Latest Apple Watch Can Grab Snippets of Conversation Without Both Speakers' Consent
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Tribune — la toile gaming + tech ne parle plus que de ça depuis quelques jours. Et ne parlons pas des vidéos sur YouTube qui fleurissent, si possible avec le TITRE EN CAPS, histoire de surfer sur la hype et en tirer quelques bénéfices... [Tout lire] Read more of this story at Slashdot.

Excellent jeu, Luftrausers est un shoot ’em up original qui vous propose de changer votre avis sur ce genre. J’avais bien aimé ce titre à sa sortie pour son originalité et la qualité de sa jouabilité.
Le ciel s’embrasera et les mers seront jonchées d’épaves dans Luftrausers, un jeu de tir arcade au style unique ! Choisissez parmi plus de 125 combinaisons d’armes, de fuselages et de systèmes de propulsion, puis envolez-vous pour affronter des avions de chasse ennemis, des cuirassés, des sous-marins et des rivaux hors pairs, dans une quête de gloire, d’honneur et de meilleurs scores.
PEGI 3 – Audio en anglais – Texte en anglais – Windows
Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com
Bon Plan : Jeu Luftrausers offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

Les scanners 3D comme le RevoPoint MetroY Ultra sont des outils qui permettent de construire un pont entre réel et virtuel. Ils servent à capturer précisément les formes et objets qui vous entourent pour en faire des données numériques exploitables.

Encore largement réservés à des professionnels, ces outils ne sont pas franchement donnés. Le MetroY Ultra par exemple, coûte tout de même presque 1700€ en promo. Ce qui le rend un peu abrupt pour un achat de simple particulier. Mais au sein d’un PME, d’un FabLab, partagé entre plusieurs personnes ou tout simplement intégré dans un projet de grande envergure, il devient plus accessible.

Le dispositif propose une capture ultra-rapide avec 90 images par seconde avec un niveau de détail élevé. Il peut s’utiliser en intérieur comme en extérieur et peut fonctionner pour des pièces de petite et moyenne taille. Différents modes de captures permettent de parfaire le volume relevé suivant le relief, la couleur ou la réflexion des objets. Enfin, l’appareil peut fonctionner à l’extérieur sous certaines conditions de luminosité. Plus l’ambiance est lumineuse, plus la capture est complexe avec ce type d’engin. La page du produit présente plusieurs scans réalisés et permet de les manipuler en 3D.

Le scanner mesure 21.1 de haut pour 9.4 cm de profondeur et 4.7 cm de large. Il pèse 450 grammes et il est livré avec une poignée servant de support et de batterie 5500 mAh offrant 2.5 heures d’utilisation continue.

L’idée de ces appareils est toujours la même, utiliser la capture de pour compenser l’absence de tout support technique. L’exemple donné par RevoPoint est dans cette vidéo ci-dessus. Pour la création d’une moto custom basée sur une Honda de 1984, le vidéaste Ki Hestad a exploité un MetroY Ultra afin de capturer l’existant et d’adapter des accessoires. En l’occurrence, le châssis de la moto est déjà construit et l’étape suivante est de fabriquer son siège sur mesure. Il existe évidemment plein de méthodes empiriques pour y parvenir, mais la solution « numérique » a été préférée. À bien regarder la vidéo et l’ambiance qui se dégage des lieux de tournage, on comprend assez vite que l’approche meuleuse et fibre de verre n’est pas trop le truc de l’auteur. La capture 3D a un côté plus chirurgical qui semble mieux coller au personnage.

Le scan est réalisé avec des capteurs positionnés sur l’objet et son support.
Pour réaliser la capture, et obtenir un siège qui s’adapte parfaitement au châssis, la solution retenue est donc d’utiliser un scanner 3D. Ayant déjà le châssis quasi complet de l’engin en 3D mais pas encore numérisé le garde-boue arrière, il faut commencer par entrer ce dernier paramètre dans le logiciel. C’est là que le scan est pertinent. Ce garde-boue n’est pas documenté. Il n’y a pas de fichiers existants et le réaliser en 3D n’est pas forcément évident. Il est courbe et complexe à modéliser. L’idée de le scanner devient donc une voie possible. Une fois qu’il sera intégré dans les éléments d’un logiciel, il sera possible de réaliser un siège complet et parfaitement adapté en utilisant un service d’impression 3D personnel ou professionnel.

Le logiciel Revo Metro récupère les données en temps réel
L’opération est classique, on dispose l’objet dans un environnement neutre et on le constelle de petits éléments témoins qui vont aider le scanner à bien positionner la capture dans l’espace. Reste à faire voyager le scanner 3D autour pour récupérer ensuite un modèle exploitable en 3D. L’opération se fait en deux temps puisqu’il faut capturer le recto et le verso de l’objet. Couplé à un smartphone, l’opérateur peut voir le scan se dérouler petit à petit pendant que le téléphone transmet les données à un logiciel sur PC. Après assemblage des deux faces et nettoyage de l’ensemble, on peut ajouter le garde-boue 3D à la modélisation de base. Ce qui permet de concevoir la pièce manquante, le siège , pour qu’il s’ajuste parfaitement à l’espace existant.

Une fois scanné, l’objet peut être intégré à un logiciel de 3D classique : ici Blender.
Cela n’est qu’un exemple d’usage et évidemment pour tout un tas de projets où la modélisation est possible mais très coûteuse en temps, ce type de scanner devient un outil redoutablement efficace. Un artisan a qui on va demander de restaurer des éléments précis pourra scanner l’objet à restaurer et ajuster une pièce parfaitement sur mesure. Ou dupliquer un élément pour remplacer un autre manquant. Tout cela est possible sans scanner, le souci est toujours le même, cela prend énormément de temps. Si l’opération de scan et de nettoyage se fait en quelques heures au lieu de prendre quelques jours et que le coût horaire est pris en compte, la méthode MetroY Ultra est très rapidement plus rentable.

Une pièce de moteur qui nécessite des accessoires peut être scannée…

Et le fichier partagé avec d’autres internautes.
RevoPoint met en avant d’autres usages du même type avec la réalisation d’éléments techniques à partir de pièces détachées qui ne sont pas ou mal documentées. Des éléments moteur ou de décoration. Une fois scannés et nettoyés, ils peuvent être partagés avec d’autres utilisateurs au sein de systèmes d’échange de fichiers 3D connus.

Bref, ce type de technologie dont je vous parlais il y a peu à l’annonce du Creality Pika, se démocratise petit à petit. Pas forcément côté tarif, soyons très clairs. Ces engins restent chers. Mais côté technologie et utilisation, les appareils sont de plus en plus simples à manipuler. Ils sont également beaucoup plus ouverts puisqu’ils n’enferment plus les utilisateurs dans des fichiers propriétaires. Pour avoir vu des démos de ce type d’objet sur des salons pro il y a une dizaine d’années, c’est le jour et la nuit en termes de confort. Il y a 10 ans, ces appareils avaient un fil à la patte qui les reliait à un PC. Ils étaient 5 fois plus chers et demandaient vraiment un scan d’une lenteur très mesurée. Généralement les scanners 3D n’étaient pas donnés, mais ils étaient en plus très souvent fournis avec une formation assez longue et coûteuse pour se servir de l’appareil. Et cette étape-là semble avoir en grande partie disparu.
Pour en savoir plus, rendez-vous chez Revopoint.
Aparte : Revopoint m’a contacté pour réaliser un publireportage sur cet appareil. Je ne fais pas de publireportages et j’ai donc décliné l’offre. Cependant le produit m’intéressait d’un point de vue technique. J’ai donc utilisé la source proposée par la marque pour présenter le MetroY Ultra, à savoir la vidéo en intro. Je préférais vous le signaler car le point de vue que vous pouvez avoir sur la vidéo proposée peut changer avec cet éclairage.
RevoPoint MetroY Ultra : un scanner pour numériser le réel © MiniMachines.net. 2026
En septembre 2025, AMD lançait un processeur Ryzen 5000 au nom étrange : le Ryzen 5 5600F. Étrange, car le suffixe "F" est traditionnellement le signe de l'absence de puce graphique intégrée chez AMD, sauf que le Ryzen 5 5600 est déjà, de base, dépourvu de puce graphique... Au final, ce Ryzen 5 5600...
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Apple a-t-elle ouvert la boîte de Pandore avec Audio Intelligence ? Les nouvelles montres connectées du constructeur sont équipées d’un nouveau bouquet de fonctionnalités IA regroupées sous la bannière Audio Intelligence. Certaines sont inoffensives, d’autres posent de sérieuses questions sur le respect de la vie privée – la sienne et celle des autres.
Audio Intelligence est un ensemble de quatre fonctions IA réservées aux Apple Watch Series 12 et Ultra 4, des modèles présentés durant la keynote d’Apple ce mercredi 9 septembre. Les montres pourront ainsi détecter automatiquement le nom d’une chanson et son interprète via Shazam, sans que l’utilisateur le demande. La fonction « Sound Recognition » repère les sons importants dans son environnement (sirène, alarmes, sonnettes) pour notifier l’utilisateur, là aussi automatiquement.


Les deux autres fonctions sont plus intrusives. La première, « Live Rewind », affiche sur l’écran de la montre ce qui a été dit autour de l’utilisateur dans les 15 dernières secondes. Pour obtenir cet extrait, il faut double-cliquer sur la couronne digitale ; il est ensuite possible de demander à Siri un complément d’information, ou de sauvegarder l’extrait dans l’app Siri.
« Siri Recap » est le plus gros morceau du lot. Cette fonction écoute en continu les conversations pour en générer des résumés. Ce faisant, Apple lorgne du côté des appareils concurrents, comme le bracelet Bee acquis par Amazon en juillet 2025 ou le pendentif Limitless, que Meta a acheté en fin d’année dernière.


Dans sa fiche d’assistance, Apple semble reconnaitre que ces fonctions Audio Intelligence risquent de provoquer la polémique, dans un contexte où les appareils connectés suscitent de plus en plus de méfiance auprès du grand public. En témoignent les lunettes Meta qui ont gagné le charmant surnom de « pervert glasses » (lunettes pour pervers).
Contrairement à Meta qui a depuis longtemps perdu tout crédit en matière de respect de la confidentialité, Apple jouit encore d’une bonne réputation dans ce domaine. Il en faudra, car ces fonctions nécessitent une écoute permanente de l’Apple Watch. Le constructeur a pris plusieurs précautions pour éviter le procès en mauvaises intentions.
Aucune de ces fonctionnalités n’est activée par défaut. Il revient à l’utilisateur de le faire depuis les réglages ; pas question de répéter l’accident des écoutes de Siri sans consentement. « Live Rewind » s’active uniquement lorsque l’utilisateur le demande, et ne poursuit pas la retranscription en tâche de fond. La fonction n’enregistre aucun texte, sauf si l’utilisateur pose une question à Siri ou l’enregistre dans l’app Siri.

« Siri Recap » peut être désactivée en fonction de l’heure ou de la localisation (« Uniquement au travail » par exemple, ou « Jamais la nuit »). Ces deux fonctionnalités ne fournissent pas de compte-rendu détaillé des conversations ; les récapitulatifs de Siri sont comparables à des notes succinctes, et n’identifient aucun interlocuteur, promet l’entreprise. Dans le même ordre d’idée, les récap’ n’intègrent pas de contenus offensants ou haineux (charge à Apple de distinguer le bon grain de l’ivraie) ni d’informations sensibles comme des informations financières ou d’authentification.
Lorsque « Live Rewind » est lancée, l’Apple Watch joue un son au travers de son haut-parleur (même quand la montre est sur muet) et un indicateur visuel s’affiche à l’écran pour prévenir l’entourage. Entre ça et la loupiote des lunettes Meta, il va donc falloir être très attentif à son environnement pour éviter d’être enregistré à son insu.
Apple le martèle : aucun fichier audio n’est enregistré. « Aucun contenu audio n’est accessible par le système d’exploitation, les applications, vous-même ou même Apple. Il n’existe aucun enregistrement susceptible d’être partagé, transféré ou fourni à la demande de qui que ce soit, tout simplement parce qu’aucun enregistrement n’existe », affirme le constructeur. Le flux audio est envoyé dans une mémoire tampon protégée au sein de la Secure Exclave présente dans la puce S11 des montres.
Cette enclave traite le flux « séparément du reste du système », et les données ne peuvent pas être consultées par Apple, l’OS, les apps, ni même par l’utilisateur. Une fois le traitement terminé, elles sont supprimées immédiatement. Les récap’ texte de Siri sont quant à eux supprimés automatiquement au bout de 7 jours, s’ils ne sont pas exportés ou sauvegardés par l’utilisateur. Les extraits de texte de Live Rewind disparaissent de l’Apple Watch 30 secondes après l’extinction de l’écran de la montre.
Les extraits et résumés de « Siri Recap » et « Live Rewind » enregistrés dans l’app Siri sont synchronisés dans iCloud pour qu’ils soient disponibles sur tous les appareils (cette application est présente aussi dans iOS 27). Des données qui sont chiffrées de bout en bout, seul l’utilisateur en possède les clés.
Les fonctions de reconnaissance Shazam et « Live Rewind » sont traitées en local, par l’Apple Watch et son iPhone compagnon. Seule une signature de l’audio pour Shazam est envoyée sur les serveurs sécurisés d’Apple. Si l’utilisateur décide de demander des informations complémentaires à Siri sur le contenu d’un extrait ou de le sauvegarder dans l’app Siri, il sera envoyé sur les serveurs du Private Cloud Compute (PCC). Cette infrastructure mise au point par Apple est aussi mise à contribution pour « Siri Recap ».
« Siri Recap » ne transmet pas l’audio brut dans le cloud d’Apple. Le flux est chiffré et transféré de la Secure Exclave de la montre vers son équivalent de l’iPhone, où il est transcrit et condensé. Une version raccourcie de la transcription, sans les répétitions et les éléments non essentiels, est envoyée sur les serveurs PCC qui vont en générer un résumé. Ce dernier est chiffré et renvoyé vers l’iPhone et l’Apple Watch.
Ce luxe de précaution sera-t-il suffisant pour rassurer les utilisateurs et les gens alentour ? On verra la réception de ces fonctions par le grand public, mais pas dans l’Union européenne : il faut en effet disposer de Siri AI – qui sera déployé graduellement – pour utiliser les fonctions Audio Intelligence, sauf Sound Recognition et Shazam. Le nouvel assistant, qui ne sera proposé qu’en anglais dans un premier temps, est toujours au centre des bisbilles entre Apple et l’Union européenne sur le dossier du DMA.
Apple a-t-elle ouvert la boîte de Pandore avec Audio Intelligence ? Les nouvelles montres connectées du constructeur sont équipées d’un nouveau bouquet de fonctionnalités IA regroupées sous la bannière Audio Intelligence. Certaines sont inoffensives, d’autres posent de sérieuses questions sur le respect de la vie privée – la sienne et celle des autres.
Audio Intelligence est un ensemble de quatre fonctions IA réservées aux Apple Watch Series 12 et Ultra 4, des modèles présentés durant la keynote d’Apple ce mercredi 9 septembre. Les montres pourront ainsi détecter automatiquement le nom d’une chanson et son interprète via Shazam, sans que l’utilisateur le demande. La fonction « Sound Recognition » repère les sons importants dans son environnement (sirène, alarmes, sonnettes) pour notifier l’utilisateur, là aussi automatiquement.


Les deux autres fonctions sont plus intrusives. La première, « Live Rewind », affiche sur l’écran de la montre ce qui a été dit autour de l’utilisateur dans les 15 dernières secondes. Pour obtenir cet extrait, il faut double-cliquer sur la couronne digitale ; il est ensuite possible de demander à Siri un complément d’information, ou de sauvegarder l’extrait dans l’app Siri.
« Siri Recap » est le plus gros morceau du lot. Cette fonction écoute en continu les conversations pour en générer des résumés. Ce faisant, Apple lorgne du côté des appareils concurrents, comme le bracelet Bee acquis par Amazon en juillet 2025 ou le pendentif Limitless, que Meta a acheté en fin d’année dernière.


Dans sa fiche d’assistance, Apple semble reconnaitre que ces fonctions Audio Intelligence risquent de provoquer la polémique, dans un contexte où les appareils connectés suscitent de plus en plus de méfiance auprès du grand public. En témoignent les lunettes Meta qui ont gagné le charmant surnom de « pervert glasses » (lunettes pour pervers).
Contrairement à Meta qui a depuis longtemps perdu tout crédit en matière de respect de la confidentialité, Apple jouit encore d’une bonne réputation dans ce domaine. Il en faudra, car ces fonctions nécessitent une écoute permanente de l’Apple Watch. Le constructeur a pris plusieurs précautions pour éviter le procès en mauvaises intentions.
Aucune de ces fonctionnalités n’est activée par défaut. Il revient à l’utilisateur de le faire depuis les réglages ; pas question de répéter l’accident des écoutes de Siri sans consentement. « Live Rewind » s’active uniquement lorsque l’utilisateur le demande, et ne poursuit pas la retranscription en tâche de fond. La fonction n’enregistre aucun texte, sauf si l’utilisateur pose une question à Siri ou l’enregistre dans l’app Siri.

« Siri Recap » peut être désactivée en fonction de l’heure ou de la localisation (« Uniquement au travail » par exemple, ou « Jamais la nuit »). Ces deux fonctionnalités ne fournissent pas de compte-rendu détaillé des conversations ; les récapitulatifs de Siri sont comparables à des notes succinctes, et n’identifient aucun interlocuteur, promet l’entreprise. Dans le même ordre d’idée, les récap’ n’intègrent pas de contenus offensants ou haineux (charge à Apple de distinguer le bon grain de l’ivraie) ni d’informations sensibles comme des informations financières ou d’authentification.
Lorsque « Live Rewind » est lancée, l’Apple Watch joue un son au travers de son haut-parleur (même quand la montre est sur muet) et un indicateur visuel s’affiche à l’écran pour prévenir l’entourage. Entre ça et la loupiote des lunettes Meta, il va donc falloir être très attentif à son environnement pour éviter d’être enregistré à son insu.
Apple le martèle : aucun fichier audio n’est enregistré. « Aucun contenu audio n’est accessible par le système d’exploitation, les applications, vous-même ou même Apple. Il n’existe aucun enregistrement susceptible d’être partagé, transféré ou fourni à la demande de qui que ce soit, tout simplement parce qu’aucun enregistrement n’existe », affirme le constructeur. Le flux audio est envoyé dans une mémoire tampon protégée au sein de la Secure Exclave présente dans la puce S11 des montres.
Cette enclave traite le flux « séparément du reste du système », et les données ne peuvent pas être consultées par Apple, l’OS, les apps, ni même par l’utilisateur. Une fois le traitement terminé, elles sont supprimées immédiatement. Les récap’ texte de Siri sont quant à eux supprimés automatiquement au bout de 7 jours, s’ils ne sont pas exportés ou sauvegardés par l’utilisateur. Les extraits de texte de Live Rewind disparaissent de l’Apple Watch 30 secondes après l’extinction de l’écran de la montre.
Les extraits et résumés de « Siri Recap » et « Live Rewind » enregistrés dans l’app Siri sont synchronisés dans iCloud pour qu’ils soient disponibles sur tous les appareils (cette application est présente aussi dans iOS 27). Des données qui sont chiffrées de bout en bout, seul l’utilisateur en possède les clés.
Les fonctions de reconnaissance Shazam et « Live Rewind » sont traitées en local, par l’Apple Watch et son iPhone compagnon. Seule une signature de l’audio pour Shazam est envoyée sur les serveurs sécurisés d’Apple. Si l’utilisateur décide de demander des informations complémentaires à Siri sur le contenu d’un extrait ou de le sauvegarder dans l’app Siri, il sera envoyé sur les serveurs du Private Cloud Compute (PCC). Cette infrastructure mise au point par Apple est aussi mise à contribution pour « Siri Recap ».
« Siri Recap » ne transmet pas l’audio brut dans le cloud d’Apple. Le flux est chiffré et transféré de la Secure Exclave de la montre vers son équivalent de l’iPhone, où il est transcrit et condensé. Une version raccourcie de la transcription, sans les répétitions et les éléments non essentiels, est envoyée sur les serveurs PCC qui vont en générer un résumé. Ce dernier est chiffré et renvoyé vers l’iPhone et l’Apple Watch.
Ce luxe de précaution sera-t-il suffisant pour rassurer les utilisateurs et les gens alentour ? On verra la réception de ces fonctions par le grand public, mais pas dans l’Union européenne : il faut en effet disposer de Siri AI – qui sera déployé graduellement – pour utiliser les fonctions Audio Intelligence, sauf Sound Recognition et Shazam. Le nouvel assistant, qui ne sera proposé qu’en anglais dans un premier temps, est toujours au centre des bisbilles entre Apple et l’Union européenne sur le dossier du DMA.
Après avoir introduit la publicité dans son chatbot, OpenAI la booste en signant un accord avec Amazon.
Celui-ci va permettre aux clients d’Amazon Ads, le service de publicité du groupe de Jeff Bezos, d’insérer leur pub dans ChatGPT via la plateforme de marketing Amazon DSP. Pour l’instant, c’est un projet pilote mis en place aux États-Unis, avec des publicitaires sélectionnés, explique Digiday.

Mais on peut facilement imaginer qu’il se généralise, même si OpenAI a tâtonné 7 mois avant de lancer la pub dans ChatGPT pour les utilisateurs français et européens.
Il y a un an, Amazon concluait aussi un accord avec Netflix concernant l’introduction de publicités via sa plateforme DSP aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Espagne, au Mexique, au Canada, au Japon, au Brésil, en Italie, en Allemagne et en Australie.
Rappelons quand même que la FTC (l’agence américaine de contrôle du droit de la consommation et des pratiques anticoncurrentielles) vient d’attaquer en justice Amazon pour avoir surfacturé « de manière secrète et systématique » 1,2 million d’annonceurs sur Amazon.com à hauteur d’une somme totale de plus de 20 milliards de dollars.
Après avoir introduit la publicité dans son chatbot, OpenAI la booste en signant un accord avec Amazon.
Celui-ci va permettre aux clients d’Amazon Ads, le service de publicité du groupe de Jeff Bezos, d’insérer leur pub dans ChatGPT via la plateforme de marketing Amazon DSP. Pour l’instant, c’est un projet pilote mis en place aux États-Unis, avec des publicitaires sélectionnés, explique Digiday.

Mais on peut facilement imaginer qu’il se généralise, même si OpenAI a tâtonné 7 mois avant de lancer la pub dans ChatGPT pour les utilisateurs français et européens.
Il y a un an, Amazon concluait aussi un accord avec Netflix concernant l’introduction de publicités via sa plateforme DSP aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Espagne, au Mexique, au Canada, au Japon, au Brésil, en Italie, en Allemagne et en Australie.
Rappelons quand même que la FTC (l’agence américaine de contrôle du droit de la consommation et des pratiques anticoncurrentielles) vient d’attaquer en justice Amazon pour avoir surfacturé « de manière secrète et systématique » 1,2 million d’annonceurs sur Amazon.com à hauteur d’une somme totale de plus de 20 milliards de dollars.