La semaine dernière, l’AG French Direct Showcase a été l’occasion de voir passer pas mal de jeux en vue subjective. Parmi eux, Distant Shore: BRETAGNE, le jeu de puzzle et de parkour développé par les angoumoisins de DISTANT SHORE. On avait testé la démo – toujours disponible – lors du précédent Steam Néo Fest, et on l’avait trouvée excellente : une prise en main exemplaire, une mécanique très originale et des puzzles intéressants.
Si le gros de la vidéo s’attache à présenter le jeu en détail, en s’appuyant principalement sur la zone déjà présente dans la démo, les dernières secondes permettent de découvrir un autre lieu, avec une direction artistique qui semble toujours aussi soignée. On a franchement hâte de mettre les mains sur la version complète.
La date de sortie n’a pas encore été annoncée. Mais en attendant, vous pouvez toujours tester la démo et ajouter Distant Shore: BRETAGNE à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
En 2023, le studio Kwalee Labs (anciennement Bonsai Collective) dévoilait son FPS bullet-hell et de plateforme, Luna Abyss, qui nous avait intrigué par sa direction artistique et son gameplay. Tellement qu’on avait hâte de mettre les mains dessus, afin de découvrir s’il y avait un peu plus que ces visuels aguicheurs et ces boulettes en surnombre. Alors qu’on craignait une prise en main un peu compliquée, il s’avère finalement plutôt simple à appréhender, malgré des combats bien nerveux.
Genre : Bullet-Hell et de Plateforme |Développeur : Kwalee Labs| Éditeur : Kwalee | Plateforme : Steam|Prix : 30 €|Langues : Anglais, sous-titres en français (textes) |Configuration recommandée : i5-10600K/Ryzen 5 3600, GTX 1660/RX 590, 8 Go de RAM |Date de sortie : 21/05/2026 |Durée : Environ 9 heures en difficulté moyenne
Test réalisé sur une version Steam fournie par le développeur.
Une histoire à la fois confuse et intrigante
Sur une lune rouge bien mystérieuse, vous incarnez une prisonnière condamnée à purger une peine de prison d’un nombre d’années absurde. Pour réduire votre peine, une seule solution : remplir diverses missions données par une geôlière ayant l’apparence d’une tête géante. On ne peut pas nier l’originalité de la proposition, et je dois admettre que j’ai bien aimé, malgré des retournements plutôt prévisibles et des portions d’intrigue pour le moins nébuleuses. Bien qu’il y ait un système de dialogue à choix multiple lors de la rencontre avec certains protagonistes, j’ai été déçu que les choix n’aient aucune influence sur la narration ou les relations avec les PNJ. Dans Luna Abyss, la progression est linéaire : il faudra avancer en utilisant les divers pouvoirs et armes acquises tout en évitant les pièges pour atteindre les différentes arènes où débuteront vos combats. Néanmoins, pour essayer de briser ce sentiment d’avancer bêtement en ligne droite, vous pourrez améliorer votre santé en dénichant des coffres planqués par ici, par là, ou des cristaux rouges dont je n’ai toujours pas compris l’utilité. De mon côté, je n’ai pas ressenti de lassitude et le tout étant scripté, vous obtiendrez vos pouvoirs ou armes en temps voulu. Étant un peu complétiste sur les bords et vu qu’il n’est pas possible de revenir sur mes pas, j’ai apprécié le fait de pouvoir refaire les niveaux terminés, afin de trouver un secret qui m’aurait échappé.
Des combats nerveux parfois trop simples
Pour mener à bien votre périple dans cette lune inhospitalière, vous déloquerez quatre armes améliorables (fusil éclaireur, brise-bouclier, lance du monarque et broyeur atomique) ayant une portée et une puissance qui leurs sont propres, pour combattre et débloquer des accès. Contrairement aux armes conventionnelles, cet arsenal fonctionne à l’énergie, ce qui provoque une surchauffe avec un délai de refroidissement plus ou moins long en fonction de l’utilisation. Durant les combats, vous devrez donc apprendre les patterns et les faiblesses de vos adversaires pour jongler habilement avec vos différentes pétoires. À l’instar de DOOM ETERNAL, il sera nécessaire de prioriser vos cibles pour ne pas vous retrouver constamment sous une pluie de projectiles. Pour ma part, j’ai trouvé le feeling correct, même si le brise-bouclier et la lance du monarque sont deux atouts majeurs contre la plupart du bestiaire. Mais si jusque-là, vous imaginiez un FPS classique, je vous arrête tout de suite : notre personnage dispose d’un verrouillage sur les ennemis. Attendez, ne partez pas tout de suite ! Moi aussi, je pensais que c’était une idée de merde pour un jeu qui se fait au clavier/souris. Mais avec le nombre de projectiles qu’on vous balancera à la gueule, vous serez bien content d’avoir cette ancre virtuelle pour les éviter, tout en tirant. En revanche, si ne pas l’utiliser est sans doute une très mauvaise idée pour vos nerfs, j’ai trouvé que son usage facilitait un peu trop les combats, au point d’en gâcher leur intensité. Un difficile équilibrage que les développeurs n’ont manifestement pas tout à fait réussi.
De plus, vous obtiendrez des capacités telles que le dash, le double saut, le grappin, l’exécution pérégrine, la possession et le bouclier. Les trois premiers seront utiles pour les phases de plateforme et pour éviter les projectiles, car votre personnage est loin d’être véloce de base. Les deux derniers sont ceux que j’ai le plus apprécié. Par exemple, j’ai pu prendre le contrôle du Goliath, une créature avec une gatling montée sur son dos, pour défourailler des vagues d’ennemis ; dommage que cette phase soit unique dans le jeu. Pour le bouclier, ce dernier m’a permis de survivre plus d’une fois contre des bestioles, surtout les kamikazes. Enfin, l’exécution pérégrine vous servira uniquement à recouvrer de la santé en effectuant une action sur un ennemi à l’article de la mort. Pour ma part, j’ai trouvé que la difficulté ne résidait pas dans les combats, mais dans la partie plateforme qui demandait d’être précis tout jaugeant la puissance de la course et des sauts. J’ai trouvé les affrontements en eux-mêmes assez équilibrés et mes quelques défaites ont surtout été dues à l’effet de surprise en découvrant un nouvel ennemi et ses patterns spécifiques.
Du côté du bestiaire, vous rencontrerez et affronterez plus d’une dizaine de créatures comprenant quelques variants puissants. Chacune d’entre elles dispose d’attaques distinctes et certaines possèdent même des boucliers à détruire. Vous serez constamment sous le feu des bullets, mais vu l’absence de mobilité de vos adversaires et la présence de couvertures indestructibles dans l’arène, la pression redescendra rapidement. Après quelques confrontations, vous constaterez très vite que la stratégie à adopter sera la même, à savoir se couvrir puis tirer. En revanche, j’ai réellement ressenti toute la nervosité et le stress du bullet-hell durant mes combats avec les boss massifs dans des arènes circulaires sans couverture.
Une direction artistique et une ambiance musicale somptueuses
Du côté des environnements à explorer, hormis quelques rares excursions en extérieur, votre quête vous conduira en grande partie dans des réseaux souterrains et industriels d’un monde corrompu, teinté de rouge et de noir. Dit comme ça, ça peut paraître un peu glauque et morose, mais j’ai au contraire totalement adhéré à la direction artistique et l’ambiance musicale. Elles sont sublimes et contribuent grandement à l’atmosphère mystique du jeu. Le design des lieux et des personnages (alliés ou ennemis) bien qu’étrange, est plutôt réussi. Les musiques, surtout celles du style ecclésiastique, sont de bonne facture. Sur l’aspect technique, je n’ai pas rencontré de problèmes particuliers ni de bugs.
Une très belle aventure qui manque de challenge
Luna Abyss brille avant tout pour sa direction artistique et ses musiques, bien plus que ses combats nerveux, mais plutôt simples à appréhender. En effet, certaines capacités contribuent grandement à diminuer la difficulté et l’intensité des affrontements. Heureusement, l’arsenal procure un bon feeling et les boss offrent un peu plus de challenge. Pour le reste, on se consolera avec un bestiaire varié, et l’obligation de pousser le curseur de difficulté un peu plus haut pour tenter d’équilibrer les choses tant bien que mal.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
À l’occasion de l’AG French Direct Showcase, Swing Swing Submarine a enfin annoncé que Looking For Fael, son puzzle game surréaliste, sortirait cet été. On notera par ailleurs qu’ils ont été rejoints par d’autres studios pour bosser sur le projet : La Poule Noire et Arte France, qui s’occupe également de l’édition. Pour rappel, le jeu nous lancera à la recherche de notre colocataire perdu dans un appartement un peu spécial, puisqu’il semble être la rencontre de plusieurs dimensions. Pour progresser, il faudra résoudre des énigmes, le tout dans des environnements visuellement plutôt sympas.
On avait déjà beaucoup apprécié la démo – toujours disponible sur sa page dédiée –, alors comme d’hab, on est plutôt confiants. Si vous êtes friands de puzzle games, il y a de bonnes chances que vous soyez séduits par celui-ci. Vous pouvez d’ailleurs ajouter Looking For Fael à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse, en attendant une date de sortie plus précise.
Le week-end dernier, se sont déroulés les playtests d’Hell Let Loose: Vietnam. Même si à la rédac, on a trouvé l’expérience très sympa, elle n’était pas dénuée de défauts. Le plus gênant concernait les ennemis situés à plus de 200 mètres, qui se téléportaient par bonds d’une dizaine de mètres, rendant les affrontements à longue distance pratiquement impossibles. Mais il semblerait que d’autres soucis techniques aient touché les joueurs, forçant Expression Games et Team17 à repousser la sortie du jeu au 13 août prochain, notamment à cause de problèmes de performances et de stabilité.
Ils indiquent dans le billet de blog Steam dédié qu’ils se sont rendus compte qu’ils avaient besoin de plus de temps pour « offrir une expérience de lancement plus aboutie », ce dont personne ne se plaindra. Vous pouvez d’ailleurs trouver des dizaines de threads suppliant les devs de reporter le jeu, que ce soit sur Steam ou sur Reddit.
Le rendez-vous est donc pris pour le 13 août, mais vous pouvez toujours ajouter Hell Let Loose: Vietnam à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.
Comme on vous l’annonçait récemment, le RPG Fatekeeper est disponible aujourd’hui en accès anticipé. L’éditeur THQ Nordic vient de publier un trailer plutôt alléchant qui devrait ravir les fans de Dark fantasy.
La version actuelle propose environ deux heures de contenu, mêlant combats au corps-à-corps et magie. L’accès anticipé devrait durer 18 mois. Visuellement, l’Unreal Engine 5 semble faire le café. Reste à voir l’optimisation. Avec 40 Go et une config assez grosse (RTX 3070 recommandée), espérons que les vielles machines tiennent la route. On espère également que Paraglacial, le studio allemand composé de seulement 13 personnes, nous ramena à nos belles années. Pour l’instant Fatekeeper regroupe quelques milliers de joueurs et les avis sont plutôt bon. On essaiera de vous faire un petit retour au plus vite.
Actuellement en promo sur Steam au prix de 8 €, ça vaut quand même le coup d’aiguiser son épée pour aller découper du troll.
Parmi les annonces du MIX Summer Game Showcase 2026, on a pu redécouvrir CORDURA. Présenté par un développeur du studio Garage 51, celui-ci nous explique un peu plus le concept de leur nouveau jeu d’horreur coopératif.
Les joueurs devront pénétrer dans des labyrinthes victoriens générés de manière procédurale pour y récolter des roses avant que les portes ne se referment. Le point central du jeu qui devrait plaire aux amateurs du genre est le MIMIC. Une menace qui écoute et enregistre les conversations vocales des joueurs, et réutilise leurs propres voix pour semer le chaos. Plus la nuit avance et plus l’environnement corrompt l’esprit des joueurs. La menace utilisera les voix enregistrées des coéquipiers pour créer de la confusion et pousser les joueurs à s’entretuer. Le développeur précise que le système est conçu pour être efficace dès la toute première partie, sans avoir besoin d’engranger des heures d’enregistrement pour que la paranoïa s’installe.
De nouvelles séquences de gameplay devraient arriver dans les prochains jours. Même si aucune date de sortie n’a été annoncée, on a hâte de découvrir ce que proposera l’expérience, surtout que l’ambiance à l’air plutôt réussie. En attendant vous pouvez d’ores et déjà ajouter CORDURA à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Annoncé pour le premier trimestre 2026, il semblerait que Breathedge 2 ait pris un peu de retard. En effet, lors de l’évènement MIX Summer Game Showcase 2026, on apprend que le jeu arrivera en accès anticipé en août prochain. On ne sait pas trop à quoi s’attendre, puisque le premier opus ne nous avait pas spécialement marqués.
La nouvelle bande-annonce nous montre qu’on reste dans l’ADN du premier opus. Une omniprésence du second degré et une boucle de gameplay basée sur de la survie. Il y a de fortes chances que ce Subnautica de l’espace ne soit, une fois de plus, pas du tout notre came. On retrouvera le fameux poulet et un héros toujours aussi déjanté. Reste à savoir si les devs apporteront des nouveautés qui susciteront un peu plus d’intérêt.
En attendant, si vous aimez les jeux de survie, on vous conseille plutôt de vous plonger dans Subnautica 2. Pour ceux qui attendent Breathedge 2, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
Pendant l’AG French Direct Showcase, on a découvert Breach Signal, un nouveau « friendslop », un jeu horrifique coopératif jouable jusqu’à quatre joueurs. Il était passé sous nos radars jusqu’à présent, puisqu’on a retrouvé sur le LinkedIn du petit studio lyonnais une annonce de report à 2026 publiée il y a six mois. On ne va pas vous faire tout le topo, regardez la vidéo, c’est assez simple : chacun possède des outils pour détecter des anomalies, qu’il faut attraper avant de se faire dégommer.
La direction artistique semble tirer vers le rétro, avec une inspiration des années 80, et ça a l’air de fonctionner. En revanche, le framerate au ras des pâquerettes ne donne pas très envie. À la rédac’, on n’est pas trop clients du genre, mais parfois, certains titres parviennent à sortir du lot. Comme le très bon Species Unknown par exemple, aussi développé par des Lyonnais, mais de WanadevStudio.
Breach Signal est prévu pour le quatrième trimestre 2026. En attendant, s’il vous tente, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
La semaine dernière, c’était l’AG French Direct Showcase, un événement consacré exclusivement aux jeux francophones. À cette occasion, Rebel Pixel, qui développe le walking sim d’enquête Stardream, a publié une nouvelle vidéo pour nous expliquer en détail les possibilités de gameplay et l’univers du jeu. Pour rappel, on incarnera une chauffeuse de taxi dans une sorte de station spatiale utopique rétrofuturiste, involontairement mêlée à une sombre histoire de complot.
Apparemment, en plus de la partie enquête ouvrant de nouvelles possibilités de dialogue, le jeu permettra de faire des choix qui impacteront directement le scénario. On avait déjà beaucoup aimé la démo, alors on est plutôt confiants. Et d’ailleurs, pour ceux qui seraient allergiques à la langue de Shakespeare, les développeurs indiquent que les sous-titres français sont enfin disponibles.
Bien que le projet semble bien avancé, aucune date de sortie n’a pour l’instant été annoncée. Vous pouvez néanmoins ajouter Stardream à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si la démo vous a plu.
À la fin du mois dernier, nous avons découvert War Fantasy, une sorte de jeu horrifique surréaliste. Bien qu’on nous place un fusil d’assaut entre les mains, il y a fort à parier qu’il s’agisse avant tout d’un walking sim avec des choix moraux, puisque les développeurs annoncent eux-mêmes s’être inspirés de The Stanley Parable et Spec Ops: The Line.
Pour l’instant, difficile de se faire une idée, surtout avec un framerate aussi dégueulasse et une direction artistique qui fait un peu trop « asset store », mais le concept semble plutôt intéressant. En revanche, le thème semble arriver avec ses gros sabots, ce qui pourrait facilement briser l’immersion et en faire une sacrée bouse. Il faudra sans doute attendre de l’essayer pour le déterminer.
Pour l’instant, War Fantasy n’a pas de date de sortie prévue. Mais vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam s’il vous intrigue.
Alors que les playtests fermés vont bientôt commencer, BULKHEAD partage une nouvelle vidéo pour parler de WARDOGS, leur vision du King of the Hill. Et comme pour les précédentes, on a l’impression qu’ils ont parfaitement ciblé ce que veulent entendre les joueurs. Quelques développeurs détaillent notamment leur style de jeu ainsi que leur classe de prédilection, montrant en pratique les différentes possibilités. Un peu à la manière d’un jeu tactique à la Arma, Squad ou Hell Let Loose, il y aura des spécialistes de la logistique, tandis que d’autres s’occuperont de la reconnaissance ou de l’assaut. L’équipe insiste à plusieurs reprises sur leur volonté de proposer un jeu réaliste et crédible, ce qui le distingue a priori d’un Battlefield. Outre un petit tour en hélicoptère avec des pilotes professionnels pour élaborer un modèle de vol réaliste, mais tout de même accessible au plus grand nombre, ils ont fait quelques excursions au stand de tir pour capturer les animations de maniement et enregistrer les sons des armes.
À première vue, le feeling général a l’air vraiment réussi. D’autre part, les différents calibres provoqueront des effets de suppression proportionnels à leur puissance de feu, et là encore, ça paraît particulièrement sympa. On espère juste qu’on ne sera pas trop obligés de grinder avec des flingues de merde pendant des heures avant de commencer à s’amuser avec de plus gros jouets. La partie économie semble particulièrement importante dans l’esprit des devs, et si ce n’est pas bien équilibré, on pourrait se retrouver avec un système qui ne serve qu’à brider l’expérience pour le commun des mortels.
Comme on vous disait en introduction, des playtests vont commencer dès demain. Malheureusement, personne à la rédaction n’a reçu de clef. Néanmoins, il est possible que quelques informations fuitent jusqu’à nos oreilles, pour savoir si ce WARDOGS est aussi bien parti qu’on se l’imagine. En attendant d’avoir plus d’infos, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Alors qu’une page se tourne du coté de Destiny 2, Bungie dévoile la nouvelle saison de Marathon par le biais d’un trailer, alors qu’elle démarre le 2 juin avec en plus, une semaine gratuite dès sa sortie. Baptisée Nightfall, cette deuxième saison plonge l’extraction shooter dans une ambiance beaucoup plus sombre et poisseuse.
Cette deuxième saison sera l’occasion de découvrir Night Marsh. Un rework de Dire Marsh, la map du marais que les joueurs arpentent déjà, mais cette fois-ci de nuit avec un gros changement d’ambiance. Dans leur vidéo de présentation, les développeurs résument d’ailleurs parfaitement l’intention derrière ce choix : « Our goal with Night Marsh was to break the players’ usual visual landmarks. In the dark, sound becomes your primary source of information, and every blind spot must be approached with the certainty that someone — or something — is watching you ». L’occasion pour Bungie d’introduire de nouveaux gadgets comme des grenades qui illuminent le décor à l’impact, ou encore les lunettes de visée nocturne pour réussir à naviguer dans le noir complet. Du côté des armes, la mise à jour intègre le pistolet-mitrailleur KKV-9SD. Doté d’un suppresseur intégré et d’une cadence de tir de 1 200 munitions par minute, son nom rappellera de sacrés souvenirs aux vétérans de la franchise. Les SMG et les Shotguns ont d’ailleurs reçu un ajustement qui vise directement à accélérer le TTK lors des affrontements à très courte portée. Ce nouveau PM s’impose d’ailleurs comme une excellente option pour contrer les stratégies au fusil à pompe qui saturaient la saison 1.
Cette Saison 2 marque également l’arrivée d’une toute nouvelle classe de personnage appelée Sentinelle. Entièrement pensée pour le contrôle de zone, sa compétence principale déploie une plateforme laser automatique qui identifie et détruit les grenades et missiles ennemis, tout en améliorant le maniement d’arme de tous vos équipiers. Cette classe peut également déployer une mine de proximité qui immobilise les ennemis ainsi qu’un radar qui affichera les cibles en mouvement proches de vous. Cette saison intègrera de nombreux correctifs et améliorations techniques mais aussi divers ajustements et un nouveau passe de combat.
À noter qu’un wipe aura lieu au lancement. Si vous voulez en savoir un peu plus sur ce qui reste et ce qui disparait, une liste complète est disponible juste ici. La saison 2 débutera le 2 juin et s’accompagnera d’une semaine d’accès ouvert jusqu’au 9 juin sur Steam. L’événement sera aussi accessible sur console, un bon moyen d’avoir des cibles gratuites, malgré leur auto-aim.
Si vous voulez en savoir plus sur les parties techniques et les différents équilibrages, vous pouvez aller jeter un coup d’œil ici et là. En attendant, si Marathon vous intéresse, vous pouvez le retrouver chez notre partenaire Gamesplanet en promo à –10 %, soit 36 €.
The Astronauts continuent de dérouler la feuille de route de Witchfirevers la sortie de l’accès anticipé avec Revelations. L’élément central de cette mise à jour a comme un air de déjà-vu : la Corruption 2.0. Après avoir admis que le système précédent ne fonctionnait pas, ce que nous avions malheureusement pu confirmer lors de la mise à jour The Reckoning, où une simple excursion pouvait se transformer en enfer incontrôlable et où la retraite était parfois impossible, le studio a entièrement modifié la mécanique. Un choix de gameplay hardcore, oui, mais surtout mal fichu. La Corruption devient désormais progressive, moins punitive au départ, et surtout dépendante des choix du joueur. Plus vous jouez de manière agressive et bruyante, plus elle s’intensifie, rendant les expéditions de plus en plus dangereuses. Le studio insiste sur le fait que ce sont désormais vos actions qui dictent la montée en difficulté.
Revelations est aussi l’occasion de revoir en profondeur les Fallen Preyers. Longtemps considérés comme une mécanique fonctionnelle mais détachée du reste, ils deviennent une partie intégrée du lore. Le joueur pourra découvrir qui ils étaient, ce qu’ils ont fait et comment ils sont morts, avant de rendre un jugement qui aura de réelles conséquences sur le gameplay. Leur absence, si vous choisissez de les bannir, sera désormais perceptible. On est curieux de découvrir ça. L’Hermitorium s’agrandit également avec l’arrivée du Jardin. Witchfire disposera enfin d’un espace dédié au calme, mais surtout à la culture de ressources nécessaires aux encens. L’objectif affiché, que les joueurs qui ne ramassent jamais les plantes en expédition peuvent désormais les produire, mais à condition d’entretenir le jardin. L’endroit sert autant de zone de détente que de source régulière de matériaux, et s’inscrit dans l’expansion progressive de l’Hermitorium voulue par le studio. Le Raygun, une arme démoniaque, fera son apparition, et comme à chaque mise à jour, d’autres armes seront présentées dans les semaines à venir. Enfin, le studio rappelle que l’histoire complète sera révélée en 1.0, mais commence à en montrer un peu plus (Attention, léger spoiler)
En attendant, vous pouvez retrouver le très bon Witchfire en accès anticipé pour 40 € sur Steam et Epic Games Store.
Torn Banner Studios vient de publier un nouveau billet de blog annonçant de gros changements à venir pour No More Room In Hell 2 après les retours du second week‑end gratuit. L’équipe explique avoir analysé et pris en compte le retour des joueurs et détaille plusieurs modifications prévues pour la version 1.0. Le combat rapproché va encore gagner en réactivité et en intensité. Les attaques fortes et chargées seront plus rapides, les armes tranchantes infligeront davantage de dégâts et seront plus maniables. La mobilité lors des affrontements sera également améliorée grâce à un sprint plus efficace et une récupération d’endurance accélérée. L’idée est de rendre lla mêlée moins punitive et un peu plus intéressante quand on se retrouve coincé dans une horde. La mise à jour Revelation avait déjà fait un gros travail sur ces armes, et à la rédaction, nous avions trouvé le feeling global plutôt correct. Reste à espérer que cette nouvelle salve de modifications ne déséquilibre pas complètement le corps-à-corps. Les développeurs assurent que la menace des zombies restera inchangée.
La difficulté s’apprête aussi à être modifiée. Les modes Casual et Classic deviennent Beginner et Normal pour mieux orienter les nouveaux joueurs. Beginner adopte un système de respawn basé sur le temps, et les modes sans respawn voient leurs munitions réduites pour renforcer la tension. Les données du week‑end gratuit ont également montré que le mode Classic était trop dur pour la majorité des nouveaux venus, tandis que Nightmare ne produisait pas encore les pics de difficulté attendus. Les développeurs expliquent que les ajustements ont pour objectif de rendre la progression plus naturelle sans retirer la pression du permadeath lorsque le joueur choisit de s’y confronter.
Un aperçu de Flooded, la nouvelle map prévue pour la version 1.0
L’économie jugée trop restrictive dans l’état actuel du jeu sera rééquilibrée avec une nouvelle source de revenus et des prix modifiés. L’objectif est d’éviter les situations où les joueurs sans stock de crédits se retrouvent incapables de financer leur équipement. Le studio conclut en annonçant que d’autres billets détailleront bientôt les nouveautés de la 1.0, notamment un focus sur le mode Survival, une nouvelle map, et diverses optimisations. À la rédaction, on apprécie y jouer et on organise de temps en temps des soirées via notre Discord. Si vous n’avez pas encore No More Room In Hell 2, vous pouvez le trouver sur Steam pour un peu moins de 29 €.
Dévoilé durant l’AG French Direct Showcase, le projet étudiant La Poussière du Bund se présente comme un jeu de parkour et d’infiltration se déroulant dans un Shanghai fictif des années 20. Vous y incarnerez Ying Zhu, une jeune ouvrière capable de contrôler la poussière lui offrant une agilité surhumaine et lui permettant de se dissimuler aux yeux de l’ennemi. En vous déplaçant le plus rapidement possible, vous devrez retrouver un membre de votre famille perdu. En voyant le court extrait de gameplay, il est difficile de ne pas y voir un clin d’œil à la licence Mirror’s Edgepour le côté parkour et Dishonored pour le côté infiltration. L’environnement urbain a l’air plutôt joli, même si les couleurs sont en grande partie sombres et ternes.
Pour le moment, La Poussière du Bund n’a ni de date de sortie, ni de page dédiée sur un store spécifique. Ce projet étudiant étant probablement toujours en développement, on en apprendra davantage dès que les devs donneront des nouvelles.
Alors qu’Hell Let Loose: Vietnam est prévu pour le 18 juin prochain, les développeurs ont lancé ce vendredi une phase de playtests qui durera tout le week-end. Comme certains émettaient des doutes sur la capacité d’Expression Games à proposer un jeu déjà terminé, c’est l’occasion de voir par soi-même l’état du projet à trois semaines de la sortie.
On est donc allé faire un tour dans la jungle vietnamienne, pour constater que ce nouvel opus n’est pas si différent du précédent. Certes, l’environnement n’a rien à voir, et le mode de jeu disponible n’affiche pas de tickets, mais le reste ressemble beaucoup, et si vous avez déjà joué à quelques parties d’Hell Let Loose, vous ne serez pas perdus. Côté visuel, c’est très beau, et on n’a pas constaté de filtre jaune pisse exagéré : il est probable que les développeurs aient déjà réglé ce point. D’autre part, les performances semblent acceptables sur les machines de bourrin, puisqu’on tournait autour des 130 FPS en 4K, tout à fond, lumen au max, avec framegen et DLSS qualité sur un couple Ryzen 7 7800X3D et RTX 4090. À confirmer sur des PC un peu moins obscènes en baissant quelques options. Du côté du plaisir de jeu, même avec des gens au hasard qui ne communiquent pas trop, ça marche plutôt bien. Les armes ont un très bon feeling, et on s’amuse bien. Évidemment, ce n’est pas avec deux matchs seulement (un de chaque côté) qu’on peut réellement juger la solidité du jeu, notamment sur l’aspect équilibrage, mais Hell Let Loose: Vietnam nous a paru vraiment bon pendant ces quelques heures. On aura l’occasion de tester un peu plus en profondeur pendant le week-end, alors si vous avez envie de jouer avec nous, scrutez le Discord de NoFrag.
Vous pouvez dès maintenant rejoindre les playtests d’Hell Let Loose: Vietnam en vous rendant sur la page Steam du jeu. Et si vous êtes convaincus, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam ou Epic Games Store en attendant sa sortie, prévue le 18 juin prochain.
Il y a quelques jours, on a découvert CODE EXIT, un jeu coopératif horrifique à quatre joueurs développé par le studio coréen Phase 8 Studio. D’habitude, on ne prête pas trop attention à ce genre de titre, mais on est ici assez loin des Lethal Company et autres R.E.P.O. Pour commencer, les visuels, les ennemis et l’espèce d’outil manipulé par le joueur font beaucoup penser à l’excellentRoutine. Les objectifs semblent quant à eux assez simples, comme remettre en fonctionnement l’alimentation de chacune des salles ou trouver un mot de passe. Dans le trailer, on peut également voir quelques séquences qui le rapprocheraient d’un puzzle game, mais pas autant qu’USAC: Code Breach (anciennement Bonding Ambivalence), bien que les annonces sur le Discord officiel évoquent une réduction prochaine de la difficulté des énigmes suite aux retours. Les interfaces et les mécaniques de gameplay font évidemment aussi penser à GTFO, surtout qu’il sera possible de manier des armes à feu, avec un feeling qui a l’air étonnamment correct. Apparemment, elles ne seront pas tout le temps disponibles, mais uniquement pendant des passages spécifiques.
Les développeurs ont publié une longue séquence ininterrompue de gameplay issue de la démo actuellement disponible sur Steam, mais on a décidé de la tester nous-mêmes (à deux). Immédiatement, la prise en main et la gestion des objectifs nous ont rappelé Species: Unknown, même si ce dernier propose plusieurs types de menaces. Si le feeling global est réussi – notamment grâce à la direction artistique –, la boucle de gameplay montre rapidement ses limites : les trois types de tâches qu’il faut répéter sont en nombre trop élevé pour deux joueurs. En revanche, à quatre, ça doit être beaucoup plus condensé et forcément un peu moins chiant. Une courte phase de fuite nous permet d’utiliser un fusil à pompe et un fusil d’assaut, tous deux très agréables. Pour le coup, il manque peut-être des phases de défense à la GTFO pour bien les mettre en valeur, car malgré le gunfeel franchement sympa, on n’en profite pas beaucoup. En bref, CODE EXIT ne casse pas trois pattes à un canard, mais si les développeurs parviennent à proposer des objectifs plus variés et en quantité plus adaptée au nombre de joueurs, il pourrait être une bonne surprise.
Pour l’instant, CODE EXIT est prévu pour un vague 2027. Mais en attendant, vous pouvez toujours tester la démo, et si vous êtes convaincus, ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.
Dans un trailer publié la semaine dernière, Saber Interactive a rappelé que Clive Barker’s Hellraiser: Revival était toujours en cours de développement. Et quoi de mieux qu’un peu de gore pour vendre leur projet de FPS horrifique ultraviolent et lubrique ? Pour éviter de faire bannir leur chaîne YouTube, ils ont ajouté des effets pour cacher les trois quarts des images intéressantes, tout en limitant l’accès aux utilisateurs connectés à la plateforme. Heureusement, ils proposent aussi sur leur site officiel une version non censurée – et sans aucune protection – hébergée chez Vimeo. Bon, éloignez tout de même les enfants, ça éclabousse un peu.
C’est évidemment très exagéré, mais le gameplay pourrait avoir un certain charme. Le feeling semble plutôt viscéral, ce qui semble parfaitement adapté à l’univers délicatement poétique de Hellraiser.
Pour le moment, les développeurs n’ont toujours pas donné plus de précisions sur la date de sortie, on sait juste que Clive Barker’s Hellraiser: Revival est prévu pour cette année. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
Ça y est, le prochain Call Of’ est annoncé : ce sera Call of Duty 23: Modern Warfare 4et il sortira le 23 octobre 2026. Changement de décor, puisqu’on se dirige vers la Corée du Sud, apparemment attaquée par la Corée du Nord. On sait qu’on sera dans un jeu de science-fiction, car on aperçoit également des rues de Paris pas complètement embouteillées, ce qui est complètement fantaisiste. En revanche, si dans Call of Duty 22: Black Ops 7, la campagne solo/coop était une immense mare de chiasse, on doit avouer que le changement de continent – et pourquoi pas de protagonistes – nous donne un peu plus envie cette fois-ci.
Bon, on ne va pas non plus se branler sur le trailer, mais on se dit qu’Infinity Ward pourrait bien réussir à refaire un solo correct, a minima comme Treyarch avec Call of Duty 21: Black Ops 6. Par ailleurs, on nous annonce une présentation du futur DMZ le 7 juin prochain. Évidemment, Activision, sous l’égide de Microsoft, n’a pas pu s’empêcher d’ouvrir les précommandes, mais on a eu la surprise de découvrir qu’il avait choisi de repasser à 70 € au lieu des 80 € des deux années précédentes. En revanche, le jeu ne sera pas disponible dans le Xbox Game Pass dès sa sortie, mais seulement un an après. Cette décision avait été annoncée lors de la baisse des prix en avril dernier.
Si le prochain Call Of’ vous intéresse, vous pouvez donc le retrouver sur Steam et Battle.net, déjà en précommande à 70 €. Et si vous avez une paraphilie étrange autour des interfaces utilisateur atroces, vous pouvez aussi le précommander pour 10 € de plus (edit : en fait non, c’est seulement la version console qui est à 80 boules) sur le Microsoft Store. On ne juge pas : quand on aime, on ne compte pas.
Le 24 mai dernier, le financement participatif de Star Citizen a dépassé le milliard de dollars. D’après les chiffres officiels, cette performance est l’effort conjoint de plus de 6,5 millions de personnes – même si certains ont un peu plus contribué que d’autres. Si la machine à fric marche aussi bien, c’est parce que le projet en fait rêver plus d’un, pour le plus grand bonheur du portefeuille de Saint Chris Roberts. Sûrement lui aussi un doux rêveur et un sacré brise-burnes pour ses équipes de dev, il est certainement le principal responsable d’un état de fait indéniable : Star Citizen ne sera sans doute jamais terminé. Entre les promesses irréalisables en l’état de l’art, les changements de direction soudains et les idées à la con, on n’est pas spécialement étonnés que le projet ait l’air de stagner. Pour autant, il n’a jamais été aussi populaire.
Si à la rédac, on reste assez moqueurs, quelques membres de la communauté prennent le sujet un peu plus au sérieux. L’un d’entre eux, Shamanix, nous précise d’ailleurs que cet exploit est en partie dû au modèle économique particulièrement prédateur mis en place par Cloud Imperium Games. Ils jouent avec l’exclusivité de certains vaisseaux sur des périodes précises et des séries limitées réservées aux joueurs ayant déjà dépensé plusieurs milliers de dollars. On peut notamment citer l’exemple de l’Anvil Odin, mis en vente lors de l’Invictus Launch Week 2956 il y a quelques jours. Annoncé par le studio comme le tout dernier vendu en phase de concept (donc probablement pas jouable avant trois ou quatre ans), il est facturé pas moins de 5 000 dollars, mais disponible en nombre limité et soumis à validation sur lettre de motivation. Évidemment, il ne s’adresse pas à n’importe qui, mais plutôt à des chefs de guilde puisqu’il peut embarquer jusqu’à 65 membres d’équipage, mais 33 au minimum (si on a bien compris). On imagine bien les communautés se cotiser pour avoir le privilège de crâner avec leur JPEG imprimé en A4 lors d’un Bar Citizen.
On en profite pour aussi parler de l’évolution du « jeu » : il est passé en alpha 4.8 récemment, et aurait ajouté des missions plus ou moins scénarisées avec des PNJ à pied toujours aussi cons. Parce que chez NoFrag, nous sommes des journalistes totaux, on a même pris le temps d’aller voir in situ pour constater l’évolution. Après une demi-heure pour s’extraire de la gravité de la planète, ne jamais réussir à contacter une station spatiale pour y atterrir, galérer pour retrouver les objectifs de missions invisibles sur la map, et une visite dans un lieu complètement désert autrefois fortement peuplé, le tout à 40 FPS avec une RTX 4090, on s’est dit qu’on allait encore attendre un peu pour notre reportage.
Mais si vous aimez perdre deux heures parce que vous êtes tombés à travers un ascenseur, sachez que Star Citizen est disponible à partir de 25 €.