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[Outil Next] Partez à la découverte des 10 millions de noms de domaine en .fr

Journalisme total : 174 noms de domaine avec « prout »
[Outil Next] Partez à la découverte des 10 millions de noms de domaine en .fr

Combien de noms de domaine contiennent les mots-clés présidentielle et 2027 ? Quels sont ceux avec plombiers ou encore avocat ? Cet outil développé par Next vous apporte les réponses, avec un traitement 100 % local dans votre navigateur.

À l’occasion des 40 ans du .fr, Next vous propose un outil pour effectuer des recherches dans pas moins de 10 millions de noms de domaine dotés de l’extension nationale française. Les données sont issues de l’open data de l’Afnic, puis traitées afin de vous permettre de lancer des recherches en local.

La base de données avec les noms de domaine, leur date de création et celle d’expiration (le cas échéant) pèse environ 75 Mo. Cliquez sur le bouton Charger les données pour lancer le téléchargement ; le temps de chargement peut prendre du temps selon votre connexion Internet. Lorsque c’est prêt, un message affiche : « 10,1 millions de noms de domaines chargés, la recherche est prête ».

Voici un exemple :

Lancez ensuite vos recherches et exportez les résultats au format CSV si besoin. Vous pouvez rendre les liens cliquables, utiliser plusieurs mots-clés, définir des dates limites pour la création des domaines, ne sélectionner que ceux encore actifs, etc.

Nos outils pour explorer 10 millions de domaines, en local

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Le .fr fête ses 40 ans avec 4,6 millions de noms de domaine actifs

Depuis plus de 20 ans j’ai le mien, et vous ?
Le .fr fête ses 40 ans avec 4,6 millions de noms de domaine actifs

40 ans plus tard, le .fr est un succès avec 4,6 millions de noms de domaine actifs. Depuis sa création, plus de 10 millions de noms de domaine ont été enregistrés.

Le .fr est né le 2 septembre 1986, il fête donc aujourd’hui ses 40 ans. Pour se situer, Arpanet basculait intégralement sur TCP/IP et se scindait en deux (activités militaires et le reste) en 1983, donnant ainsi naissance à Internet. Le Web date pour sa part de 1989, puis il est entré dans le domaine public en 1993.

De l’Inria à l’Afnic

Lors de sa création, la gestion du .fr incombait à l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA). En 1997, il est passé dans le giron de L’Afnic, l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération.

C’est « l’office d’enregistrement désigné par l’État pour la gestion des noms de domaine en .fr », explique-t-elle sur son site. L’Afnic s’occupe également des extensions ultramarines .gf (Guyane française), .gp (Guadeloupe), .mq (Martinique), .pm (Saint-Pierre et Miquelon), .re (Île de la Réunion), .tf (Terres australes françaises), .wf (Wallis et Futuna) et .yt (Mayotte).

Pour rappel, toutes les extensions à deux caractères sont attribuées à des pays uniquement et leur gestion relève de la souveraineté des États. On parle de ccTLD pour country-code Top-Level Domain. Avec trois caractères ou plus (.com, .best, .ink…) on parle de gTLD ou TLD génériques, dont le deuxième round d’ouverture vient de se clôturer. Les demandes vont maintenant être examinées.

4,6 millions de noms de domaine actif, et moi et moi…

Revenons au .fr. Selon l’Afnic, il y a pas moins de 4,6 millions de noms de domaines actifs, c’est-à-dire enregistrés et encore valides. Cela ne signifie pas qu’un site s’affiche, simplement que le nom de domaine a un titulaire.

Mais l’Afnic propose aussi, en open data, la liste de l’intégralité des noms de domaines qui ont un jour été enregistrés, et là le compteur dépasse les 10 millions (il y en a donc 5,5 millions qui ne sont plus attribués, et donc de nouveau disponibles). Il y a tout juste un an, nous avions analysés ces 10 millions de noms de domaine pour en extraire les plus loufoques et/ou surprenants, mais aussi des statistiques sur la durée de vie, la longueur, etc.

Déjà plus de 600 000 nouveaux noms de domaine en 2026

L’Afnic note une augmentation du nombre de demandes : « Le nombre de noms de domaine en .fr progresse chaque année, mais la croissance de l’extension nationale s’avère particulièrement forte en 2026. Le .fr a gagné 200 000 noms de domaine supplémentaires sur les 10 derniers mois, là où il lui avait fallu 13 mois pour gagner les 100 000 noms précédents ».

D’après nos analyses, passer de 3 à 3,5 millions de domaines a nécessité environ 30 mois, comme pour passer de 3,5 à 4 millions. La progression s’accélère avec 500 000 noms de domaine supplémentaires en 24 mois seulement. En 2025, plus de 800 000 noms de domaines ont été crées, contre plus de 600 000 sur la seule première moitié de 2026. Attention aussi au nombre de résiliations : plus de 600 00 en 2025, contre déjà 350 000 environ en 2026.

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Le .fr fête ses 40 ans avec 4,6 millions de noms de domaine actifs

Depuis plus de 20 ans j’ai le mien, et vous ?
Le .fr fête ses 40 ans avec 4,6 millions de noms de domaine actifs

40 ans plus tard, le .fr est un succès avec 4,6 millions de noms de domaine actifs. Depuis sa création, plus de 10 millions de noms de domaine ont été enregistrés.

Le .fr est né le 2 septembre 1986, il fête donc aujourd’hui ses 40 ans. Pour se situer, Arpanet basculait intégralement sur TCP/IP et se scindait en deux (activités militaires et le reste) en 1983, donnant ainsi naissance à Internet. Le Web date pour sa part de 1989, puis il est entré dans le domaine public en 1993.

De l’Inria à l’Afnic

Lors de sa création, la gestion du .fr incombait à l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA). En 1997, il est passé dans le giron de L’Afnic, l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération.

C’est « l’office d’enregistrement désigné par l’État pour la gestion des noms de domaine en .fr », explique-t-elle sur son site. L’Afnic s’occupe également des extensions ultramarines .gf (Guyane française), .gp (Guadeloupe), .mq (Martinique), .pm (Saint-Pierre et Miquelon), .re (Île de la Réunion), .tf (Terres australes françaises), .wf (Wallis et Futuna) et .yt (Mayotte).

Pour rappel, toutes les extensions à deux caractères sont attribuées à des pays uniquement et leur gestion relève de la souveraineté des États. On parle de ccTLD pour country-code Top-Level Domain. Avec trois caractères ou plus (.com, .best, .ink…) on parle de gTLD ou TLD génériques, dont le deuxième round d’ouverture vient de se clôturer. Les demandes vont maintenant être examinées.

4,6 millions de noms de domaine actif, et moi et moi…

Revenons au .fr. Selon l’Afnic, il y a pas moins de 4,6 millions de noms de domaines actifs, c’est-à-dire enregistrés et encore valides. Cela ne signifie pas qu’un site s’affiche, simplement que le nom de domaine a un titulaire.

Mais l’Afnic propose aussi, en open data, la liste de l’intégralité des noms de domaines qui ont un jour été enregistrés, et là le compteur dépasse les 10 millions (il y en a donc 5,5 millions qui ne sont plus attribués, et donc de nouveau disponibles). Il y a tout juste un an, nous avions analysés ces 10 millions de noms de domaine pour en extraire les plus loufoques et/ou surprenants, mais aussi des statistiques sur la durée de vie, la longueur, etc.

Déjà plus de 600 000 nouveaux noms de domaine en 2026

L’Afnic note une augmentation du nombre de demandes : « Le nombre de noms de domaine en .fr progresse chaque année, mais la croissance de l’extension nationale s’avère particulièrement forte en 2026. Le .fr a gagné 200 000 noms de domaine supplémentaires sur les 10 derniers mois, là où il lui avait fallu 13 mois pour gagner les 100 000 noms précédents ».

D’après nos analyses, passer de 3 à 3,5 millions de domaines a nécessité environ 30 mois, comme pour passer de 3,5 à 4 millions. La progression s’accélère avec 500 000 noms de domaine supplémentaires en 24 mois seulement. En 2025, plus de 800 000 noms de domaines ont été crées, contre plus de 600 000 sur la seule première moitié de 2026. Attention aussi au nombre de résiliations : plus de 600 00 en 2025, contre déjà 350 000 environ en 2026.

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Présidentielle 2027 : entre « censure » et redirections sauvages, les sites sous pression

Quand le RN mène à LFI, et réciproquement
Présidentielle 2027 : entre « censure » et redirections sauvages, les sites sous pression

Sur Internet, les élections présidentielles de 2027 sont déjà la cible d’attaques et de détournements. Cette semaine, le site de campagne de Jean-Luc Mélenchon a été classé comme « dangereux ». Il y a aussi des redirections sur des noms de domaines qui ne sont pas sans rappeler ceux officiels des candidats et partis politiques. Rappel important : « le .fr n’est pas une zone de non-droit ».

Les élections présidentielles de 2027 seront les premières d’une ère post-IA générative, avec tout ce que cela comporte comme risques avec des contenus générés à la chaîne par IA, aussi bien sur des sites « d’actualités » que sur les réseaux sociaux.

Désinformation, fake news et ingérences numériques sont déjà de la partie depuis longtemps, sur tous les types de médias (texte, audio, vidéo), mais l’IA générative est désormais utilisée comme amplificateur pour inonder les internautes sous des tonnes de contenus. C’était déjà le cas pour les élections municipales de mars 2026, ce le sera encore l’année prochaine pour les présidentielles dans un contexte géopolitique plus que compliqué.

melenchon2027.fr déclenche un faux positif à cause…

Ce ne sont pas les seules attaques. Les détournements de noms de domaine ou de sites sont des manœuvres qui existent depuis les débuts d’Internet quasiment, sans jamais s’éteindre. Preuve en est avec les présidentielles à venir.

Parfois, ce sont les algorithmes qui s’affolent. Un exemple récent pointé par Stéphane Bortzmeyer sur X, qui demande au réseau social pourquoi « le site de campagne de @JLMelenchon a été classé comme dangereux » ? Selon plusieurs internautes, un message d’alerte s’affichait aussi sur Chrome.

Il était possible d’accéder quand même au site, mais le message pouvait en refroidir plus d’un. « J’ai même lu le source du Javascript sur la page d’accueil de https://melenchon2027.fr 🙂 Rien trouvé de bizarre », affirme Stéphane Bortzmeyer. La situation est revenue à la normale en quelques heures.

… d’un « seul signalement par une seule boite »

Le site n’était pas malveillant, il a été identifié comme tel à tort, a priori par Fortinet. Cette entreprise est également pointée du doigt par un autre internaute, et un troisième avec une capture d’écran de VirusTotal en prime, montrant que seul Fortinet classe le site comme « malware », sans plus d’explication.


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