Le 22 juin a marqué les 30 ans de Quake, le chef‑d’œuvre d’id Software. Pourtant, malgré l’importance historique du jeu, le studio a été étrangement silencieux pour l’occasion, et n’a rien organisé de particulier pour célébrer cet anniversaire. Un silence qui contraste avec l’impact monumental qu’a eu Quake sur l’industrie du jeu vidéo. La communauté, elle, n’a pas oublié. NoFrag non plus, allez hop, petite rétrospective du dimanche, puisque manifestement personne chez id Software n’a jugé utile d’en faire une.
Quake a été le premier FPS grand public à proposer un moteur entièrement en 3D, le Quake engine. Jusqu’ici, les moteurs 3D utilisaient des astuces 2.5D, comme DOOMou Duke Nukem 3D sorti la même année. Quake introduit de véritables environnements polygonaux, des modèles 3D complets, une physique cohérente et une liberté de mouvement totale. À sa sortie, le jeu était si exigeant, notamment dans sa version OpenGL, qu’on considère encore aujourd’hui qu’il a démocratisé l’accélération 3D et les cartes graphiques, faisant au passage les bonnes affaires de petites sociétés de l’époque comme 3dfx. Le jeu a aussi été un pionnier du multijoueur en ligne, posant les bases du deathmatch moderne, des serveurs dédiés, du contrôle de carte et même de mécaniques comme le rocket jump. id Software avait d’ailleurs sorti une version dédiée au multijoueur la même année, QuakeWorld : une prouesse technique qui permettait de jouer de manière stable malgré un ping élevé, avec téléchargement automatique des cartes lors de la connexion à un serveur. La scène Quake s’est progressivement installée dans le paysage et, bien que discrète aujourd’hui, elle a participé à la démocratisation de l’esport. L’événement, souvent reconnu comme le tout premier tournoi d’e‑sport d’envergure mondiale, Red Annihilation, s’est tenu en mai 1997, lorsque id Software a organisé un tournoi multijoueur. Après avoir éliminé plus de 2 000 en qualifications, 16 joueurs se sont affrontés au cours de l’exposition de jeux E3 de cette année-là à Atlanta, en Géorgie. Le gagnant de l’époque était même reparti avec la somme de 5 000 dollars, mais surtout avec la Ferrari 328 GTS de 1987 de John Carmack.
Les modes Deathmatch, Capture The Flag, et Coopératif étaient présents dans le jeu original dès sa sortie en 1996.
La sortie du jeu a été une source d’inspiration pour de nombreux joueurs, certains ayant parfois franchi le pas et commercialisé leur propre jeu. Elle a aussi influencé d’autres studios, conscients que les FPS venaient une nouvelle fois de franchir une barrière, à la fois dans le gameplay et dans la technique. On vous conseille d’ailleurs les excellents ouvrages de Bitmap Books, qui reviennent sur la sortie de Quake et son influence ensuite auprès des autres studios. On y découvre notamment que beaucoup ont emprunté des idées ou des lignes de code, mais très peu ont dit merci. Si id Software n’a rien organisé, la communauté, elle, comme à son habitude, a répondu présente. La version remastérisée officielle de Quake, sortie en 2021 et régulièrement mise à jour, a attiré de nouveaux joueurs, mais également de nouveaux moddeurs. Pour les 30 ans, la scène du mapping, toujours extrêmement active, a organisé plusieurs événements comme Quake 30th Anniversary 1024 Jam, Quake, In Name Only, ou le déjanté Quake 30th Quickie Speedmapping Jam! : une journée, pas plus, pour créer une carte de A à Z. Pendant que le studio semble regarder ailleurs, les fans, eux, continuent de faire le boulot.
Tears of the False God, par Benoit Stordeur (Lead Character Artist chez QUANTIC DREAM)
Pour ce 30ème anniversaire, un événement inattendu a attiré l’attention. On le sait déjà depuis de nombreuses années, Quake a été source de nombreuses frictions et désaccords au sein du studio. Mais pour l’occasion, Sandy Petersen, co-designer sur le jeu, a fêté les 30 ans à sa manière, en déclarant sur les réseaux sociaux que le développement du jeu et son rythme de travail avaient brisé psychologiquement le studio. Une sortie pour rappeler au passage l’exode qui s’en est suivi dans les deux ans après la sortie : une grande partie de l’équipe fondatrice a quitté id Software. On pouvait s’attendre à une réaction un peu sèche des deux figures emblématiques d’id Software, John Carmack et John Romero, mais non. C’est tout l’inverse. D’un côté, John Carmack fait son mea culpa et reconnaît que le projet était « trop ambitieux techniquement », admettant avoir poussé l’équipe au-delà du raisonnable, et s’excusant même auprès de Petersen. De l’autre, John Romero, souvent prompt à corriger ses anciens collègues, n’a cette fois pas contredit Petersen, et s’est montré inhabituellement conciliant, reconnaissant que l’équipe avait été poussée à bout et qu’un projet intermédiaire entre Doom et Quake aurait peut‑être été plus sage. En bref, rien de nouveau pour ceux qui connaissent l’histoire du studio, mais les principaux concernés avaient rarement été aussi directs.
Quake n’a pas eu droit à une célébration officielle pour ses 30 ans, mais il n’a jamais été aussi présent dans l’esprit des joueurs. Trente ans après sa sortie, une question demeure : quel avenir pour Quake ? Depuis plusieurs années, la communauté espère un retour majeur de la licence, sur le modèle de ce que id Software a fait avec brio pour DOOM, mais à l’heure actuelle, aucune annonce, aucune rumeur de remake ou de nouveau jeu. La QuakeCon 2026, prévue début août, va être l’un des moments les plus scrutés de l’année. Si id Software a encore quelque chose à dire, ce sera là. Sinon, la communauté continuera à faire exister le jeu.
Bohemia Interactive a décidé de célébrer les 25 ans d’Operation Flashpoint de manière inattendue avec une version remastérisée de Arma: Cold War Assault, mais surtout… la mise à disposition du code source du moteur Poseidon. Oui, le moteur du jeu de 2001. Oui, en 2026, et en open source.
Arma: Cold War Assault, pour les plus jeunes, c’est le jeu sorti en 2001 sous le nom Operation Flashpoint, avant que Codemasters et Bohemia se disputent la garde du petit, et que la série soit renommée. C’est aussi le titre qui a lancé la lignée Real Virtuality, la série Arma, et tout ce qui fait qu’aujourd’hui encore, votre CPU souffre dès que vous ouvrez l’éditeur de mission. La version remastérisée tourne désormais sur un moteur modernisé en C++, et compatible avec le matériel actuel, les écrans large et même Linux. Le code source est disponible sur GitHub sous licence GPL, mais les assets, eux, restent sous licence APL-SA, parce qu’il ne faut pas déconner non plus. La démo sert d’ailleurs de pack d’assets officiel pour la communauté. Si vous avez envie d’essayer ça, celle-ci est d’ores et déjà disponible sur Steam, et donne déjà un premier aperçu du travail réalisé. On vous prévient quand même, ça pique, car version remastérisée ou pas, depuis 2001, de l’eau a coulé sous les ponts d’Everon…
Pour un jeu qui a contribué à poser les bases du genre simulation militaire et qui a inspiré de nombreux mods originaux, ça reste un très beau cadeau à la communauté, et une belle manière de célébrer les 25 ans du jeu. On vous conseille pour l’occasion, si vous aimez la série, l’excellent documentaire The Rise and Fall of Operation Flashpoint.
Comme prévu, Empulse, le nouveau jeu de 1047 Games, est sorti en accès anticipé le 24 juin dernier. Le studio qui s’était rétamé avec Splitgate 2, renommé en Splitgate: Arena Reloaded après un rétropédalage en bêta, n’a malheureusement pas eu plus de succès cette fois-ci. Même si les commentaires sont plutôt positifs, le pic de joueurs simultanés n’a même pas atteint les 3 000. C’est encore pire que leur précédente tentative, qui avait tout de même rassemblé plus de 25 000 personnes au lancement.
Pourtant, on n’avait pas trouvé la démo désagréable lors du Steam Néo Fest : c’est nerveux, très aérien et plutôt gratifiant. Mais ça manque un peu de profondeur, que ce soit du côté de la direction artistique ou du gameplay, comme le font remarquer certains joueurs. Un titre vite oubliable, comme le studio qui l’a créé.
Si vous êtes curieux, Empulse est actuellement à –25 % pour la sortie en accès anticipé sur Steam, soit 15 € jusqu’au 1er juillet.
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Alors qu’on avait oublié son existence, Ghost Recon Over – ou Project OVR – a refait parler de lui chez nos confrères d’Insider Gaming. Leurs sources anonymes auraient indiqué que des tests alpha s’étaient déroulés au printemps dernier. Ils se seraient tellement bien passés qu’ils auraient conduit au licenciement d’une partie de l’équipe, dont des Parisiens, et une mise à la benne de fonctionnalités sans doute bien pourraves. L’ambiance ne doit donc pas être à la fête, et il semble que les équipes restantes vont devoir cruncher pour transformer une expérience a priori atroce et complètement instable en une bêta jouable dès novembre prochain.
Pour rappel, on apprenait en 2024 que le prochain opus de la série Ghost Recon devait abandonner sa vue à la troisième personne pour retrouver la vue subjective, ainsi qu’un aspect un peu plus milsim, ce qui nous avait plutôt enthousiasmé. Mais il va falloir un peu tempérer nos attentes tant qu’on n’aura pas plus de détails.
On n’avait pas du tout suivi l’histoire depuis son annonce en janvier 2025, mais Krafton poursuit toujours son rêve de coller des LLM absolument partout, y compris dans PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS: BATTLEGROUNDS. En effet, le 17 juin dernier, il annonçait, avec son partenaire NVIDIA, lancer une bêta ouverte jusqu’au 30 juin. Accessible uniquement en mode arcade duo (et TPP, mais on peut heureusement toujours basculer à la première personne une fois en jeu), PUBG Ally vous fait grouper avec une IA générative qui répond à vos sollicitations vocales. Et si quelques influenceurs ont pu s’amuser un peu avec et ont réussi à lui faire dire qu’elle avait un wallhack, on cherche encore l’intérêt de la démonstration.
Pour commencer, PUBG Ally n’est disponible que pour les possesseurs de cartes RTX, et le modèle tourne localement – si on a bien compris. Cela utiliserait 6 Go de VRAM (si on extrapole la consommation du modèle par rapport à celui de 2 milliards de paramètres) pour un résultat plus que discutable. Outre le fait qu’elle est incapable de retenir un seul mot de français, elle a le temps de réaction d’une huître. Certes, elle a de bons yeux – que Jackfrags suspecte être un peu cheatés –, mais pour le reste, c’est franchement pitoyable. On n’est pourtant pas des pros sur le jeu, mais les conseils de début de partie ne sont même pas pertinents. Et comme d’habitude avec les LLM, elle est incapable de prendre la moindre décision. Un peu dommage pour un jeu qui repose tout de même largement sur la tactique. En bref, on s’attendait à pouvoir s’amuser un peu avec ce bot++, ou voir des réactions intéressantes, mais mis à part sa capacité à déblatérer des lieux communs, elle semble aussi cruche que ses homologues plus traditionnels.
Si vous voulez tester par vous-même, la phase de bêta s’achève le 30 juin. Pour cela, lancez tout simplement le jeu depuis Steam ou l’Epic Games Store. Pour rappel, il est free-to-play.
Après un développement tumultueux et plusieurs reports, l’accès anticipé de SAND: Raiders of Sophie, le FPS coopératif d’extraction développé par Hologryph et TowerHaus, est bien sorti ce 22 juin comme prévu. Malheureusement pour les devs, les premiers retours sont loin d’être élogieux avec une note globale moyenne sur Steam. Cette fois-ci, le totem d’immunité semble mois bien fonctionner que d’habitude. Des joueurs mécontents soulignent que le jeu est perclus de bugs, dont certains étaient déjà présents lors de précédents playtests, de crashs, de bannissements de joueurs injustifiés (ça reste à voir) et de tricheurs. Cerise sur le gâteau, les serveurs européens étaient temporairement indisponibles suite à une soi-disant attaque DDoS. En dehors de ça, le reste de la communauté, soit un peu plus 6 100 joueurs au moment l’on écrit cette news, trouvent leur compte en parcourant les étendus de sable de la planète Sophie à bord de leur base mobile, les Trampler.
Même si le concept des Trampler paraissait plutôt intéressant sur le papier, à la rédac, on n’était pas particulièrement emballés par le gunplay du jeu. Depuis, il semblerait qu’il y ait eu de l’amélioration de ce côté, d’après les retours de certains utilisateurs. Si vous souhaitez laisser sa chance à SAND: Raiders of Sophie, vous pouvez vous procurer son accès anticipé avec une réduction de 21 % sur Steam jusqu’au 6 juillet, soit un peu moins de 16 €.
Si vous avez envie de vous changer les idées en creusant dans les tréfonds de l’esprit humain, sachez que MOLE, le jeu d’horreur psychologique développé par le studio Off Black Creations, est sorti ce 15 juin. Dans une foreuse géante nommée la taupe, vous y incarnerez un pilote qui est le dernier survivant de l’équipage. En creusant de plus en plus profondément, vous devrez à la fois réparer cette énorme machine et découvrir la vérité derrière la disparation de vos compagnons via la résolution de puzzles narratifs. Ce voyage métaphorique ne sera pas donc sans conséquence, car votre santé mentale se détériorera progressivement à l’approche du Signal.
Pour le moins original, MOLE a une direction artistique rétro plutôt réussie et son histoire semble être particulièrement appréciée par les joueurs Steam qui ont laissé une note globale extrêmement positive. Si vous souhaitez vous aussi découvrir les secrets bien enfouis de MOLE, vous pouvez vous le procurer en profitant de la promotion de lancement à -10 % sur Steam jusqu’au 29 juin, soit un peu plus de 11 €.
Un nouveau jeu d’exploration en vue subjective a fait son apparition sur Steam dernièrement, et s’il y a bien une chose qu’on ne peut pas lui enlever, c’est une identité visuelle et conceptuelle marquée. Projet né d’un seul développeur, Fallgrade se présente plus comme une expérience expérimentale que comme un titre aux ambitions particulièrement mercantiles. Et si une chose est sûre, c’est que ce ne sera pas pour tout le monde.
L’aventure élaborée par vladkudas se distingue notamment par un gameplay qui donne au joueur le contrôle sur la gravité elle-même. Un pouvoir qui devra être utilisé pour naviguer dans plusieurs environnements, dont un espace urbain à l’architecture d’une incohérence troublante, ou encore une forêt dont on ne sait pas encore grand chose. Difficile de dire si un réel objectif se dessinera à travers une quelconque narration, mais la survie à elle seule risque d’être une préoccupation suffisante. En effet, une araignée géante sobrement nommée Karl sera visiblement bien décidée à mettre fin à la partie, et constituera le principal obstacle sur le chemin à parcourir.
Que l’on adhère ou pas à l’étrange direction artistique de Fallgrade, son ambiance et son concept ne peuvent que rendre curieux d’en savoir plus. C’est d’ailleurs probablement bientôt que ceux qui le souhaitent y verront plus clair grâce à une démo qui devrait pointer le bout de son nez prochainement, selon le développeur. En attendant, la page Steam du jeu vous attend s’il vous vient l’envie de l’ajouter à votre wishlist.
Il y a quelques jours, The Astronauts a publié Revelations, la mise à jour 0.9 pour l’excellent Witchfire. Si l’absence de traduction vous servait jusque-là d’excuse pour ne pas vous plonger dans ce fast-FPS roguelite de dark fantasy inspiré par Painkiller et Dark Souls, sachez que le jeu est dorénavant disponible en français. Et d’après ce qu’on a pu voir, cela semble être du plutôt bon travail. Évidemment, ce n’est pas le seul ajout, puisque les développeurs nous offrent une nouvelle région, Marshland, apparemment très vaste et principalement composée de marécages. Ils proposent aussi une extension de la base, un nouveau vault, de nouvelles quêtes et une nouvelle refonte de la corruption. Vous pouvez retrouver le patch note complet sur Steam, il contient également une longue liste d’ajustements.
Alors qu’il est sorti en accès anticipé en 2023, Witchfire reste l’un des jeux les plus appréciés à la rédac’. Mais on n’a pas forcément testé l’intégralité des mises à jour depuis. On a donc tenté de s’y remettre en stream pour constater que c’était toujours exceptionnel. On n’a pas pu tester toutes les nouveautés, car elles ne sont pas accessibles dès le démarrage, mais on a pu voir que l’onboarding s’était bien amélioré. La courbe de difficulté est plus progressive, et les premières heures ressemblent moins à un die & retry. On n’y a passé que quatre ou cinq heures, mais on a très envie de continuer.
Si vous voulez vous lancer dans Witchfire avant sa sortie en version finale et tester l’update Revelations, sachez qu’il est actuellement en promo à –20 %, soit 32 € sur Steam et l’Epic Games Store. La 1.0 était initialement prévue au début de cette année, ce ne sera manifestement pas le cas. Il est néanmoins probable que cela arrive avant 2027.
Le 18 juin dernier, Saber Interactive a publié une grosse mise à jour de contenu pour John Carpenter’s Toxic Commando. Il s’agit de l’Urban Blight Update, qui apporte notamment une nouvelle map dans une ville, ce qui apporte enfin un peu de variété, puisqu’on considérait que les huit missions de base étaient un peu légères pour réussir à intéresser les joueurs plus de quelques soirées. Un nouvel ennemi fait aussi son apparition, même sur les anciennes cartes. C’est une sorte de pustule volante qui vient attraper l’un des joueurs pour lui siphonner sa vie et le projeter dans les airs. Cela donne fatalement une nouvelle priorité lors des combats, si on veut éviter de se faire massacrer. On nous gratifie également d’un nouveau véhicule qui lance des mortiers et qui est équipé d’une tourelle laser un peu cheatée, ainsi que de nouvelles armes. Pour la liste des ajouts, vous pouvez consulter le patch note sur Steam, qui liste aussi les ajustements et les corrections de bugs.
Parce qu’on n’avait rien de mieux à faire, on est allés tester ça avec quelques membres de la rédac’ et de la communauté. Et on doit dire que la difficulté nous a semblé un peu plus relevée que lors de notre test, car on s’est assez souvent retrouvé avec un ou plusieurs coéquipiers à terre. On a refait une ancienne carte pour se remettre en jambes, puis la nouvelle, et rien à dire : on s’amuse bien. L’arbre de compétences est toujours très mal équilibré et les phases de défenses finales ressemblent à des éjaculations précoces, mais l’expérience globale est tout de même franchement agréable. Évidemment, c’est beaucoup plus drôle avec des potes, surtout que si votre escouade (de quatre joueurs) n’est pas pleine, elle pourra être remplie avec des random jouant sur PlayStation ou Xbox. On a pu l’expérimenter quand il nous manquait un compagnon. On en frissonne encore.
Globalement, la mise à jour Urban Blight est plutôt sympa, mais on en voudrait encore plus. Malheureusement, la prochaine, prévue pour cet automne, n’apportera pas de nouvelle map, et il faudra attendre une hypothétique future update à la fin de l’année. Mais compte tenu du nombre de joueurs, ce n’est pas certain qu’elle arrive un jour. John Carpenter’s Toxic Commando n’en reste pas moins un très bon jeu, et il est actuellement en promo à –25 % sur Steam, ce qui le fait à 30 € jusqu’au 25 juin.
On vous en parlait déjà en début de mois : NO LAW s’est de nouveau montré lors du State of Unreal 2026, entre deux outils d’IA pour faire tout le jeu à votre place dans le futur Unreal Engine 6. Mais le prochain titre de Neon Giant, même s’il est édité par « IA First » Krafton, sera toujours sous Unreal Engine 5, et ne semble pas spécifiquement embrasser les LLM. L’un des développeurs nous présente une démo technique de ce que le jeu sera capable de faire, notamment pour l’environnement, et c’est assez impressionnant. Ne vous attendez pas à du gameplay, on voit principalement des scènes avec des PNJ, mais on aperçoit une ou deux explosions tout de même.
La gestion des particules semble être au cœur de leur système pour rendre le tout plus crédible. Espérons que cela serve réellement le gameplay, que ce soit pour l’infiltration ou pour le combat, les deux méthodes possibles annoncées pour résoudre les problèmes dans ce jeu cyberpunk. En tout cas, on doit avouer que ça nous plait bien, et on a hâte d’en voir un peu plus.
NO LAW ne dispose toujours pas de date de sortie, mais vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.
Alors que Thick as Thieves, le dernier titre du studio OtherSide Entertainment, a beau être sorti il y a moins d’un mois, voilà qu’on apprend via nos collègues de Game Developer qu’Argos: Riders on the Storm, un projet d’immersive sim multijoueur annoncé en 2022, a fini à la benne. Et avec lui, 17 développeurs. Pour rappel, OtherSide est un studio piloté avec assez peu de succès par Paul Neurath (Thief, System Shock 2, Arx Fatalis…) et Warren Spector (Ultima, System Shock, Deus Ex…) : Ultima Ascendantavait fait un four en 2018, et depuis, quasiment tous les projets ont été annulés (System Shock 3, un jeu Donjons & Dragons). Seul Thick as Thieves a survécu, mais il peine à convaincre malgré son tarif très agressif. D’après les déclarations du studio, le licenciement du personnel n’est pas lié à de potentielles mauvaises performances de l’immersive sim coopératif, mais uniquement au climat délétère dans l’industrie vidéoludique.
On ignore s’il reste encore quelque chose dans les cartons, mais s’ils doivent uniquement s’appuyer sur Thick as Thieves, il y a de quoi s’inquiéter. Le jeu est très sympathique et franchement agréable à jouer, mais n’est qu’une sorte de démo : seulement deux cartes sont disponibles, et malgré une certaine variété dans les objectifs, on pourra se lasser en quelques soirées. Certes, c’est très correct pour les 5 € demandés, mais ce n’est pas ça qui va entretenir la base de joueurs ou en attirer de nouveaux. En plus, ils n’ont pas évoqué d’ajout de futur contenu, et se contentent de pondre de petits patchs ici et là. On a l’impression qu’ils ont balancé ça comme ça, pour prendre la température, sans avoir grand-chose derrière.
Quoi qu’il en soit, le studio est toujours en vie, et si vous voulez soutenir papy Warren, vous pouvez retrouver Thick as Thieves actuellement en promo à 20 % sur Steam, soit 4 € jusqu’au 25 juin.
À la fin du mois dernier, Gaijin a publié un nouveau trailer pour Active Matter, son extraction shooter qui semble intéressant sur le papier. Il nous avait fait de l’œil avec ses anomalies gravitationnelles et son aspect un peu tactique. Malheureusement, quand on avait testé la démo, le feeling très cheap nous avait sauté au visage. Une impression de free-to-play chinois des années 2010, mais facturé 30 €.
À vrai dire, il est même sorti en accès anticipé en fin d’année dernière, uniquement via son launcher propriétaire. Mais comme on avait trouvé le jeu nul, on a préféré attendre sa sortie sur la plateforme de Gaben. Cette nouvelle vidéo est nettement plus flatteuse que nos souvenirs du jeu, mais difficile de savoir si les développeurs se sont sortis les doigts ou si c’est le montage qui donne cette impression. Dans tous les cas, on n’en sait pas plus pour l’instant, car la date de sortie sur Steam n’est toujours pas connue.
Si Active Matter vous tente, mais que vous préférez attendre l’arrivée sur Steam, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits.
Dans une vidéo publiée le 16 juin dernier, BULKHEAD a souhaité revenir sur la manière dont ils géraient les retours des joueurs suite aux différentes présentations de WARDOGS. Les annonces du Future Games Show ont permis au titre d’atteindre plus de 600 000 wishlists, mais avec un nombre aussi important, il y a forcément aussi des gens qui ont des remarques à faire. Et s’il est important, selon le studio, de prendre en compte ces retours, ils ont tout de même une vision à tenir. Par exemple, la killcam. Selon eux, elle permet dans WARDOGS de réduire la frustration, car au moins, on peut voir qui nous a tué. En revanche, pour éviter de niquer complètement l’aspect infiltration, ceux qui voudraient jouer aux snipers pourront remplacer leur gilet pare-balle par une ghillie suit, qui désactive la killcam. De même, un tir à la tête ne montre plus le joueur qui vous a tué, mais uniquement la direction. L’objectif est d’obtenir un titre tirant plutôt du côté hardcore, mais avec des éléments accessibles aux joueurs généralement arcade.
L’UI/UX director nous parle ensuite des serveurs hardcore, qui eux, n’auront pas de killcam, une interface réduite et une vue subjective forcée pour les véhicules. Ce seront des serveurs communautaires qui permettront tout de même d’engranger de l’argent comme sur les serveurs officiels, tant que les paramètres restent dans certains seuils définis par le studio. Une idée plutôt cool, si cela ne divise pas trop la communauté.
Contrairement à leurs précédents projets, la communication autour de WARDOGS est très bien gérée par BULKHEAD, et on est impatients de mettre les mains sur le jeu. D’ailleurs, on en aura peut-être la possibilité, car une nouvelle phase d’alpha tests débutera le 26 juin, avec 4 000 places disponibles, qui s’ajoutent aux 1 000 de la première phase.
Si le projet vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, en attendant la sortie en accès anticipé prévue pour cet été.
C’est via un post LinkedIn de Hollie Emery, CEO de Kwalee Labs, que la nouvelle peu réjouissante s’est faite connaître. Une décision d’autant plus difficile à comprendre que Luna Abyss, sorti il y a moins d’un mois, a connu un accueil largement positif de la part des joueurs. De notre côté, malgré un niveau de difficulté à revoir, on a trouvé l’expérience narrative mixant bullet hell et platforming plutôt réussie ! Malheureusement, ces retours n’auront pas suffi à éviter le licenciement des 9 développeurs du titre, dont le travail est d’autant plus impressionnant quand on connait la taille de l’équipe.
Un gâchis regrettable qui fait forcément jaser, d’autant que le studio, anciennement nommé Bonsai Collective, avait été racheté et renommé par l’éditeur Kwalee quelques années auparavant, tout ça pour virer ce beau monde une fois les loyaux services accomplis avec brio. En revanche, on peut se rassurer au vu des nombreux studios et autres personnes influentes de l’industrie qui réagissent sous ce post, laissant penser qu’ils pourraient récupérer quelques devs au passage. En tout cas, si vous avez à cœur de faire honneur à leur travail, sachez que vous pouvez vous procurer Luna Abyss pour 30 €, essayer la démo gratuitement ou encore ajouter le jeu à votre wishlist via sa page Steam.
L’univers voxelisé de Teardown et ses missions de destruction stratégique vous appellent une fois de plus ! Alors que le mode multi du titre très apprécié de Tuxedo Labs a débarqué en mars dernier, c’est à présent au tour d’un nouveau DLC de faire son entrée. Contenant pas moins de 3 maps inédites, cette extension vous emmènera cette fois-ci au cœur des ruines d’une ancienne civilisation qui, pour le bien du patrimoine mondial, aurait sans doute mieux fait de ne pas croiser votre route.
À l’image du jeu de base – dont nous avions publié un test élogieux à l’époque – les premiers retours de ce nouveau contenu semblent très positifs. Teardown a en tout cas l’avantage de proposer une expérience rafraichissante qui bénéficie continuellement de mises à jour de qualité. Ainsi, si vous souhaitez profiter de cette occasion pour vous essayer à la dynamite, sachez que le titre est à 30 €, tandis que ce dernier DLC vous coûtera 8 €. Mais vous pouvez aussi simplement ajouter le jeu à votre liste de souhaits en passant par sa page Steam.
Eh oui, c’est près d’un an après l’annonce initiale du titre que Saber Interactive nous fait part de cette nouvelle dans un billet de blog Steam qui s’accompagne d’un nouveau trailer toujours aussi bucolique (à tel point qu’un plan sur deux a dû être censuré). Au moins, si vous avez l’habitude de jouer dans le salon, vous savez à quoi vous en tenir.
On apprend d’ailleurs à cette occasion que le survival horror proposera, en plus de sa version de base, une édition deluxe dont le contenu sera révélé ultérieurement par le studio. En tout cas, si ce Hellraiser: Revival vous faisait de l’œil, vous savez à présent que moins de 4 mois vous en séparent. En attendant, n’hésitez pas à mettre le jeu en wishlist via sa page Steam.
Ça y est, le Steam Néo Fest de juin s’est lancé le 15 juin et s’achèvera le 22 juin. Comme d’habitude, on n’a pas pu tout tester, mais on essaye de vous donner nos impressions sur un maximum de démos qu’on a pu essayer. Et pour les autres, on compte sur vous pour avoir des retours !
Si vous êtes en phase terminale d’un cancer du bras droit et que vous n’avez plus que quelques heures à vivre, on vous conseille de jeter un œil à SPRAWL Zero pour le solo et à The Mound: Omen of Cthulhu pour la coop.
Suite du plutôt sympathique SPRAWL, un fast-FPS plus ou moins acrobatique, SPRAWL Zero avait été révélé en mars dernier. Il nous promettait des combats nerveux, ainsi qu’un gant gravitationnel pour varier un peu les situations. Le contrat semble rempli, avec une démo franchement viscérale et très agréable. Les combats sont courts et violents, les mouvements de base sont assez lents, mais le dash et le bullet time dynamisent le tout d’une très bonne manière. C’est excellent.
En mai dernier, on vous faisait part de nos inquiétudes sur The Mound: Omen of Cthulhu, un FPS horrifique coopératif avec des notions d’extraction shooter. Mais pour le Steam Néo Fest, on s’est lancés à la recherche d’icônes maudites à quatre pour tester tout ça. Et on doit dire qu’on a été très agréablement surpris : l’ambiance est finalement excellente, et la direction artistique très réussie. Les armes à feu (arquebuses, pistolets à un coup) ont un très bon feeling, mais malheureusement, les combats au corps-à-corps sont encore très brouillons. On ne sait pas trop quand on touche, les ennemis ont une portée énorme et difficile à gérer. Un peu étonnant pour un studio qui a développé les Zeno Clash. En plus, les armes s’abîment très vite, ce qui fait qu’on peut se retrouver à poil au bout d’un moment, ce qui est un peu frustrant. Mais comme le reste est franchement bon, on croise les doigts pour que les devs ajustent tout ça avant la sortie prévue pour le 15 juillet prochain.
The Mound: Omen of Cthulhu sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 15/07/2026
Avec son univers discopunk et son gameplay très bien réalisé, RetroSpace est un hommage franchement appuyé à System Shock 2. Au point qu’on est comme à la maison avec des couloirs à explorer peuplés de monstres, une clef à molette, des interfaces à pirater ou des audiologs à écouter. On a trouvé ça plutôt cool pendant la petite demi-heure qu’on y a passé. Si vous aimez les immersive sim, il y a de bonnes chances que vous appréciez. On a néanmoins eu un son de cloche différent sur le Discord de NoFrag : Ravenz estime que la direction artistique n’a pas d’âme, que les animations sont très rigides et que la difficulté est mal dosée. Dites-nous qui a raison en commentaires.
Alors qu’on n’était pas spécialement prédisposés à s’intéresser à Project P.I.T.T., la direction artistique rétro et le concept nébuleux nous ont fait installer sa démo. Et on a bien fait, car la mécanique est hypnotique. Le but du jeu est de mettre des canards en plastique dans un trou. En fonction du nombre que l’on met, on fait grimper une jauge de combos, permettant de gagner de l’argent pour débloquer de nouvelles possibilités de fabriquer ou transporter les canards jusqu’au trou. Une sorte de mélange entre un jeu incrémental à la Universal Paperclips et un walking simulator aux desseins plus ou moins sombres. Le sound design est travaillé pour récompenser chaque canard, pour aller jusqu’à une orgie de sons et d’effets visuels quand on parvient à en balancer un grand nombre d’un coup. En plus, c’est développé en solo par un Breton.
Project P.I.T.T. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
On pensait SiN Reloaded perdu dans les limbes, mais en mars dernier, Nightdive Studios nous a surpris en annonçant une sortie pour cette année. Et voilà même une démo pour le Steam Néo Fest. À la rédac’, personne n’avait joué au jeu d’origine, mais on doit avouer que ce petit remaster est sympathique. Ok, visuellement, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais le feeling est vraiment bon. Du rétro-FPS comme on les aime, avec la qualité de vie habituelle de Nightdive.
Même si certains membres de l’équipe n’aiment pas les jeux d’horreur, on est tous d’accord pour dire que Divine Frequency est excellemment bien réalisé. Tournant sous GZDoom, il propose une aventure très oppressante, mais avec des armes au feeling exagérément violent. C’est un survival horror, donc il faudra compter ses munitions, et faire des allers-retours pour ouvrir des portes, trouver des clefs et tout le toutim. Il y a aussi un aspect RPG permettant d’obtenir certaines capacités et ainsi varier un peu le gameplay. Prévoyez un slip de rechange.
Divine Frequency sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
On ne l’avait pas vu passer lors de son annonce il y a quelques mois, Washington Prime est un rétro-FPS pur jus développé sous GZDoom. On n’a pas trop suivi le scénario, mais on se retrouve dans un grand immeuble et on défonce les gardes avec son pistolet, puis un MP5. C’est très difficile, et on y va plutôt en mode tactique qu’en bourrinant. Le feeling est très bon.
Washington Prime sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Clairement le jeu le plus original de la sélection, Dreadline Express est un walking sim narratif horrifique qui se déroule dans un train voguant dans un univers étrange. Mais c’est surtout sa mécanique de deck building pour gérer les conversations qui le font se démarquer. Ça, et la direction artistique PSOne un peu crado donnant une ambiance vraiment réussie. Une très bonne expérience. On notera en revanche l’utilisation de l’IA pour la traduction, qui n’est franchement pas heureuse dans l’interface, puisqu’on devra cliquer sur « C.V. » pour reprendre la partie ou sur « DOS » pour aller au menu précédent.
Dreadline Express sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
On ne pensait vraiment pas qu’on allait mettre Empulse dans les bonnes démos, mais au final, on n’a pas de réels reproches à lui faire du côté du gameplay. Ils voulaient faire un mix entre leur précédent jeu et Titanfall et ça semble cocher toutes les cases. C’est nerveux, très aérien et plutôt gratifiant. On voit qu’ils ont recyclé beaucoup d’éléments de Splitgate, ce qui est une rationalisation plutôt maligne, mais c’est probablement un point qui sera critiqué par quelques débiles. En revanche, la direction artistique est très pauvre : celle de Splitgate était mieux. Il y a sans doute de la marge pour faire en sorte que les robots soient sympas à jouer, mais globalement, le titre est correct. Cela suffira-t-il pour en faire un succès ? Réponse dans moins de deux semaines.
VHOLUME est un jeu de parkour dans un univers dystopique, réalisé par trois développeurs, dont Léonard Lemaître, l’un des deux frères de BABDDI et STRAFTAT. La démo propose une sorte de circuit à boucler le plus rapidement possible en glissant, en courant sur les murs et en sautant, et il y a un leaderboard pour vous remettre les pieds sur terre. Les mouvements sont très satisfaisants, et on peut aussi se balader un peu partout dans le niveau pour explorer et découvrir tout le panel de possibilité de notre personnage. C’est franchement cool.
Une sorte de mélange entre Portal et Viewfinder. Le jeu se base principalement sur des formes à faire apparaître pour les insérer dans la bonne silhouette, comme pour les jeux de bébés. Là, c’est évidemment un peu plus compliqué, mais veut-on vraiment voir ça pendant plusieurs heures ? Dans tous les cas, ça fonctionne bien et c’est plutôt bien réalisé.
THANKS, LIGHT. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : septembre 2026
Clairement inspiré de King’s Field, la série de jeux antérieure à Dark Souls, Necrofane propose un dungeon crawler RPG aux graphismes rétro assez réussis. L’ambiance est sombre et fonctionne plutôt bien, mais les combats ne sont pas terribles. Ils manquent clairement de feedback, ce qui donne une impression globale mitigée. Mais comme il n’est pas prévu avant 2027, les devs vont avoir le temps d’améliorer ça. À noter qu’ils ont lancé une campagne Kickstarter il y a deux semaines, et qu’elle s’achève dans 14 jours. Pour l’instant, ils n’ont récolté que la moitié de la somme demandée.
C’est rapide et nerveux, mais on n’a pas réussi à mettre le doigt sur l’élément qui nous laisse un sentiment mitigé. Peut-être le manque de feeling ? Il n’est pas mauvais, mais pas mémorable.
Gunstoppable sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 05/08/2026
Un pur nanard dont chaque opus de la série est un peu moins merdique que le précédent. Fossilfuel 3 est dirigiste et fait un peu penser à un Resident Evil du pauvre avec une horreur un peu téléphonée, mais ce n’est pas si mal, au final. Ne vous attendez tout de même pas à grand-chose.
Fossilfuel 3 sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Time To Wake Up est décrit comme un thriller psychologique, mais il correspond plutôt à ce qu’on pourrait appeler un walking sim narratif. La mécanique principale, c’est de pouvoir basculer d’un clic de souris entre deux univers parallèles finalement assez proches, et ça marche plutôt bien. On navigue dans des environnements surréalistes et le thème est intéressant, mais on n’a pas spécialement accroché.
Time To Wake Up sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Q3 2026
On avait déjà testé une démo de DIESELDOME: Ultraviolent Gladiator Shooter il y a un moment, et on s’était dit que c’était mieux pour tout le monde qu’on n’en parle pas. Mais il y a quelques jours, les développeurs nous ont contactés pour se rappeler à nous, avec comme argument qu’on avait parlé de WRATH: Aeon of Ruin. Rien à voir. Mais vraiment rien du tout. DIESELDOME est un roguelite avec une direction artistique franchement ratée, et des ennemis qui se déplacent comme des robots vers vous. Les sensations sont vraiment pauvres, malgré un feeling correct de la mitrailleuse. On a vraiment l’impression de perdre notre temps, et les perks à débloquer ne donnent même pas de sentiment de progression, ce qui est quand même un comble pour ce genre de jeu.
DIESELDOME: Ultraviolent Gladiator Shooter sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Un jeu d’horreur assez classique qui n’est vraiment pas terrible. Ce n’est pas très joli, le level design renvoie 20 ans en arrière et il y a des jumpscares. Autant vous dire qu’on n’a pas trop aimé. C’est dommage, le gunfeel est OK et c’est exagérément sanglant au point de masquer une bonne partie de l’écran à chaque coup. Ah, et le FOV est un peu trop étroit.
GUTTED: Infested Crypts sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Pas de miracle, la démo n’est que la suite des playtests dont on a parlé au début du mois. Évidemment, c’est toujours nul, et comme par hasard, les développeurs n’ont pas fait de page dédiée pour la démo, afin d’éviter d’avoir des commentaires négatifs. Il suffit néanmoins de faire un tour sur la page des discussions pour voir quelques retours fleuris.
Les autres démos qu’on a mises là, parce qu’elles ne marchaient même pas :
Method of Entry, un jeu tactique à la SWAT 4, mais en 5v5 uniquement. On est restés bloqués dans le tuto, impossible de trouver la partie multi.
Protocol: Terminate, un jeu coop contre des robots nuls sans possibilité de régler les contrôles, ni la sensibilité bloquée sur cent millions. On n’a pas réussi à se retrouver dans le lobby malgré de très nombreuses tentatives.
Chaque nouveau contenu ajouté à VOIN depuis le début de l’accès anticipé semble ravir les joueurs de l’excellent hack and slash. Quand on lit le billet de blog Steam dédié à la mise à jour Inferno, il y a donc de quoi faire monter la hype. Après la foudre et le blizzard, le dev solo Nikita Sozidar nous invite maintenant à affronter un déluge de flammes au cours du Conservatoire aux mille noms, nouveau donjon immense au cœur duquel se trouve Ramzedram, un boss épique.
À cela s’ajoutent également diverses nouveautés, dont la possibilité d’affronter des nuées – gigantesques groupes d’ennemis, environ dix fois plus nombreux que ce que pouvait proposer le jeu jusque-là – sans avoir à subir d’impact de performance. Certains objets inédits ou équilibrages débarquant à l’occasion d’Inferno proviennent d’ailleurs tout droit des suggestions de la communauté, justifiant un early access porté avant tout par les joueurs.
VOIN continue donc de se rapprocher de sa version finale. Et, si celle-ci n’est pas loin, selon le développeur du titre, les plus belles surprises sont encore à venir d’ici-là. En attendant, si vous n’avez jamais touché au jeu, il est actuellement à -35 %, c’est à dire à moins de 13 € sur Steam. Dans l’éventualité ou vous n’auriez pas encore le cœur à vous lancer dans l’aventure, vous pouvez simplement l’ajouter à votre wishlist, mais notez que le prix pourrait monter d’ici la sortie officielle.