Eh oui, car c’était bel et bien la principale raison évoquée par le studio pour le report de la date de sortie du jeu, qui devait initialement nous permettre de prendre la mer le 28 avril dernier. Avec l’effervescence autour de titres tels que Pragmata, Mouse : P.I. For Hire et autres Saros, TomorrowHead a pris la liberté de laisser un peu plus de temps à son équipe pour faire quelques derniers tests avant de lever l’ancre pour de bon. Mais, quoi qu’il en soit, ça y est ! Vous pouvez officiellement partir pour cette expédition entre terres et mers nordiques qui avait fait plutôt bonne impression lors des previews.
À l’occasion de la release, le trailer final tente une approche axée sur la narration, tout en arborant fièrement un panel d’environnements traversés au cours de l’aventure. Visuellement et en termes d’ambiance sonore, ça fait toujours envie. Cela dit, on notera de premières reviews mitigées, alors ne vous bousculez pas trop non plus. Si vous êtes intéressés par le voyage proposé dans WILL : Follow The Light, on vous conseille de vous rendre sur la page Steam du jeu pour en tester la démo gratuitement avant de passer à la caisse. Sachez également que si vous vous décidez à mettre les voiles pour de bon, le jeu bénéficie actuellement d’une offre promotionnelle de -20 %, ce qui vous permet de vous le procurer à 20 € jusqu’au 21 mai.
Jeudi 14 mai à 20 heures, nous enregistrerons le 85ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous reviendrons sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment sur l’annonce de Metro 2039, les retours sur l’alpha fermée d’Hell Let Loose: Vietnam ou encore du plantage de la sortie en accès anticipé de ’83.
En 2024, durant le Steam Néo Fest, notre rédac avait découvert le rétro-FPS FLAW qui nous avait intrigué, non pas pour son gunplay, mais par sa direction artistique inspirée de Quake et Unreal. Développé par un dev indé solo, le jeu nous semblait bien parti pour s’orienter vers un gameplay nerveux et gore. Finalement, force est de constater que cet accès anticipé en est bien loin. On se retrouve donc avec une proposition plutôt déséquilibrée qui aurait dû bénéficier de quelques mois de plus avant d’être présentée.
Genre : Rétro-FPS |Développeur : Plasmeo | Éditeur : Plasmeo | Plateforme : Steam|Prix : 15 €|Langues : Français (textes et voix) |Configuration recommandée : Ryzen 5 5600X, Radeon RX Vega, 16 Go de RAM |Date de sortie : 12/05/2026 en accès anticipé |Durée : Entre 5 et 7 heures
Preview réalisée sur une version Steam fournie par le développeur.
COUCOU !
La promesse d’un avenir meilleur qui vire au cauchemar
À peine arrivé à bord du vaisseau l’Aube Flamboyante, vous êtes victime d’un kidnapping suite à l’abordage d’une race alien vivant dans la Bordure Extérieure. Puis, sur une planète inconnue, vous vous réveillez dans une prison en attendant d’être le prochain cobaye d’expériences potentiellement intrusives, mais vous préférez prendre les armes pour tenter de vous échapper et regagner la Terre. Un pitch pour le moins classique qui a le mérite d’avoir des textes et des doublages amateurs entièrement en français, ce qui fait plaisir. Étant présenté comme un hommage aux FPS des années 90-2000, FLAW propose une direction artistique plutôt réussie et empruntée à l’univers de Quake pour ses couleurs ternes avec des environnements intérieurs (hangars, égouts, laboratoires…) et extérieurs (déserts). Néanmoins, question de goût, je ne suis pas particulièrement fan du design des être humains, contrairement aux créatures.
Durant cette aventure, j’ai rencontré quelques soucis de finition dans les décors du jeu. En effet, les ennemis comme votre héros peuvent traverser en partie, voire totalement certains murs et conduits d’aération. Du côté du game design, je me suis heurté à quelques difficultés également. Par exemple, je n’avais pas compris instinctivement que les bidons gris lumineux étaient des caisses d’approvisionnement. Et ne parlons pas de ces minuscules interrupteurs blanc-gris à peine discernables des pixels des murs. De plus, votre héros possède une portée de coups au corps-à-corps digne de Mimie Mathy, ce qui brise bien les burnes, plutôt que ces putains de bidons. Autre détail, pour le moins mineur certes, il n’y a pas de transition entre les différents niveaux et le seul indice sera le message de chargement accompagné de la sauvegarde automatique, ce qui fait qu’on se demande parfois ce qu’on peut bien foutre là.
Une aventure déséquilibrée et punitive
Pour vous défendre survivre dans ce monde hostile, vous pourrez compter sur un arsenal plutôt maigre comprenant un fusil à pompe, une mitraillette, un fusil lourd, deux pistolets, un lance-harpons et des grenades. Et contrairement aux piliers du FPS, pas question ici d’embarquer tout l’arsenal d’un coup, on est limité à trois emplacements. Malheureusement, les gestion des munitions et la puissances des pétoires sont mal équilibrées. Lors de vos premières explorations et confrontations, vous constaterez très vite que récupérer des munitions sera une mission ardue. Ajouté à cela l’absence de puissance et la dispersion de certaines armes, vous vous retrouverez à vider des chargeurs entiers sur des ennemis trop nombreux, avec comme seule récompense, une mort prématurée. Durant ma session, j’ai énormément peiné à trouver des munitions jusqu’à un certain niveau, où l’équilibrage semblait complètement différent, rendant le reste l’aventure moins désagréable. Si j’avais le choix, je n’aurais joué qu’avec le pompe et le fusil face à ces éponges à balles. Globalement, le gunfeel est plutôt correct si on est à bon distance. Mention spéciale pour le lance-harpon surpuissant qui tue en un coup tous types d’ennemis. Du côté du héros, vous serez plus proche de Bernard de la compta qu’un Rambo et vous devrez constamment vous couvrir en espérant que les tirs ne traversent pas le mur.
Face à vous, des mutants et des cyborgs mortels brilleront surtout par leur résistance. Contrairement à votre héros, ces derniers absorberont la plupart des dégâts sans broncher (oubliez les headshot bien placés et les explosions de bidons rouges). De plus, l’IA ennemie plutôt agressive pourra vous poursuivre seule ou en groupe, vous tirer dessus depuis une couverture et se jeter à plat ventre. En revanche, si comme moi, vous tombez sur un adversaire lourdement armé obnubilé par son pathfinding plutôt que de vous avoiner, vous aurez sans doute l’opportunité de lui faire bouffer du plomb sans trop de problèmes. Si on met de côté ce genre d’exceptions, les combats sont tout de même très ardus. Si vous aimez le challenge, vous allez être servis, mais pour autant, il ne m’a pas semblé que cette difficulté soit réellement maîtrisée : elle était franchement déséquilibrée.
Une expérience brute à peaufiner
Même si on ressent de la bonne volonté dans ce projet, et un hommage évident aux FPS fondateurs des années 90-2000, l’accès anticipé de FLAW souffre d’un sérieux déséquilibre dans son gameplay qui en rebutera plus d’un. En plus, certains bugs rajouteront une couche punitive supplémentaire malvenue. Se retrouver à court de munitions face à des ennemis résistants n’est pas une perspective des plus réjouissantes, surtout lorsque le descriptif de la page Steam indique explicitement que FLAW s’inspire de jeux tels que Halo, Unreal, Half-Life ou encore Quake. Les puristes de la première heure resteront probablement sceptiques en se frottant au jeu. Mais tout n’est pas perdu : on ne peut qu’espérer que le studio indé Plasmeo retrousse ses manches et mette à profit les années à venir pour améliorer son jeu jusqu’à la 1.0 prévue pour 2028.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
La semaine dernière, New Blood Interactive, qui édite Blood West, a publié un petit teaser pour annoncer l’arrivée du DLC Blood West: Scavengers. Il sera disponible le 3 juin prochain au tarif de 5 €. Pour rappel, il s’agit d’un tout nouveau mode de jeu prenant la forme d’un roguelite, reprenant l’univers du Far West surnaturel et désolé de l’immersive sim d’infiltration d’Hyperstrange.
Si on n’avait été que moyennement convaincus par la proposition lorsqu’elle était sortie en version finale, notamment à cause d’une certaine répétitivité, on est tout de même curieux de voir une nouvelle couche de gameplay débarquer.
En attendant le 3 juin prochain pour la sortie de Blood West:Scavengers, vous pouvez toujours vous procurer Blood West sur Steam, l’Epic Games Store ou GoG pour 25 € s’il vous intéresse.
On ne va pas vous mentir, on ne s’était pas franchement intéressés à Far Far West lors de ses différentes présentations. Les playtests ne nous avaient pas accrochés tant que ça, et on voyait le titre comme un énième jeu coop misant tout sur le fun au détriment des sensations de jeu. Aussi, c’est avec un peu d’appréhension qu’on s’est lancés dans l’aventure proposée par le petit studio lyonnais, craignant qu’on s’emmerde au bout de 30 minutes. Mais si la mayonnaise met un peu de temps à prendre, le jeu s’avère finalement plutôt addictif, expliquant en partie son incroyable succès pour un projet indépendant.
Genre : Roguelite coopératif |Développeur : Evil Raptor | Éditeur : Fireshine Games| Plateforme : Steam|Prix : 20 €|Langues : Français, anglais |Configuration recommandée : i5-10600KF / Ryzen 5 3600X, RTX 2060 / RX 5600XT, 16 Go de RAM |Date de sortie : 28/04/2026 en accès anticipé |Durée : Quelques dizaines d’heures avant de se lasser
Test réalisé à quatre en coopération avec des versions Steam fournies par l’éditeur.
Une certaine maîtrise du gameplay
Si vous suivez un tant soit peu des streameurs français, il y a peu de chances que vous soyez passés à côté de Far Far West. En effet, l’éditeur Fireshine Games semble avoir été plutôt efficace, et le jeu s’est retrouvé mis en avant un peu partout. Résultat, des performancesincroyables pour un petit jeu indé. Cependant, si certains le comparent à un Sea of Thieves, il n’a clairement rien à voir avec ça. Là où le titre de Rare propose de vivre des aventures multijoueur émergentes, permettant aux gens d’apprécier le titre malgré un gameplay chiant comme la mort – surtout les combats à pied –, Far Far West s’appuie au contraire sur une très bonne maîtrise des mécaniques du fast-FPS coopératif en PvE et de la montée en puissance pour accrocher les joueurs. Attention cependant, le plaisir n’est pas immédiat : sur les premières heures, on ne peut pas dire qu’on était franchement convaincus, parce que le feeling de base des armes est plutôt nul. Il faudra se farcir quelques missions un peu molles, avant de se retrouver avec des pétoires qui envoient de la patate, grâce à une ribambelle d’améliorations plus ou moins sérieuses. La composante roguelite met donc du temps à décoller, mais elle est vraiment réussie : on a toujours envie de débloquer la prochaine arme, le prochain niveau ou le prochain sort.
Une composante roguelite addictive, portée par un gunfeel jouissif
Le jeu s’articule autour d’un hub, qui permet de faire progresser de manière permanente son personnage et son équipement. Une mécanique très bien maîtrisée, qui rend l’expérience plutôt addictive. Des ressources récupérées en raid permettent d’acheter des cartes joker à appliquer sur ses armes ou son personnage (pourcentages de chances d’avoir des balles explosives, sauter plus haut, faire un bruit de poulet quand on tire…), tandis qu’il faudra récupérer des fragments d’armes – un à deux par run maximum – pour débloquer de nouveaux joujous. D’un autre côté, il faudra aussi accumuler de l’or pour les acheter ou les améliorer (dégâts, cadence de tir, nombre de munitions, etc.). Enfin, l’XP intervient sur quasiment tous les aspects du jeu, notamment les sorts. Ces derniers permettent de varier le gameplay (feu, acide, soins, électricité et pièges) et sont très complémentaires en coopération. Ils sont pratiquement indispensables lorsque l’on commence à monter en difficulté. Parce que s’il est préférable de commencer en facile pour la toute première mission, on va rapidement s’emmerder et donc chercher un peu plus de challenge.
Pour se lancer dans la bagarre, il suffit de choisir l’un des contrats proposés, matérialisés par des couples événement/boss qui seront placés aléatoirement sur les sept cartes de l’accès anticipé (dont trois sont à débloquer). Une fois l’objectif principal atteint, il faut dégommer le boss, puis s’extraire en appelant un train. Mais ce n’est pas le seul truc à faire, puisque des sortes de quêtes sont aussi placées aléatoirement, et permettent de gagner de l’XP, mais surtout des cartes jocker. Ce sont les mêmes que celles que l’on peut débloquer de manière permanente dans le hub, sauf qu’ici, elles ne sont valables que pour le run en cours. La différence, c’est qu’on peut en cumuler beaucoup plus ! Les développeurs n’ont pas été avares, et ont priorisé le fun plutôt qu’un équilibrage sur le fil du rasoir. Certes, au bout de quelques heures, on roulera sans trop de difficulté sur les vagues d’ennemis, mais il suffira de sélectionner un niveau plus ardu pour immédiatement roter du sang. Ok, c’est parfois un peu fouillis, avec ces grosses explosions et ces sorts de toutes les couleurs, mais quand on a les bons bonus, le feeling est assez jouissif. Les mouvements sont rapides, il y a du dash, parfois du double saut, du crowd control… Et même une monture pour aller rapidement d’un endroit à un autre, et éviter de s’emmerder entre les points d’intérêt. On notera également que les développeurs ont disséminé plein de petits secrets – souvent comiques – sur les maps, poussant un peu à l’exploration.
Après, il ne faut pas non plus se voiler la face, la boucle de gameplay ne semble pas infinie. En deux sessions de moins de trois heures chacune, on a rencontré tous les différents boss proposés, et on commençait à se balader en « difficile », le troisième des cinq niveaux de difficulté actuellement disponibles. En revanche, le goût de reviens-y est bien présent, incitant même à lancer quelques missions en solo, histoire de faire un tour de plus dans les paysages désolés du Far West cybernétique. Même si c’est évidemment moins amusant tout seul, c’est tout de même assez plaisant.
Un spectacle son et lumière radical
La direction artistique est plutôt réussie. On adhère ou pas, mais elle est très cohérente : on a des robots chasseurs de prime en cel shading dans des décors de western post-apocalyptique peuplés de squelettes et autres monstres plus ou moins comiques. Les explosions sont très sympas, et les champignons nucléaires ont un superbe rendu. Par contre, autant prévenir tout de suite : on a tous détesté la musique. Non pas qu’elle soit ratée, bien au contraire… Mais elle plaira sans doute plus à votre petit-neveu de 7 ans qu’à une bande de quadragénaires qui passent leur temps à jouer à des simulateurs de meurtres. Côté finition, c’est exemplaire : aucun bug, pas de friction particulière. Malgré son statut d’accès anticipé, Far Far West est sur un niveau bien supérieur à la plupart des jeux en version finale. Les performances sont également très correctes, on n’a pas rencontré de ralentissement, quelles que soient les machines.
Difficile de ne pas apprécier
Far Far West est très bien réalisé pour un accès anticipé : sa finition est exemplaire, et on s’y amuse beaucoup. C’est vrai que l’aspect visuel et sonore peuvent diviser, mais le gameplay coopératif PvE fonctionne parfaitement, notamment grâce à des mécaniques de fast-FPS très bien maîtrisées. Il faudra insister un peu pour dépasser les premières heures avec un gunfeel mou du bulbe, et arriver sur des affrontements allant jusqu’au jouissif, grâce à quelques améliorations sur les différentes armes proposées. Pour l’instant, la variété des boss et d’événements permet de s’amuser quelques dizaines d’heures, mais ceux qui n’aiment pas spécialement le grind pourraient se lasser rapidement. En revanche, le titre n’en est qu’à ses débuts d’early access, et compte tenu du succès incroyable qu’il a rencontré, il y a fort à parier que la petite équipe française d’Evil Raptor nous fasse un bon suivi.
Si vous êtes intéressés par Far Far West, notre partenaire Gamesplanet le propose à –10 %, soit 18 €, comme sur Steam. La différence, c’est que ça nous fait gagner quelques centimes au passage.
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À l’occasion du Wishlisted Indie Game Showcase, le studio MING a dévoilé un shooter d’action nommé Mecha Force où vous incarnerez un pilote de robot géant devant luttant contre les Dominators. De plus, comme tout bon animé japonais qui se respecte, Machineera, une anime girl so kawaii avec sa voix de crécelle, vous accompagnera durant vos batailles épiques remplies d’effets visuels. Il vous sera possible de customiser les bras de votre mecha afin de balancer divers projectiles sur des ennemis plutôt véloces. Avec sa composante roguelite, les cartes seront générées aléatoirement et des atouts temporaires seront probablement proposés durant la partie. D’ailleurs, une démo est déjà disponible depuis la page Steam du jeu, si vous souhaitez vous faire une idée du gameplay. À la rédac, ça nous en touche une sans bouger l’autre et si vous n’assumez pas votre amour pour les japaniaiseries, sachez qu’on vous juge, mais qu’on vous aime quand même.
Il faut le reconnaître, la direction artistique est très réussie, que ce soit au niveau du design du mecha ou des ennemis. Mais le gameplay ne semble pas particulièrement impactant, avec des boss qui ont l’air d’être de vrais éponges à balles. Et le dégueuli d’effets visuels découlant de certaines attaques occupent tellement le champ vision que l’on ne presque plus rien. Pour le moment, Mecha Force n’a pas de date de sortie annoncée, mais vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Sorti en accès anticipé en janvier 2025, GRAVELORD, le rétro-FPS développé par le studio indé Fatbot Games, n’avait pas reçu de mises à jour majeures en termes de contenu pour sa campagne principale. Au lieu de ça, les devs ont préféré apporter l’éditeur de niveaux et le tableau de classement de speedrun pour une communauté qui n’a cessé de péricliter depuis sa sortie, ainsi qu’un standalone qui n’a jamais été mis à jour. Ils ne se sont pas pour autant laissés abattre et ont continué le développement de leur jeu. Après un teasing pour l’arrivée prochaine de la 1.0, un billet de blog de Steam a été publié fin avril pour annoncer que GRAVELORD quittera son accès anticipé le 21 mai prochain. Cette build proposera de nouveaux épisodes, armes, ennemis et cartes communautaires.
Au visionnage du trailer, le gameplay a l’air toujours aussi nerveux avec des pétoires qui envoient de la patate. La direction artistique est plutôt réussie avec des environnements moins souterrains que le premier épisode. Si la 1.0 conserve, voire peaufine la recette que l’on avait bien apprécié lors de notre preview, ça pourrait être un rétro-FPS sympa. En attendant le 21 mai prochain, vous pouvez toujours investir dans l’accès anticipé pour environ 20 € sur Steam, si vous êtes intéressés.
On avait déjà eu un premier aperçu de The Mound: Omen of Cthulhu lors de la Nacon Connect 2025… et, soyons honnêtes, on s’était dit qu’on risquait de se faire chier au bout de quelques heures. L’univers lovecraftien intriguait, mais le gameplay paraissait déjà mollasson. La présentation diffusée lors de l’édition 2026 n’a malheureusement fait que confirmer cette impression.
La vidéo montre quelques séquences de gameplay, mais pour être honnête, absolument rien ne va dans le bon sens. Les déplacements sont mous, l’action est sans aucune saveur, sans réactivité, et les armes, pourtant mises en avant dans la communication officielle, n’arrivent pas à rattraper le coup. Le pistolet semble au moins avoir un peu d’impact et peut effectivement exploser la gueule d’un ennemi, mais c’est bien la seule arme qui donne cette impression. Le reste paraît inutile, sans puissance, sans intérêt, et incapable d’apporter la moindre sensation satisfaisante. Quant à l’horreur lovecraftienne, elle est totalement absente. On ne perçoit aucune montée en tension, aucune menace palpable, aucune ambiance oppressante.
L’environnement semble globalement réussi, mais il manque cruellement de personnalité. La jungle est jolie, mais loin d’être inquiétante, donnant plus l’impression d’une balade tranquille que d’une descente dans un cauchemar cosmique. La direction artistique reste solide et l’univers a du potentiel, mais quand tout le reste est aussi mou, difficile d’y croire. Si la présentation est censée nous vendre le jeu, c’est tout l’inverse. Le gameplay semble répétitif, sans rythme, et incapable de maintenir l’intérêt sur la durée : exactement ce qu’on craignait déjà l’année dernière.
The Mound: Omen of Cthulhu est prévu pour le 15 juillet 2026, mais pour l’instant, difficile d’être optimiste. Si vous êtes intéressé, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
À peine ont-ils dévoilé leur jeu en mars dernier, que les devs du studio MAETH ont montré de nouveaux extraits de SPRAWL Zero durant le Wishlisted Indie Game Showcase. Dans des gunfights nerveux et sanglants, on assiste à une démonstration de puissance des gants gravitationnels et de l’arsenal de FIVE. Il sera ainsi possible d’attirer et de projeter divers éléments du décor et des armes contre les adversaires. À l’instar de SPRAWL, le supersoldat pourra également ralentir le temps pour abattre plus facilement ses ennemis. Du côté du gunplay, ça a l’air particulièrement jouissif et viscéral avec des bonnes sensations de tir. À la rédac, on est plutôt intéressés par cette suite et on espère également qu’une démo sera prévue pour pouvoir y jouer.
En attendant la date de sortie ou de nouvelles infos, vous pouvez ajouter SPRAWL Zero à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Arcticide sait décidément se faire attendre ! Après avoir annoncé un report de la sortie, qui aurait donc dû s’effectuer en 2025, voilà maintenant près d’un an et demi que nous n’avions pas eu de nouvelles du titre. Pour rappel, le FPS de survie post-apocalyptique promet de nous emmener explorer l’Arctique au cours d’une virée qui comprendra des composantes roguelike. Par ailleurs, de ce que l’on avait pu voir lorsqu’une précédente démo avait été déployée, les retours étaient plutôt encourageants. Nous avons donc saisi cette seconde occasion d’en apprendre plus sur le jeu.
De ce que l’on comprend du guide trouvé dans la démo, Arcticide fonctionnera avec des « runs » (d’où l’aspect roguelike), qui consisteront en de plus ou moins courtes expéditions dont les objectifs divergeront en fonction du mode de jeu sélectionné. Cependant, le seul mode testable actuellement ne permet que d’errer sans vrai but à part la collecte de quelques objets. Difficile donc de se faire une idée précise de la boucle de gameplay finale.
Pour ce qui est du visuel, pas de changement notable : on dirait un resource pack Minecraft. Est-ce un problème ? Non. La direction artistique du titre fonctionne parfaitement pour peu qu’on adhère à la proposition. Couplée à l’ambiance sonore, elle offre une expérience immersive et assez unique en son genre. En revanche, pour ce qui est de la génération procédurale, on sent que certains éléments méritent d’être peaufinés. On se retrouve souvent face à des configurations architecturales qui n’ont aucun sens, et on tombe rarement sur grand-chose d’intéressant à découvrir. Cela dit, les affrontements (dont le gunfeel est correct) rythment bien l’exploration et peuvent être assez intenses. En effet, les crocs d’un ours ou une balle auront vite fait de mettre fin à votre run, ce qui incite à une grande prudence en toutes circonstances. Inversement, les ennemis tomberont rapidement, mais la gestion de votre arsenal sera cruciale pour en venir à bout.
Et on touche là à l’aspect le plus complet et prometteur du titre : l’ambition en termes de réalisme rend la survie dans Arcticide particulièrement ardue. Il faudra en effet gérer la température de votre corps – mise à rude épreuve en permanence par votre environnement – mais également la faim, la soif, ainsi que votre énergie. Fouiller les cadavres, utiliser les poêles que vous trouverez sur votre chemin pour vous réchauffer et exploiter un maximum le système de crafting remarquablement élaboré du jeu seront donc des tâches impératives pour ne pas mourir trop vite.
Le fait est que malgré quelques errances techniques et un manque de contenu dans les zones proposées par cette démo, on a envie de relancer des expéditions dans les terres désolées d’Arcticide, qui parvient à intriguer de par son univers mais surtout son gameplay, basé sur une gestion intelligente des ressources. Malheureusement, à l’heure actuelle, aucune information ne fait état d’une quelconque sortie prochainement. Tout ce qu’on sait, c’est qu’une période d’early access sur un an est prévue par Starmote, le développeur solo qui travaille sur le jeu. En attendant, si le cœur vous en dit, la démo d’Arcticide est disponible sur sa page Steam, où vous pouvez également mettre le titre dans votre wishlist.
Durant la nouvelle édition de The Second Wind Games, le studio indé Lone Wulf a dévoilé une nouvelle bande-annonce de son rétro-FPS Kook. Pour rappel, l’action prend place dans un univers steampunk où vous incarnerez un personnage complétement déjanté et prêt à combattre les adeptes de Cthulhu et autres créatures inspirées de l’univers de Lovecraft. Pour ce faire, vous disposerez d’un arsenal plutôt conséquent comprenant un lance-roquettes équipé de projectiles téléguidés, un fusil à trois canons permettant des tirs simultanés ou encore, un lance-grenades générant une orbe de gravité. Vous pourrez également compter sur un puissant de coup de pied, capable de renvoyer les balles en plus de faire valdinguer les adversaires.
Pour un rétro-FPS, la direction artistique de Kook a l’air plutôt réussie avec des environnements variés issus de l’époque victorienne et de dimensions parallèles. Quant au gameplay, il semble bien nerveux et gore avec des pétoires qui ont de la patate. Pour le moment, le jeu n’a pas de date de sortie annoncée mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Après un passage au Future Game Show Spring Showcase de l’année dernière, le jeu d’horreur et d’énigmes développé par le studio THE BROTHERHOOD, Animal Use Protocol, n’avait plus donné de nouvelles depuis. C’est finalement à l’occasion du The Second Wind Games que l’équipe de dev a dévoilé de nouveaux courts extraits de gameplay avec une ambiance plus angoissante que les précédents trailers. On y retrouve toujours le chimpanzé Penn et le rat Trip parcourant les couloirs obscurs d’un complexe abandonné où se terrent mutants et robots. Armé d’un fusil anti-gravité de fortune, ils devront résoudre des puzzles tout en évitant de se faire étriper au passage, car ici, il n’est pas de question de s’amuser à balancer à tout va des objets dans la tronche des adversaires. Comme tout bon jeu d’horreur qui se respecte, la discrétion et la fuite seront donc à privilégier.
On y découvre très peu de choses, si ce n’est que les devs embrassent pleinement le côté horrifique et que les décors du laboratoire abandonné ont l’air plutôt réussis. À la rédac, on n’est pas branchés jeux d’horreur, mais on pourrait malgré tout ce laissait tenter par Animal Use Protocol. Prévu initialement pour courant 2026, les plans ont l’air d’avoir changé car la page Steam mentionne désormais « à déterminer ». En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam ou GoG, si vous êtes intéressés.
Il y a quelques jours, on a découvert All Eyes Above, un FPS coopératif jusqu’à quatre joueurs avec une esthétique plutôt réussie, inspirée des mangas de mecha. Malheureusement, le reste ne donne pas franchement envie : des environnements très étriqués, des ennemis génériques au possible et des mouvements tellement rigides qu’ils semblent douloureux, ce qui donne une impression de mollesse incroyable.
A priori, le titre n’est pas prévu pour tout de suite, car aucune date de sortie n’est renseignée sur sa fiche Steam. Les développeurs australiens d’Ultimate Studio ont donc potentiellement encore du temps pour se sortir les doigts et fluidifier tout ça. On n’est donc pas pressés d’avoir de leurs nouvelles, parce qu’en l’état, hormis l’aspect graphique intéressant, le gameplay a l’air naze.
Si au contraire, vous avez foi en All Eyes Above, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Annoncé très tôt dans sa production, Mouse: P.I. For Hire avait marqué dès les premières vidéos de présentation grâce à sa direction artistique inspirée des dessins animés en noir et blanc des années 30. Néanmoins, on restait assez dubitatifs sur la capacité du studio polonais Fumi Games à produire un gameplay aussi intéressant que son univers. Si lors de sa sortie, le titre a immédiatement été encensé par la critique, les premières missions ne nous donnaient pas vraiment envie de continuer, à cause d’un gunfeel franchement mou du cul. Mais en insistant quelques heures de plus, Mouse: P.I. For Hire révèle enfin son plein potentiel : un fast-FPS classique, nerveux et gore, mais surtout enrobé d’une myriade de détails comiques très bien exécutés qui forgent une ambiance au poil.
Genre : Fast-FPS |Développeur : Fumi Games | Éditeur : PlaySide| Plateforme : Steam|Prix : 30 €|Langues : Voix en anglais, sous-titres en français |Configuration recommandée : i5 9600 / Ryzen 3600, RTX 3060 / Intel Arc B570 / RX 7600, 16 Go de RAM |Date de sortie : 16/04/2026 |Durée : Entre 12 et 14 heures
Test réalisé avec une clé Steam fournie par l’éditeur.
Techniquement irréprochable
Le jeu tourne parfaitement sur à peu près n’importe quelle config, et la finition est exemplaire. Je n’ai rencontré aucun bug ni ralentissement, que ce soit sur un PC portable ou une tour de gamerz.
Il suffit de regarder Mouse: P.I. For Hire quelques secondes pour constater que sa direction artistique est pour le moins atypique. Certes, le platformer 2D Cuphead l’avait déjà employée avec succès (et en couleurs), mais aucun FPS n’avait encore proposé ce style directement inspiré de Mickey Mouse. Ici, tout est en noir et blanc. Et si la map est en 3D comme dans tous les FPS modernes, les personnages et certains objets sont des sprites 2D qui nous font toujours face. Pour autant, les deux se marient très bien, et les animations sont excellentes. En plus de cette orientation artistique particulière, les développeurs ont choisi de raconter une histoire dans la plus pure tradition du film noir : le personnage principal est un détective privé désabusé, avec une voix off qui commente les différentes situations et une musique jazzy du plus bel effet. Ça ne se prend évidemment pas au sérieux, et la narration regorge de jeux de mots, souvent sur le thème des souris ou du fromage, forcément d’un goût douteux. Mais c’est ce qui donne cette ambiance décalée et très humoristique. Il faut également saluer la prestation de l’ensemble de l’équipe de doublage (en anglais), qui a fait un travail admirable. C’est extrêmement bien joué, et on sent qu’ils se sont vraiment amusés, Troy Baker (Indiana Jones et le Cercle Ancien) en tête. Les sous-titres ont aussi bénéficié d’une grande attention, puisqu’on est plus proche d’une adaptation que d’une traduction littérale. On retrouvera, par exemple, des noms de fromages français, ou des textes qui riment dans la langue de Molière quand ils rimaient pour nos amis d’outre-Manche. Un sacré boulot, compte tenu de la longueur plutôt exceptionnelle de l’aventure pour un titre solo : il faudra compter entre 12 et 14 heures pour la terminer. Une générosité qui se retrouve dans les secrets dissimulés un peu partout dans les niveaux, dotés de pas mal de verticalité. En revanche, il arrive assez souvent qu’on ne puisse pas revenir en arrière pour continuer l’exploration, ce qui est très frustrant quand on cherche des plans pour améliorer son équipement.
Pistolet à bouchon
Si l’ambiance et les détails sont incroyables et très originaux, le gameplay, lui, est plutôt classique. Surtout sur les premières heures, puisque l’on ne dispose que de quelques armes basiques au feeling anémique. C’est mou et on se fait chier comme un rat mort. Il aura fallu que je m’accroche entre quatre et cinq heures avant de commencer à vraiment m’amuser dans les combats, grâce à l’amélioration des pétoires et à la découverte de nouveaux moyens de réduire les ennemis en cendres. Autant dire qu’il faut être sacrément motivé. Mais je pense que ça vaut tout de même le coup, car une fois passé ce cap, on est récompensé par une sorte de Tommy Gun très efficace, puis par un lance-acide franchement jouissif, qui fait fondre les adversaires en ne laissant que leur squelette. Les animations de mort, de manière générale, sont très rigolotes, et parfois même un peu gores. Dommage qu’elles ne soient pas très variées. Les combats se déroulent principalement dans des sortes d’arènes, parsemées de bidons explosifs, fortuitement placés sur le passage des IA qui arrivent vers nous par vagues. On n’est pratiquement jamais submergés, mais cela nécessite quand même d’être assez vif de la souris. On sent que les développeurs se sont inspirés de DOOM 2016 pour cet aspect, bien qu’ils n’en atteignent évidemment jamais la maestria. Si j’ai choisi de faire l’aventure en « normal » pour suivre le chemin par défaut proposé par le studio, j’ai trouvé la majeure partie des affrontements trop faciles. Même les boss – tous très originaux – ne posent pas vraiment de problèmes. Envisagez de sélectionner « difficile » pour avoir un challenge plus adapté au skill de roxxor dont vous êtes forcément doté, puisque vous lisez NoFrag.
En plus de ce core gameplay de fast-FPS, Mouse: P.I. For Hire propose un jeu de deck building (heureusement optionnel) autour du baseball, dont je n’ai pas vraiment saisi l’intérêt. OK, ça fonctionne, mais après deux ou trois parties, le temps de comprendre les règles, on roule sur l’adversaire. Cela permet de gagner une pièce à chaque fois, et il en faudra 20 pour débloquer un secret utilisable en jeu. Ces parties de cartes sont donc uniquement un moyen de gonfler artificiellement la durée de jeu. On aurait aimé au minimum pouvoir passer les animations pour accélérer le processus. Enfin, les phases où l’on place les indices récoltés lors des missions sur un tableau de liège laissaient espérer une petite brique de gameplay autour de l’enquête, mais il n’en est rien : notre personnage commente rapidement l’indice, puis fait tout seul les déductions, révélant ainsi le prochain lieu à visiter.
Long à la détente, mais tout de même excellent
Mouse: P.I. For Hire est un jeu extrêmement généreux. L’ambiance film noir mêlée à la direction artistique en noir et blanc inspirée des dessins animés des années 30 fonctionne très bien. D’autant plus que c’est bourré d’humour plus ou moins gras et soutenu par un travail de doublage excellent. Rien que pour les détails et l’atmosphère, le titre mérite clairement qu’on s’y attarde. On regrette juste que le gameplay ne soit pas à la hauteur sur les premières heures, nécessitant de persévérer en se faisant un peu chier le temps d’améliorer son arsenal. Heureusement, on parvient à prendre du plaisir dans les combats ensuite, que ce soit contre les adversaires vraiment bien animés ou les boss franchement originaux. Cela reste du fast-FPS assez classique, mais efficace, voire parfois jouissif avec certaines armes.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Après avoir changé le concept de Thick as Thieves d’un immersive sim multijoueur à un jeu solo ou coopératif à deux, les développeurs d’OtherSide Entertainment ont publié une nouvelle vidéo pour détailler un peu plus leur jeu et faire quelques annonces. D’une part, la date de sortie est fixée au 20 mai, et d’autre part, il ne sera facturé que 5 €, ce qui est presque suspect tellement c’est bas, même pour un studio indépendant. Est-ce qu’ils considèrent qu’il y a trop peu de contenu ? Où est-ce uniquement une stratégie pour tenter de toucher un maximum de monde ? Il faudra juger sur pièces.
La direction artistique fait évidemment penser à Dishonored, avec cette cité du début du XXe siècle. Et du côté du gameplay, aucun doute possible : on marchera sur les traces de Garrett. On nous indique qu’il faudra composer avec les ombres, la lumière, les bruits selon les surfaces et l’attention des gardes. On devra utiliser des moyens de distraction pour passer à certains endroits ou désactiver des systèmes de sécurité, ce qui pourrait être plus aisé à deux joueurs. Il y aura également une menace éthérée capable de traverser les murs, ce qui nous laisse un peu dubitatifs. Les développeurs évoquent une métaprogression plutôt classique : grâce au loot récupéré pendant les missions, on pourra améliorer ses capacités et potentiellement sa planque.
Avec un tarif aussi bas, on est très curieux de voir la proposition d’OtherSide et de son creative director Warren Spector. En attendant le 20 mai, si Thick as Thieves vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
Visuwyg a profité du Second Wind Games Showcase pour dévoiler une nouvelle vidéo de DERELIKT, son FPS narratif rétro qui revendique sans détour son amour pour l’esthétique PSX avec ses déformations d’image, ses textures baveuses et couleurs peintes à la main.
La séquence est l’occasion de découvrir un peu plus les couloirs sombres et oppressants du Von Neuman Outpost. Le développeur semble avoir retravaillé le level design et ajouté un peu de diversité et de verticalité, une idée pas trop conne pour éviter de s’ennuyer à mort après deux heures à arpenter des couloirs. Au‑delà de l’esthétique PSX et des cinématiques CGI, l’ambiance paraît toujours très réussie, et Visuwyg semble avoir apporté beaucoup de soin aux environnements pour renforcer la crédibilité et l’immersion. Le gameplay montré semble plutôt violent et les affrontements n’ont pas l’air trop mous, même si ça manque un peu de sensations, mais surtout d’hémoglobine et de morceaux de bestioles éparpillés.
DERELIKT n’a pas encore de date précise, mais si vous aimez les FPS rétro qui sentent la vieille carte mémoire et le générique de démarage de la Playstation, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
Le studio indépendant Friday Sundae a enfin donné quelques nouvelles de son premier jeu, There Are No Ghosts at the Grand. La nouvelle bande‑annonce de l’ID@Xbox Showcase alterne présentation de l’histoire et extraits de gameplay, et confirme le mélange improbable que les développeurs essayent de faire coexister.
La vidéo présente la boucle centrale du jeu : rénover le jour, traquer les fantômes la nuit, sous la pression d’un compte à rebours de 30 jours et 30 nuits. On y aperçoit le joueur évoluant dans une petite zone ouverte aux bâtiments délabrés, qui, au fil du temps, répartit ses journées entre rénovation, exploration, relations et investigation. Pour remettre le lieu en état ou fouiller les environs, il s’appuie sur ses curieux outils de bricolage, qui se transforment en armes improvisées une fois la nuit tombée. Chaque rénovation semble être l’occasion de révéler des souvenirs, des secrets ou des récits de fantômes, et ouvrir l’accès à de nouveaux lieux. Friday Sundae dévoile également au passage un extrait de la bande originale, composée d’une dizaine de morceaux, chacun étant associé à un personnage clé et à son identité musicale.
Cette nouvelle présentation confirme que There Are No Ghosts at the Grand reste l’un des projets indépendants (néanmoins soutenu par Xbox) les plus intrigants du moment : un mélange étonnant sur le papier mais cohérent en jeu, porté par une direction artistique originale et une boucle de gameplay déjà solide dans sa démo malgré une optimisation qui restait encore à travailler. En attendant d’en apprendre encore un peu plus, n’hésitez pas à ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Dans un trailer cinématique absolument naze, Unknown Worlds annonce enfin officiellement la date de sortie de l’accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera le 14 mai. On vous en parlait la semaine dernière, le jeu n’est plus édité par Krafton, suite aux différends entre le géant coréen et les ex-ex-dirigeants du studio. Cette nouvelle vidéo n’a absolument pas vocation à nous en apprendre plus sur le gameplay, il faudra se contenter des précédents devlogs pour cela.
À la rédac’, l’attente est partagée : certains s’en tamponnent l’oreille avec une babouche, tandis que d’autres ont déjà posé leur RTT (un jour férié, ce qui en dit long sur leur détermination). Mais comme il y a maintenant une composante coop, les amoureux du premier opus craignent tout de même que le titre soit beaucoup moins immersif, puisque le sentiment de solitude faisait partie intégrante de l’expérience originale. On est donc curieux de voir comment ils se sont débrouillés.
En attendant le 14 mai, vous pouvez ajouter Subnautica 2 à votre liste de souhaits Steam ou Epic Games Store, s’il vous fait de l’œil.
Initialement prévu pour le 15 avril, Industria 2 avait été repoussé in extremis au 28 avril par les développeurs du studio Bleakmill. A priori, ils auraient dû viser une date un peu plus lointaine, car manifestement, le jeu n’est pas encore prêt. Les retours sont franchement mauvais (50 % d’avis positifs) et le pic de joueurs simultanés n’a pas dépassé les 255. La plupart des commentaires décrivent un titre avec une finition catastrophique, des textures et objets manquants, des doublages atroces, des bugs et des crashs. Bref, il est à peine digne d’une alpha et la sortie semble un peu précipitée. On se demande bien si le rachat de l’éditeur Headup par Reforged Studios en mars dernier n’y est pas étranger.
C’est dommage, parce que si on était pour le moins dubitatifs lors des présentations en vidéo, les playtests nous avaient plutôt rassurés. L’ambiance était franchement sympa, même si le jeu restait globalement très facile. Compte tenu des retours, on ne va pas perdre notre temps dessus pour l’instant. On y reviendra peut-être quand le studio aura patché les plus gros problèmes, s’il survit jusque-là.
Si vous voulez jouer à une version alpha vendue comme un jeu terminé, Industria 2 est en promotion à –10 % sur Steam pour sa sortie, soit moins de 23 € jusqu’au 13 mai.
On l’avait presque oublié, mais en octobre 2024, Creative Assembly annonçait travailler sur Alien: Isolation 2. En début de semaine, le studio a partagé un teaser intitulé False Sense of Security, qui ne montre absolument rien :
Peut-être qu’à la simple évocation du nom du jeu, certains ont mouillé leurs draps, mais restons prudents, cette vidéo ne veut pas dire qu’il va sortir le mois prochain. Si ça se trouve, on va encore devoir attendre presque deux ans avant d’avoir des nouvelles…