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Datacenters, eau, électricité, carbone : explorez notre carte mondiale interactive !

Next, à votre service !
Datacenters, eau, électricité, carbone : explorez notre carte mondiale interactive !

Au sein d’une même carte, nous avons regroupé un maximum d’informations autour des datacenters : installation électrique, niveau de stress hydrique, intensité carbone, mais également d’autres données comme des photos satellites avec un mode « voyage dans le temps » qui remonte jusqu’aux années 60 pour la France.

Le sujet des datacenters est relativement sensible, notamment depuis l’explosion de l’IA générative et des demandes en puissance de calcul toujours plus importantes. Il faut donc toujours plus de GPU, de place pour installer les serveurs et de puissance électrique.

Qu’en est-il près de chez vous ? Un datacenter est-il installé ? Si oui, est-il à proximité de lignes électriques haute tension, dans une zone de stress hydrique ? Comment les bâtiments ont-ils évolué au cours des dernières décennies ? Plus loin, qu’en est-il dans d’autres pays européens ou aux États-Unis, berceau de plusieurs géants du Net ?

Next vous propose une carte pour y voir clair. Elle a été développée avec Claude Code. Il s’agit pour le moment d’une version 0.9 qui doit être finalisée grâce à vos retours. Le code sera ensuite publié sur GitHub. Elle est en accès libre à tous les visiteurs. Abonnez-vous pour nous soutenir et nous permettre de proposer ce genre d’outil à tout le monde !

N’hésitez pas à partager le lien autour de vous. Nous détaillons ci-après les sources des données et des bibliothèques utilisées, ainsi que les principales fonctionnalités de la carte. D’autres sont à découvrir et à tester en direct.

OSM, PeeringDB, WRI… la longue liste des données intégrées dans la carte !

Nous avons agrégé, au niveau mondial, des informations provenant de plusieurs sources ouvertes, sur un fond de carte d’OpenStreetMap, complété par Natural Earth pour les contours des pays et la recherche. Tout d’abord, la liste des datacenters d’OSM, complétée avec ceux de PeeringDB pour les datacenters et points d’échange. Les câbles sous-marins sont aussi présents, ils viennent de Submarine Cable Map (TeleGeography).

Maintenant que les datacenters sont sur la carte, qu’en est-il de l’eau ? Direction le World Resources Institute (WRI), un organisme non lucratif étatsunien qui propose des cartes de tension hydrique (Aqueduct 3.0 et 4.0). Elles sont utilisées par certains géants du numérique pour établir leurs statistiques. Nous avons intégré les relevés de 2010 et 2019, ainsi que les estimations de 2030, 2050 et 2080.

Pour la partie électrique, nous avons directement pioché chez RTE pour la France (via Open Data Réseaux Énergies ou ODRÉ), nous avons récupéré les données de PyPSA-Eur pour l’Europe ainsi que celles de Homeland Infrastructure Foundation-Level Data pour les États-Unis. La liste des centrales électriques vient de nouveau du WRI et de l’ODRÉ. Pour l’intensité carbone, nous avons pris les données Ember Energy, une ONG britannique.

Nous avons également une couche des températures avec les relevés de Copernicus, plus précisément ERA5 pour la 5ᵉ génération d’ECMWF ReAnalysis. La « référence » est la moyenne entre 1950 et 1980, puis s’affiche la différence (± xx°C) sur la carte pour l’année choisie.

Voyagez dans le temps avec les photos satellites IGN et Wayback

Avoir une vision actuelle est une chose, voyager dans le temps en est une autre tout aussi utile. Les vues satellites permettent de se rendre compte de l’évolution des paysages, de voir comment certains bâtiments sont recyclés ou bien sortent de terre comme des champignons, etc.

Trois sources ont été intégrées dans la carte, chacune avec ses spécificités. Celles de l’IGN pour commencer, avec des cartes qui remontent aux années 50/60 pour les plus anciennes, mais pour la France seulement. Copernicus pour l’Europe (il faut vous créer un compte gratuit) et enfin la World Imagery Wayback d’ESRI pour avoir des cartes au niveau mondial, avec jusqu’à 12 ans d’ancienneté. Zoomez un peu sur la carte pour que les boutons des vues satellites deviennent disponibles (ils sont grisés si la surface est trop large).

Des bibliothèques ont également été utilisées : celles de Leaflet (MarkerCluster) pour la cartographie, Shapely pour les calculs géométriques, Nominatim pour le géocodage, Web Map Tile Service de la Géoplateforme.

Les consommations détaillées rentrées à la main

Nous avons aussi ajouté à la main le détail de la consommation en eau et électricité de certains géants américains (Google, Meta et Microsoft) et français (OVHcloud et Scaleway). D’un coup d’œil (en activant la couche DC détaillée), on voit facilement où un opérateur consomme le plus d’eau, avec le niveau de tension hydrique local. Idem avec l’électricité.

Un bouton « Partager » permet de prendre un instantané de la vue en cours et de l’envoyer à un de vos contacts. Cliquez sur « Carte ultime des datacenters » pour revenir à la version de départ.

Cette carte nous sert en interne, mais elle est aussi pensée pour vous. N’hésitez donc pas à nous indiquer de nouvelles données à intégrer, des fonctionnalités à ajouter, etc. Idem pour les bugs : les commentaires sont à votre disposition !

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Datacenters, eau, électricité, carbone : explorez notre carte mondiale interactive !

Next, à votre service !
Datacenters, eau, électricité, carbone : explorez notre carte mondiale interactive !

Au sein d’une même carte, nous avons regroupé un maximum d’informations autour des datacenters : installation électrique, niveau de stress hydrique, intensité carbone, mais également d’autres données comme des photos satellites avec un mode « voyage dans le temps » qui remonte jusqu’aux années 60 pour la France.

Le sujet des datacenters est relativement sensible, notamment depuis l’explosion de l’IA générative et des demandes en puissance de calcul toujours plus importantes. Il faut donc toujours plus de GPU, de place pour installer les serveurs et de puissance électrique.

Qu’en est-il près de chez vous ? Un datacenter est-il installé ? Si oui, est-il à proximité de lignes électriques haute tension, dans une zone de stress hydrique ? Comment les bâtiments ont-ils évolué au cours des dernières décennies ? Plus loin, qu’en est-il dans d’autres pays européens ou aux États-Unis, berceau de plusieurs géants du Net ?

Next vous propose une carte pour y voir clair. Elle a été développée avec Claude Code. Il s’agit pour le moment d’une version 0.9 qui doit être finalisée grâce à vos retours. Le code sera ensuite publié sur GitHub. Elle est en accès libre à tous les visiteurs. Abonnez-vous pour nous soutenir et nous permettre de proposer ce genre d’outil à tout le monde !

N’hésitez pas à partager le lien autour de vous. Nous détaillons ci-après les sources des données et des bibliothèques utilisées, ainsi que les principales fonctionnalités de la carte. D’autres sont à découvrir et à tester en direct.

OSM, PeeringDB, WRI… la longue liste des données intégrées dans la carte !

Nous avons agrégé, au niveau mondial, des informations provenant de plusieurs sources ouvertes, sur un fond de carte d’OpenStreetMap, complété par Natural Earth pour les contours des pays et la recherche. Tout d’abord, la liste des datacenters d’OSM, complétée avec ceux de PeeringDB pour les datacenters et points d’échange. Les câbles sous-marins sont aussi présents, ils viennent de Submarine Cable Map (TeleGeography).

Maintenant que les datacenters sont sur la carte, qu’en est-il de l’eau ? Direction le World Resources Institute (WRI), un organisme non lucratif étatsunien qui propose des cartes de tension hydrique (Aqueduct 3.0 et 4.0). Elles sont utilisées par certains géants du numérique pour établir leurs statistiques. Nous avons intégré les relevés de 2010 et 2019, ainsi que les estimations de 2030, 2050 et 2080.

Pour la partie électrique, nous avons directement pioché chez RTE pour la France (via Open Data Réseaux Énergies ou ODRÉ), nous avons récupéré les données de PyPSA-Eur pour l’Europe ainsi que celles de Homeland Infrastructure Foundation-Level Data pour les États-Unis. La liste des centrales électriques vient de nouveau du WRI et de l’ODRÉ. Pour l’intensité carbone, nous avons pris les données Ember Energy, une ONG britannique.

Nous avons également une couche des températures avec les relevés de Copernicus, plus précisément ERA5 pour la 5ᵉ génération d’ECMWF ReAnalysis. La « référence » est la moyenne entre 1950 et 1980, puis s’affiche la différence (± xx°C) sur la carte pour l’année choisie.

Voyagez dans le temps avec les photos satellites IGN et Wayback

Avoir une vision actuelle est une chose, voyager dans le temps en est une autre tout aussi utile. Les vues satellites permettent de se rendre compte de l’évolution des paysages, de voir comment certains bâtiments sont recyclés ou bien sortent de terre comme des champignons, etc.

Trois sources ont été intégrées dans la carte, chacune avec ses spécificités. Celles de l’IGN pour commencer, avec des cartes qui remontent aux années 50/60 pour les plus anciennes, mais pour la France seulement. Copernicus pour l’Europe (il faut vous créer un compte gratuit) et enfin la World Imagery Wayback d’ESRI pour avoir des cartes au niveau mondial, avec jusqu’à 12 ans d’ancienneté. Zoomez un peu sur la carte pour que les boutons des vues satellites deviennent disponibles (ils sont grisés si la surface est trop large).

Des bibliothèques ont également été utilisées : celles de Leaflet (MarkerCluster) pour la cartographie, Shapely pour les calculs géométriques, Nominatim pour le géocodage, Web Map Tile Service de la Géoplateforme.

Les consommations détaillées rentrées à la main

Nous avons aussi ajouté à la main le détail de la consommation en eau et électricité de certains géants américains (Google, Meta et Microsoft) et français (OVHcloud et Scaleway). D’un coup d’œil (en activant la couche DC détaillée), on voit facilement où un opérateur consomme le plus d’eau, avec le niveau de tension hydrique local. Idem avec l’électricité.

Un bouton « Partager » permet de prendre un instantané de la vue en cours et de l’envoyer à un de vos contacts. Cliquez sur « Carte ultime des datacenters » pour revenir à la version de départ.

Cette carte nous sert en interne, mais elle est aussi pensée pour vous. N’hésitez donc pas à nous indiquer de nouvelles données à intégrer, des fonctionnalités à ajouter, etc. Idem pour les bugs : les commentaires sont à votre disposition !

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☕️ Freebox : l’option Backup internet 4G enfin proposée aux clients Delta et Pop



L’option Backup Internet est disponible depuis début 2024 pour les clients Freebox Ultra. Elle est facturée 4,99 euros par mois et permet à la 4G de prendre le relai en cas de coupure de la fibre optique (ou débranchement sauvage) ou de panne sur le réseau fixe.

Cela permet au Wi-Fi et aux équipements connectés à votre Freebox de continuer à fonctionner. S’il est facile de faire un partage de connexion sur un ordinateur avec du Wi-Fi, ce n’est pas toujours aussi facile sur un fixe, de la domotique, etc.

« En cas de perte de connexion, le Backup internet s’active automatiquement et prend le relais de votre Server internet Freebox grâce au réseau 4G/4G+ de Free », explique l’opérateur. Ce service est proposé gratuitement aux clients en panne, après passage d’un technicien pour l’installer à votre domicile.

Les clients Delta et Pop peuvent désormais la prendre de manière proactive, comme l’a repéré Tiino83 sur X. Elle est toujours facturée 4,99 euros par mois. Free se la joue Valve Time en étant largement en retard sur son calendrier prévisionnel.

Ci-dessous une capture sur une de nos lignes en Freebox Delta, avec l’option proposée.

L’option est sans engagement : « Vous pouvez résilier votre option Backup internet Freebox à tout moment. Vous devrez restituer le Backup internet Freebox dans un délai de 14 jours suivant votre demande de résiliation à l’aide du bon de retour », indique l’opérateur.

Lors du lancement Backup Internet en août pour les Freebox Ultra, l’option devait arriver « très prochainement » sur d’autres box. En octobre, lors d’une journée de sa communauté, l’opérateur annonçait une généralisation à la quasi-totalité de ses clients d’ici à la fin de l’année 2024.

C’est finalement en juin 2026 que l’option est arrivée pour les clients Delta et Pop.

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☕️ Freebox : l’option Backup internet 4G enfin proposée aux clients Delta et Pop



L’option Backup Internet est disponible depuis début 2024 pour les clients Freebox Ultra. Elle est facturée 4,99 euros par mois et permet à la 4G de prendre le relai en cas de coupure de la fibre optique (ou débranchement sauvage) ou de panne sur le réseau fixe.

Cela permet au Wi-Fi et aux équipements connectés à votre Freebox de continuer à fonctionner. S’il est facile de faire un partage de connexion sur un ordinateur avec du Wi-Fi, ce n’est pas toujours aussi facile sur un fixe, de la domotique, etc.

« En cas de perte de connexion, le Backup internet s’active automatiquement et prend le relais de votre Server internet Freebox grâce au réseau 4G/4G+ de Free », explique l’opérateur. Ce service est proposé gratuitement aux clients en panne, après passage d’un technicien pour l’installer à votre domicile.

Les clients Delta et Pop peuvent désormais la prendre de manière proactive, comme l’a repéré Tiino83 sur X. Elle est toujours facturée 4,99 euros par mois. Free se la joue Valve Time en étant largement en retard sur son calendrier prévisionnel.

Ci-dessous une capture sur une de nos lignes en Freebox Delta, avec l’option proposée.

L’option est sans engagement : « Vous pouvez résilier votre option Backup internet Freebox à tout moment. Vous devrez restituer le Backup internet Freebox dans un délai de 14 jours suivant votre demande de résiliation à l’aide du bon de retour », indique l’opérateur.

Lors du lancement Backup Internet en août pour les Freebox Ultra, l’option devait arriver « très prochainement » sur d’autres box. En octobre, lors d’une journée de sa communauté, l’opérateur annonçait une généralisation à la quasi-totalité de ses clients d’ici à la fin de l’année 2024.

C’est finalement en juin 2026 que l’option est arrivée pour les clients Delta et Pop.

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