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PCIe 5.0, EDSFF et concepts : le point sur les nouveautés Icy Dock
Depuis le 24 avril, date de notre dernier coup d’œil aux gammes d’Icy Dock, l’entreprise n’a pas chômé. Elle a continué de proposer des vidéos de présentation et a également officialisé plusieurs nouveaux produits... [Tout lire] Acemagic G3A : le MiniPC 3.5l sous i9-13900F et RTX 2000

Le Acemagic G3A est un MiniPC un peu plus imposant que d’habitude puisqu’il propose d’embarquer un équipement évolutif plus proche des solutions Mini-ITX que des boîtiers les plus compacts. Apparu en mai de manière énigmatique, il est désormais totalement détaillé.

Acemagic G3A
On retrouve à son bord un processeur Raptor Lake Core i9-13900F monté sur un socket Intel LGA1700 et associé à une solution graphique PCIe Nvidia GeForce RTX 2000 ADA avec 16 Go de mémoire GDDR6. A ces éléments, la marque ajoute pas moins de 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 en double canal et un stockage de 1 To. Vous vous en doutez, les prix de cet Acemagic G3A ne sont donc pas des plus abordables. Le modèle 32Go/1 To est ainsi présenté à 2099€ sur le site du fabricant.

Euuuuuuuuuuuh
Dans le détail, on découvre un engin qui ressemble à une petite tour compressée. Avec 21.2 cm de profondeur et 19 cm de hauteur pour 9.6 cm de largeur, l’Acemagic G3A propose un fonctionnement assez proche d’un PC classique. Le schéma de refroidissement proposé a été probablement pondu par une IA puisqu’il inverse totalement le flux réel de chaleur. Ici la face arrière est censée repousser le flux d’air réchauffé par les composants pendant que la face avant aspire de l’air extérieur. Les flux « bleus » sont censé être en orange et inversement. L’air n’a également aucune raison de sortir par les ports Ethernet de la machine comme cela est suggéré…
Il n’empêche que l’on devine ici le comportement logique de l’engin. Il manque la carte graphique GeForce en bas du châssis qui va repousser de l’air réchauffé par la baie en bas. Au-dessus, le ventilateur en extraction se concentre pour refroidir le processeur. Un ventilateur situé en face avant devrait repousser de l’air frais dans le boîtier. Il faut tout de même encaisser 135 watts de TDP au maximum pour les composants processeur et circuit graphique.

Le graphiste a mélangé les icônes…
Le reste des composants est classique avec deux SODIMM pouvant accueillir jusqu’à 64 Go de DDR5. Le stockage est composé de deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 et un emplacement 2,5″ SATA. Le SSD de 1 To livré par la marque sera au format PCIe. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4 est également monté en interne sans que l’on sache s’il est soudé ou proposé sur un port M.2.

La face avant présente une connectique assez complète avec des sorties jack casque et micro séparées, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C. Le bouton d’allumage est secondé par des LEDs témoin de mise en fonction et d’accès aux stockage.
La face arrière est plus surprenante avec d’abord des ports vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0 qui sont censés gérer les flux en provenance du circuit graphique… Sauf que le Core i9-13900F n’a pas de circuit graphique interne. Ces deux ports seront donc probablement inactifs. Il faudra employer un des quatre MiniDisplayPort embarqués avec la carte graphique Nvidia. Suivent deux ports COM, deux USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un autre en 2.5 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.
Je soupçonne très clairement que cet Acemagic G3A a été construit en recyclant une carte mère industrielle déjà existante. Soit en récupérant un stock et en construisant un boîtier autour, soit en se basant sur son design. Avec une préférence pour le premier scénario puisque la machine est proposée avec des ports COM qui semblent assez peu utiles au vu des usages envisagés.

Cela ne veut pas dire que c’est un mauvais produit même si la présentation frise l’amateurisme à bien des égards. C’est d’autant plus dommage que cette machine est proposée à un tarif assez élevé. 2099€ tout de même dans cette unique version 32 Go / 1 To. Le duo Core i9-13900F et GeForce RTX ADA 2000 devrait proposer beaucoup de possibilités techniques avec de belles compétences en calcul et en affichage. Même si on a du mal a imaginer cet engin comme une solution viable pour un professionnel de la CAO, un graphiste ou un architecte. À moins d’avoir un véritable besoin d’intégration spécifique, l’emploi d’une station de travail mobile apparaît comme plus efficace.
Acemagic G3A
| Processor | Intel® Core i9-13900F Processor, 24 Cores / 32 Threads(Intel 7 Process Technology, 36 MB Intel® Smart Cache, Base Clock 2.0 GHz, Turbo Boost up to 5.6 GHz, 65W TDP, LGA1700 Socket) |
| Graphics | NVIDIA RTX 2000 Ada Generation(16 GB GDDR6 VRAM, Tensor Performance up to 191.9 TFLOPS) |
| Memory | 32 GB DDR5 Dual-Channel Memory (2 × 16 GB DDR5-5600 MHz) 2 × DDR5 SO-DIMM Slots, expandable up to 96 GB |
| Storage | 1 TB M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 ×4 SSD 2 × M.2 2280 Slots, supports NVMe PCIe 3.0/4.0 SSDs 1 × SATA Slot for 2.5-inch SSD Maximum Storage Capacity: Up to 4 TB (M.2 SATA SSD not supported) |
| Wireless Connectivity | Wi-Fi 6E + Bluetooth 5.2 |
| Video Output | Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU) HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (Supports video output) |
| Audio | 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front) 3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front) |
| Ports & Buttons | RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps / 2.5 Gbps Adaptive) RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps Adaptive) USB 3.2 Gen 2 Type-A ×2 (10 Gbps, Front) USB 3.2 Gen 1 Type-A ×2 (5 Gbps, Rear) USB 2.0 Type-A ×2 (Rear) USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (10 Gbps, Front) DC-IN ×1 DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU) COM Port ×2 3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front) 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front) Power Button ×1 |
| Power Supply | DC 20V / 11.5A |
| Operating System | Windows 11 Pro |
| Dimensions | 212 × 190 × 86 mm Ultra-Compact 3.5L Chassis |
Acemagic G3A : le MiniPC 3.5l sous i9-13900F et RTX 2000 © MiniMachines.net. 2026
Le disque ne tourne plus rond chez Sony
PlayStation, c'était mieux avant
Internet chambre la décision de Sony de mettre fin au support physique pour les PlayStation, treize ans après la célèbre vidéo où le constructeur se moquait de la politique anti-occasion de la Xbox One. Au-delà des moqueries, se pose la question de la préservation des jeux vidéo.
Sony empile les mauvaises nouvelles ces derniers jours. Entre la fin du support physique programmée pour janvier 2028, la fermeture des boutiques PS3 et Vita, et la suppression sans compensation des contenus du Studio Canal directement dans les bibliothèques des clients, le constructeur n’a pas eu le nez creux. Ça chambre sur internet, tandis que le rival Xbox a une opportunité en or de se faire bien voir, ce qui n’est pas si fréquent.
Qu’il est loin, le temps où Sony se moquait de Microsoft et de la Xbox One qui voulait cadenasser les disques de jeux derrière un DRM ultra-contraignant. En 2013, PlayStation mettait en ligne un « mode d’emploi officiel du jeu d’occasion » : une seule étape d’autant plus facile à suivre qu’il suffit de… donner le jeu physique.
La blague est restée dans les mémoires, et elle a beaucoup contribué à la bonne fortune de la PS4 alors que Microsoft buvait la tasse. Maintenant que PlayStation est, et de très loin, leader sur le marché de la console de salon, Sony a les coudées franches pour imposer son tempo et relever les murs de son jardin fermé au détriment des joueurs-consommateurs.
La tête dans le sable
On en a eu la preuve, et même de multiples preuves, cette semaine. Dans la seule journée d’hier, Sony a en effet scellé le sort des supports physiques pour les consoles PlayStation : c’en sera terminé en janvier 2028. Parmi les derniers à presser du Blu-ray à grande échelle, on retrouve le co-inventeur du format, un certain… Sony.
Même si cela fait des années maintenant que le physique a du plomb dans l’aile dans le secteur du jeu vidéo — ces supports ont déserté depuis longtemps le marché PC –, l’annonce a fait l’effet d’une bombe. Et comme souvent, c’est l’occasion pour d’autres entreprises de rebondir sur l’actualité, surtout si elles n’entretiennent qu’un lointain rapport avec le sujet. C’est le cas de Proton, qui a posté sur les réseaux sociaux une annonce majeure : à compter du 1er avril, tous ses services seront « entièrement physiques » !
« Proton Mail devient un service de lettres chiffrées remises en main propre par notre équipe, Pass se transforme en quelqu’un qui vous suit partout et se souvient de vos mots de passe à votre place, VPN vous transporte vers l’un de plus de 90 lieux pour naviguer comme un habitant du coin, Drive expédie un dossier à chaque utilisateur — des dossiers supplémentaires sont disponibles sur demande —, et Lumo AI envoie un employé intelligent chez vous pour répondre à vos questions, vous aider à travailler et dessiner des choses. »
Chez Domino’s Pizza, on passera aux pizzas dématérialisées, là aussi dès le 1er avril. « Les consommateurs pourront télécharger toute notre gamme de délicieux codes de pizza et, grâce au pouvoir de l’imagination, les savourer de manière entièrement virtuelle », écrit l’enseigne. Avantage : aucun risque de salir avec des miettes de pizza.


Beaucoup plus près du jeu vidéo, Evercade s’est offert une parodie du fameux mode d’emploi de Sony. Le fabricant de consoles rétro est connu pour ses cartouches comme dans l’ancien temps.
Aux yeux de nombreux joueurs, PlayStation a bien mérité ces moqueries. Sony semble d’ailleurs bien décidé à laisser passer la tempête, la tête solidement enfoncée dans le sable : le compte X (anciennement Twitter) est étrangement inactif depuis l’annonce de la fin du support physique, alors qu’il relaie toujours les dernières nouveautés PS. C’est une habitude chez PlayStation : l’activité des réseaux sociaux de la plateforme s’était tue pendant 72 heures après l’annonce de la fermeture du bien-aimé studio Bluepoint, comme le rappelle Pushsquare. Courage, fuyons !
Sony n’a pas arrangé ses bidons en annonçant en parallèle la fermeture par étapes des boutiques en ligne de la PS3 et de la Vita. Il ne sera plus possible d’acheter de jeux sur ces échoppes dans les prochains mois, mais fort généreusement les contenus achetés resteront disponibles au téléchargement pour une période indéterminée.
Quelles solutions pour préserver les jeux vidéo ?
Face à cette nouvelle offensive, la question de la préservation des jeux vidéo se pose donc très sérieusement. La fondation Video Game History a posté un communiqué déplorant le coup porté aux droits des consommateurs, au marché de l’occasion et aux créateurs de jeux. En revanche, la disparition programmée des supports physiques est déjà intégrée par les musées et les archivistes du jeu vidéo : « l’idée de ranger des disques sur une étagère ne constituera pas une solution durable pour préserver les nouveaux jeux ».
L’organisation américaine à but non lucratif collecte, archive et donne accès depuis janvier 2025 aux documents liés à l’industrie du jeu vidéo. Elle appelle l’ESA (Entertainment Software Association) à mettre en œuvre « de vraies solutions permettant aux archives et aux musées de préserver légalement des contenus uniquement numériques et de les rendre accessibles à la recherche. »
Le principal lobby de l’industrie du jeu vidéo aux États-Unis s’est opposé à plusieurs reprises aux efforts des archivistes qui militent pour une réforme des lois sur les protections contre les copies. « L’industrie doit réellement venir discuter de ce sujet, parce que demander aux musées de télécharger une copie de GTA VI en espérant qu’elle fonctionnera encore dans 50 ans n’est pas une solution de préservation. »
Chez Xbox, des jeux physiques, mais… dématérialisés
Sony s’est pris les pieds dans le tapis et va mettre du temps à retrouver les faveurs des joueurs les plus déçus et en colère de l’abandon du physique. Voilà une opportunité pour Xbox, qui par ailleurs aura son propre lot de mauvaises nouvelles à annoncer dans le courant de la semaine prochaine – plusieurs fermetures de studios et des centaines de licenciements sont en effet à craindre.
Microsoft travaillerait donc sur un système permettant de numériser une collection de jeux physiques. Selon The Verge, les galettes pour Xbox One et Xbox Series X seraient concernées ; il suffirait de les glisser dans une console et de les installer pour en obtenir une licence numérique, attachée au compte du joueur.
Cette licence fonctionnerait comme un jeu acheté sur le Xbox Store en ligne. Il serait possible d’y jouer en streaming avec le Xbox Cloud Gaming (si le jeu est compatible avec le service), et si c’est un titre Xbox Play Anywhere, on pourrait y accéder aussi sur PC. Cette signature étant liée au disque, il resterait possible de le prêter ou de le revendre.
Les futures consoles de salon, PS6 et projet Helix (la prochaine Xbox), risquent bien d’être complètement privées de lecteur de disques. Et rien ne dit que les constructeurs proposent des périphériques de lecture, comme Sony en vend pour la PS5. Ce système de « support physique dématérialisé » pourrait être une alternative intéressante – et toujours mieux que l’absence totale de solution de Sony.
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Même si cela fait des années maintenant que le physique a du plomb dans l’aile dans le secteur du jeu vidéo — ces supports ont déserté depuis longtemps le marché PC –, l’annonce a fait l’effet d’une bombe. Et comme souvent, c’est l’occasion pour d’autres entreprises de rebondir sur l’actualité, surtout si elles n’entretiennent qu’un lointain rapport avec le sujet. C’est le cas de Proton, qui a posté sur les réseaux sociaux une annonce majeure : à compter du 1er avril, tous ses services seront « entièrement physiques » !
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Beaucoup plus près du jeu vidéo, Evercade s’est offert une parodie du fameux mode d’emploi de Sony. Le fabricant de consoles rétro est connu pour ses cartouches comme dans l’ancien temps.
Aux yeux de nombreux joueurs, PlayStation a bien mérité ces moqueries. Sony semble d’ailleurs bien décidé à laisser passer la tempête, la tête solidement enfoncée dans le sable : le compte X (anciennement Twitter) est étrangement inactif depuis l’annonce de la fin du support physique, alors qu’il relaie toujours les dernières nouveautés PS. C’est une habitude chez PlayStation : l’activité des réseaux sociaux de la plateforme s’était tue pendant 72 heures après l’annonce de la fermeture du bien-aimé studio Bluepoint, comme le rappelle Pushsquare. Courage, fuyons !
Sony n’a pas arrangé ses bidons en annonçant en parallèle la fermeture par étapes des boutiques en ligne de la PS3 et de la Vita. Il ne sera plus possible d’acheter de jeux sur ces échoppes dans les prochains mois, mais fort généreusement les contenus achetés resteront disponibles au téléchargement pour une période indéterminée.
Quelles solutions pour préserver les jeux vidéo ?
Face à cette nouvelle offensive, la question de la préservation des jeux vidéo se pose donc très sérieusement. La fondation Video Game History a posté un communiqué déplorant le coup porté aux droits des consommateurs, au marché de l’occasion et aux créateurs de jeux. En revanche, la disparition programmée des supports physiques est déjà intégrée par les musées et les archivistes du jeu vidéo : « l’idée de ranger des disques sur une étagère ne constituera pas une solution durable pour préserver les nouveaux jeux ».
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Bon Plan : le jeu I Have No Mouth, and I Must Scream offert par Epic Games

Le jeu I Have No Mouth, and I Must Scream est le premier titre offert par Epic Games, l'ajout est possible ici, durant les sept prochains jours. Sorti en 1996, ce jeu d'aventure, point and click, promet de ne pas vous laisser indemne, vous plongez dans le passé tourmenté de cinq humains, tout en tentant de déjouer les plans d'un ordinateur central qui a anéanti le reste de l'humanité et qui torture nos cinq protagonistes depuis plus de cent ans, quand cessera cette abomination ? CINQ ÂMES MAUDITES Enfouies au plus profond du centre de la Terre, prisonnières dans les entrailles d'un ordinateur fou depuis cent neuf ans. Gorrister, le solitaire suicidaire ; Benny, la brute mutilée ; Ellen, la phobique hystérique ; Nimdok, le sadique secret ; Ted, le paranoïaque cynique. UN DÉFI Cette aventure vous plonge dans le passé tourmenté et caché de ces cinq humains. Explorez leurs peurs les plus sombres. Déjouez l'ordinateur maître AM dans un jeu de guerre psychologique. Inquiétant, captivant. Une aventure que vous n'oublierez pas de sitôt ! Incarnez cinq personnages différents, chacun dans un environnement unique Des dilemmes complexes abordant des questions émotionnelles très chargées Des thèmes psychologiques provocateurs et destinés à un public adulte Adapté de la nouvelle d'Harlan Ellison « I Have No Mouth, and I Must Scream », l'une des dix nouvelles les plus rééditées de la littérature anglophone Des dialogues entièrement numérisés avec plus de 40 personnages différents et des animations à la pointe de la technologie Harlan Ellison prête sa voix à AM, l'ordinateur maître dément. […]
Lire la suiteBon Plan : le jeu River City Girls 2 offert par Epic Games

Le second jeu offert par le store d'Epic Games est River City Girls 2, sa page se trouve ici, vous avez jusqu'au 9 juillet 2026, 17 heures, pour effectuer l'ajout. On retrouve avec joie les protagonistes Misako, Kyoko, Kunio et Riki (rejoints par Marian et Provie), qui sont bien décidées à se fighter avec classe et pixels ! Plus d'enjeux. Plus de danger. Les River City Girls remettent le couvert ! Les River City Girls reviennent pour la 2e manche ! Alors qu'un vieil ennemi cherche à se venger, Misako, Kyoko, Kunio et Riki (rejoints par Marian et Provie) descendent dans la rue pour une nouvelle aventure beat-'em-up bourrée de nouvelles compétences, d'ennemis, d'alliés, de lieux et plus encore ! Faites équipe en local ou coopération en ligne, faites mordre la poussière aux méchants avec de redoutables bourre-pifs, jetés combo, effets de statut élémentaires et autres techniques percutantes inédites ! Progressez pour obtenir de nouveaux coups, achetez des objets et des accessoires dans plus de 40 boutiques et recrutez les ennemis vaincus et autres mercenaires pour aller toujours plus loin ! River City est plus grand que jamais... Découvrez des zones à explorer, des éléments à détruire et un cycle jour/nuit ! Avec un gameplay non-linéaire, des doublages personnalisés et la bande-son épique de Megan McDuffee, River City Girls 2 vous tiendra en haleine jusqu'à ce que le dernier de vos adversaires rende son petit-déjeuner ! Principales fonctionnalités : Six personnages jouables, dotés de styles et de coups évolutifs spécifiques ! Combat amélioré : bourre-pifs, jetés combo, attaques élémentaires et plus encore ! River City est plus grand que jamais ! Nouveaux lieux aux accès et secrets multiples ! Jouez en solo ou avec un ami, en local ou en ligne. Des tonnes de PNJ à découvrir, à manipuler et à cogner (dont quelques apparitions surprises) Super intro animée, cinématiques façon comics, doublages en anglais et japonais, magnifique bande-son de Megan McDuffee, compositrice de RCG1 ! […]
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Que voir sur CANAL semaine 29 juin ? Wimbledon en direct toute la semaine sur beIN Sports, deux épisodes inédits de Silo saison 2 jeudi soir, et une semaine riche en films inédits : Deux pianos d’Arnaud Desplechin mardi, Jamel Comedy Club 2026 mercredi, Anaconda avec Paul Rudd et Jack Black vendredi. Le programme complet […]
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