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11 cartes mères ASRock LGA1954 déjà en fuite via des documents d'expéditions
Nous vous avons déjà parlé à plusieurs reprises sur H&Co du site NBD Data, qui liste des données d'expéditions et de douanes (connaissements) à des fins statistiques. Parfois, en procédant à des recherches avec des termes précis, on peut tomber sur des informations que les fabricants ne voulaien...
Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android !

Annoncée en Chine pour le moment seulement, la Xteink S4 est une énième déclinaison du concept de la marque. On conserve un écran des plus compacts, des boutons physiques, on retrouve le port USB Type-C mais on change de système.
Parfois je me demande si les fabricants qui rencontrent du succès avec leurs produits comprennent vraiment pourquoi. En réalité je sais que non, rares sont les entreprises qui réalisent à quel titre les planètes s’alignent à un moment pour qu’une de leurs créations rencontre le succès. J’ai plein d’exemples en tête de succès fulgurants abandonnés dans la foulée par des constructeurs qui n’ont pas compris pourquoi la mayonnaise avait pris pour le modèle précédent. Dans tous les domaines de l’industrie, on voit des produits sortir des usines et se planter lamentablement par rapport à la génération précédente, et cela malgré un marketing cent fois plus massif.
La Xteink S4 semble coller parfaitement à ce scénario. Avec les Xteink X3 et X4, la marque chinoise tenait un concept fort. Une miniliseuse pas chère, que l’on peut glisser dans une poche de chemise ou magnétiser derrière un smartphone. Un produit simple, sobre, autonome et pas prise de tête… Un truc qu’un grand amateur de lecture va acheter en plus d’une liseuse classique parce que l’objet se dégage de l’ornière de la concurrence en changeant son approche.

Xteink S4
La Xteink S4 aux antipodes des précédents modèles.
Et voilà que la marque lance la Xteink S4. Un modèle identique en format avec une dalle de 4.3″ mais qui, au lieu de tourner sur un système maison sobre, simple, super orienté vers un usage évident de lecture, fonctionne désormais sur un Android 11. Je ne reviendrai pas sur la problématique d’un système sorti en 2020 et employé en 2026. C’est surtout la possibilité de se retrouver avec un système prévu pour faire fonctionner des millions de choses, beaucoup moins sobre en énergie et gourmand en ressources pour le même usage qui me parait aberrant. Alors, bien entendu, il y a la possibilité de monter l’application de son choix, pour peu qu’elle soit encore compatible avec Android 11. Mais je ne suis pas certain de la pertinence de cette idée qui entre là en concurrence frontale avec n’importe quel smartphone.

Xteink S4
Bref, la Xteink S4 est plus épaisse que la Xteink X4 Classic puisqu’elle atteint 6.98 mm contre 4.9 mm. Elle pèse 95 grammes contre 68 grammes et embarque une batterie 1400 mAh contre une 920 mAh pour la Classic. Ce qui ne veut pas dire que l’autonomie sera supérieure au vu des besoins en ressources d’Android.
Autres points, la mémoire et le stockage ne sont plus du tout les mêmes. On passe à 2 Go de RAM et 32 Go de stockage quand les précédents modèles comptaient sur la mémoire de base de la puce ESP32 intégrée et un lecteur de cartes mémoire économique. Des éléments qui pourront avoir un impact sur le prix de l’objet pour un intérêt qui reste discutable.
Les premiers tarifs annoncés sont de 299 Yuans ( 39€ HT ) pour les détenteurs de modèles antérieurs achetés sur la boutique officielle. Et de 339 Yuans ( 44€ HT ) pour les nouveaux clients. Des prix de lancement pour les clients locaux mais qui ne reflètent probablement qu’un nombre limité de pièces et pour une courte période. Le prix officiel en ligne sera sûrement supérieur à celui de la nouvelle Xteink X4 Pro qui se négocie à 99€ en ce moment. La X4 Classic est en promo à 79€. Je ne serais donc pas surpris que la Xteink S4 dépasse largement les 100€.
Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android ! © MiniMachines.net. 2026
Ubuntu 26.10 Snapshot 4 ISOs Published
Concours Next : dernier jour pour participer et gagner des cadeaux !
Il y en aura pour tout le monde !
Si vous étiez avec nous tout au long de cet été, vous avez forcément vu nos petits jeux pour vous évader quelque peu de l’actualité, et vous abreuver d’un peu de fraîcheur pendant la grande fournaise. Ils n’étaient pas là que pour la beauté du sport cérébral ou rigoler un bon coup. Abonnés ou non, tentez maintenant votre chance pour gagner des cadeaux !
En plus d’une victoire d’estime, certains jeux étaient là pour vous permettre de remporter des cadeaux : des tirages papier et des dessins personnalisés de Flock, un badge à ajouter à côté de votre pseudo pour les plus tenaces et/ou les plus performants, des abonnements à Next et d’autres surprises… plus ou moins utiles !
Vous avez bien joué tout l’été ? He bien participez maintenant !
Pour rappel, comment participer ? Premier point et dernier point (on aime la simplicité, comme dans toutes nos actus… #OhWait) : notez les réponses « cachées » dans certains mini-jeux sous la forme de séries de chiffres et/ou de lettres. Il faudra les noter et nous envoyer vos réponses par email.

Les jeux sont à présent terminés mais on n’oublie pas les retardataires potentiels : on vous laisse un peu plus d’une semaine pour répondre sérieusement (ou pas), vous avez jusqu’au dimanche 27 septembre 23h59. On départagera les meilleurs d’entre vous et les grands gagnants repartiront avec ces quelques privilèges que l’on espère sympathiques.
Comme dit plus haut, certains jeux étaient là à des fins de divertissement pur et dur, mais d’autres comptent vraiment et sont bien moins évidents. Comme nous, on est sympas (on le sait), voici la liste des jeux qui sont essentiels pour participer :
- Quand les mots s’en mêlent : aidez Donald Trump à trouver le message caché de Mythos !
- Un sudoku spécial ingé réseau ! Saurez-vous le résoudre et sauver Internet ?
- Quand le RGB s’emballe, il faut sortir le marteau : aidez ce pauvre Simon à réparer un PC !
- Bercy ne badine pas avec la cybersécurité : avez-vous le Mastermind pour casser le code ?
- Mots croisés, message caché : devinez ce que Flock essaye de vous dire
- Et si vous essayiez de casser notre message chiffré inviolable… hein Flock ?
- Tu te mets combien, version Next ! Avez-vous les réponses aux 10 questions ?
- Flockerie d’été : où est Charlie, version datacenter
Merci chers lecteurs d’avoir joué avec nous ! Rendez-vous dans une semaine pour les résultats et les réponses aux questions, pas toujours faciles. Bonne chance !
Préparez bien votre email et vos réponses !
Voici la manière de nous envoyer vos réponses. Gardez impérativement la présentation indiquée ci-dessous dans un email (il y aura un traitement automatique de vos réponses, en local, avec une vérification humaine). Pour les abonnés, utilisez le compte rattaché à votre abonnement, afin de vérifier que vous êtes bien abonnés Next.
Dans l’objet, indiquez « Concours Next », dans le contenu du message les questions et réponses comme suit. Copiez l’intégralité du texte dans la zone ci-dessous, complétez après les deux points et envoyez le tout dans le corps du message à cette adresse : concours-next@gavois.fr :
Quel est le message de Mythos à Trump :
Quel âge minimum faut-il avoir pour voir le cadeau :
Quelle version de Windows s’affiche quand Simon répare bien le PC :
Quels sont les fichiers auxquels le pirate peut accéder s’il gagne :
Quel est le message caché dans les mots croisés :
Quelle rumeur Flock colporte-t-il sur Seb dans le message chiffré :
Où est Charlie, dans quelle ville :
Ensuite, le jeu Tu te mets combien, version Next :
Next est-il un site avec du contenu porno ou des actualités sur la tech :
Le site de Next est-il basé sur WordPress, Skyblog ou MySpace :
Comment s’appelait Next avant son rachat :
À la date du 5 septembre, combien de sites sont identifiés dans notre extension Gen AI :
Quelle est l’impédance maximale trouvée sur un vieux câble USB pendant nos tests :
Avant d’être journaliste : qu’a fait d’improbable Jean-Marc ; qu’a transporté Vincent :
Arrivé sur Next pour parler de stockage, de quelle marque parlait la première actu de Seb :
Chez LCDI, combien coûtait dans les années 90 un disque dur Corner de 420 Mo :
Quelle relation ont eue Mathilde et Jean-Marc avant de travailler ensemble sur Next :
Il y a 15 ans, en septembre 2011, combien de signes ont été publiés dans les actus Next :
Au total, vous pouvez gagner jusqu’à 250 points (100 points sur la première partie, 150 points sur la seconde). Le comptage des points se fait ainsi : 10 points pour chacune des quatre premières questions, 20 points pour les trois suivantes (mots croisés, chiffrement et Charlie). Soit un total de 100 points.
Pour la deuxième partie, avec Tu te mets combien : 1 point pour la première question, 2 points pour deux suivantes, 5 points pour les trois suivantes (questions 4, 5 et 6), 10 points pour les trois suivantes et enfin 100 points pour la dernière, avec un barème dégressif : 100 points si vous avez le nombre exact à ±1 %, 90 points si vous êtes à ±10 %, 50 points à ± 20 %, 10 points à ± 50 % et 0 point au-delà.
Les cadeaux, les cadeaux, les cadeaux !!!
En cas d’égalité, les joueurs seront départagés sur la 10ᵉ question du Tu te mets combien ; le plus proche de la bonne réponse remporte la mise. Et s’il y a toujours une égalité, ils seront départagés sur l’heure de réception de l’email ; le premier à avoir envoyé ses réponses remporte la mise.
Les cadeaux maintenant. Les 15 lots suivants sont réservés aux abonnés Premium de Next. Pour les lots physiques, les expéditions sont incluses, mais limitées à la France :
- 1er lot : un tableau Brick Art (compatible LEGO) personnalisé et basé sur un dessin de Flock
- 2e et 3e lot : le dessin de Flock avec l’équipe de Next (ci-dessous), imprimé et dédicacé
- 4e et 5e lot : un T-shirt avec un dessin personnalisé de Flock
- 6e au 10e lot : un dessin de Flock imprimé (à choisir parmi une sélection)
- 11e au 15e lot : un avatar personnel réalisé par Flock, à partir d’une image de votre choix
Les participants abonnés Premium auront également droit à un badge personnalisé ajouté à leur avatar, à côté du badge Premium : un badge « or » pour les 15 premiers, un badge « argent » pour les 15 suivants et enfin un badge « bronze » pour 15 de plus.

Il y a également un prix spécial du jury, attribué à celui qui aura tenté de répondre à un maximum de réponses, mais avec au final un minimum de points… Ce sera un cadeau physique qui sera donc envoyé à son adresse, mais autant le prévenir de suite : il est totalement inutile (et pas du tout indispensable, c’est même tout le contraire). C’est un peu notre cuillère en bois du Tournoi des Six Nations.
Pas abonnés Next ? Tentez de gagner trois mois d’abonnement !
Enfin, Next ne serait pas Next sans penser à tout le monde, abonnés ou non. Pour ceux qui ne sont pas abonnés et qui veulent quand même participer, on vous offre des cartes-cadeaux avec trois mois d’abonnement pour accéder à nos contenus réservés aux abonnés, commenter nos actualités, etc.
Pour les non-abonnés, trois cartes-cadeaux de trois mois pour les trois premiers en nombre de points. Pour tous les participants, abonnés ou non, sept cartes avec un tirage au sort. Il sera effectué via la fonction random (random.sample) dans un script Python.
Si vous êtes chanceux, bon joueur et abonné à Next, vous pouvez donc à la fois gagner un des quinze cadeaux mis en jeu, mais également trois mois d’abonnement à faire découvrir à un de vos proches, par exemple.
Ce jeu est réservé aux personnes majeures, avec une seule participation par personne, entre les 17 et 27 septembre 2026. Les membres de l’équipe Next ne peuvent pas y participer. Les emails reçus ne seront conservés que durant le concours et le temps nécessaire au traitement des réponses afin de désigner les gagnants. Ils seront supprimés au plus tard deux semaines après la publication des résultats. Pour toute question, vous pouvez contacter Next à cette adresse ou bien passer par les commentaires.
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Comme dit plus haut, certains jeux étaient là à des fins de divertissement pur et dur, mais d’autres comptent vraiment et sont bien moins évidents. Comme nous, on est sympas (on le sait), voici la liste des jeux qui sont essentiels pour participer :
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Il y a 15 ans, en septembre 2011, combien de signes ont été publiés dans les actus Next :
Au total, vous pouvez gagner jusqu’à 250 points (100 points sur la première partie, 150 points sur la seconde). Le comptage des points se fait ainsi : 10 points pour chacune des quatre premières questions, 20 points pour les trois suivantes (mots croisés, chiffrement et Charlie). Soit un total de 100 points.
Pour la deuxième partie, avec Tu te mets combien : 1 point pour la première question, 2 points pour deux suivantes, 5 points pour les trois suivantes (questions 4, 5 et 6), 10 points pour les trois suivantes et enfin 100 points pour la dernière, avec un barème dégressif : 100 points si vous avez le nombre exact à ±1 %, 90 points si vous êtes à ±10 %, 50 points à ± 20 %, 10 points à ± 50 % et 0 point au-delà.
Les cadeaux, les cadeaux, les cadeaux !!!
En cas d’égalité, les joueurs seront départagés sur la 10ᵉ question du Tu te mets combien ; le plus proche de la bonne réponse remporte la mise. Et s’il y a toujours une égalité, ils seront départagés sur l’heure de réception de l’email ; le premier à avoir envoyé ses réponses remporte la mise.
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Il y a également un prix spécial du jury, attribué à celui qui aura tenté de répondre à un maximum de réponses, mais avec au final un minimum de points… Ce sera un cadeau physique qui sera donc envoyé à son adresse, mais autant le prévenir de suite : il est totalement inutile (et pas du tout indispensable, c’est même tout le contraire). C’est un peu notre cuillère en bois du Tournoi des Six Nations.
Pas abonnés Next ? Tentez de gagner trois mois d’abonnement !
Enfin, Next ne serait pas Next sans penser à tout le monde, abonnés ou non. Pour ceux qui ne sont pas abonnés et qui veulent quand même participer, on vous offre des cartes-cadeaux avec trois mois d’abonnement pour accéder à nos contenus réservés aux abonnés, commenter nos actualités, etc.
Pour les non-abonnés, trois cartes-cadeaux de trois mois pour les trois premiers en nombre de points. Pour tous les participants, abonnés ou non, sept cartes avec un tirage au sort. Il sera effectué via la fonction random (random.sample) dans un script Python.
Si vous êtes chanceux, bon joueur et abonné à Next, vous pouvez donc à la fois gagner un des quinze cadeaux mis en jeu, mais également trois mois d’abonnement à faire découvrir à un de vos proches, par exemple.
Ce jeu est réservé aux personnes majeures, avec une seule participation par personne, entre les 17 et 27 septembre 2026. Les membres de l’équipe Next ne peuvent pas y participer. Les emails reçus ne seront conservés que durant le concours et le temps nécessaire au traitement des réponses afin de désigner les gagnants. Ils seront supprimés au plus tard deux semaines après la publication des résultats. Pour toute question, vous pouvez contacter Next à cette adresse ou bien passer par les commentaires.
Proposal Raised To Finally Standardize Video Memory Stats Reporting Under Linux
Réseaux sociaux, jeux, IA : ce que l’EU KIDS Act va changer pour les mineurs
Dehors les moins de 13 ans
La Commission européenne veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 13 ans et encadrer leur utilisation jusqu’à 15 ans. Vérification de l’âge, contrôle parental, fin du scroll infini, algorithmes sous surveillance et compagnons IA bridés : l’EU KIDS Act impose aux plateformes de prouver qu’elles sont sûres pour les mineurs.
Après le rapport sur la sécurité des enfants en ligne présenté en juillet, puis le coup de pression d’Emmanuel Macron, la Commission européenne a donc dévoilé l’EU KIDS Act (pour « Keeping Internet Digital Spaces Accountable and Trustworthy »). Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 13 ans, âge minimum fixé à 15 ans pour la « majorité numérique », vérification de l’âge…
Le texte est touffu et ne concerne pas que les plateformes de réseaux sociaux : les services de compagnons IA, les jeux en ligne et les boutiques d’applications sont également mis à contribution pour « renforcer la sécurité des enfants en ligne ».
« Aujourd’hui, nos enfants utilisent les technologies les plus sophistiquées jamais créées, des technologies qui n’ont jamais été conçues en tenant compte de leur bien-être », explique Ursula von der Leyen, présidente de la Commission :
« L’EU KIDS Act inverse la charge de la preuve : il appartient désormais aux plateformes de démontrer qu’elles sont sûres dès leur conception ».
La proposition est désormais entre les mains du Parlement européen et du Conseil pour examen. La Commission pousse à une adoption rapide, « compte tenu de la demande manifeste d’une action urgente ».
Pas de compte avant 13 ans, autonomie progressive jusqu’à 15 ans
Le dispositif qui aura le plus d’impact concerne la gradation des accès aux plateformes en fonction de l’âge. Les mineurs entre 3 et 13 ans ne pourront pas créer de compte, donc ils seront dans l’impossibilité d’accéder à un réseau social – à l’exception des plateformes vidéo dédiées aux jeunes enfants via le compte d’un parent. Le tout dans une limite d’une heure par jour, sans flux personnalisé ni recherche de contenus.

Pour les mineurs entre 13 et 15 ans, un système de « mini compte » adossé au compte d’un parent ou d’un tuteur légal leur permettra d’accéder aux plateformes, avec des restrictions : limite d’une heure par jour et accord parental pour les connexions avec d’autres utilisateurs. Au-delà de 15 ans, les jeunes pourront avoir leur propre compte « sur des services qui, selon la loi, doivent être sûrs pour eux. »
Si l’ado a déjà un compte, il reviendra aux plateformes de vérifier si le titulaire a moins de 15 ans et, le cas échéant, désactiver le compte ainsi que ceux dont l’âge ne peut être établi. Le danger ici est que ces mêmes plateformes réclament une vérification de l’âge à l’ensemble des utilisateurs. Selon la Commission, quand il peut être déterminé « avec un degré élevé de certitude » qu’un utilisateur est majeur, aucune vérification ne sera nécessaire. « La plupart des adultes ne remarqueront donc aucun changement », promet encore la proposition.
La vérification de l’âge face au défi de la confidentialité
Ce qui pose la problématique de la vérification de l’âge en elle-même. La procédure devra passer par des « solutions indépendantes certifiées », comme par exemple la fameuse application européenne, « techniquement prête » assurait Bruxelles en avril dernier. Mais pas spécialement sécurisée, ont rapidement relevé des spécialistes. Chaque État membre peut s’emparer du code de l’app pour l’adapter aux spécificités nationales. Ce qui, là aussi, risque de créer des situations où l’app d’un pays sera plus sécurisée que l’app d’un autre pays, en fonction des moyens qui seront investis dans le développement.

Les autres solutions indépendantes ne sont pas nécessairement mieux loties. Il faut d’abord avoir confiance dans la gestion des informations, car leurs systèmes se basent sur des selfies ou la vérification des pièces d’identité. Et ils ne sont pas gages de fiabilité à tous les coups, comme nous avons pu le constater en février dernier pour l’accès aux sites pornos. Il ne fait d’ailleurs guère de doute que les enfants, ces petits diables, sauront trouver des moyens de contourner ces systèmes assez rapidement.
- L’app de vérification d’âge de la Commission européenne présente de « grosses lacunes »
- Un an après, l’efficacité de la vérification d’âge sur les sites pornos reste à prouver
Quoi qu’il en soit, les plateformes ne vérifieront pas les pièces d’identité et n’auront pas accès aux informations personnelles des utilisateurs. Le seul signal qu’elles recevront est : l’utilisateur a-t-il l’âge requis, oui ou non. La loi impose l’utilisation d’une technologie de preuve à divulgation nulle de connaissance, qui ne permet pas d’identifier, de localiser, de suivre ou de nourrir de profil.
La perspective d’une vérification généralisée de l’âge pose de sérieux problèmes de confidentialité. C’est ce qui a motivé une initiative citoyenne européenne, « Stop Killing the Internet », créée par le Parti pirate fin juillet. Elle demande que les citoyens ne soient pas contraints de s’identifier pour accéder à des contenus ou à des services en ligne licites.
L’initiative veut également que la législation garantisse que les systèmes de vérification restent « volontaires, respectueux de la vie privée et non discriminatoires ». La pétition doit recueillir au moins 1 million de signatures de citoyens de l’UE et atteindre un certain seuil dans au moins 7 pays de l’UE pour que la Commission soit tenue d’examiner l’initiative et y répondre officiellement. On en est encore très loin, la pétition flirtant autour des 10 000 signatures actuellement.
La fin annoncée du scroll infini pour les mineurs
Les plateformes ne sont pas au bout de leurs peines, car elles devront également modifier le fonctionnement de leurs applications. Le KIDS Act interdit en effet de concevoir des services encourageant une utilisation « compulsive ou excessive » chez les mineurs. Cela passera par la fin de la lecture automatique en continu et le défilement infini sans véritables pauses. Exit aussi les notifications incitant les jeunes à revenir dans l’app, aux récompenses pour la publication ou la diffusion de contenus, aux mécanismes qui pénalisent les enfants s’ils ne reviennent pas chaque jour.
Les systèmes de recommandation devront également changer en profondeur pour les jeunes utilisateurs. Ainsi, la priorité sera donnée aux contenus que l’enfant a choisi de suivre, et la personnalisation basée sur le suivi sera désactivée par défaut. Par ailleurs, la loi dispose qu’aucune donnée provenant de l’extérieur du service ne peut être utilisée, et qu’aucun mécanisme ne doit entraîner l’utilisateur mineur dans une « spirale de contenus » (« rabbit hole ») toujours plus extrêmes. Les enfants devront aussi disposer d’au moins une option sans aucun profilage.
Autre point important du texte : sans autorisation préalable, personne ne peut envoyer de message à un enfant. Les plateformes ont la responsabilité d’empêcher que le mineur soit manipulé pour donner son autorisation. Il ne doit pas apparaitre dans les suggestions de contact et il ne peut pas être ajouté à des groupes sans leur consentement. Personne ne peut télécharger le contenu publié par les enfants ni en faire de captures d’écran. Enfin, la diffusion en direct est désactivée par défaut pour les mineurs.
Les bots IA et les boutiques d’apps sous surveillance
Des dispositifs sont également prévus pour les compagnons IA et les chatbots accessibles aux mineurs. Ils ne peuvent pas recouvrir à des mécanismes simulant des relations humaines quand ils risquent de créer une dépendance affective. Les bots ne pourront pas exploiter leur mémoire des discussions passées. Les moins de 13 ans sont privés de bots, à moins de passer par des contrôles parentaux ; et ces « compagnons » doivent être « facilement désactivables ».
En ce qui concerne les boutiques de jeux et les jeux en ligne, ils doivent mettre en place une classification par âge pour chaque application (ce qui est déjà le cas sur l’App Store et le Play Store) et prendre en charge l’application européenne de vérification de l’âge pour s’assurer que l’utilisateur a bien l’âge requis.
L’application des différentes mesures KIDS Act passe par les structures de contrôle existantes du règlement sur les services numériques (DSA). Pour les compagnons IA, c’est l’AI Act qui prend la main. Les très grandes plateformes (VLOP) régies par le DSA devront soumettre un plan de conformité au KIDS Act et démontrer qu’elles respecteront l’ensemble de leurs obligations.
Le texte instaure aussi des procédures accélérées à l’encontre des services et plateformes qui ne respecteront pas ces mesures. Les conclusions préliminaires seront publiées dans un délai de 30 jours, et les enquêtes seront conclues sous les 90 jours « car il n’y a pas de temps à perdre », précise le communiqué de la Commission. Les amendes pourront atteindre 6% du chiffre d’affaires annuel mondial.
Réseaux sociaux, jeux, IA : ce que l’EU KIDS Act va changer pour les mineurs
Dehors les moins de 13 ans
La Commission européenne veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 13 ans et encadrer leur utilisation jusqu’à 15 ans. Vérification de l’âge, contrôle parental, fin du scroll infini, algorithmes sous surveillance et compagnons IA bridés : l’EU KIDS Act impose aux plateformes de prouver qu’elles sont sûres pour les mineurs.
Après le rapport sur la sécurité des enfants en ligne présenté en juillet, puis le coup de pression d’Emmanuel Macron, la Commission européenne a donc dévoilé l’EU KIDS Act (pour « Keeping Internet Digital Spaces Accountable and Trustworthy »). Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 13 ans, âge minimum fixé à 15 ans pour la « majorité numérique », vérification de l’âge…
Le texte est touffu et ne concerne pas que les plateformes de réseaux sociaux : les services de compagnons IA, les jeux en ligne et les boutiques d’applications sont également mis à contribution pour « renforcer la sécurité des enfants en ligne ».
« Aujourd’hui, nos enfants utilisent les technologies les plus sophistiquées jamais créées, des technologies qui n’ont jamais été conçues en tenant compte de leur bien-être », explique Ursula von der Leyen, présidente de la Commission :
« L’EU KIDS Act inverse la charge de la preuve : il appartient désormais aux plateformes de démontrer qu’elles sont sûres dès leur conception ».
La proposition est désormais entre les mains du Parlement européen et du Conseil pour examen. La Commission pousse à une adoption rapide, « compte tenu de la demande manifeste d’une action urgente ».
Pas de compte avant 13 ans, autonomie progressive jusqu’à 15 ans
Le dispositif qui aura le plus d’impact concerne la gradation des accès aux plateformes en fonction de l’âge. Les mineurs entre 3 et 13 ans ne pourront pas créer de compte, donc ils seront dans l’impossibilité d’accéder à un réseau social – à l’exception des plateformes vidéo dédiées aux jeunes enfants via le compte d’un parent. Le tout dans une limite d’une heure par jour, sans flux personnalisé ni recherche de contenus.

Pour les mineurs entre 13 et 15 ans, un système de « mini compte » adossé au compte d’un parent ou d’un tuteur légal leur permettra d’accéder aux plateformes, avec des restrictions : limite d’une heure par jour et accord parental pour les connexions avec d’autres utilisateurs. Au-delà de 15 ans, les jeunes pourront avoir leur propre compte « sur des services qui, selon la loi, doivent être sûrs pour eux. »
Si l’ado a déjà un compte, il reviendra aux plateformes de vérifier si le titulaire a moins de 15 ans et, le cas échéant, désactiver le compte ainsi que ceux dont l’âge ne peut être établi. Le danger ici est que ces mêmes plateformes réclament une vérification de l’âge à l’ensemble des utilisateurs. Selon la Commission, quand il peut être déterminé « avec un degré élevé de certitude » qu’un utilisateur est majeur, aucune vérification ne sera nécessaire. « La plupart des adultes ne remarqueront donc aucun changement », promet encore la proposition.
La vérification de l’âge face au défi de la confidentialité
Ce qui pose la problématique de la vérification de l’âge en elle-même. La procédure devra passer par des « solutions indépendantes certifiées », comme par exemple la fameuse application européenne, « techniquement prête » assurait Bruxelles en avril dernier. Mais pas spécialement sécurisée, ont rapidement relevé des spécialistes. Chaque État membre peut s’emparer du code de l’app pour l’adapter aux spécificités nationales. Ce qui, là aussi, risque de créer des situations où l’app d’un pays sera plus sécurisée que l’app d’un autre pays, en fonction des moyens qui seront investis dans le développement.

Les autres solutions indépendantes ne sont pas nécessairement mieux loties. Il faut d’abord avoir confiance dans la gestion des informations, car leurs systèmes se basent sur des selfies ou la vérification des pièces d’identité. Et ils ne sont pas gages de fiabilité à tous les coups, comme nous avons pu le constater en février dernier pour l’accès aux sites pornos. Il ne fait d’ailleurs guère de doute que les enfants, ces petits diables, sauront trouver des moyens de contourner ces systèmes assez rapidement.
- L’app de vérification d’âge de la Commission européenne présente de « grosses lacunes »
- Un an après, l’efficacité de la vérification d’âge sur les sites pornos reste à prouver
Quoi qu’il en soit, les plateformes ne vérifieront pas les pièces d’identité et n’auront pas accès aux informations personnelles des utilisateurs. Le seul signal qu’elles recevront est : l’utilisateur a-t-il l’âge requis, oui ou non. La loi impose l’utilisation d’une technologie de preuve à divulgation nulle de connaissance, qui ne permet pas d’identifier, de localiser, de suivre ou de nourrir de profil.
La perspective d’une vérification généralisée de l’âge pose de sérieux problèmes de confidentialité. C’est ce qui a motivé une initiative citoyenne européenne, « Stop Killing the Internet », créée par le Parti pirate fin juillet. Elle demande que les citoyens ne soient pas contraints de s’identifier pour accéder à des contenus ou à des services en ligne licites.
L’initiative veut également que la législation garantisse que les systèmes de vérification restent « volontaires, respectueux de la vie privée et non discriminatoires ». La pétition doit recueillir au moins 1 million de signatures de citoyens de l’UE et atteindre un certain seuil dans au moins 7 pays de l’UE pour que la Commission soit tenue d’examiner l’initiative et y répondre officiellement. On en est encore très loin, la pétition flirtant autour des 10 000 signatures actuellement.
La fin annoncée du scroll infini pour les mineurs
Les plateformes ne sont pas au bout de leurs peines, car elles devront également modifier le fonctionnement de leurs applications. Le KIDS Act interdit en effet de concevoir des services encourageant une utilisation « compulsive ou excessive » chez les mineurs. Cela passera par la fin de la lecture automatique en continu et le défilement infini sans véritables pauses. Exit aussi les notifications incitant les jeunes à revenir dans l’app, aux récompenses pour la publication ou la diffusion de contenus, aux mécanismes qui pénalisent les enfants s’ils ne reviennent pas chaque jour.
Les systèmes de recommandation devront également changer en profondeur pour les jeunes utilisateurs. Ainsi, la priorité sera donnée aux contenus que l’enfant a choisi de suivre, et la personnalisation basée sur le suivi sera désactivée par défaut. Par ailleurs, la loi dispose qu’aucune donnée provenant de l’extérieur du service ne peut être utilisée, et qu’aucun mécanisme ne doit entraîner l’utilisateur mineur dans une « spirale de contenus » (« rabbit hole ») toujours plus extrêmes. Les enfants devront aussi disposer d’au moins une option sans aucun profilage.
Autre point important du texte : sans autorisation préalable, personne ne peut envoyer de message à un enfant. Les plateformes ont la responsabilité d’empêcher que le mineur soit manipulé pour donner son autorisation. Il ne doit pas apparaitre dans les suggestions de contact et il ne peut pas être ajouté à des groupes sans leur consentement. Personne ne peut télécharger le contenu publié par les enfants ni en faire de captures d’écran. Enfin, la diffusion en direct est désactivée par défaut pour les mineurs.
Les bots IA et les boutiques d’apps sous surveillance
Des dispositifs sont également prévus pour les compagnons IA et les chatbots accessibles aux mineurs. Ils ne peuvent pas recouvrir à des mécanismes simulant des relations humaines quand ils risquent de créer une dépendance affective. Les bots ne pourront pas exploiter leur mémoire des discussions passées. Les moins de 13 ans sont privés de bots, à moins de passer par des contrôles parentaux ; et ces « compagnons » doivent être « facilement désactivables ».
En ce qui concerne les boutiques de jeux et les jeux en ligne, ils doivent mettre en place une classification par âge pour chaque application (ce qui est déjà le cas sur l’App Store et le Play Store) et prendre en charge l’application européenne de vérification de l’âge pour s’assurer que l’utilisateur a bien l’âge requis.
L’application des différentes mesures KIDS Act passe par les structures de contrôle existantes du règlement sur les services numériques (DSA). Pour les compagnons IA, c’est l’AI Act qui prend la main. Les très grandes plateformes (VLOP) régies par le DSA devront soumettre un plan de conformité au KIDS Act et démontrer qu’elles respecteront l’ensemble de leurs obligations.
Le texte instaure aussi des procédures accélérées à l’encontre des services et plateformes qui ne respecteront pas ces mesures. Les conclusions préliminaires seront publiées dans un délai de 30 jours, et les enquêtes seront conclues sous les 90 jours « car il n’y a pas de temps à perdre », précise le communiqué de la Commission. Les amendes pourront atteindre 6% du chiffre d’affaires annuel mondial.
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☕️ Jacqueline Bloch : médaille d’or du CNRS pour ses travaux sur les polaritons
Jacqueline Bloch, directrice de recherche au Centre de nanosciences et de nanotechnologies, succède donc à Stéphane Mallat. En 2017, elle avait déjà obtenu la médaille d’argent du CNRS. « Elle est récompensée pour ses travaux pionniers consacrés aux polaritons, des particules hybrides résultant du couplage entre lumière et matière », explique le CNRS.
Ses travaux apportent la réponse à une question : « Qu’arrive-t-il lorsque la lumière et la matière interagissent fortement ? Cette interaction donne naissance, dans certaines structures semi-conductrices, à des polaritons, « quasi-particules hybrides » qui combinent à la fois des propriétés de la lumière et de la matière ».

« Ses travaux ouvrent par ailleurs des perspectives pour le développement de nouveaux types de lasers ou encore le traitement de l’information tout optique », ajoute le centre national pour la recherche scientifique. Le Journal du CNRS dresse le portrait de celle qu’il présente comme la « magicienne de la lumière ».
Elle y parle de ses recherches, qui « suscitent l’espoir de pouvoir par exemple traiter et transmettre l’information uniquement avec de la lumière (avec, à la clé, la possibilité de réduire fortement l’empreinte énergétique des technologies numériques, Ndlr). Nos recherches débouchent justement parfois sur des preuves de concept. Mais ce que j’aime surtout, conclut-elle dans l’un de ses lumineux sourires, c’est la recherche fondamentale ! Il y a encore tant à découvrir… ».
☕️ Jacqueline Bloch : médaille d’or du CNRS pour ses travaux sur les polaritons
Jacqueline Bloch, directrice de recherche au Centre de nanosciences et de nanotechnologies, succède donc à Stéphane Mallat. En 2017, elle avait déjà obtenu la médaille d’argent du CNRS. « Elle est récompensée pour ses travaux pionniers consacrés aux polaritons, des particules hybrides résultant du couplage entre lumière et matière », explique le CNRS.
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« Ses travaux ouvrent par ailleurs des perspectives pour le développement de nouveaux types de lasers ou encore le traitement de l’information tout optique », ajoute le centre national pour la recherche scientifique. Le Journal du CNRS dresse le portrait de celle qu’il présente comme la « magicienne de la lumière ».
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Anker lance un Nano Hub USB Type-C très complet à 79€


Mise à jour : Baisse de prix sur le dock Anker Nano Hub qui passe de 99.99€ à 79.99€ en offre Prime anticipée sur Amazon.
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Billet original du 17/06/2026 : Le Anker Nano Hub répond à la mode actuelle de ces accessoires de bureau. Des boîtiers de taille plus ou moins grande dont le but est de proposer une connectique palliative à celle des ordinateurs portables. De plus en plus d’utilisateurs se retrouvent face à une solution plus que limitée en mode sédentaire et installent donc ce type de hub pour retrouver un usage complet une fois installés devant leur bureau.

Le Nano Hub de Anker répond à cette problématique avec une distribution de connecteurs assez logique, un écran informatif et un design… passe-partout. En façade, on retrouve deux éléments. Un double lecteur de cartes MicroSDXC et SDXC au format UHS-I et un port USB 3.2 Gen2 Type-C. Des standards assez classiques de ce type d’appareil.

À l’arrière, on retrouve tout le reste du dispositif, les éléments fixes qui vont se connecter à votre installation sédentaire. Un port USB Type-C au bout d’un câble tressé que l’on branchera à son ordinateur portable, son MiniPC ou son PC de bureau pour augmenter sa connectique. Un port USB Type-C femelle d’alimentation qui viendra charger votre portable et permettre au Nano Hub de fonctionner. Un Ethernet Gigabit pour se connecter à un réseau filaire, deux ports USB 3.0 Type-A pour intégrer un clavier, une souris, une imprimante ou tout autre dispositif du genre.

Les deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4 permettront d’étendre un affichage vers deux écrans supplémentaires pour une exploitation plus complète d’un portable. C’est également une excellente solution à associer à une tablette ou un smartphone. On retrouve également de nombreuses possibilités d’usage avec un MiniPC déporté en VESA derrière un écran, par exemple. La présence d’un port USB 3.2 Gen2 Type-A pour pouvoir connecter un stockage avec de bons débits est également un plus.

Particularité de ce modèle et mode actuelle pour ce type d’appareil, le Hub propose un écran d’information en façade qui va relayer les différents états de l’installation. On retrouvera des informations classiques comme l’heure ou l’état du Power Delivery. Des infos sur les écrans connectés, le type d’engin raccordé et le listing des ports branchés. Un outil web et une application permettent de piloter l’engin et de glisser des images de votre choix sur l’écran.
Le Anker Nano Hub permettra de recharger votre portable jusqu’à 80 watts, il utilisera 20 watts des 100 watts maximum entrants pour fonctionner lui-même.

Le bouton sur la partie supérieure permet de piloter l’écran de l’appareil facilement pour suivre son état ou l’éteindre s’il vous agace. Le Anker Nano Hub est livré avec une base magnétique mais également avec un système adhésif anti-traces pour le fixer solidement au bureau et faciliter sa manipulation. Il mesure 13 cm de large, 5.6 cm de profondeur et 5.1 cm d’épaisseur pour 300 grammes.
Disponible en noir ou en argent sur Amazon à 99.99€, il apparait en stock en même temps que son annonce officielle.
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