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NoScope #89 : S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, Hell Let Loose: Vietnam, No More Room in Hell 2, la bêta de WARDOGS et quelques autres titres

Lundi dernier, nous avons enregistré le 89ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme on n’avait pas fait d’émission depuis début juillet, on avait beaucoup de tests en réserve, alors on est seulement revenus sur une poignée de news, comme les mouvements autour des immerisive sim (Warren Spector, Harvey Smith, Arkane), la fin du mod SPTarkov, la bêta de Call of Duty 23: Modern Warfare 4, ou encore celle de WARDOGS.

Après un petit quiz sur les toilettes, qui a permis à trois nofragés de remporter des jeux, dont le DLC de S.T.A.L.K.E.R. 2 et un jeu du catalogue de notre partenaire Gamesplanet, on a parlé plus ou moins brièvement des titres que l’on a pu tester depuis presque deux mois : DOOM: The Dark Ages – Revelations, Looking for Fael, Agent 64: Spies Never Die, Halo: Campaing Evolved, No More Room in Hell 2, S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope et Hell Let Loose: Vietnam.

00:00:00 – Intro
00:01:40 – Les actus FPS : les actus autour de Call of Duty: Modern Warfare 4
00:06:50 – Les actus FPS : du mouvement autour des immersive sim
00:17:14 – Les actus FPS : ça bouge du côté de Tarkov, et le mod SPT a failli y passer
00:28:18
– Les actus FPS : nos retours sur la bêta de WARDOGS
00:50:45
– QUIZ : les toilettes dans les FPS
01:10:54
– TEST : S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope
01:28:38
– TEST : Halo: Campain Evolved
01:37:40
– TEST : Hell Let Loose: Vietnam
01:58:15
– TEST : Agent 64: Spies Never Die
02:08:46
– TEST : DOOM: The Dark Ages – Revelations & les licenciements chez id Software
02:15:29
– TEST : No More Room in Hell 2
02:30:59
– TEST : Looking for Fael
02:37:45
– À venir (SPRAWL Zero, WARDOGS…)
02:49:13 – À quoi on joue ? (Kingdom Come Deliverance II, 7 Days to Die, Rogue Point 1.0, PIGFACE, Gallipoli, la démo d’IVOR, le mod VR de Ready or Not…)

Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur SpotifyDeezerAnchor.fm ou Pocket Casts.

En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !

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Team Fortress fête ses 30 ans, le même jour que Valve, mais sans gâteau ni bougies

Hier Valve a fêté ses 30 ans. Le 24 août 1996, Gabe Newell et Mike Harrington, ont décidé de créer un studio de jeux vidéo, Valve Corporation, qui deviendra au fil du temps l’un des développeurs les plus marquants de l’histoire du FPS, mais également le pionnier de la distribution numérique avec la plateforme Steam. Coïncidence, Team Fortress, qui s’apprête à devenir un chef-d’œuvre absolu du FPS en multijoueur, est né le même jour. Une synchronicité presque ironique, lorsqu’on sait que les deux naissances influenceront le monde du jeu vidéo, et bien au-delà.

de Quakeworld Team Fortress

À l’origine, en 1996, trois développeurs australiens nommés Robin Walker, John Cook et Ian Caughley conçoivent un simple mod gratuit pour Quake. Profitant des prouesses techniques inédites du Quake Engine, ils mettent au point un concept simple et efficace, basé sur neuf classes de personnages aux compétences uniques. À une époque dictée par le chacun-pour-soi, celle des deathmatchs, le jeu impose pour la toute première fois un esprit d’équipe et une coopération obligatoire pour décrocher la victoire. Un changement discret mais fondamental pour le FPS multijoueur. Le succès auprès de la communauté est immédiat, et donne naissance à la fois à des cartes incontournables comme 2fort, mais également à de nombreuses versions basées sur d’autres FPS comme Unreal Tournament.

1 de 15
QWTF
Quakeworld Team Fortress (1996)
q3f forts red base
Quake 3 Fortress (1999)
tfc
Team Fortress Classic (1999)
UT 2FORT
Unreal Fortress (2000)
UT2004 2FORT
Unreal Fortress Evolution (2004)
WEnnemyT 2FORT
Enemy Territory Fortress (2005)
Q4 Fortress
Quake 4: Fortress (2006)
TFBA cancelled
Team Fortress 2: Brotherhood of Arms (annulé)
team fortress 2 invasion
Team Fortress : Invasion (annulé)
Fortress Forever
Fortress Forever (2007)
default
Team Fortress 2 (2007)
Doom Fortress 2FORT
Doom Fortress (2010)
Fortress One
Fortress One (2010)
TF2 Classified
Team Fortress 2 Classified (2026)
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Open Fortress (en développement)

L’engouement au fil des années pousse Valve à proposer à notre trio d’acheter le projet et d’intégrer les équipes de Bellevue. La transition vers une suite officielle s’avère pourtant un véritable chemin de croix, marqué par de profonds bouleversements de game design. Après avoir sorti Team Fortress Classic en 1999 sur le moteur de Half-Life, l’équipe s’enfonce dans un enfer de développement qui va durer neuf longues années. Durant cette période d’incertitude, le projet change maintes fois d’orientation. En 1998, Valve dévoile d’abord une version ultra-réaliste baptisée Team Fortress 2: Brotherhood of Arms. Cette mouture devait intégrer de vraies armes militaires (comme le FAMAS), une classe Commandant offrant une vue aérienne tactique pour diriger l’équipe, ainsi qu’une classe Officier dont la survie conditionnait directement le moral et la vitesse des troupes. Face à la difficulté technique de différencier visuellement les silhouettes des douze classes prévues dans ce schéma réaliste, Valve abandonne le projet pour concevoir une version de transition orientée science-fiction nommée Team Fortress 2: Invasion, avant de faire à nouveau feuille blanche et de se tourner vers la polyvalence du moteur Source, et enfin créer ce qui deviendra Team Fortress 2. Un développement compliqué, mais qui donnera naissance à une identité artistique et mécanique unique.

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Team Fortress 2 en 2008.

à Team Fortress 2

Le titre est publié en 2007 au sein de la compilation The Orange Box. Le design et la direction artistique étonnent à l’époque par l’esthétique cartoon inspirée de l’illustrateur J.C. Leyendecker, mais aussi par son univers incroyablement absurde. Valve, comme à son habitude, décide d’inclure à son jeu un lore complètement loufoque à travers des bandes dessinées numériques, narrant la guerre stupide entre deux frères milliardaires, Redmond et Blutarch Mann. Une démarche narrative atypique pour un FPS compétitif, qui contribue à ancrer le jeu dans une culture propre. Le génie marketing du studio, fidèle à ses expérimentations de l’époque, a été les courts-métrages Meet the Team. Une série de vidéos qui, encore aujourd’hui, étonnent par leur réalisation et leur humour, présentant les classes de soldats disponibles dans le jeu, réalisés via l’outil Source Filmmaker. Si une vidéo m’a marquée à l’époque, et arrive encore à me faire rire aujourd’hui, c’est Meet the Spy. Un véritable chef-d’œuvre d’écriture et d’animation, parodiant le cinéma d’espionnage tout en illustrant la paranoïa caractéristique des mécaniques d’infiltration de la classe du Spy. Un moment culte qui a largement dépassé le cadre du jeu.

Au fil des années, l’évolution du jeu a été jalonnée de mises à jour majeures, de nouveaux modes de jeu comme Payload, Arena, King of the Hill, ou de mises à jour communautaires comme la WAR! Update opposant le Soldier et le Demoman à coups de répliques acérées pour l’obtention de nouveaux équipements exclusifs. Le jeu a également intégré des modifications qui ont redéfini son modèle économique et communautaire. La plus célèbre, considérée comme l’un des changements majeurs de son histoire, mais également la plus détestée par une bonne partie de la communauté, Classless, introduit les dix-huit premiers chapeaux cosmétiques et pose les bases d’une économie encore aujourd’hui florissante basée sur le marché Steam. Le jeu innovera également en lançant son premier événement d’Halloween, une mise à jour d’abord modeste apportant la provocation Thriller, des citrouilles de bonbons et des sacs effrayants, ouvrant la voie aux gigantesques célébrations annuelles de Scream Fortress. Ces événements ont façonné une culture communautaire où humour, compétition et créativité se mêlent. Malgré une communauté solide, le nombre de joueurs de Team Fortress 2 n’était très probablement pas dans les objectifs de Valve. L’année 2011 sera celle du passage au modèle Free-to-Play, mais également celle où le studio commencera à délaisser progressivement son bébé au profit de Dota 2 et Counter-Strike, laissant l’intrigue des comics définitivement inachevée. Pire encore, au tournant des années 2020, le jeu a subi une invasion massive de bots et de cheaters, sans aucune réaction de Valve. Face à ce quasi-abandon, les joueurs se sont mobilisés à travers des campagnes massives sur les réseaux sociaux pour pousser Valve, qui a fini par réagir à gros coups de Valve Hammer avec des vagues de bannissements sans précédent dans l’histoire du jeu.

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Scream Fortress, un événement à l’image de Team Fortress 2, complètement barré.

Pourtant, même si le studio continue à organiser des événements comme des LAN ou des tournois, Valve s’appuie désormais sur la communauté pour faire vivre le jeu depuis plusieurs années. Que ce soit avec des maps communautaires officialisées dans le jeu, ou encore en travaillant parfois avec des moddeurs comme cela a été le cas après avoir ouvert la voie à la création et la publication de projets comme Team Fortress 2 Classified. À ses côtés, d’autres initiatives communautaires majeures comme Open Fortress continuent de s’efforcer de proposer de nouvelles choses. Pour célébrer dignement les 30 ans de la franchise, Valve étant peut-être trop occupé avec The International, l’équipe de développement de Team Fortress 2 Classified a déployé l’événement TF2C – Team Fortress 30th. Au programme : des maps rétro rendant hommage aux origines sur Quake, une direction artistique nostalgique et la résurrection complète du mode Randomizer dont les statistiques d’armes aléatoires s’affichent désormais directement dans les menus, et bien d’autres choses à découvrir sur le site dédié à l’événement.

Trente ans après ses premiers pas dans l’ombre de Quake, la franchise est toujours là, et est considérée comme le père spirituel du Hero Shooter moderne. De Overwatch à Valorant, en passant par Rainbow Six Siège, tous les grands succès multijoueurs actuels découlent directement des choix de game design instaurés en 1996 par trois petits gars.

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Warren Spector prend sa retraite et Harvey Smith monte un studio avec des anciens d’Arkane Austin

Il y a quelques jours, deux nouvelles dans le monde de l’immersive sim sont tombées coup sur coup. La première, c’est l’annonce par Warren Spector de son départ à la retraite. L’un des pères de l’immersive sim, il a notamment travaillé sur System Shock, Thief: The Dark Project, Deus Ex, et très récemment, sur l’éphémère Thick as Thieves. Il ne ferme pas la porte à un hypothétique dernier projet, mais ne semble plus avoir envie de travailler dans une industrie vidéoludique qui ne lui convient plus, préférant s’orienter vers l’écriture, les conférences et le conseil.

Warren Spector Retraite
Warren Spector, lors de la présentation de Thick As Thieves pendant les Days of the Devs de juin 2025.

De l’autre côté, un autre pilier de l’immersive sim, Harvey Smith (Deus Ex, Dishonored 1 & 2, Prey, Redfall…) a été interviewé chez nos collègues de The Game Business pour parler du studio qu’il a créé sur les cendres d’Arkane Austin après la catastrophe Redfall : Black Pony Immersive. Aux commandes, il y a également Ben Horne, producteur, et Ricardo Bare, lead designer. Tous trois ont travaillé chez Arkane de nombreuses années. Si l’annonce du studio s’est faite il y a quelques jours, la création remonte à l’année dernière. Il est composé de 26 personnes, qui constituent le « noyau dur », et fera travailler des sociétés prestataires plutôt que d’employer davantage de développeurs. Apparemment, la recherche d’investisseurs a été un peu compliquée, mais ils ont fini par trouver un éditeur, dont le nom n’a pas été révélé. Pour l’instant, aucun projet n’a été annoncé, mais l’objectif est de réaliser « des jeux solo, axés sur la narration et à la première personne, dans lesquels on explore et on résout des problèmes de manière créative, à la manière de Deus Ex ou Dishonored ».

Harvey Smith
Harvey Smith, en janvier 2018 dans une interview pour la chaîne /noclip

Pour montrer d’où vient le studio, Black Pony Immersive a partagé sur Bluesky un petit « arbre généalogique », initialement dessiné par Sinnoware, créateur de contenu spécialisé en immersive sim :

I made this immersive sim studio lineage chart in 2023. It was an ordinary afternoon / evening sitting in a small park in Tokyo. I called it atrocious at the time. The structure was messy, the handwriting was awful. I shouldn’t have drawn it with fingers on my phone. (1/4)

Sinnoware 🔸 Immersive Sim (@sinnoware.bsky.social) 2026-08-23T16:41:29.771Z

Au cours de l’interview, on apprend également comment l’ultime patch pour Redfall a vu le jour. Alors que tous les développeurs avaient été licenciés, une poignée d’entre eux sont revenus vers Microsoft pour demander s’ils ne pouvaient tout de même pas finir le patch 1.4, sur lequel ils avaient commencé à travailler avant la fermeture du studio. Et à leur grande surprise, la firme de Redmond a autorisé six ou sept anciens membres de l’équipe à revenir dans les locaux pour achever leur projet. Dommage que le jeu ait été merdique, mais cela montre la détermination et la passion des développeurs, à l’opposé des décisions parfois débiles de la direction.

On est donc plutôt impatients de voir les futures annonces de Black Pony Immersive, surtout pendant cette période particulièrement incertaine pour les studios qui font des immersive sim. On pense notamment à Arkane Lyon, actuellement dans une situation délicate, à la suite de la volonté de Microsoft d’arrêter leur projet. Qui sait, peut-être qu’on aura quelque chose à se mettre sous la dent avant d’avoir des nouvelles du prochain titre de Wolfeye Studios, fondé par Raphaël Colantonio ?

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Tout juste sorti, les joueurs s’éclatent à parkourir VHOLUME

VHOLUME, c’est ce nouveau jeu centré sur le parkour qui nous plonge dans une ambiance dystopique marquée par l’architecture brutaliste de ses environnements, le tout concocté par l’un des devs de BABBDI ou encore Straftat, qui nous avaient bien plu. Eh bien, ça vient de sortir, et surprise, c’est top ! Après vous l’avoir présenté l’an dernier, on avait pu jeter un oeil à la démo lors du Steam Néo Fest, et nos impressions avaient été, dès lors, très positives. À présent, le bon pressentiment se confirme avec les excellents premiers retours des joueurs, qui vantent notamment la satisfaction du gameplay et l’atmosphère unique du soft.

Capture d'écran nº 6

Les développeurs ont donc marqué cette release par un trailer final, et annoncé dans la foulée par un billet de blog Steam que le jeu prenait en charge les niveaux créés par la communauté dès le lancement. Avec son mode multi et les mappeurs qui commencent déjà à faire des merveilles sur le titre, l’aspect communautaire de ce dernier laisse présager de belles choses. VHOLUME, en promo à -10 % jusqu’au 28 août, coûte actuellement un peu plus de 6 €, et la démo est toujours disponible pour ceux qui hésitent encore. Sinon, vous pouvez toujours mettre le jeu dans votre wishlist via sa page Steam s’il attise votre curiosité.

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Vous pouvez vous rendormir, NEO BERLIN 2087 ne sortira pas avant 2028

Ne passons pas par 4 chemins et mettons les pieds dans le plat : Ce trailer existe pour nous rappeler que NEO BERLIN 2087 existe, et qu’il sortira suffisamment tôt pour que les enfants de nos enfants l’aient un jour entre les mains. Si vous avez vu les teasers précédents du jeu, considérez que celui-ci ne vous apprendra rien de plus. On y voit la même chose qu’avant : une métropole cyberpunk somme toute assez classique, mais possédant un rendu graphique – il faut l’admettre – tout à fait remarquable (coucou Unreal Engine 5), théâtre d’un gameplay mixant gunfights, infiltration et exploration. Et si les animations sont parfois plus rigides qu’une baguette de la semaine passée, le ton énigmatique de la narration rend assez curieux d’en découvrir plus sur l’univers du soft.

Capture d'écran nº 0

Rappelons que ces images appartiennent au premier titre d’un studio naissant (nouvellement édité par ByteRocker’s Games), qui plus est, toujours loin du terme de son développement. Il est donc tout à fait logique, à ce stade, de noter quelques imperfections, notamment visuelles. Cela dit, il faut admettre que plus de 3 ans après le premier reveal du projet, on commence à se lasser de voir les mêmes images encore et encore… Et, alors que l’on était tout à fait en droit de s’attendre à une date de sortie prochainement, voilà que le vague « 2028 » vient éteindre toute lueur de hype dans nos yeux de gamers frustrés. Enfin, espérons que d’ici-là, les devs auront retravaillé les ralentis, disons… perfectibles, que l’on peut voir sur ces séquences de gameplay. Entre temps, n’hésitez pas à ajouter NEO BERLIN 2087 à votre wishlist Steam si le jeu vous intrigue.

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Les canards ont toujours la cote avec la sortie de Project P.I.T.T.

Comme annoncé, Project P.I.T.T., la simulation satirique et satisfaisante de production de canards en plastique, est disponible depuis le 19 août. À contrario de Twisted Tower sorti un jour avant, le nombre de joueurs est environ 5 fois plus important pour un ratio de retours bien inférieur, ce qui est plutôt étonnant ! Pourtant, parmi les commentaires Steam, la note globale de la communauté est plutôt positive et les joueurs semblent trouver une satisfaction à produire des quantités astronomiques de canards jaunes pour nourrir un trou qui grandit durant plus d’une dizaine d’heures. D’autres n’ont pas apprécié la présence de bugs, l’aspect répétitif du titre et les mécaniques liées à la conception de chaînes automatisées de production. En réponse aux divers retours formulés, l’unique dev rennais est réactif et continue de travailler sur de futurs patchs correctifs.

Si vous souhaitez vous aussi passer des heures à perfectionner la production de canards en plastique, Project P.I.T.T. est actuellement en promotion à 8 € chez notre partenaire Gamesplanet jusqu’au 2 septembre.

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Gallipoli a enfin débarqué sur les côtes ottomanes

Après un report de deux mois pour peaufiner leur jeu, les développeurs de BlackMill Games ont publié Gallipoli, le quatrième opus de leur série sur la Première Guerre mondiale. Après Verdun en France, Tannenberg sur le front de l’Est et Isonzo en Italie, nous voici sur les côtes ottomanes pour la bataille des Dardanelles. La volonté du studio est toujours d’offrir une certaine justesse historique, avec des costumes et des armes fidèles, ainsi que des animations et des environnements crédibles. Le titre est bien accueilli par la communauté, avec une note plutôt positive. Et les avis négatifs sont généralement très nuancés, regrettant principalement le manque de contenu : les maps se ressemblent toutes, il y a peu d’armes et seulement deux factions, les Ottomans et les Britanniques.

On a voulu y jeter un œil rapidement entre un assaut sur Hell Let Loose: Vietnam et une partie de WARDOGS en bêta, et le titre souffre forcément de la comparaison. Certes, ce n’est pas la même échelle, mais la mécanique d’escouade fait peine à voir : il n’y a strictement aucune communication. D’autant que certains reprochent l’impossibilité de créer sa propre équipe pour jouer avec ses amis – on ne peut pas vous le confirmer, on n’a pas testé. Les mouvements sont aussi franchement rigides, on fait un petit bond en arrière sur ce point. Les maps – plutôt petites – ont toujours le même souci que dans les précédents jeux : il y a quelques points de passage obligatoires pour monter à l’assaut, ce qui fait des entonnoirs de chair à canon parfois un peu frustrants. En revanche, on a trouvé le feeling plutôt agréable. Les armes claquent bien, et le TTK est très faible, ce qui donne une bonne sensation de puissance. C’est donc un titre multijoueur (25 vs 25) tout de même agréable à faire « en solo », mais qui ne restera pas dans les mémoires. Comme on ne va sans doute pas pouvoir y consacrer beaucoup plus de temps pour l’instant, n’hésitez pas à nous faire un retour si vous avez pu approfondir le sujet.

Si Gallipoli vous intéresse, vous pouvez retrouver une promotion à –25 % pour sa sortie sur Steam, ce qui le fait à moins de 23 € jusqu’au 3 septembre.

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Une sortie simple et sans grande prétention pour Twisted Tower

Inspiré de l’univers des parcs d’attractions et de Bioshock, Twisted Tower, le rétro-FPS développé par le studio Atmos Games, est bien sorti ce 18 août. Même si on avait pu craindre que la malédiction de l’éditeur 3D REALMS s’abatte un nouvelle fois, il n’en est rien ici et son dev solo Thomas Brush semble plutôt satisfait des premiers retours. Sur Steam, le jeu récolte un note très positive de la part des joueurs, bien qu’il soit reproché une courte durée de vie (entre 3 et 5 heures) pour 15 €, des mécaniques de gameplay d’un autre temps (étonnant pour un rétro-FPS, n’est-ce pas ?), une histoire prévisible, une direction artistique peu inspirée et bien sûr, le sentiment très casse-couilles de devoir constamment éclater ces putains de ballon pour looter des tickets (monnaie de singe du jeu).

Twisted Tower ne chamboulera pas votre vie de PC Master Race et sera probablement aussi vite oublié que votre centième jeu perdu au milieu de votre longue bibliothèque. Mais si vous êtes malgré tout intéressés, ce FPS bénéficie d’une réduction de lancement de 10 % sur Steam jusqu’au 1er septembre, soit environ 13,50 €.

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Rendez-vous lundi 24 août à 21 h pour le NoScope #89 : S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, Hell Let Loose: Vietnam, No More Room in Hell 2, la bêta de WARDOGS et quelques autres titres

Lundi 24 août à 21 heures, nous enregistrerons le 89ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme on n’a pas fait d’émission depuis début juillet, on reviendra seulement sur une poignée de news, comme la sortie de Gallipoli, la fin du mod SPTarkov, la bêta de Call of Duty 23: Modern Warfare 4, ou encore celle de WARDOGS.

Après un petit quiz qui vous permettra de gagner un jeu chez notre partenaire Gamesplanet, on parlera plus ou moins brièvement des titres que l’on a pu tester depuis presque deux mois : DOOM: The Dark Ages – Revelations, Looking for Fael, Agent 64: Spies Never Die, Halo: Campaing Evolved, No More Room in Hell 2, S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope et Hell Let Loose: Vietnam.

Alors, attrapez une bonne tisane, car l’émission risque de durer, et rejoignez-nous sur Twitch lundi 24 août à 21 heures.

Si vous n’êtes pas disponibles, pas de souci : l’émission sera disponible en VOD sur notre chaîne YouTube. Et si vous préférez éviter de voir nos tronches, vous pourrez nous retrouver en audio sur SpotifyDeezerAnchor.fmPocket CastsPodchaser ou PlayerFM.

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Flat2VR Studios et Nightdive Studios annoncent System Shock VR

Lors du VR Games Showcase, nous avons eu la surprise de découvrir que Flat2VR Studios s’était associé avec Nightdive Studios pour travailler sur une version en réalité virtuelle de System Shock Remake. On avait beaucoup aimé le travail de réimagination du père des immersive sim, qui était sorti en 2023 après huit ans de développement compliqués. Un passage en VR est donc plutôt sympa pour un marché en pleine expansion. Ah, il n’est pas en expansion ? Pas grave, une initiative de ce genre avec des studios talentueux aux commandes est toujours une bonne nouvelle.

Si vous suivez un peu les actus autour de la réalité virtuelle, vous avez dû voir des dizaines de projets amateurs apparaître çà et là pour adapter tout un tas de jeux. On avait, par exemple, parlé du mod de Ready or Not, mais il en existe pour plein d’autres, dont Left 4 Dead 2, Halo: Campaign Evolved, ou même Metroid Prime. Les prérequis techniques pour parvenir à quelque chose de correct semblent avoir nettement diminué, et dans le cas de System Shock Remake, le fait qu’il ait été développé sous Unreal Engine 4 doit probablement aider un peu. Côté gameplay, on n’a pas grand-chose à dire : ça ressemble à de la VR classique. Espérons que ça se marie bien avec les mécaniques du jeu de base.

Quoi qu’il en soit, pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée. Mais ce n’est pas grave, parce qu’on imagine que les devs espèrent un regain d’intérêt pour la VR lorsque le Steam Frame sera enfin disponible… En attendant, n’hésitez pas à ajouter System Shock VR à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, s’il vous intéresse.

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Gunman Contracts Stand Alone sortira en même temps que le Steam Frame et montre du gameplay VR et non-VR

À l’occasion du VR Games Showcase d’août 2026, ANB_Seth, le développeur solo derrière le jeu VR Gunman Contracts Stand Alone, a publié un nouveau trailer pour annoncer officiellement quand sortira son jeu. Et on n’est pas forcément beaucoup plus avancés, puisque ce sera « en même temps que le Steam Frame ». Certes, des signaux laissent penser que le prochain casque de Valve n’est plus très loin d’arriver sur le marché, mais rien n’est moins sûr. Dans tous les cas, le gameplay brutal et viscéral à la John Wick de ce stand alone, initialement un mod pour Half-Life: Alyx, donne toujours extrêmement envie.

Mais ce n’est pas tout. Comme on l’avait déjà indiqué lors de précédentes news, le développeur tient à ce que son jeu puisse également être joué en flat-screen, c’est-à-dire sans réalité virtuelle. Il y a quelques jours, il a publié l’intégralité d’une mission, sans montage, d’une durée d’une dizaine de minutes. Et si l’impact sur les ennemis semble parfois un peu léger, on doit avouer que ça a l’air tout de même plutôt pas mal.

Sur son serveur Discord officiel, ANB_Seth précise que sa build (version préliminaire du jeu) a été acceptée par Steam, et qu’il a maintenant la main pour publier Gunman Contracts Stand Alone quand il le souhaite. Pour autant, le développement n’est pas complètement terminé, et des corrections à gauche et à droite sont encore nécessaires. Il explique aussi que la sortie simultanée avec le Steam Frame a été décidée avec son éditeur 2080 Games, mais qu’ils n’ont pas plus d’informations que vous et nous sur cette fameuse date. Il espère juste qu’il y aura une phase de précommande pour le casque, qui annoncera sa date de sortie effective, afin d’avoir un minimum de recul de son côté. Mais dans tous les cas, c’est un problème de riche : il semble avoir la possibilité de décaler la sortie de son titre sans que ça ne l’impacte trop financièrement.

En attendant d’avoir enfin la date de sortie du Steam Frame et, par extension, celle de Gunman Contracts Stand Alone, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Mandated Fate, un FPS d’enquête à l’ambiance Blade Runner, avec encore un peu de travail

Dans la masse des jeux annoncés pendant le Steam’s Cyberpunk Fest, Mandated Fate s’est distingué dans la tétrachiée de projets dont notre intérêt n’a pas dépassé le visuel de l’artwork de leur page Steam. Développé en solo par Thibault Billerot, unique développeur du studio français Tetrarchy Studios, le titre se présente comme un thriller narratif, situé dans une uchronie de 1985 dominée par un empire technocratique obsédé par la surveillance et la loyauté. L’ambiance semble inspirée de Blade Runner, avec son mélange de néo‑noir et de rétro‑futurisme, où une entité en pleine expansion, l’Empire technologique, cherche à découvrir une mystérieuse particule anti‑gravité pour asseoir sa domination spatiale. Et dès qu’on commence à parler d’empire, on dérive tout de suite vers un système qui exigera de vous et des autres concitoyens une obéissance et une unité absolue. C’est un élément central du gameplay, puisque chacune de vos actions influencera votre loyauté aux yeux des autorités locales, qui sourient encore moins que l’équipe d’Eidos Montréal lorsqu’on leur demande si un nouveau Deus Ex est en production.

On incarne, dans Mandated Fate, un inspecteur impérial chargé d’enquêter sur un meurtre qui, évidemment, va nous entraîner dans un écheveau d’intrigues politiques et idéologiques. L’histoire repose sur une idée simple : dans un régime où tout est consigné, archivé, vérifié, la vérité est un problème administratif. L’enquête va nous plonger dans un district où les dissidents murmurent, où les loyalistes vous observent comme un formulaire de laisser-passer A38, et où chaque conversation peut faire basculer votre Merit Score, cette jauge officielle qui mesure votre utilité pour l’Empire. Le gameplay alterne entre exploration, interrogatoires, choix moraux et manipulation. Le développeur semble chercher à créer une ambiance où l’on avance en doutant : de soi, des autres, et du système qui vous emploie. Une enquête où chaque réponse peut être une erreur, et chaque silence une faute.

La démo, disponible depuis peu, nous a permis de découvrir la capitale impériale et ses ruelles rétro‑futuristes. Les premières minutes suffisent à confirmer que l’ambiance fonctionne : la direction artistique impose immédiatement son identité, l’esthétique visuelle très marquée et résolument néo‑noir, mêlant avec élégance architecture classique et atmosphère cyberpunk assumée. Le level design donne une vraie sensation d’immensité malgré une exploration encore limitée, et la ville dégage ce mélange de gigantisme et d’oppression propre aux dystopies bien construites. L’immersion est solide, mais en revanche, le storytelling ne fonctionne pas encore : on ne ressent pas cette promesse que chaque conversation ou chaque choix influe réellement sur l’histoire. L’onboarding est inexistant : on est lâché dans le décor, prié de comprendre seul ce que l’Empire attend de nous. On a rencontré quelques bugs de touches, de collisions qui nous font traverser le décor, surtout une optimisation encore à travailler, puisqu’on dépasse difficilement les 60 fps malgré une fluidité correcte. Rien de dramatique, mais on espère que la prochaine démo soit plus complète, et aussi soignée que l’univers qu’elle met en scène.

Pour l’instant, pas encore de date de sortie annoncée. Mais en attendant, vous pouvez toujours essayer la démo, et ajouter Mandated Fate à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Les bons plans NoFrag du week-end profitent des derniers jours de vacances

La fin du mois d’août approche, mais les bons plans NoFrag du week-end ont bien l’intention de profiter de leurs vacances jusqu’au bout. Mais quoi de mieux que de glander chez soi sans aucun remord ? On commence avec un casque à réduction de bruit active, pour pouvoir ignorer vos voisins qui voulaient vous raconter leurs vacances, ainsi que de jolis stickers à coller sur votre voiture, vos fenêtres et votre porte afin de faire passer un subtil message. Et maintenant, branchez le système audio 7.1 à votre TV 65″, et passez des vidéos relaxantes, affalé dans votre canapé, le son à fond (pour entendre quelque chose à travers votre casque), un masque rafraîchissant sur le visage, un coussin de massage autour du cou et une grande tasse de thé glacé à la main. Et voilà ! Une bonne semaine en perspective pour se vider la tête !

Les bons plans Amazon

C’est le retour de notre expert Gothax, et il nous a concocté une jolie petite liste pour agrémenter votre bureau :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

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Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet nous a préparé une page de promo intitulée « Gamescom Deals », pour accompagner l’événement qui débutera le 25 août. On peut y retrouver l’excellent Blue Prince à moins de 18 €, Clair Obscur: Expedition 33 à 37 €, ou encore Pacific Drive à moins de 10 €. Mais il y a évidemment plein d’autres trucs intéressants :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Merci à tous pour votre soutien !

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La version 1.0 de Dagger Directive semble séduire, mais le jeu reste tout de même un peu chiant

Comme prévu, les développeurs derrière Dagger Directive ont publié la version 1.0 de leur jeu le 13 août dernier. Pour rappel, il s’agit d’un hommage aux premiers Delta Force de Novalogic : visuels rétro, grandes cartes sans trop de détails et quelques ennemis pour nous tirer dessus à 200 mètres. L’une des particularités du titre, c’est aussi l’affichage des lunettes de visée à droite de l’écran, comme à l’époque. Lors de la sortie en accès anticipé, on avait voulu en faire une preview, mais des bugs bloquant la progression et des problèmes de désynchronisation en coop nous en avaient empêché, malgré une bonne première impression.

Un an plus tard, on est donc retournés sur le théâtre d’opérations (à trois joueurs en coop) pour voir comment le projet avait évolué. Et si le gunfeel est toujours très bon et qu’il n’y a maintenant plus trop de bugs, on se rend compte qu’il n’y a finalement pas grand-chose à se mettre sous la dent en termes de gameplay. On court tout de même beaucoup pour atteindre un point situé à 150 mètres des ennemis, leur tirer dessus, avancer et éliminer les derniers, puis refaire la même chose 500 mètres plus loin. Quatre fois d’affilée. Et ce ne sont pas les « objectifs » qui vont apporter de la variété, puisque rien n’est interactif. Franchement, on n’aura sans doute pas le courage de pousser plus loin, parce qu’on s’est vraiment fait chier dès le départ et que la suite ne semble pas très différente. Cependant, ce n’est pas complètement raté, et il y a même du contenu communautaire. Les avis Steam sont plutôt positifs, et la fréquentation est très correcte pour un projet de cette envergure. Donc, si c’est votre truc, il vaut peut-être le coup. Pour vous donner une idée, voici un extrait de la première mission, qui commence peu après le début et s’achève une dizaine de minutes avant la fin :

Dagger Directive est actuellement à –25 % sur Steam pour fêter la version 1.0, ce qui fait le jeu à moins de 15 € jusqu’au 27 août.

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Du gameplay mou du cul pour Clive Barker’s Hellraiser: Revival

Au début du mois d’août, Saber Interactive a publié une vidéo de gameplay de 14 minutes de Clive Barker’s Hellraiser: Revival via nos confrères d’IGN. Sans doute pour éviter de se faire bannir leur chaîne YouTube, ils ont choisi de montrer des affrontements plutôt sobres niveau gore, mais on espère qu’on aura droit à mieux dans le jeu final.

Le début de la vidéo nous montre des interactions avec une marchande ainsi qu’un inventaire, qui font énormément penser à Resident Evil, tout comme les munitions en quantité restreinte et l’ambiance survival horror dans des couloirs et des pièces étriquées. C’est certes joli, mais rien d’incroyable non plus, d’autant que les effets visuels sont ici assez peu démonstratifs. Évidemment, c’est joué à la manette, et le gameplay est d’une mollesse incroyable. Le héros dispose d’un flingue et du cube, qui reprend vaguement les fonctions du Gravity Gun d’Half-Life 2, mais qui est limité à quelques rares éléments disséminés çà et là dans le décor. Si ça passe encore contre des ennemis de base, les quelques minutes du combat de boss sont d’un ennui mortel.

Si vous êtes tout de même convaincus, vous pouvez toujours ajouter Clive Barker’s Hellraiser: Revival à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie, prévue pour le 8 octobre 2026.

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Du gameplay qui rame pour Waste The Fallen, un extraction shooter fantastique un peu original

Il y a une dizaine de jours, nous avons découvert Waste The Fallen, un nouvel extraction shooter PvPvE qui se déroule dans un univers enfin un peu atypique. En effet, on peut voir des armes très étranges, ainsi que des environnements à la fois horrifiques et fantastiques – dans le sens fantasy. Le problème, c’est qu’en dehors des séquences cinématiques, les phases de gameplay rament tellement qu’elles feraient pitié à des joueurs console. Ça donne donc forcément une mauvaise image du projet, même si la direction artistique semble originale.

Niveau mécanique de gameplay, on nous indique qu’il sera possible de jouer en solo ou en coop jusqu’à trois, et que l’on pourra rencontrer d’autres joueurs en plus des ennemis environnementaux. C’est donc on ne peut plus classique de ce côté, puisqu’on aura droit à la traditionnelle boucle « loot / survie / extraction » chère au genre. Pas de quoi nous faire lever un sourcil, mais on suivra le projet de loin.

Le studio coréen ROYALCROW – qui avait commis CROWZ, un plagiat éhonté de PUBG –, a également annoncé le lancement d’une alpha fermée le 4 septembre prochain. Comptez sur nous pour avoir autre chose à faire que de tester ça. En revanche, si Waste The Fallen vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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Fourteen Years of Flames, un nouveau FPS sur le conflit sino-japonais

Les studios chinois semblent avoir fait de la Seconde Guerre mondiale leur nouveau terrain de jeu favori. Après The Defiant, évoqué il y  quelques semaines, un autre FPS axé sur la guerre sino-japonaise pointe le bout de sa baïonnette : Fourteen Years of Flames. Développé par Fenghuo Studio, le jeu ne fait pas les choses à moitié et propose de revivre l’intégralité de la résistance chinoise à travers une vaste fresque de quatorze années. L’aventure débutera dès l’incident de Mukden en 1931, pour s’achever lors de la capitulation japonaise en 1945.

Fourteen Years of Flames se présente comme un FPS solo résolument narratif, avec une structure qui ne cache pas ses inspirations du côté des grands noms du genre comme Call of Duty. La bande annonce ne laisse d’ailleurs que très peu de doute : la mise en scène cinématographique est intense, brutale, et on y retrouve la violence d’un conflit qui a touché des millions de personnes. Fenghuo Studio semble également avoir le soucis du détail et de la reconstitution historique, comme semble en témoigner le travail sur les armes, les uniformes et les véhicules de l’époque.

Les séquences de gameplay dévoilées promettent une grande diversité de situations. On y aperçoit de l’infiltration en pleine mer, des affrontements d’envergure en terrain découvert, et en milieu urbain, ainsi que des missions d’assassinat au cœur d’environnements dotés d’une direction artistique particulièrement soignée. C’est visuellement impressionnant, ça explose de partout, et on y retrouve l’ambiance recherchée dans un FPS solo sur la seconde guerre mondiale. Le feeling des armes semble plutôt solide, mais à la rédaction nous préférons attendre un peu de gameplay avant de se faire un avis.

Fourteen Years of Flames dispose d’ores et déjà d’une page Steam, et vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits s’il vous intéresse.

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Fracture Point, le looter shooter roguelite beaucoup trop frénétique, sortira finalement le 4 septembre

Alors que la page Steam de Fracture Point affichait initialement une sortie pour le 28 août, le dev indé solo Kyrylo Burlaka a changé ses plans avec un nouveau trailer dévoilant officiellement la date du 4 septembre. Pour rappel, ce loot shooter avec des mécaniques de roguelite vous mettra dans la peau d’un mercenaire trahi par le chef d’une corporation toute puissante. En quête de vengeance, vous devrez traverser les différentes étages générés procéduralement pour atteindre le sommet d’une tour et faire la peau à votre ancien employeur. Pour vous défendre, vous utiliserez les armes lâchées par vos ennemis qui auront des caractéristiques propres. De plus, votre équipement pourra être amélioré en revendant le précieux loot récupéré durant votre partie, si vous ne mourez pas. Côté gameplay, ça a l’air plutôt nerveux, violent et un peu trop frénétique par moment. En effet, la cadence de tir est tellement importante que les flammes à la sortie du canon rendent l’action parfois illisible. En dehors de ça, le jeu semble être un bon défouloir sans prise de tête.

En attendant la sortie de Fracture Point prévue début septembre, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes convaincus.

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La bêta de Call of Duty: Modern Warfare 4 arrive vendredi

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Par : XoBaR

Vendredi soir à 18 h aura lieu le show COD NEXT sur Twitch et Youtube, où Infinity Ward parlera en long et en large de Call of Duty 23: Modern Warfare 4 (toujours prévu pour le 23 octobre) et de la nouvelle version de Warzone (qui sort habituellement début décembre). Au programme : le mode multijoueur classique en 6v6, Killblock (la map procédurale composée de portions d’anciennes maps) et Warzone avec la présentation de la nouvelle map Zodiac. Le mode extraction DMZ n’est bizarrement pas mentionné.

COD MW4 beta
Le programme des festivités.

Dès la fin du show à 20h, la bêta fermée de Modern Warfare 4 démarrera sur PC / PS5 / Xbox Series, pour ceux qui ont précommandé le jeu (pour la modique somme de 70 € sur Steam ou Battle.net) ou ceux qui récupéreront une clé sur les streams des différents influenceurs participant au COD NEXT. Au programme de cette bêta fermée : le mode multijoueur 6v6 sur cinq maps et six modes de jeu (dont un inédit, Inflation), Killblock en Escarmouche 3v3 et 10v10, ainsi qu’une mission de la campagne solo. Cette phase de bêta fermée se terminera mardi 25 août à 19 h.

Le weekend suivant, du 28 août au 1er septembre, aura lieu la bêta ouverte à tous, cette fois disponible également sur Switch 2 si vous voulez vous faire du mal. Le contenu sera enrichi du mode Guerre Terrestre (l’ersatz loupé de Battlefield) sur deux grandes maps, et du mode Résurgence de Warzone sur la map Zodiac.

On en profite pour vous diffuser le dernier trailer du mode multijoueur, sorti aujourd’hui sur Youtube.

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RetroSpace, l’immersive sim horrifique en milieu interstellaire, sortira le 1er octobre

En ce début de semaine, The Wild Gentlemen, le studio derrière l’intriguant RetroSpace, a publié un billet de blog Steam annonçant que leur jeu est prévu pour le 1er octobre. D’ici là, la démo que l’on avait plutôt appréciée durant le Steam Néo Fest de juin dernier, reste disponible. Cet immersive sim vous plonge dans la peau d’un concierge qui se trouve pris aux pièges dans une station spatiale remplie de monstres suite à un passage dans un trou noir. Vous devrez donc explorer les lieux pour trouver des réponses et tenter de revenir sur Terre. À l’aide de divers mutagènes, d’objets et d’armes, plusieurs choix s’offriront à vous pour résoudre moult situations et arriver à vos fins, quitte à condamner l’humanité.

En attendant le sortie de RetroSpace, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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