❌

Vue lecture

Pourquoi les boîtes d'IA insistent tant sur le danger de leurs IA ?

Et pourquoi a-t-on droit à de multiples déclarations comme quoi l'IA pourrait mettre fin à l'humanité ?
Eh bien C'EST ENCORE DU MARKETING, mais moins à destination des utilisateurs qu'à destination des gouvernements.
Voilà l'idée:

1️⃣ En déclarant que l'IA est dangereuse, ils appellent (implicitement) à la régulation par les états. Une régulation qui restreindrait quelles sont les "bonnes" IA qu'on a le droit d'utiliser, celles validées par le gouvernement, bien sûr, puisque c'est dangereux. C'est un moyen pratique d'entraver la concurrence, en particulier les Chinois (je pense que les directions des boîtes d'IA américaines se pissent dessus de peur face aux IAs chinoises gratuites et parfois plus performantes). Et cela permet aussi de verrouiller le marché en empêchant les nouveaux-venus qui pourraient être plus innovants ou performants.

2️⃣ Ce n'est pas tout : En déclarant ces technologies comme cruciales, cela transformerait ces entreprises en "Too big to fail". Il serait alors impensable qu'elles fassent faillite, soient revendues au plus offrant et tombent dans de "mauvaises" mains (Chine, Emirats Arabes Unis...). En cas de crise majeure, l'état américain les renflouerait alors avec de l'argent public pour ne pas les perdre.

Et je pense que ces entreprises savent TRÈS BIEN que financièrement elles sont au bord du gouffre. C'est un moyen pour elles de se protéger.

Alors n'ayez pas peur: L'IA ne mettra pas fin à l'humanité. Une IA, c'est un ordinateur. Quand un ordinateur déconne, il suffit de le débrancher. Et il n'y a aucun Terminator qui empêchera qui que ce soit de tirer sur la prise. Ne tombez pas dans le panneau.
(Permalink)
  •  

‘Doom Loop’: OpenAI and Microsoft Admits LLMs Are Destroying the Web and Built on Theft

Procès d'OpenAI+Microsoft face au New-York Times.
Extrait : « Le document judiciaire a été rédigé par les avocats du New York Times, mais il se compose en grande partie de déclarations et d’entretiens avec des dirigeants de grandes entreprises technologiques, qui reconnaissent à la fois que les LLM sont pour l’essentiel entraînés à partir de contenus volés, qu’ils représentent un risque existentiel pour les auteurs, artistes et entreprises de médias dont ils ont spolié le travail, et que leurs produits ont enclenché une “boucle infernale” qui ronge le Web et détruit les entreprises auxquelles ces sociétés ont pris le contenu. »

Donc ils savent très bien que leur business est construit à partir de contenu volé, qu'ils détruisent les créateurs et qu'ils ruinent le web. Juste pour du profit.
(Permalink)
  •  
❌