Rural Data Centers Are in for a Big Federal Tax Break
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Un ensemble de MiniPC en promo avec, comme d’habitude pour cette marque, des minimachines garanties 3 ans, une finition soignée et des prix assez intéressants. Attention, les stocks partent très vite !

Un MiniPC haut de gamme sous Intel Ultra 9 185H avec 24 Go de mémoire vive LPDDR5 et un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 500 Go. Un second port M.2 2242 SATA3 est disponible en interne. Triple mode de fonctionnement.
Caractéristiques notables : double Ethernet 2.5 Gigabit, Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, double USB4, double HDMI 2.0.
Dimensions : 13.6 x 13.5 x 5 cm

Avec un AMD Ryzen 7 7730U, 32 Go de DDR4 SODIMM et 500 Go de stockage NVMe PCIe M.2 2280. Quadruple mode de fonctionnement, chipset graphique VEGA 8.
Caractéristiques notables : Lecteur de cartes SDXC, Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2, double USB 3.2 Gen2 Type-C avec DP et PD, double HDMI 2.0, Ethernet 2.5 Gigabit,
Dimensions : 11.24 x 11.24 x 3.7 cm

Construit autour d’un Core i3-12300HE 8 cœurs Alder Lake avec 16 Go de DDR4 SODIMM et 256 Go de stockage NVMe M.2 2280, un port M.2 2242 SATAet un emplacement 2.5″ SATA libres. Quadruple mode de fonctionnement, chipset graphique VEGA 8.
Caractéristiques notables : Lecteur de cartes SDXC, Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4, double USB 4, double HDMI 2.0, Ethernet 2.5 Gigabit,
Dimensions : 11.7 x 11.2 x 4.9 cm
Toutes les offres Geekom sur Amazon
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Nous sommes nombreux à "regarder dans le rétro" concernant les prix du hardware PC, notamment la RAM, les SSD ou maintenant les cartes graphiques. Ressortir une facture de 2025 d'un kit 32 Go DDR5-6000 à 70 €, d'un SSD 2 To PCIe 4.0 à 83 € ou encore d'une Radeon RX 9060 XT 16 Go à 325 €, cela a effe...
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Contrairement à ce qu'on pouvait imaginer, l'arrivée de CXMT dans le club des 3 (Micron, SK hynix et Samsung) n'a pas bouleversé le marché. Son changement de statut et sa production n'ont pas fait baisser les prix, qui continuent de monter, alors qu'on nous promet même l'enfer sur 2027 et 2028 d'apr...

Rappelez-vous l'émulation du jeu Marvel's Wolverine se dessinait, avec des prémices plus que compliqués ! Sur une configuration composé d'un processeur AMD Ryzen 7 7800 X3D et d'une carte graphique RTX 5090 le menu n'affichait que deux petits fps, de moyenne, alors oui l'émulation s'accompagne souvent d'une optimisation délicate, mais vu que SONY renie à nouveau les joueurs PC, une telle solution semble l'unique issue pour jouer au titre. Unreal Gaming PC a publié une vidéo et force est de constater que l'optimisation progresse, avec une machine pourtant plus modeste, composée d'un processeur Ryzen 7 9800X3D et d'une carte graphique GeForce RTX 4080, le jeu flirte avec les 20 fps dans certaines séquences, malheureusement, les fps retombent souvent à moins de 10 fps. La vidéo nous révèle que le CPU et le GPU sont sous exploités, moins de 50 % pour le GPU et moins de 30 % pour le CPU, pourtant la VRAM est bien encombrée, avec une utilisation de plus de 11 Go sur les 16 GO présents sur la RTX 4080 de NVIDIA. L'émulateur utilisé est toujours KytyPS5 de Senaxx, il sera intéressant de suivre les futurs progrès ! […]
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Souvenez-vous, récemment, SONY dévoilait une console aux couleurs de son jeu Marvel's Wolverine, son démontage réserve une surprise ! Mais petit chat Wolverine pourquoi es-tu aussi énervé ? Pour rappel, le pack Console édition numérique PlayStation 5 - Édition limitée Marvel's Wolverine Battle Yellow fut proposé au tarif de 649.99 euros et sur X, Modyfikator89 nous apprend que la console a vu ses entrailles repensées, avec une carte mère inédite, un accès facilité à la pile CR2032, un système de refroidissement amélioré (inspiré de la solution déployée sur les PlayStation 5 Pro) et une puce HDMI moins onéreuse, mais qui offre un signal plus propre ! […]
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Batterie Externe 25000 mAh UGREEN Nexode – double charge 140W + 65W – Charge Rapide Power Delivery 3.1 140W – 2 Câble USB Type-C intégrés – LED d’indication de charge – Grande compatibilité produits. 16.9 x 8.1 x 2.7 centimètres – 550 grammes. Dispo à 59.99€

La version 145W est proposée à 49.99€ avec la même capacité. À vous de voir si vous avez besoin des puissances de charge simultanées proposées par le modèle 165W.
Batterie UGREEN Nexode 25000mAh dispo à 59.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
Sony Music prend le taureau par les cornes pour lutter contre les streams illégaux de chansons générées par IA. Fin septembre, la major a demandé aux plateformes le retrait de plus de 260 000 morceaux, un volume multiplié par deux par rapport aux trois premiers mois de l’année.
« Nous continuerons à faire respecter les droits de nos artistes et nous attendons des plateformes qu’elles agissent rapidement et empêchent la réapparition des mêmes contenus », a affirmé Sony Music au Financial Times. « Mais la tâche devient de plus en plus difficile », ajoute l’entreprise, une des trois majors de l’industrie du disque avec Universal (UMG) et Warner (WMG).
Le groupe a demandé aux plateformes de streaming de retirer plus de 260 000 morceaux fin septembre, alors que ce volume avait été de 135 000 fin mars. Ces titres sont des deepfakes générés par IA d’artistes signés par Sony (Adele, Queen, Michael Jackson…). Le phénomène prend « une ampleur considérable, porte préjudice aux artistes, trompe les fans et compromet une utilisation éthique de l’IA », précise la maison de disques.
Les services de streaming sont noyés sous les chansons générées par IA. Deezer avait ainsi indiqué qu’elles représentaient plus de la moitié des nouveaux morceaux téléversés en juillet. Ces titres sont très peu écoutés, et quand ils le sont, c’est souvent lié à des cas de fraude aux streams. Des bots « écoutent » ces chansons, ce qui en retour génère des revenus pour les fraudeurs, spoliant au passage les artistes légitimes.
Le rapport semestriel de la Sonic Intelligence Academy publié le mois dernier montre que plus de 9 chansons sur 10 (92,8 %) des morceaux soumis avaient été générés par Suno. Avec cette nuance : le pourcentage porte sur l’échantillon de l’étude, soit 1 743 titres provenant de 886 artistes dans 54 pays. Sur cet échantillon, 77,6 % ont été distribués aux plateformes par DistroKid, un distributeur payant permettant à ses clients d’être diffusé sur plus de 150 plateformes. Ces chiffres donnent toutefois une petite idée de la provenance de ces titres.
Sony Music et Universal poursuivent d’ailleurs Suno en septembre. La start-up est accusée d’avoir copié des enregistrements sans autorisation pour entraîner ses modèles IA. DistroKid est aussi la cible d’UMG, qui a porté plainte contre le distributeur le 15 septembre (PDF). Ce dernier se serait livré à « des pratiques commerciales trompeuses et à des violations flagrantes du droit d’auteur ». Plus précisément, DistroKid aurait contribué « à faire passer les morceaux IA pour ce qu’ils ne sont pas, et à en tirer profit ».
La riposte contre la fraude aux streams s’organise dans la filière, qui a couché sur le papier un ensemble de pratiques pour aider les acteurs du secteur – en particulier les distributeurs – à prévenir, détecter et traiter la fraude.
De leur côté, les plateformes ont mis en place des systèmes de badges pour indiquer aux auditeurs que tel artiste ou telle chanson est générée par IA. Bien souvent, les écoutes de ces morceaux sont démonétisées dès leur mise en ligne.
Sony Music prend le taureau par les cornes pour lutter contre les streams illégaux de chansons générées par IA. Fin septembre, la major a demandé aux plateformes le retrait de plus de 260 000 morceaux, un volume multiplié par deux par rapport aux trois premiers mois de l’année.
« Nous continuerons à faire respecter les droits de nos artistes et nous attendons des plateformes qu’elles agissent rapidement et empêchent la réapparition des mêmes contenus », a affirmé Sony Music au Financial Times. « Mais la tâche devient de plus en plus difficile », ajoute l’entreprise, une des trois majors de l’industrie du disque avec Universal (UMG) et Warner (WMG).
Le groupe a demandé aux plateformes de streaming de retirer plus de 260 000 morceaux fin septembre, alors que ce volume avait été de 135 000 fin mars. Ces titres sont des deepfakes générés par IA d’artistes signés par Sony (Adele, Queen, Michael Jackson…). Le phénomène prend « une ampleur considérable, porte préjudice aux artistes, trompe les fans et compromet une utilisation éthique de l’IA », précise la maison de disques.
Les services de streaming sont noyés sous les chansons générées par IA. Deezer avait ainsi indiqué qu’elles représentaient plus de la moitié des nouveaux morceaux téléversés en juillet. Ces titres sont très peu écoutés, et quand ils le sont, c’est souvent lié à des cas de fraude aux streams. Des bots « écoutent » ces chansons, ce qui en retour génère des revenus pour les fraudeurs, spoliant au passage les artistes légitimes.
Le rapport semestriel de la Sonic Intelligence Academy publié le mois dernier montre que plus de 9 chansons sur 10 (92,8 %) des morceaux soumis avaient été générés par Suno. Avec cette nuance : le pourcentage porte sur l’échantillon de l’étude, soit 1 743 titres provenant de 886 artistes dans 54 pays. Sur cet échantillon, 77,6 % ont été distribués aux plateformes par DistroKid, un distributeur payant permettant à ses clients d’être diffusé sur plus de 150 plateformes. Ces chiffres donnent toutefois une petite idée de la provenance de ces titres.
Sony Music et Universal poursuivent d’ailleurs Suno en septembre. La start-up est accusée d’avoir copié des enregistrements sans autorisation pour entraîner ses modèles IA. DistroKid est aussi la cible d’UMG, qui a porté plainte contre le distributeur le 15 septembre (PDF). Ce dernier se serait livré à « des pratiques commerciales trompeuses et à des violations flagrantes du droit d’auteur ». Plus précisément, DistroKid aurait contribué « à faire passer les morceaux IA pour ce qu’ils ne sont pas, et à en tirer profit ».
La riposte contre la fraude aux streams s’organise dans la filière, qui a couché sur le papier un ensemble de pratiques pour aider les acteurs du secteur – en particulier les distributeurs – à prévenir, détecter et traiter la fraude.
De leur côté, les plateformes ont mis en place des systèmes de badges pour indiquer aux auditeurs que tel artiste ou telle chanson est générée par IA. Bien souvent, les écoutes de ces morceaux sont démonétisées dès leur mise en ligne.
Le 20 octobre 2026 va débuter la saison 12 du jeu THE FINALS, intitulée "PRIME TIME". Une mise à jour majeure du jeu va accompagner l'arrivée de cette nouvelle saison, avec quelques points qui ont de quoi titiller l'intérêt de ceux qui accordent beaucoup d'importance à la "physique" dans les jeux vi...

Pensé pour les applications professionnelles et industrielles, ce boîtier Akasa Euler MX2 pourrait également intéresser des utilisateurs plus grand public à la recherche d’une solution totalement silencieuse.
On retrouve dans cet Akasa Euler MX2 un format compact de 5.2 litres qui va permettre d’intégrer un des cartes mères de format Mini-ITX dans une large variété de formats et de sockets. Avec 27.26 cm de large, 20.5 cm de profondeur et une épaisseur de 9.26 cm, le boîtier offre de grandes possibilités d’intégration en plus d’une alimentation intégrée.

Akasa Euler MX2
La principale limite est clairement dans le TDP des puces qu’il sera possible d’embarquer. Le Akasa Euler MX2 est certifié pour fonctionner sans ventilation avec des puces de 35 watts de TDP maximum. Qu’il s’agisse de solutions Intel LGA1851, LGA1700, LGA1200 ou LGA115X. Cela ouvre la possibilité d’intégrer des processeurs Intel de la 8ᵉ à la 14ᵉ génération. Une large liste de cartes mères et de processeurs compatibles est publiée par le constructeur.

Le kit livré avec le Akasa Euler MX2.
La méthode de refroidissement est classique avec un processeur qui est mis largement en contact avec le châssis en aluminium du boîtier. Un bloc de métal vient se positionner sur le processeur avec de la pâte thermique et assure ainsi un transfert de la chaleur vers le boîtier. Le métal de celui-ci offre, avec ses ailettes, une large surface d’échange avec l’air ambiant pour évacuer la chaleur de l’ensemble. Ce type de procédé a fait ses preuves et le constructeur propose des solutions de ce type depuis de nombreuses années.

La connectique frontale liste deux ports USB 3.2 Type-A accompagnés par des LEDs témoins de fonctionnement système et stockage en plus du bouton de démarrage. A l’arrière, un backpanel offrira l’ensemble des connecteurs de la carte mère ainsi que des trous prépercés pour des antennes de réseau sans fil, deux emplacements pour des ports série, un Antivol type Kensington Lock et une entrée d’alimentation 12V type DIN pour un système interne de 220 watts. En interne, on pourra profiter de deux emplacements 2.5 pouces avec une épaisseur maximale de 9.5 mm en plus des éventuels stockages au format M.2 proposés par la carte mère.
On retrouve également une solution de fixation VESA qui va permettre une installation assez large du boîtier dans différents scénarios. Le châssis Akasa Euler MX2 est pensé avant tout pour des usages industriels, des terminaux et autres PC de caisse. Des kiosques, des systèmes d’affichage numériques et autres déploiements réclamant une grande disponibilité.
Le prix public pour ce modèle est de 198€ TTC. La disponibilité chez les revendeurs de la marque se fait en général sur commande.
Akasa Euler MX2 : un boitier Mini-ITX fanless jusqu’à 35W de TDP © MiniMachines.net. 2026