VIDÉO - Les manifestants ont brandi des drapeaux nationaux et des banderoles condamnant les frappes, scandant des slogans tels que «Pas de compromis, pas de capitulation, guerre contre l’Amérique».
Lors d’un Conseil de défense qui s’est tenu samedi soir, le président français a estimé que la crise autour du nucléaire iranien ne pouvait se régler par des «frappes», tout en rappelant que les «droits légitimes du peuple iranien (doivent) se faire entendre».
DÉCRYPTAGE - Plusieurs sources de la CIA affirment qu’en cas de mort du guide suprême Ali Khamenei, il serait remplacé par une poignée de radicaux issus des Gardiens de la révolution.
Dans un télégramme, le ministre de l’Intérieur appelle au renforcement de la sécurité autour des représentations diplomatiques et de «certains points d’intérêt des parties impliquées».
Les avocats de Brahim Chnina et d’Abdelhakim Sefrioui, contre qui ont été requis vingt ans de réclusion criminelle, ont plaidé, vendredi et samedi. Tous ont contesté l’intention terroriste de leur client.
Les États-Unis et Israël ont lancé une vague d’attaques contre l’Iran samedi 28 février. Téhéran a riposté en lançant des dizaines de drones et missiles en direction d’Israël mais aussi des pétromonarchies du Golfe. La presse étrangère redoute un embrasement régional. Retour sur le premier jour de la guerre en cinq articles.
Une image satellite montre de la fumée noire s’élevant et d’importants dégâts dans l’enceinte du complexe où réside habituellement le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, cible des frappes américaines, le 28 février 2026.
Condamnations des attaques, appels au respect du droit international : les réactions des dirigeants se sont multipliées aux quatre coins de la planète après les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, suivie de la riposte iranienne, samedi 28 février.
“Pas de guerre contre l’Iran” clame une pancarte tenue par une manifestante lors d’un rassemblement à Londres contre l’attaque menée par les États-Unis et Israël, le 28 février 2026.
La stratégie du couple américano-israélien est de contraindre le régime iranien à changer de trajectoire, à accepter une forme de capitulation ou à être renversé de l’intérieur. Mais plusieurs questions restent en suspens, analyse le corédacteur en chef du quotidien “L’Orient-Le Jour”.
Des affiches anti-israéliennes et anti-américaines sur un immeuble à Téhéran, alors que des manifestants iraniens protestent contre les frappes américano-israéliennes, le 28 février 2026.
DÉCRYPTAGE - Enhardi par ses précédents succès militaires au Venezuela et contre le nucléaire iranien, le président américain a lancé samedi une opération encore plus ambitieuse.
Donald Trump fait une déclaration concernant les frappes américaines contre l’Iran, le 28 février, dans une vidéo de huit minutes publiée sur son compte X.
Alors que des élections législatives doivent se tenir d’ici à octobre, les opposants au gouvernement de Benyamin Nétanyahou ont exprimé samedi leur appui à l’opération conjointe avec les Etats-Unis contre le régime de Téhéran. L’opinion publique aussi était prête à une nouvelle offensive.
Capture d’écran d’une vidéo diffusée par le bureau de presse du gouvernement israélien montrant le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, s’adressant à la télévision depuis son bureau à Jérusalem, le 28 février 2026.