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Un premier aperçu de gameplay pour Fragmentary Order

Fragmentary Order montre enfin du gameplay après avoir été teasé il y a quelques mois au travers d’un ARG que la rédaction avait trouvé plutôt malin, suivi d’une première bande annonce qui ne montrait que des éléments du lore. Nikita Buyanov, le désormais célèbre mais néanmoins sulfureux créateur d’Escape from Tarkov, désormais à la tête de Rant Gaming Studios, a profité d’une démonstration NVIDIA à la Gamescom 2026 pour lâcher un premier aperçu de son nouveau FPS hardcore sci‑fi, et confirmer que le projet est bien plus ambitieux que son précédent jeu.

La bande annonce montre du gameplay sous Unreal Engine 5, où l’on découvre des environnements sci-fi à l’identité visuelle soignée et très détaillée, ainsi qu’une verticalité plus marquée, dans une une mise en scène nettement supérieure à celle d’Escape From Tarkov. Les sensations de tir, le son des armes et la manière dont le personnage bouge évoquent immédiatement son prédécesseur, mais dans une version modernisée, fluide, débarrassée des lourdeurs techniques du moteur Unity. Les animations, l’éclairage, et la distance de vue semblent également améliorées. Le gameplay présenté est rapide, lisible, au point de donner la sensation parfois d’être dans un épisode de la série Call of Duty, notamment dans la manière dont les armes sont manipulées ou dans la fluidité des transitions entre les actions. Le studio annonce des cartes jusqu’à cinq fois plus grandes que celles d’Escape From Tarkov, avec des sessions pouvant durer deux heures, des véhicules, plusieurs modes de jeu et une structure PvPvE qui dépasse le simple extraction shooter. Une belle promesse.

Rant Gaming Studios n’a pas communiqué plus de détails, mais confirme qu’une présentation approfondie du gameplay et des mécaniques est prévue pour la fin septembre. On ne peut qu’être enthousiastes face à l’ambition du projet, mais à la rédaction, on oscille entre excitation et interrogation au regard de l’historique de développement d’Escape From Tarkov. En attendant d’en découvrir un peu plus, et de voir si cette ambition se traduira en un jeu aussi solide que prometteur, il faut le reconnaître, Fragmentary Order semble être techniquement supérieur à son aîné, et pourrait peut‑être apporter enfin quelque chose de nouveau au genre des extractions shooters.

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The Citadel Project montre une bande annonce de gameplay et une démo prévue en septembre

La démo de The Citadel Project arrive mi‑septembre, juste avant le Steam Next Fest. Pour l’occasion, une bande annonce a été publiée par le développeur solo, qui façonne son hommage à Thief avec une ambition et un savoir‑faire qui forcent le respect. On y retrouve tout ce qui faisait déjà le sel du projet lors de notre précédent article : un jeu d’infiltration où la faucille et l’arbalète sont vos meilleurs alliés dans l’ombre. Le titre mise sur une approche immersive, des niveaux ouverts, et une ambiance médiévale oppressante qui évoque les ruelles de la Cité Éternelle.

La page Steam a été entièrement refaite, et le jeu a profité d’une longue série de mises à jour depuis sa dernière apparition publique. Le développeur indique avoir repensé l’interface utilisateur pour gagner en lisibilité, tandis qu’il a travaillé sur l’amélioration des IA, des améliorations massives, rendant les gardes plus réactifs, plus crédibles, et nettement moins faciles à berner que dans ses premières builds. Il a aussi ajouté un menu radial pour faciliter l’accès aux outils, et en fin de mission, un résumé statistique pour attribue une note selon vos performances, histoire de flatter ou d’humilier votre ego. Les carreaux d’arbalète pourront être améliorés, transformant par exemple une flèche de mousse en projectile capable d’enraciner un ennemi. En plus des équipements classiques, le développeur a récemment ajouté une nouvelle catégorie d’objets, les Artefacts, qui permettront de modifier subtilement votre style de jeu.

La bande annonce est l’occasion de découvrir un level design qui semble inspiré de son aîné, ou encore de la série de jeux d’infiltration Styx, avec une verticalité offrant des possibilités d’approche différentes selon la manière dont vous souhaitez aborder chaque situation. On y aperçoit une mécanique de renversement qui n’est pas sans rappeler Dark Messiah of Might & Magic, permettant d’utiliser l’environnement pour éliminer discrètement un adversaire. La direction artistique est mise en valeur par un gros travail sur l’ombre et la lumière, et bien qu’elle ne soit pas originale, celle-ci bénéficie d’un soin et d’une attention particulière, donnant une ambiance qui colle parfaitement au lore du jeu. Un dernier détail : les armes comme la faucille auront une certaine durabilité, que le joueur devra gérer en affûtant régulièrement l’arme avec une pierre.

The Citadel Project avance, et avance même très bien, mais le développeur explique qu’il n’a pas encore trouvé d’éditeur intéressé à collaborer sur ce projet. Pour l’aider à financer la suite du développement, un accès anticipé est prévu d’ici la fin de l’année. Une étape nécessaire pour permettre au jeu de poursuivre sa route jusqu’à une version finale qu’on a hâte de découvrir. En attendant la démo le mois prochain, la nouvelle page Steam est d’ores et déjà disponible, et si le jeu vous donne envie, l’ajouter à votre liste de souhaits est un moyen simple et concret de soutenir le développeur.

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Surprise ! 1047 Games ferme les serveurs d’Empulse et de Splitgate: Arena Reloaded

On s’y attendait depuis la sortie des deux jeux, 1047 Games a décidé de débrancher la prise des serveurs d’Empulse et de Splitgate: Arena Reloaded. Dans leur communiqué publié sur Steam, les développeurs expliquent qu’ils ne peuvent plus soutenir le coût de l’infrastructure pour si peu de joueurs. En effet, les deux titres comptent en moyenne 180 joueurs simultanés au quotidien (1,2), ce qui est assez loin de ce qu’on pourrait imaginer pour des Call of Duty killers. Pourtant, les jeux ne sont pas merdiques et possèdent chacun des mécaniques de gameplay plutôt sympas. Mais être correct ne suffit pas pour convaincre les joueurs. En revanche, même si le CEO est un abruti fini, son équipe a sans doute plus d’états d’âme et refuse de laisser le reste de la communauté le bec dans l’eau. Comme pour leur premier jeu, Splitgate: Arena Warfare, ils ont intégré un système peer-to-peer et un server browser en remplacement des serveurs officiels, permettant aux fans de continuer à faire vivre les jeux. Au passage, cela fait mentir tous les connards qui expliquent qu’il est impossible de laisser indéfiniment les joueurs accéder à des jeux – notamment multijoueurs –, dans les débats autour de l’initiative Stop Killing Games.

1047 games

Si on peut s’attendre à quelques licenciements supplémentaires, 1047 Games ne semble pas en avoir terminé avec les jeux vidéo, puisqu’il annonce qu’il reviendra avec un projet que personne ne s’attend à voir de leur part. Lancez vos paris en commentaire. Nous, on verrait bien un jeu porno avec des nazis et des Japonaises. Ah merde, ça existe déjà.

En attendant d’en savoir plus, vous pouvez continuer à jouer aux précédents titres du studio sur Steam, puisqu’ils passeront tous deux en peer-to-peer le 3 septembre. Si Splitgate: Arena Reloaded est free-to-play, Empulse est toujours facturé 20 €, ce qui fait quand même un peu mal au cul. Mais une baisse de prix est attendue et une nouvelle carte sera ajoutée. Pas sûr que ça suffise à faire revenir les joueurs.

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Bodycam remettra son jeu à plat le 2 septembre pour le rendre encore plus « réaliste »

Afin d’annoncer Locked & Loaded, une grosse mise à jour pour Bodycam prévue le 2 septembre prochain, Reissad Studio a publié une série de vidéos, qui montre le travail accompli. Il a été divisé en quatre sections, qui ont toutes plus ou moins le même objectif : nous montrer à quel point le jeu veut être réaliste. Cela passe toujours par l’imitation du rendu des caméras embarquées, notamment sur les forces de l’ordre ou sur les militaires, beaucoup plus simple à reproduire que des environnements réels, mais on ne peut nier que l’illusion fonctionne.

La première vidéo nous parle du positionnement procédural des armes, générant des animations de rechargement très variées, d’autant plus qu’elles sont liées à l’état de stress du personnage. S’il est sous pression – disons, en plein gunfight – les mouvements seront précipités, moins précis, et il pourrait même rater quelques étapes et devoir faire des gestes plusieurs fois. C’est sans doute sympa sur le papier, mais ça pourrait aussi être une idée de con en pratique. Qui a envie de foirer son rechargement au moment le plus critique de sa partie ? Sinon, les ragdolls ont été retravaillés pour être plus réalistes, et on pourra faire mumuse avec ses armes en leur adjoignant plein d’équipement tacticool. Au passage, on nous promet un picture-in-picture qui ne détruit pas les perfs pour les optiques. On attend de voir. Il y aura aussi des drones, dont le modèle de vol semble assez réaliste, et qui ne paraissent pas franchement très appropriés dans un FPS. Les devs assurent que leur hitbox ne sera pas minuscule, et qu’il sera facile de les dégommer, mais il faudra tout de même s’attendre à se faire exploser le cul une bonne dizaine de fois avant de prendre le pli.

La seconde vidéo traite spécifiquement du son, et notamment de sa propagation. On doit avouer que la présentation fait furieusement envie et donnerait honte à pas mal de jeux tactiques. Reste que l’objectif est de produire un effet « enregistré via une bodycam », et non pas un vrai son entendu par un humain. Tout est donc super compressé, archisaturé, mais ça fonctionne tout de même très bien.

Cette troisième vidéo va sans doute faire grincer des dents de Familles de France, parce que l’équipe s’est inspirée des affrontements actuels dans les tranchées ukrainiennes, tout en assurant « ne pas recréer un conflit particulier ni reproduire une guerre politique ». Les environnements sont vraiment photoréalistes – par le prisme d’une bodycam –, et pourraient en mettre plus d’un mal à l’aise. À voir, clavier et souris en main, si le jeu est si perturbant, ou si c’est juste qu’on devient de vieux cons, comme l’étaient ceux qui criaient au scandale pour Grand Theft Auto en 1997.

Reissad Studio achève son tour d’horizon de sa future mise à jour en abordant quelques-uns des aspects les plus critiqués de Bodycam. Ils parlent du travail effectué sur l’interface utilisateur, qui était jusqu’à présent à la fois moche et plutôt à chier. Elle est maintenant complètement diégétique, puisqu’on y accède depuis une tablette dans le stand de tir. Pas sûr que ce soit une idée très pratique, mais ça ne pourra pas être pire qu’avant. Enfin, ils évoquent rapidement l’optimisation, en promettant des améliorations et la disponibilité du DLSS 4.5, du FSR 4 et du XeSS 3. Comme ils ne s’attardent pas trop dessus, on peut craindre que ça ne soit pas si flagrant que ça, et ce serait dommage. Si les perfs étaient encore potables sur les cartes multijoueur avec un gros PC, celles de la dernière map pour le mode zombie étaient catastrophiques. On verra bien dans quelques jours.

En résumé, on sent que le studio a pris du galon. Si, à l’origine, le projet n’était développé que par deux petits jeunes (français), ils ont su s’entourer d’un paquet de développeurs au fil de leur accès anticipé, dont certains sont des vétérans de l’industrie, d’après la dernière vidéo. Alors qu’ils auraient pu se barrer avec la caisse, ils continuent à faire évoluer leur titre, et on est plutôt impatients de voir ce prochain jalon. Espérons que d’ici à quelques mois, ils se penchent sur l’un des points qui brise encore pas mal l’immersion : le fait que leurs environnements soient parfaitement figés, sans aucune interaction. Ça la fout un peu mal pour 2026.

En attendant la mise à jour Locked & Loaded le 2 septembre, vous pouvez retrouver Bodycam sur Steam pour moins de 34 €. À noter qu’un playtest est organisé ce week-end pour tester tout ça en avance.

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[GAMESCOM 2026] Un premier trailer pour Alkimya: House of Wisdom

Dévoilé lors du Future Game Show, Alkimya: House of Wisdom est un survival-horror développé et auto-édité par le studio indépendant Iksyr. C’est le tout premier projet de cette équipe qui compte plus de quarante personnes, dont des vétérans passés par Bungie, Raven Software, Playground Games et Crytek. Leur volonté est d’exploiter directement l’histoire et le folklore de leur région d’origine, le Bagdad médiéval et l’age d’or des sciences arabes au XIIIᵉ siècle. L’histoire se déroulera en 1258, durant le siège de Bagdad par les Mongols. On y incarnera Yusuf, un maître alchimiste, qui devra chercher un élixir pour sauver sa fille mourante. L’aventure devrait principalement se dérouler à l’intérieur de la légendaire Maison de la Sagesse, en proie aux flammes et aux pillages.

Même si le gameplay n’est pas encore réellement présent, on découvre cependant les différentes armes dont une épée magique, des potions d’alchimie, et une arme à feu qui a l’air de faire de gros dégât. Le célèbre coup de pied pour repousser les ennemis sera aussi au programme. Certaines menaces seront trop forte contre les armes classiques et des phases d’infiltration et de diversion devraient être au rendez-vous. Inspirée des classiques du survival-horror (Resident Evil), l’exploration se fera à travers un bâtiment labyrinthique, et sera certainement parsemée de portes verrouillées par divers puzzles. Comme on peut voir en fin de vidéo, il y aura certainement des combats de boss dans des arènes spécifiques. L’ambiance à l’air d’être plutôt réussie et visuellement on espère que le moteur Unrael Engine 5 nous titillera la rétine.

Pour le moment, Alkimya: House of Wisdom n’a pas de date de sortie, mais il est déjà prévu sur console et PC. Si le jeu vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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Concrete Burial : le FPS dans lequel vos propres balles vous coûtent la vie

La Gamescom bat son plein, les annonces fusent, avec une farandole de jeux AAA photoréalistes à ne plus savoir qu’en faire, et c’est précisément de cela dont on ne va pas parler aujourd’hui. Vous avez entendu parler de Concrete Burial ?

Capture d'écran nº 0

Sur le papier, le concept du titre est peu classique, et son ambiance rétro saura sans doute en séduire plus d’un. Au cours d’une aventure assez courte – environ 2 heures à tout casser – notre héroïne devra traverser une crypte peu accueillante (vous avez déjà vu des catacombes qui donnent envie d’y prendre le café, vous ?) afin de réunir les « 4 artéfacts du désir » dans l’objectif final de se confronter à… Dieu. Oui. Et c’est même pas un Final Fantasy.

Capture d'écran nº 1

La particularité du soft ne résidera probablement pas dans sa narration mais bel et bien dans son gameplay, puisque nos ressources d’hémoglobine personnelle se substitueront ici à de classiques munitions. Ainsi, pour shooter des fantômes, des démons et tout le tintouin habituel, il faudra ici payer le prix du SANG. Et même si on a pour le moment assez peu d’infos sur la manière dont ce concept influencera concrètement l’expérience, il y a matière à faire quelque chose d’un peu original, peut-être dans la même veine que Crisol: Theater of Idols.

Capture d'écran nº 3

On doit ce projet fort sympathique à une petit équipe de devs qui a déjà à son actif une bonne poignée de jeux souvent atypiques et appréciés (Living Dead OutbreakThe Lacerator ou encore Devil Inside Us : Roots of Evil), ce qui donne bon espoir que ce titre, aussi court soit-il, vaille la peine d’y accorder quelques heures et quelques piécettes. C’est pourquoi on vous donne rendez-vous sur la page Steam de Concrete Burial si jamais vous souhaitez l’ajouter à votre wishlist en attendant sa sortie le 17 septembre prochain.

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[GAMESCOM 2026] Byte Barrel (Forgive Me Father) dévoile un peu plus l’univers de DIOXIDE

Découvert en ce début d’année, DIOXIDE, le FPS dystopique du studio Byte Barrel, s’était fait plutôt discret depuis. C’est à l’occasion du Future Game Show qu’une nouvelle bande-annonce a été diffusée pour nous en apprendre un peu plus sur ce monde postapocalyptique où la religion corporatiste a la main mise sur le peuple. Fort heureusement, ce détail pourra en partie se résoudre avec des tirs de fusil à pompe sur des ennemis plutôt cons. Bien que le gunplay paraît nerveux et sanglant, l’arsenal est pour le moment peu varié. La direction artistique, quant à elle, a l’air réussie, avec différents environnements arborant des couleurs ternes et un peu rougeoyantes par moment, pour retranscrire l’ambiance extrêmement joyeuse d’un univers en perdition.

Toujours en développement, DIOXIDE n’a pas de date de sortie annoncée, mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam pour être informé des dernières news, si vous êtes intéressés.

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[GAMESCOM 2026] There Are No Ghosts at the Grand fait savoir qu’il est toujours aussi intriguant

Au milieu des AAA chinois et coréens pendant la soirée d’ouverture de la Gamescom 2026, There Are No Ghosts at the Grand a montré le bout de son nez pour rappeler qu’il était toujours aussi étrange. Si vous avez zappé, c’est le jeu en cel shading très coloré qui mélange les genres : une sorte de simulateur de rénovation mêlée à de la narration, des enquêtes, un peu d’horreur cosmique et de la comédie musicale. On avait testé la démo – toujours disponible –, et étonnamment, ça marchait vachement bien.

Rien de plus à dire pour l’instant, hormis que Billy Boyd, l’interprète de Pippin dans Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, fera partie du casting et nous poussera sans doute la chansonnette, ce qui nous en touche une sans faire bouger l’autre.

La vidéo s’achève sur une fenêtre de sortie légèrement plus resserrée que « quatrième trimestre 2026 », puisqu’on nous indique maintenant que l’accès anticipé de There Are No Ghosts at the Grand débutera en décembre. En attendant, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam si ça vous chauffe.

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[GAMESCOM 2026] Un nouveau trailer pour Metro 2039 et des previews très encourageantes

À l’occasion de la soirée d’ouverture de la Gamescom 2026, les Ukrainiens de 4A Games nous ont préparé un nouveau petit trailer pour Metro 2039, toujours prévu pour février 2027. Si on a pu découvrir quelques nouvelles séquences de gameplay qu’en juin dernier, les développeurs nous montrent surtout une recette éprouvée : un grand méchant (l’ancien héros) à abattre, des combats viscéraux contre des monstres ou des humains, de la customisation d’armes et des environnements post-apocalyptiques.

Après la diffusion de cette nouvelle bande-annonce, deux membres du studio sont montés sur scène pendant le show, afin d’évoquer une nouvelle fois pourquoi la narration avait pris un virage aussi sombre. Comme ils le révélaient en avril dernier, l’invasion russe en Ukraine les a frappés de plein fouet, modifiant drastiquement le message véhiculé par le jeu. Outre les combats, il ne serait pas étonnant que Metro 2039 aborde le sujet de la désinformation ou même des déportations d’enfants.

Le lendemain, IGN a partagé une vidéo avec d’autres séquences de gameplay inédites, mais surtout, leur ressenti sur trois à quatre heures de jeu d’une version bêta. Et même s’il faut rester prudent avec les Grands Journalistes, leur enthousiasme fait plaisir à voir. À noter que le YouTubeur Jackfrags a également pu tester cette build, et qu’il a beaucoup apprécié.

On est donc toujours aussi impatients de l’avoir entre les mains, tant pour son aspect narratif que pour son gameplay. Si c’est votre cas aussi, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.

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[GAMESCOM 2026] Enfin du concret pour NO LAW, et on n’est pas déçus

Lors de la soirée d’ouverture de la Gamescom 2026, Neon Giant a enfin présenté un trailer digne de ce nom pour son nouveau titre, NO LAW. Même si on était déjà hypés par l’environnement cyberpunk et les promesses des développeurs, voir quelques séquences d’action, aussi courtes soient-elles, nous donne encore plus envie. Notre héros pourra bien la jouer furtif en utilisant du matériel de hacking ou en s’infiltrant, ou plus bourrin, avec des explosifs sur des robots aspirateurs, des coups de fusil à pompe, des capacités offensives étranges, ou tout simplement de grands coups de pied sautés dans la tronche.

Le lendemain, NO LAW s’est remontré au Future Games Show, par l’intermédiaire d’interview de différents membres de l’équipes. Ils insistent sur la liberté du joueur à opérer comme il veut, même si cela veut dire terminer abruptement le scénario principal. Le terme immersive sim est également évoqué, ce qui ne pourrait pas nous faire plus plaisir. On a vraiment hâte d’en voir davantage.

Pour l’instant, le jeu est annoncé pour 2027, sans plus de précisions. Mais en attendant, vous pouvez toujours ajouter NO LAW à votre liste de souhaits sur Steam ou l’Epic Games Store, s’il vous intéresse autant que nous.

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Silent Hill: Townfall montre du gameplay et date sa sortie au 24 septembre

On en parlait il y a peu, alors que Konami continue d’exploiter la nostalgie avec ses remakes, l’éditeur à confié sa licence à un studio plus modeste, en l’occurrence, le studio Screen Burn, anciennement No Code, à l’origine de Stories Untold ou encore Observation. En développement depuis 2022, Silent Hill: Townfall s’est enfin montré en action via un premier trailer de gameplay d’une vingtaine de minutes.

On incarne Simon Ordell, débarqué dans la bourgade brumeuse de St. Amelia pour tenter de retrouver une femme prénommée Zoé. Sans grande surprise, au vu du passif du studio, l’aventure fait la part belle aux écrans et à la technologie rétro. Le joueur trimbale un petit récepteur muni d’un moniteur cathodique, permettant de caler des fréquences pour capter des signaux vidéo le guidant à travers la ville endormie. Cet appareil pourra également repérer la position des monstres à travers les parois. Pour le reste, la formule respecte le cahier des charges du survival-horror : fouilles, énigmes, combat au corps-à-corps et armes à feu. Ceux qui connaissent la franchise reconnaîtront certainement la brume iconique des Silent Hill et le fameux passage dans l’Otherworld à travers une brume rouge sang. L’ambiance poisseuse et le sound design semblent particulièrement soignés et, même si c’est joué à la manette, l’aventure promet une expérience d’horreur psychologique pour le moins effrayante.

Silent Hill: Townfall est prévu pour le 24 septembre 2026 sur console, Steam et l’Epic Games Store au prix de 50 € et 60 € pour l’édition deluxe.

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[GAMESCOM 2026] Prévu pour le 14 octobre prochain, Warhammer 40 000: Boltgun 2 se paie Mick Gordon

À l’occasion du Future Game Show qui s’est déroulé hier, Auroch Digital, le studio derrière la série des WH40K: Boltgun et Starship Troopers: Ultimate Bug War!, a dévoilé la date de sortie de Boltgun 2 et la participation de Mick Gordon à la musique. Sans surprise, ça envoie du lourd et vous pourrez donc reprendre votre génocide d’hérétiques le 14 octobre prochain en y incarnant le héros du premier du opus, l’Ultramarine Malum Caedo, ou la Soeur de Bataille Nyra Veyrath. Côté gameplay, c’est plutôt classique, puisqu’on pourra défourailler à l’aide d’un large arsenal tout ce qui bouge à l’écran. À travers ces effusions d’hémoglobine, votre objectif principale restera de stopper Vashtorr l’Arkifane, un demi-dieu à l’origine de la propagation de la corruption dans différents mondes. Même si les riffs de Mick y contribuent pour beaucoup, ce Boltgun 2 a l’air plutôt sympa sans pour autant chambouler la recette.

En attendant sa sortie prévue pour le mois d’octobre, vous pouvez ajouter Warhammer 40 000: Boltgun 2 à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui est toujours disponible, si ça vous tente.

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Les développeurs de No More Room in Hell 2 dévoilent la suite des festivités

Sorti de son accès anticipé il y a quelques semaines, No More Room in Hell 2 revient de loin. Si le lancement initial avait de quoi faire grincer des dents, le studio n’a pas chomé et cette version 1.0 est franchement prometteuse pour la suite. Loin de se reposer sur leurs lauriers et après avoir passé le cap du million de joueurs, les développeurs ont publié un billet de blog intitulé Beyond Armageddon pour remercier la communauté et en profiter pour détailler la feuille de route de cette fin d’année avec deux mises à jour en automne.

NMRIH 2 1M

Tout d’abord, les développeurs veulent améliorer l’expérience actuelle. On va désormais pouvoir muter individuellement les joueurs qui ne savent pas se servir d’un micro. Pour faire passer la pilule des pertes de personnages lors d’une déconnexion, trois mérites ont été offerts à chaque joueur. Le patch de septembre se concentrera sur la prise en main au pad, mais ça on s’en fout un peu, puisque l’élite joue au clavier souris. Enfin, les sous-titres sont à l’étude pour les prochaines mises à jour.

On apprend également que le studio a pour objectif d’éviter que les parties ne deviennent trop vite redondantes en y ajoutant des variations d’objectifs et de nouveaux scénarios pour la map Pottsville. Concernant les armes, on aura accès à plus d’accessoires, comme par exemple des pointeurs lasers, mais aussi des freins de bouche, ce qui modifiera les performances des armes à feu. Ces ajouts seront progressifs et arriveront avec la mise à jour d’octobre. Les développeurs étudient également une refonte du jeu pour les joueurs solo, afin de le rendre plus attrayant sans trahir le cœur coopératif du titre. Concernant le mode survie, de nouvelles arènes sont d’ores et déjà sur les rails.

NMRIH 2 1M1

L’équipe de Torn Banner Studios prépare aussi des ajouts intéressants concernant un plus haut niveau de difficulté que le mode cauchemar déjà présent, avec à la clé, de plus grosses récompenses. On apprend en plus que le studio réfléchit à un système de retraite pour les personnages ayant atteint le niveau maximum. Les survivants pourront enfin prendre une retraite bien méritée au lieu de crever bêtement. Cela permettra de léguer des bonus de gameplay permanents et des cosmétiques exclusifs à vos futures recrues.

Si vous êtes intéressés par No More Room in Hell 2, vous pouvez vous le procurer sur Steam et l’EGS pour la somme de 28,99 €.

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Bulkhead (WARDOGS) annonce le FPS GAMES SHOW le 3 septembre, un événement dédié aux FPS

Il y a tout juste une semaine, Bulkhead a annoncé qu’il allait organiser le FPS GAME SHOW, un événement dédié aux FPS, le 3 septembre prochain à 20 h. Constatant qu’il n’y avait aucun show consacré à leur genre préféré, les développeurs ont décidé de le faire eux-mêmes, en invitant quelques copains. Et on doit dire qu’ils seront bien accompagnés, car il y a un paquet de bons jeux.

Outre WARDOGS, évidemment, on pourra voir :

  • Beautiful Light,  l’extraction shooter asymétrique très attendu, du studio franco-suisse Deep Worlds SA
  • Ready or Not, la référence en termes de FPS tactique CQB
  • Hell Let Loose: Vietnam, qui vient de sortir et qui est très bon, malgré un paquet de bugs un peu chiants
  • Road to Vostok, l’extraction shooter solo encore un peu bancal, mais développé par une seule personne de manière incroyable
  • Escape from Tarkov, qu’on ne présente plus
  • Rainbow Six: Siege, le FPS compétitif d’un petit développeur breton
  • Gray Zone Warfare, dont l’IA est toujours débile, mais qui fait des progrès
  • Bellum, le FPS hardcore qui semble très alléchant
  • Bodycam, qui n’est finalement pas un scam, et qui prévoit une très grosse mise à jour la semaine prochaine

Il y aura aussi des jeux qui nous laissent un peu plus dubitatifs :

Alors qu’on nous promet un événement dédié aux FPS, il y aura finalement aussi des TPS :

  • SCUM
  • Terminal War

Et enfin, pour contenter tout le monde, on aura tout de même notre dose de jeux pourris :

  • SAND: Raiders of Sophie, un jeu de survie avec des bases mobiles arachnoïdes, mais bourré de bugs et de cheaters
  • 83, le rappel que récupérer un prototype qui traînait dans un placard n’est pas forcément suffisant pour faire un bon jeu

On nous promet plein d’annonces plus ou moins exclusives pour la plupart des jeux : on va encore devoir faire chauffer les claviers pour vous parler de tout ça. On essaiera de vous faire un live stream pour rediffuser l’événement en direct. Cette fois-ci, on devrait avoir des trucs pertinents à dire sur presque chacun des titres ! Alors rendez-vous le 3 septembre à 20 h pour suivre ça avec nous sur notre chaîne Twitch.

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[GAMESCOM 2026] Valor Mortis, le souls-like sous l’ère napoléonienne, présente ses différents protagonistes

Avant le démarrage officielle de l’Opening Night Live 2026 de la Gamescom, un pré-show d’une demi-heure avait eu lieu pour placer quelques trailers par-ici, par-là. Ainsi, on a pu y voir Valor Mortis dont la sortie est toujours prévue pour le 13 octobre. Dans cette nouvelle vidéo, William Dowsett, le héros de cet univers corrompu par une bien étrange peste, fera la connaissance de Shrike, la cheffe des rebelles luttant contre le régime de Napoléon. Également, William pourra compter sur son camarade de guerre James Stewart et l’allumeur de lanternes Lucjan Skawiński, qui est probablement lié aux lanternes (l’équivalent des feux de camp dans les Dark Souls et autres) servant de point de repos. En dehors de ça, on voit l’utilisation des différents pouvoirs et une nouvelle créature au design plutôt réussi ressemblant à une sorte de sphynx. À la rédac, on est toujours aussi impatients de mettre la main sur Valor Mortis et de s’abreuver de la voix sensuelle de Vincent Cassel qui tiendra le rôle de Napoléon.

En attendant la sortie prévue pour le mois d’octobre, vous pouvez ajouter Valor Mortis à votre liste de souhaits et jouer à la démo toujours disponible depuis la page Steam, si vous êtes intéressés.

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Projekt Z échappe à ses développeurs, qui annoncent un nouveau jeu à la place : NightRunner

Mauvaise nouvelle pour les fans de coop et de zombies nazis, les développeurs allemands de Projekt Z: Beyond Order ont annoncé que leur bébé leur avait finalement glissé des doigts. Peut-être vous souvenez-vous de leur retour d’entre les morts en 2023, lorsque Modus Games avait finalement décidé de soutenir le projet, malgré une précédente campagne Kickstarter ratée. Mais l’actualité récente n’a pas été très heureuse pour l’éditeur suédois, entre-temps renommé Maximum Entertainment, puisqu’il fait face à des difficultés financières qui ont mené à la fermeture de sa branche américaine, sans indemnité de licenciement, d’après nos confrères d’Insider Gaming. Cela nous mène à ce devlog sur Projekt Z – sans doute le dernier –, dans lequel le co-fondateur du studio 314 Arts explique qu’ils ont fait une erreur lorsqu’ils ont signé avec leur éditeur. Ils ont donné tous les droits sur la licence, les dépossédant de leur création. Si ça ne devait pas poser trop de problème au début, les développeurs ont senti que leur projet leur échappait peu à peu, jusqu’à ne plus pouvoir du tout travailler dessus. Il semble néanmoins qu’il leur reste un maigre espoir de récupérer le projet, mais le studio préfère rester prudent pour l’instant.

Comme ils avaient senti le coup venir, ils ont discrètement entamé un nouveau projet au cas où Projekt Z serait définitivement perdu. Il s’agit de NightRunner, un mélange de survie coopérative en mode horde avec de l’extraction shooter, un peu d’exploration et du tower defense, inspiré de Killing Floor et du mode Zombies de Call of Duty.

Vu comme ça, le projet semble un peu ambitieux, surtout si leur éditeur les a lâchés… Mais le studio promet des playtests dès septembre pour nous montrer tout le potentiel du jeu. Vous pouvez d’ailleurs d’ores et déjà demander l’accès depuis sa page Steam toute neuve.

Dans tous les cas, la situation pour 314 Arts semble être un peu tendue. Il est difficile d’imaginer qu’ils aient de quoi survivre très longtemps, s’ils ont signé un contrat aussi défavorable en 2023 et qu’ils ne sont maintenant plus liés à leur éditeur. Certes, on peut penser qu’ils ont été franchement stupides d’accepter ce deal, mais ils étaient peut-être au pied du mur et n’avaient pas d’autre solution pour subsister. Dans tous les cas, c’est aussi un bon rappel que la plupart des éditeurs sont là pour sucer le moindre dollar possible des créateurs en prenant le moins de risque possible, quitte à les déposséder de leurs créations pour faire quelques économies.

En attendant de savoir ce qu’il adviendra de Projekt Z: Beyond Order, vous pouvez toujours jeter un œil à NightRunner en vous rendant sur sa page Steam, et en l’ajoutant à votre liste de souhaits s’il vous intéresse.

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[GAMESCOM 2026] Glauque à souhait, ONTOS se dévoile un peu plus dans une nouvelle bande-annonce

Reporté finalement en 2027, ONTOS, développé par le studio Frictionnal Games (Penumbra, Amnesia et SOMA), s’est dévoilé un peu plus à l’occasion de l’Opening Night Live 2026 de la Gamescom. On ne pensait pas que leur nouveau titre de science-fiction serait aussi glauque. Dans ce trailer, on y voit l’héroïne, Aditi Amani, échanger avec une entité directement raccordée à un mur de souris et tenter d’aider, si on peut dire ça comme ça, un pauvre malheureux qui a été la victime d’une expérience foireuse. Même si ce n’est pas clairement explicité, on a le sentiment que la protagoniste aurait pu avoir le choix d’interagir différemment en écoutant ou non l’IA. Comme si cela n’était pas suffisant, les devs nous montrent une moitié de tête maintenu en vie, un singe cobaye et un mycophile qui prend son pied. Cette visite sur la station lunaire Samsara s’annonce des plus réjouissantes et laissera probablement quelques séquelles à notre protagoniste.

Prévu courant 2027, vous pouvez toujours ajouter ONTOS à votre liste de souhaits Steam, GoG ou Epic Games Store, si vous êtes intéressés par ce nouveau projet de Frictionnal Games.

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[GAMESCOM 2026] Reporté en 2027, Turok: Origins vous fait patienter en dévoilant son intrigue manichéenne

Initialement prévu pour cet automne, Turok: Origins, développé par le studio Saber Interactive, peinait à convaincre aussi bien les joueurs que la rédac avec ses vidéos de gameplay particulièrement molles et chiantes. Durant l’Opening Night Live 2026 de la Gamescom, les devs nous ont à nouveau gratifié d’une bande-annonce mêlant des cinématiques et quelques séquences de gameplay plutôt dynamiques, enfin ! On y apprend que nous sommes l’élu des élus, le Turok, armé jusqu’aux dents et doté de pouvoirs afin d’occire le général Hexagis et sa troupe de reptiliens accompagnée de dinosaures modifiés. Le grand méchant souhaite mettre la main sur une ancienne technologie présente sur le territoire du Lost Lands et exterminer la race humaine. Alors que l’on s’attendait sans grande conviction à l’annonce d’une date de sortie officielle, quelle ne fut pas notre surprise de constater un report pour le printemps 2027 à la fin du trailer. Du coup, ça laissera un peu plus de temps à l’équipe de dev pour peaufiner leur jeu et à vous pour lire ce billet de blog Steam pour en apprendre davantage sur ce scénario très profond.

En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez toujours ajouter Turok: Origins à votre liste de souhaits de Steam, si vous estimez que c’est bien un FPS.

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NoScope #89 : S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, Hell Let Loose: Vietnam, No More Room in Hell 2, la bêta de WARDOGS et quelques autres titres

Lundi dernier, nous avons enregistré le 89ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme on n’avait pas fait d’émission depuis début juillet, on avait beaucoup de tests en réserve, alors on est seulement revenus sur une poignée de news, comme les mouvements autour des immerisive sim (Warren Spector, Harvey Smith, Arkane), la fin du mod SPTarkov, la bêta de Call of Duty 23: Modern Warfare 4, ou encore celle de WARDOGS.

Après un petit quiz sur les toilettes, qui a permis à trois nofragés de remporter des jeux, dont le DLC de S.T.A.L.K.E.R. 2 et un jeu du catalogue de notre partenaire Gamesplanet, on a parlé plus ou moins brièvement des titres que l’on a pu tester depuis presque deux mois : DOOM: The Dark Ages – Revelations, Looking for Fael, Agent 64: Spies Never Die, Halo: Campaing Evolved, No More Room in Hell 2, S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope et Hell Let Loose: Vietnam.

00:00:00 – Intro
00:01:40 – Les actus FPS : les actus autour de Call of Duty: Modern Warfare 4
00:06:50 – Les actus FPS : du mouvement autour des immersive sim
00:17:14 – Les actus FPS : ça bouge du côté de Tarkov, et le mod SPT a failli y passer
00:28:18
– Les actus FPS : nos retours sur la bêta de WARDOGS
00:50:45
– QUIZ : les toilettes dans les FPS
01:10:54
– TEST : S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope
01:28:38
– TEST : Halo: Campain Evolved
01:37:40
– TEST : Hell Let Loose: Vietnam
01:58:15
– TEST : Agent 64: Spies Never Die
02:08:46
– TEST : DOOM: The Dark Ages – Revelations & les licenciements chez id Software
02:15:29
– TEST : No More Room in Hell 2
02:30:59
– TEST : Looking for Fael
02:37:45
– À venir (SPRAWL Zero, WARDOGS…)
02:49:13 – À quoi on joue ? (Kingdom Come Deliverance II, 7 Days to Die, Rogue Point 1.0, PIGFACE, Gallipoli, la démo d’IVOR, le mod VR de Ready or Not…)

Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur SpotifyDeezerAnchor.fm ou Pocket Casts.

En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !

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Team Fortress fête ses 30 ans, le même jour que Valve, mais sans gâteau ni bougies

Hier Valve a fêté ses 30 ans. Le 24 août 1996, Gabe Newell et Mike Harrington, ont décidé de créer un studio de jeux vidéo, Valve Corporation, qui deviendra au fil du temps l’un des développeurs les plus marquants de l’histoire du FPS, mais également le pionnier de la distribution numérique avec la plateforme Steam. Coïncidence, Team Fortress, qui s’apprête à devenir un chef-d’œuvre absolu du FPS en multijoueur, est né le même jour. Une synchronicité presque ironique, lorsqu’on sait que les deux naissances influenceront le monde du jeu vidéo, et bien au-delà.

de Quakeworld Team Fortress

À l’origine, en 1996, trois développeurs australiens nommés Robin Walker, John Cook et Ian Caughley conçoivent un simple mod gratuit pour Quake. Profitant des prouesses techniques inédites du Quake Engine, ils mettent au point un concept simple et efficace, basé sur neuf classes de personnages aux compétences uniques. À une époque dictée par le chacun-pour-soi, celle des deathmatchs, le jeu impose pour la toute première fois un esprit d’équipe et une coopération obligatoire pour décrocher la victoire. Un changement discret mais fondamental pour le FPS multijoueur. Le succès auprès de la communauté est immédiat, et donne naissance à la fois à des cartes incontournables comme 2fort, mais également à de nombreuses versions basées sur d’autres FPS comme Unreal Tournament.

1 de 15
QWTF
Quakeworld Team Fortress (1996)
q3f forts red base
Quake 3 Fortress (1999)
tfc
Team Fortress Classic (1999)
UT 2FORT
Unreal Fortress (2000)
UT2004 2FORT
Unreal Fortress Evolution (2004)
WEnnemyT 2FORT
Enemy Territory Fortress (2005)
Q4 Fortress
Quake 4: Fortress (2006)
TFBA cancelled
Team Fortress 2: Brotherhood of Arms (annulé)
team fortress 2 invasion
Team Fortress : Invasion (annulé)
Fortress Forever
Fortress Forever (2007)
default
Team Fortress 2 (2007)
Doom Fortress 2FORT
Doom Fortress (2010)
Fortress One
Fortress One (2010)
TF2 Classified
Team Fortress 2 Classified (2026)
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Open Fortress (en développement)

L’engouement au fil des années pousse Valve à proposer à notre trio d’acheter le projet et d’intégrer les équipes de Bellevue. La transition vers une suite officielle s’avère pourtant un véritable chemin de croix, marqué par de profonds bouleversements de game design. Après avoir sorti Team Fortress Classic en 1999 sur le moteur de Half-Life, l’équipe s’enfonce dans un enfer de développement qui va durer neuf longues années. Durant cette période d’incertitude, le projet change maintes fois d’orientation. En 1998, Valve dévoile d’abord une version ultra-réaliste baptisée Team Fortress 2: Brotherhood of Arms. Cette mouture devait intégrer de vraies armes militaires (comme le FAMAS), une classe Commandant offrant une vue aérienne tactique pour diriger l’équipe, ainsi qu’une classe Officier dont la survie conditionnait directement le moral et la vitesse des troupes. Face à la difficulté technique de différencier visuellement les silhouettes des douze classes prévues dans ce schéma réaliste, Valve abandonne le projet pour concevoir une version de transition orientée science-fiction nommée Team Fortress 2: Invasion, avant de faire à nouveau feuille blanche et de se tourner vers la polyvalence du moteur Source, et enfin créer ce qui deviendra Team Fortress 2. Un développement compliqué, mais qui donnera naissance à une identité artistique et mécanique unique.

the 2008 version of 2fort now running on the latest tf2 v0 5co4actkn5mc11
Team Fortress 2 en 2008.

à Team Fortress 2

Le titre est publié en 2007 au sein de la compilation The Orange Box. Le design et la direction artistique étonnent à l’époque par l’esthétique cartoon inspirée de l’illustrateur J.C. Leyendecker, mais aussi par son univers incroyablement absurde. Valve, comme à son habitude, décide d’inclure à son jeu un lore complètement loufoque à travers des bandes dessinées numériques, narrant la guerre stupide entre deux frères milliardaires, Redmond et Blutarch Mann. Une démarche narrative atypique pour un FPS compétitif, qui contribue à ancrer le jeu dans une culture propre. Le génie marketing du studio, fidèle à ses expérimentations de l’époque, a été les courts-métrages Meet the Team. Une série de vidéos qui, encore aujourd’hui, étonnent par leur réalisation et leur humour, présentant les classes de soldats disponibles dans le jeu, réalisés via l’outil Source Filmmaker. Si une vidéo m’a marquée à l’époque, et arrive encore à me faire rire aujourd’hui, c’est Meet the Spy. Un véritable chef-d’œuvre d’écriture et d’animation, parodiant le cinéma d’espionnage tout en illustrant la paranoïa caractéristique des mécaniques d’infiltration de la classe du Spy. Un moment culte qui a largement dépassé le cadre du jeu.

Au fil des années, l’évolution du jeu a été jalonnée de mises à jour majeures, de nouveaux modes de jeu comme Payload, Arena, King of the Hill, ou de mises à jour communautaires comme la WAR! Update opposant le Soldier et le Demoman à coups de répliques acérées pour l’obtention de nouveaux équipements exclusifs. Le jeu a également intégré des modifications qui ont redéfini son modèle économique et communautaire. La plus célèbre, considérée comme l’un des changements majeurs de son histoire, mais également la plus détestée par une bonne partie de la communauté, Classless, introduit les dix-huit premiers chapeaux cosmétiques et pose les bases d’une économie encore aujourd’hui florissante basée sur le marché Steam. Le jeu innovera également en lançant son premier événement d’Halloween, une mise à jour d’abord modeste apportant la provocation Thriller, des citrouilles de bonbons et des sacs effrayants, ouvrant la voie aux gigantesques célébrations annuelles de Scream Fortress. Ces événements ont façonné une culture communautaire où humour, compétition et créativité se mêlent. Malgré une communauté solide, le nombre de joueurs de Team Fortress 2 n’était très probablement pas dans les objectifs de Valve. L’année 2011 sera celle du passage au modèle Free-to-Play, mais également celle où le studio commencera à délaisser progressivement son bébé au profit de Dota 2 et Counter-Strike, laissant l’intrigue des comics définitivement inachevée. Pire encore, au tournant des années 2020, le jeu a subi une invasion massive de bots et de cheaters, sans aucune réaction de Valve. Face à ce quasi-abandon, les joueurs se sont mobilisés à travers des campagnes massives sur les réseaux sociaux pour pousser Valve, qui a fini par réagir à gros coups de Valve Hammer avec des vagues de bannissements sans précédent dans l’histoire du jeu.

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Scream Fortress, un événement à l’image de Team Fortress 2, complètement barré.

Pourtant, même si le studio continue à organiser des événements comme des LAN ou des tournois, Valve s’appuie désormais sur la communauté pour faire vivre le jeu depuis plusieurs années. Que ce soit avec des maps communautaires officialisées dans le jeu, ou encore en travaillant parfois avec des moddeurs comme cela a été le cas après avoir ouvert la voie à la création et la publication de projets comme Team Fortress 2 Classified. À ses côtés, d’autres initiatives communautaires majeures comme Open Fortress continuent de s’efforcer de proposer de nouvelles choses. Pour célébrer dignement les 30 ans de la franchise, Valve étant peut-être trop occupé avec The International, l’équipe de développement de Team Fortress 2 Classified a déployé l’événement TF2C – Team Fortress 30th. Au programme : des maps rétro rendant hommage aux origines sur Quake, une direction artistique nostalgique et la résurrection complète du mode Randomizer dont les statistiques d’armes aléatoires s’affichent désormais directement dans les menus, et bien d’autres choses à découvrir sur le site dédié à l’événement.

Trente ans après ses premiers pas dans l’ombre de Quake, la franchise est toujours là, et est considérée comme le père spirituel du Hero Shooter moderne. De Overwatch à Valorant, en passant par Rainbow Six Siège, tous les grands succès multijoueurs actuels découlent directement des choix de game design instaurés en 1996 par trois petits gars.

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