image : Next

Cette fonction liée à iCloud+, le bouquet payant de services en ligne d’Apple, permet de générer à la volée des adresses email uniques et aléatoires. Par exemple pour s’inscrire sur un site web ou à une newsletter, sans avoir à communiquer son adresse personnelle de type xyz@icloud.com. Ces adresses servent d’intermédiaires : les messages envoyés à ces alias sont automatiquement transférés vers la véritable boîte mail de l’utilisateur.

Le passage d’icloud.com au domaine private.icloud.com aurait permis à un site web ou à une application de repérer très facilement ces alias : ils auraient tous utilisé un domaine distinct des véritables adresses iCloud. Il aurait alors suffi de bloquer private.icloud.com pour refuser ces inscriptions. Une possibilité qui aurait sérieusement réduit l’intérêt de la fonction.

Pour ne rien arranger, Apple n’avait pas expliqué la raison de ce changement. L’entreprise a finalement revu sa copie. Elle a posté une mise à jour sur son site développeurs expliquant qu’« après mûre réflexion et après avoir pris en compte les retours de la communauté », les adresses générées par « Masquer mon adresse email » resteront sur le domaine icloud.com.

C’est donc un ouf de soulagement pour les abonnés iCloud+ qui pourront continuer à masquer leurs vraies adresses icloud.com sans crainte d’être refoulés à l’entrée d’un site web. L’affaire avait fait d’autant plus de bruit que la sécurité de « Masquer mon adresse email » a été remise en cause par une faille permettant justement de retrouver l’adresse réelle de l’utilisateur. Une vulnérabilité corrigée depuis.

Apple a également confirmé que d’ici la fin de l’année, les adresses utilisées par « Connexion avec Apple » seront bien émises sur le domaine private.icloud.com et non plus privaterelay.appleid.com.

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☕️ Changement de domaine : Apple laisse finalement tranquille « Masquer mon adresse e-mail »



Apple recule : les adresses utilisées par la fonction « Masquer mon adresse email » (Hide my Email) resteront finalement émises sur icloud.com. Le constructeur avait l’intention de remplacer le domaine par private.icloud.com. Une modification annoncée mi-juin, qui a fait courir un frisson d’effroi chez plusieurs utilisateurs.

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Cette fonction liée à iCloud+, le bouquet payant de services en ligne d’Apple, permet de générer à la volée des adresses email uniques et aléatoires. Par exemple pour s’inscrire sur un site web ou à une newsletter, sans avoir à communiquer son adresse personnelle de type xyz@icloud.com. Ces adresses servent d’intermédiaires : les messages envoyés à ces alias sont automatiquement transférés vers la véritable boîte mail de l’utilisateur.

Le passage d’icloud.com au domaine private.icloud.com aurait permis à un site web ou à une application de repérer très facilement ces alias : ils auraient tous utilisé un domaine distinct des véritables adresses iCloud. Il aurait alors suffi de bloquer private.icloud.com pour refuser ces inscriptions. Une possibilité qui aurait sérieusement réduit l’intérêt de la fonction.

Pour ne rien arranger, Apple n’avait pas expliqué la raison de ce changement. L’entreprise a finalement revu sa copie. Elle a posté une mise à jour sur son site développeurs expliquant qu’« après mûre réflexion et après avoir pris en compte les retours de la communauté », les adresses générées par « Masquer mon adresse email » resteront sur le domaine icloud.com.

C’est donc un ouf de soulagement pour les abonnés iCloud+ qui pourront continuer à masquer leurs vraies adresses icloud.com sans crainte d’être refoulés à l’entrée d’un site web. L’affaire avait fait d’autant plus de bruit que la sécurité de « Masquer mon adresse email » a été remise en cause par une faille permettant justement de retrouver l’adresse réelle de l’utilisateur. Une vulnérabilité corrigée depuis.

Apple a également confirmé que d’ici la fin de l’année, les adresses utilisées par « Connexion avec Apple » seront bien émises sur le domaine private.icloud.com et non plus privaterelay.appleid.com.

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☕️ The Witcher 4 officiellement prévu pour 2028



Maintenant que GTA 6 est presque arrivé (manifestement, il y a même une build qui traine), il est grand temps de tourner notre attention vers un autre poids lourd vidéoludique : The Witcher 4. Michał Nowakowski, co-directeur général de CD Projekt Red, a révélé que le prochain jeu de la fameuse franchise basée sur l’univers de l’écrivain polonais Andrzej Sapkowski est prévu pour 2028.

Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, le dirigeant explique que le jeu occupe désormais plus de 500 développeurs ; c’est ce qu’il faut pour « un monde ouvert immense et immersif bourré d’action intense [qui] raconte une histoire profonde et marquante ». Avec à sa tête Ciri, devenue fille adoptive du héros des trois premiers volets, Geralt de Riv.


La sorceleuse est en effet la protagoniste principale de The Witcher 4, qui sera le premier volet d’une trilogie. CD Projekt Red est d’ailleurs extrêmement ambitieux sur les dates de sortie. À la fin de l’an dernier, Michał Nowakowski confirmait le calendrier établi dès 2022 de trois jeux qui sortiront dans une période de 6 ans. Si le 4e épisode sort en 2028, alors le 5e devrait être disponible vers 2031 et le 6e autour de 2034. Ce ne sont pas des dates fermes, mais elles se basent sur les projections officielles du studio.

Le même Nowakowski expliquait aussi que The Witcher 4 était alors en développement depuis quatre ans, soit depuis 2021 ; la première bande annonce cinématique, ainsi que le nom définitif du jeu, ont été annoncées fin 2024. À l’heure où les AAA exigent cinq, six ou sept ans (voire plus encore) de développement, on a peine à croire à ce feu roulant de The Witcher… Mais chaque chose en son temps : d’abord le 4.

CD Projekt Red avait montré en juin 2025 une démo technique du jeu réalisée avec l’Unreal Engine 5, alors qu’historiquement, le studio utilisait son propre moteur, le REDengine. Une démo d’autant plus impressionnante qu’elle était jouée en direct sur une PS5 de base, à 60 images par seconde avec le ray tracing activé.


Le studio a rapidement précisé qu’il ne s’agissait pas d’une séquence de gameplay de The Witcher 4. Mais le moteur d’Epic sera néanmoins au cœur du jeu : « nous sommes très satisfaits de ce que nous avons obtenu [et] de la manière dont le moteur évolue », avait expliqué Michał Nowakowski. L’Unreal Engine 6 a été présenté en juin dernier.

En attendant de prendre en main la destinée de Ciri, les joueurs pourront relancer leur copie de The Witcher 3: Wild Hunt. Le jeu, sorti en 2015, va recevoir une troisième extension, « Songs of the Past », au sujet de laquelle on aura davantage de détails durant la Gamescom qui ouvre ce mardi 25 août à Cologne, en Allemagne. Le DLC, qui sortira l’année prochaine sur PC, PS5 et Xbox Series S/X, fera le pont entre la saga de Geralt et la nouvelle à venir.

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