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Escape From Tarkov reçoit une nouvelle monnaie de singe pour acheter des skins moches et le mode PvE

Il y a quelques jours, BattleState Games, qui développe Escape From Tarkov, a introduit une nouvelle monnaie de singe : les TarCoins. Si on peut, bien sûr, les acheter avec la carte bleue de maman, il est aussi possible d’en trouver en raid et de les ramener dans sa stash. Et c’est plutôt sympa sur le papier, car ils permettent d’acheter des choses jusqu’alors réservées à la boutique en ligne : des skins de merde, des voicelines, mais aussi des lignes supplémentaires de stash pour ceux qui n’auraient pas déjà l’édition Pigeon, ou encore le mode PvE, facturé d’habitude à 30 €. Pour cela, il faudra utiliser l’Expansions Hub, accessible directement depuis le menu du jeu. En revanche, impossible de trouver le prix de certains éléments, comme le mode PvE, en TarCoins. Comme on ne peut apparemment en looter qu’une dizaine lors d’un bon raid, uniquement en PvP, et qu’un simple cosmétique moche est affiché à 900 TarCoins, il est probable que ça vous coûtera plus cher en électricité qu’en payant directement pour l’accès.

Escape From Tarkov - Expansions Hub

Jusqu’à il y a quelques jours, les TarCoins pouvaient être revendus sur le Flee Market – avant l’apparition de l’Expansions Hub –, mais ce n’est désormais plus possible, sans doute pour éviter la prolifération des cheaters-goldfarmers, qui étaient déjà sur le coup. Maintenant, ils sont automatiquement transférés dans une réserve au retour de raid.

Est-ce que cela va changer la donne pour la majorité des joueurs ? Certainement pas. Mais dans quelques cas particuliers, cela pourrait être un petit plus pour quelques joueurs accros, mais restés bloqués sur l’édition de base parce qu’ils n’ont pas envie de mettre plus d’argent dans le jeu. Évidemment, cela ajoute aussi une couche de monétisation prédatrice que l’on voit sur bon nombre de jeux service. On ne va pas en faire tout un fromage, hein ?

BSG opinion on microtransactions in Tarkov back in 2017. Take a look how drastically it got changed.
byu/Borschik inEscapefromTarkov

Bon allez, on termine vite fait : Escape From Tarkov est disponible sur Steam à partir de 50 balles.

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Krafton paye son bonus à Unknown Worlds suite aux bons résultats de Subnautica 2

Au début du mois, on a appris via IGN, que Krafton avait accepté de verser le bonus prévu à Unknown Worlds Entertainment, suite à l’excellent lancement de Subnautica 2. L’article indique que plus de 4 millions d’exemplaires ont été vendus depuis la sortie en accès anticipé. Jusqu’à présent, on ne pouvait que supposer de l’issue de cette affaire parfaitement absurde, dont vous pouvez retrouver le déroulé dans nos colonnes (1, 2, 3, 4, 5), mais cette fois-ci, c’est sûr, tout est réglé :

Krafton, Inc., Unknown Worlds Entertainment ainsi que Ted Gill, Charlie Cleveland et Max McGuire sont parvenus à un accord à l’amiable et ont convenu de mettre fin à toutes les procédures judiciaires en cours.

Même si on n’a pas le détail, compte tenu de la précédente décision de justice, il est plus que probable que la somme des 250 millions de dollars soit au minimum versée au studio. En contrepartie, les dirigeants démissionnent, laissant Krafton à la recherche d’un nouveau PDG pour Unknown Worlds.

Espérons que cela ne va pas perturber les développeurs, qui n’ont pour autant pas arrêté de bosser sur le jeu entre-temps. Il y a deux jours, ils ont publié l’update 1.1, un premier patch d’ajustement nommé Mesures d’adaptation :

La liste des ajouts, modifications et corrections de bugs est très longue, mais agrémentée de petits pictogrammes pour signaler lesquelles sont relatives à des demandes de la communauté. L’équipe semble vouloir mettre en avant l’impact des joueurs sur l’accès anticipé, ce qui est toujours plutôt sympa. Si vous voulez voir l’ensemble des changements, rendez-vous sur le patch notes sur Steam.

S’il vous tente mais que vous n’avez pas encore sauté le pas, vous pouvez retrouver l’accès anticipé de Subnautica 2 sur Steam pour 30 €.

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Invariant, un FPS solo indépendant de retour après presque deux ans sans nouvelles

On était passé à côté, et ce n’est pas vraiment surprenant. Faros Games, aujourd’hui réduit à un seul développeur, Josip Makjanić, vient de remettre en ligne la page Steam d’Invariant après l’avoir fait disparaître peu de temps après son annonce initiale en 2024. Le retour s’accompagne d’un premier devlog d’une vingtaine de minutes où le développeur revient sur la genèse du projet, son long hiatus et ce qu’il compte en faire désormais.

Nous n’en avions pas encore parlé sur NoFrag, voilà qui est chose faite. Invariant est un FPS solo mêlant exploration, puzzles logiques, gestion de ressources et combats en vue subjective dans une base de recherche isolée en Antarctique, coupée du monde après un incident catastrophique. Communications en panne, systèmes à l’agonie, créatures hostiles dans les couloirs : le joueur progresse dans un complexe souterrain tentaculaire, fouille les secteurs restreints, découvre des zones cachées et tente de comprendre ce qui a transformé l’endroit en cauchemar.

Le développeur revendique des inspirations variées, mais il ne se contente pas de citer des classiques pour se donner une légitimité : chacune de ces influences correspond à un axe précis de design. Invariant emprunte à F.E.A.R sa manière de raconter une histoire au fil de l’action, sans cinématiques intrusives ; à Half-Life, son sens de la progression environnementale et de l’ambiance qui se construit pièce par pièce, et à Quake II, une approche plus directe du gameplay. L’influence du chef-d’œuvre The Thing se retrouve dans la direction artistique glaciale et l’atmosphère paranoïaque de la base antarctique, tandis que Resident Evil sert de modèle pour la gestion des ressources et la survie sous pression. Enfin, Alien Isolation inspire la tension permanente, l’incertitude, et cette sensation d’être constamment traqué. Le développeur insiste d’ailleurs sur ce point : Invariant doit être un jeu avec une priorité donnée à l’immersion, la tension et l’isolement plutôt qu’à l’action permanente, et adopter une approche du développement centrée sur l’optimisation et l’expérience de gameplay.

L’atmosphère et l’ambiance rappellent bien les influences dont le jeu s’inspire, et c’est tant mieux.

Le devlog est l’occasion de découvrir le parcours de Josip Makjanić, passionné de jeux vidéo depuis l’enfance, qui raconte avoir passé des années à griffonner des niveaux sur papier, créer des mods, expérimenter, échouer, recommencer. Une expérience qui l’a mené jusqu’à Croteam, studio où il a travaillé comme environmental artist et level designer après avoir reçu leur soutien technique. Aujourd’hui, il développe Invariant seul, sur Godot, pour s’affranchir des contraintes des moteurs plus populaires et des décisions des grandes entreprises. L’approche se veut artisanale : optimiser, peaufiner, partager le développement avec la communauté plutôt que courir après une date de sortie. La seconde partie du devlog explique pourquoi le jeu a été mis en pause puis entièrement rebooté. Le projet, à l’époque entouré de collaborateurs, s’était progressivement éloigné de sa vision initiale : un FPS avec une base solide, personnel, avec une identité claire. La pression extérieure, les attentes divergentes et une course au marketing destinée à séduire un éditeur ont fini par dénaturer le jeu. Les éditeurs rencontrés n’ont fait qu’encourager l’équipe à se conformer à leurs exigences plutôt qu’à celles du projet ou des joueurs. Josip Makjanić a préféré tout arrêter, prendre du recul et repartir de zéro, seul, avec une direction plus honnête et moins opportuniste.

Bienvenue au centre de recherche de… c’est quoi son nom d’ailleurs ?

Le développement se poursuit désormais en solo, avec une communication plus directe plutôt qu’une course aux vues sur YouTube. Invariant revient donc d’entre les morts, plus modeste mais plus cohérent, et il faudra désormais surveiller ce que ce développeur solitaire parviendra à tirer de son bunker antarctique. Le jeu ne dispose toujours pas de date de sortie, mais en attendant de voir plus de gameplay, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Core Decay porte bien son nom car il n’en reste pas grand chose

C’est avec de tristes nouvelles que nous revenons vers vous près de 2 ans après nos dernières news concernant le jeu au développement tumultueux. Core Decay, le FPS de science-fiction fortement inspiré par le cultissime Deus Ex, ne donne plus de signes de vie depuis bien longtemps, et les récentes évolutions observables sur sa page Steam viennent appuyer les théories les plus pessimistes pour ce qui est de l’avenir du titre. En effet, il y a quelques semaines, les images du jeu en ont toutes été supprimées, tandis que le site dédié tenu par le lead dev a vu son contenu et ses forums disparaître également, ne laissant qu’un vide qui laisse présager le pire.

Bien sûr, rien n’est certain, et il n’y a à l’horizon aucune prise de parole d’Ivar Hill, le principal – si ce n’est seul – développeur restant sur le projet. Mais depuis que l’éditeur 3D Realms avait quitté le navire en 2024, on savait bien que la tournure du développement sentait mauvais. Et c’est bien dommage, car l’ambition artistique du titre nous donnait véritablement envie de donner sa chance à l’expérience. Enfin, ne vendons pas la peau de l’ours avant de savoir s’il a été tué, nous vous tiendrons au jus si jamais Core Decay revenait miraculeusement à la vie. En attendant de ses nouvelles, vous pouvez toujours l’ajouter à votre wishlist via Steam, du moins si la page n’a pas disparu au moment où vous lisez ces lignes.

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Flesh & Wire, le spin-off de POSTAL, sort les guns et le fil barbelé dans une nouvelle bande-annonce

Publiée en ce début de semaine sur la chaîne officielle YouTube du studio Running With Scissors, une nouvelle bande-annonce du FPS d’horreur psychologique Flesh & Wire dévoile de nouveaux extraits de gameplay. On y retrouve la protagoniste principale Angel qui semble avoir un faible pour le barbelé et les armes à feu. Bien loin d’être totalement saine d’esprit, cette dernière affrontera une IA ennemie tantôt statique, tantôt agressive, composé d’humains et de créatures monstrueuses. Au niveau du gunplay, ça a l’air correct avec un arsenal plutôt conventionnel, qui devrait s’étoffer avec des artefacts surnaturels. Au-delà de la vendetta personnelle d’Angel contre le Postal Dude qui a reçu un petit lifting entre temps, il semblerait que nos amis les félins longtemps méprisés et utilisés à des fins autre que support émotionnel ronronnant, auraient l’opportunité d’intervenir d’une façon ou d’une autre.

À la rédac, même si on reste malgré tout méfiant vis-à-vis de la qualité des titres produits par le studio Running With Scissors, Flesh & Wire est pour le moins intriguant et pourrait être une aventure sympa sans grande prétention. En attendant la sortie toujours prévue pour courant 2027, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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DOOM: The Dark Ages | Revelations : tel un requiem pour id Software, le DLC est sorti hier

Difficile de se réjouir comme il se doit après le cataclysme qui vient de toucher id Software (et bien d’autres). La terrible vague de licenciements engagée par Microsoft n’épargne pas grand monde, et ce n’est pas rassurant pour la suite de la série, mais on peut tout de même célébrer le travail réalisé par les développeurs avant de tomber au combat. C’est d’ailleurs clairement cette solidarité qui transparaît avant tout dans les premiers avis élogieux des joueurs à l’égard de Revelations.

Capture d'écran nº 4

Comme prévu, c’est donc en ce 7 juillet de l’an de grâce 2026 que DOOM: The Dark Ages fait un retour qui s’annonce plus brutal que jamais avec son premier DLC. Annoncée il y a environ un mois au cours du Xbox Games Showcase, l’extension fourmille de nouveaux contenus en tous genres et surtout, de nouvelles manières de trucider du démon. Les previews publiées il y a quelques jours par certains médias permettent notamment de découvrir, à travers quelques affrontements, les mécaniques de jeu qui caractérisent Revelations.

Capture d'écran nº 2

L’incarnation de ce renouvellement au sein du gameplay, c’est principalement la fameuse lance à chaîne : une nouvelle arme que l’on pourra échanger à souhait avec le bouclier en main gauche en fonction de la situation. Cette lance pourra être utilisée comme une arme de corps à corps, mais également être lancée, et exploitée à la manière d’un grappin afin de vous projeter violemment sur vos ennemis ou encore de leur tourner autour en les mitraillant. Bref, un nouvel atout qui rend notre DOOM Slayer plus polyvalent, mobile et efficace que jamais dans ses tueries. En plus, ça a l’air super fun.

Capture d'écran nº 0

Plus globalement, ce DLC présente une bonne dose de lieux inédits à parcourir dans la bonne humeur, avec pas moins de 6 nouveaux niveaux articulés autour d’un hub, lui même explorable petit à petit avec une composante metroidvania. On notera d’ailleurs dans ces nouvelles zones des environnements plus verticaux, sans doute dédiés à une exploitation optimale de la fonction de grappin octroyée par la lance à chaîne. Les dernières aventures du DOOM guy seront également l’occasion pour les plus étranges d’entre vous de découvrir avec enthousiasme votre dose de lore, puisque – comme l’indique le titre de l’extension avec subtilité – la narration y aura une place importante. Il en faut pour tous les gouts, soyons ouverts d’esprit.

Capture d'écran nº 3

En tout cas, l’attente touche à sa fin ! Avec une petite pensée pour les devs, on se donne rendez-vous sur la page Gamesplanet de DOOM: The Dark Ages | Revelations pour reprendre le combat là où on l’avait laissée l’an dernier. Par ailleurs, des promotions sont actuellement en cours sur toute la série DOOM, c’est pourquoi si vous n’aviez toujours pas le jeu de base de The Dark Ages (sérieusement ?) ou que vous souhaitez en profiter pour découvrir les titres précédents, le moment est peut-être venu. Ça se passe sur Steam, mais dépêchez-vous, c’est seulement jusqu’au 9 juillet !

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NoFrag X Stunfest, édition 2026 ! Retour à Rennes du 23 au 25 octobre 2026

En octobre 2025, NoFrag avait participé au renouveau du Stunfest, le festival rennais du jeu vidéo. En effet, après un hiatus d’un an et une grosse restructuration, l’association 3hitCombo s’était tournée vers ses adhérents pour l’organisation. C’est ainsi que je me suis retrouvé référent du collège conférences un peu par hasard, et qu’on a profité de l’occasion pour faire un tout premier NoScope en public, entre les concerts, les quiz, les bornes d’arcade, les vieilles consoles, les speedrunners ou les développeurs indépendants. Comme tous les bénévoles avaient trouvé l’expérience géniale, on s’est dit qu’on allait remettre ça en 2026. La prochaine édition se déroulera donc du 23 au 25 octobre dans les mêmes lieux : au 360 à Rennes. Si le thème n’a pas officiellement été dévoilé, la mascotte de cette édition sera le jeu de course Daytona USA.

Stunfest 2026
Du 23 au 25 octobre 2026, NoFrag sera au Stunfest pour parler des FPS et des jeux en vue subjective indés.

Comme l’année dernière, le festival s’articulera autour des projets portés par les adhérents des huit collèges suivants :

  • Agora (animations autour du jeu vidéo, comme des quiz et des blind tests)
  • Création indépendante et amateure (stands de développeurs indépendants, interviews)
  • Conférences (tables rondes, podcasts, conférences jouées)
  • Freeplay (bornes d’arcade, dispositifs vidéoludiques insolites, jeux rétro)
  • Tournois / e-sport (jeux de combat, mini-tournois, le Ring)
  • Médiation Culturelle (échanges avec les professionnels du secteur, sensibilisation auprès du public)
  • Musique (concerts)
  • Speedrun (marathons, compétitions)

La programmation sera très éclectique et s’adressera à tous les profils : hardcore gamers, noobs, jeunes, vieux, familles… D’ailleurs, si vous souhaitez participer à l’élaboration du Stunfest 2026, il n’est pas trop tard. Vous pouvez toujours adhérer à 3HitCombo et rejoindre des équipes bénévoles passionnées et très motivées sur le serveur Discord de l’asso.

Stunfest 2025 - NoScope en live © Gurvan Rohou
Stunfest 2025 - Zone indé © Gurvan Rohou
Stunfest 2025 - Concert d'Alexis Lumière © Crédits Gurvan Rohou

Le programme complet n’a pas encore été révélé, mais pour ceux qui seraient dans le coin, on peut déjà vous dire qu’on prépare une nouvelle fois un NoScope en public ! On a également prévu de faire des interviews sur les stands des développeurs de FPS indés. D’ailleurs, si vous êtes développeurs d’un jeu en vue subjective, sachez que vous pouvez toujours le proposer via le formulaire dédié. Vous pouvez aussi faire un tour sur le serveur Discord officiel. Mais attention, la date butoir est fixée au 15 juillet. Si vous êtes intéressés, il ne reste qu’une semaine, alors dépêchez-vous !

Comme l’année dernière, l’événement sera retransmis sur Twitch, et on essayera, cette fois-ci, de ne pas se faire ban de chaîne. On tentera de proposer de petites choses sur la chaîne de NoFrag, mais vous pourrez aussi voir plein de choses sur celles de 3hitcombo, Stunfest, TeamAskalonn, SpeedThemAll, et sans doute encore d’autres.

Si ça vous intéresse de participer à la préparation du Stunfest, n’hésitez pas à venir sur le Discord de l’asso 3HitCombo pour en discuter. Pour ceux qui voudraient passer nous voir du 23 au 25 octobre au 360 à Rennes, des infos concrètes (programmation musicale, prix des entrées…) seront révélées dans les prochaines semaines.

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Les autres licenciements de la semaine avec PB, notre mascotte rigolotte

Aie aie aie, on avait oublié que c’était la saison des licenciements ! On ne pouvait pas décemment mettre tous les fruits pourris dans le même panier, alors on a fait un article dédié à Microsoft et Arkane, mais d’autres studios ont aussi fait du ménage ces derniers jours…


Otherside Entertainment et la malédiction de l’immersive sim

Alors que le studio avait déjà licencié 17 personnes au début du mois de juin, on a appris que le studio de Warren Spector, qui vient de sortir l’immersive sim coopératif Thick as Thieves, avait dû se séparer de 18 salariés supplémentaires. Si les premiers travaillaient sur Argos: Riders on the Storm, un projet désormais annulé, les suivants étaient sur le dernier titre en date du studio. Certes, on peut lui reprocher un manque de contenu, mais il propose tout de même une très bonne expérience pour les 5 € demandés. Cela n’a manifestement pas suffi, et le studio a indiqué à nos confrères de Game Developer que l’engouement, bien qu’encourageant, ne permettait pas au studio de survivre en l’état. Ils déclarent également qu’il reste moins de 10 personnes pour maintenir Thick as Thieves, et qu’ils n’ont pas de projet de prochain jeu pour l’instant. Ça ne sent pas très bon pour le futur d’Otherside.

Il y a parfois une justice : les jeux pourris aussi se cassent la gueule

Depuis sa sortie en accès anticipé, nous n’avons pas reparlé du MMOFPS PIONER. Tout simplement parce que c’était nul à chier. Un feeling de merde, des graphismes et des mécaniques de gameplay d’un autre temps, des animations ridicules et des dialogues chiants comme la mort à n’en plus finir. Et ça, c’est sans compter les nombreux bugs, les crashs qui faisaient perdre sa progression ou les nombreuses maintenances empêchant de lancer le jeu. Il était pourtant très prometteur, mais il nous avait suffi de quelques heures pour nous rendre compte de l’arnaque. Évidemment, nous n’avons pas été les seuls à trouver ça pourri, et malgré des pics de 800 joueurs simultatnés, PIONER ne fait pas assez rentrer d’argent dans les caisses du studio russe GFA Games. Si l’on en croit Insider Gaming, les problèmes auraient fait surface en avril, quand on avait appris que le studio était criblé de dettes. Fin mai, une requête judiciaire a été envoyée à Moscou pour le placer en faillite, mais aucune mesure ne semble avoir été prise depuis. Si on ne parle pas de licenciement direct, c’est tout simplement parce que ce sont les salariés qui sont partis d’eux-mêmes, car ils n’étaient plus payés. Sympa.

Quand des playtests provoquent des licenciements, il faut se poser les bonnes questions

Il y a quelques jours, Game Developer révélait que les britaniques de Red Rover Interactive, qui travaillent sur le très décevant Enginefall, entamaient une restructuration. Bien qu’ils aient été soutenus par le géant Krafton à hauteur de 15 millions de dollars en 2024, ils ne parviennent pas à s’en sortir. Des postes en Grande-Bretagne et en Norvège vont sauter pour tenter de sauver le convoi, qui a du mal à rester sur les rails. Lors des différents playtests, on avait trouvé l’expérience certes originale, mais particulièrement ratée. Le feeling de free-to-play asiatique des années 2010, la boucle de gameplay déséquilibrée et les visuels datés ne nous avaient pas franchement impressionnés. Comme ce sont des playtests, impossible d’avoir les chiffre de fréquentation. Mais il faut croire que les résultats ne sont pas très satisfaisants s’ils resserrent la vis dès maintenant, alors qu’une date de sortie en accès anticipé n’a toujours pas été précisée. Si vous voulez vous faire votre propre avis, il est toujours possible de demander un accès depuis la page Steam du jeu.

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Alléluia ! Prodeus: The Elder Veil est toujours vivant !

Alors qu’on était sans nouvelles depuis son annonce en 2023, le DLC The Elder Veil pour l’excellent rétro-FPS Prodeus s’est montré il y a quelques jours dans une courte vidéo de gameplay publiée sur la chaîne officielle du jeu. On y aperçoit quelques séquences particulièrement alléchantes, mettant notamment en scène le fameux grappin au bout d’une chaîne, dont semble s’être inspiré id Software pour son DLC de DOOM: The Dark Ages.

Le jeu a toujours l’air aussi délicieusement sanglant, mais on n’a malheureusement pas plus d’informations pour l’instant. Est-ce que ce réveil surprise augure d’une sortie prochaine ? Seul l’avenir nous le dira.

En attendant, vous pouvez profiter d’une réduction de 40 % sur Prodeus en vous rendant sur sa page Steam.

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#Mise à jour 6# Vague de 3 200 licenciements chez Xbox : id Software décapité, Arkane en mauvaise voie

La nouvelle est tombée un peu plus tôt dans l’après-midi : Microsoft va se séparer de 3 200 postes côté jeu vidéo d’ici à mi-2027 (environ 20 % de la masse salariale), dont 1 600 immédiatement. C’est Asha Sharma, actuelle CEO de la branche Xbox, qui l’a annoncé via un mémo partagé à tous les salariés (et au monde entier en même temps, a priori). On savait déjà que des licenciements étaient prévus, mais on ne savait pas qu’ils allaient être d’une telle ampleur. Par ailleurs, cela intervient dans un plan encore plus global de « rationalisation » au sein du groupe, puisque c’est un total de 6 400 personnes qui finiront à la porte de la firme de Redmond dans moins d’un an.

Bon nombre de studios sont salement touchés, notamment id Software, d’après Jason Schreier, malgré la sortie imminente du premier – et probablement dernier – DLC pour DOOM: The Dark Ages : Revelations. Pareil chez Obsidian, selon Gautoz d’Origami, qui serait l’un des studios les plus charcutés, et dont les salariés restant seraient regroupés autour de Grounded 2. La situation est différente pour Arkane à Lyon, puisque contrairement à certains de ses copains qui sont en passe d’être revendus ou de redevenir indépendants, la direction est entrée en consultation avec les partenaires sociaux pour « examiner les options stratégiques possibles ». En effet, grâce à un droit du travail français décrit comme « plus rigoureux » par nos amis américains, ils ne peuvent pas se débarrasser des gens en un claquement de doigts. Cela promet de longs mois d’hésitation entre revente, découpage et licenciements, mais ça ne sent pas très bon pour leur projet d’immersive sim en TPS, Marvel’s Blade.

On ne va pas vous mentir : ça nous ferait franchement chier qu’un studio aussi mythique qu’Arkane ferme ses portes, et on souhaite bon courage à toute l’équipe pour traverser cette nouvelle épreuve.

Édit du 07/07 : Nos confrères de Gamekult rapportaient ce matin qu’id Software aurait perdu plus de la moitié de ses effectifs (136, a priori), en particulier les personnes de l’équipe technique. Comme ils le soulignent, cette décision serait d’une bêtise crasse, car l’id Tech 8 (qui anime notamment DOOM: The Dark Ages ou Indiana Jones et le Cercle Ancien) rivalise largement avec l’Unreal Engine 5, tout en étant bien mieux optimisé. Microsoft aurait tout au contraire plutôt intérêt à le développer pour ne pas être dépendant d’un autre moteur et ainsi l’utiliser dans ses autres studios, comme ils l’avaient initié chez MachineGames.

Édit du 08/07 : Jason Schreier a publié un article ce matin à propos d’Obsidian : un quart du staff s’est fait dégager, la suite d’Avowed a été annulée tout comme d’autres projets non annoncés, et le studio se concentrera sur un nouvel épisode de Fallout aux côtés des équipes de Bethesda Game Studios.

Édit du 09/07 : Gamesbeat et Video Games Chronicle ont publié des articles sur les réactions des ex-employés d’id Software, franchement choqués par la décision. On apprend que le studio travaillait sur un jeu inspiré de John Wick, sur un nouveau Perfect Dark et sur une proposition multi/coop sur la licence DOOM. Aucune information ne permet pour l’instant de dire si tout part à la benne. En revanche, on sait dorénavant que le studio comptait 185 employés avant le départ des 136 annoncés hier. Il ne reste donc qu’une cinquantaine de personnes chez id Software, qui deviendrait un studio de support, et ils abandonneraient donc l’id Tech au profit de l’Unreal Engine (comme Halo Studios) pour rationaliser les coûts. Sans doute la pire décision possible jamais entreprise par Microsoft.

Édit du 10/07 : Dans un article publié hier, nos confrères de This Week in Videogames infirment l’abandon de l’id Tech et la bascule à l’Unreal Engine. Selon eux, ce sont des spéculations faites par d’anciens membres du studio qui n’auraient pas la vue globale du sujet. Même si des profils très techniques liés à l’id Tech ont été supprimés aux États-Unis, il s’avère que le studio de Frankfort, dont le rôle est uniquement de travailler sur le moteur, n’a pas du tout été affecté par les licenciements, probablement grâce à la protection des emplois proche de celle du droit français. Il y a donc un espoir de voir perdurer le mythique moteur, notamment dans la prochaine production de MachineGames, le troisième volet de la série Wolfestein, et pourquoi pas sur d’autres « licences phares », telles que décrites par la direction de Bethesda.

Édit du 11/07 : Les développeurs restants chez id Software tentent de faire du damage control en publiant un communiqué sur X. Ils expliquent que, malgré les 136 licenciements, leur équipe est désormais de taille comparable à celle qui avait développé DOOM 2016, et qu’ils continuent à travailler sur « les jeux et la technologie qui ont défini le studio depuis 35 ans ». Ils nous donnent rendez-vous à la Quakecon en août prochain.

Édit du 11/07 (bis) : Dans une vidéo publiée le 10 juillet, Jason Schreier indique que malgré l’annulation d’Avowed 2, un petit groupe de développeurs continuerait tout de même à travailler dessus, en attendant d’être réaffecté au prochain jeu Fallout. L’hypothèse du journaliste est qu’ils espèrent peut-être avoir suffisamment avancé pour que Microsoft accepte d’achever le projet à moindre coût.

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Turok: Origins, le TPS qui ne dit pas son nom, tente de convaincre à nouveau

Toujours prévu pour cet automne, Turok: Origins, l’hybride très mal dosé FPS (0,01 %) – TPS (99,99 %) coopératif développé et édité par Saber Interactive, ne nous n’avait pas convaincu avec sa première vidéo de gameplay extrêmement chiante et ponctuée de séquences de tir à l’aide d’un verrouillage automatique. On aurait pu penser que le studio arrêterait les frais pour se focaliser sur le peaufinage de leur jeu, mais c’est très mal connaître le tigre à dents de sabre. En effet, à la fin de mois du juin, une vidéo plus courte a été publiée comprenant en grande majorité des séquences d’exécutions sanglantes à la troisième personne et quelques minuscules passages à la première personne, au point de se demander si cette perspective n’est pas qu’un simple gadget. Cela renforce d’autant plus ce sentiment que ce nouvel épisode a été plutôt pensé pour être uniquement un TPS à l’origine et pour preuve, les tags de la page Steam ne mentionne même plus la 1ère personne.

Si cette nouvelle bande-annonce vous a convaincu pour son côté FPS (et vous êtes bien les seuls), vous pouvez ajouter Turok: Origins à votre liste de souhaits depuis sa page Steam pour être informés de sa sortie prochaine.

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Les énigmes de Looking for Fael vous attendent dès le 16 juillet prochain

C’est en effet la date de sortie annoncée dernièrement par l’éditeur ARTE Interactive sur Bluesky. Le puzzle-game initialement réalisé par le studio indépendant Swing Swing Submarine a finalement été co-produit avec La Poule Noire et ARTE France pour un résultat qu’on espère satisfaisant, car il nous avait fait bonne impression jusqu’ici. C’est notamment après avoir jeté un oeil à la démo publiée l’an dernier que la qualité des énigmes et l’originalité de la direction artistique ont suscité notre intérêt pour le titre.

Capture d'écran nº 2

On vous avait détaillé le concept du jeu lors de sa première annonce, mais pour rappel, cette aventure vous lancera à la recherche de votre colocataire, Fael (vous l’avez pas vu venir, hein ?), perdu dans un étrange complexe d’appartements labyrinthique. L’épopée surnaturelle, pensée comme un escape game, demandera visiblement un peu de jugeote pour en voir le bout. C’est en tout cas ce que l’on a hâte de découvrir ce 16 juillet, et si c’est votre cas, n’hésitez pas à mettre Looking for Fael dans votre wishlist via Steam.

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NoScope #88 : Dimhaven et retour sur les démos du Steam Néo Fest

Dimanche dernier, nous avons enregistré le 88ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous sommes revenus sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment la prochaine sortie du DLC DOOM: The Dark Ages | Revelations, des images de NO LAW, ou encore des déboires autours de Ghost Recon Over. On est également revenus sur les démos du Steam Néo Fest qui nous ont bien plu.

Après un petit quiz sur les FPS en vacances, on a parlé du seul jeu qu’on a testé depuis le mois dernier : le puzzle game Dimhaven – The Lost Source.

Et comme on avait un peu de temps, s’est un peu plus attardés sur les sorties à venir et les jeux auxquels on a joué ces dernières semaines.

00:00:00 – Intro
00:01:30 – Les actus FPS : le DLC S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost Of Hope Aarrive cet été
00:04:55
– Les actus FPS : Turok: Origins a l’air vraiment naze
00:08:00
– Les actus FPS : une excellente mise à jour de Witchfire
00:12:08
– Les actus FPS : DOOM: The Dark Ages | Revelations sort le 7 juillet
00:14:48
– Les actus FPS : une démo technique pour NO LAW
00:17:55 – Les actus FPS : c’est probablement la merde pour Ghost Recon Over
00:22:22
– Les actus FPS : Quake Fête Ses 30 Ans
00:26:31
– Les actus FPS : Ground Branch sortira En 1.0 Le 16 juillet prochain
00:30:21
– Les actus FPS : Thief: The Dark Project Remastered annoncé par Nightdive
00:33:10
– DOSSIER : le Steam Néo Fest de juin 2026
00:47:21
– QUIZ : les FPS en vacances
01:02:55
– TEST : Dimhaven – The Lost Source
01:09:53 – À venir (DOOM: The Dark Ages – Revelations, Ground Branch, Halo…)
01:15:27
– À quoi on joue ? (Toxic Commando, Into The Radius 2, Forefront…)

Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Soundcloud (jusqu’à la publication de l’émission suivante), mais aussi sur SpotifyDeezerAnchor.fm ou Pocket Casts.

En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !

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Selaco : le chapitre 2 avance, mais il y a encore du travail

Altered Orbit Studios vient de publier un nouveau devlog de Selaco, après plusieurs mois de silence – le précédent date de décembre. L’équipe présente l’avancement du chapitre 2 qui est désormais entièrement jouable en interne. Tout semble fonctionner, s’enchaîner, mais tout n’est pas encore présentable : il manque des assets, et les alliés n’ont pas encore leur voix définitives. Les développeurs passent donc leur temps à nettoyer, peaufiner, ajuster, et à travailler avec leur équipe de doublage pour que les dialogues ne ressemblent pas à un enregistrement réalisé dans une salle de bain.

5e87661fb6f42e089fbaf66be9996c2cba8b5f491Le contenu dévoilé jusqu’ici confirme que le chapitre 2 apportera pas mal de nouveautés sans pour autant changer la formule. Le nouveau devlog est l’occasion de découvrir d’autres nouveautés comme un jetpack équipé d’une mitrailleuse, utilisable brièvement pour voler, mais également arroser les ennemis. On découvre également que l’équipe prévoit l’ajout de fonctions au wristpad, appelées abilities, comme par exemple une gravity manipulation. Un coéquipier fait aussi son apparition pour nous épauler dans les moments difficiles. D’après le studio, c’est d’un tout autre niveau qu’un garde de sécurité dans Half-Life. Espérons surtout qu’il soit utile et capable de suivre le rythme sans demander qu’on le materne. Côté armes, quelques weapons kits font leur retour, mais en mieux, dont un storm shield permettant d’avancer sous le feu de l’ennemi… et de laisser votre coéquipier se prendre les balles dans la face à votre place.

099b4285bb988964cdd7763e2c2e8a54cc47b1601Les Scouts ont été entièrement revus : ils bougent, parlent, balancent des fumigènes, détruisent votre équipement et sortent une arme secondaire si vous les collez de trop près. Le SMG devient enfin une vraie arme avec son propre pool de munitions. Les weapon variants permettent d’ajouter des armes supplémentaires sans transformer l’inventaire en vide-grenier. Pour compléter le tout, le chapitre introduit des utilitaires défensifs comme une mini-tourelle, un drone allié ou un bouclier unidirectionnel, à gérer dans une limite de trois types en simultané. Le technical test est toujours prévu, mais pour l’instant seuls les Patreon ont accès à une version anticipée. D’après le studio, la stabilité et les mécaniques sont solides, mais la consommation de VRAM est trop élevée sur les machines modestes. Plutôt que de lancer un test public qui se transformerait en séance BDSM pour GPU, ils préfèrent retarder un peu et optimiser l’utilisation de la mémoire vidéo avant d’ouvrir les vannes.

3e42d907619955bb26e5d1f40097d5ed84c037f01Le chapitre 2 n’a toujours pas de date de sortie. Il faudra donc patienter encore un peu. En attendant, avec les soldes d’été sur Steam, le jeu est en promotion à –30 %, soit environ 17 €.

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ONTOS ne sortira finalement que l’année prochaine

On espère que vous n’étiez pas trop pressés de vous plonger dans la nouvelle expérience horrifique des développeurs de SOMA, parce-que ce n’est pas pour tout de suite. Pourtant, ONTOS, annoncé il y a quelques mois, semble être pile dans la lignée du savoir-faire de Frictional Games : une aventure narrative terrifiante qui vous immerge dans un univers de SF, avec en prime quelques énigmes à vous faire frire les neurones. Mais, à en croire la prise de parole du studio sur Twitter, le niveau d’ambition de ce nouveau titre a entraîné un léger retard sur la production.

Capture d'écran nº 3

Comme nous l’annonce donc la courte vidéo aussi sobre qu’efficace publiée à l’occasion, ce report amène la release du jeu à 2027. Mais très franchement, même si Amnesia : The Bunker avait réhaussé la barre, tous leurs récents jeux n’ont pas fait l’unanimité, et il serait effectivement plus sage de la part des devs de sortir une expérience peaufinée qui soit digne des heures de gloire de leurs licences. C’est en tout cas ce que l’on espère ! En attendant, vous pouvez mettre ONTOS dans votre wishlist en passant par sa page Steam s’il vous intéresse, ou encore profiter des promotions actuelles pour découvrir SOMA et Amnesia : The Dark Descent sans vous ruiner.

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Guns of Eschaton : espérons qu’il ait autre chose à vendre que la mort de Viktor Antonov

Il y a quelques jours, l’éditeur chinois 4divinity a annoncé un nouveau FPS Soulslike : Guns of Eschaton. Il est développé par Eschatology Entertainment (rien à voir avec les excréments) et vous n’aurez pas pu échapper à l’information principale : c’est le dernier projet sur lequel Viktor Antonov a travaillé. Le directeur artistique de City 17 dans Half-Life 2 ou de Dunwall dans Dishonored, décédé l’année dernière à l’âge de 53 ans, avait cofondé le studio à Chypre en 2022 et occupait le poste de visual director. Graphiquement, le titre a l’air effectivement très réussi, affichant des panoramas d’un Far West apocalyptique.

En revanche, les combats nous ont laissé un peu plus dubitatifs. Les courts extraits de gameplay montrent des mouvements un peu mous du cul et des ennemis très lambdas. Certes, les développeurs indiquent que ce ne sera pas un FPS frénétique, et qu’il faudra adapter ses munitions à chaque ennemi, mais on espère qu’il y aura un peu de skill dans la partie. D’autre part, on nous promet un mode solo, un mode coopératif, mais aussi un mode joueurs contre joueurs. On a un peu de mal à imaginer ces types de gameplay se mélanger avec un soulslike, mais au moins, c’est intriguant.

Chose un peu étonnante, la description dans la page Steam indique que Guns of Eschaton est le « premier FPS soulslike », alors qu’on en voit au moins deux de prévus pour cette année et quelques autres un peu moins connus. Et contrairement à certains de ses concurrents, lui n’a même pas encore de date de sortie. Mais si le projet vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà l’ajouter à votre liste de souhaits.

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Rendez-vous dimanche 5 juillet à 21 h pour le NoScope #88 : Dimhaven et retour sur les démos du Steam Néo Fest

Dimanche 5 juillet à 21 heures, nous enregistrerons le 87ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous reviendrons sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment la prochaine sortie du DLC DOOM: The Dark Ages | Revelations, des images de NO LAW, ou encore des déboires autours de Ghost Recon Over. On reviendra également sur les démos du Steam Néo Fest qui nous ont bien plu.

Après un petit quiz qui vous permettra de gagner un jeu chez notre partenaire Gamesplanet, on parlera du seul qu’on a testé depuis le mois dernier : le puzzle game Dimhaven – The Lost Source.

Alors, attrapez une boisson fraîche, et rejoignez-nous sur Twitch dimanche 5 juillet à 21 heures.

Si vous n’êtes pas disponibles, pas de souci : l’émission sera disponible en VOD sur notre chaîne YouTube. Et si vous préférez éviter de voir nos tronches, vous pourrez nous retrouver en audio sur SpotifyDeezerAnchor.fmPocket CastsPodchaser ou PlayerFM.

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Nivalis devient Nivalis Nights et s’offre une date de sortie pour le 29 septembre prochain

On a tous notre vision de la vie de rêve pour laquelle on donnerait tout. Selon certains, c’est la vue idyllique des blocs d’immeubles insipides aux façades saturées de panneaux publicitaires. Pour d’autres, c’est l’odeur douteuse à l’angle d’une ruelle mal famée, le regard rivé sur ses pieds pour éviter de croiser celui d’un cyberpsycho armé jusqu’aux dents. Certains encore trépignent à l’idée d’une balade digestive entre deux shifts sous le joug d’une mégacorporation dont la toute puissance n’a d’égale que la corruption… Oui, car après tout, quoi de mieux que de vivre dans un univers cyberpunk ? Mais à présent, rassurez-vous, votre salut se dessine très nettement, et vous pourrez en profiter dès cet automne.

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Après un lourd silence médiatique de près de 9 mois, ION LANDS est de retour avec de bonnes nouvelles sur sa simulation de vie urbaine dystopique ! Nivalis, de son ancien nom, est pour rappel le troisième titre du studio, et se déroulera dans la même métropole futuriste que Cloudpunk, leur précédent jeu au succès suffisamment remarquable pour être évoqué. On a donc droit à un billet de blog Steam qui révèle avec enthousiasme que des problèmes juridiques avaient empêché le développeur indé de s’exprimer depuis octobre dernier, pour ensuite évoquer le fameux changement de titre… On se demande bien ce qui a pu leur causer problème ! Fort heureusement, une petite rectification a permis à ION d’éviter les foudres de la dizaine de boîtes américaines qui partagent le même nom. On se retrouve donc avec pour titre final Nivalis Nights, ainsi que le nouveau logo qui va bien pour l’accompagner. Le tout est présenté dans un beau trailer plein de néons multicolores, avec en prime une sortie fin septembre annoncée dans la foulée. Que demande le peuple ?

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Cela dit, mis à part le rebranding du jeu, on ne peut pas dire que les nouveaux extraits de gameplay soient généreux en informations inédites. Certains pans du contenu restent flous, on sait seulement qu’on pourra mener une existence relativement paisible au coeur de Nivalis, que ce soit en sociabilisant, en ouvrant un resto ou encore en devenant un pêcheur du futur. Après les retours très positifs des joueurs sur Cloudpunk, une certaine curiosité est de mise pour ce nouveau titre dont l’interprétation originale du mouvement cyberpunk s’avérera peut-être rafraichissante. En tout cas, n’hésitez pas à mettre le jeu en wishlist sur sa page Steam s’il vous intéresse en attendant la sortie le 29 septembre prochain.

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De l’héritage de Blood West naît Bloodwoven, un stealth FPS de survie sur la banquise

Imaginez un univers terriblement froid et rempli de créatures cauchemardesques, où chaque rencontre que les étendues enneigées mettent sur votre chemin peut signer la fin de votre existence. Vous, parmi tant d’autres, avez été conçu et êtes né dans une cuve ensanglantée au coeur du cadavre d’un dieu déchu. À présent, vous devez vous faire une place dans ce monde aussi austère qu’hostile où règnent des monstres venus tout droit d’une planète lointaine… Le setting donne envie, non ? Décidément, Piotr Szekalski, le directeur de Blood West, a clairement un faible pour le sang et les univers glauques à souhait. Là-dessus, son nouveau projet, Bloodwoven, coche toutes les cases.

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Récemment annoncé, le nouveau titre édité par Hyperstrange est décrit comme une histoire dont vous n’êtes PAS le héros. Simple chasseur arpentant le glacier, le personnage joueur aura visiblement pour principale préoccupation sa propre survie, puisque nombreux sont les périls qui peuvent la mettre en danger au cours de l’exploration. La gestion des ressources et de l’équipement permettant de résister au froid sera donc centrale, tandis que la discrétion et une approche tactique seront nécessaires pour affronter convenablement les prédateurs de la banquise. Enfin, les interactions effectuées avec les diverses tribus rencontrées auront visiblement des conséquences, puisqu’il sera possible de s’en faire des alliés tout comme d’impitoyables ennemis.

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S’il n’est certes pas exactement ce qu’on pourrait qualifier de claque visuelle, ce nouveau projet tirera donc peut-être son épingle du jeu à travers sa proposition de gameplay ou encore son worldbuilding aux petits oignons. On peut en tout cas faire confiance au directeur du projet, qui s’est fait un petit nom avec son précédent succès (Blood West est d’ailleurs actuellement à -75 %, soit 6 €, si jamais). Côté rédaction, c’est une expérience qu’on avait trouvé loin de la perfection, mais ne serait-ce que pour faire honneur aux avis élogieux des joueurs, on peut prudemment accorder une chance à ce nouveau titre. S’il vous intéresse, on vous invite donc à vous rendre sur la page Steam de Bloodwoven pour mettre le jeu dans votre liste de souhaits.

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Ground Branch sortira en 1.0 le 16 juillet prochain, 20 ans après son annonce

Eh oui, c’est en 2006 que drloser titrait « Un ex de RSE espère créer un jour un nouveau FPS orienté simulation ». Et si plus personne ne sait ce qu’est RSE aujourd’hui, c’est parce qu’il s’agissait de Red Storm Entertainment (Tom Clancy’s Rainbow Six), studio fermé par Ubisoft en mars dernier. Douze ans plus tard, Ground Branch – car c’est bien de ce jeu tactique dont on parle –, sortait en accès anticipé, dans un état discutable. Si initialement, il ne devait durer que 12 à 24 mois supplémentaires, le développement a finalement pris un poil plus de temps. Et d’ailleurs, même si les notes sont plutôt bonnes sur la page Steam, beaucoup s’accordent à dire que le titre n’est sans doute pas encore tout à fait terminé. Mais MicroProse, éditeur du jeu depuis 2021, en a peut-être eu un peu marre de mettre du pognon dans le projet, et a gentiment poussé les devs à passer en version finale. La bascule se fera le 16 juillet prochain.

Si vous parcourez les archives, vous verrez qu’à la rédac, on a un peu lâché l’affaire. La dernière news date de 2023, malgré des mises à jour régulières. Mais la venue de cette 1.0 sera l’occasion idéale pour se replonger dedans. En attendant, on n’a vraiment aucune idée de ce qu’est réellement devenu le projet, puisqu’on n’y a pas touché depuis au moins trois ans. Pour ceux qui avaient suivi de plus ou moins près, les développeurs ont tout de même partagé une sorte de patch note géant avec tout ce que cette mise à jour embarquera.

Si vous êtes intéressé par Ground Branch, vous pouvez toujours craquer pour l’accès anticipé actuellement à –15 % sur Steam, soit moins de 22 € jusqu’au 9 juillet, avant qu’il ne passe en version finale le 16 juillet.

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