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You do not need “analytics” for your blog because you are neither a military surveillance unit nor a commodity trading company – This day’s portion

Un plaidoyer : Vous n'êtes pas Google, vous n'êtes pas une entreprise, vous n'êtes pas l'armée : Vous n'avez pas besoin de stocker et analyser le trafic sur votre blog. Vous n'avez pas de nécessité à traquer vos visiteurs.
(Via https://shaarli.zoemp.be/shaare/OLAHnw)
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Bridge returned error 0! (20331)

See https://curl.haxx.se/libcurl/c/libcurl-errors.html for description of the curl error code.

Details

Type: HttpException
Code: 0
Message: cURL error Resolving timed out after 5000 milliseconds: 28 (https://curl.haxx.se/libcurl/c/libcurl-errors.html) for https://public.api.bsky.app/xrpc/com.atproto.identity.resolveHandle?handle=tristankamin.bsky.social
File: lib/http.php
Line: 182

Trace

#0 index.php(73): RssBridge->main()
#1 lib/RssBridge.php(39): RssBridge->{closure}()
#2 lib/RssBridge.php(37): BasicAuthMiddleware->__invoke()
#3 middlewares/BasicAuthMiddleware.php(13): RssBridge->{closure}()
#4 lib/RssBridge.php(37): CacheMiddleware->__invoke()
#5 middlewares/CacheMiddleware.php(44): RssBridge->{closure}()
#6 lib/RssBridge.php(37): ExceptionMiddleware->__invoke()
#7 middlewares/ExceptionMiddleware.php(17): RssBridge->{closure}()
#8 lib/RssBridge.php(37): SecurityMiddleware->__invoke()
#9 middlewares/SecurityMiddleware.php(19): RssBridge->{closure}()
#10 lib/RssBridge.php(37): MaintenanceMiddleware->__invoke()
#11 middlewares/MaintenanceMiddleware.php(10): RssBridge->{closure}()
#12 lib/RssBridge.php(37): TokenAuthenticationMiddleware->__invoke()
#13 middlewares/TokenAuthenticationMiddleware.php(10): RssBridge->{closure}()
#14 lib/RssBridge.php(34): DisplayAction->__invoke()
#15 actions/DisplayAction.php(54): DisplayAction->createResponse()
#16 actions/DisplayAction.php(89): BlueskyBridge->collectData()
#17 bridges/BlueskyBridge.php(152): BlueskyBridge->resolveHandle()
#18 bridges/BlueskyBridge.php(599): getContents()
#19 lib/contents.php(79): CurlHttpClient->request()
#20 lib/http.php(182)

Context

Query: action=display&bridge=BlueskyBridge&data_source=getAuthorFeed&user_id=tristankamin.bsky.social&feed_filter=posts_and_author_threads&include_reposts=on&format=Atom
Version: 2025-08-05 (git.master.69ada73)
OS: Linux
PHP: 8.2.29

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Lycée : les sciences au dernier rang

Plutôt S, ES ou L ? À la veille de la rentrée, souvenez-vous de ces séries qui ont marqué toute une génération. Du passé, désormais. Car la réforme Blanquer, effective depuis 2020, a bouleversé le lycée général. Modernisation nécessaire d’un système archaïque, ou nouvelle usine à gaz made in Éducation nationale ?

La seconde : une porte d’entrée préservée

En classe de seconde, peu de choses ont changé. Les élèves suivent toujours plus ou moins les mêmes matières, avec quelques options facultatives. La répartition horaire reste équilibrée, avec environ un tiers du temps consacré aux matières scientifiques « classiques » (maths, SVT, physique-chimie), un peu plus si l’on inclut les sciences numériques et technologiques (SNT), nouvelles venues dans le tronc commun. On pourrait juste regretter la faible place offerte aux sciences du vivant, reléguées en fond de grille depuis quelques décennies, alors que leurs enjeux (écologie, réchauffement climatique, agriculture, vaccination…) sont centraux dans le débat public.

À l’issue de la seconde, les élèves se répartissent entre le lycée technologique, peu chamboulé par la réforme, et le lycée général, qui accueille environ deux tiers des élèves.

Première et terminale générale : un casse-tête organisationnel

C’est là que la réforme change vraiment la donne. Fini les séries : désormais, un tronc commun assure un socle de culture générale (environ la moitié de l’emploi du temps), tandis que les élèves choisissent trois spécialités en première (4 h chacune), dont ils ne gardent que deux en terminale (6 h chacune).

Simple, vraiment ? En apparence peut-être. Car derrière cette façade se cache un véritable cauchemar organisationnel. En permettant d’innombrables combinaisons de spécialités, la réforme a dynamité les groupes-classes. Concrètement, on compose les classes autour du tronc commun, puis les élèves sont éclatés dans différents groupes pour leurs spécialités — soit 12 heures par semaine.

À l’arrivée, l’entraide entre élèves en prend un coup et les emplois du temps virent au casse-tête. Car il faut caler les spécialités au même moment de la semaine pour tout le monde, en plus de jongler avec les options, les groupes de langues et les dédoublements… Résultat : des emplois du temps individualisés, donc verrouillés à l’extrême. Déplacer une heure, organiser du soutien, programmer un devoir commun ? Mission quasi impossible.

Cerise sur le gâteau : on se retrouve avec des emplois du temps en gruyère, qui sapent l’efficacité et compliquent la vie de tous — des élèves comme des profs.

Et ce n’est pas tout. Le suivi des élèves prend aussi du plomb dans l’aile. Les professeurs de spécialité, éclatés sur plusieurs classes, ne peuvent tout simplement pas assister à tous les conseils. Résultat : certains sont clairsemés, privés bien souvent… des enseignants des matières principales. Quant aux professeurs principaux, forcément issus du tronc commun, ils disposent de trop peu d’heures avec leurs élèves pour réellement bien les connaître.

Plus de choix… mais moins de marge de manœuvre

Du côté des élèves, le constat est tout aussi négatif. Désormais, tout se joue en seconde. Le choix des spécialités, déterminant pour le traitement des vœux sur Parcoursup, conditionne l’orientation post-bac. Avant la réforme, au temps des séries, il suffisait de se situer globalement dans un profil ; aujourd’hui, dès leur première année de lycée, les jeunes doivent faire un choix crucial pour leur avenir, souvent sans avoir la moindre idée de leur projet et sans nécessairement disposer de la maturité requise.

Ainsi, paradoxalement, la prétendue flexibilité se mue en spécialisation imposée, aggravée par la suppression de la troisième spécialité en terminale. Au final, on retrouve des élèves piégés dans leurs choix. Une fois embarqués, nul retour en arrière possible : de la première au bac, le parcours est verrouillé. Et les lycéens le confirment eux-mêmes : ce système ne fait que leur ajouter du stress, ce qui est parfaitement compréhensible.

Et les sciences, dans tout ça ?

Les sciences paient un lourd tribut. Dans le tronc commun, leur enseignement est marginalisé avec seulement 2 heures par semaine, soit deux fois moins que le français ou les langues vivantes. Les programmes, souvent déconcertants, peinent à transmettre une véritable culture scientifique (cf. encart). Maigre compensation : depuis la rentrée 2023, les maths ont fait leur retour dans le tronc commun pour les élèves n’ayant pas opté pour la spécialité… mais seulement à raison d’1 h 30 par semaine, et uniquement en première.

Du côté des spécialités scientifiques, la situation est aussi préoccupante. Pendant des décennies, la série S jouissait d’une image flatteuse. Réputée exigeante, elle imposait moins de spécialisation que les autres séries en conservant la majorité des matières. Il était clair qu’avec un bac S en poche, toutes les portes post-bac étaient ouvertes. Cette filière aimantait ainsi naturellement les élèves indécis, souvent parmi les plus sérieux

L’enseignement scientifique sacrifié sur l’autel de la modernité

J’approfondis

Casser cette hégémonie pouvait sembler un objectif légitime de la réforme. Mais le prix payé est lourd, car les filières scientifiques en sortent fragilisées. La liberté de choix des spécialités a mis les matières en concurrence et, dans ce contexte, les disciplines scientifiques, parfois jugées trop difficiles ou trop calculatoires, séduisent moins. Si, avant la réforme, plus de la moitié des lycéens choisissaient la série S, aujourd’hui, à peine un tiers conserve deux spécialités scientifiques en terminale, un net décrochage au profit des autres matières.

On pourrait tenter de relativiser ces problèmes en supposant que cette évolution corrige simplement l’anomalie qui attirait dans la série S des élèves peu scientifiques. Mais là où les choses se compliquent, c’est que ces tendances se répercutent sur le supérieur : comme le souligne le collectif « Maths&Sciences » dans une tribune du Monde en 2024, les effectifs en première année d’école d’ingénieur, qui étaient en hausse constante depuis les années 2000, diminuent depuis la réforme (cf. figure).

Un constat inquiétant alors que les besoins dans les métiers exigeant un haut niveau de compétences scientifiques et technologiques continuent de croître.

Des spécialités inséparables

Dernier point délicat : la liberté de choix des spécialités se heurte à l’interdépendance des matières scientifiques. La physique-chimie exige des bases solides en maths, tandis que les SVT reposent souvent sur ces deux matières. Conséquence : un élève ayant jeté son dévolu sur la physique-chimie, mais non les maths, rencontrera rapidement des difficultés. De plus, de nombreuses filières post-bac, notamment celles axées sur les sciences du vivant, requièrent un niveau correct dans les trois disciplines scientifiques. Or, en terminale, les élèves ne conservent que deux spécialités. L’option « maths complémentaires » (qui avait été créée pour pallier ce problème) ne suffit pas toujours, et beaucoup en viennent à abandonner les SVT en terminale pour se tourner vers médecine ou STAPS, filières qui, paradoxalement, dépendent majoritairement de cette matière.

La complexe simplification du bac

J’approfondis

Repenser le lycée pour plus d’efficacité

La réforme Blanquer a voulu moderniser le lycée et offrir plus de liberté aux élèves. Mais dans les faits, cette flexibilité crée du stress, complique l’organisation et fragilise l’enseignement des sciences. Une fois encore, le mieux s’est révélé l’ennemi du bien. En voulant abolir le carcan des séries, on a instauré un système qui ne satisfait personne.

Le véritable progrès pourrait finalement passer par un retour à plus de simplicité, quitte à réduire la liberté de choix. Un véritable « choc de simplification » permettrait de clarifier le fonctionnement du lycée, d’en accroître l’efficacité et de redonner aux sciences la place qu’elles méritent.

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Je n'arrive toujours pas à savoir si ces panneaux qui sont apparus dans la Hague veulent dire que le territoire est vélo-friendly... Ou au contraire à...

Tristan K. @tristankamin.bsky.social posted:
Je n'arrive toujours pas à savoir si ces panneaux qui sont apparus dans la Hague veulent dire que le territoire est vélo-friendly... Ou au contraire à interpréter comme des menaces et marques d'hostilité 😬

Au bord d'une route montante, un panneau de signalisation adressé aux cyclistes indiquant : « Montée vers Beaumont, 1900 m, 5,6% »

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[vidéo 8 minutes] sergiodde?? (@sergiodde): "8 minutes pour comprendre l'arnaque des cartouches d'encre. @EPSON_fr" | XCancel

L'arnaque des cartouches d'encre. (via https://lehollandaisvolant.net/?id=20250829142419)

Si je garde ce lien, c'est pour les coûts:
- prix moyen d'une imprimante : 60€
- prix de vente moyen d'une cartouche d'encre de marque : 45€.
- prix de fabrication d'une cartouche : 23 centimes.

VINGT. TROIS. FUCKING. CENTIMES.

Et comme le fait remarquer le YouTuber, si votre voiture cessait de fonctionner si on met un carburant de la concurrence, ça ferait la une des journaux.
(Permalink)
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Peur sur la dette

En France, le mois de septembre s’annonce comme celui de tous les dangers. L’incapacité du Parlement à voter le budget 2026, la menace d’une chute du gouvernement Bayrou, la perspective de troubles avec le mouvement « Bloquons tout » du 10 septembre et la montée des tensions sur les marchés financiers risquent de mettre le feu aux poudres à la rentrée. Des événements qui placent la dette française au cœur des débats. Mais de quoi parle-t-on quand on évoque cette « dette » ? Pourquoi fait-elle peur ? Est-il possible d’éviter une crise ?

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Démanteler les Gafam : la riposte radicale d’Amnesty pour sauver les droits humains - Le Soir

« Surveillance de masse, amplification de la haine, exploitation des travailleurs, domination sur l’intelligence artificielle : pour Amnesty, les Gafam franchissent toutes les lignes rouges. L’ONG estime que seule une mesure radicale peut restaurer l’équilibre : démanteler, si nécessaire, les géants du numérique. »
Carrément.
(Permalink)
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Imgur's Community Is In Full Revolt Against Its Owner

Imgur, le site de partage d'images, était né car l'auteur trouvait que les autres sites de partage d'image s'étaient merdifiés. Il s'est à son tour fortement merdifié, à tel point que les utilisateurs bombardent le site d'image de John Oliver faisant un doigt d'honneur.

Je crois que pour un site qui marche bien, se faire racheter c'est généralement la merdification assurée (mais le jackpot pour ses créateurs).

(Vous voulez un service de partage d'image qui ne se merdifie pas ? Installez une galerie sur votre propre site. C'est ce que j'ai fait. Je sais que ça ne partira pas en couille.)
(Permalink)
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Florida police guard Pulse memorial after crosswalk restored

Trump : Force les villes à supprimer leurs passages arc-en-ciel.
Les villes : Ont peur et suppriment les passages arc-en-ciel.
Les citoyens : Repeignent les passages arc-en-ciel.
Les villes : Font recouvrir les arc-en-ciel.
Les citoyens : Repeignent les passages arc-en-ciel.
Les villes : Font recouvrir les arc-en-ciel et déploient des flics pour empêcher les citoyens de repeindre les arc-en-ciel.

À quel point il faut être ***obsédé*** par l'idée d'*effacer* les LGBT de l'espace public pour en arriver là ?
(Permalink)
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