Il y a quelques semaines, Infinity Ward, qui développe Call of Duty 23: Modern Warfare 4, a publié une nouvelle vidéo sur les coulisses du développement du jeu. Ils y parlent de la manière d’adapter les animations et le comportement des armes suite à des essais avec les vraies versions sur des stands de tir. Les précédents Call of’ étaient déjà des références sur ces aspects, et on comprend pourquoi : ils mettent les moyens. Mais le plus intéressant, c’est que les développeurs sont revenus sur le bloom, un procédé qui envoie la balle aléatoirement dans un cône lorsque l’on tire à la hanche (et peut-être aussi en visant, corrigez-nous en commentaires). Dans le prochain opus, il sera tout simplement supprimé, et la zone de flou sur la mire sera réduite pour être plus réaliste, tout en permettant de mieux voir ses cibles. Cela peut paraître anodin, vu de l’extérieur, mais les habitués risquent d’être un peu chamboulés : moins d’aléatoire, donc plus de skill.
Bon, on ne va pas vous mentir, on ne porte pas particulièrement la licence Call of Duty dans notre cœur à la rédaction, mais la proposition différente du prochain épisode pourrait davantage nous intéresser – au moins pour son solo, qui ne pourra pas être pire que le précédent. Quant au multijoueur, il sera probablement très bon pour le genre, comme tous les ans. Encore faut-il l’aimer.
Call of Duty 23: Modern Warfare 4 est toujours prévu pour le 23 octobre 2026. Il sera disponible sur Steam, Battle.net et le Microsoft Store, au tarif de 70 €.
Un peu plus tôt dans la journée, GSC Game World a publié un nouveau trailer pour annoncer que le DLC Cost of Hope pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl sortira le 20 août prochain. Pour rappel, il s’agira d’un gros ajout de contenu narratif d’une douzaine d’heures avec des embranchements et une progression non linéaire.
Comme l’ont fait remarquer plusieurs nofragés sur le serveur Discord de NoFrag, la miniature de la vidéo montre le retour des jumelles. Avec elles, on espère que la « bulle » A-Life (ndlr : le système permettant de simuler un monde vivant indépendant de nos actions) sera agrandie en conséquence, sinon ça risque de faire très cheap. La communauté attend d’ailleurs bien plus que du contenu scénaristique avec cette mise à jour, puisqu’on nous parle depuis longtemps d’une upgrade de version du moteur. Aucune annonce officielle n’a pour l’instant été faite sur ce point.
Mais certains petits malins ne sont pas très patients, et ont décidé de mettre eux-mêmes les mains dans le cambouis. Vous le savez sans doute, de nombreux moddeurs travaillent d’arrache-pied sur les premiers S.T.A.L.K.E.R. pour rendre l’expérience méconnaissable, notamment avec GAMMA ou Anomaly. Avec la sortie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl en novembre 2024, une partie de la communauté a basculé sur l’opus le plus récent, et a commencé à développer le même type de modifications, malgré un support partiel des mods – pour le moment – par GSC Game World. Mais quel fou peut bien tester tout ça ? Balna, bien sûr ! Grand fan de la licence, il n’a d’ailleurs pas pu s’empêcher de faire une vidéo sur le sujet il y a quelques jours :
Si vous n’êtes pas très à l’aise avec le bidouillage, ce n’est pas forcément le moment idéal pour vous y mettre, car une bonne partie des mods risquent d’être cassés à la sortie du DLC, mais pour ceux qui auraient des dizaines d’heures à perdre dans la Zone, c’est sans doute une expérience incroyable à vivre. Jetez un œil à la description de la vidéo si ça vous tente.
En attendant le 20 août pour profiter du DLC S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, dont le prix n’a pas encore été annoncé, vous pouvez toujours relancer une petite partie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl pour vous remettre dans le bain. Et si vous ne l’avez pas encore, vous pouvez le trouver à partir de 60 € chez notre partenaire Gamesplanet (selon l’édition), au même prix que chez Steam, GOG ou l’Epic Games Store, mais ça nous file quelques centimes au passage.
Annoncé il y a quelques jours, Blast Vein soulève de nombreuses interrogations si l’on s’en tient à son reveal trailer, qui a, cela dit, le mérite de donner le ton creepy du jeu. Heureusement, la page Steam du titre donne plus de contexte à de premières images qui ont de quoi laisser dubitatif. On y apprend notamment que le boomer shooter aura une structure roguelike dont le early game se rapprochera du survival horror, tandis que la fin de partie donnera au joueur un feeling de toute puissance à la DOOM. Le tout se déroulera visiblement au coeur d’une ambiance assez malsaine, servie par une direction artistique monochrome et glauque à souhait.
Pour l’instant, quelques questions restent en suspens, puisqu’on n’a par exemple aucune explication sur les éléments d’interface étranges en bas de l’écran. Probablement une mécanique de jeu qui nous sera révélée à l’avenir, et il y a fort à parier qu’elle sera liée aux thèmes abordés par le lore du titre. En effet, on a quelques infos à ce sujet, avec notamment un court synopsis : imaginez un comprimé qui promet d’effacer toute souffrance psychologique. C’est l’expérience que vous tentez. AXIOM vous immerge au plus profond de votre esprit et vous y met face à ce qui vous fait le plus mal. À vous de voir si vous êtes capables de le vaincre.
Une histoire qui justifie donc habilement la laideur des ennemis et l’aspect angoissant des environnements en leur donnant un sens concret dans l’esprit torturé du personnage incarné. C’est en tout cas une idée intéressante, même s’il est très surprenant de constater que le studio aux commandes du projet n’avait travaillé jusque-là que sur des jeux de petits robots trop meugnons qui n’avaient absolument rien à voir avec le genre FPS. Mais la prise de risque des devs hors de leur zone de confort ne nous décourage pas et il nous tarde d’en savoir plus sur ce titre pour le moins déroutant. Si vous êtes également dans ce cas, n’hésitez pas à mettre Blast Vein dans votre wishlist via Steam.
En l’absence de succès et après avoir connu des vagues successives de licenciements en l’espace d’un mois (1 et 2) chez OtherSide Entertainment, ce n’était plus qu’une question de temps avant que le couperet tombe pour Thick as Thieves. C’est finalement ce jeudi 23 juillet que le studio s’est fendu d’un billet de blog Steam annonçant que leur équipe ne travaillera plus sur de nouveaux contenus et se focalisera sur le déploiement d’une nouvelle version du jeu utilisant des serveurs peer-to-peer pour maintenir l’aspect coopératif. Par la suite, c’est leur éditeur Megabit Publishing qui reprendra la main pour s’assurer de corriger les bugs et autres problèmes au besoin. Dans cette période où les initiatives du style Stop Killing Games n’arrivent pas vraiment à progresser, il est assez triste de voir que seuls les petits studios s’emparent du problème, même si ce n’est que pour une soixantaine de joueurs. Avec ces annonces successives, difficile d’imaginer un autre destin qu’une prochaine fermeture pour OtherSide Entertainment, à moins que Warren Spector n’ait encore un projet dans sa manche.
Dans le courant de la semaine, l’éditeur Apogee Entertainment a publié une bande-annonce pour la sortie de la nouvelle mise à jour du FPS d’horreur Total Chaos. Désormais, vous pouvez jouer au mode rétro qui utilise des assets retravaillés du mod original de DOOM II et découvrir une nouvelle fin après avoir complété le New Game+ Epilogue. Également, les devs ont amélioré les confrontations avec le Protector afin de les rendre plus fluides et intégré une carte in-game avec des repères de localisation. Pour en apprendre davantage sur les autres ajouts de cette maj, vous pouvez consulter le présent billet de blog Steam.
Même si l’aspect rétro a l’air plutôt réussi, on n’a pas vraiment eu le temps de se pencher dessus. Si vous avez pu jouer à ce nouveau mode, n’hésitez pas à nous en faire part dans l’espace commentaires. Et si vous êtes intéressé par Total Chaos, ce dernier est actuellement en promotion à -40 % sur GoG jusqu’au 1er août, soit un peu moins de 14 €, ou plein pot sur Steam ou l’Epic Games Store pour environ 25 €.
Découvert lors du Steam Néo Fest de juin, Project P.I.T.T., façonné par Froke, un développeur indépendant français, intrigue par son concept décalé. Le principe ? Fabriquer des canards en plastique afin de les jeter dans un trou sans fond. En fonction de votre score cumulé, vous pourrez acheter de nouveaux équipements qui vous permettront d’envoyer plus de canards et autres objets par la suite. Au-delà de cet aspect scoring accompagné de sons satisfaisants et d’effets visuels attrayants, se cache probablement une satire sur la surconsommation qui en demande toujours plus jusqu’au point de non-retour. Au moment où nous avions testé la démo, aucune date de sortie n’avait été communiquée. C’est maintenant chose faite, le dev a publié un billet de blog Steam pour annoncer que ce sera le 19 août prochain.
En attendant la sortie de Project P.I.T.T., vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et même, jouer à la démo qui est toujours disponible, si vous êtes intéressés.
Comme prévu, le puzzle game Looking for Fael est sorti le 16 juillet dernier. Pour rappel, il s’agit d’un jeu un peu surréaliste développé par les Français de Swing Swing Submarine et La Poule Noire, dans lequel on doit retrouver son colocataire perdu dans des univers parallèles de notre appartement. Les premiers retours de joueurs semblent plutôt enthousiastes, mais malheureusement très peu nombreux. Tout comme ceux de la presse : on ne trouve que les avis d’une poignée de sites français, dont nos confrères de Gamekult, mais aucun internationaux. C’est ce que déplore un membre de La Poule Noire sur Bluesky, se demandant pourquoi seulement 4 % des whishlists ont été converties en achat. Si un manque de communication côté Arte France (l’éditeur) pourrait être une explication, il semblerait que Steam n’ait pas envoyé le traditionnel mail de notification de sortie.
Parce qu’on n’avait que ça à faire hier soir, on a fait un petit stream sur notre chaîne Twitch. On a uniquement joué pendant deux heures, mais on a déjà pu constater des visuels très réussis et des énigmes franchement sympas. Point positif, on peut régler le FOV. Point négatif, on se déplace un peu lentement et on ne peut pas bunny hop. On a un peu moins accroché aux puzzles façon Tetris, espérons qu’on ne reste pas trop bloqués dessus dans la suite. Bref, c’est une très bonne proposition assez originale qui se rapproche un peu d’un The Witness. On essayera de vous proposer un test complet dans les prochains jours.
Et pour soulager vos lombaires, le bureau assis/debout JUMMICO à 144 €.
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
Les bons plans Gamesplanet
Cette semaine notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 10 % sur les précommandes d’Halo: Campaign Evolved. Cela fait l’édition classique à 54 € et l’édition Premium à 72 €. Attention, ce sont des clefs Microsoft Store. À noter que l’édition Premium permet de jouer dès maintenant, alors que les sans dents devront attendre le 28 juillet. Sinon, il y a plein d’autres magnifiques promotions :
Le jeu coopératif The Mound: Omen of Cthulhu semble ne pas avoir beaucoup évolué depuis sa démo, donc on attend des patchs. Mais il était prometteur. Il est actuellement à – 30 %, soit 20 €.
Sorti discrètement il y a quelques jours, le puzzle game Looking for Fael a du mal à se faire une place chez les joueurs malgré ses qualités. Il est à -10 %, soit 18 €.
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveauxlogos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?
Il y a deux jours, DICE a lancé la quatrième saison de Battlefield 6. Au cas où vous n’auriez pas remarqué, c’est le grand retour des batailles navales. On ne va pas se mentir, ça fait un peu envie. Surtout que les développeurs nous sortent une toute nouvelle carte, Récif de Tsuru, qui est annoncée comme la plus grande du jeu. Bon, après, c’est facile à dire puisqu’il y a des zones avec uniquement de l’eau, mais tout de même… On notera l’effort placé sur la gestion des vagues, qui ont l’air franchement réussies. Comme d’habitude, la saison est divisée en trois temporalités, qui verront chacune des nouveautés spécifiques. Le 11 août, on verra arriver un énième remake de la mythique Wake Island, accompagnée de porte-avions pour un mode de jeu a priori éphémère.
D’après la page dédiée sur le site officiel de Battlefield 6, Récif de Tsuru sera encore agrandie en août, tandis qu’il faudra attendre mi-septembre pour voir de nouveaux événements dont on se bat assez vigoureusement les couilles. DICE n’oublie pas REDSEC, qui profitera des nouveautés maritimes au fil de la saison. Pour plus d’infos, rendez-vous sur l’interminable billet de blog Steam de l’annonce.
Les premiers retours des joueurs semblent cependant très mitigés : beaucoup regrettent une carte beaucoup trop vide et un manque de fun. Mais il faut dire que le joueur moyen est souvent un peu limité, et qu’il joue tout seul dans son coin comme un gland. Quelques nofragés – qui jouent ensemble sur le Discord de NoFrag – ont trouvé au contraire que c’était sans doute la meilleure carte depuis la sortie du jeu et qu’elle était plutôt bien équilibrée, mais qu’il fallait utiliser la balise de déploiement de l’Assaut plus régulièrement pour éviter de passer 10 minutes à courir de point en point. De son côté, la fréquentation est remontée comme à chaque nouvelle saison pour dépasser les 81 000 joueurs simultanés le soir de la sortie. Il y a fort à parier qu’ils seront encore plus nombreux à repartir à l’assaut de Wake Island le 11 août.
Moins d’un an après sa sortie en accès anticipé, le développeur solo titolovesyou annonce sa mise à jour dédiée à l’artisanat pour le 30 juillet. Pour rappel, PIGFACE est un rétro FPS ultraviolent édité par DreadXP. On y incarne une criminelle cherchant à se venger d’une organisation qui lui a implanté une bombe dans la tête. Malheureusement, pour s’en sortir, elle devra faire ce qu’on lui dit. On avait apprécié l’expérience malgré le fait que le jeu soit beaucoup trop court. En jetant un œil sur la roadmap publiée l’année dernière, on constate que le développeur respecte son calendrier à la lettre en nous proposant du nouveau contenu qui fera plaisir aux fans d’hémoglobine.
Le système d’artisanat tant attendu permettra de fabriquer divers équipements et objets de soin dans l’appartement, grâce à des plans cachés dans les niveaux. Cette mise à jour apporte aussi un mode remix pour la plupart des niveaux, de quoi augmenter la rejouabilité avec de nouvelles factions à affronter, des dispositions d’ennemis modifiées, des objectifs aléatoires et des pièges environnementaux. L’esthétique de certains niveaux a aussi été retravaillée. On notera aussi l’ajout d’une nouvelle carte appelée Urban Plaza où notre héroïne devra se confronter à un nouveau clan, les Yuppies, tout en faisant réaliser à son mystérieux maître chanteur que la situation n’est peut-être pas tout à fait ce qu’il croyait. Même si ce n’est pas d’une importance primordiale sur ce genre de jeu, on peut apprécier le travail du développeur pour alimenter un peu le scénario et donner plus de cohérence au lore.
Si vous hésitez encore à tout dézinguer dans PIGFACE, sachez que la démo est toujours disponible sur Steam et qu’il coûte moins de 12 €. À ce prix là, il n’y a pas à tortiller du cul.
Sorti en accès anticipé en mai dernier, Better Than Dead, un Bodycam FPS solo, ne nous avait pas franchement convaincus. Bien qu’il ait un gunfeel plutôt chouette et un concept pas inintéressant, le jeu manquait cruellement de contenu et de finition. Depuis la sortie en accès anticipé, l’unique développeur étoffe petit à petit son jeu afin de rendre l’expérience un peu plus complète.
Il est désormais possible de rejouer n’importe quelle mission déjà débloquée directement depuis le menu principal. Chaque carte affiche le meilleur temps et le meilleur rang, ce qui manquait clairement à la sortie du jeu puisque, pour rappel, il se compose de missions très courtes à faire en un temps record. Cela rajoutera donc plus de challenge. En plus de cet ajout, on pourra désormais tirer à travers les surfaces grâce à l’introduction de la pénétration des balles dans certains matériaux. Il est également possible de recharger lors d’une glissade pour rendre les combats plus fluides. On note aussi l’arrivée d’une nouvelle mission ainsi que la refonte d’une mission d’origine scindée en deux parties, afin de supprimer les espaces vides, garder du rythme et rendre et rendre le jeu plus nerveux. Un ajustement de la difficulté sur plusieurs missions a également été effectué, ainsi que divers correctifs de bugs techniques et audio. Pour plus de détails, vous pouvez consulter le patch note sur Steam.
Si vous avez toujours rêvé de vous prendre pour John Woo dans les ruelles de Hong Kong sans trop vous poser de questions, Better Than Dead est actuellement en promotion à moins de 14 € sur Steam.
Désormais édités par Kwalee (à qui l’on doit notamment la récente fermeture du studio derrière Luna Abyss), les devs de The Wild Gentlemen ont profité du Convergence Games Showcase pour dévoiler du gameplay de RetroSpace, un immersive sim d’horreur disco-punk à la première personne se déroulant dans l’espace. On y découvre moult façons d’utiliser l’environnement et les objets présents à notre avantage. Par exemple, un simple extincteur peut devenir un jetpack improvisé et votre vaporisateur peut être utilisé pour stun l’ennemi ou créer un piège électrique en arrosant le sol près d’un boîtier sous tension. Concrètement, il ne tient donc qu’à vous de découvrir les possibilités offertes et de résoudre de manière créative une situation donnée. Présenté comme ça, le tout a l’air plutôt fun et on a envie d’en découvrir davantage. Lors du dernier Steam Neo Fest, les membres de la rédac avaient plutôt apprécié la démo pour son univers et son gameplay, rappelant notamment sur bien des aspects System Shock 2.
Du côté du synopsis, la station spatiale dans laquelle vous vivez est entrée dans un trou noir et suite à ce fâcheux incident, une partie de l’équipage s’est transformée en monstres. Dès lors, pour sauver votre peau, vous décidez de trouver un moyen de rejoindre la Terre, quitte à condamner l’humanité. Pour le moment, RetroSpace n’a toujours pas de date de sortie. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
En ce moment, on se passionne pour l’archéologie. Après les 20 ans de développement pour atteindre la 1.0 décevante de Ground Branch, voici Angels Fall First, un « gros FPS futuriste avec voyages dans l’espace, dogfights et affrontements classiques au flingue » issu d’un mod d’Unreal, comme le disait Nestabes en 2013, trois ans après son annonce. Mais c’est en 2015 que sortait l’accès anticipé, prévu pour ne durer qu’une petite année. Et on ne peut pas dire qu’on était emballés, puisqu’on parlait à l’époque d’une « occasionnelle composante FPS assez décevante ». Autant vous dire qu’on avait complètement oublié son existence, jusqu’à ce qu’on apprenne que la version 1.0 avait été publiée par les développeurs après plus de dix ans d’efforts. En revanche, contrairement à son copain Ground Branch, Angels Fall First semble contenter ses fans, si l’on se fie aux avis Steam. Bon, on ne va pas tourner autour du pot : c’est absolument immonde, même pour un jeu de 2015. Mais comme on dit, l’habit ne fait pas le moine. D’ailleurs, le jeu a un petit succès, car plus de 1 500 joueurs simultanés s’y sont retrouvés depuis sa sortie le 12 juillet dernier. Sans doute quelques nostalgiques d’une époque révolue, comme ces graphismes :
Au cas où ça vous intéresserait, sachez que l’équipe a ajouté deux nouvelles cartes – ou plutôt, deux variantes d’une carte, Darsalaam –, mais ne donne pas beaucoup de détails sur le contenu de cette mise à jour dans l’annonce officielle sur Steam. En revanche, on peut trouver davantage d’informations en consultant ce billet, publié quelques jours plus tard, ainsi que le tout récent hotfix. Apparemment, le studio Strangely Interactive n’a pas prévu de tout de suite lâcher le bébé. Si vous êtes intéressés par les conflits galactiques, vous pouvez vous procurer Angels Fall First sur Steam pour environ 18 €.
C’est l’été, il fait chaud, mais sans doute pas assez pour la rédaction de NoFrag, qui a décidé d’enfiler son casque VR et de tester le VRO mod pour Ready or Not. Pour ceux qui auraient raté l’info, on vous en parlait déjà en novembre dernier, lors de la sortie du mod.
Première étape, récupérer le fichier sur Nexus Mods, puis suivre la procédure assez simple décrite sur la page : copie du fichier au bon endroit, ajout de paramètres de lancement et c’est parti. À noter que j’ai testé avec un Meta Quest 2 en utilisant l’application Steam Link.
Les menus ne fonctionnent pas en VR, il faut tout faire de manière « normale » (en flat screen) pour choisir son équipement et la mission. Il faudra ensuite appuyer sur la touche « u » du clavier pour basculer en VR. Ce n’est pas hyper pratique, mais une fois en opération, ça ne pose plus de problèmes. Une tablette est directement accessible sur sa cuisse gauche, et permet de voir où on en est pour les objectifs, car on ne voit plus l’affichage contextuel d’origine. Les développeurs préviennent que certaines fonctionnalités ne sont pas encore implémentées, comme les bloque-portes, ou les lasers en multijoueur pour ceux qui rejoignent une partie. On nous indique aussi que le mod est très demandeur en ressources, et on le croit aisément : même avec le DLSS en mode Performance, je ne pense pas avoir pu dépasser les 90 FPS avec ma RTX 4090. En revanche, ça reste vraiment très joli, bien loin des jeux VR natifs.
La grande force du mod, c’est de proposer toute la panoplie de mouvements classiques des jeux VR, comme les six degrés de liberté, mais surtout les interactions avec les armes. Par exemple, il faut insérer les chargeurs et armer les fusils d’assaut, et la main gauche dispose d’une prise spécifique pour tenir le canon. On peut aussi manipuler de l’équipement tactique et même les grenades. Comme les bras ont une réalité physique, on peut les lancer au coin du mur tout en restant à couvert, ou pousser délicatement une porte avec sa main. C’est génial. Certes, tout n’est pas parfait, car il y a de nombreux bugs et la maniabilité est parfois aléatoire, mais ça fonctionne ! Ce qui en fait un mod réellement excellent, c’est qu’il permet de déambuler dans le monde incroyablement détaillé et très immersif de Ready or Not. On est à des années-lumière des jeux en réalité virtuelle classiques, dont les graphismes font souvent plus penser de jeux mobiles qu’autre chose.
On y a uniquement joué en coopération, mais il est aussi possible de faire le solo avec des partenaires IA. Les développeurs du mod ont intégré quelques gestes pour les commander, mais pas sûr que ce soit très évident en pleine intervention. Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la page dédiée sur Nexus Mods, elle décrit les fonctionnalités disponibles. Vous pouvez également rejoindre le serveur Discord officiel, qui propose notamment une section pour optimiser les performances.
Pour jouer à Ready or Not VRO mod, vous devez évidemment posséder le jeu, actuellement en réduction de 10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 45 €. Les DLC sont aussi jouables en VR.
Vous souvenez-vous de vos après-midi d’hiver passées sur votre bonne vieille PS3 devant Shaun White Snowboarding, ou encore plus récemment de Steep, qui offrait des sensations de glisse et de liberté inégalées alors que vous y traversiez les Alpes en hors-piste ? Eh bien sachez que Dieathlon offre une expérience qui n’a à peu près aucun point commun avec ces jeux-là. Non, ici, il s’agit de survivre à des hordes de monstres assoiffés de sang alors que vous dévalez une montagne à toute vitesse en shootant tout ce qui bouge. Original, non ?
Au développement, on retrouve le petit studio Long Void Games, qui en est pour ainsi dire à son coup d’essai, et a récemment dégoté l’éditeur Loopr Partners (uniquement connu pour Zombutcher, un jeu plutôt glauque bourré d’AI slop). Et si, certes, on comprend au premier coup d’oeil que les visuels rugueux ne sont pas ceux d’un AAA, le concept du titre pourrait faire mouche si bien exécuté. Car oui, côté gameplay, les sensations n’ont pas l’air trop mauvaises. On pourrait presque qualifier le jeu de rail shooter, mais en vue subjective et avec une bonne dose de nervosité.
Même si le déroulé d’une session reste légèrement floue, il semble que l’expérience s’articule selon un système inspiré des roguelikes, puisque des « runs » sont évoquées, elles-mêmes composées de niveaux et entrecoupées par de nouvelles compétences à débloquer. Avec différents passages secrets et embranchements au cours des zones, on peut s’attendre à une bonne rejouabilité. Ainsi, d’une façon similaire à une campagne de Star Fox, chaque run pourra varier de la précédente en empruntant des niveaux différents et en tentant d’optimiser son score.
Difficile de dire si Dieathlon méritera notre argent à ce stade. La perspective de dévaler les pistes un shotgun à la main et de se défouler un bon coup donne envie de s’essayer au titre, mais il y a de quoi se demander s’il saura nous tenir en haleine plus d’une poignée d’heures. C’est donc avec autant de prudence que de curiosité que nous resterons à l’affut des prochaines nouvelles au sujet du projet, qui devrait pointer le bout de son nez sur la fin de l’année. Quoi qu’il en soit, si le jeu vous intéresse, on vous invite à jeter un oeil à sa page Steam et à l’ajouter à votre liste de souhaits.
Ce qu’il y a de beau avec l’industrie du jeu vidéo, de nos jours, c’est que n’importe quel développeur solo un peu créatif et motivé peut pondre le prochain gros carton du milieu. Bon, il y a peu de chances que ce soit le cas pour Travel Knight Adventure, mais après avoir découvert ce petit jeu indé aux atours fort sympathiques, on s’est dit qu’il valait au moins la peine qu’on vous en touche deux mots.
Pour la remise en contexte côté développement, il s’agit ici du projet d’une unique personne, dont le travail avait déjà pu être observé sur la petite expérience d’arena shooter déjantée FFFF YOU MACHINE, qui, à défaut d’avoir réuni énormément de joueurs, a visiblement été appréciée par chacun d’entre eux pour son concept et ses sensations réussies. Il ne s’agit pour l’instant que d’une démo, si jamais vous voulez y jeter un oeil via Steam.
En ce qui concerne Travel Knight Adventure, on est sur un projet au ton très différent, porté sur l’exploration, et dont la direction artistique, le sound design et l’ambiance au global donnent un rendu très cozy à l’expérience de jeu. On s’y balade dans un open world dit dénué de génération procédurale, vous invitant à traverser forêts, cités et donjons sinueux. Mais si la promenade semble paisible aux premiers abords, le système de combat, lui, se veut au contraire assez nerveux, recelant de nombreuses armes et possibilités à travers une composante RPG non-négligeable.
En effet, le titre n’a pas peur de mixer les flingues, les épées ou encore la magie, ce qui passe notamment par la complétion d’un arbre de compétences au fil du voyage, afin d’orienter votre style de jeu. Il semble même que les JRPG à l’ancienne aient mis leur grain de sel dans la formule, puisqu’une world map apparaît lors des déplacements en bateau ou à cheval. De quoi attiser la curiosité, même si le culot du mélange des genres peut faire un peu peur quant à la maîtrise globale.
Ce qui est sûr, c’est que malgré le polish encore requis côté UI et autres, le jeu a l’air très fun à parcourir. Bien entendu, le développement prend du temps, déjà en cours depuis plusieurs années, mais il est rassurant de constater la rigueur avec laquelle fleewortep donne des nouvelles des features qui progressent via des billets de blogs réguliers. De notre côté, on a hâte d’en savoir plus et on croise les doigts pour que ça donne quelque chose de solide ! Et si c’est votre cas, n’hésitez pas à tester la démo déjà disponible ou encore à mettre Travel Knight Adventure en wishlist via sa page Steam.
À l’occasion des 25 ans de la licence d’Operation Flashpoint, le studio Bohemia Interactive avait annoncé une surprise, à savoir qu’Arma: Cold War Assault aurait sa version remastérisée prochainement. Il n’aura pas fallu attendre très longtemps étant que donné que ce remaster est sorti ce 16 juillet, accompagné d’un trailer de lancement et du classique billet de blog Steam. Pour les heureux possesseurs du jeu de base, Arma: Cold War Assault Remastered vous est offert. Si vous êtes trop nostalgiques de vieux polygones des années 2000, la version d’origine reste toujours disponible et est entièrement dissociée de sa version remaster, ce qui signifie que vos profils et sauvegardes ne sont pas compatibles entre ces deux builds. Désormais, vous pouvez profiter des nombreuses améliorations qui ont été apportées, à savoir :
La prise en charge du système natif 64 bits pour Windows et Linux
Le nouveau moteur graphique OpenGL3.3 préservant l’atmosphère d’origine
Le support des résolutions et périphériques modernes, incluant les écrans larges
Une meilleure prise en charge de la spatialisation audio
Une amélioration de la stabilité et des performances pour les systèmes actuels
Le multijoueur en LAN, la prise en charge de serveurs dédiés et un chat vocal
La fonctionnalité (non finalisée) pour rejoindre des missions
Également, le studio informe que le code source du moteur est désormais accessible au public sur GitHub, sous le répertoire BohemiaInteractive/cwr.
Si vous êtes intéressé par cet opus remastérisé de la licence Arma, vous pouvez vous le procurer sur Steam pour environ 10 €.
Même s’il avait un peu chamboulé nos habitudes avec son gameplay beaucoup plus ancré au sol que DOOM Eternal, DOOM: The Dark Ages nous avait franchement séduits. Il était toujours aussi frénétique, viscéral et simplement magistral, malgré quelques errements dans un mecha ou à dos de dragon. Évidemment, impossible de le deviner sans l’essayer, et c’est sans doute pourquoi beaucoup se sont plaints de son apparente mollesse, uniquement due aux présentations à la manette sous Lexomil. Aussi, quand le DLC Revelations a été révélé début juin, on n’a pas forcément été très surpris de découvrir un trailer un peu plus dynamique, mais surtout, une nouvelle mécanique de gameplay plus aérienne : la lance à chaîne. Un mois plus tard, clavier et souris en main, on ne peut que se rendre à l’évidence : c’est excellent.
Genre :DOOM |Développeur : id Software| Éditeur : Bethesda Softworks| Plateforme : Steam|Prix : 19,99 €|Langues : Français, anglais… | Configuration recommandée : i7 12700K / Ryzen 7 5700X, RTX 3080 / RX 6800, 32 Go de RAM |Date de sortie : 07/07/2026 | Durée : une bonne douzaine d’heures
Test effectué avec une version Steam fournie par Gamesplanet.
Un contexte particulier
Cela fait quelques années que l’industrie vidéoludique se porte mal. Et si id Software avait pu passer entre les gouttes lors des licenciements massifs de 2025, la nouvelle direction de la branche jeux vidéo chez Microsoft ne les a pas oubliés, cette fois. Comme on le rapportait début juillet, pas moins de 136 développeurs ont pris la porte, la veille de la sortie du DLC sur lequel ils ont travaillé. D’après les communications qui ressemblent à une opération de damage control, ils seraient revenus à un effectif comparable à celui de DOOM 2016, et le studio de Francfort, qui s’occupe notamment du développement du moteur id Tech, n’aurait pas été touché. Tout ça pour dire qu’un bon jeu ou même un succès critique ne garantit jamais l’intégrité du studio qui le développe, surtout quand des financiers sans aucune connaissance du milieu sont aux commandes.
Ah bon, il y avait une histoire ?
Vous vous souvenez de l’histoire de DOOM: The Dark Ages ? Non ? Moi non plus, mais les développeurs tiennent absolument à nous refourguer du lore dans ce DLC. Et ils le font en enlevant le plus de vêtements possibles au DOOM Slayer. Du coup, sans doute troublé par ses pectoraux saillants, j’ai aussi oublié celle de ce DLC. Tout au plus, je peux vous dire qu’il traîne quelques fêlures et regrets, qui nous sont racontés via de courtes séquences jouables dans un univers plus proche du nôtre, et dans des cinématiques toujours aussi nanardesques. Mais sachez que du début à la fin de Revelations, il faudra tuer tout ce qui bouge, le plus rapidement possible. C’est DOOM, quoi.
Une maîtrise incontestée du genre
La bande-son aussi a pris du galon : elle semble avoir un peu plus de corps que dans le jeu de base, et elle nous accompagne en rythme dans notre folie meurtrière, pour notre plus grand plaisir.
On ne va pas y aller par quatre chemins, DOOM: The Dark Ages | Revelations est une franche réussite. Même si le jeu de base était déjà excellent, l’abandon du dragon à la zob et du mecha oubliable donne une expérience de haut niveau du début à la fin. La particularité de ce DLC est la lance à chaîne, qui vient remplacer – pendant une bonne partie du jeu – le bouclier qui maintenait le personnage proche du sol. Comme avec ce dernier, il est possible de renvoyer les attaques vertes de nos adversaires, mais le timing est très différent, ce qui fait qu’il faut un bon temps d’adaptation avant de maîtriser de nouveau notre DOOM Guy. La fonction grappin est évidemment la mécanique qui change tout : l’action est tout de suite très aérienne, et on peut se déplacer rapidement dans les arènes, qui disposent parfois de points d’ancrage fixes, en plus des ennemis auxquels on peut également s’accrocher. Le feeling est génial : on virevolte avec frénésie, tout en décimant les démons dans de grandes gerbes de sang, tel un RH de Microsoft laché dans les locaux d’id Software un lundi matin. Il n’y a pas de nouvelles armes, mais elles sont toujours aussi viscérales et jouissives à utiliser. Attention, ceux qui avaient été déçus de ne plus pouvoir jouer à pierre/feuille/ciseau après DOOM Eternal seront peut-être toujours contrariés : il est possible de tout faire avec une seule arme, tant qu’on a des munitions.
Comme pour le bouclier de The Dark Ages, la lance dispose d’améliorations déblocables avec de la monnaie de singe trouvée dans les différents niveaux. J’ai particulièrement apprécié celle permettant de tourner autour d’un ennemi tout en le mitraillant. Si le jeu nous met face à de plus en plus de menaces, il s’avère que l’équilibrage est plutôt pas mal, puisqu’on dispose aussi de plus de moyens pour les exploser. En revanche, j’ai trouvé un boss en particulier un peu moins intéressant, car il ne permettait pas vraiment de laisser exprimer toute ma créativité meurtrière.
J’ai joué en ultraviolence – comme pour le jeu de base – mais le changement de mécanique avec la lance à chaîne n’est pas flatteur pour l’égo. J’ai dû refaire certaines arènes un très grand nombre de fois, avant de me résigner à réduire le pourcentage de dégâts sur mon personnage à 100 % au lieu des 200 % par défaut. C’est l’avantage de l’excellent système mis en place par id Software dans The Dark Ages : tout est paramétrable au poil de cul (fenêtre de parade, vitesse des projectiles, multiplicateur de dégâts…). Sans rechercher tous les secrets, il m’aura fallu une bonne douzaine d’heures pour arriver à la fin du DLC – les quatre Arènes de Maître –, qui, chose étonnante, ne sont accessibles qu’après les crédits.
Peut-être le dernier bon jeu d’id Software
DOOM: The Dark Ages | Revelations est très réussi. Il reprend tout ce qui était bien dans le jeu de base – le feeling viscéral, la frénésie, le moteur graphique –, en laissant de côté les errements poussés par une direction en roue libre – le dragon et le mecha. Avec sa nouvelle mécanique de gameplay sous forme d’une lance à chaîne qui sert de grappin, l’action est beaucoup plus aérienne et verticale, encore plus frénétique. La difficulté semble aussi un peu plus relevée, mais pas de panique, le menu avec ses dizaines d’options pour tout ajuster est toujours là. Si vous avez déjà The Dark Ages, ce DLC est un indispensable. C’est donc encore un chef-d’œuvre de la part d’id Software, qui aurait pu continuer sur sa lancée. Mais Microsoft en a décidé autrement en dégageant les deux tiers des effectifs. On croise les doigts pour que les survivants puissent tenir la barque à flot, et on souhaite aux autres de rebondir sur des projets intéressants.
Si vous êtes intéressés par DOOM: The Dark Ages | Revelations, notre partenaire Gamesplanet le propose à –10 %, soit 18 €. Et en plus, ça nous fait gagner quelques centimes au passage.
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Découvert grâce à sa démo il y a un peu plus d’un an, Dimhaven: The Lost Source nous avait fait forte impression : un puzzle game exigeant, une très jolie direction artistique rétro avec des effets modernes, et de l’humour. On s’est donc empressé de tester le jeu complet dès sa sortie, pour s’assurer que les promesses tenaient tout au long de l’aventure. Et si l’expérience est globalement réussie, certains défauts viennent tout de même un peu gâcher la fête.
Genre :Puzzle game |Développeur : Zadbox Entertainment| Éditeur : Blue Brain Games, Zadbox Entertainment| Plateforme : Steam|Prix : 26 €|Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration minimale : i5 2,5 GHz, GTX 1060 / RX 580, 4 Go de RAM |Date de sortie : 23/06/2026 | Durée : 8 à 9 heures
Test réalisé avec une version Steam fournie par le développeur.
Un léger syndrome Netflix
Le pitch de départ est assez simple : on incarne une conservatrice de musée qui part à la recherche de son oncle disparu à Dimhaven, une étrange île dont le seul accès se fait en parachute. Si ce détail peut paraître absurde, le reste du monde est finalement assez terre-à-terre. On n’est clairement pas dans un point & click LucasArts. Cependant, s’il n’est pas difficile de suivre la trame au début, le scénario part progressivement dans tous les sens, et on finit par s’en tamponner sévèrement sur la fin. L’humour, bien présent dès l’arrivée sur l’île – notamment dans la séquence de la démo –, s’étiole au fur et à mesure pour presque disparaître dans le dernier tiers. C’est franchement dommage, parce qu’il était plutôt subtil et bien amené. Mais pas de quoi en faire un drame : il faudra se contenter d’un ton un peu plus sérieux.
On dispose d’un appareil photo et de la possibilité d’annoter ses œuvres, ce qui est plutôt malin pour éviter de sortir du jeu pour gérer ses notes.
Dimhaven: The Lost Source est un puzzle game difficile. S’il peut parfois faire penser à Myst ou Riven, il se montre nettement plus exigeant. Il ne prend pas par la main, et il faut trouver soi-même le lien entre les maigres indices disséminés dans l’environnement. Si le sentiment de satisfaction est excellent quand on parvient à résoudre les énigmes, on reste parfois comme une poule devant un couteau avec certains puzzles. Et contrairement aux mythiques jeux de Cyan, impossible d’aller faire autre chose pour tenter de se débloquer plus tard : la progression est ici parfaitement linéaire. Pour contourner le problème, les développeurs ont inclus un système d’indices progressifs pour mettre les joueurs sur la bonne voie. Malheureusement, il arrive qu’on comprenne tout à fait ce qu’on doit faire, sans pour autant saisir la manière de le faire. Et c’est particulièrement frustrant. Cela ne m’est arrivé qu’une seule fois, plutôt vers la fin, mais comme il n’y a pas tant de puzzles différents, c’est tout de même à noter. Dans le même sens, il faudra bien se méfier de la traduction française, globalement correcte, exceptée sur l’une des énigmes (celle avec les convertisseurs), qui contient des erreurs et un contresens, laissant croire qu’une énigme pouvait être résolue de plusieurs façons, alors qu’une seule solution était réellement prise en compte. Malgré ces défauts, l’expérience globale est très bonne : il faut simplement insister sur chaque solution, car il est parfois compliqué de savoir si on est sur la bonne voie.
Une superbe direction artistique
On l’avait déjà remarqué dans la démo, Dimhaven: The Lost Source possède une direction artistique très réussie. Les visuels mêlent un filtre rétro aux pixels presque grossiers à des effets de lumière modernes qui subliment l’ensemble. C’est vraiment beau, et la bande-son renforce parfaitement l’ambiance à la fois mystérieuse et mélancolique. Le tout est accompagné d’un doublage en anglais de grande qualité, offrant une très bonne l’immersion. Côté perf, rien à signaler, le jeu pourra tourner sur une patate sans trop de problèmes. À noter que j’ai rencontré quelques bugs gênants, comme la disparition de l’inventaire des objets que je venais de récupérer. Cela m’est arrivé à plusieurs reprises, m’obligeant à refaire quelques séquences. Comme il est possible de sauvegarder à tout moment, j’ai pris l’habitude de faire un quick save avant d’attraper la moindre merdouille qui traîne. Mais l’équipe de dev semble assez réactive, il est possible que le problème soit déjà réglé.
Une belle expérience pour utilisateur averti
Dimhaven: The Lost Source est un très joli puzzle game plutôt réussi. Si son scénario perd un peu en intérêt – et d’humour – au fil de l’aventure, l’ambiance reste excellente, grâce à une magnifique direction artistique, un sound design convaincant et un doublage solide. Les énigmes sont difficiles et très satisfaisantes à résoudre, mais elles manquent parfois un peu d’indices diégétiques pour éviter la frustration, qui peut survenir malgré les aides intégrées par les développeurs. Quelques bugs et de mauvaises traductions viennent parfois assombrir le tableau, mais l’équipe semble assez dynamique, et pourrait les corriger dans les prochains mois. Au final, cela reste une très bonne expérience, mais elle s’adresse avant tout aux connaisseurs du genre. Dans le doute, testez la démo.
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Hier après-midi, Bethesda Game Studios a publié un gros pavé sur X pour rassurer les joueurs suite à la récente vague de licenciements chez Xbox. Malgré le blabla habituel (“On adore concevoir des mondes ouverts autant que vous aimez les parcourir”), Bethesda fait preuve de transparence en parlant de tous ses projets en cours.
Nous apprenons tout d’abord la sortie d’une nouvelle extension pour Starfield nommée Starborn pour 2027, sans plus de précisions sur la date ou le contenu. Les bruits de couloir laissaient penser qu’ils allaient abandonner Starfield pour se concentrer sur The Elder Scrolls 6 et Fallout 5, mais apparemment Bethesda bosse encore sur son RPG spatial, au moins jusqu’à l’année prochaine.
Mais l’information qui nous intéresse le plus est l’officialisation des remasters/remakes de Fallout 3 (2008) et Fallout: New Vegas (2010). Pour rappel, l’existence du remaster de Fallout 3avait fuité en septembre 2023 par un document interne de Microsoft datant de 2020 qui listait les projets à venir de Bethesda sur plusieurs années, et qui s’était malencontreusement retrouvé sur internet lors du rachat d’Activision Blizzard King par Microsoft. Nous pouvions par exemple y voir un certain “DOOM Year Zero”, devenu depuis DOOM: The Dark Ages, ou The Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered sorti en avril 2025. Mais depuis, il n’y avait eu aucune officialisation de la part de Microsoft ou Bethesda. Et concernant le remaster de Fallout: New Vegas, il ne s’agissait que de rumeurs d’insiders. Au moins maintenant, c’est officiel. Toujours d’après des rumeurs d’insiders, ces deux remasters suivraient le même modèle qu’Oblivion Remastered, à savoir un rendu moderne sous Unreal Engine 5, mais avec le moteur du jeu de base (le Gamebryo) qui tourne en fond. L’avantage est que le feeling du jeu d’origine est conservé, l’inconvénient c’est que la plupart des bugs d’origine sont toujours présents… Espérons en tout cas que ces nouvelles versions de Fallout 3 et Fallout: New Vegas soient mieux optimisées qu’Oblivion Remastered, qui souffre encore de stuttering même sur les très grosses configurations.
Même moddées, les goules ont toujours une sale gueule (Fallout: New Vegas)
Toujours concernant la franchise Fallout, le communiqué précise que le cinquième épisode est en pré-production pendant qu’ils finissent de développer The Elder Scrolls 6. Vu le développement interminable du successeur de Skyrim (annoncé en 2018 et pas prévu avant 2028 selon les rumeurs), ne vous attendez pas à Fallout 5 avant de nombreuses années… à condition bien sûr que le monde ne subisse pas une vraie catastrophe nucléaire d’ici là ! Et n’oublions pas que Bestheda Game Studios a perdu une cinquantaine d’employés lors de la vague de licenciements, dont des vétérans.
La bonne nouvelle c’est que nous aurons un autre Fallout inédit à se mettre sous la dent avant, puisque Microsoft vient de confier le développement d’un spin-off à Obsidian Entertainment, les développeurs de Fallout: New Vegas, l’opus le plus apprécié des joueurs de bon goût depuis le virage FPS de la franchise. Nous le savions déjà depuis le 8 juillet, et le communiqué ne nous apprend rien de plus sur ce projet à part que le studio d’Irvine travaillera en collaboration avec Bethesda Game Studios. C’est Josh Sawyer, le directeur et concepteur principal de Fallout: New Vegas, qui est chargé du projet, donc les espoirs sont permis d’avoir un nouvel épisode plus riche et mieux écrit que Fallout 4. C’est d’ailleurs lui qui avait créé le fameux mod “Jsawyer” pour Fallout: New Vegas, qui modifiait complètement l’équilibrage pour rendre l’expérience plus hardcore. Bref, il y aura eu au moins une bonne nouvelle dans ce marasme des licenciements chez Xbox…