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Hieronymus, un FPS dans l’univers surréaliste de Bosch, mais présenté de la pire des manières

On ne vous en avait jamais parlé, mais cela fait quelques années qu’on suivait de loin le projet Hieronymus, un FPS surréaliste inspiré des œuvres du peintre médiéval Bosch. Il y a une dizaine de jours, la chaîne YouTube Alpha Beta Gamer a publié une vidéo de gameplay, jouée par le développeur lui-même. Et si le concept et l’ambiance ont l’air incroyables sur le papier, la séquence montrée est assez catastrophique. Il joue comme un pied, au point que ça ne met pas du tout son jeu en valeur.

Le calvaire dure plus de 10 minutes pour pas grand-chose : il fait n’importe quoi et donne l’impression de découvrir son putain de jeu. D’autre part, les armes ont l’air un peu à chier, malgré des animations plutôt amusantes. On constate d’ailleurs pas mal de petits problèmes inhérents à un titre en cours de développement, ce qui laisse penser qu’il n’est pas encore près de sortir. En revanche, la direction artistique est originale et la musique est vraiment chouette.

Étonnamment, malgré cette démonstration catastrophique, on est assez curieux de voir la proposition. Certes, on ne s’attend pas à ce que le gameplay nous transporte, mais l’ambiance suffit à éveiller l’intérêt. Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée. Si comme nous, vous êtes intrigués par Hieronymus, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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KILL BREACH, un nouveau fast-FPS roguelite violent, se dévoile

En ce début de semaine, le studio indé Triple DEV a dévoilé KILL BREACH, un fast-FPS roguelite où vous incarnerez un soldat qui évolue constamment tout en dégommant des vagues d’ennemis dans un complexe industriel. Chaque run terminé vous permettra de progresser dans de nouvelles salles et de débloquer des capacités temporaires. De plus, vous cumulerez de la monnaie de singe pour ouvrir des caisses d’armes vous offrant une arme aléatoire comme le mode zombie de COD. Le gameplay se veut plutôt nerveux et violent avec des gerbes d’hémoglobine et une IA ennemie conne comme un balai. Côté graphismes, ça a l’air plutôt correct pour un boomer shooter. Ça pourrait être un bon défouloir le temps d’une pause au boulot après s’être ennuyé comme un rat à mort lors d’une réunion de service.

Pour le moment, KILL BREACH n’a pas de date sortie mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

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Des nouvelles infos et un playtest pré-alpha pour Hello Neighbor 3

La semaine dernière, Nikita Kolesnikov, le dev-créateur de la franchise Hello Neighbor, nous a gratifié d’un nouveau devlog complétement décalé pour Hello Neighbor 3. Dans cette vidéo (un peu chiante) d’environ 7 minutes, il explique que son équipe de dev a pris en compte le retour des joueurs lors des précédents playtests et que des améliorations ainsi que des ajouts ont été apportés, à savoir :

  • La progression du joueur via un système d’objectifs permettant de mieux appréhender le scénario tout en conservant la liberté d’exploration
  • La mécanique de « loop  » permettant de relancer une partie tout en conservant l’expérience acquise et progresser pas à pas
  • Le comportement des PNJ retravaillé
  • Le design peaufiné des personnages, des objets ou des lieux, qu’ils soient existants ou nouveaux

Pour terminer, vous pouvez postuler à une nouvelle session de playtest en demandant l’accès depuis la page Steam du jeu et si vous souhaitez en apprendre davantage, vous pouvez consulter le présent billet de blog Steam.

Pour le moment, Hello Neighbor 3 n’a toujours pas de date de sortie annoncée. En attendant de nouvelles infos et si vous êtes intéressés, vous pouvez ajouter le jeu à votre de liste de souhaits Steam.

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Yerba Buena, le puzzle-game qui copie-colle les caractéristiques d’un objet, sortira le 26 mai prochain

À l’occasion du showcase The Galaxies Spring 2026 de la semaine dernière, le studio Mad About Pandas a dévoilé leur tout nouveau jeu Yerba Buena, un puzzle-game à la première personne se déroulant dans un reproduction de la ville de San Francisco des années 70 issue d’un jeu vidéo abandonné. Dans cette reconstitution virtuelle, vous incarnerez Barb, un « PNJ » nommé  équipé d’un Oscillateur, un appareil permettant de copier-coller les caractéristiques des objets environnants. Votre objectif sera donc de protéger la ville d’un mystérieux gang de motards dotés de pouvoirs et de découvrir l’origine d’un bug destructeur. Avec ce concept plutôt original, vous pourrez par exemple coller l’effet rebondissant d’un trampoline sur une voiture ou encore modifier le mouvement d’un objet. Si vous voulez en découvrir un peu plus, une démo est déjà disponible depuis la page Steam du jeu. Pour le moment, même s’il y a très peu de retours, les utilisateurs semblent apprécier la proposition du studio, même si certains ont rencontré quelques crashs.

À la fin du trailer, il est également annoncé que Yerba Buena sortira le 26 mai prochain et qu’il est possible de précommander le jeu tout profitant d’un réduction de 10 %, si vous êtes convaincus. À la rédac, on vous conseillerait davantage de lancer la démo et d’attendre de nouveaux extraits de gameplay avant de dégainer la CB. Même si le jeu a l’air plutôt original, on n’accroche pas particulièrement à la direction artistique. En attendant la sortie de Yerba Buena, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam pour être tenu informés des dernières news qui tomberont.

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[TEST] Tides of Tomorrow ? : l’émergence d’un nouveau genre

Connus pour le walking sim Road 96, qui avait un peu fait parler de lui grâce à sa technique originale et son thème assez lourd, les montpelliérains de Digixart décident de quitter la route pour l’océan avec Tides of Tomorrow 🌊. Avec des visuels assez aguicheurs et le sujet de la crise environnementale, le jeu n’était cependant pas évident à comprendre lors des premières présentations : on nous promettait une aventure narrative avec des embranchements qui affecteraient d’autres joueurs, et dans laquelle on pouvait en suivre encore d’autres qui modifieraient notre univers. Un jeu asymétrique multijoueur pour une sorte de walking sim ? Assurément une première. C’est donc avec une certaine curiosité que l’on s’est plongés dans Tides of Tomorrow 🌊 pour détricoter le concept.

Genre : Aventure narrative multijoueur | Développeur : Digixart | Éditeur : THQ Nordic Plateforme : Steam | Prix : 30 € | Langues : Voix en anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5 8600K / Ryzen 5 3600XT, RTX 2060 Super / RX 5700XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 22/04/2026 | Durée : Entre 10 et 15 heures pour une première partie, mais pas moins pour une seconde partie.

Test réalisé avec une clé Steam fournie par l’équipe de développement.

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Un pavé dans la mare

Si vous voulez me suivre (promis, j’ai pas été vache !), vous pouvez entrer ce code pour me retrouver : 7033-1047

Si le concept de Tides of Tomorrow 🌊 n’est pas évident à saisir de prime abord, le pratiquer est finalement assez intuitif. L’univers est divisé en plusieurs lieux, comme la Forteresse, Terre-Épave ou la Citadelle. À chaque fois, on devra choisir la zone de la prochaine mission parmi deux propositions – et parfois un événement annexe optionnel qui ne fait pas progresser l’histoire – ainsi que le Tidewalker que l’on veut suivre. C’est en réalité un autre joueur qui a déjà fait cette mission avant nous. Et en fonction de ses choix, il est catégorisé comme plutôt pro-humanité, pro-nature, fauteur de trouble ou survivaliste. Cela donne une idée de l’influence qu’il a pu avoir sur le lieu que l’on va visiter. Ensuite, une fois sur place, les PNJ réagissent à notre présence suivant les actions du précédent joueur. S’il a été plutôt conciliant, ils vont être avenants, vont parfois nous aider ou nous donner des ressources. Au contraire, s’il a mis le bazar ou volé des choses, les PNJ vont nous être hostiles. Ne vous attendez cependant pas à combattre, ce n’est pas possible dans le jeu – hormis dans quelques séquences scriptées. Évidemment, on influera aussi sur le monde, et si un autre joueur choisit de nous suivre – on ne le saura pas –, il devra se débrouiller avec les conséquences de nos choix. Il est donc possible de jouer en coopération, puisqu’en décidant de laisser plus de ressources à certains endroits, on donne parfois plus de chances au suivant d’atteindre ses objectifs. On peut d’ailleurs visualiser certaines actions de notre prédécesseur via les flots du temps, une sorte de vision permettant d’avoir des indices sur ce qu’il faut faire. Cela pourra révéler des caches de ressources, un levier dissimulé ou quelle ligne de dialogue privilégier avec tel ou tel personnage. Si la plupart des joueurs adopteront sans doute une approche coopérative, il est tout à fait possible d’induire son suiveur en erreur, voire lui tendre des pièges…

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Mais même dans le meilleur des cas, ce ne sera pas une promenade de santé. Le titre propose globalement plusieurs choix moraux, et il ne sera pas facile de s’y contraindre. Loin de proposer une vision manichéenne de la crise environnementale, Tides of Tomorrow 🌊 nous place devant des dilemmes parfois déchirants, à moins que vous n’ayez l’empathie d’une huître. Le travail au scénario est franchement admirable, car il n’y a pas de chemin évident ni de réponse absurde, même si quelques rebondissements restent prévisibles. Et c’est plutôt un gros morceau : pour terminer ma partie, j’ai mis environ 11 heures. Il est évidemment possible de relancer une nouvelle histoire en choisissant d’autres points de vue, mais ce ne sera pas plus rapide. Les situations ne seront pas obligatoirement les mêmes que lors du premier run et les personnages n’auront pas forcément les mêmes comportements – surtout s’ils sont morts dans cette nouvelle timeline.

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Un walking sim à contre-courant

Si l’on devait ranger Tides of Tomorrow 🌊 dans une case, il irait probablement avec les walking sim : une grande partie du jeu réside dans le choix des dialogues, qui dessinent une branche plutôt qu’une autre dans notre univers. Pourtant, on peut courir et même faire des glissades ! En revanche, les sauts sont limités : on ne peut les réaliser que lorsqu’il y a un rebord et une zone d’atterrissage possible. On peut donc faire parkour, mais jamais se planter. Je pensais initialement que c’était très restrictif, mais cela semble au contraire procédural, car on peut déclencher des bonds sur de petits dénivelés d’un chemin « normal », alors que ça n’apporte rien à ces endroits. Cela donne une très grande fluidité dans les mouvements, et on ne s’emmerde jamais dans les déplacements. Ce qui nous amène à une autre particularité : le jeu est beaucoup plus qu’un simple walking sim. Certaines phases nous mettent aux commandes d’un petit bateau ou d’un sous-marin, et c’est également très agréable à utiliser, car la prise en main est simple et efficace. On peut aussi participer à des courses aquatiques, détruire des bateaux adverses avec le lance-grenades de son esquif tout en évitant les projectiles adverses, faire des séquences d’infiltration, de fuite… On aurait beau être moins réceptif à certains types de gameplay, il faut reconnaître qu’ils sont tous très bien exécutés.

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Ondes et ondelettes

Tides of Tomorrow 🌊 est une réussite visuelle : les couleurs sont principalement vives et saturées, et se marient parfaitement à l’effet dessiné, proche du cel shading. Le jeu nous offre de formidables panoramas, et on sent que les artistes en sont particulièrement fiers : on y trouve parfois une chaise pour se poser, avec une musique apaisante et mélancolique. On notera d’ailleurs la grande qualité de la bande-son, qui participe à l’ambiance des différents lieux. Mais c’est surtout le doublage (en anglais uniquement) qui nous immerge totalement : c’est vraiment bien joué et totalement crédible. Les sous-titres en français sont évidemment parfaits, mais le contraire aurait été étonnant, puisque le studio est français. Même si ce n’est pas une grosse équipe, on ressent le soutien de THQ Nordic (filiale d’Embracer Group) : la finition est très bonne, il y a beaucoup de contenu et la production value est assez impressionnante. Niveau technique, l’expérience est globalement très solide, mis à part quelques chutes de framerate à de rares moments, mais finalement assez peu gênantes dans ce type de jeu.

Une vague qui nous emporte

Tides of Tomorrow 🌊 est le premier jeu du genre : une aventure narrative multijoueur asynchrone. Et ce n’est pas anecdotique, c’est le cœur du gameplay du titre. Le plus fou, c’est que ça marche ! On évolue au sein d’un univers qui a été affecté par un précédent joueur, et qui le sera par notre passage, à la fois dans la suite de notre histoire et pour d’éventuels autres joueurs qui nous suivraient. Une grande partie du jeu se focalise sur les dialogues, mais c’est vraiment beaucoup plus qu’un walking sim. Les phases en bateau ou de parkour en sont la preuve, on plonge parfois dans le jeu d’action. En plus, la réalisation est admirable : c’est beau, les déplacements sont fluides, les doublages sont excellents… L’immersion est vraiment bonne, générant pas mal d’empathie, ce qui rend les choix moraux tout en nuances plutôt difficiles à faire. On sent une certaine expertise dans la narration, qui vient appuyer le propos du changement climatique assez frontalement. Et le titre de Digixart réussit à faire ressentir la difficulté d’une lutte qui semble désespérée, mais potentiellement surmontable grâce à la coopération. Une expérience à faire.

Si vous êtes intéressé par Tides of Tomorrow, notre partenaire Gamesplanet proposera le jeu à sa sortie (demain) pour un prix encore non communiqué, mais probablement similaire à celui de Steam (30 €). La différence, c’est qu’on gagne quelques centimes au passage.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Stygian: Outer Gods reçoit une nouvelle mise à jour

À l’occasion du showcase Lovecraftian Days 2026 qui s’est déroulé il y a une semaine, certains espéraient voir enfin du gameplay du FPS Decadent, mais ils ont dû malheureusement se contenter d’un clip musical pour Stygian: Outer Gods qui est toujours en accès anticipé. En parallèle de l’événement, un billet de blog Steam a été publié pour le déploiement de la nouvelle mise à jour. Cette dernière ajoute un nouveau chapitre à la campagne principale, des quêtes, des lieux, des ennemis, des armes et des artefacts. Sur Steam, les derniers commentaires sont plutôt positifs, mais le point noir reste l’optimisation dégueulasse que certains joueurs continuent de souligner. Ce serait pas mal que les devs commencent à vraiment plancher dessus.

Si vous êtes intéressés par Stygian: Outer Gods, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé plein pot sur Steam à 25 € ou profiter de la promotion à -20 % sur GoG jusqu’au 25 avril, soit un peu moins de 19 €.

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Blood On Crystal, le dernier DLC d’Atomic Heart, est sorti ce 16 avril

Comme annoncé, le dernier DLC Blood On Crystal du FPS Atomic Heart est bien sorti ce 16 avril. Ce nouveau contenu clôture définitivement l’aventure principale en narrant la confrontation finale entre P-3 et CHAR-les dans le complexe secret nommé Crystal. Dans ce nouvel environnement, vous devrez utiliser tout l’arsenal et les pouvoirs mis à votre disposition pour abattre ennemis et boss. L’histoire de ce DLC sert également de lien scénaristique pour les prochains jeux du studio Mundfish que sont The CUBE et Atomic Heart 2 dévoilés l’année dernière. À l’instar des précédents DLC, la direction artistique et la musique de cet épisode ont l’air toujours de bonne facture. Côté gameplay, les mécaniques restent les mêmes, à savoir un savant mélange entre combats rapprochés et à distance. Malgré tout, on pourrait pester que la vraie fin du jeu soit en kit, ce qui est bien dommage.

Ce nouveau contenu est plutôt bien accueilli par la communauté, puisqu’il récolte actuellement 94 % d’avis positifs sur Steam. Les retours évoquent du more of the same, mais bien exécuté et plutôt plaisant à parcourir, en plus d’apporter une bonne conclusion à l’arc narratif. Si vous êtes possesseurs des éditions Gold et Ultimate ou de l’Atomic Pass, Blood On Crystal est inclus sinon vous devrez débourser environ 10 € sur Steam. De plus, vous pouvez profiter de la promotion à -75 % sur l’édition de base et Gold ou -64 % sur l’édition Ultimate jusqu’au 30 avril sur Steam. Également, notre partenaire Gamesplanet propose une promotion à -39 % sur les trois premiers DLC (Annihilation Instinct, Trapped in Limbo et Enchantment Under the Sea) et à -36 % sur l’Atomic Pass.

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Un nouveau trailer et un accès à la bêta pour Hell Let Loose : Vietnam

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Par : Balna

On n’en avait plus entendu parler depuis quelques mois, mais voilà que Hell Let loose : Vietnam repointe le bout de son nez via un trailer des plus alléchants. Comme lors de sa précédente bande-annonce, on y voit majoritairement des morceaux de gameplay, et on ne va pas s’en plaindre. C’est absolument magnifique, jugez plutôt :

Les développeurs semblent très fiers de leurs effets de lumière, si bien que chaque passage semble avoir été enregistré à la golden hour – mais eh, ça fonctionne. Côté flingues, on devrait avoir affaire à pas mal de diversité : fusils à pompe, M16, M60, lance-grenades, lance-flammes… Difficile de ne pas être enthousiaste face à tout ce déchaînement de violence. On espère que les décors seront destructibles, et pourquoi pas inflammables, histoire de profiter de tous ces petits jouets. Reste à voir comment sera géré l’équilibrage entre les deux factions : contrairement à son grand frère, Hell Let Loose : Vietnam se doit de mettre en scène deux camps totalement asymétriques. Les développeurs de chez Expression Games nous promettent juste qu’on pourra creuser des tunnels du côté de l’Armée du Nord-Vietnam. Vous l’aurez compris, on a très hâte d’en voir davantage et de mettre les mains sur ce titre.

En plus de ce bien beau trailer, les inscriptions à la bêta de Hell Let Loose : Vietnam sont désormais ouvertes, sans donner plus de précisions quant à sa date d’ouverture. En ce qui concerne la date de sortie, il faudra toujours se contenter d’un vague « courant 2026 ». En attendant, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhait sur Steam.

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DICE se sort les doigts pour tenter de sauver Battlefield 6 avec une belle roadmap

Alors que lOperation Augur pour la saison 2 de Battlefield 6 vient à peine de débuter et d’apporter de nouveaux modes de jeux pour sa dernière carte, DICE a décidé de publier la roadmap pour la suite de l’année. Même si on se doute qu’ils ne l’ont pas préparée en trois jours, il est possible que l’équipe mercatique ait préféré ne pas trop tarder à nous montrer ce qu’ils avaient prévu, vu le peu d’intérêt suscité par la dernière mise à jour.

Chaque nouvelle saison proposera deux nouvelles cartes (dont des remakes de Grand Bazaar et Wake Island), et une supplémentaire en fin d’année. De nouveaux véhicules et de nouvelles armes sont également prévus, histoire de donner de nouveaux objectifs aux vétérans. Mais heureusement, cela ne s’arrête pas au contenu, car les développeurs travaillent sur une série d’ajustements et des nouveautés très attendues par la communauté :

  • un server browser, Alléluia !
  • le retour de la guerre navale dès juillet, avec notamment un porte-avion et des bateaux
  • un chat de proximité, pour découvrir les mœurs de sa génitrice
  • un mode spectateur pour suivre ou diffuser des parties compétitives. Pour le coup, on se demande si quelqu’un a réellement demandé ça.

BF6 Roadmap 2026

Enfin bref, il y a quelques bonnes idées, et peut-être de quoi faire revenir les joueurs sur ce Battlefield, qui était tout de même très bon à sa sortie. Pour plus de détails sur la saison en cours ou les prochaines, vous pouvez consulter le site officiel, très détaillé.

En attendant, vous pouvez toujours profiter de la saison 2 débutée en février et de son Operation Augur, fraichement sortie. Battlefield 6 est disponible sur Steam, l’Epic Games Store et l’EA App pour 70 €.

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L’accès anticipé de ’83 sortira le 23 avril : bon courage

Lors du Galaxy Spring Showcase 2026, Blue Dot Games a annoncé la sortie en accès anticipé de ’83 pour le 23 avril. On ne va pas tortiller du cul pour chier droit : ça semble franchement prématuré. En effet, en octobre dernier, voici comment on décrivait la démo :

« La démo est arrivée un peu en avance, mais uniquement sur des créneaux à la con, histoire que seules quelques personnes puissent se rendre compte à quel point c’était moche. On a pu le constater avec une certaine hilarité hier, en découvrant que la pixélisation dégueulasse n’était pas un effet de style, mais bien parfaitement involontaire. Difficile de se concentrer sur le gameplay avec une technique visuelle aussi à la ramasse, mais on a tout de même pu entrevoir un concept qui tient la route — sans pour autant soutenir la comparaison avec des jeux sortis depuis une dizaine d’années. On comprend maintenant pourquoi les financeurs avaient préféré tirer la prise quand Antimatter Games travaillait dessus. »

Quelques semaines plus tard, le jeu était reporté pour laisser le temps à l’équipe de travailler sur les points de douleur – soit à peu près tout le jeu. Autant vous dire qu’on a très peu d’espoirs qu’ils aient réussi à reprendre les bases en six mois, alors que la nouvelle équipe est dessus depuis 2023, pour un projet qui traîne depuis plus de sept ans.

Mais la vidéo n’a pas l’air aussi nulle qu’était la démo. Alors, on ne sait jamais, sur un malentendu…

En attendant la date fatidique du 23 avril, vous pouvez toujours ajouter ’83 à votre liste de souhaits Steam pour être prévenus de sa sortie. Ah, et on a failli oublier : c’est un milsim orienté « réalisme accessible » à 40 vs 40 dans une guerre froide uchronique qui s’est réchauffée.

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4A Games révèle Metro 2039, un épisode plus sombre marqué par la guerre en Ukraine

C’est avec une certaine surprise qu’on a découvert, il y a quelques jours, un teaser pour révéler le prochain épisode de la série Metro de 4A Game, nommé Metro 2039. Hier, en fin d’après-midi, les développeurs ont profité d’un soutien de Xbox pour publier une vidéo de 15 minutes, comprenant une bande-annonce cinématique, une séquence d’interview de trois membres de l’équipe, ainsi qu’un « gameplay reveal ». Si l’ensemble est extrêmement enthousiasmant, le terme gameplay est ici un peu galvaudé, puisqu’on est plutôt en présence d’une séquence scriptée in-engine mêlée à de la cinématique. Cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas entendu parler du projet, mais on ne devrait plus trop attendre pour mettre les mains dessus, puisqu’il est prévu pour l’hiver prochain. Mais revenons un peu en arrière : 4A Games est un studio ukrainien formé par un groupe de développeurs ayant quitté GSC Game World (la série des S.T.A.L.K.E.R.) en 2006. Ils travaillaient auparavant sur le X-Ray Engine, ce qui les a amenés à créer le 4A Engine, leur propre moteur pour Metro 2033. Il a évolué au fil des épisodes, et il sera de nouveau utilisé pour le prochain, comme l’indique l’un des directeurs créatifs dans la vidéo. D’après lui, cela leur permet d’être plus libre créativement, sans doute parce qu’ils connaissent ses fonctionnalités sur le bout des doigts. D’autre part, on nous promet qu’ils ont retravaillé le ray tracing (déjà présent sur Metro Exodus) pour qu’il soit encore mieux intégré et mieux optimisé.

Mais ce qui marque le plus dans cette présentation, c’est l’aspect narration. Le trailer cinématique, plutôt bien réalisé, met en scène le personnage de Stranger, en proie à des visions dramatiques d’un monde asservi par le mensonge, la désinformation et la peur. L’un des co-directeurs créatifs nous explique que l’invasion par la Russie de leur pays a profondément modifié le message véhiculé par le jeu. On peut aisément comprendre leur souhait de faire refléter dans leur création, le bouleversement des conditions de vie et de travail dû à la guerre. C’est pourquoi il nous annonce que Metro 2039 sera plus sombre que les précédents opus, et qu’il s’articulera autour de trois piliers narratifs : le coût du silence face à l’oppression, les horreurs de la tyrannie et le prix de la liberté ainsi que les conséquences de nos choix. Pour le coup, on ne peut pas nier qu’ils sont légitimes pour traiter du sujet. Ils travaillent par ailleurs avec Dmitri Gloukhovski, l’auteur russe de la série de livres éponymes, en exil pour avoir critiqué l’invasion en Ukraine. Compte tenu de l’expérience de l’équipe sur les précédents jeux, on est aussi plutôt confiants sur la partie gameplay, qui a toujours été solide dans les Metro. Apparemment, ce nouveau titre ne sera pas aussi ouvert qu’Exodus, car on nous précise qu’on retournera sous terre, pour une ambiance a priori plus claustrophobe et horrifique.

Évidemment, il est difficile de se faire une idée du gameplay avec ce qu’on nous a montré, mais on doit dire que ça nous a plutôt hypés. On a hâte d’en voir un peu plus. En attendant l’hiver prochain, si Metro 2039 vous intéresse, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.

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Mouse: P.I. for Hire sort de son trou et séduit la critique

Après un petit report d’un mois, Mouse: P.I. for Hire a pointé le bout de son museau avec une force de frappe mercatique plutôt conséquente. Alors que l’équipe polonaise de Fumi Games est plutôt catégorisée du côté des indépendants, ils semblent avoir fait le bon choix en s’associant avec l’éditeur PlaySide. En effet, outre les trailers réguliers partagés à la presse, ils ont largement distribué leur jeu en avance auprès des influenceurs pour généré un peu de hype. Il faut dire qu’avec son style inspiré des dessins animés des années 30, le titre avait de quoi intriguer, ce qui explique sans doute la quantité de tests publiés sur les sites spécialisés. Mouse: P.I. for Hire bénéficie donc d’assez de retours pour avoir une note chez Metacritic et OpenCritic, ce qui reste assez rare pour un projet issu d’un studio relativement inconnu. Le score est respectivement de 81 et 83, ce qui témoigne d’un réel engouement des journalistes de l’industrie. Il semble que la plupart des YouTubeurs l’aient également apprécié.

À la rédac, on vient juste de recevoir la clef, et on n’a pas encore eu le temps de le lancer. Même s’il y a de grandes chances pour qu’ils ne se soient pas tous trompés, on préfère rester sur la réserve. Cependant, on peut tout de même vous partager les avis globaux : la direction artistique met tout le monde d’accord, tout comme le gunfeel, qui a l’air très réussi. En revanche, si certains louent les phases d’enquête, d’autres les trouvent éculées et peu inspirées. Quoi qu’il en soit, on va essayer de donner notre avis au plus tôt, mais pas la peine de se presser non plus : c’est un jeu solo.

Si vous vous en foutez et que vous voulez vous lancer dans Mouse: P.I. for Hire, vous pouvez le retrouver sur Steam pour 30 €.

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Une chouette démo pour Stardream, un walking sim indé rétro-futuriste

On vous en parlait en septembre dernier, les développeurs lyonnais de Rebel Pixel travaillent sur Stardream, un walking sim narratif qui se déroule dans une sorte de station spatiale géante et rétro-futuriste imaginée dans les années 60. Outre la direction artistique originale, l’aspect enquête et embranchements narratifs nous avaient plutôt attirés. C’est donc avec un certain plaisir que l’on a testé la démo quand le fondateur du studio nous l’a envoyée il y a quelques semaines. Et puisqu’elle a été mise à disposition sur Steam, on peut enfin dire qu’on l’a trouvée super.

La démo n’est pas très longue – comptez une bonne demi-heure –, mais cela suffit totalement pour être immergés et s’identifier au personnage qu’on incarne. Le doublage en anglais est d’excellente qualité, d’un niveau assez surprenant pour un petit studio indé. On regrette juste que les sous-titres ne soient pas traduits en français (alors que c’est un jeu français), mais l’équipe nous a dit que c’est en projet pour une future mise à jour de la démo. C’est majoritairement un walking sim, mais c’est parsemé de petites énigmes diégétiques plutôt correctes, même si un peu trop faciles. Il y a aussi des phases en véhicule, qui n’ont pas trop d’autre rôle pour l’instant que d’écouter des dialogues tout en profitant du paysage. Artistiquement, on avait déjà été séduits par les vidéos de présentation ; clavier et souris en main, c’est toujours très réussi. L’aspect rétro des années 60, les effets crayonnés et les couleurs vives participent totalement à l’ambiance. Bref, on a aimé le décor, l’histoire et le gameplay. On a hâte de voir la suite.

Si vous voulez vous aussi tester la démo de Stardream, rendez-vous sur la page Steam dédiée. Et si vous êtes convaincus, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits, c’est d’autant plus important pour les petits projets indépendants. La date de sortie du jeu final n’a pas encore été communiquée.

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StarRupture, le Satisfactory avec des flingues, tente de rebondir avec sa première mise à jour majeure

Alors qu’il avait commencé son accès anticipé avec une bonne base de joueurs, le jeu solo et coopératif StarRupture a été peu à peu délaissé. Heureusement, le titre de Creapy Jar (Green Hell) partait d’assez haut, et a réussi à se maintenir au-dessus de 3 000 joueurs journaliers. Pour rappel, c’est une sorte de Satisfactory (miner des ressources, les transformer, faire des chaînes de production) avec de l’exploration et du combat. Une autre de ses particularités est le déclenchement, toutes les heure et demie environ, d’une sorte d’éruption solaire qui vient cramer la surface de la planète, détruisant la faune et la flore, mais révélant des ressources rares pendant une courte période. Une proposition globale plutôt réussie et addictive, excepté pour les combats, qu’on avait trouvés un peu à chier. Il y a quelques jours, les développeurs ont publié la première mise à jour majeure, dans le but de relancer l’intérêt autour de leur titre. Mais pour l’instant, la courbe reste timide malgré les efforts de l’équipe.

La principale nouveauté, c’est l’extension des zones explorables, accessibles une fois la barrière radioactive neutralisée via une mission. Il y a de nouveaux biomes contenant de nouvelles ressources, des bases et des grottes à explorer, mais aussi quelques éléments de lore. Et parce que ça commence à faire loin, on peut maintenant construire une tyrolienne afin de se déplacer plus rapidement. On dispose aussi de plusieurs nouveaux bâtiments (plutôt pour les ressources avancées) et d’une faune un peu plus variée. Il y a eu également beaucoup d’équilibrage et d’ajustements, qui s’accompagnent d’une remise à zéro de la progression : on revient au niveau 1 de toutes les corporations. Mais tout n’est pas perdu, car on peut redistribuer les points précédemment gagnés dans les nouveaux arbres. Si vous souhaitez plus de détails, vous pouvez consulter le très long patch notes sur Steam, qui liste également les nombreuses corrections de bugs.

Si vous voulez vous lancer dans l’aventure StarRupture suite à cette première mise à jour majeure, vous pouvez retrouver le jeu sur Steam pour 16 €.

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NoScope #85 : Road to Vostok & I Am Jesus Christ

Hier soir, nous avons enregistré le 85ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous sommes revenus sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment sur l’annonce de la première extension de S.T.A.L.K.E.R. 2, la sortie de l’update 0.4 Spearhead de Gray Zone Warfare, ou encore la honte absolue qu’est le premier DLC de Borderlands 4.

Après un petit quiz sur le thème des cultes dans les FPS, on a parlé de ceux qu’on a testés récemment : Road to Vostok et I Am Jesus Christ.

00:00:00 – Intro
00:01:20
– Les actus FPS : un nouveau DLC et des améliorations de qualité de vie pour Starfield
00:08:20 – Les actus FPS : Valve change la méthode de rechargement pour Counter-Strike 2
00:13:28 – Les actus FPS : le premier DLC de Borderlands 4 est un crachat à la gueule des joueurs
00:16:25 – Les actus FPS : l’update 0.4 de Gray Zone Warfare ne nous a pas convaincus
00:33:26
– Les actus FPS : le mod Black Mesa: Blue Shift approche de sa finalisation
00:37:07
– Les actus FPS : annonce d’un premier DLC pour S.T.A.L.K.E.R. 2
00:46:23
– Les actus FPS : le prochain Serious Sam a l’air nul
00:52:23
– Les actus FPS : enfin du gameplay pour Alkahest
00:58:47
– QUIZ : les cultes dans les FPS
01:14:33
– PREVIEW : Road to Vostok
01:28:31
– TEST : I Am Jesus Christ
01:39:34
– À venir (Industria 2, Mouse: P.I. for Hire, Tides of Tomorrow)
01:49:44
– À quoi on joue ? (Satisfactory, Jump Space, Unknown Species, Doom Eternal, Arma Reforger)

Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Soundcloud (jusqu’à la publication de l’émission suivante), mais aussi sur SpotifyDeezerAnchor.fm ou Pocket Casts.

En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !

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Rendez-vous mardi 14 avril à 20 h pour le NoScope #85 : Road to Vostok & I Am Jesus Christ

Mardi 14 avril à 20 heures, nous enregistrerons le 85ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous reviendrons sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment sur l’annonce de la première extension de S.T.A.L.K.E.R. 2, la sortie de l’update 0.4 Spearhead de Gray Zone Warfare, ou encore la honte absolue qu’est le premier DLC de Borderlands 4.

Après un petit quiz qui vous permettra de gagner un jeu chez notre partenaire Gamesplanet, on parlera de ceux qu’on a testés ou revisités récemment : Road to Vostok, I Am Jesus Christ et peut-être Jump Space si on a le temps.

Alors, attrapez une poignée d’hosties et un bon pinard, et rejoignez-nous sur Twitch mardi 14 avril à 20 heures.

Si vous n’êtes pas disponibles, pas de souci : l’émission sera disponible en VOD sur notre chaîne YouTube. Et si vous préférez éviter de voir nos tronches, vous pourrez nous retrouver en audio sur SpotifyDeezerAnchor.fmPocket CastsPodchaser ou PlayerFM.

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Valor Mortis sortira cet automne et dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Durant le Triple-I Initiative 2026, One More Level (GhostRunner et GhostRunner 2), le studio derrière le développement de Valor Mortis, le FPS soulslike se déroulant sous l’ère napoléonienne, a dévoilé une nouvelle bande-annonce de gameplay. Dans un monde corrompu, un soldat français devra affronter diverses créatures à l’aide d’une épée et d’armes à feu couplées à des parades, des ruées et des coups mortels. Des pouvoirs surnaturels pourront être également obtenus pour, par exemple, faciliter les déplacements avec un grappin ou brûler des ennemis en balançant des flammes. D’ailleurs, les devs soulignent qu’un système de parkour a été intégré dans le jeu permettant au héros de courir le long des murs. Les environnements, bien que ternes, ont l’air plutôt réussis et variés. Le design des adversaires est à la fois bien dégueu et original. Quant au gameplay, il semble primordial de bien maîtriser les parades pour ne pas mourir à répétition. En fin de la vidéo, il est annoncé que Valor Mortis sortira cet automne prochain.

À la rédac, on est très impatients de pouvoir mettre les mains sur la version finale depuis qu’on a essayé la pré-alpha en fin d’année dernière. Même si on avait pu rager face à quelques ennemis surpuissants, l’expérience était vraiment bonne. En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Far Far West, le FPS avec des cowboys robotiques, sortira le 28 avril en accès anticipé

Après avoir proposé quelques playtests et démos ces derniers mois, Evil Raport, le studio derrière le FPS coop Far Far West, a finalement annoncé durant le showcase Triple-I Initiative 2026 que leur jeu sortira le 28 avril prochain en accès anticipé. Dans un western fictif où se côtoient robots et esprits errants, vos amis et vous-même formerez une équipe de quatre cowboys-robots chasseurs de primes. Sur une carte plutôt grande, vous devrez remplir divers objectifs dans l’ordre que vous souhaitez afin d’invoquer le boss final à abattre. Chaque mission vous octroiera de l’expérience et de la monnaie de singe pour améliorer votre personnage, sorts et armes. La direction artistique, bien que cartonesque, paraît plutôt sympa et le gameplay a l’air dynamique avec un arsenal varié. On semble bien s’amuser pendant quelques parties, mais pas sûr que cela tienne sur la longueur. Pour le moment, les devs n’ont pas communiqué de roadmap et peut-être que le contenu à venir permettra de varier les situations.

Far Far West est donc prévu pour le 28 avril prochain en accès anticipé au prix de 20 €. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Shift At Midnight, un jeu de simulation de supérette coopératif, mais surtout d’horreur

Pendant le Triple-I Initiative 2026, on a vu passer Shift At Midnight, qui n’avait pas retenu notre attention jusqu’ici. En effet, avec ses airs de simulateur de gestion de supérette en coop jusqu’à quatre joueurs, on imaginait une énième proposition quelconque plus ou moins humoristique du genre prisé par nos amis des pays de l’Est. Mais en regardant ce nouveau trailer, annonçant la sortie du jeu pour le 28 mai prochain, on s’est rendu compte que c’était bien plus que ça. En effet, on y trouve notamment une mécanique à la Papers, Please pour détecter les monstres déguisés en clients venus faire leurs emplettes. Et si votre équipe laisse passer une anomalie, le jeu bascule dans quelque chose de nettement plus sanglant : il faut barricader les entrées et préparer les armes, car des monstres vont tenter de vous déchiqueter.

Le design plutôt rétro semble correct, et les affrontements ont l’air assez sympa. Il y a du sang partout et les armes ont l’air d’avoir de la patate, alors ça nous intéresse forcément un peu plus. On n’a pas eu le temps de se pencher dessus, mais les développeurs ont mis une démo à disposition pour se faire une idée.

Si vous êtes aussi convaincus par Shift At Midnight, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam en attendant sa sortie le 28 mai prochain.

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Frostrail lance des playtests le 16 avril, mais a l’air toujours aussi nul

Les développeurs du très bon Barotrauma ont décidé de changer de perspective, mais on se demandait déjà début mars s’ils n’auraient pas mieux fait de s’abstenir. En effet, un jeu de survie moche dans un train filant dans la neige et des affrontements contre des ennemis génériques au possible ne nous avaient pas spécialement impressionnés. À l’occasion du Triple-I Initiative 2026, le studio FakeFish a publié une nouvelle vidéo pour annoncer la tenue de playtests dès le 16 avril.

Dans cette nouvelle vidéo, le design des monstres est particulièrement insipide. Mais c’était sans doute déjà le cas dans les premières, qu’on a préféré effacer de nos mémoires. Dans tous les cas, ça n’a toujours pas l’air folichon, et on peine à voir ce que le jeu pourrait apporter à un genre déjà saturé.

Si vous avez de l’espoir, vous pouvez vous inscrire aux playtests qui débuteront le 16 avril prochain. Et si, contrairement à nous, Frostrail vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant l’annonce de la date de sortie de l’accès anticipé.

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