Eh oui, c’est près d’un an après l’annonce initiale du titre que Saber Interactive nous fait part de cette nouvelle dans un billet de blog Steam qui s’accompagne d’un nouveau trailer toujours aussi bucolique (à tel point qu’un plan sur deux a dû être censuré). Au moins, si vous avez l’habitude de jouer dans le salon, vous savez à quoi vous en tenir.
On apprend d’ailleurs à cette occasion que le survival horror proposera, en plus de sa version de base, une édition deluxe dont le contenu sera révélé ultérieurement par le studio. En tout cas, si ce Hellraiser: Revival vous faisait de l’œil, vous savez à présent que moins de 4 mois vous en séparent. En attendant, n’hésitez pas à mettre le jeu en wishlist via sa page Steam.
Ça y est, le Steam Néo Fest de juin s’est lancé le 15 juin et s’achèvera le 22 juin. Comme d’habitude, on n’a pas pu tout tester, mais on essaye de vous donner nos impressions sur un maximum de démos qu’on a pu essayer. Et pour les autres, on compte sur vous pour avoir des retours !
Si vous êtes en phase terminale d’un cancer du bras droit et que vous n’avez plus que quelques heures à vivre, on vous conseille de jeter un œil à SPRAWL Zero pour le solo et à The Mound: Omen of Cthulhu pour la coop.
Suite du plutôt sympathique SPRAWL, un fast-FPS plus ou moins acrobatique, SPRAWL Zero avait été révélé en mars dernier. Il nous promettait des combats nerveux, ainsi qu’un gant gravitationnel pour varier un peu les situations. Le contrat semble rempli, avec une démo franchement viscérale et très agréable. Les combats sont courts et violents, les mouvements de base sont assez lents, mais le dash et le bullet time dynamisent le tout d’une très bonne manière. C’est excellent.
En mai dernier, on vous faisait part de nos inquiétudes sur The Mound: Omen of Cthulhu, un FPS horrifique coopératif avec des notions d’extraction shooter. Mais pour le Steam Néo Fest, on s’est lancés à la recherche d’icônes maudites à quatre pour tester tout ça. Et on doit dire qu’on a été très agréablement surpris : l’ambiance est finalement excellente, et la direction artistique très réussie. Les armes à feu (arquebuses, pistolets à un coup) ont un très bon feeling, mais malheureusement, les combats au corps-à-corps sont encore très brouillons. On ne sait pas trop quand on touche, les ennemis ont une portée énorme et difficile à gérer. Un peu étonnant pour un studio qui a développé les Zeno Clash. En plus, les armes s’abîment très vite, ce qui fait qu’on peut se retrouver à poil au bout d’un moment, ce qui est un peu frustrant. Mais comme le reste est franchement bon, on croise les doigts pour que les devs ajustent tout ça avant la sortie prévue pour le 15 juillet prochain.
The Mound: Omen of Cthulhu sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 15/07/2026
Avec son univers discopunk et son gameplay très bien réalisé, RetroSpace est un hommage franchement appuyé à System Shock 2. Au point qu’on est comme à la maison avec des couloirs à explorer peuplés de monstres, une clef à molette, des interfaces à pirater ou des audiologs à écouter. On a trouvé ça plutôt cool pendant la petite demi-heure qu’on y a passé. Si vous aimez les immersive sim, il y a de bonnes chances que vous appréciez. On a néanmoins eu un son de cloche différent sur le Discord de NoFrag : Ravenz estime que la direction artistique n’a pas d’âme, que les animations sont très rigides et que la difficulté est mal dosée. Dites-nous qui a raison en commentaires.
Alors qu’on n’était pas spécialement prédisposés à s’intéresser à Project P.I.T.T., la direction artistique rétro et le concept nébuleux nous ont fait installer sa démo. Et on a bien fait, car la mécanique est hypnotique. Le but du jeu est de mettre des canards en plastique dans un trou. En fonction du nombre que l’on met, on fait grimper une jauge de combos, permettant de gagner de l’argent pour débloquer de nouvelles possibilités de fabriquer ou transporter les canards jusqu’au trou. Une sorte de mélange entre un jeu incrémental à la Universal Paperclips et un walking simulator aux desseins plus ou moins sombres. Le sound design est travaillé pour récompenser chaque canard, pour aller jusqu’à une orgie de sons et d’effets visuels quand on parvient à en balancer un grand nombre d’un coup. En plus, c’est développé en solo par un Breton.
Project P.I.T.T. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
On pensait SiN Reloaded perdu dans les limbes, mais en mars dernier, Nightdive Studios nous a surpris en annonçant une sortie pour cette année. Et voilà même une démo pour le Steam Néo Fest. À la rédac’, personne n’avait joué au jeu d’origine, mais on doit avouer que ce petit remaster est sympathique. Ok, visuellement, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais le feeling est vraiment bon. Du rétro-FPS comme on les aime, avec la qualité de vie habituelle de Nightdive.
Même si certains membres de l’équipe n’aiment pas les jeux d’horreur, on est tous d’accord pour dire que Divine Frequency est excellemment bien réalisé. Tournant sous GZDoom, il propose une aventure très oppressante, mais avec des armes au feeling exagérément violent. C’est un survival horror, donc il faudra compter ses munitions, et faire des allers-retours pour ouvrir des portes, trouver des clefs et tout le toutim. Il y a aussi un aspect RPG permettant d’obtenir certaines capacités et ainsi varier un peu le gameplay. Prévoyez un slip de rechange.
Divine Frequency sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
On ne l’avait pas vu passer lors de son annonce il y a quelques mois, Washington Prime est un rétro-FPS pur jus développé sous GZDoom. On n’a pas trop suivi le scénario, mais on se retrouve dans un grand immeuble et on défonce les gardes avec son pistolet, puis un MP5. C’est très difficile, et on y va plutôt en mode tactique qu’en bourrinant. Le feeling est très bon.
Washington Prime sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Clairement le jeu le plus original de la sélection, Dreadline Express est un walking sim narratif horrifique qui se déroule dans un train voguant dans un univers étrange. Mais c’est surtout sa mécanique de deck building pour gérer les conversations qui le font se démarquer. Ça, et la direction artistique PSOne un peu crado donnant une ambiance vraiment réussie. Une très bonne expérience. On notera en revanche l’utilisation de l’IA pour la traduction, qui n’est franchement pas heureuse dans l’interface, puisqu’on devra cliquer sur « C.V. » pour reprendre la partie ou sur « DOS » pour aller au menu précédent.
Dreadline Express sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
On ne pensait vraiment pas qu’on allait mettre Empulse dans les bonnes démos, mais au final, on n’a pas de réels reproches à lui faire du côté du gameplay. Ils voulaient faire un mix entre leur précédent jeu et Titanfall et ça semble cocher toutes les cases. C’est nerveux, très aérien et plutôt gratifiant. On voit qu’ils ont recyclé beaucoup d’éléments de Splitgate, ce qui est une rationalisation plutôt maligne, mais c’est probablement un point qui sera critiqué par quelques débiles. En revanche, la direction artistique est très pauvre : celle de Splitgate était mieux. Il y a sans doute de la marge pour faire en sorte que les robots soient sympas à jouer, mais globalement, le titre est correct. Cela suffira-t-il pour en faire un succès ? Réponse dans moins de deux semaines.
VHOLUME est un jeu de parkour dans un univers dystopique, réalisé par trois développeurs, dont Léonard Lemaître, l’un des deux frères de BABDDI et STRAFTAT. La démo propose une sorte de circuit à boucler le plus rapidement possible en glissant, en courant sur les murs et en sautant, et il y a un leaderboard pour vous remettre les pieds sur terre. Les mouvements sont très satisfaisants, et on peut aussi se balader un peu partout dans le niveau pour explorer et découvrir tout le panel de possibilité de notre personnage. C’est franchement cool.
Une sorte de mélange entre Portal et Viewfinder. Le jeu se base principalement sur des formes à faire apparaître pour les insérer dans la bonne silhouette, comme pour les jeux de bébés. Là, c’est évidemment un peu plus compliqué, mais veut-on vraiment voir ça pendant plusieurs heures ? Dans tous les cas, ça fonctionne bien et c’est plutôt bien réalisé.
THANKS, LIGHT. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : septembre 2026
Clairement inspiré de King’s Field, la série de jeux antérieure à Dark Souls, Necrofane propose un dungeon crawler RPG aux graphismes rétro assez réussis. L’ambiance est sombre et fonctionne plutôt bien, mais les combats ne sont pas terribles. Ils manquent clairement de feedback, ce qui donne une impression globale mitigée. Mais comme il n’est pas prévu avant 2027, les devs vont avoir le temps d’améliorer ça. À noter qu’ils ont lancé une campagne Kickstarter il y a deux semaines, et qu’elle s’achève dans 14 jours. Pour l’instant, ils n’ont récolté que la moitié de la somme demandée.
C’est rapide et nerveux, mais on n’a pas réussi à mettre le doigt sur l’élément qui nous laisse un sentiment mitigé. Peut-être le manque de feeling ? Il n’est pas mauvais, mais pas mémorable.
Gunstoppable sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 05/08/2026
Un pur nanard dont chaque opus de la série est un peu moins merdique que le précédent. Fossilfuel 3 est dirigiste et fait un peu penser à un Resident Evil du pauvre avec une horreur un peu téléphonée, mais ce n’est pas si mal, au final. Ne vous attendez tout de même pas à grand-chose.
Fossilfuel 3 sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Time To Wake Up est décrit comme un thriller psychologique, mais il correspond plutôt à ce qu’on pourrait appeler un walking sim narratif. La mécanique principale, c’est de pouvoir basculer d’un clic de souris entre deux univers parallèles finalement assez proches, et ça marche plutôt bien. On navigue dans des environnements surréalistes et le thème est intéressant, mais on n’a pas spécialement accroché.
Time To Wake Up sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Q3 2026
On avait déjà testé une démo de DIESELDOME: Ultraviolent Gladiator Shooter il y a un moment, et on s’était dit que c’était mieux pour tout le monde qu’on n’en parle pas. Mais il y a quelques jours, les développeurs nous ont contactés pour se rappeler à nous, avec comme argument qu’on avait parlé de WRATH: Aeon of Ruin. Rien à voir. Mais vraiment rien du tout. DIESELDOME est un roguelite avec une direction artistique franchement ratée, et des ennemis qui se déplacent comme des robots vers vous. Les sensations sont vraiment pauvres, malgré un feeling correct de la mitrailleuse. On a vraiment l’impression de perdre notre temps, et les perks à débloquer ne donnent même pas de sentiment de progression, ce qui est quand même un comble pour ce genre de jeu.
DIESELDOME: Ultraviolent Gladiator Shooter sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Un jeu d’horreur assez classique qui n’est vraiment pas terrible. Ce n’est pas très joli, le level design renvoie 20 ans en arrière et il y a des jumpscares. Autant vous dire qu’on n’a pas trop aimé. C’est dommage, le gunfeel est OK et c’est exagérément sanglant au point de masquer une bonne partie de l’écran à chaque coup. Ah, et le FOV est un peu trop étroit.
GUTTED: Infested Crypts sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Pas de miracle, la démo n’est que la suite des playtests dont on a parlé au début du mois. Évidemment, c’est toujours nul, et comme par hasard, les développeurs n’ont pas fait de page dédiée pour la démo, afin d’éviter d’avoir des commentaires négatifs. Il suffit néanmoins de faire un tour sur la page des discussions pour voir quelques retours fleuris.
Les autres démos qu’on a mises là, parce qu’elles ne marchaient même pas :
Method of Entry, un jeu tactique à la SWAT 4, mais en 5v5 uniquement. On est restés bloqués dans le tuto, impossible de trouver la partie multi.
Protocol: Terminate, un jeu coop contre des robots nuls sans possibilité de régler les contrôles, ni la sensibilité bloquée sur cent millions. On n’a pas réussi à se retrouver dans le lobby malgré de très nombreuses tentatives.
Chaque nouveau contenu ajouté à VOIN depuis le début de l’accès anticipé semble ravir les joueurs de l’excellent hack and slash. Quand on lit le billet de blog Steam dédié à la mise à jour Inferno, il y a donc de quoi faire monter la hype. Après la foudre et le blizzard, le dev solo Nikita Sozidar nous invite maintenant à affronter un déluge de flammes au cours du Conservatoire aux mille noms, nouveau donjon immense au cœur duquel se trouve Ramzedram, un boss épique.
À cela s’ajoutent également diverses nouveautés, dont la possibilité d’affronter des nuées – gigantesques groupes d’ennemis, environ dix fois plus nombreux que ce que pouvait proposer le jeu jusque-là – sans avoir à subir d’impact de performance. Certains objets inédits ou équilibrages débarquant à l’occasion d’Inferno proviennent d’ailleurs tout droit des suggestions de la communauté, justifiant un early access porté avant tout par les joueurs.
VOIN continue donc de se rapprocher de sa version finale. Et, si celle-ci n’est pas loin, selon le développeur du titre, les plus belles surprises sont encore à venir d’ici-là. En attendant, si vous n’avez jamais touché au jeu, il est actuellement à -35 %, c’est à dire à moins de 13 € sur Steam. Dans l’éventualité ou vous n’auriez pas encore le cœur à vous lancer dans l’aventure, vous pouvez simplement l’ajouter à votre wishlist, mais notez que le prix pourrait monter d’ici la sortie officielle.
Le FPS d’infiltration a récemment fait son apparition sur Steam dans le plus grand calme médiatique, témoignant d’un budget marketing proportionnel à la taille de l’équipe derrière le projet. Il s’agit en effet du travail d’un seul développeur, qui ne cache d’ailleurs pas ses inspirations pour la série Thiefou encore Dark Souls. The Citadel Project – un titre que l’on espère provisoire – promet donc une aventure qui donnera la part belle à la furtivité au cours de l’exploration d’une mégastructure regorgeant de dangers et de secrets, le tout dans un univers de dark fantasy teinté d’horreur.
Si le jeu n’a ni l’ambition ni la prétention de réinventer la roue au sein de son genre, le développeur met en avant une gestion poussée de la lumière, et en fait un élément central de l’expérience. À la manière de certains titres Thief, ou encore du plus récent Thick as Thieves, certaines mécaniques de gameplay tourneront donc autour de la recherche de l’obscurité, qui rendra la détection du personnage joueur par les ennemis bien plus difficile. Une feature qui peut renforcer le réalisme et s’avérer intéressante si intelligemment exploitable pendant les phases d’infiltration.
Concernant l’avancement du développement, une prise de parole récente sur Reddit indique que la plupart des fonctionnalités du jeu sont déjà prêtes. Le dev a créé un studio, Reliquary Software, et recherche actuellement un éditeur, affirmant que plusieurs se sont montrés intéressés. Il n’y a donc plus qu’à croiser les doigts pour que la suite de la production se déroule comme prévu. En attendant les prochaines nouvelles de The Citadel Project, vous pouvez toujours jeter un œil à la page Steam du titre et l’ajouter à votre liste de souhaits s’il vous donne envie.
On l’avait découvert l’été dernier, et on n’avait pas été convaincus : Reaper Actual se présentait comme un MMOFPS d’extraction basé en partie sur la blockchain. On s’était gentiment moqués du projet, qui semblait ne rien avoir pour lui. Pourtant, il y a quelques semaines, Sean Kauppinen, la personne en charge du marketing et des relations presse de Distinct Possibility Studios, nous a contactés pour nous proposer une interview. Malgré notre très mauvais a priori, nous avons décidé d’échanger avec lui et le CEO du studio, John Smedley, afin de découvrir ce qui les avait amenés à créer le jeu, pourquoi ils avaient choisi les technologies du web3 et quelles étaient leurs ambitions. Et on doit dire qu’ils nous avaient plutôt convaincus, grâce à des arguments assez intéressants. Mais ça, c’était avant de poser les mains sur le jeu, qui est sans doute l’une des expériences les pires de ces vingt dernières années et laisse franchement planer le doute sur une très mauvaise utilisation de l’IA générative pour son élaboration.
Genre :MMOFPS / Extraction|Développeur : Distinct Possibility Studios, Inc | Éditeur : Distinct Possibility Studios, Inc | Plateforme : Steam|Prix : 19,50 €|Langues : Anglais |Configuration recommandée : Intel i7+ / Ryzen 7+, RTX 4070 / RX 7800, 16 Go de RAM |Date de sortie : 29/05/2026 en accès anticipé |Durée : 15 minutes si les serveurs fonctionnent, le temps de comprendre l’horreur qui vous fait face.
Preview réalisée sur une version Steam fournie par l’équipe de développement.
Lors de mes échanges avec Sean et John, je me suis davantage intéressé aux coulisses de Reaper Actual qu’au jeu lui-même, en attendant de le tester, afin de voir le lien entre la vision du game director et le produit final. Tous deux anciens collègues notamment sur Planetside 2, l’un comme relations presse et l’autre comme président de Sony Online Entertainment – excusez du peu –, ils m’ont expliqué vouloir faire un MMOPFS avec des bases persistantes et des notions d’extraction shooter. Ils citent des références comme Escape From Tarkov, Planetside 2 et Delta Force. Ils annoncent la possibilité de construire des bases pouvant héberger aussi bien une poignée de potes qu’un clan d’une centaine de joueurs. En plus de l’aspect PvP, Reaper Actual propose également des PNJ qui font partie de plusieurs factions, censées se battre entre elles de manière autonome. Je n’ai, en revanche, pas réussi à avoir de réponse concrète à la question de leur méthode pour parvenir à un comportement crédible pour gérer plusieurs centaines d’IA sur une immense map. Ils m’ont juste assuré que leur équipe avait évidemment réussi à faire cela grâce à leur grande expérience dans les MMO, le tout en quatre mois seulement, éclatant à plat de couture les équipes de MADFINGER Games qui n’y sont jamais parvenus en deux ans d’accès anticipé sur Gray Zone Warfare. Je vous avoue que je suis resté légèrement dubitatif sur ce point, mais on va y revenir.
Mais la question qui me brûlait les lèvres se portait sur l’aspect blockchain, qui a très mauvaise réputation dans le jeu vidéo – souvent à raison. Pour ce projet, il semblerait que ce soit potentiellement plus éthique, car principalement un moyen de toucher certains marchés émergents, notamment le Brésil, grâce à la possibilité d’acheter le jeu sans avoir à posséder de carte bancaire. Cette technologie étant bannie de Steam, il n’est de toute façon pas possible de l’expérimenter dans l’accès anticipé, réservé à la plateforme de Gaben. Pour autant, même s’il ne sera pas possible d’échanger de matériel entre des joueurs des deux versions, ils pourraient se croiser sur les mêmes serveurs. Ce qui mène à la problématique de la division de la communauté, ainsi qu’au modèle économique. Très transparents quant à leurs objectifs de joueurs, ils m’ont indiqué qu’ils avaient besoin de 15 000 ventes par mois pour maintenir le rythme de croisière, ce qui m’a paru énorme. Mais ils m’ont semblé très amusés par mes inquiétudes, et ont assuré avoir des centaines de milliers de wishlists.
Le pic de joueurs simultanés à la sortie de l’accès anticipé a été de 70.
Autant dire qu’il m’a été difficile de comprendre pourquoi les serveurs étaient en rade pendant les trois premiers jours, alors qu’ils étaient censés héberger 100 à 120 personnes, et même jusqu’à 1 000 dans le futur.
Chronique probable d’une confiance aveugle en l’IA générative
Si l’aspect web3 avait commencé à ternir l’image de Reaper Actual dans l’esprit des joueurs dès sa présentation, l’utilisation de l’IA générative n’avait pas amélioré les choses. Sean et John en étaient conscients, et ont tenté de diluer l’emploi de cette technologie dans leur titre, notamment sur l’aspect visuel. Contrairement à ce qu’indique la fiche Steam (« Reaper Actual features portraits of NPCs… »), ils m’ont assuré que « all art is done by humans », tout comme la création des missions. Pourtant, celles que j’ai pu expérimenter étaient d’une telle pauvreté qu’un bête script en bash aurait suffi pour les faire. En revanche, ils m’ont expliqué que les développeurs utilisaient Claude Code pour accélérer le développement, faire la traduction, vérifier la sécurité et corriger les bugs. Si d’un point de vue technique, ça pourrait se tenir et donner de très bons résultats, ce n’est qu’avec le jeu dans les mains que j’ai commencé à mesurer l’ampleur du désastre. Tous les bugs absurdes respirent le code généré, bourré d’hallucinations et tellement complexe qu’il est impossible à relire. Alors oui, de loin et en louchant, on pourrait presque y croire, mais il suffit de s’approcher pour voir la catastrophe en 4K. Évidemment, ce n’est pas sûr à 100 % : si ça se trouve, les bugs ne sont pas imputables à l’IA et le studio n’est peut-être composé que de bras cassés. Au final, je ne sais pas ce qui est le pire.
Bon, ça fait déjà trois paragraphes, et on n’a presque pas encore parlé du jeu, vous savez, celui que j’ai testé : Reaper Actual. Comme je l’ai dit plus haut, c’est un extraction shooter avec des composantes de MMO. Alors, je ne suis pas expert en la matière, mais il me semblait que le principe était de se battre contre des joueurs. Je n’en ai pas croisé un seul pendant les quatre heures que j’ai sacrifiées, dans ce qui m’a paru être une blague assez élaborée. On n’en voudra pas aux joueurs d’être restés prudents, et aux autres de ne pas être restés. On spawn dans une sorte de bunker personnel, qui nous permet de découvrir des menus que n’aurait pas reniés FPS Creator. Il est possible de customiser ses armes avec des accessoires, mais c’est limité à un certain nombre, comme dans Call Of’. Attention, je parle de l’inspiration, pas de la réalisation, qui est aussi pauvre que le reste. Une fois équipé, on peut sortir de la base, ce qui déclenche un chargement, montrant qu’elle est instanciée et donc a priori inaccessible aux autres joueurs. D’ailleurs, ceux-ci ont-ils un autre point d’apparition ? On ne le saura sans doute jamais.
On peut se balader comme un con dans des décors certes travaillés par endroits, mais dénués de toute vie et sans aucune âme, à cause d’une direction artistique particulièrement plate. Il est aussi possible de choisir parmi cinq missions différentes. Enfin, « différentes » est un bien grand mot : elles consistent toutes à tuer cinq ennemis, seul l’endroit change. Et quels ennemis ! Ce sont probablement les pires que j’aie pu rencontrer depuis bien longtemps : sourds, aveugles et cons comme des manches, ils se permettent même le luxe de se téléporter quand ils courent. C’est à la fois extrêmement facile – ils ont un temps de réaction aussi long qu’un jour sans pain – et viscéralement injuste, puisqu’ils apparaissent à trois mètres dans votre dos quand commence une altercation. Heureusement, le TTK est, lui aussi, très long, et il faudra encaisser un bon chargeur dans le cul avant de crever, ce qui laisse le temps de se retourner. Évidemment, ça compte aussi pour les adversaires, manifestement écervelés, puisqu’il faudra parfois leur envoyer une dizaine de balles dans la boîte crânienne avant de toucher un point vital. C’est peut-être lore accurate, finalement.
Même si les ennemis sont nuls à chier, le gunfeel, lui, n’est pas si mauvais. On a même droit à un sound design correct sur les quelques armes que j’ai pu essayer. Mais on voit qu’ils se sont arrêtés là : tout le reste de l’audio est d’une nullité sans nom. Les bruits de pas sont risibles, il n’y a quasiment pas de sons d’environnement, et il manque même des bruitages pour certaines actions. On va dire que cet aspect n’a pas été priorisé pour l’accès anticipé. Malheureusement, on voit que pas grand-chose n’a été priorisé. Comme le feeling général, par exemple : avec ses fontaines de couleur pour indiquer qu’un élément important est à looter une fois un ennemi abattu, on se croirait dans un free-to-play mobile téléchargé par erreur après avoir cliqué sur une pub dans sa poche.
Mais au moins, ils se rattrapent sur la technique, non ? Non ?
Bien que Reaper Actual soit plutôt raté visuellement, il se permet d’avoir des performances déplorables. Malgré leur soi-disant compétence en MMO, l’équipe est clairement incapable de gérer une grande carte sans provoquer de putains de stutters pour charger la suite, même avec un couple 7800x3D / RTX 4090. Alors ne parlons même pas des configurations plus modestes, comme mon PC portable avec un i5 13500H et une RTX 4060, qui peinait à le faire tourner au-dessus des 60 FPS en 1080p en moyen avec la framegen et le DLSS équilibré, entre deux stutters – c’est-à-dire toutes les 30 secondes.
Tellement nul que c’en est risible
Reaper Actual est une véritable purge. Le contenu est très loin des promesses du studio, c’est moche, mal optimisé, le feeling global est naze et l’IA des ennemis est l’une des pires qu’on ait rencontrées depuis plus de vingt ans. Malgré la volonté affichée par ses créateurs, tout est complètement raté. Au point que je me demande s’ils ne se foutent pas complètement de notre gueule avec leurs grands principes d’accès au plus grand nombre grâce à la blockchain. Pour en rajouter une couche, certains bugs et l’expérience globale font beaucoup penser au résultat d’un gloubi-boulga recraché par une IA générative, à peine relu avant de le pousser sur les serveurs. On ne peut évidemment pas en avoir la certitude, et cela pourrait aussi s’expliquer par un manque criant de compétences et de moyens. Mais compte tenu de leur discours finalement ambigu sur l’utilisation des LLM, permettez-nous d’en douter. Rassurez-vous, dans les deux cas, ça reste complètement nul. On ne s’étonnera donc pas que le studio ait eu du mal à trouver des investisseurs et que les joueurs fuient le titre comme la peste. N’achetez pas ça.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Sorti en janvier dernier, l’accès anticipé de The Midnight Walkers n’a pas connu le succès escompté et face à cette dure réalité, le studio indé Oneway Ticket a récemment publié un billet de blog Steam pour annoncer des changements drastiques. Tout d’abord, sans grande surprise, une restructuration de l’équipe de dev a été opérée et dorénavant, une équipe réduite tentera de terminer le développement du jeu. Puis, vu le nombre faiblard de joueurs et le coût de maintenance des serveurs, cela n’était plus tenable pour le studio qui a décidé d’arrêter les frais et de trouver une solution plus viable pour maintenir le jeu actif. Comme vous pouvez le constater, ça sent plutôt le roussi pour The Midnight Walkers et dans l’espace commentaires du présent billet, les joueurs Steam préfèrent débattre sur leur vision du jeu. Certains estiment que le PvP était une erreur, et affirment que le PvE aurait été plus viable.
Difficile de vous recommander The Midnight Walkers en l’état, mais si vous êtes un peu maso sur les bords, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé sur Steam pour environ 18 €.
Sorti en 2020 et développé par le studio Hyperstrange (ELDERBORN, CROSSBOW: Bloodnight et POSTAL: Brain Damaged), ELDERBORN se présentait comme un slasher d’action à la première personne se déroulant dans un univers de fantasy peuplé de barbares et de créatures mythologiques. À la rédac, aucun membre n’avait pu tester ledit jeu et du côté de Steam, les utilisateurs avaient plutôt appréciés en laissant une notre globale très positive. Ces derniers seront donc heureux d’apprendre qu’une suite a été officialisée en ce début de mois, ELDERBORN: VENGEANCE. Développée par la même équipe de dev, il sera toujours question d’incarner un guerrier prêt à massacrer ses adversaires à l’aide d’armes blanches et d’un grappin. Votre personnage ainsi que votre arsenal pourront être améliorés avec de nouvelles compétences à débloquer. Pas de gameplay pour le moment, mais on peut supputer que les combats seront viscéraux et sanglants à l’instar du premier.
À peine dévoilé, ELDERBORN: VENGEANCE n’a pas de date de sortie mais dispose déjà d’une page Steam, depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.
Oublié de tous depuis sa sortie en mai 2025, La Quimera, développé par le studio indé Reburn, est un jeu coop d’action qui avait réussi l’exploit de se foirer royalement avec l’annulation de sa sortie complète suite aux retours assassines de la presse et de retenter sa chance en optant pour l’accès anticipé. Spoil ! Cela n’a pas fonctionné et c’est toujours une bouse. Cependant, à la rédac, nous avons été surpris de constater qu’une mise à jour avait été déployée le mois dernier. Cette dernière apporte une nouvelle mission à la campagne principale, RAT qui était l’un des quatre niveaux en chantier d’après ce post du compte officiel Bluesky du studio. Contrairement ce qu’on aurait pu penser, tous les rats joueurs n’ont pas quitté le navire, car une dizaine de croyants avaient répondu à l’appel pour finalement déserter quelques jours plus tard.
De notre côté, on s’en tamponne toujours le coquillard et on a du mal comprendre que les devs s’efforcent à maintenir le développement d’un jeu qui est clairement abandonné par les joueurs. De plus, hormis ce post Bluesky perdu dans la nature, la communication sur ce contenu est inexistante. À moins que vous aimiez jeter de l’argent par les fenêtres et nourrissez l’espoir de voir les trois autres missions sortir, on vous déconseille de vous procurer l’accès anticipé de La Quimera à 30 € sur Steam et d’attendre plutôt l’annonce officielle qui marquera la fin de cette aventure.
Un peu plus tôt dans la journée (et même hier en exclu chez IGN), GSC Game World a partagé un nouveau trailer pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, le premier DLC de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. Il s’attarde sur les différents personnages que l’on croisera au cours de cette nouvelle virée autour de la centrale de Pripyat. On nous promet une aventure non linéaire qui devrait engloutir « des dizaines d’heures » de votre existance.
On a assez peu de doutes sur sa qualité, alors on l’attend plutôt impatiemment. Dans la description de la vidéo d’IGN, on apprend que le DLC est prévu pour cet été.
Si vous êtes intéressés par S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis Steam, GOG ou Epic Games Store.
Il y a quelques jours, quelques influenceurs ont publié des previews de Turok: Origins, illustrées avec des images fournies par Saber Interactive. Alors que pendant deux ans, on se croyait à l’abri d’une daube cantonnée à la troisième personne, on avait appris à notre plus grand désespoir que Turok: Origins allait permettre de basculer entre la troisième et la première personne. Si on souffrait déjà en silence depuis, on préfère prévenir avant de vous laisser visionner cette nouvelle vidéo : âmes sensibles, s’abstenir. C’est un véritable carnage.
Les rares passages en FPS nous montrent un gameplay pathétique, avec un putain de verrouillage automatique sur les ennemis ! Et on ne parle pas d’un bullet hell, mais juste d’un jeu normal avec UN SEUL boss merdique au milieu d’une arène. À QUOI ÇA SERT, BORDEL ??? Mais laissez-nous tranquille s’il vous plaît ! Évidemment, le gameplay est d’une mollesse incroyable et la direction artistique est tellement neutre qu’elle aurait caché de l’or nazi pendant la Seconde Guerre mondiale.
Turok: Origins est prévu pour l’automne prochain sur Switch 2, donc on suppose que ce sera pareil pour la version Steam. Par contre, on vous prévient, si on vous prend à l’ajouter à votre wishlist, vous allez passer un sale quart d’heure.
Pendant le State of Play – que l’on n’avait évidemment pas suivi – SAW: Genesis a été annoncé. Chapeauté par Bloober Team, le développement est assuré par une filiale du studio, Broken Mirror Games, mais aussi par Anshar Studios, responsable de l’insultant reboot de Painkiller. Pour se rassurer, on peut se dire qu’au moins, ils n’ont pas la prétention ici de faire un fast-FPS. Et pour cause, SAW: Genesis semble adapter la formule de The Outlast Trials dans un jeu multijoueur asymétrique. Un joueur incarnera le « juge », tandis que trois autres seront les accusés, qui devront coopérer pour échapper à toutes sortes de pièges sympathiques.
Le concept marche très bien chez les copains, alors ça pourrait aussi le faire ici, d’autant que les visuels semblent plutôt réussis. L’utilisation d’une licence connue est peut-être également un plus pour attirer les joueurs.
Si c’est votre came, vous pouvez déjà ajouter SAW: Genesis à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant l’annonce d’une date de sortie.
Il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour en voir un peu plus – mais toujours pas de vrai gameplay – d’Empulse, la tentative de rebondir du studio 1047 Games après l’échec cuisant de Splitgate: Arena Reloaded. Le trailer nous montre des mouvements plutôt intéressants, mais rien de transcendant par rapport à leur précédent titre. D’autre part, la direction artistique se rapproche aussi de l’esthétique épurée de Splitgate, avec des notes de Mirror’s Edge. Et si cela peut sonner comme un compliment, détrompez-vous : le rapprochement est à faire sur le minimalisme, mais on ne sent aucune âme dans ces visuels.
Au cas où vous n’auriez pas remarqué, l’inspiration principale est Titanfall, mais encore une fois, difficile de trouver le projet enthousiasmant : les robots ont l’air aussi charismatiques qu’un radiateur électrique. En revanche, même si l’on rappelle qu’il ne s’agit pas de gameplay, le feeling des armes a l’air correct. On n’a pas trop de doutes là-dessus, car c’était déjà le cas dans Splitgate 2. Mais pas sûr que cela suffise pour convaincre… On n’aura pas trop à attendre pour le savoir, car l’accès anticipé est prévu dès le 24 juin. C’est presque un shadow drop, à ce rythme ! Dommage que ce soit pour ça.
Si vous pensez que 1047 Games va réussir à renouer avec le succès le 24 juin, vous pouvez toujours ajouter Empulse à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Officiellement dévoilé lors du PC Gaming Show 2026, le prochain DLC de Abiotic Factor, Entropic Break s’apprête cet automne à envoyer nos brillants scientifiques en vacances sous les tropiques, direction les Bahamas et son GATE Leaf Test Facility. Soleil, mer turquoise, plages de carte postale… et évidemment anomalies, menaces inédites et une nouveau monde portail intitulé Flesh Dimension.
Qu’est‑ce que ça fait, un scientifique du G.A.T.E pendant ses vacances ? Apparemment, exactement la même chose que d’habitude, mais en maillot de bain. La bande annonce donne l’impression d’un summer break rafraîchissant, mais on reste dans Abiotic Factor : sous les cieux rose fluo et les plages idylliques, se cachent des grottes cauchemardesques, des poissons mutants prêts à vous bouffer les orteils, et des locaux qui n’ont clairement pas envie de chanter Darla dirladada.
Entre deux merguez sur des barbecues improvisés sur le sable, on nage, on explore, on se bat, mais surtout, on survit. Le contraste a l’air de fonctionner à merveille, l’île semble être un terrain de jeu complètement différent, plus lumineux et plus ouvert, mais surtout bien perché comme les développeurs savent nous gratifier depuis l’early access. Le DLC annonce également des améliorations de confort, de nouveaux puzzles environnementaux, des passerelles à gravité inversée, l’arrivée de l’exploration sous-marine, mais également… le brassage de bière, attendu par l’ensemble de la communauté (enfin, surtout moi et Mathmoite). Une collaboration avec l’excellent jeu de survie et d’horreur Dredge promet également quelques surprises marines.
Depuis la sortie de la version 1.0, Deep Field Games continue de dérouler son ambitieuse roadmap, et Entropic Break semble confirmer leur volonté de livrer du contenu massif, généreux, et délicieusement dangereux. On ne peut une nouvelle fois que vous conseiller de l’essayer. Si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure, Abiotic Factor est disponible chez notre partenaire Gamesplanet à –29 %, soit 24 €.
À l’occasion du Future Games Show, l’éditeur Raw Fury a dévoilé My Cannibal Family, une simulation d’horreur coop plutôt loufoque où un cannibale construit un parc d’attractions pour attirer des clients proies potentielles et nourrir sa famille. Ne vous fiez pas à cette direction artistique cartoonesque, le gameplay est plutôt sanglant. La journée, votre famille et vous-même devrez construire les attractions et les pièges pour zigouiller les malheureux qui viendront vous rendre visite. La nuit, vous passerez à l’action et récupérerez les cadavres afin de les bouffer. Au fur et à mesure de votre avancée, vous pourrez acquérir des améliorations et découvrir l’histoire qui se cache derrière cette famille peu conventionnelle. Si vous êtes emballés par le concept, un playtest est actuellement en cours et vous pouvez demander l’accès depuis la page Steam du jeu.
Pour le moment, aucun date de sortie n’est prévue. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter My Cannibal Family à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Il y a un peu plus d’un an, on vous parlait déjà d’Enginefall en des termes peu élogieux : « ultra-chiant », « feeling pas terrible », « du réchauffé » après avoir participé aux playtests… Le 8 juin dernier, une nouvelle phase de tests a débuté, et les développeurs britanniques de Red Rover Interactive n’ont manifestement pas mis cette année à profit pour améliorer la formule. En effet, de nombreux commentateurs dans la section Discussions ne semble pas franchement apprécier l’expérience : « garbage », « terrible », « CLAQUER AU SOL »…
Pour rappel, le concept est de progresser à travers quatre wagons d’un train pour en prendre le poste de pilotage. Mais pour cela, il va falloir looter des montagnes de merdes en plastique, construire des bases, combattre et éventuellement s’extraire pour ne pas perdre toutes les « richesses » accumulées. C’est donc un peu original sur le papier, mais cela s’avérait finalement très convenu, d’autant plus que le jeu ne procurait aucune sensation. On n’a évidemment pas eu la moindre envie de retenter l’aventure, et les retours nous confortent dans cette idée.
En revanche, si vous avez envie de lui donner sa chance, vous pouvez toujours demander l’accès aux playtests, qui s’achèvent le 22 juin prochain. Et si pour une curieuse raison, vous êtes convaincus par Enginefall, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
Découvert il y a tout juste un an, There Are No Ghosts at the Grand a proposé un nouveau trailer pendant le PC Gaming Show 2026. C’est un vrai ovni dans le paysage vidéoludique, car il mélange plusieurs genres qu’on voit rarement ensemble : du washing simulator, de la narration humoristique, un peu d’horreur cosmique et de la comédie musicale. Malgré cela – et des soucis de performances –, on avait beaucoup aimé la démo, toujours disponible. Dans cette nouvelle vidéo, on n’apprend rien de plus, mais les développeurs nous infligent une bande-son particulièrement pénible, pour sans doute illustrer la variété de styles musicaux.
Ils en profitent aussi pour présenter de nouveaux environnements, toujours portés par cette direction artistique dessinée particulièrement réussie. On a franchement hâte de mettre les mains sur la version complète, prévue pour le quatrième trimestre 2026.
En attendant la sortie de There Are No Ghosts at the Grand, vous pouvez encore tester la démo et ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
2027. Clockwork Revolution sortira en 2027. C’est vraiment le seul truc qu’on retient de ces quatre minutes de trailer diffusées lors de l’Xbox Games Showcase. Pendant l’essentiel de la vidéo, on nous présente des personnages dont on se fout royalement, et dont on ne retiendra ni les noms, ni les spécificités. inXile Entertainment pète clairement plus haut que son cul en étalant son lore auquel personne n’est encore attaché, comme si leur seule renommée suffisait à ébahir les spectateurs. À vrai dire, on a surtout l’impression que la filiale (depuis 2018) d’Xbox Game Studios reprend trait pour trait la formule de The Outer Worlds 2 : du RPG et du second degré.
Même si ce n’est pas forcément un mauvais exemple à suivre, on aurait aimé qu’au moins dans ses bandes-annonces, il se démarque un peu, notamment par sa proposition. C’est à peine s’ils nous parlent du voyage dans le temps, pourtant a priori central dans le scénario de Clockwork Revolution. La bande-annonce est aussi parsemée de quelques séquences de gameplay, évidemment (mal) jouées à la manette, montrant des affrontements franchement mous de la bite. Certes, il ne faut pas faire peur aux futurs joueurs console, qui passeront par le Game Pass, mais il faut faire un sacré effort d’abstraction pour conserver la hype qu’on avait dans le projet. D’ailleurs, si vous aviez peur que le « Xbox Exclusive » affiché à la fin de la vidéo ait un quelconque rapport avec le fait que le jeu soit exclusif à la Xbox, rassurez-vous tout de suite : il sortira bien sur Steam, comme prévu. C’était juste une formulation pour éviter d’écrire « va te faire foutre PlayStation ».
Si malgré cette présentation complètement ratée, vous êtes toujours intéressés par Clockwork Revolution, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam et revenir prendre des nouvelles en 2027.
Cela fait maintenant plus de cinq ans que l’on suit le projet Militsioner. C’est une sorte d’immersive sim sans combat, dans un univers complètement surréaliste. L’objectif du joueur est de s’échapper d’une petite ville bien triste en prenant le train tout en étant surveillé par un agent de police géant. Mais loin d’être une entité froide et robotique, il est décrit comme humain, avec des sentiments et des humeurs. Autant de failles qu’il faudra tenter d’exploiter pour arriver à nos fins. La dernière fois qu’on vous parlait du jeu, c’était suite à l’ouverture des playtests en août 2025, et on avait trouvé ça très bien : des mouvements agréables, une direction artistique réussie, et une ambiance mélancolique fortement inspirée d’Half-Life 2, les mégastructures en moins. Si jusque-là, on avait toujours vu la même bourgade, les développeurs ont enfin montré d’autres environnements dans une bande-annonce diffusée lors de l’IGN Live 2026.
L’ambiance a toujours l’air superbe, et on a hâte de pouvoir mettre les mains sur le jeu. Mais il faudra se montrer patients, car la date de sortie est encore inconnue.
Si vous aussi êtes intrigués par Militsioner, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Découvert au travers d’une démo en avril dernier, le puzzle-game Rivage a été annoncé pour le 13 août prochain lors du PC Gaming Show 2026. On avait beaucoup aimé la proposition, que ce soit pour la direction artistique plutôt jolie, l’aspect narratif intéressant, mais surtout pour les énigmes, qui ne semblaient pas triviales, mais tout de même accessibles. On est donc plutôt contents de voir arriver le jeu des Montréalais d’Exnilo d’ici deux mois.
Si vous aussi êtes intéressés par Rivage, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
On n’a pas particulièrement l’habitude de causer Silent Hill ici. Et pour cause ! Mis à part la très courte expérience Short Message ou encore quelques passages spécifiques de Silent Hill 4, la vue à la première personne ne rime pas vraiment avec la licence culte de survival horror. Eh bien, c’est sur le point de changer cet automne avec le dernier titre en date qui, dans la lignée de Silent Hill f, viendra continuer d’étendre l’univers de la série à travers un nouveau spin off : Townfall.
Nous incarnerons ici Simon Ordell, qui devra faire face à son passé en explorant la ville insulaire de St. Amelia (surprenamment nimbée d’une épaisse brume). Pour nous aider dans nos péripéties horrifiques, le jeu mettra à notre disposition le CRTV, une petite télévision portative, qui fera aussi bien office de vecteur narratif que de support au cours des énigmes. Assez classiquement pour ce genre de titre, les affrontements ne seront pas toujours la meilleure option pour privilégier sa survie, et il faudra parfois ruser ou faire preuve de furtivité afin de voir le bout de l’aventure. Conclusion qui, à l’instar du jeu précédent, sera influencée par les décisions prises par le joueur.
En attendant le remake de Silent Hill premier du nom, ce nouveau hors-série fera donc son arrivée le 24 septembre de cette année, comme annoncé lors du dernier State of Play. Une bonne nouvelle pour les fans de la licence, qui sont largement servis depuis que la machine a été relancée par Konami en 2024 avec le retour de Silent Hill 2. Si vous faites partie des enthousiastes, vous pouvez donc vous rendre sur la page Steam de SILENT HILL : Townfall afin de mettre ce nouveau titre dans votre liste de souhaits.