Peut-être vous rappelez-vous d'une rumeur dont nous vous avions parlé le 26 décembre 2025. Un site baptisé SakhtAfzarMag annonçait alors qu'ASUS prévoyait de se lancer sur le marché de la RAM vers la fin du 2e trimestre 2026. Une rumeur qui avait été totalement déformée ensuite par la presse hardwar...
L’article 50 de l’AI Act oblige les fournisseurs et exploitants de contenus (textes, images, sons, vidéos) synthétiques générés par IA à les marquer comme tels, de façon indélébile et « de manière claire et identifiable » au premier coup d’œil, afin de lutter contre la désinformation. Dans une consultation, ouverte jusqu’au 3 juin, la Commission européenne propose cela dit que les contenus générés par IA ayant « fait l’objet d’une vérification humaine ou d’un contrôle éditorial » soient exemptés de cette obligation de transparence.
La Commission européenne vient de lancer une consultation sur son projet de lignes directrices concernant les obligations en matière de transparence du règlement sur l’IA (AI Act), ouverte jusqu’au 3 juin.
« Nous souhaitons réduire les risques d’usurpation d’identité et de tromperie », résume sur LinkedInLucilla Sioli, directrice du bureau IA de la direction générale des réseaux de communication, du contenu et des technologies (DG Connect) de la Commission :
« Le projet de lignes directrices clarifiera la portée des obligations de transparence prévues à l’article 50 de la loi sur l’IA et sera complété par un code de bonnes pratiques. Ce code est rédigé par des experts indépendants et devrait être finalisé début juin. »
L’objectif est de permettre aux personnes physiques de distinguer les contenus (audio et donc aussi musicaux, images, textes et vidéos, y compris en réalité virtuelle ou « augmentée ») générés ou modifiés par IA (y compris agentique) des autres contenus (« par exemple, ceux créés par des humains ») et d’en vérifier l’origine.
Sont également concernés les contenus mixés avec du contenu généré par des humains, les jumeaux numériques, les contenus générés par IA (GenAI) « tels que ceux qui génèrent ou manipulent des images médicales ou qui produisent des évaluations des résultats d’apprentissage aboutissant à des décisions ou des recommandations sous forme de texte », ainsi que les systèmes d’IA agentique interagissant avec des environnements physiques ou virtuels, « pour autant qu’ils génèrent des contenus audio, visuels, vidéo ou textuels synthétiques ».
Les fournisseurs et déployeurs d’IA devront dès lors informer les utilisateurs lorsqu’ils interagissent avec des « systèmes interactifs synthétiques » ou consultent des contenus générés ou manipulés par l’IA, « à moins que cette utilisation ne soit liée à une activité purement personnelle et non professionnelle ».
L’interprétation de cette exception exclut cela dit explicitement les personnes qui agiraient à des fins criminelles, ainsi que les deepfakes et contenus « politiques » générés par IA afin d’ « influencer le débat public sur des questions d’intérêt général » :
« Cette exclusion ne devrait donc pas s’étendre aux activités criminelles, car celles-ci ne peuvent être considérées comme purement personnelles, même si aucun avantage économique n’est recherché ou obtenu. De même, un « deepfake » généré par l’IA ou manipulé, rendu public par une personne et susceptible d’influencer le débat public sur des questions d’intérêt général (par exemple en raison de son contenu politique ou économique), ne devrait pas non plus être considéré comme une activité purement personnelle et non professionnelle. »
Un individu recourant à l’IA pour faire des deepfakes des membres de sa famille pour en faire des cartes de vœux à Noël qu’il envoie à ses proches ne serait dès lors pas concerné. A contrario, les deepfakes générés pour critiquer publiquement des décisions de responsables politiques devront être labellisés comme synthétiques et/ou générés par IA.
Dans les deux cas, le générateur de contenu IA devra de toute façon les avoir tatoués de façon à ce que les détecteurs automatisés de contenus générés par IA puissent les identifier comme tels.
L’AI Act valide in fine l’extension GenAI que Next a développé
Cette obligation de transparence vise, in fine, à lutter contre « les risques de désinformation et de manipulation à grande échelle, de fraude, d’usurpation d’identité et de tromperie des consommateurs », « contribuant ainsi à renforcer l’intégrité et la confiance dans l’écosystème de l’information ».
Les contenus devront ainsi être tatoués au moment de leur création, de façon « indélébile », nous explique Patrick Bas, afin de pouvoir être identifiables comme étant synthétiques, quand bien même leurs métadonnées auraient été altérées. Directeur de recherche et une des deux médailles d’argent du CNRS 2026, ce spécialiste des tatouages numériques invisibles fait partie des quelques chercheurs français membres des deux groupes de travail ayant contribué à la rédaction du document.
Il évoque les deux principales techniques qui devraient coexister : la signature numérique dans les métadonnées (mais qui peuvent être effacées, altérées ou modifiées) et le watermarking/filigrane, qu’il qualifie donc de « tatouage », quand bien même il serait « invisible », parce qu’il ne peut pas être enlevé, même via une capture d’écran ou si le contenu est imprimé puis rescanné.
Les éditeurs et exploitants devront de leur côté informer les utilisateurs lorsqu’ils sont exposés à des deepfakes, ainsi qu’à des publications générées par l’IA « portant sur des questions d’intérêt public », sous réserve de quelques exceptions.
Le considérant 14 du document valide par ailleurs l’extension GenAI que Next a développée afin d’alerter ses utilisateurs lorsqu’ils consultent un des 13 500 sites d’infos dont les articles, d’après nos constatations, sont « en tout ou partie générés par IA » :
« Étant donné que la préservation de la confiance et de l’intégrité de l’écosystème de l’information relève d’une responsabilité partagée, les autres acteurs, agissant dans le cadre de leurs activités professionnelles et diffusant des contenus tout au long de la chaîne de valeur (même s’ils ne sont pas directement concernés par l’article 50 de la loi sur l’IA), sont également encouragés à prendre les mesures appropriées afin que les personnes physiques exposées à ces contenus soient effectivement informées de leur origine artificielle ou manipulée. »
Le message d’alerte que l’extension GenAI de Next affiche sur les sites GenAI
Des contenus tatoués « dans un format lisible par une machine »
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Le Sovereign Tech Fund allemand investit près de 1,3 million d’euros dans le développement des logiciels KDE. Cet investissement « servira à renforcer la fiabilité et la sécurité structurelles de l’infrastructure centrale de KDE, notamment Plasma, KDE Linux et les frameworks qui sous-tendent ses services de communication », précise son communiqué :
« KDE mettra à profit l’investissement du Sovereign Tech Fund pour faire passer ses logiciels essentiels à un niveau supérieur, offrant ainsi à chaque individu, entreprise et administration publique la possibilité de retrouver sa vie privée, sa sécurité et le contrôle de sa souveraineté numérique. »
Filiale de SPRIND, l’Agence fédérale pour l’innovation disruptive du ministère fédéral allemand de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’administration, la Sovereign Tech Agency avait déjà investi 1M€ en 2023 pour moderniser la plateforme, améliorer les outils et l’accessibilité, et prendre en charge des fonctionnalités d’intérêt public de GNOME.
Depuis 2022, le Sovereign Tech Fund a investi plus de 37M€ dans 108 technologies. La liste de ses investissements en cours montre qu’elle a aussi investi dans Samba, FFmpeg, FreeBSD, OpenStreetMap, Arch Linux, systemd, PHP, Drupal, Reproducible Builds, ActivityPub, Let’s Encrypt, Mastodon, ainsi que dans les fondations Rust, OpenSSL, Python et Trifecta. Elle avait aussi préalablement investi dans systemd, Wireguard, OpenPGP, curl, coreutils, Fortran, GStreamer, ou encore Log4j.
Le Sovereign Tech Fund allemand investit près de 1,3 million d’euros dans le développement des logiciels KDE. Cet investissement « servira à renforcer la fiabilité et la sécurité structurelles de l’infrastructure centrale de KDE, notamment Plasma, KDE Linux et les frameworks qui sous-tendent ses services de communication », précise son communiqué :
« KDE mettra à profit l’investissement du Sovereign Tech Fund pour faire passer ses logiciels essentiels à un niveau supérieur, offrant ainsi à chaque individu, entreprise et administration publique la possibilité de retrouver sa vie privée, sa sécurité et le contrôle de sa souveraineté numérique. »
Filiale de SPRIND, l’Agence fédérale pour l’innovation disruptive du ministère fédéral allemand de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’administration, la Sovereign Tech Agency avait déjà investi 1M€ en 2023 pour moderniser la plateforme, améliorer les outils et l’accessibilité, et prendre en charge des fonctionnalités d’intérêt public de GNOME.
Depuis 2022, le Sovereign Tech Fund a investi plus de 37M€ dans 108 technologies. La liste de ses investissements en cours montre qu’elle a aussi investi dans Samba, FFmpeg, FreeBSD, OpenStreetMap, Arch Linux, systemd, PHP, Drupal, Reproducible Builds, ActivityPub, Let’s Encrypt, Mastodon, ainsi que dans les fondations Rust, OpenSSL, Python et Trifecta. Elle avait aussi préalablement investi dans systemd, Wireguard, OpenPGP, curl, coreutils, Fortran, GStreamer, ou encore Log4j.
In response to the likes of the Dirty Frag and Fragnesia vulnerabilities, Rocky Linux is introducing an optional security repository for shipping important security updates sooner...
Après le NUC 16 Pro et sa configuration très orientée vers les entreprises, ASUS chance de cible et présente un nouveau ROG NUC 16 qui vise avant tout les joueurs. Et si la forme reste proche des anciennes versions, pour ne pas dire identique, le design évolue vers plus de transparence et s'approche un peu des derniers écrans de la marque. On aimera ou non, mais le caractère est là !
Une configuration haut de gamme
Avec une carte graphique NVIDIA GeForce RTX 5080 et un processeur Intel Arrow Lake Refresh en HX, il y a de la puissance. Largement de quoi jouer aux derniers jeux vidéo dans des conditions plus que confortables, mais les choses ne s'arrêtent pas là puisque le système peut avoir un maximum de 128 Go de mémoire vive en CSO-DIMM : parfait pour une station IA ? Avec une alimentation externe de 380 W maximum, selon la version, inutile de dire qu'on va pouvoir se faire plaisir... […]
Les entreprises de la tech’ états-uniennes ont d’ores et déjà licencié plus de 100 000 employés depuis le début de l’année. Cisco, qui avait déjà licencié 5 % de ses effectifs en 2025 et 7 % en 2024, vient par ailleurs d’annoncer un chiffre d’affaires record, et son action explose en Bourse, comme en l’an 2000.
LinkedIn prévoit de licencier environ 5 % de ses 17 500 employés, d’après deux sources qui, sous couvert d’anonymat, se sont confiées à Reuters.
Ces licenciements ne seraient pas imputables à des remplacements du fait de l’IA, mais s’inscriraient dans le cadre d’une réorientation des effectifs vers les secteurs où son activité est en pleine croissance.
Reuters relève que les documents financiers déposés par Microsoft montrent que le chiffre d’affaires de LinkedIn a augmenté de 12 % au cours du dernier trimestre par rapport à l’année précédente.
Une note interne envoyée à ses employés par le PDG Daniel Shapero et consultée par Business Insider précise que l’entreprise va également « réduire ses investissements » dans des domaines tels que les campagnes marketing, les dépenses liées aux fournisseurs, les événements destinés aux clients et les locaux sous-utilisés.
Cisco avait déjà licencié 5 % de ses effectifs en 2025, et 7 % en 2024
Cisco, de son côté, a coup sur coup annoncé un chiffre d’affaires record de 15,8 milliards de dollars au troisième trimestre fiscal 2026, en croissance de 12 % par rapport à l’an passé, ainsi que le licenciement de 4 000 employés, soit un peu moins de 5 % de ses 86 000 effectifs, relève Ars Technica.
À l’instar des nombreux autres licenciements survenus récemment dans les entreprises technologiques, ces suppressions d’emplois sont attribuées à l’essor de l’IA. Chuck Robbins, le CEO de Cisco, prévoit de transformer ces licenciements en investissements dans « les semi-conducteurs, l’optique, la sécurité et l’utilisation de l’IA par nos employés à tous les niveaux de l’entreprise ».
Dans son rapport financier publié mercredi, Cisco a indiqué avoir réalisé un chiffre d’affaires de 5,3 milliards de dollars dans le domaine des infrastructures d’IA destinées aux hyperscalers depuis le début de l’exercice fiscal.
L’entreprise table désormais sur des commandes atteignant 9 milliards de dollars pour l’exercice fiscal, contre 5 milliards initialement prévus, et sur un chiffre d’affaires de 4 milliards de dollars au lieu des 3 milliards initialement annoncés.
Cette vague de licenciements fait suite au licenciement de 4 245 employés, soit 5 % des effectifs de l’époque, en février 2024, et d’environ 6 000 personnes, soit environ 7 % des effectifs, en août 2024 relève Ars Technica. Cisco avait également justifié ces derniers licenciements par la nécessité de se restructurer autour de l’IA et de la sécurité, comme l’avait rapporté The Register à l’époque.
L’action de Cisco bondit de 15 % suite à l’annonce des licenciements
Le cours en bourse de son action CSCO au Nasdaq, qui était de +- 50 dollars depuis 2018, mais qui avait retrouvé en février son record de 80 dollars datant de la bulle Internet de l’an 2000, et qui venait tout juste de franchir le cap des 100 dollars, a bondi de 15 % suite à ces deux annonces, soit + 80 % en un an, relève CNBC :
« Alors que Cisco est resté à la traîne par rapport à bon nombre de ses concurrents du secteur des centres de données dans la course à l’IA, Wall Street s’est récemment rallié au parcours de l’entreprise, propulsant le titre à un niveau record à la fin de l’année dernière, dépassant enfin son plus haut niveau atteint lors de la bulle Internet. Les actions ont poursuivi leur ascension cette année, enregistrant une hausse de 33 %, surpassant ainsi la progression de 14 % du Nasdaq. »
Évolution du cours de l’action Cisco sur 1 an, 5 ans et depuis son introduction au Nasdaq
Plus de 100 000 licenciements depuis le début de l’année
D’après layoffs.fyi, 137 entreprises de la Tech’ ont d’ores et déjà licencié près de 109 000 employés cette année. Plus de 80 000 l’ont été au premier trimestre, un chiffre que l’on n’avait pas vu depuis 2022. En comparaison, le site avait enregistré 124 000 licenciements en 2025, 152 000 en 2024, 264 000 en 2023 et 165 000 en 2022.
Le nombre de licenciements dans la tech’ a explosé au premier trimestre 2026
Trueup.io, qui dénombre pour sa part 137 000 licenciements dans la tech’ depuis le début de l’année, contre un peu plus de 240 000 en 2023 et 2024, estime qu’à ce rythme il pourrait y en avoir quelques 370 000 d’ici la fin de l’année.
Nombre de licenciements dans la tech’ d’après trueup.io
Yahoo!Tech note cela dit que trueup.io n’en a dénombré que 18 000 en avril, contre près de 50 000 en mars, les plans les plus importants ayant affecté Epic Games (plus de 1000 employés), Oracle (plusieurs milliers), Vimeo (25 % des effectifs), Disney (1000), Marvel (8 %), Snap (16 %), Amazon (600), Microsoft (7 %), Meta (10 %), Coinbase (700), Paypal (20 %) et Cloudflare (1 100).
Le record semble cela dit atteint par Jack Dorsey, qui a annoncé le licenciement de 4 000 employés de Block, soit plus 40 % de ses effectifs, afin de réorganiser son groupe autour d’équipes plus réduites assistées par des outils d’intelligence artificielle.
Les entreprises de la tech’ états-uniennes ont d’ores et déjà licencié plus de 100 000 employés depuis le début de l’année. Cisco, qui avait déjà licencié 5 % de ses effectifs en 2025 et 7 % en 2024, vient par ailleurs d’annoncer un chiffre d’affaires record, et son action explose en Bourse, comme en l’an 2000.
LinkedIn prévoit de licencier environ 5 % de ses 17 500 employés, d’après deux sources qui, sous couvert d’anonymat, se sont confiées à Reuters.
Ces licenciements ne seraient pas imputables à des remplacements du fait de l’IA, mais s’inscriraient dans le cadre d’une réorientation des effectifs vers les secteurs où son activité est en pleine croissance.
Reuters relève que les documents financiers déposés par Microsoft montrent que le chiffre d’affaires de LinkedIn a augmenté de 12 % au cours du dernier trimestre par rapport à l’année précédente.
Une note interne envoyée à ses employés par le PDG Daniel Shapero et consultée par Business Insider précise que l’entreprise va également « réduire ses investissements » dans des domaines tels que les campagnes marketing, les dépenses liées aux fournisseurs, les événements destinés aux clients et les locaux sous-utilisés.
Cisco avait déjà licencié 5 % de ses effectifs en 2025, et 7 % en 2024
Cisco, de son côté, a coup sur coup annoncé un chiffre d’affaires record de 15,8 milliards de dollars au troisième trimestre fiscal 2026, en croissance de 12 % par rapport à l’an passé, ainsi que le licenciement de 4 000 employés, soit un peu moins de 5 % de ses 86 000 effectifs, relève Ars Technica.
À l’instar des nombreux autres licenciements survenus récemment dans les entreprises technologiques, ces suppressions d’emplois sont attribuées à l’essor de l’IA. Chuck Robbins, le CEO de Cisco, prévoit de transformer ces licenciements en investissements dans « les semi-conducteurs, l’optique, la sécurité et l’utilisation de l’IA par nos employés à tous les niveaux de l’entreprise ».
Dans son rapport financier publié mercredi, Cisco a indiqué avoir réalisé un chiffre d’affaires de 5,3 milliards de dollars dans le domaine des infrastructures d’IA destinées aux hyperscalers depuis le début de l’exercice fiscal.
L’entreprise table désormais sur des commandes atteignant 9 milliards de dollars pour l’exercice fiscal, contre 5 milliards initialement prévus, et sur un chiffre d’affaires de 4 milliards de dollars au lieu des 3 milliards initialement annoncés.
Cette vague de licenciements fait suite au licenciement de 4 245 employés, soit 5 % des effectifs de l’époque, en février 2024, et d’environ 6 000 personnes, soit environ 7 % des effectifs, en août 2024 relève Ars Technica. Cisco avait également justifié ces derniers licenciements par la nécessité de se restructurer autour de l’IA et de la sécurité, comme l’avait rapporté The Register à l’époque.
L’action de Cisco bondit de 15 % suite à l’annonce des licenciements
Le cours en bourse de son action CSCO au Nasdaq, qui était de +- 50 dollars depuis 2018, mais qui avait retrouvé en février son record de 80 dollars datant de la bulle Internet de l’an 2000, et qui venait tout juste de franchir le cap des 100 dollars, a bondi de 15 % suite à ces deux annonces, soit + 80 % en un an, relève CNBC :
« Alors que Cisco est resté à la traîne par rapport à bon nombre de ses concurrents du secteur des centres de données dans la course à l’IA, Wall Street s’est récemment rallié au parcours de l’entreprise, propulsant le titre à un niveau record à la fin de l’année dernière, dépassant enfin son plus haut niveau atteint lors de la bulle Internet. Les actions ont poursuivi leur ascension cette année, enregistrant une hausse de 33 %, surpassant ainsi la progression de 14 % du Nasdaq. »
Évolution du cours de l’action Cisco sur 1 an, 5 ans et depuis son introduction au Nasdaq
Plus de 100 000 licenciements depuis le début de l’année
D’après layoffs.fyi, 137 entreprises de la Tech’ ont d’ores et déjà licencié près de 109 000 employés cette année. Plus de 80 000 l’ont été au premier trimestre, un chiffre que l’on n’avait pas vu depuis 2022. En comparaison, le site avait enregistré 124 000 licenciements en 2025, 152 000 en 2024, 264 000 en 2023 et 165 000 en 2022.
Le nombre de licenciements dans la tech’ a explosé au premier trimestre 2026
Trueup.io, qui dénombre pour sa part 137 000 licenciements dans la tech’ depuis le début de l’année, contre un peu plus de 240 000 en 2023 et 2024, estime qu’à ce rythme il pourrait y en avoir quelques 370 000 d’ici la fin de l’année.
Nombre de licenciements dans la tech’ d’après trueup.io
Yahoo!Tech note cela dit que trueup.io n’en a dénombré que 18 000 en avril, contre près de 50 000 en mars, les plans les plus importants ayant affecté Epic Games (plus de 1000 employés), Oracle (plusieurs milliers), Vimeo (25 % des effectifs), Disney (1000), Marvel (8 %), Snap (16 %), Amazon (600), Microsoft (7 %), Meta (10 %), Coinbase (700), Paypal (20 %) et Cloudflare (1 100).
Le record semble cela dit atteint par Jack Dorsey, qui a annoncé le licenciement de 4 000 employés de Block, soit plus 40 % de ses effectifs, afin de réorganiser son groupe autour d’équipes plus réduites assistées par des outils d’intelligence artificielle.
Batocera 43 propose une liste de mises à jour et d’évolutions trop longue pour être ignorée, je vous la propose en vrac en fin de billet. Les outils intégrés sont quasiment tous déployés dans une nouvelle version. Enormément d’ajouts de fonctionnalités et de corrections de bugs sont également listés. De quoi redonner envie à certains de tester cette super distribution.
Cela fait un bail que je ne vous ai pas parlé de cette suite puisque mon dernier billet remonte à la version 29 en… 2020. L’idée globale de Batocera 43 est de vous permettre de transformer un PC, une carte de développement type Raspberry Pi ou Odroid, un Steam Deck, une console ou même une TV-Box Android en solution de jeux d’émulation facile d’accès et complète. Il existe même des versions dédiées aux anciens PC 32 Bits et aux solutions Atom si vous avez un vieux netbook qui traine.
Le système Batocera 43 est plug ‘n Play et ne nécessite pas de manipulations ou de réglages complexes. Il permet de nombreuses options de jeu, optimise les sauvegardes et offre une compatibilité exceptionnelle avec énormément de plateformes. Il reste évidemment totalement gratuit et Open source.
x86_64 Handhelds with AMD and Intel graphics will be supported on the preferred x86_64-v3 image using Wayland and the LabWC compositor.
Note: Nvidia drivers are currently included in the x86_64-v3 image but considered experimental.
Desktop Nvidia users should continue to use the x86_64 image with Xorg for stability.
The ability to use a custom.sh script is deprecated in this version. If you already used such a script, then it will be one-time transformed into a service.
Please use services for future scripts and refer to our [Wikipedia](https://wiki.batocera.org/scripting_services_rules_examples)
TheXTech update in v43 needs a minimum of 1.3.7 assets, ensure you update accordingly.
Azahar Plus has been replaced with the source project Azahar. 3DS ROMs will need to be decrypted.
WINE: Compressed applications (wsquashfs, wtgz) use the same storage paths to store the PREFIX as uncompressed ones do.
~/wine-bottles/windows/` turns to `~/wine-bottles/windows//.wine
We recommend following the procedure described in our wiki to back up Windows savegames.
We have moved to the mainline Nintendo controller driver. You may need to reconfigure your Nintendo controller accordingly for wired & Bluetooth.
Legacy Nvidia 340.xx & 390.xx drivers have been removed from the image going forward.
These versions continue to have problems with later kernel versions and are no longer sustainable.
Only the legacy 470.xx, 580.xx and current 590.xx drivers will be supported in v43.
A few ROM directories have changed names for consistency with themes and the overall rule of naming them after systems,
not emulators. Please now use odyssey2 (o2em), megadrive-msu (msu-md), halflife (xash3d_fwgs), tvgames (plugnplay),
Massive MAME log (switchres verbose disabled by default)
PCSX2 light gun mapping (START can now be pressed on the light gun instead of controller)
PS4 and PSVita games not appearing in the « last played » auto collection
Sinden light gun’s camera freezing after exiting Wine
Supermodel: offscreen reload not working on The Lost World: Jurassic Park (lostwsga)
MAME: broken light gun input in Jurassic Park (jpark), Operation Wolf 3 (opwolf3) and Police Trainer (policetr)
Duplicated buttons with Wiimote in gun/zapper modes
MelonDS save and cheat paths
Bluetooth xbox controllers not working on Steam
Changed / Improved
Wi-Fi country can now be chosen under the Network Setting option. This improves Wi-Fi connectivity by aligning your device with regional regulations as well as 6GHz band support.
Moonlight has transitioned from Moonlight Embedded to Moonlight QT for the majority of boards to allow for more hardware acceleration. Hardware acceleration depends on supported codecs for devices in FFmpeg.
You can now choose to create a Win32 WINE bottle only via the option to run 32-bit Windows games.
DOSBox Staging’s working directory is now set to the games’ folder, allowing for local and relative (img)mount and conf file references.
DOSBox Staging will fallback to a C:\> prompt inside the games’ folder if its missing dosbox.cfg/.conf/.bat files.
DOSBox Staging now stores DOS filesystem changes in /userdata/saves/dos/ for squashfs ROMs.
Systems like WINE and DOSBOX can now be prepared from PCManFM context menu. Right click on file items inside supported ones to presetup them. This is mostly thought for startup files like dosbox.bat and autorun.cmd and for handling squashed archive files.
RPCS3 PS Move (light gun) mapping simplified. D-pad buttons are now PS Move face buttons. Check wiki for more info.
RPCS3 with .ISO support
GUN4IR and GunCon2 now correctly mapped (start is start; select is select)
Updated
Amiberry to 5th of March 2026 build
Azahar to 2125.0.1
BigPEmu to v121
Cemu to 5th of April 2026 build
CLK to 2026-01-06
Dolphin-Emu to 2603a (Wii RetroAchievements)
DXX-Rebirth to May 25, 2025
EasyRPG to 0.8.1.1
EDuke32 to Oct 10, 2025
Flycast to 2.6
FS-UAE to v3.2.35
Groovy MAME to 0.285
Hatari to v2.6.1
Hurrican to Jul 26, 2025 build
Jazz2 to 3.5.0
Libretro Atari800 to 4th of December 2025 build
Libretro BlueMSX to 4th of November 2025 build
Libretro Bsnes to 19th of December 2025 build
Libretro Dolphin to 24th of December 2025 build
Libretro Fake-08 to 22nd of January 2026 build
Libretro FBNeo to 11th of January 2026 build
Libretro Fceumm to 12th of September 2025 build
Libretro Flycast to 2.6
Libretro Genesis Plus GX to 21st of December 2025 build
Libretro Genesis Plus GX-Wide to 21st of October 2024 build
Libretro Holani to 0.9.9
Libretro MAME2003plus to 16th of January 2026 build
Libretro MAME to 0.285
Libretro MGBA to 17th of January 2026 build
Libretro Mesen to 24th of October 2024 build
Libretro Nestopia to 10th of January 2026 build
Libretro Opera to 17th of October 2024 build
Libretro Picodrive to 3rd of December 2025 build
Libretro Play! to 0.73
Libretro PS2 to 6th of February 2026 build
Libretro PUAE to 2nd of November 2025 build
Libretro Snes9x to 8th of September 2025 build
Libretro Stella to 28th of December 2025 build
Libretro Swanstation to 2nd of August 2025 build
Libretro Vecx to 12th of January 2026 build
Libretro YabaSanshiro to 20th of December 2025 build
Lindbergh Loader to v2.1.4
MelonDS to 1.1
OpenJK to 10th of October 2025 build
OpenJKDF2 to v0.9.8
OpenMOHAA to v0.82.1
Play! to 0.73
PCSX2 to v2.6.3
Pygame to 2.6.1
RClone to v1.72.1
RetroArch to 1.22.2
RPCS3 to v0.0.40
Ruffle to 31st of January 2026 nightly build
ScummVM to v2026.1.0
ShadPS4 Plus to SHAD_PS4_PLUS_0_12_0_A
Sonic 2013 to 1.3.3
Sonic CD to 1.3.3
Sonic Mania to v1.1.1
Supermodel to 13th of November 2025 build
Syncthing to 2.0.15
Taradino to 20251222
TheXTech to v1.3.7.2-1
TheForceEngine to v1.22.420
Vice to 3.10
VkQuake to 19th of November 2025 build
Xash3D FWGS engine to Oct 17 build
Xenia-Canary to build f85f4c3
Xemu to v0.8.134
Ymir to 0.2.1
System
Bluez to 5.84
DXVK to 2.7.1
Flac to 1.5.0
Go language compiler to 1.25.5
GStreamer codecs to 1.26.6
Linux Firmware to 20251125
Linux Kernel to 6.18.16
LabWC to 0.9.3
LLVM Project to 20.1.8
Mesa3D to 25.3.6
MPV to v0.41.0
Nvidia 580.xx legacy drivers to 580.126.09
Nvidia production drivers to 590.48.01
QT to 6.9.2
Raspberry Pi kernel and associated firmware / utils to 6.12.62
3mdeb announced on Thursday their release of Dasharo v0.9 for the Gigabyte MZ33-AR1 EPYC server motherboard. This is the first time seeing AMD openSIL and Coreboot available for a readily-available AMD EPYC server motherboard!..
Après avoir déjà dégainé un très gros Blade 16 survitaminé il y a peu, Razer continue sa montée en gamme totalement déraisonnable avec le nouveau Blade 18 version 2026. Et autant dire que la marque ne cherche même plus à faire semblant : ici, on parle clairement d'un remplaçant de PC fixe pensé autant pour le gaming ultra haut de gamme que pour les nouveaux usages liés à l'intelligence artificielle.
Le constructeur présente d'ailleurs son nouveau monstre comme une plateforme capable de gérer aussi bien le jeu vidéo que l'inférence locale de LLM, la génération d'images par IA, le rendu 3D, la compilation de code ou encore les workloads créatifs les plus lourds. En gros, un laptop conçu pour ceux qui veulent faire tourner des modèles IA entre deux parties de Cyberpunk 2077 avec le ray tracing poussé jusqu'à faire pleurer le compteur électrique.
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MSI continue dans sa lancée autour des de Samsung Display avec l'arrivée du MAG OLED 271QPX32, un nouvel écran gaming de 27 pouces pensé clairement pour le jeu compétitif. Ici, le constructeur combine une définition WQHD de 2560 x 1440 avec un impressionnant taux de rafraîchissement de 500 Hz, de quoi venir marcher directement sur les plates-bandes des écrans esport les plus rapides du marché. […]
Le modèle haut de gamme Kindle Scribe en 64 Go de stockage, vert ou gris, est disponible à 344.99€. Il comprend la liseuse 10.2″ ainsi que le stylet actif de la marque pour prendre des notes dans vos lectures, écrire ou dessiner. La dalle E-Ink reste parfaite pour une lecture sans gêne même en plein soleil. La liseuse mesure 23 cm de haut pour 19.6 cm de large et 8.4 mm d’épaisseur. Elle pèse 433 grammes et propose des connexions USB Type-C et Wi-Fi pour charger des livres numériques. La liseuse Scribe est compatible avec le logiciel Calibre pour charger les ebooks de votre choix.
A new Gallup survey found that 71% of Americans oppose having an AI data center built near them, making the facilities even less popular than nearby nuclear plants, which 53% oppose. The Register reports: When it comes to the reasons for opposing AI campuses, half of all respondents cite the effect on resources, with excess water usage and potential power grid constraints topping the list. Concern about loss of farmland and nature was surprisingly low, with just 7 percent mentioning this, but it is possible the scores are higher in rural areas. Quality-of-life concerns such as increased traffic were put forward by nearly a quarter, while a fifth mentioned higher utility bills.
Many were worried about AI specifically: that it would replace human workers, that they don't trust it, that it is moving too fast, and that the industry needs regulating. Perhaps the latter sentiment is why President Trump appears to have shifted his own position on the need for AI regulations. Conversely, those in favor of datacenters cite economic benefits, with 55 percent mentioning increased job opportunities, and 13 percent saying it is because of increased tax revenues.
[...] This being America in 2026, Gallup looked at how attitudes stack up depending on political affiliation. It found that Democrats, at 56 percent, are much more likely than Republicans to be strongly opposed to a server farm in their vicinity. But 39 percent of Republicans are also strongly opposed, while another 24 percent are somewhat averse to it, and only about a third are in favor. Gallup points out the contradiction: for AI usage to expand in the US, facilities that can handle the necessary computing power will have to be built. But most Americans appear to take a "not in my backyard" attitude to new bit barns, and that attitude has grown in strength.
For what originally began as an open-source Intel software project, Cloud Hypervisor continues seeing robust development outside the confines of Intel Corp these days with ongoing improvements driven by Microsoft, Cyberus Tech, Ant, and other organizations for this Rust-based VMM for cloud workloads...
Il est ici proposé dans un format pensé pour être intégré aux Framework Laptop 13, afin de remplacer les puces plus classiques livrées par défaut par des puces évidemment plus exotiques et spécialisées, mais qui vont intéresser les développeurs.
Il faudra tout de même être motivé, réellement motivé, car la carte DC-ROMA RISC-V proposée par DeepComputingg est au prix de 612.95€ Hors Taxes et hors frais de port. Pour ce tarif, vous obtiendrez un modèle complet et presque prêt à l’emploi puisque la carte propose bien un SoC et 16 Go de mémoire vive LPDDR5 soudée, elle n’embarque pas de stockage. On pourra lui ajouter un SSD au format M.2 2280 compatible avec les standards NVMe ou SATA3. Un lecteur de cartes MicroSDXC sera également intégré.
Vous pourrez également ajouter des options avec votre carte. La version de base propose le fameux boîtier de Cooler Master ainsi qu’un module Wi-Fi et une carte de débug (oui parce que ne vous y trompez pas, ce genre de cartes est avant tout fait pour les développeurs chevronnés). Une version « standard » est proposée avec un module d’extension USB Type-C et un SSD de 1 To et enfin le modèle « Pro » est fourni avec un stockage et deux extensions Type-C et toujours un SSD de 1 To. Les prix montent suivant les modèles pour atteindre 1314.95€ en version 16Go/1To. Et cela peut même gonfler encore un peu plus si vous choisissez l’option 32 Go de mémoire pour la version Pro, à ce moment-là, il faudra débourser 1577.95€ pour la carte.
Le SpacemiT K3 explique toute l’existence de cette carte.
Si DeepComputing propose cette carte, ce n’est pas vraiment pour séduire les particuliers. L’idée est plus de proposer une base de travail et de développement clé en main pour optimiser code et accessoires pour la puce SpacemiT K3. La plateforme est donnée comme « compatible » avec Ubuntu 26.01. Sachant que le constructeur indique que cette distribution est limitée à une exploitation par des développeurs, mais pas vraiment « grand public ». À terme, ce genre de carte SoC SpacemiT K3 permettra sans doute de développer des outils matériels et logiciels qui seront ensuite déployés dans des formats très différents d’une carte de ce type. DeepComputing fournit un environnement de travail professionnel pour des industriels qui proposeront ensuite des solutions variées.
Le gros avantage pour un fabricant qui déploie son produit sur cette plateforme RSIC-V est l’absence de royalties et un coût de fabrication qui peut être extremement bas. Ce qui a énormément de sens si votre produit est destiné à une production industrielle de millions d’unités. Les investissements en amont représentent de sacrées économies en aval.
SpacemiT K3
8 cœurs 64-bit RISC-V X100 “big” cadencés à 2.4 GHz
8 cœurs IA RISC-V A100
Circuit graphique Imagination Technologies BXM4-64-MC1 GPU
Décodeur vidéo H.265, H.264, VP9 up to 4K @ 120 FPS
Encodeur vidéo H.265, H.264 up to 4K @ 60 FPS
NPU 60 TOPS (INT4)
Pour célébrer les 20 ans de sa division Republic of Gamers, ASUS a donc préparer une carte mère totalement à part dans sa gamme. Son nom : ROG Crosshair 2006. Oui, 2006, comme l'année de naissance de ROG. ASUS a donc décidé de replonger tout droit dans l'époque bénie des gros dissipateurs en cuivre, des boitiers tuning avec néons UV et des configs qui sentaient bon le nForce et les Athlon FX. Résultat : la marque dévoile une sublime ROG Crosshair 2006, une carte mère AM5 totalement néo rétro qui rend hommage à la toute première carte ROG sortie en 2006. Et très honnêtement, le résultat est absolument délicieux pour tous ceux qui ont connu cette période du hardware. ASUS reprend ici les codes visuels des premières Crosshair avec une robe noire et cuivre, des touches de bleu et même l'ancien logo cubique ROG remis au goût du jour sur le dissipateur M.2. Oui, clairement, cette carte parle directement au cur des vieux geeks. […]
Vulkan 1.4.352 is out today as the latest minor spec update to this Khronos API. Besides just a few fixes/clarifications, there is one new extension and that is a NVIDIA vendor extension for cooperative matrix decode vector support...