Si vous faisiez partie de ceux qui préféraient Escape From Tarkov en solo, préparez vos mouchoirs. C’est au travers d’un communiqué de DrakiaXYZ, l’un des principaux développeurs de SP Tarkov et l’une des figures les plus actives du projet, que la communauté a appris une triste nouvelle, mais néanmoins pas étonnante.SP Tarkov, qui avait le culot d’être jouable, stable, modifiable, mais surtout de permettre de jouer en PVE solo et coopératif, sans les serveurs en carton, sans les cheaters et sans les décisions lunaires de Nikita, va s’arrêter dans sa forme actuelle, le 12 août.L’équipe actuelle se retire complètement du projet. Pas à cause d’un drame interne, mais parce que Battlestate Games, à défaut de s’occuper des cheaters, s’est soudainement aperçu qu’un site utilisait le mot « Tarkov ». Six ans après, le studio a envoyé un joli courrier aux développeurs de SP Tarkov pour leur rappeler que la marque Tarkov ne leur appartient pas, et que l’utiliser dans un nom de domaine ou sur un site web, après une longue réflexion, bah… c’est non. Le studio exige un changement de nom, un changement de branding. On ne sait pas ce qui est le plus surprenant : qu’ils aient remarqué quelque chose, ou qu’ils aient réagi. Un message publié le 4 août essaye toutefois de rassurer les joueurs. On y apprend que la version 4.1 était déjà prévue comme la dernière de l’équipe, que le Discord et les mods ne disparaîtront pas, que le projet est open‑source et que n’importe qui peut continuer le projet. On ne changera pas la communauté, comme à chaque fois dans ce genre de situation, elle se déchire. On a d’un coté, ceux qui estiment que l’équipe a réagi de manière excessive, qu’un simple changement de nom aurait été suffisant. De l’autre, ceux qui accusent Battlestate d’avoir tué un projet qui faisait mieux qu’eux sur certains aspects. Et au milieu, d’autres, qui se demandent comment ils vont continuer à jouer sans subir les wipes, les serveurs russes, ou les desyncs.
Qu’on le veuille ou non, la réalité est simple : Battlestate possède l’IP. Le studio a toujours laissé le projet exister dans une zone grise, et cette fois-ci, elle était devenue trop foncée. SP Tarkov ne meurt pas, mais il perd son infrastructure, son équipe et son nom. Autant dire que le patient respire encore, mais sans assistance, sans perfusion, sans médecin, mais la communauté peut encore récupérer ses organes. Si vous voulez encore profiter des tutos et des installateurs automatiques avant le 12 août, vous pouvez jeter un œil au wiki et à la Forge avant que ceux-ci ne disparaissent d’ici là.
On en avait parlé il y a maintenant plus de 6 mois, mais nous étions depuis sans nouvelles de The Defiant, un FPS très ambitieux qui entend nous replonger dans la Seconde Guerre mondiale en abordant un front rarement représenté dans le jeu vidéo : le conflit sino‑japonais de 1937 à 1945. Comme nous l’avions souligné, ce cadre historique demeure largement inexploré, ce qui offre à Hoothanes – le studio derrière le projet – une excellente opportunité de démontrer le potentiel des productions AAA chinoises dans le domaine du FPS. C’est à l’occasion du salon ChinaJoy 2026, organisé à Shanghai, qu’une version jouable du titre a été présentée au public, lequel a pu s’essayer au jeu, espérons‑le, au clavier plutôt qu’à la manette.
Cette présentation a également permis d’apprendre que le jeu dispose désormais d’un éditeur : 4Divinity (éditeur de Guns of Eschaton, mais également distributeur en Asie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl et Atomic Heart). On sait également que le titre sera disponible sur PlayStation 5 et Xbox Series, pour les personnes peu fréquentables. Hoothanes développe The Defiant avec l’Unreal Engine 5, et si la nouvelle bande annonce dévoile des environnements soignés, une mise en scène très cinématographique et une atmosphère oppressante, la rédaction préfère attendre de voir un peu plus de gameplay avant de se faire un avis. Nos confrères d’IGN ont pu prendre le jeu en main, et leurs premières impressions semblent plutôt positives. Selon l’article, The Defiant se structure en quatre segments narratifs, chacun consacré à un combattant différent et à un environnement propre, ce qui entraîne des mécaniques de jeu apparemment très variées d’un chapitre à l’autre. Autre information surprenante : un mode PVE serait prévu pour la sortie, même si très peu de détails ont été communiqués pour le moment, et aucune fenêtre de lancement n’a encore été annoncée.
En attendant d’en découvrir davantage, il est déjà possible d’ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.
Dès l’annonce de Looking for Fael, on avait été intrigués par la proposition du studio montpelliérain Swing Swing Submarine (Season after Fall) : des visuels pastel et des énigmes qu’on annonçait inspirés de Myst. Presque un an plus tard, la démo nous avait bien plu, et on s’attendait à voir la version complète arriver dans la foulée. Mais il aura fallu encore attendre une année supplémentaire pour le voir débarquer très discrètement sur Steam (merci l’absence de notification au lancement !) et profiter d’une expérience plutôt relevée, mais finalement assez accessible et très plaisante.
Genre :Puzzle game |Développeur : Swing Swing Submarine, La Poule Noire, ARTE France| Éditeur : ARTE France| Plateforme : Steam|Prix : 19,99 €|Langues : Français, anglais, allemand | Configuration minimale : i5-4690K, GTX 1060, 8 Go de RAM | Date de sortie : 16/07/2026 | Durée : 6 à 7 heures pour l’histoire de base, 3 à 4 heures supplémentaires pour les puzzles optionnels
Test effectué sur une version commerciale.
Entre rêve et technologie
Suite à un message sur son répondeur, notre personnage se lance à la recherche de Fael, son colocataire, perdu dans leur appartement. L’histoire, complètement surréaliste, mêle science-fiction et onirisme, dans une sorte de poursuite calme et sans pression, avec des environnements très sympas visuellement. Évidemment, ça se permet de tourner sur une patate sans aucun problème, tout en restant agréable à l’œil. La direction artistique, avec ses tons pastel, marche très bien, et le sound design l’accompagne à merveille. Les doublages – uniquement des messages enregistrés – sont de bonne qualité (et en français). Ils permettent d’ajouter de l’épaisseur à l’histoire en donnant de la personnalité à Fael.
Une sacrée maîtrise des mécaniques
La grande force de Looking for Fael, ce sont les énigmes diégétiques. On doit retrouver un code par-ci, faire le lien entre deux pièces par-là, le tout dans des environnements où se mélangent parfois plusieurs univers parallèles. La difficulté est progressive, mais elle atteint rapidement un niveau plutôt élevé. Il faudra beaucoup expérimenter, observer le moindre détail et tenter de faire des rapprochements entre tous les éléments aperçus à gauche et à droite. Une fois que tout s’emboite dans notre cerveau et qu’on arrive à mettre la solution en place, la résolution s’avère très satisfaisante. Non pas que le jeu nous fasse croire qu’on est si intelligent que ça, mais les mécaniques sont souvent vraiment malignes. Comme dans Blue Prince, la prise de screenshots et de notes est quasiment indispensable, même si c’est ici moins tiré par les cheveux et un peu plus accessible. À noter qu’à l’instar de Dimhaven – The Lost Source, un système d’indices progressifs est proposé si vous venez à être complètement paumé. Mais ce n’est pas intégré au jeu : il faut scanner un QR code pour accéder à une page sur le site de l’éditeur.
Il faut parfois persévérer
Dans les premières minutes du jeu, on récupère une petite console portable, la Game Leaf (une réplique de Game Boy Advance SP), qui nous sert à résoudre des puzzles inspirés de Sokoban et Tetris. Ils permettent d’accéder à de nouvelles pièces et de débloquer de nouvelles zones. On en croisera donc un très grand nombre tout au long de l’aventure. Si les premiers sont très simples, on arrive rapidement à se faire des nœuds au cerveau. À tel point que je ressortais frustré de ma première session de deux heures : je trouvais cette mécanique inutilement difficile et uniquement un prétexte pour ajouter des puzzles qui n’ont pas grand-chose à voir avec la choucroute. Mais en prenant un peu de recul, j’ai réussi à aborder ces séquences plus posément, et elles ne m’ont plus réellement posé de problème. J’ai même fini par enchaîner tous les challenges optionnels avec avidité pour voir tout ce que les développeurs avaient à proposer. Bref, il faut parfois un peu persévérer pour apprécier cette mécanique.
Une très bonne expérience
Looking for Fael est un excellent puzzle game. La narration est plutôt sympa et relie habilement les différentes énigmes. Les visuels et le sound design apportent une ambiance calme et apaisante, franchement agréable. Du côté de la mécanique principale, la difficulté devient assez rapidement élevée, mais tout reste logique et accessible. Les petits puzzles inspirés de Tetris sont néanmoins parfois frustrants. Rien d’insurmontable cependant, si l’on prend son temps. En revanche, les énigmes liées à l’environnement sont excellentes : elles nécessitent une bonne dose d’observation, une logique solide, et provoquent une grande satisfaction lors de leur réalisation. Bref, une très bonne expérience qui peut facilement occuper une petite douzaine d’heures si l’on cherche à tout compléter, mais qui n’a malheureusement pas vraiment décollé sur Steam. On ne voit pourtant pas vraiment pourquoi, mis à part un potentiel manque de communication. Si vous aimez le genre, aucune raison de vous en priver.
Si vous êtes intéressés par Looking for Fael, notre partenaire Gamesplanet le propose à –10 %, soit 18 €. Et en plus, ça nous fait gagner quelques centimes au passage.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Fin juillet, le studio Frechou Games (Hands of Necromancy 1 et 2), récemment renommé en Rising Fire Games, a annoncé son nouveau projet : Profaned. Le studio délaisse le moteur GZDoom et l’ambiance à la Heretic pour rendre hommage à Exhumed (Powerslave aux US) avec le DarkPlaces engine, un dérivé du moteur de Quake. Et on ne va pas se mentir, ça a l’air plutôt sympa (sauf le FOV, ridiculement étroit).
Pour ce nouveau jeu, le studio français se fait épauler par des membres de la communauté Quake et l’un des devs et artistes de WRATH: Aeon of Ruin, ce qui est plutôt prometteur. Aucune date de sortie n’a pour l’instant été évoquée, mais le jeu passera d’abord par une phase d’accès anticipé. On nous promet six cartes, auxquelles s’ajoutera une arène dédiée à un boss. Deux autres chapitres sont d’ores et déjà prévus pour la suite.
En attendant plus d’informations, si vous êtes intéressés par Profaned, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Il y a quelques jours, l’éditeur Hellforge Studios, réputé pour ses rétro-FPS qui tâchent (DISDAIN, Coven, Divine Frequency…), a inondé sa bulle de fans de boomer shooters sur les réseaux sociaux à l’occasion de la sortie de la démo d’IVOR. On ne vous surprendra donc pas trop si on vous dit que c’est aussi un fast-FPS avec de gros pixels et une débauche d’hémoglobine.
Ne vous fiez pas à la miniature dégueulasse de la vidéo YouTube, c’est absolument excellent. On pense immédiatement à Dusk pour la maniabilité, et on se demande même si le feeling n’est pas encore meilleur. Si vous êtes un tant soit peu intéressés par le genre, courez vite essayer la démo. Il y a quatre niveaux et quelques armes à tester.
Pour l’instant, la date de sortie de la version complète n’a pas été annoncée. Mais on a hâte, maintenant qu’on a tâté la bête. Si IVOR vous intéresse (qui ne le serait pas ?), vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
En ce milieu de semaine, Crowbar Collective, le studio derrière le FPS coopératif et arcade Rogue Point, a publié deux billets de blog Steam. Le premier informe de l’arrivée de la 1.0 pour ce 4 août avec du nouveau contenu et le second invite les possesseurs du jeu à une bêta test. Même si cette annonce peut paraître précipitée, cela n’a rien d’étonnant vu que le jeu n’a pas connu le succès escompté et que sa communauté de joueurs n’a cessé de diminuer depuis sa sortie. L’éditeur Team17 a probablement mis un coup d’arrêt au développement (même pas un trailer sur YouTube, c’est silence radio) et préfère tout naturellement se focus sur son poulain de compétition WARDOGS, le FPS multi très ambitieux. Sinon, pour cet assaut final, Rogue Point vous proposera :
De visiter une nouvelle carte nommée Clinic
D’utiliser de nouvelles armes et débloquer des skins
De se confronter à un nouveau boss Dr. Berserker
Sur Steam, dans l’espace commentaire des deux billets (1 et 2), certains utilisateurs ont exprimé légitimement leurs inquiétudes concernant l’arrivée d’une potentielle build bâclée et l’absence de correctifs post-lancement suite à l’abandon de l’équipe dev. À la rédac, on n’est pas particulièrement étonnés par cette situation, sachant que le jeu n’avait pas à la base des ambitions démesurées. En attendant le déploiement de la 1.0 en début de semaine prochaine et si vous êtes intéressés, Rogue Point est actuellement à 20 € sur Steam avant une possible augmentation.
VOID Interactive a publié un nouveau Development Briefing avec une annonce, qui, en substance, annonce… les prochains devlogs. L’équipe explique qu’elle prépare une grosse mise à jour pour Ready Or Not, et qu’elle souhaite dévoiler progressivement les nouveautés, ce qui est une manière polie de dire : on n’a pas fini, mais regardez, on communique, donc soyez sages. Le tout est servi avec l’enthousiasme habituel, saupoudré d’une petite culpabilité, comme si VOID Interactive savait très bien que les joueurs attendent depuis des mois des correctifs qui n’arrivent jamais, malgré le gros travail effectué sur la mise à jour Boiling Point.
Le cœur de l’annonce, c’est évidemment l’arrivée du Mission Editor, un outil qui va enfin permettre de bricoler les missions originales sans passer par d’obscurs scripts ou modifications. Les joueurs pourront désormais ajuster le comportement des suspects, leur apparence, mais également leur armement ou leur propension à se cacher, à fuir, ou à se faire exploser. L’équipe SWAT de Los Suenos bénéficiera d’une personnalisation plus limitée, essentiellement centrée sur la réactivité des coéquipiers. Une amélioration bienvenue, même si elle ne règle pas le problème persistant depuis Los Suenos Stories, à savoir des coéquipiers qui se mettent très souvent en travers d’un passage ou dans notre ligne de tir. Les civils deviennent également paramétrables. La mission A New America est un peu trop facile ? Il suffira d’ajouter davantage de civils et d’augmenter leur niveau de panique, ça n’en sera que plus drôle… ou pas. La santé du joueur, le nombre de bandages, les pièges, les portes verrouillées, ou les bombes pourront également être ajustés, de quoi faire varier une mission entre promenade tranquille et cauchemar méthodique.
L’ensemble constitue une belle promesse : un bac à sable où les joueurs pourront concevoir leurs propres scénarios, du supermarché rempli de terroristes en slip à la plateforme pétrolière contrôlée par une équipe tactique prête à tout pour en découdre. VOID assure que d’autres améliorations arriveront, et que l’éditeur sera enrichi, peaufiné, et étendu au fil du temps. Reste à espérer que le rythme de développement sera plus rapide. Si vous ne l’avez pas encore, Ready Or Not est actuellement en réduction de 10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 45 €.
Les développeurs semblent s’être passés le mot : à peine quelques heures après l’annonce de la sortie en 1.0 de No More Room in Hell 2 pour le 11 août, on apprenait que Dagger Directive sortira en 1.0 le 13 août. Depuis le début de son accès anticipé, il y a un peu plus d’un an, on ne vous en avait pratiquement pas parlé, et pour cause. Alors qu’on avait reçu des clefs de la part de l’éditeur, notre testeur de l’époque avait été incapable d’avancer dans les missions sans rencontrer des bugs bloquants. La partie en coop était également complètement désynchronisée et malheureusement souvent injouable. Et c’était franchement dommage, car leur hommage aux premiers Delta Force de NovaLogic était plutôt réussi. Quand ça marchait, on s’amusait bien.
Même si des mises à jour ont été publiées régulièrement, on n’a pas pris le temps de s’y intéresser, préférant attendre la sortie en version finale. Ce sera donc bientôt le cas, et on pourra constater si tous les problèmes rencontrés à l’époque sont enfin résolus. Le billet de blog Steam accompagnant l’annonce parle d’ajouts d’armes, de nouvelles missions, mais aussi d’améliorations autour de l’IA. On est assez curieux de voir tout cela.
En attendant le 13 août, vous pouvez toujours tester l’accès anticipé de Dagger Directivecontre 20 € sur Steam.
À la rédac, c’est un jeu que l’on a étonnamment plutôt apprécié, malgré une partie des problèmes qui étaient encore présents à chacune de nos sessions. L’ambiance est très réussie, le feeling des armes n’a cessé de s’améliorer, et pour peu qu’on ait une bonne machine, l’expérience est franchement bonne. En plus, il est possible de jouer en coopération jusqu’à huit, ce qui n’est pas commun. Bref, malgré des notes toujours assez basses sur Steam, on s’est bien amusés sur No More Room in Hell 2 à chaque fois qu’on l’a testé.
Le billet de blog ne fait pas qu’annoncer la sortie, il décrit également le contenu prévu pour l’accompagner. Une nouvelle map, Raven Rock, viendra s’ajouter aux cinq autres, tandis qu’un nouveau mode Survie sera proposé sur trois cartes dédiées. Autre ajout intéressant : les développeurs permettront également de jouer en solo afin d’apprendre les maps. Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page Steam dédiée.
L’attente est donc bientôt terminée. Espérons que les derniers soucis – principalement de performance – seront réglés dans cette version finale de No More Room in Hell 2. En attendant le 11 août, vous pouvez toujours tester l’accès anticipé, actuellement facturé 29 € sur Steam et l’Epic Games Store. À noter que la sortie en 1.0 sera accompagnée d’un wipe, c’est-à-dire d’une remise à zéro complète de la progression des comptes.
Le 27 juillet dernier, le studio Eschatology Entertainment a publié un trailer de gameplay pour montrer Guns of Eschaton, qu’il avait annoncé au début du mois. Ils avaient alors tout misé sur le fait que le jeu était le dernier projet de l’artiste Viktor Antonov (Half-Life 2, Dishonored…) avant son décès, début 2025. Malheureusement, une belle direction artistique ne fait pas forcément un bon jeu, et cette nouvelle vidéo ne donne pas franchement envie.
Malgré un gameplay au clavier-souris, c’est mou, c’est lent, le concept des balles spécifiques a l’air particulièrement contraignant et compliqué, et le FOV est ridiculement faible. Et que dire des visuels, qui ne sont finalement pas si fous que ça. Le concept du soulslike en FPS est maintenant bien installé, et il va être compliqué de se faire une place avec une proposition aussi faiblarde, coincée entre un Witchfire avec son aspect fast-FPS et roguelite, et Valor Mortis avec sa proposition plus littérale du concept.
Une seconde vidéo a également été partagée, cette fois pour présenter la vision de l’équipe de développement. C’est une discussion entre Viktor Antonov et Fuad Kuliev, le CEO et creative director du studio, enregistrée en février 2025. Et on s’est franchement fait chier en la regardant :
Ils passent leur temps à causer de détails sur le lore, dont on n’a, pour l’instant, pas grand-chose à faire, surtout si le gameplay est à la rue au final. Ok, un soulslike dans l’univers du western est original, mais pas de quoi en faire un fromage.
Si, contrairement à nous, Guns of Eschaton vous fait de l’œil, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam en attendant l’annonce d’une date de sortie.
La semaine dernière, les développeurs de Cyan (Myst, Riven…) ont partagé une vidéo plutôt saugrenue. En effet, ils nous présentent Project Anglerfish, un prototype qu’ils ont développé pendant quelques mois entre 2024 et 2025, mais finalement abandonné. Ils précisent que c’est un trailer réalisé à destination des éditeurs, ce qui explique pourquoi on nous spoile une partie de l’histoire :
On peut y voir tout ce qu’on apprécie dans les jeux du studio : des puzzles et un univers onirique mystérieux. On est donc forcément un peu déçus, car c’est tout de même plutôt joli et ça donne envie. Mais que les fans se rassurent, ils annoncent travailler sur les prémisses d’un jeu de grande envergure dans l’univers de Myst, et nous promettent de partager des nouvelles dès que ce sera possible.
On croise les doigts pour que ce soit effectivement le cas, parce que le studio a traversé une période plutôt difficile après la sortie du remake de Riven. En 2025, ils avaient licencié 14 personnes, soit plus de la moitié des effectifs, pour tenter de rester à flot. A priori, ils tiennent jusqu’ici ; espérons qu’ils aient pu trouver des soutiens financiers pour leur futur jeu. En attendant plus d’informations, vous pouvez toujours vous rendre sur le site officiel pour suivre leurs actualités.
Il y a quelques jours, le studio DRAMA, célèbre pour avoir fait un buzz en présentant le trailer d’Unrecord en 2023, a partagé des offres d’emploi pour « encore accélérer le développement » du jeu. Pour rappel, c’est le tout premier bodycam FPS à s’être montré en vidéo, ce qui avait engendré une série de clones plus ou moins réussis, sortis finalement avant lui. Il avait ensuite disparu des radars pour refaire surface en septembre 2024 lorsqu’il avait sécurisé 2,5 millions de dollars auprès d’un fonds d’investissement, puis début 2026 lors du rachat d’une partie du studio par Tencent. A priori, la partie financière n’est plus trop un problème, mais l’équipe semble manquer de main d’œuvre.
Toute la communication est en anglais, mais il est amusant de voir que les postes sont situés à Rennes, sans doute au siège de la société. Apparemment, le télétravail semble possible, si l’on en croit le formulaire de postulation. Ils recherchent notamment un level designer, un game designer, un scénariste ou un développeur. Ils précisent également qu’ils sont ouverts à des postes qui ne sont pas listés.
D’un côté, on peut voir ces annonces comme le signe d’un projet en pleine croissance, mais on pourrait aussi les interpréter comme un manque de cadre ou d’idée bien définie. Il faudra donc encore patienter un peu avant d’en apprendre davantage sur Unrecord, qui reste, plus de trois ans après son annonce, toujours aussi mystérieux. En attendant, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Il y a maintenant deux semaines, les développeurs de WARDOGS ont publié une vidéo parlant des inspirations pour la partie visuelle, mais surtout de leur approche des performances pour un jeu multijoueur à grande échelle. On apprend que la Géorgie est leur modèle artistique, notamment les alentours de Tbilissi et la ville minière de Tchiatoura, afin de créer des environnements crédibles, mais pas forcément pour ébaubir les joueurs d’admiration. En effet, l’UI/UX Director nous explique que les performances priment sur tout le reste, et que cet aspect a été central dès le début du projet. Une petite phrase de la vidéo décrit bien leur état d’esprit et ne peut que recevoir notre bénédiction :
Other developers may treat 60 FPS as their gold standard, whilst for us at Bulkhead, it’s the foundation for what’s acceptable.
Tout simplement de la musique à nos oreilles. Pour les non-anglophones, cela signifie que 60 FPS constitue, à leurs yeux, le minimum acceptable. Ils montrent d’ailleurs leur configuration « Potato » : un i5-8600, 16 Go de RAM et une GTX 1660, c’est-à-dire le milieu de gamme d’il y a sept ans. Alors certes, tout est au minimum et ce n’est pas hyper beau, mais ça semble tenir les 60 FPS constants. De l’autre côté du spectre, avec tout au max, ils ne nous promettent pas pour autant monts et merveilles, mais des performances raisonnables pour un affichage tout de même assez sympa.
On le disait déjà lors du précédent article, Bulkhead réussit à faire mouche à chacune de leur communication. Le fait qu’ils soient eux-mêmes de tru gamerz joue sans doute en leur faveur, puisqu’ils savent quel objectif atteindre en termes de feeling, d’expérience, etc. On est donc de plus en plus impatients de mettre les mains dessus. Et si les vacances ne nous avaient pas empêchés de profiter de l’ouverture des playtests à un plus grand panel de joueurs dans les prochains jours, on se serait sans doute jetés sur WARDOGS sans hésiter.
Mais on attendra le retour de la majorité de l’équipe dans les prochaines semaines pour tenter d’y participer, avant une sortie toujours prévue pour cet été – donc avant fin septembre, a priori. Si vous voulez vous inscrire, vous pouvez suivre la procédure sur le site dédié, et dans tous les cas, ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Comme annoncé, Carnival Hunt, le jeu multi asymétrique se déroulant dans l’univers du carnaval horrifique, est sorti en accès anticipé ce 23 juillet. D’un côté, vous avez une équipe de cinq joueurs qui incarnent les lapins mécaniques devant coopérer pour s’échapper et de l’autre côté, un autre joueur incarne le monstre avec des capacités spéciales, dont l’objectif est de stopper les lapins dans leur fuite. Les deux camps ont besoin de gérer avec précaution l’utilisation des clés qui permettent de régénérer la jauge de montage pour les déplacements, et d’activer divers mécanismes. Même si le concept a l’air, aux premiers abords, plutôt intéressant, les premiers retours sur Steam sont moyens et pointent du doigt le déséquilibre notable entre le monstre et les lapins, les divers bugs, les problèmes d’optimisation et de serveurs (notamment la stabilité et le rollback).
À la rédac, il y a très peu de chances que l’on se penche sur ce jeu d’horreur, qui n’a pour lui que la vue à la première personne, sans les pétoires. Mais si à tout hasard, vous seriez intéressés par Carnival Hunt, l’accès anticipé est actuellement en promotion à -10 % sur Steam jusqu’au 6 août, soit environ 18 €.
Une bonne dose de Quake, un peu d’ULTRAKILL, et même une pincée de Splatoon pour relever tout ça… Vous venez d’obtenir ALTEREDBLOOD+, un nouveau FPS nerveux et sanglant mettant à l’honneur la mobilité. L’aventure semble linéaire et les différents niveaux sont ponctués d’arènes tout en verticalité afin de mettre en valeur les atouts de déplacement du personnage joueur. La particularité du titre côté gameplay réside donc notamment dans un placement stratégique, puisque se tenir dans les flaques de sang laissées par vos ennemis permet de profiter de toutes sortes de bonus offensifs qui vous incitent à recouvrir le sol d’un maximum d’hémoglobine.
Que diriez-vous d’un mot sur le scénario ? En résumé, dans un futur lointain, une mystérieuse entité du nom de MOTHER vous missionne pour exterminer les rares humains parasitant la mégastructure qui constitue à présent la quasi-entièreté de l’univers. Ça vous paraît flou ? Pas grave, la narration n’a pas l’air d’être le cheval sur lequel misent les devs du soft. En parlant de l’équipe, le précédent jeu de TrueWorld Studios était d’ailleurs lui aussi un FPS. Le boss rush roguelike du nom d’Unyielder avait d’ailleurs obtenu des retours assez tièdes de la part des joueurs, mais s’agissant de leur premier projet, on peut accorder le bénéfice du doute à leur nouveau bébé.
Si on jette un oeil aux séquences de gameplay disponibles en ligne, il y a du bon et du moins rassurant : la direction artistique est plutôt réussie, à l’image de leur ancien titre, même si quelques éléments d’interface restent à revoir – notamment le gros JPEG du personnage qui prend un quart de l’écran dans le coin inférieur gauche. Entre ça et l’affichage qui fourmille sans arrêts de couleurs et d’effets visuels en tous genres, il y a de quoi s’inquiéter pour la lisibilité de l’action. Cela étant dit, en dehors de ça, le feeling de vitesse, le shooting ainsi que les mécaniques de gameplay originales ont l’air de créer une expérience assez grisante qui donne envie de s’y essayer.
C’est en tout cas ce que nous pouvons vous dire à l’heure actuelle, mais sachez qu’une inscription aux prochains playtests du jeu est possible s’il titille votre curiosité et/ou votre soif de sang. En outre, il est bon de rappeler que la production du titre, comme le précisent les développeurs, en est encore à un stade assez peu avancé. Il y a donc fort à parier que ces playtests permettront de mettre le doigt sur les quelques améliorations à effectuer çà et là. De quoi relativiser concernant certains des points évoqués au cours du paragraphe ci-dessus. En attendant des nouvelles d’ALTEREDBLOOD+, n’hésitez donc pas à ajouter le jeu à votre wishlist Steam s’il vous intéresse.
Le 21 juillet dernier, Bungie a publié une mise à jour majeure nommée Vault Breaker Overview pour son extraction shooter Marathon. Elle apporte un mode temporaire totalement PvE sur la map Cryo, initialement jusqu’au 4 août, mais prolongé jusqu’au 18 août. Contrairement aux expérimentations du début de la saison 2, qui permettaient à d’autres joueurs de rejoindre la partie en tant que ROOK (l’équivalent d’un run Scav chez Escape From Tarkov), les adversaires sont ici uniquement des IA. Et n’allez pas croire pour autant que c’est facile, les développeurs ont tenu à conserver un certain challenge.
La semaine dernière, on a voulu tester cela avec le membre de la communauté NoFrag expert en matière, Apokalyps, l’un des rares joueurs français à encore l’apprécier suffisamment pour relancer une partie dès qu’on prononce le nom de Marathon. Côté rédac, c’est Mathmoite et Estyaah qui s’y sont collés. Et si l’expérience a été globalement plaisante, cela n’a pas suffi pour nous convaincre de faire une seconde soirée dessus. L’interface, bien qu’améliorée, est toujours très bordélique, les armes ont un bon feeling, mais les adversaires sont des putains de sacs à PV, et on se fait quand même un peu chier. En revanche, les adeptes de l’onanisme seront contents de voir qu’il est possible de jouer complètement en solo, pour se faire défoncer la rondelle encore plus rapidement par des hordes de robots vraiment très résistants. Le pic de difficulté est donc présent dès le début, sans doute pour compenser le fait que ce mode possède un aspect roguelite : on améliore nos cadres (la carcasse/classe que l’on sélectionne) au fil des parties, ce qui nous donne progressivement de petits avantages. On suppose que la courbe est donc décroissante, ce qui permet sans doute de rouler sur tous les ennemis à la fin.
Malheureusement, l’ajout du Vault Breaker Overview, même temporaire, n’a provoqué qu’un regain de fréquentation pendant deux jours. Les chiffres sont très vite redescendus à l’état d’avant l’update, c’est-à-dire autour des 6 500 joueurs. Difficile de ne pas interpréter cela comme un désintérêt pour l’aspect PvE, mais on peut se tromper : si ça se trouve, une partie des habitués du mode PvP ont quitté le jeu au même moment – ce qui serait un signe encore plus inquiétant. Espérons que le départ du game director initial ne soit pas un indice de plus que ça sent le sapin au studio. Quoi qu’il en soit, ce ballon d’essai a pour but de récolter des retours et ainsi construire le vrai mode PvE, prévu pour septembre avec la saison 3. Pour obtenir plus d’infos, n’hésitez pas à consulter la page dédiée sur le site officiel de Bungie.
En attendant, si vous voulez tester Vault Breaker Overview en coop ou en solo jusqu’au 4 août 18 août, vous pouvez retrouver Marathon en promotion à –35 % chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui le fait à 26 €.
Edit du 30/07 : modification de la date de fin de l’expérimentation au 18 août.
Sorti il y a plus de deux ans en accès anticipé, Fallen Aces, le polar à l’esthétique de comics que l’on avait plutôt apprécié, avait parsemé des indices par ici,par là, pour nous donner avant-goût de l’épisode 2. Sans crier gare afin de ne pas rameuter les malfrats et la flicaille corrompue, ce nouveau contenu sobrement intitulé Shadow of Death est sorti ce 26 juillet avec un trailer de lancement. Toujours dans la peau de Mike, vous continuerez de mener l’enquête avec l’aide de Delia et Nightwave. De nouveaux lieux, animations, armes et ennemis seront à découvrir. Vous aurez également le loisir de conduire avec vos pieds en tout canardant la pègre et de travailler de pair avec Delia en lui donnant des ordres spécifiques. Sur Steam, les joueurs sont dans l’ensemble plutôt satisfaits et d’autres soulignent la présence de bugs et des soucis d’optimisation, ainsi qu’un temps de développement trop long pour un contenu peu conséquent. Il est à noter que les devs ont été réactifs en déployant des hotfix (1 et 2) dans la semaine, ayant probablement corrigé une partie de ces problèmes.
À la rédac, dès que l’on pourra, on ira également jeter un œil pour se faire un avis. Pour le moment, deux des trois épisodes prévus sont désormais disponibles et si vous êtes intéressés par Fallen Aces, ce dernier est actuellement en promotion à -25 % sur Steam jusqu’au 8 août, soit un peu plus de 11 €.
Ça y est, Halo: Campaign Evolvedest sorti pour les sans dents hier, le 28 juillet, suite à quatre jours d’accès anticipé pour l’édition premium, comme le fait régulièrement Microsoft avec ses gros jeux. Cela fait donc quelques jours que les tests de la presse sont tombés, et qu’ils décrivent un remaster sans doute tout à faitcorrect, si on apprécie le matériau d’origine. Apparemment, les visuels sont plutôt réussis et le gameplay est légèrement plus dynamique grâce à l’ajout d’un sprint. En revanche, beaucoup se plaignent du doublage français, mêlant les voix d’origine avec de nouvelles pistes a priori enregistrées dans des conditions désastreuses avec de nouveaux comédiens pour Cortana et Master Chief. C’est évidemment atroce et on a hâte de pouvoir constater ça en live avec vous. En revanche, les avis Steam sont beaucoup plus mitigés : graphismes parfois dégueulasses, performances en dent de scie et combats un peu mous du cul.
À la rédac, on aurait bien aimé vous montrer tout ça dès le 24 juillet, mais Microsoft ne nous a pas envoyé de clef, malgré toute la publicité gratuite qu’on leur a fait ces dernières semaines. Et comme ça nous aurait vraiment fait très mal au cul de dépenser 72 € (malgré la promo de Gamesplanet) pour avoir l’édition premium et ainsi pouvoir y jouer quelques jours en avance, on est restés raisonnables : on a pris l’édition normale à 54 € (aussi grâce à Gamesplanet). D’autant qu’on n’attend pas particulièrement le jeu. On souhaite juste faire un test parfaitement objectif, puisqu’il ne sera biaisé par aucune nostalgie.
D’ailleurs, on fait nos premiers pas dans le remaster ce soir sur la chaîne Twitch de NoFrag. Si vous voulez constater les dégâts avec nous, et profiter d’avis totalement impartiaux et sans aucune mauvaise foi, rendez-vous à 21 h !
À l’occasion du The Secret Sauce Showcase qui s’est déroulé mi-juillet, le puzzle game Stretchmancer s’est de nouveau montré. On vous en avait déjà parlé en fin d’année dernière lorsqu’on avait découvert son concept original : étirer ou de compresser le décor pour résoudre des énigmes. Dans cette nouvelle vidéo, l’un des devs nous parle brièvement de l’avancée du développement, et nous renvoie vers un devlog plutôt intéressant sur la genèse du projet. Il explique que l’idée vient, à l’origine, d’un film qu’il a réalisé sur un jeu vidéo fictif, ce qui l’a fait mettre un pied dans le développement. Et de fil en aiguille, ses péripéties l’ont mené à la création du studio Triangle Wave avec quelques amis.
On était déjà très intrigués par cette mécanique qui semble être une première dans un jeu vidéo. Mais ces dernières présentations nous donnent encore plus envie de voir ce que ça donne clavier et souris en main. On espère juste que ce qui peut faire illusion dans un projet de game jam saura maintenir l’intérêt dans un jeu complet.
Pour l’instant, la date de sortie n’a toujours pas été annoncée. Mais en attendant, vous pouvez toujours ajouter Stretchmancer à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Si vous trouviez votre quotidien trop monotone, peut-être seriez-vous séduits par un poste d’homme à tout faire dans une station-service pas comme les autres ? En dehors de vos tâches quotidiennes et ingrates, vous aurez la délicate mission d’interroger vos clients afin de démasquer et d’abattre les monstres parmi eux. Si vous ne réussissez pas, le monstre reviendra vous faire le peau et vous devrez donc préparez vos défenses pour tenter de survivre. Derrière ce synopsis intriguant et ces graphismes rétro sympas, Shift At Midnight, fruit du travail du dev solo Bun Muen, a connu un lancement plutôt réussi à sa sortie ce 22 juillet. En effet, ce jeu coopératif a réuni plus de 27 000 joueurs au moment où l’on écrit cette news, avec une note globale très positive sur Steam. Même si les bugs sont de la partie, le concept simpliste et fun entre amis a séduit la communauté de joueurs.
Si vos amis et vous-même êtes intéressés par Shift At Midnight, vous pouvez vous le procurer sur Steam en profitant de la promotion de lancement de -10 % jusqu’à demain, soit environ 9 €.