Ukraine Claims World's First Drone Evacuation of Wounded Soldier
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En ce 20 octobre 2026, CORSAIR lance la toute nouvelle représentante de sa gamme d'alimentations PC "RMe". Il s'agit de la RM1200e (2026) et arrive avec une nouveauté forcément très attendue : une véritable protection active du câble 16 pins (12V-2x6) chargé d'alimenter les cartes graphiques haut de...
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Le New Deal mobile est l’accord de 2018 entre l’État, l’Arcep et les opérateurs pour mieux couvrir le territoire. Voici donc ce qu’il impose, comment il est contrôlé et ce qu’il change pour les abonnés Bouygues Telecom. Qu’est-ce que le New Deal mobile Les six engagements en détail Couverture ciblée et 4G fixe Comment l’Arcep […]
L'article New Deal mobile : comprendre l’accord et ses effets a été publié en premier sur Bbox-Mag
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Dans le paysage actuel du hardware, les bonnes nouvelles se font rares. En voici une ! AMD avait promis que sa technologie FSR Upscaling 4... [Tout lire]
AMD avait déclaré, il y a peu, que le FSR 4.1 arriverait avant la fin de l'année pour tout son matériel graphique pas encore pris en charge. Il restait le cas des Radeon RX 6000, initialement le planning prévoyait 2027 pour elles, mais la récente déclaration avait semé le doute : est-ce que les RX 6...
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Depuis quelques semaines, les détenteurs de Radeon RX 7000 sont dans la tourmente (du moins, ceux qui sont au courant). Reprenons le fil des événements... [Tout lire]
Alors que le deuxième tour de la présidentielle brésilienne arrive, Meta est accusée d’avoir introduit des biais dans ses algorithmes, dans ses IA et dans son traitement de la modération pour favoriser Flávio Bolsonaro contre le président actuel Luiz Inácio Lula da Silva. La justice brésilienne a donné 24 h à l’entreprise de Mark Zuckerberg pour montrer son impartialité.
Les élections dans les pays d’Amérique latine ne sont pas à l’abri de l’ingérence des entreprises états-uniennes proches de Donald Trump. Ainsi, à l’approche du deuxième tour de l’élection présidentielle qui aura lieu le 25 octobre, le camp du président brésilien sortant, Luiz Inácio Lula da Silva, a formellement accusé Meta d’ingérence électorale en faveur de Flávio Bolsonaro, son opposant d’extrême droite.
Déjà, avant le premier tour, son équipe s’était plainte que Meta avait brièvement suspendu le recours à la publicité de sa page Facebook. Mais ce n’est pas la seule difficulté qu’a rencontrée l’équipe de Lula avec les différents outils de l’entreprise propriétaire d’Instagram, Facebook et WhatsApp . « La succession de problèmes techniques non expliqués par l’entreprise laisse fortement soupçonner que l’action de Meta constitue une tentative d’ingérence dans le processus électoral brésilien au profit de la candidature de Flávio Bolsonaro », a déclaré le 10 octobre dernier un des porte-paroles du Parti des travailleurs représenté par Lula.
L’équipe du président a attaqué la semaine dernière l’entreprise de Mark Zuckerberg en justice, l’accusant de biaiser les algorithmes de ses réseaux sociaux et les réponses de ses modèles d’IA pour favoriser Bolsonaro. Le juge de la Cour supérieure de justice brésilienne, Marco Aurélio Bellizze, s’est prononcé jeudi 15 octobre.
Selon Associated Press qui a eu accès à la délibération, il a statué que Meta ne pouvait pas réduire la diffusion de contenus politiques, restreindre les recherches ou supprimer des publications d’une manière susceptible de créer un déséquilibre entre les deux candidats. Meta devait aussi s’assurer que ses outils d’intelligence artificielle soient impartiaux. Le jugement appliquait une peine de jour-amende à Meta de 500 000 reales (89 000 euros) en cas de non-respect de la décision.
Le tribunal a rendu ce lundi une nouvelle décision, selon l’AFP, donnant cette fois 24 heures à Meta pour prouver qu’elle n’a pas mis en place d’ingérence dans la campagne électorale brésilienne. Le juge a multiplié par deux la peine de jour-amende si l’entreprise ne répond pas.
Le journal brésilien Folha de S.Paulo a pu consulter des messages internes entre employés de Meta montrant que l’entreprise a mis en place des restrictions sur le compte Instagram de Lula concernant sa promotion mais aussi une recommandation du profil de Flávio Bolsonaro. La loi électorale brésilienne interdit toute recommandation algorithmique sur les réseaux sociaux : la promotion est donc le seul moyen pour les candidats d’augmenter leur audience. Nos confrères brésiliens expliquent que l’entreprise de Mark Zuckerberg détient un quasi-monopole concernant la publicité électorale numérique puisque Google a arrêté ce genre de publicité depuis 2024.
Meta réfute les accusations, invoquant auprès de nos confrères d’Associated Press une série de défaillances techniques mondiales sans lien entre elles, de mesures anti-fraude strictes et du respect des réglementations, plutôt qu’une censure ciblée. Elle affirme que l’une de ces mesures concerne le décompte des vues sur les Reels Instagram dans plus de 100 pays. Un autre aurait perturbé, toujours sur Instagram, la création de publicités reprenant des publications déjà existantes. L’agence de presse pointe que l’entreprise n’a « toutefois pas expliqué pourquoi les comptes Instagram et WhatsApp de Bolsonaro bénéficiaient de recommandations algorithmiques ».
Les arguments de Meta ne semblent pas avoir convaincu les militants de Lula qui ont manifesté devant le siège social brésilien de l’entreprise.
Alors que le deuxième tour de la présidentielle brésilienne arrive, Meta est accusée d’avoir introduit des biais dans ses algorithmes, dans ses IA et dans son traitement de la modération pour favoriser Flávio Bolsonaro contre le président actuel Luiz Inácio Lula da Silva. La justice brésilienne a donné 24 h à l’entreprise de Mark Zuckerberg pour montrer son impartialité.
Les élections dans les pays d’Amérique latine ne sont pas à l’abri de l’ingérence des entreprises états-uniennes proches de Donald Trump. Ainsi, à l’approche du deuxième tour de l’élection présidentielle qui aura lieu le 25 octobre, le camp du président brésilien sortant, Luiz Inácio Lula da Silva, a formellement accusé Meta d’ingérence électorale en faveur de Flávio Bolsonaro, son opposant d’extrême droite.
Déjà, avant le premier tour, son équipe s’était plainte que Meta avait brièvement suspendu le recours à la publicité de sa page Facebook. Mais ce n’est pas la seule difficulté qu’a rencontrée l’équipe de Lula avec les différents outils de l’entreprise propriétaire d’Instagram, Facebook et WhatsApp . « La succession de problèmes techniques non expliqués par l’entreprise laisse fortement soupçonner que l’action de Meta constitue une tentative d’ingérence dans le processus électoral brésilien au profit de la candidature de Flávio Bolsonaro », a déclaré le 10 octobre dernier un des porte-paroles du Parti des travailleurs représenté par Lula.
L’équipe du président a attaqué la semaine dernière l’entreprise de Mark Zuckerberg en justice, l’accusant de biaiser les algorithmes de ses réseaux sociaux et les réponses de ses modèles d’IA pour favoriser Bolsonaro. Le juge de la Cour supérieure de justice brésilienne, Marco Aurélio Bellizze, s’est prononcé jeudi 15 octobre.
Selon Associated Press qui a eu accès à la délibération, il a statué que Meta ne pouvait pas réduire la diffusion de contenus politiques, restreindre les recherches ou supprimer des publications d’une manière susceptible de créer un déséquilibre entre les deux candidats. Meta devait aussi s’assurer que ses outils d’intelligence artificielle soient impartiaux. Le jugement appliquait une peine de jour-amende à Meta de 500 000 reales (89 000 euros) en cas de non-respect de la décision.
Le tribunal a rendu ce lundi une nouvelle décision, selon l’AFP, donnant cette fois 24 heures à Meta pour prouver qu’elle n’a pas mis en place d’ingérence dans la campagne électorale brésilienne. Le juge a multiplié par deux la peine de jour-amende si l’entreprise ne répond pas.
Le journal brésilien Folha de S.Paulo a pu consulter des messages internes entre employés de Meta montrant que l’entreprise a mis en place des restrictions sur le compte Instagram de Lula concernant sa promotion mais aussi une recommandation du profil de Flávio Bolsonaro. La loi électorale brésilienne interdit toute recommandation algorithmique sur les réseaux sociaux : la promotion est donc le seul moyen pour les candidats d’augmenter leur audience. Nos confrères brésiliens expliquent que l’entreprise de Mark Zuckerberg détient un quasi-monopole concernant la publicité électorale numérique puisque Google a arrêté ce genre de publicité depuis 2024.
Meta réfute les accusations, invoquant auprès de nos confrères d’Associated Press une série de défaillances techniques mondiales sans lien entre elles, de mesures anti-fraude strictes et du respect des réglementations, plutôt qu’une censure ciblée. Elle affirme que l’une de ces mesures concerne le décompte des vues sur les Reels Instagram dans plus de 100 pays. Un autre aurait perturbé, toujours sur Instagram, la création de publicités reprenant des publications déjà existantes. L’agence de presse pointe que l’entreprise n’a « toutefois pas expliqué pourquoi les comptes Instagram et WhatsApp de Bolsonaro bénéficiaient de recommandations algorithmiques ».
Les arguments de Meta ne semblent pas avoir convaincu les militants de Lula qui ont manifesté devant le siège social brésilien de l’entreprise.
OpenBSD n’est pas un système que l’on croise forcément tous les jours, à moins d’exercer un métier spécifique, notamment dans les réseaux. Ce système Unix s’est fait un nom depuis longtemps dans ce domaine, ses composants étant régulièrement repris dans de nombreux équipements.
Quand une nouvelle version arrive, sa liste de modifications est donc un peu « aride ». On trouve certes une mise à jour générale des applications et composants : Chromium 154, Firefox 157, GNOME 49, KDE Plasma 6.7.5, GCC 16.1.0, LLVM 21.1.8 et 22.1.8, Go 1.27.1, Rust 1.98.1, Python 3.14.7 ou encore PostgreSQL 18.6 dans le cas présent.

Les nouveautés les plus significatives sont cependant sous le capot. Sur l’architecture amd64 (soit l’écrasante majorité des PC aujourd’hui), l’espace d’adressage virtuel du noyau passe ainsi de 4 à 512 Go, augmentant d’autant le mappage de la mémoire vidéo. On note une amélioration des performances de chiffrement sur amd64 et arm64, OpenBSD se servant désormais des instructions AES matérielles du processeur. Sur arm64, l’hibernation fait son entrée.
Nous n’allons pas lister toutes les améliorations, mais en voici plusieurs : un pilote drm resynchronisé avec le noyau Linux 6.18.53, le support par vmd d’un maximum de 64 processeurs virtuels par machine invitée, les interruptions MSI/MSI-X pour virtio et le déchargement du calcul des sommes de contrôle, l’acceptation des en-têtes HTTP personnalisés par httpd, l’arrivée d’OpenSSH 106 et de LibreSSL 4.4.0, ou encore un grand nombre de correctifs.
L’équipe de contributeurs a également mis en ligne une procédure pour mettre à jour l’actuel OpenBSD 7.9 vers cette nouvelle version 8.0.