Cursor Launches 'Origin' Code Hosting Platform As GitHub Alternative
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NOCTUA, a.k.a Mr Hibou pour les intimes, a bâti sa réputation sur plusieurs éléments : matos proprement assemblé (même si les ailettes se tordent facilement si on est un bourrin), couleurs marron/beige puis Chromax.black, longévité folle avec fixations disponibles à chaque socket permettant de recyc...
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Quatre jours après la révélation d’un triple accès illégitime au système d’information des impôts et au lendemain d’un comité interministériel de crise, les représentants de l’État prennent la parole pour expliquer la situation et rassurer… autant que faire se peut. Le ministère de l’Éducation nationale confirme par ailleurs avoir lui aussi été victime d’une intrusion et exfiltration de données fin juillet.
Article mis à jour à 18h34 avec des précisions du ministère de l’Éducation nationale sur l’ « incident de sécurité » dont il avait été victime fin juillet.
Confirmée le 14 août par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), la double intrusion survenue dans le système d’information des impôts a donné lieu, lundi 17 août, à un comité interministériel de crise. Mardi, les services concernés ont fait acte de contrition, et d’une transparence relative, à l’occasion d’un point presse visant à préciser la nature exacte de l’attaque, ou plutôt des attaques, ainsi que les réponses apportées. Au passage, ils ont aussi révélé qu’une troisième intrusion venait d’être détectée au niveau du portail dédié aux successions vacantes.
Amélie Verdier, directrice générale des Finances publiques, a retracé le calendrier des incidents récents, certains aspects du mode opératoire de l’attaquant, en précisant bien s’exprimer dans les limites de l’enquête en cours. « À date, nous parlons de trois fuites, de gravité et d’ampleur très différentes. Aucune d’entre elles n’a permis d’entrer dans un compte fiscal ou de récupérer des codes d’accès », a-t-elle assuré.
Les deux premières intrusions, survenues respectivement en juin et en juillet 2026, ont permis selon les services de la DGFiP de consulter et d’extraire les données de 350 000 particuliers et 250 000 professionnels, ainsi qu’un lot de données cadastrales.

Au niveau des impôts, c’est la base de données des messages échangés entre les agents du service public et les usagers qui aurait été consultée. Cette interface contient, selon Amélie Verdier, un « cartouche résumé » qui présente à l’agent les principales informations fiscales de l’usager, pour faciliter sa compréhension de la demande.
À ce niveau, l’attaque a permis de consulter et d’extraire les données de 350 000 particuliers et 250 000 professionnels. Pour les premiers, sont notamment concernées « des données fiscales telles que le revenu fiscal de référence, le quotient familial ou le taux de prélèvement à la source ». Sur le volet entreprise, Bercy évoque dans sa FAQ dédiée (PDF) « des données telles que leur raison sociale ou leur SIREN ». Amélie Verdier précise toutefois que comme pour les particuliers, des messages avec l’administration ont pu être consultés, ce qui pourrait se traduire par l’exposition de données fiscales. « Les vérifications sont en cours », déclare-t-elle.
La deuxième fuite relative au cadastre concerne quant à elle des données liées aux parcelles, indique la directrice générale. Les données personnelles de 433 000 personnes seraient concernées à ce stade de l’investigation. « Ce sont des vendeurs, des acheteurs, ou des tiers tels que des notaires ou des professionnels amenés à faire des déclarations dans cette base cadastrale », indique Amélie Verdier.
Enfin, une troisième attaque vient d’être détectée et confirmée, au niveau cette fois du portail des successions vacantes, le service qui permet au détenteur d’une créance envers un défunt de vérifier s’il existe un héritier auprès duquel faire valoir ses droits. « L’attaquant a eu accès à un journal des demandes », indique la directrice générale.
La DGFiP a par ailleurs confirmé que ces accès indus avaient été obtenus au moyen de comptes utilisateurs compromis, réalisés par Internet. Ces accès auraient bien été détectés, et coupés, en juin et en juillet, mais sans que l’exfiltration de données ait été confirmée à ce stade. Bercy dit avoir pris connaissance de la fuite le 12 août, via une alerte de l’ANSSI concomitante de la revendication du ou des pirates auteurs de l’attaque.
Sur la base de données du cadastre, Amélie Verdier parle de la compromission d’un compte avec double authentification. Pour ce qui concerne les échanges fiscaux qui constituent l’attaque la plus préoccupante, elle évoque une « combinaison de compromissions de comptes » qui aurait touché à la fois le profil d’un prestataire externe agréé et celui d’un agent des impôts, avec une passerelle rendue possible par une « brèche » non précisée.
Pourquoi la fuite de données n’a-t-elle pas été détectée avant la revendication, si les comptes utilisés ont bien été fermés pour cause de compromission ? Sur ce point, la DGFiP se range derrière le secret de l’enquête. Tout juste apprendra-t-on que l’attaquant « a d’abord fait des tests manuels qu’il a ensuite massifiés, en restant sous les seuils de détection », et que les investigations menées en juin et en juillet semblent s’être concentrées sur des compromissions classiques, sans envisager cette « combinaison » évoquée par la directrice générale.
Outre des excuses appuyées aux victimes, et un appel à ne pas stigmatiser les agents des impôts, la directrice des Impôts et le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, ont logiquement assuré que la sécurité des services concernés constituait une « priorité absolue ». L’authentification forte, « déjà bien engagée » selon le ministre, devrait ainsi être généralisée à l’ensemble des agents de Bercy « d’ici la fin de l’année ».
David Amiel évoque également la généralisation des quotas d’accès aux données, la mise en place de capteurs sur tous les systèmes qui en sont encore dépourvus, et une formation cyber renforcée des agents, ainsi que la multiplication d’opérations telles que des campagnes de phishing fictives. Le ministre dit par ailleurs souhaiter un usage renforcé de l’IA à des fins d’exploration défensive. « J’ai demandé à ce qu’on se teste nous-mêmes avec des IA pour nous auto-attaquer et déceler les défaillances ». Pas un mot en revanche de la directive européenne NIS2, dont la transposition en France se fait toujours attendre.
En parallèle, c’est bien sûr l’audit confié à l’ANSSI, dont les résultats sont attendus pour septembre, qui devrait guider la marche à suivre. « Ce diagnostic complètera les enseignements des attaques passées et de la feuille de route cyber élaborée à ma demande au premier semestre », précise David Amiel.
Quid des vulnérabilités structurelles, liées à l’ancienneté des systèmes d’information (le fameux legacy) ? Bercy affirme plancher de façon continue sur la question, et avoir encore intensifié ses efforts avec un accent particulier sur la cyber depuis son schéma directeur du numérique de 2025, mis à jour à l’été 2026.
La dette technique reste cependant conséquente, même si le rattrapage est sensible. « Notre taux de conformité a doublé depuis 2020, nous sommes passés de 25 % à un peu plus de 50 % », révèle Amélie Verdier. Elle indique par ailleurs que 100 postes sont dédiés aux sujets cyber sur les 5 300 informaticiens de Bercy. Et souligne un volume d’attaques conséquent, avec 6 972 incidents enregistrés et 57 compromissions de comptes enregistrés en 2025.
En attendant que la dette se résorbe, Bercy affirme travailler à réduire au maximum les accès distants susceptibles de favoriser des compromissions (mail ou agendas des fonctionnaires hors du réseau de Bercy par exemple). Et assure prioriser la refonte des fichiers les plus sensibles, comme le Ficoba troué en début d’année.
Reste à informer les usagers des services fiscaux. Bercy a annoncé lundi soir que les personnes concernées seraient contactées par mail, avec un courrier d’information reproduit ci-dessous. La campagne d’envoi de mails pour les particuliers devrait se terminer à la fin de la semaine. La communication à destination des professionnels débutera quant à elle la semaine prochaine, c’est-à-dire à partir du 24 août.

La Cnil a de son côté confirmé avoir été dûment notifiée, et prie instamment les victimes de ne plus tenter de la saisir de plaintes individuelles « sauf si vous disposez d’éléments spécifiques ou utiles aux investigations en cours ».
Le ou les pirates qui revendiquent l’attaque sur Bercy, cachés derrière le pseudo ZeroBytes, ont par ailleurs affirmé lundi soir disposer d’un jeu de données particulièrement volumineux issu des systèmes informatiques de l’Éducation nationale. Interrogé sur ce point, le général Stéphane Bajard, directeur général adjoint de l’ANSSI, indique que l’agence est engagée aux côtés des équipes du ministère pour analyser l’incident, mais ne confirme ni n’infirme la revendication.
L’entourage du ministre de l’Éducation nationale, Edouard Geffray, a cela dit confirmé à france info qu’il s’agit de l’attaque qui avait fait l’objet d’un communiqué, le 31 juillet dernier. Le ministère avait alors annoncé avoir été « victime d’une intrusion frauduleuse dans l’un de ses systèmes d’information » dans la nuit du 25 juillet 2026, « à la suite de l’usurpation d’un compte professionnel ».
Le centre opérationnel de sécurité des systèmes d’information du ministère en avait été alerté « dès le 26 juillet », et si l’accès externe au système concerné avait été suspendu « dans les heures qui ont suivi », le ministère reconnaissait que l’intrusion « a pu conduire à l’exfiltration de données à caractère personnel concernant un nombre important de ses agents » :
« Les données susceptibles d’avoir été exfiltrées concernent les agents du ministère ayant exercé en académie depuis 2001. Il s’agit d’éléments d’identité et d’informations professionnelles – statut et fonctions. Pour une partie d’entre eux s’y ajoutent des coordonnées, adresse postale et numéro de téléphone, ainsi que le numéro de sécurité sociale. Ce système d’information ne contient ni données bancaires, ni mots de passe, ni données relatives aux élèves. »
Dans un communiqué, le ministère précise avoir alors déposé plainte contre X auprès du parquet de Paris et saisi l’ANSSI, ainsi que la CNIL. « Depuis, l’ensemble des personnels susceptibles d’être concernés ont été informés individuellement », précise le communiqué :
« Des publications intervenues hier font état de la mise en ligne de ces données et revendiquent la détention de données relatives à des élèves. Le ministère poursuit ses expertises techniques afin d’établir la nature exacte et l’étendue des données exfiltrées. »
Le ministère indique par ailleurs travailler avec l’appui de l’ANSSI à un plan de renforcement de la sécurité de ses systèmes d’information, et « appelle chacun à la plus grande vigilance face aux tentatives de fraude qui suivent ce type de publication, en particulier l’hameçonnage et l’usurpation d’identité » :
« Il ne demande jamais par courriel, par téléphone ou par message les identifiants de connexion, les mots de passe ou les coordonnées bancaires. Tout message suspect doit être signalé aux autorités académiques sans y répondre ni cliquer sur les liens qu’il contient. »
Quatre jours après la révélation d’un triple accès illégitime au système d’information des impôts et au lendemain d’un comité interministériel de crise, les représentants de l’État prennent la parole pour expliquer la situation et rassurer… autant que faire se peut. Le ministère de l’Éducation nationale confirme par ailleurs avoir lui aussi été victime d’une intrusion et exfiltration de données fin juillet.
Article mis à jour à 18h34 avec des précisions du ministère de l’Éducation nationale sur l’ « incident de sécurité » dont il avait été victime fin juillet.
Confirmée le 14 août par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), la double intrusion survenue dans le système d’information des impôts a donné lieu, lundi 17 août, à un comité interministériel de crise. Mardi, les services concernés ont fait acte de contrition, et d’une transparence relative, à l’occasion d’un point presse visant à préciser la nature exacte de l’attaque, ou plutôt des attaques, ainsi que les réponses apportées. Au passage, ils ont aussi révélé qu’une troisième intrusion venait d’être détectée au niveau du portail dédié aux successions vacantes.
Amélie Verdier, directrice générale des Finances publiques, a retracé le calendrier des incidents récents, certains aspects du mode opératoire de l’attaquant, en précisant bien s’exprimer dans les limites de l’enquête en cours. « À date, nous parlons de trois fuites, de gravité et d’ampleur très différentes. Aucune d’entre elles n’a permis d’entrer dans un compte fiscal ou de récupérer des codes d’accès », a-t-elle assuré.
Les deux premières intrusions, survenues respectivement en juin et en juillet 2026, ont permis selon les services de la DGFiP de consulter et d’extraire les données de 350 000 particuliers et 250 000 professionnels, ainsi qu’un lot de données cadastrales.

Au niveau des impôts, c’est la base de données des messages échangés entre les agents du service public et les usagers qui aurait été consultée. Cette interface contient, selon Amélie Verdier, un « cartouche résumé » qui présente à l’agent les principales informations fiscales de l’usager, pour faciliter sa compréhension de la demande.
À ce niveau, l’attaque a permis de consulter et d’extraire les données de 350 000 particuliers et 250 000 professionnels. Pour les premiers, sont notamment concernées « des données fiscales telles que le revenu fiscal de référence, le quotient familial ou le taux de prélèvement à la source ». Sur le volet entreprise, Bercy évoque dans sa FAQ dédiée (PDF) « des données telles que leur raison sociale ou leur SIREN ». Amélie Verdier précise toutefois que comme pour les particuliers, des messages avec l’administration ont pu être consultés, ce qui pourrait se traduire par l’exposition de données fiscales. « Les vérifications sont en cours », déclare-t-elle.
La deuxième fuite relative au cadastre concerne quant à elle des données liées aux parcelles, indique la directrice générale. Les données personnelles de 433 000 personnes seraient concernées à ce stade de l’investigation. « Ce sont des vendeurs, des acheteurs, ou des tiers tels que des notaires ou des professionnels amenés à faire des déclarations dans cette base cadastrale », indique Amélie Verdier.
Enfin, une troisième attaque vient d’être détectée et confirmée, au niveau cette fois du portail des successions vacantes, le service qui permet au détenteur d’une créance envers un défunt de vérifier s’il existe un héritier auprès duquel faire valoir ses droits. « L’attaquant a eu accès à un journal des demandes », indique la directrice générale.
La DGFiP a par ailleurs confirmé que ces accès indus avaient été obtenus au moyen de comptes utilisateurs compromis, réalisés par Internet. Ces accès auraient bien été détectés, et coupés, en juin et en juillet, mais sans que l’exfiltration de données ait été confirmée à ce stade. Bercy dit avoir pris connaissance de la fuite le 12 août, via une alerte de l’ANSSI concomitante de la revendication du ou des pirates auteurs de l’attaque.
Sur la base de données du cadastre, Amélie Verdier parle de la compromission d’un compte avec double authentification. Pour ce qui concerne les échanges fiscaux qui constituent l’attaque la plus préoccupante, elle évoque une « combinaison de compromissions de comptes » qui aurait touché à la fois le profil d’un prestataire externe agréé et celui d’un agent des impôts, avec une passerelle rendue possible par une « brèche » non précisée.
Pourquoi la fuite de données n’a-t-elle pas été détectée avant la revendication, si les comptes utilisés ont bien été fermés pour cause de compromission ? Sur ce point, la DGFiP se range derrière le secret de l’enquête. Tout juste apprendra-t-on que l’attaquant « a d’abord fait des tests manuels qu’il a ensuite massifiés, en restant sous les seuils de détection », et que les investigations menées en juin et en juillet semblent s’être concentrées sur des compromissions classiques, sans envisager cette « combinaison » évoquée par la directrice générale.
Outre des excuses appuyées aux victimes, et un appel à ne pas stigmatiser les agents des impôts, la directrice des Impôts et le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, ont logiquement assuré que la sécurité des services concernés constituait une « priorité absolue ». L’authentification forte, « déjà bien engagée » selon le ministre, devrait ainsi être généralisée à l’ensemble des agents de Bercy « d’ici la fin de l’année ».
David Amiel évoque également la généralisation des quotas d’accès aux données, la mise en place de capteurs sur tous les systèmes qui en sont encore dépourvus, et une formation cyber renforcée des agents, ainsi que la multiplication d’opérations telles que des campagnes de phishing fictives. Le ministre dit par ailleurs souhaiter un usage renforcé de l’IA à des fins d’exploration défensive. « J’ai demandé à ce qu’on se teste nous-mêmes avec des IA pour nous auto-attaquer et déceler les défaillances ». Pas un mot en revanche de la directive européenne NIS2, dont la transposition en France se fait toujours attendre.
En parallèle, c’est bien sûr l’audit confié à l’ANSSI, dont les résultats sont attendus pour septembre, qui devrait guider la marche à suivre. « Ce diagnostic complètera les enseignements des attaques passées et de la feuille de route cyber élaborée à ma demande au premier semestre », précise David Amiel.
Quid des vulnérabilités structurelles, liées à l’ancienneté des systèmes d’information (le fameux legacy) ? Bercy affirme plancher de façon continue sur la question, et avoir encore intensifié ses efforts avec un accent particulier sur la cyber depuis son schéma directeur du numérique de 2025, mis à jour à l’été 2026.
La dette technique reste cependant conséquente, même si le rattrapage est sensible. « Notre taux de conformité a doublé depuis 2020, nous sommes passés de 25 % à un peu plus de 50 % », révèle Amélie Verdier. Elle indique par ailleurs que 100 postes sont dédiés aux sujets cyber sur les 5 300 informaticiens de Bercy. Et souligne un volume d’attaques conséquent, avec 6 972 incidents enregistrés et 57 compromissions de comptes enregistrés en 2025.
En attendant que la dette se résorbe, Bercy affirme travailler à réduire au maximum les accès distants susceptibles de favoriser des compromissions (mail ou agendas des fonctionnaires hors du réseau de Bercy par exemple). Et assure prioriser la refonte des fichiers les plus sensibles, comme le Ficoba troué en début d’année.
Reste à informer les usagers des services fiscaux. Bercy a annoncé lundi soir que les personnes concernées seraient contactées par mail, avec un courrier d’information reproduit ci-dessous. La campagne d’envoi de mails pour les particuliers devrait se terminer à la fin de la semaine. La communication à destination des professionnels débutera quant à elle la semaine prochaine, c’est-à-dire à partir du 24 août.

La Cnil a de son côté confirmé avoir été dûment notifiée, et prie instamment les victimes de ne plus tenter de la saisir de plaintes individuelles « sauf si vous disposez d’éléments spécifiques ou utiles aux investigations en cours ».
Le ou les pirates qui revendiquent l’attaque sur Bercy, cachés derrière le pseudo ZeroBytes, ont par ailleurs affirmé lundi soir disposer d’un jeu de données particulièrement volumineux issu des systèmes informatiques de l’Éducation nationale. Interrogé sur ce point, le général Stéphane Bajard, directeur général adjoint de l’ANSSI, indique que l’agence est engagée aux côtés des équipes du ministère pour analyser l’incident, mais ne confirme ni n’infirme la revendication.
L’entourage du ministre de l’Éducation nationale, Edouard Geffray, a cela dit confirmé à france info qu’il s’agit de l’attaque qui avait fait l’objet d’un communiqué, le 31 juillet dernier. Le ministère avait alors annoncé avoir été « victime d’une intrusion frauduleuse dans l’un de ses systèmes d’information » dans la nuit du 25 juillet 2026, « à la suite de l’usurpation d’un compte professionnel ».
Le centre opérationnel de sécurité des systèmes d’information du ministère en avait été alerté « dès le 26 juillet », et si l’accès externe au système concerné avait été suspendu « dans les heures qui ont suivi », le ministère reconnaissait que l’intrusion « a pu conduire à l’exfiltration de données à caractère personnel concernant un nombre important de ses agents » :
« Les données susceptibles d’avoir été exfiltrées concernent les agents du ministère ayant exercé en académie depuis 2001. Il s’agit d’éléments d’identité et d’informations professionnelles – statut et fonctions. Pour une partie d’entre eux s’y ajoutent des coordonnées, adresse postale et numéro de téléphone, ainsi que le numéro de sécurité sociale. Ce système d’information ne contient ni données bancaires, ni mots de passe, ni données relatives aux élèves. »
Dans un communiqué, le ministère précise avoir alors déposé plainte contre X auprès du parquet de Paris et saisi l’ANSSI, ainsi que la CNIL. « Depuis, l’ensemble des personnels susceptibles d’être concernés ont été informés individuellement », précise le communiqué :
« Des publications intervenues hier font état de la mise en ligne de ces données et revendiquent la détention de données relatives à des élèves. Le ministère poursuit ses expertises techniques afin d’établir la nature exacte et l’étendue des données exfiltrées. »
Le ministère indique par ailleurs travailler avec l’appui de l’ANSSI à un plan de renforcement de la sécurité de ses systèmes d’information, et « appelle chacun à la plus grande vigilance face aux tentatives de fraude qui suivent ce type de publication, en particulier l’hameçonnage et l’usurpation d’identité » :
« Il ne demande jamais par courriel, par téléphone ou par message les identifiants de connexion, les mots de passe ou les coordonnées bancaires. Tout message suspect doit être signalé aux autorités académiques sans y répondre ni cliquer sur les liens qu’il contient. »
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Sans aucune contestation possible, Valve est une (la seule ?) boîte dans le monde de la tech qui se fiche complètement de la déferlante d'IA pour y préférer les joueurs. En témoigne leur récente intégration du macaron "IA Générative" (tout autant décrié qu'il soit, tant l'IA peut être utilisée à des...
Alors que sa responsabilité a été plusieurs fois mise en cause concernant l’utilisation de son chatbot par des adolescents, l’entreprise de Sam Altman met en place une version réservée aux ados, qui s’active si l’utilisateur déclare avoir moins de 18 ans ou si l’outil considère que son expression est celle d’un adolescent.
Sam Altman affirmait en octobre dernier vouloir « traiter les utilisateurs adultes comme des adultes » en mettant en chantier un mode pornographique qualifié d’« adulte » pour ChatGPT, mis sur pause en mars dernier. Finalement, l’entreprise pivote sa communication et sort une version « adolescent » du chatbot.
L’année dernière, OpenAI a été attaquée en justice dans plusieurs affaires concernant notamment le suicide de plusieurs adolescents. En novembre dernier, devant l’un des tribunaux, l’entreprise plaidait que les dommages causés à la victime sont le fait du « mésusage, de l’usage non autorisé, non voulu, imprévisible et impropre de ChatGPT ». Si devant la justice, l’entreprise de Sam Altman veut prendre le moins de responsabilités possible, ces cas ont dû infléchir la politique d’OpenAI concernant les adolescents.
Et pour éviter toute interdiction de son outil aux mineurs, rien de mieux que de proposer une version qui leur est destinée. Ainsi, OpenAI présente ce mode comme une version qui « donne la priorité à la sécurité des adolescents, favorise un accompagnement concret, traite les adolescents comme tels et fait preuve de transparence quant au fonctionnement de nos systèmes ». Notamment, l’entreprise met en avant un mode « étude » pour accompagner les ados dans leurs devoirs, mais aussi « des mesures de protection adaptées à leur âge, conçues pour limiter leur exposition à des contenus susceptibles d’être préjudiciables ».
OpenAI y ajoute un contrôle parental qui permet de régler certains paramètres sans pour autant permettre aux parents d’accéder aux discussions de leurs enfants.
Pour déterminer si un utilisateur est mineur, OpenAI se basera sur la date de naissance, si elle a été renseignée ou sur l’analyse des discussions de l’utilisateur faite par son système de prédiction d’âge. Au New York Times, OpenAI affirme utiliser plus de 2 000 indicateurs pour détecter si un utilisateur a moins de 18 ans. Si c’est le cas, le compte bascule automatiquement en mode « adolescent ».
En début d’année, lorsqu’elle pensait encore s’appuyer sur ce système pour lancer son mode « adulte », selon des informations du Wall Street Journal, il classait à tort 12 % des mineurs comme des adultes. Si tel est encore le cas, cela permettrait à des millions d’utilisateurs de moins de 18 ans d’accéder à des services qui ne leur sont pas adaptés. La page d’explication concernant le système sur le site de l’entreprise n’a pas été mise à jour depuis janvier et n’indique donc pas le nombre de faux négatifs actuel de ce système.
Si la communication d’OpenAI a fait un volte-face important, la mise en place du mode « adolescent » n’hypothèque en rien celle d’un mode pornographique qualifié d’« adulte » plus tard. Au contraire, après avoir testé et ajusté la fiabilité de son système, il sera d’autant plus facile pour OpenAI d’activer un mode pornographique pour les adultes. Rappelons néanmoins qu’en allant sur ce terrain, son concurrent SpaceXAI a massivement poussé à la génération de deepfakes et a été utilisé pour créer des images pédocriminelles.
Alors que sa responsabilité a été plusieurs fois mise en cause concernant l’utilisation de son chatbot par des adolescents, l’entreprise de Sam Altman met en place une version réservée aux ados, qui s’active si l’utilisateur déclare avoir moins de 18 ans ou si l’outil considère que son expression est celle d’un adolescent.
Sam Altman affirmait en octobre dernier vouloir « traiter les utilisateurs adultes comme des adultes » en mettant en chantier un mode pornographique qualifié d’« adulte » pour ChatGPT, mis sur pause en mars dernier. Finalement, l’entreprise pivote sa communication et sort une version « adolescent » du chatbot.
L’année dernière, OpenAI a été attaquée en justice dans plusieurs affaires concernant notamment le suicide de plusieurs adolescents. En novembre dernier, devant l’un des tribunaux, l’entreprise plaidait que les dommages causés à la victime sont le fait du « mésusage, de l’usage non autorisé, non voulu, imprévisible et impropre de ChatGPT ». Si devant la justice, l’entreprise de Sam Altman veut prendre le moins de responsabilités possible, ces cas ont dû infléchir la politique d’OpenAI concernant les adolescents.
Et pour éviter toute interdiction de son outil aux mineurs, rien de mieux que de proposer une version qui leur est destinée. Ainsi, OpenAI présente ce mode comme une version qui « donne la priorité à la sécurité des adolescents, favorise un accompagnement concret, traite les adolescents comme tels et fait preuve de transparence quant au fonctionnement de nos systèmes ». Notamment, l’entreprise met en avant un mode « étude » pour accompagner les ados dans leurs devoirs, mais aussi « des mesures de protection adaptées à leur âge, conçues pour limiter leur exposition à des contenus susceptibles d’être préjudiciables ».
OpenAI y ajoute un contrôle parental qui permet de régler certains paramètres sans pour autant permettre aux parents d’accéder aux discussions de leurs enfants.
Pour déterminer si un utilisateur est mineur, OpenAI se basera sur la date de naissance, si elle a été renseignée ou sur l’analyse des discussions de l’utilisateur faite par son système de prédiction d’âge. Au New York Times, OpenAI affirme utiliser plus de 2 000 indicateurs pour détecter si un utilisateur a moins de 18 ans. Si c’est le cas, le compte bascule automatiquement en mode « adolescent ».
En début d’année, lorsqu’elle pensait encore s’appuyer sur ce système pour lancer son mode « adulte », selon des informations du Wall Street Journal, il classait à tort 12 % des mineurs comme des adultes. Si tel est encore le cas, cela permettrait à des millions d’utilisateurs de moins de 18 ans d’accéder à des services qui ne leur sont pas adaptés. La page d’explication concernant le système sur le site de l’entreprise n’a pas été mise à jour depuis janvier et n’indique donc pas le nombre de faux négatifs actuel de ce système.
Si la communication d’OpenAI a fait un volte-face important, la mise en place du mode « adolescent » n’hypothèque en rien celle d’un mode pornographique qualifié d’« adulte » plus tard. Au contraire, après avoir testé et ajusté la fiabilité de son système, il sera d’autant plus facile pour OpenAI d’activer un mode pornographique pour les adultes. Rappelons néanmoins qu’en allant sur ce terrain, son concurrent SpaceXAI a massivement poussé à la génération de deepfakes et a été utilisé pour créer des images pédocriminelles.
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Apple reconnait que la pression des régulateurs partout dans le monde pèse désormais sur les performances financières de l’App Store. Entre le DMA européen, les textes équivalents au Brésil et au Japon, et les décisions de justice défavorables aux États-Unis, le constructeur doit faire des concessions, ouvrir sa boutique à la concurrence et partager le gâteau des applications.
Avec 30,7 milliards de dollars de revenus au second trimestre calendaire, l’activité « Services » d’Apple n’est pas la plus à plaindre : elle affiche en effet une progression de 12 % d’une année sur l’autre. Il s’agit de la deuxième source de revenus de l’entreprise (28,1 %), derrière l’iPhone (49,6 %). La marge brute des services est sans commune mesure avec celle, déjà conséquente, sur le matériel : 75,6 %, contre 40,1 %.
Mais alors, qu’est-ce qui coince ? D’une part, le consensus des analystes pour ce troisième trimestre fiscal d’Apple était plus élevé pour les services : 31,4 milliards de dollars. Et puis l’entreprise a admis que l’App Store, le joyau de son activité de services, était sous pression.

Dans le formulaire 10-Q envoyé à la SEC, le gendarme de la Bourse américain, Apple explique que « si les développeurs tiers utilisent d’autres méthodes de distribution et de paiement pour leurs applications et leurs contenus numériques, notamment des modèles de distribution directe aux consommateurs, Apple peut percevoir une commission moins élevée sur ces ventes, voire ne percevoir aucune commission ».
Ces modèles de « distribution directe » lui sont de plus en plus imposés par les régulateurs. C’est le cas dans l’Union européenne, où Apple est forcée (pas de gaieté de cœur) d’accepter les services de paiement tiers et les boutiques alternatives, mais aussi au Brésil et au Japon.
Aux États-Unis, suite à une décision de justice dans le dossier Epic Games, Apple autorise l’achat de contenus depuis les apps iOS dans des boutiques en ligne sans toucher une seule commission. Le groupe tente de rétablir cette dîme externe, et en appelle même à la Cour suprême américaine qui a accepté d’examiner une partie de l’affaire.
Une des propositions d’Apple est de prélever 15 % de commission sur les achats externes, au lieu de 30 % sur les achats réalisés dans l’App Store. C’est toujours mieux que les 0 % actuels, même si c’est aussi la reconnaissance que les taux standards sont trop élevés.
Apple a aussi demandé à la justice d’organiser des discussions avec Epic afin de trouver un terrain d’entente. L’éditeur de Fortnite est disposé à examiner une proposition sérieuse de règlement, mais à une condition essentielle : un accord doit introduire davantage de concurrence et bénéficier à l’ensemble des développeurs (PDF). Pas seulement Epic, donc.
Epic Games estime cependant que des discussions auraient peu de chances d’aboutir à un accord. La société s’oppose donc à la demande d’Apple de passer par une telle procédure.
La maison d’analyses Sensor Tower citée par le Financial Times rapporte que les dépenses des consommateurs américains dans l’App Store ont reculé de 6 % au deuxième trimestre, contre une progression de 9 % l’an dernier sur la même période. Depuis le début de l’année, Appfigures estime que le chiffre d’affaires d’Apple tiré des commissions s’est contracté de 18 %.
Le constructeur informatique joue une partition très délicate, car l’histoire pourrait se terminer sur pas de commission du tout sur les achats externes, comme c’est le cas actuellement aux États-Unis. Une perspective potentiellement très coûteuse pour Apple : pourquoi un développeur ou un éditeur choisirait-il de verser une commission au constructeur lorsqu’il peut proposer un autre moyen de paiement et conserver une plus grande part du montant de la transaction ?
Apple reconnait que la pression des régulateurs partout dans le monde pèse désormais sur les performances financières de l’App Store. Entre le DMA européen, les textes équivalents au Brésil et au Japon, et les décisions de justice défavorables aux États-Unis, le constructeur doit faire des concessions, ouvrir sa boutique à la concurrence et partager le gâteau des applications.
Avec 30,7 milliards de dollars de revenus au second trimestre calendaire, l’activité « Services » d’Apple n’est pas la plus à plaindre : elle affiche en effet une progression de 12 % d’une année sur l’autre. Il s’agit de la deuxième source de revenus de l’entreprise (28,1 %), derrière l’iPhone (49,6 %). La marge brute des services est sans commune mesure avec celle, déjà conséquente, sur le matériel : 75,6 %, contre 40,1 %.
Mais alors, qu’est-ce qui coince ? D’une part, le consensus des analystes pour ce troisième trimestre fiscal d’Apple était plus élevé pour les services : 31,4 milliards de dollars. Et puis l’entreprise a admis que l’App Store, le joyau de son activité de services, était sous pression.

Dans le formulaire 10-Q envoyé à la SEC, le gendarme de la Bourse américain, Apple explique que « si les développeurs tiers utilisent d’autres méthodes de distribution et de paiement pour leurs applications et leurs contenus numériques, notamment des modèles de distribution directe aux consommateurs, Apple peut percevoir une commission moins élevée sur ces ventes, voire ne percevoir aucune commission ».
Ces modèles de « distribution directe » lui sont de plus en plus imposés par les régulateurs. C’est le cas dans l’Union européenne, où Apple est forcée (pas de gaieté de cœur) d’accepter les services de paiement tiers et les boutiques alternatives, mais aussi au Brésil et au Japon.
Aux États-Unis, suite à une décision de justice dans le dossier Epic Games, Apple autorise l’achat de contenus depuis les apps iOS dans des boutiques en ligne sans toucher une seule commission. Le groupe tente de rétablir cette dîme externe, et en appelle même à la Cour suprême américaine qui a accepté d’examiner une partie de l’affaire.
Une des propositions d’Apple est de prélever 15 % de commission sur les achats externes, au lieu de 30 % sur les achats réalisés dans l’App Store. C’est toujours mieux que les 0 % actuels, même si c’est aussi la reconnaissance que les taux standards sont trop élevés.
Apple a aussi demandé à la justice d’organiser des discussions avec Epic afin de trouver un terrain d’entente. L’éditeur de Fortnite est disposé à examiner une proposition sérieuse de règlement, mais à une condition essentielle : un accord doit introduire davantage de concurrence et bénéficier à l’ensemble des développeurs (PDF). Pas seulement Epic, donc.
Epic Games estime cependant que des discussions auraient peu de chances d’aboutir à un accord. La société s’oppose donc à la demande d’Apple de passer par une telle procédure.
La maison d’analyses Sensor Tower citée par le Financial Times rapporte que les dépenses des consommateurs américains dans l’App Store ont reculé de 6 % au deuxième trimestre, contre une progression de 9 % l’an dernier sur la même période. Depuis le début de l’année, Appfigures estime que le chiffre d’affaires d’Apple tiré des commissions s’est contracté de 18 %.
Le constructeur informatique joue une partition très délicate, car l’histoire pourrait se terminer sur pas de commission du tout sur les achats externes, comme c’est le cas actuellement aux États-Unis. Une perspective potentiellement très coûteuse pour Apple : pourquoi un développeur ou un éditeur choisirait-il de verser une commission au constructeur lorsqu’il peut proposer un autre moyen de paiement et conserver une plus grande part du montant de la transaction ?
Oups. La dernière bêta de macOS Tahoe 26.7 livrée ce lundi 17 août référence de nombreux produits encore inconnus, et elle révèle surtout une vidéo d’AirPods équipés de caméras. Mais pour faire quoi ?
La vidéo en question, repérée par MacRumors, est courte mais explicite. On y voit un utilisateur d’AirPods prendre un livre dans sa main et lever la couverture devant son visage. Une voix — qui ressemble à celle de Siri – se fait alors entendre : « Avec Visual Intelligence, vous pouvez garder une trace de ce qui vous entoure. Vous voyez quelque chose qui vous plaît ? Demandez-moi simplement de le conserver pour plus tard. »
Here is your first look at AirPods with Cameras in action using Visual Intelligence.
— Aaron (@aaronp613) August 18, 2026
This video file came from macOS 26.7 RC pic.twitter.com/yo7RI4MCeu
La vidéo n’explique pas comment Visual Intelligence – une des fonctions d’Apple Intelligence – peut garder en mémoire ce que l’utilisateur peut voir, mais on peut émettre l’hypothèse que l’enregistrement est réalisé par une ou des caméras intégrées dans les AirPods. Cela fait des années maintenant que des rumeurs rapportent la présence de tels capteurs dans des écouteurs d’Apple.
Si des cheveux occultent les caméras, la release candidate (ultime mouture avant la version finale) de macOS 26.7 fait référence à une alerte disant « Pour obtenir les informations les plus précises possible sur ce qui vous entoure, assurez-vous que les AirPods ne sont pas couverts ». Ces révélations semblent confirmer d’une part qu’un lancement est proche (sans doute dans la foulée de la présentation attendue de la nouvelle gamme d’iPhone cet automne), et d’autre part que Siri AI devrait gagner ici de nouveaux signaux pour répondre aux questions de l’utilisateur.
Apple devra néanmoins soigner son discours marketing autour de ces caméras intégrées aux écouteurs. Le constructeur aura tout intérêt à rappeler qu’il ne s’agira pas (a priori) de transformer les AirPods en appareil photo ou en caméra discrète, mais d’alimenter Siri et Visual Intelligence en informations sur l’environnement. Une nuance importante, surtout au moment où les lunettes connectées de Meta suscitent déjà de vives inquiétudes sur la vie privée.
Cette version de macOS Tahoe 26.7 contient aussi une référence à de nouveaux AirPods 5, les modèles de base de la gamme d’écouteurs sans fil. Il y a là deux noms de code (B868M et B868E) qui pourraient correspondre aux versions standard et avec réduction active du bruit. Les AirPods 4 ont été lancés en septembre 2024.
MacRumors publie également la liste complète (et impressionnante) des produits Apple dont les noms de code apparaissent dans cette release candidate. Outre ces nouveaux AirPods, on y trouve aussi des accessoires pour la maison, des iPhone inconnus au compteur (dont le fameux « Ultra » pliant), des Mac et iPad inédits, et même à un casque de réalité mixte à l’avenir très flou.
Oups. La dernière bêta de macOS Tahoe 26.7 livrée ce lundi 17 août référence de nombreux produits encore inconnus, et elle révèle surtout une vidéo d’AirPods équipés de caméras. Mais pour faire quoi ?
La vidéo en question, repérée par MacRumors, est courte mais explicite. On y voit un utilisateur d’AirPods prendre un livre dans sa main et lever la couverture devant son visage. Une voix — qui ressemble à celle de Siri – se fait alors entendre : « Avec Visual Intelligence, vous pouvez garder une trace de ce qui vous entoure. Vous voyez quelque chose qui vous plaît ? Demandez-moi simplement de le conserver pour plus tard. »
Here is your first look at AirPods with Cameras in action using Visual Intelligence.
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La vidéo n’explique pas comment Visual Intelligence – une des fonctions d’Apple Intelligence – peut garder en mémoire ce que l’utilisateur peut voir, mais on peut émettre l’hypothèse que l’enregistrement est réalisé par une ou des caméras intégrées dans les AirPods. Cela fait des années maintenant que des rumeurs rapportent la présence de tels capteurs dans des écouteurs d’Apple.
Si des cheveux occultent les caméras, la release candidate (ultime mouture avant la version finale) de macOS 26.7 fait référence à une alerte disant « Pour obtenir les informations les plus précises possible sur ce qui vous entoure, assurez-vous que les AirPods ne sont pas couverts ». Ces révélations semblent confirmer d’une part qu’un lancement est proche (sans doute dans la foulée de la présentation attendue de la nouvelle gamme d’iPhone cet automne), et d’autre part que Siri AI devrait gagner ici de nouveaux signaux pour répondre aux questions de l’utilisateur.
Apple devra néanmoins soigner son discours marketing autour de ces caméras intégrées aux écouteurs. Le constructeur aura tout intérêt à rappeler qu’il ne s’agira pas (a priori) de transformer les AirPods en appareil photo ou en caméra discrète, mais d’alimenter Siri et Visual Intelligence en informations sur l’environnement. Une nuance importante, surtout au moment où les lunettes connectées de Meta suscitent déjà de vives inquiétudes sur la vie privée.
Cette version de macOS Tahoe 26.7 contient aussi une référence à de nouveaux AirPods 5, les modèles de base de la gamme d’écouteurs sans fil. Il y a là deux noms de code (B868M et B868E) qui pourraient correspondre aux versions standard et avec réduction active du bruit. Les AirPods 4 ont été lancés en septembre 2024.
MacRumors publie également la liste complète (et impressionnante) des produits Apple dont les noms de code apparaissent dans cette release candidate. Outre ces nouveaux AirPods, on y trouve aussi des accessoires pour la maison, des iPhone inconnus au compteur (dont le fameux « Ultra » pliant), des Mac et iPad inédits, et même à un casque de réalité mixte à l’avenir très flou.
Le parquet de Paris vient d’annoncer l’ouverture d’une enquête à propos des soupçons d’ingérences numériques visant les campagnes de Gabriel Attal et Édouard Philippe.
À l’AFP, la section protection des libertés fondamentales du parquet a expliqué s’être « saisie d’initiative ». Début août, plusieurs candidats, dont Gabriel Attal et Édouard Philippe, mais aussi Raphaël Glucksmann ont signalé avoir été ciblés par ce genre d’attaques. Le parquet parisien avait déjà communiqué sur l’ouverture d’une enquête sur les faits concernant Raphaël Glucksmann. Les ingérences concernant les deux autres candidats concernés font donc aussi l’objet d’une enquête.
Le parquet a voulu préciser que, « pour les trois personnalités évoquées », sa section protection des libertés fondamentales s’était « saisie d’initiative (…) avant même réception des plaintes adressées au parquet ».

Si ces ingérences, une fois détectées, font beaucoup de bruit, il est difficile de savoir si elles ont une réelle portée avant, puisqu’elles sont souvent très relayées sur les réseaux sociaux, mais par des comptes qui n’ont que très peu d’audience.