Plex Triples Lifetime Subscription Cost To $750
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Le leaker chi11eddog vient de publier en ce 19 mai 2026 une rumeur qui pourrait en étonner plus d'un, jugez plutôt :
R7 7700X3D, 120W, 8C16T, 96MB L3 cache, 4.5/4.0GHz.
🧐🧐
— chi11eddog (@g01d3nm4ng0) May 19, 2026
Selon lui, AMD pourrait offrir à sa plateforme AM5 un nouveau processeur Raph...
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Eh oui voilà probablement l'une des reconversions hardware les plus cools du moment. Un propriétaire de Google Pixel 8 dont l'écran affichait une vilaine ligne rose permanente a décidé de ne pas jeter son smartphone à la poubelle, ni de remplacer son écran, mais plutôt de le transformer en véritable mini console de jeu de salon capable de faire tourner des émulateurs, avec plusieurs manettes, un refroidissement actif et même une interface dédiée aux ROMs rétro. Et franchement, l'idée est excellente. Parce qu'au fond, même avec un souci d'affichage, le Tensor G3 du Pixel 8 reste largement capable de faire tourner pas mal de jeux et est capabe de faire de l'émulation sans peine. Le propriétaire du téléphone a donc relié son smartphone à une télévision, ajouté plusieurs contrôleurs filaires via un hub USB 4 ports et même installé un ventilateur de 50 mm directement sur le montage afin d'éviter toute chauffe excessive. […]
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Interrogés sur les effets de l’IA sur l’emploi, la majorité des cadres craignent que celle-ci ne les remplace. Même chez les professionnels du numérique, l’inquiétude subsiste.
Les effets de l’intelligence artificielle continuent de susciter les craintes, et ce jusque chez les cadres du numérique. Parmi ces derniers, si 88 % voient dans l’IA le moteur d’une révolution, près d’un sur cinq (17 %) estiment que l’accompagnement de leurs entreprises est insuffisant. Plus largement, au sein de la population française, 61 % des cadres craignent d’être remplacés par l’IA.
Tels sont quelques-uns des constats dressés par un sondage d’Odoxa pour l’Observatoire des nouveaux usages de Saegus. Mené auprès d’un échantillon de 1005 Français représentatifs de la population française majeure, et 101 professionnels de l’industrie numérique, ce dernier relève tout de même que la moitié des salariés, près de deux tiers des cadres (63 %) et 73 % des spécialistes du numérique se déclarent à l’aise avec les outils d’IA.
Pour l’immense majorité des sondés (plus des deux tiers de chaque tranche d’âge, près des trois quarts de la population selon sa profession), c’est certain : le déploiement de l’IA va se traduire par davantage de destruction d’emplois que de création. Dans le lot, les spécialistes du numérique sont un peu plus optimistes que les autres : 30 % d’entre eux envisagent que plus d’emplois ne soient créés, à termes, que détruits.
En fonction de l’âge, ce sont les plus âgés (65 ans et +) les plus inquiets. 86 % estiment en effet que l’IA détruira plus d’emplois qu’elle n’en créera. Même dans la génération qui entre actuellement sur le marché du travail, cela dit, plus des deux tiers des répondants s’alignent sur cette idée.

Le rapport s’inverse quelque peu lorsqu’on se penche sur ce que les travailleurs envisagent en termes de tâches. Pour 67 % des professionnels du numérique, en effet, l’IA remplacera « une partie » de leurs tâches, et pour 5 % d’entre eux, « l’intégralité de [leur] métier ». À l’inverse, dans la population générale, seulement 35 % des interrogés estiment que l’IA remplacera « une partie de [leurs] tâches » et 10 % qu’elle remplacera « l’intégralité de [leur] métier ».
Interrogé sur les effets du déploiement de ces technologies dans leur vie professionnelle, la grande majorité des professionnels du numérique (85 %) et 72 % des salariés en général estiment que celle-ci créera une dépendance de l’IA au travail. Pour la moitié des salariés, ce n’est pas forcément négatif : cela pourrait permettre une réduction du temps de travail (une perspective envisagée par 44 % des professionnels de la tech).
38 % des salariés pris en général et 49 % de ceux de la tech estiment que cela permettra de « consacrer davantage de temps aux relations avec leurs collègues », et 36 % des salariés (49 % dans la tech) que cela rendre leur travail « plus intéressant ». Travailler dans les technologies donne un sentiment nettement plus important de confort dans l’interaction avec l’IA.

Malgré tout, la demande d’accompagnement est forte, quelle que soit la spécialité. Pour 82 % des professionnels du numérique et 78 % des salariés pris en général, les entreprises françaises ne forment pas suffisamment leurs employés à l’IA. En même temps, le sentiment de retard est relativement fort : seulement 34 % des employés du numérique et 42 % des salariés au sens large estiment que les entreprises hexagonales « s’adaptent rapidement et intègrent suffisamment cette technologie ».
Interrogés sur les effets de l’IA sur l’emploi, la majorité des cadres craignent que celle-ci ne les remplace. Même chez les professionnels du numérique, l’inquiétude subsiste.
Les effets de l’intelligence artificielle continuent de susciter les craintes, et ce jusque chez les cadres du numérique. Parmi ces derniers, si 88 % voient dans l’IA le moteur d’une révolution, près d’un sur cinq (17 %) estiment que l’accompagnement de leurs entreprises est insuffisant. Plus largement, au sein de la population française, 61 % des cadres craignent d’être remplacés par l’IA.
Tels sont quelques-uns des constats dressés par un sondage d’Odoxa pour l’Observatoire des nouveaux usages de Saegus. Mené auprès d’un échantillon de 1005 Français représentatifs de la population française majeure, et 101 professionnels de l’industrie numérique, ce dernier relève tout de même que la moitié des salariés, près de deux tiers des cadres (63 %) et 73 % des spécialistes du numérique se déclarent à l’aise avec les outils d’IA.
Pour l’immense majorité des sondés (plus des deux tiers de chaque tranche d’âge, près des trois quarts de la population selon sa profession), c’est certain : le déploiement de l’IA va se traduire par davantage de destruction d’emplois que de création. Dans le lot, les spécialistes du numérique sont un peu plus optimistes que les autres : 30 % d’entre eux envisagent que plus d’emplois ne soient créés, à termes, que détruits.
En fonction de l’âge, ce sont les plus âgés (65 ans et +) les plus inquiets. 86 % estiment en effet que l’IA détruira plus d’emplois qu’elle n’en créera. Même dans la génération qui entre actuellement sur le marché du travail, cela dit, plus des deux tiers des répondants s’alignent sur cette idée.

Le rapport s’inverse quelque peu lorsqu’on se penche sur ce que les travailleurs envisagent en termes de tâches. Pour 67 % des professionnels du numérique, en effet, l’IA remplacera « une partie » de leurs tâches, et pour 5 % d’entre eux, « l’intégralité de [leur] métier ». À l’inverse, dans la population générale, seulement 35 % des interrogés estiment que l’IA remplacera « une partie de [leurs] tâches » et 10 % qu’elle remplacera « l’intégralité de [leur] métier ».
Interrogé sur les effets du déploiement de ces technologies dans leur vie professionnelle, la grande majorité des professionnels du numérique (85 %) et 72 % des salariés en général estiment que celle-ci créera une dépendance de l’IA au travail. Pour la moitié des salariés, ce n’est pas forcément négatif : cela pourrait permettre une réduction du temps de travail (une perspective envisagée par 44 % des professionnels de la tech).
38 % des salariés pris en général et 49 % de ceux de la tech estiment que cela permettra de « consacrer davantage de temps aux relations avec leurs collègues », et 36 % des salariés (49 % dans la tech) que cela rendre leur travail « plus intéressant ». Travailler dans les technologies donne un sentiment nettement plus important de confort dans l’interaction avec l’IA.

Malgré tout, la demande d’accompagnement est forte, quelle que soit la spécialité. Pour 82 % des professionnels du numérique et 78 % des salariés pris en général, les entreprises françaises ne forment pas suffisamment leurs employés à l’IA. En même temps, le sentiment de retard est relativement fort : seulement 34 % des employés du numérique et 42 % des salariés au sens large estiment que les entreprises hexagonales « s’adaptent rapidement et intègrent suffisamment cette technologie ».

Trouver le meilleur forfait sans engagement en mai 2026 est plus simple qu’il n’y paraît. Bouygues Telecom propose, via sa gamme B&You, six offres distinctes allant de 1,99 € à 19,99 € par mois. Toutes sont résiliables à tout moment. Ce guide fait le point sur chaque option et vous aide à choisir celle qui […]
L'article Meilleur forfait mobile sans engagement en mai 2026 a été publié en premier sur Bbox-Mag
Les frères Yuryev ont récemment mis en ligne sur leur chaine YouTube Max Tech un face-à-face de très haut vol entre deux laptops à plus de 5000 € de deux mondes différents, puisque l'un tourne sous MacOS et l'autre sous Windows.Tout au long du test vidéo, vous retrouverez à gauche l'Apple MacBook Pr...
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Project Firefly a été présenté par Intel en Chine dans la grande tradition des initiatives « génériques » de la marque. On se souvient de projets comme Centrino lancé en 2003 pour tenter d’unifier une offre d’ordinateurs mobiles complète et pourvue d’un chipset Wi-Fi. Du lancement des Ultrabooks et de leur gabarit compact associé à des normes d’autonomie et de sécurité. Ou, beaucoup plus récemment, de la norme Intel EVO apparue avec la 11e Gen de la marque.
L’idée, de Project Firefly est un peu toujours la même. Créer une sorte de label dans lequel pourront se positionner les constructeurs afin de bénéficier d’une aide à la fois dans leurs développements techniques et dans leur marketing. Pour Centrino, la proposition avait excellemment bien fonctionné. Les acheteurs désireux de s’équiper d’un ordinateur connecté avec du Wi-Fi cherchaient activement le logo du label pour faire leurs emplettes. Intel proposait en effet une couverture marketing maximale du projet qui rassurait le consommateur. Les fabricants devaient, quant à eux, acheter à la fois un processeur et un chipset Intel pour pouvoir prétendre au label. Tout le monde, sauf les concurrents d’Intel évidemment, était gagnant.
Aujourd’hui, la situation est quelque peu différente. Il ne s’agit pas spécialement d’encourager l’arrivée d’une nouvelle technologie, mais plutôt de résoudre l’énorme crise qui se profile avec la montée des tarifs. Et, à ce propos, on peut dire que la plateforme Wildcat Lake tombe à pic.

Un portable HP 14″ sous Core 5 320
Pour lutter contre l’inflation des tarifs actuels, il n’y a pas mille solutions. On peut détériorer les performances en choisissant de puces plus anciennes. Limiter la mémoire vive au maximum ou grignoter les capacités de stockage. Le reste ne changera pas grand chose. Quand la mémoire vive à elle seule a gagné plus de 400% en quelques mois, ce n’est pas en choisissant une dalle TN à 15$ au lieu d’une dalle IPS à 20$ qui va changer la donne.
Pour lutter contre la hausse des prix, Intel a donc une solution. Son Project Firefly veut créer une sorte de modèle de performances et de service au travers de toutes les marques de PC. Conjointement au lancement des puces Wildcat Lake Core Series 3, le fondeur veut unifier le design des machines qui seront équipées de ces puces qui visent son nouvel entrée de gamme.

Un portable Asus 16″ sous design Project FireFly
Imaginez qu’Intel vous livre en plus de votre puce, un design efficace de base à employer directement dans votre propre machine. La marque s’est rapprochée de différents acteurs proches de l’écosystème des smartphones comme Honor ou Lecoo, pour proposer des solutions compactes et économiques sans pour autant délaisser les questions de fiabilité. Cette approche a permis de limiter les coûts de production et de fabrication.
Le résultat est la fourniture d’un modèle de base avec lequel travailler. A vrai dire, cela n’est pas spécialement nouveau comme approche. Cela fait un moment qu’Intel comme AMD proposent des designs de référence sur lesquels les constructeurs se basent. Ici, cela va un peu plus loin avec une recherche en amont pour trouver les fournisseurs et les solutions les plus économiques possibles au lieu de simplement proposer un design de base de carte mère.
La stratégie de design est assez simple, les constructeurs s’orientent vers une standardisation avec une carte mère dialoguant avec les autres connecteurs grâce à une nappe 50 broches toujours identique. Nappe qui regroupe toutes les sorties vers la connectique choisie. Ainsi, en plaçant des connecteurs directement sur la carte d’un côté de la machine et des connecteurs sur une carte fille de l’autre côté, les constructeurs peuvent proposer la connectique de leur choix. Ils peuvent également faire appel à des propositions globales et faciliter le SAV de leurs machines. Cette technique n’est pas nouvelle et on la retrouve souvent dans des gammes proposant des équipements identiques déclinés dans des diagonales d’écran différentes.

Dans ce « vieux » portable Lenovo on voit déjà un design en deux parties avec une nappe qui vient connecter un circuit reprenant la connectique secondaire de la machine à gauche. Il suffit d’agrandir ou de réduire cette nappe pour adresser des écrans de diagonales différentes.
La carte mère de référence est un tout petit peu plus compacte que les modèles classiques tout en embarquant moins de composants pour coûter moins cher. Elle permet une intégration plus simple et, bien sûr, l’ajout de composants secondaires comme la mémoire qui sera, comme pour les puces Twin Lake, limitée à un seul canal. Opérable en LPDDR5x-7467 ou DDR5-6400 et compatible avec des stockages classiques en M.2 NVMe, la plateforme rejoint ici l’offre entrée de gamme classique. Intel compte déjà plusieurs annonces chez Asus, HP et Honor avec des engins qui devraient débuter à partir de 499$/549$ pour un processeur Intel Core 5 320 équipé de 16 Go de mémoire vive et 512 Go. Elles pourront grimper vers des solutions à 599$ HT avec plus de mémoire et de stockage. Les machines pourront être alimentées via des chargeurs GaN et le TDP de 15 watts des puces autorisera également un fonctionnement silencieux, voir fanless.
Avec ces éléments et l’aide des ingénieurs d’Intel, les constructeurs héritent donc d’une solution à finaliser. Il n’y a pas toute la lourde étape de recherche et développement basique, pas d’étape de prototypage complexe et de validation de l’ensemble. Le gros du travail consistera à optimiser les performances, à adapter l’offre de base à son design de marque spécifique et à la clientèle visée2. A proposer une offre logicielle particulière.

Le Lenovo Lecoo Air 14
Intel présentait une machine sur scène, un produit comme on en a vu des dizaines par le passé. L’idée n’est pas de donner envie à l’acheteur final mais plutôt de présenter le potentiel possible du Project Firefly. Ce qui passe par le choix d’un design diplomatiquement pensé pour ne pas froisser la clientèle d’Intel, à savoir, les constructeurs. On garde donc une solution fine, 11 mm d’épaisseur, qui pourra être fanless et alimentée par un chargeur GaN pour ne pas encombrer son bagage.
Lenovo, Asus, HP, Honor, Colorful et bien d’autres vont dévoiler leurs versions de ce concept dans les semaines qui viennent et on devrait donc avoir des réponses intéressantes à mettre en face de l’offre Apple avec le MacBook Neo. A noter que Microsoft ne semble pas concerné par l’aventure Project Firefly, ce qui laisse entendre une ouverture avec des solutions Chromebook et GoogleBook mais peut-être aussi à des propositions sous Linux. On se souvient que la norme EVO avait fini par atterrir chez les Chromebooks, ce qui fait que ce choix n’est pas une première.
Intel insiste d’ailleurs sur l’adaptabilité de son offre. La marque met en avant un « System-Level Refactoring » qui permettra d’intégrer facilement les produits dans l’offre logicielle existante des différents constructeurs.
J’ai assez hâte de voir ce que cette offre va proposer. Si je ne crois pas à une guerre des prix de la part des constructeurs qui ont en ce moment assez de difficultés à travailler pour ne pas avoir à se tirer dans les pattes entre eux, je pense que la plateforme peut révéler de bonnes performances. C’est aussi l’occasion pour les différents acteurs de ce marché de briller grâce à autre chose que la puissance pure. L’autonomie, le design, l’intelligence de la proposition compteront plus que tout le reste puisque les marques se feront concurrence avec la même base de travail.
En parallèle de cette annonce Project Firefly, la présentation d’Intel a confirmé que les puces Wildcat Lake seront intégrées dans des designs plus variés : MiniPC, NasPC et autres.
Source des images : Golden Pig via Videocardz
Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers © MiniMachines.net. 2026
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L’entreprise derrière le gestionnaire de mots de passe a discrètement changé d’équipe dirigeante en début d’année. Depuis, certains termes ont disparu du site web de promotion de la solution open source, comme « inclusion » et « transparence » et même, temporairement, l’engagement de proposer une offre « toujours gratuite ».
Depuis le début de l’année, Bitwarden a fait quelques discrets changements dans son équipe dirigeante et sur son site web. Celles-ci inquiètent certains utilisateurs quant à la direction que prend le projet de gestionnaire de mots de passe open source : depuis 2021, il se démarquait de la concurrence en restant le dernier service d’ampleur à fournir gratuitement la synchronisation fixe/mobile.
En effet, comme l’a repéré Fast Company vendredi 15 mai, l’ancien CEO, Michael Crandell, a laissé la place à Michael Sullivan mais le changement n’avait été annoncé publiquement que par le changement de statut de leurs deux comptes LinkedIn. Ainsi, Michael Crandell est passé à un rôle de simple « conseiller » pendant que Michael Sullivan est arrivé en tant que CEO en février dernier après avoir quitté le même poste chez insightsoftware, explique-t-il sur son profil LinkedIn. Il y ajoute qu’il « possède une solide expérience dans tous les aspects des fusions et acquisitions, notamment une expérience directe auprès de grandes sociétés de capital-investissement ».
Sur LinkedIn aussi, le responsable financier de l’entreprise depuis 2019, Stephen Morrison, indique avoir quitté ses fonctions en avril dernier. Il est remplacé par Michael Shenkman.
Kyle Spearrin, qui a créé le projet, reste CTO depuis 2016. Mais la stabilité du fondateur ne semble pas s’accompagner de celles des valeurs mises en avant par le projet. Ainsi, plusieurs pages du site web du projet ont été modifiées.
Notamment, la mention du « always free » (en français, « toujours gratuit ») accompagnant la présentation de l’offre pour une utilisation « personnelle » gratuite a été, un temps, supprimée.

Suite à la publication de l’article de nos confrères, cette mention est réapparue. Sur le subreddit consacré à Bitwarden, un employé de l’entreprise affirme que celle-ci a été réintégrée et que c’était « un simple oubli de la part de l’équipe marketing ». L’entreprise a affirmé à Fast Company qu’elle « restait déterminée à proposer une offre gratuite solide qui apporte une réelle valeur ajoutée aux particuliers ».
Mais d’autres changements ont été apportés au site du projet. Ainsi, la page « carrière » affichait jusque-là des valeurs de « Gratitude, responsabilité, inclusion et transparence » rassemblées sous l’acronyme GRIT (qui veut aussi dire « courage » en anglais).

Mais ce GRIT a été transformé récemment en un moins courageux « Gratitude, responsabilité, innovation et confiance ».

Là aussi, la page a encore été modifiée pour remettre le terme de transparence dans la définition de la confiance et celui d’« environnement inclusif » dans celle de la « gratitude ».
Juste avant le changement de direction, l’entreprise avait discrètement annoncé dans un billet de blog l’augmentation de ses tarifs premium. Ceux-ci sont passés à 19,80 dollars par an, alors qu’ils étaient encore à 10 dollars par an en début d’année.
Toutes ces modifications inquiètent quant à la direction du projet. Ainsi, certains expliquent avoir déjà migré vers la solution Vaultwarden qui permet d’auto-héberger son gestionnaire de mots de passe et encouragent à le faire tant que « les clients Bitwarden sont open source et l’API du serveur est publique ».
Rappelons que Vaultwarden est compatible avec Bitwarden et peut donc accueillir directement les données qui y ont été stockées. Ajoutons aussi que le projet n’est « pas associé à Bitwarden » ou à l’entreprise, même si, selon la page GitHub, « l’un des mainteneurs actifs de Vaultwarden est employé par Bitwarden et est autorisé à contribuer au projet sur son temps libre. Ces contributions sont indépendantes de Bitwarden et examinées par d’autres mainteneurs ». Enfin, comme nous le disions, si Bitwarden est régulièrement audité, ce n’est pas le cas du projet Vaultwarden.
Suite à ces réactions, Mike Sullivan a, pour la première fois, pris la parole sur le blog de l’entreprise en tant que CEO. Il y assure que « l’open source est le fondement de tout ce que Bitwarden développe. La possibilité de vérifier le code, d’héberger soi-même ses données et de s’assurer de leur authenticité plutôt que de se contenter de croire en elles ne sont pas de simples atouts supplémentaires : ce sont les raisons pour lesquelles Bitwarden se distingue de toutes les autres solutions du secteur, et cela ne changera pas ». Il ajoute que l’engagement d’avoir une version gratuite de Bitwarden est « permanent ». Son billet ne revient par contre pas sur les notions de « transparence » et d’ « inclusivité » qui ne sont pas mentionnées.