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[TEST] Iron Blight : un bon petit survival-horror rétro à la sauce soviétique

Parmi les nombreuses productions indépendantes surfant sur la nostalgie des années 90, on a découvert Iron Blight. Conçu par un seul développeur – qui travaille également sur Aquametsis –, celui-ci tente un pari intéressant. S’inspirer des grands classiques de l’horreur comme la franchise Resident Evil, tout en combinant l’esthétique du rétro-FPS à des mécaniques de survie et de tir modernes et dynamiques. Étant un amateur de jeux de survie, il ne m’en fallait pas plus pour plonger la tête la première dans cette ambiance austère et froide, tout droit sortie du bloc soviétique.

Genre :  Survival-Horror | Développeur : Ronesans Interactive | Éditeur : Rock Paper Publisher | Plateforme : Steam | Prix : 13,50  | Langues : Anglais, français | Configuration recommandée :  i5-7600, GTX 1060, 8 Go de RAM | Date de sortie : 24/08/2026 | Durée : Environ 5 heures

Test réalisé sur une version Steam.

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Une nuit pas comme les autres

L’histoire prend place dans les années 90, en plein bloc de l’Est. On y incarne un personnage ordinaire sans passé défini, parti sur son lieu de travail vérifier la situation après de mauvais échos venus des quartiers voisins. Alors qu’il avait quitté son domicile avec la promesse de revenir au plus vite auprès de sa compagne, les événements dérapent rapidement. Piégé dans un dortoir, un message d’alerte à la radio ordonne le confinement général face à une violente épidémie qui frappe la ville. Refusant de rester les bras croisés à attendre les secours, notre héros s’échappe pour traverser l’enfer urbain et sauver sa femme. Le scénario ne réinvente pas la roue et reste en somme assez classique, mais il suffit largement à poser une intrigue et à donner une bonne raison de s’aventurer dans cet enfer.

Un gameplay sous tension plutôt efficace

Sous ses faux airs de simple shooter, Iron Blight brille surtout par sa boucle de gameplay très bien maîtrisée. Elle reste variée tout au long des deux gros chapitres que propose l’aventure, et on ne s’ennuie jamais. Le premier niveau se déroule dans un gigantesque dortoir labyrinthique, suivi d’un second volet bien plus ouvert, au cœur d’une ville aux multiples bâtiments à fouiller. On y retrouve toute la sève du survival-horror, où chaque endroit pourra être exploré pour y dénicher des outils indispensable à la progression. Retirer une barricade, résoudre une énigme ou faire sauter un verrou sera le quotidien du héros. Cette progression sera souvent récompensée par la découverte de nouvelles armes et d’améliorations pour celles-ci. Si fouiller chaque pièce n’est pas forcément obligatoire, on appréciera tout de même de glaner soins et munitions après un rude combat. Pendant notre périple, la gestion de l’équipement sera responsable de nombreuse tensions. Muni d’un petit sac à dos au début de l’aventure, on pourra l’échanger pour des modèles de plus grande capacité par la suite. Ces extensions soulagent, sans jamais supprimer le problème du manque de place, obligeant à trancher sans cesse entre embarquer un arsenal varié, stocker des munitions ou conserver de précieux emplacements pour les soins.

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Escape from Prasnova

Côté affrontements, Iron Blight met à disposition de nombreuses armes. Pistolet, revolver, fusil à pompe, fusil à verrou ou encore fusil mitrailleur. Des armes de corps-à-corps sont aussi disponibles. Celles-ci manquent d’équilibrage et on préfèrera plutôt utiliser la poudre qu’un tuyau ou un gourdin, surtout lors des vagues d’ennemis. L’arsenal bénéficie d’une belle variété d’accessoires comme des silencieux, des lasers ou encore des lunettes. Le gunfeel est franchement bon, avec des combats assez soignés. Ce qui match parfaitement, c’est l’idée d’imposer un réarmement manuel via la barre d’espace. Qu’il s’agisse de manœuvrer le verrou d’une carabine ou de chambrer une cartouche de fusil à pompe en pleine panique, il faudra parfois bien anticiper si vous ne voulez pas finir dévoré. Pour couronner le tout, les armes à feu s’enrayent régulièrement après plusieurs tirs nourris. Se retrouver face à une marée de zombies avec une douille coincée dans la culasse crée des montées de stress, transformant certains affrontements en un exercice de survie assez gratifiant. Dans ces moments critiques, vous aurez la possibilité d’utiliser le coup de pied dans le but d’étourdir et de repousser les assaillants et ainsi gagner de précieux mètres le temps de recharger votre arme.

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Du pixel soigné.

Avec ses graphisme façon PS1, Iron Blight s’appuie sur une esthétique assez froide. Les ruelles de la ville fictive de Prasnova sont particulièrement sombres, avec juste assez d’éclairage pour donner une ambiance de film d’horreur. Le niveau des dortoirs, avec ses lumières jaunâtres et son papier peint kitch, rappelle clairement les années 90. L’atmosphère gagne encore en profondeur avec les cris de terreur qui résonnent, les bruits sourds derrière les cloisons et le son des armes. Ces bruitages viennent briser le silence qui règne en maître dans la ville. Côté perf, rien à dire : le jeu ne consomme quasiment rien. Les petites configs pourront pleinement profiter de l’expérience.

Un survival-horror sans prétention, mais vraiment chouette

Sans prétendre révolutionner le genre, Iron Blight coche toutes les cases d’un vrai survival-horror à l’ancienne. Entre sa gestion de l’inventaire, ses sensations de tir et son ambiance horrifique bien présente, le titre livre une copie particulièrement propre et prenante. Il y a du choix dans les armes, le bestiaire est plutôt varié : c’est franchement chouette. L’aventure est encore plus remarquable quand on sait qu’il s’agit de l’œuvre d’un seul développeur. Même si certaines animations manquent parfois de finition, on passe malgré tout un bon moment. Si vous êtes nostalgiques des classiques des années 90 et amateurs d’ambiance de fin du monde, vous pouvez foncer les yeux fermés. 

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Finalement, Gunman Contracts Stand Alone n’attendra pas le Steam Frame pour sortir : rendez-vous le 10 septembre

Alors que le mois dernier, le développeur solo ANB_Seth annonçait que Gunman Contracts Stand Alone sortirait en même temps que le Steam Frame, il semble qu’il se soit ravisé. Dans un message sur son serveur Discord publié hier, il explique qu’il imaginait une annonce de Valve à l’occasion des 30 ans du studio. Or, il n’en a rien été, et son éditeur 2080 Games a dû un peu tirer la tronche à l’idée de devoir encore attendre une durée indéterminée, alors que le jeu est manifestement prêt. C’est pourquoi ils ont finalement décidé de sortir l’early access de leur jeu VR inspiré de John Wick dès le 10 septembre prochain.

Pour rappel, ANB_Seth avait initié le projet sous forme d’une total conversion pour Half-Life: Alyx, qui avait rencontré pas mal de succès. Comme, a priori, le bonhomme touche un peu sa bille, il s’est lancé dans la production d’un stand alone à la fois VR et flat screen. Et c’est très alléchant.

Si vous aussi, vous avez hâte d’enfiler votre casque VR et de défoncer votre luminaire en faisant du gunfu sur Gunman Contracts Stand Alone, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant le 10 septembre.

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[GAMESCOM 2026] Militsioner, l’immersive sim avec un policier géant, sortira en 2027

À l’occasion des deux (1 et 2) showcases d’Xbox durant la Gamescom 2026, TALLBOYS, le studio derrière l’intriguant Militsioner, a dévoilé une fenêtre de sortie après 5 ans développement : ce sera 2027. Pour rappel, dans cet immersive sim pour le moins original, vous devez fuir une ville qui est surveillée par un policier géant (qui a sa propre voix désormais). Pour arriver à vos fins, plusieurs choix s’offrent à vous. Par exemple, vous pouvez tenter de corrompre les habitants pour vous aider dans votre fuite ou sympathiser avec l’agent de police afin que ce dernier soit moins méfiant vis-à-vis de vous. Également, il vous faudra découvrir les routines de cette localité afin de coordonner votre échappade. Ainsi, vos actions auront des conséquences sur l’humeur du géant et des locaux qui ne vous apprécient pas de base.

Visuellement, Militsioner est toujours aussi impressionnant, particulièrement dans les séquences où l’immense policier tente de nous appréhender dans les ruelles étroites ou dans un appartement d’un résidant qui nous a dénoncé. Les environnements sont plutôt beaux et variés, et le policier moustachu qui nous apparaît bien plus humain qu’on pourrait le croire de prime abord. À la rédac, on a toujours autant hâte de mettre la main sur ce jeu aux multiples possibilités. En attendant une date de sortie de précise, vous pouvez ajouter Militsioner à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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[GAMESCOM 2026] Terrible Lizards, le jeu de parkour horrifique avec des dinos hideux, sortira le 29 octobre

Parmi les différents showcase de la Gamescom 2026, deux jours (1 et 2) on été dédiés à Xbox durant lesquels, certaines annonces ont été faites. Ici, on vous parle de Terrible Lizards, le jeu de parkour horrifique se déroulant dans une ancienne attraction délaissée, qui sortira le 29 octobre prochain. Vous tombez en panne à proximité d’un bâtiment de spectacle de chez Dalton’s Dino et comme si cela ne suffisait pas, vous répondez à un mystérieux appel téléphonique qui vous demande de sauver un enfant. À partir de là, vos ennuis commencent car vous vous rendez très vite compte que ce lieu abandonné est le terrain de chasse de monstres à l’apparence de dinosaures.

Depuis le temps, vous connaissez notre aversion pour les jeux d’horreur, mais Terrible Lizards a au moins pour lui l’originalité de coupler le système de parkour avec les séquences de poursuite pour rendre le tout plus dynamique. La direction artistique, quant à elle, a l’air plutôt réussie, que ce soit du côté des environnements ou des dinos. Si vous êtes intéressés de découvrir les secrets obscurs qui entourent Terrible Lizards, ce dernier sortira fin octobre sur Steam, où vous pouvez également l’ajouter à votre liste de souhaits.

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[GAMESCOM 2026] Le puzzle-game asymétrique We Were Here Tomorrow sortira en octobre

Ça y est, Total Mayhem Games a enfin annoncé une fenêtre de sortie plus précise pour We Were Here Tomorrow : ce sera en octobre prochain. À vous les arrachages de cheveux en coopération à deux sur des énigmes asymétriques, dans une esthétique rétrofuturiste.

Chaque épisode de la série est excellent, on est donc très enthousiastes de voir arriver un nouvel opus. D’après ce qu’on peut voir dans ce nouveau trailer, les développeurs ont encore bien bossé pour imaginer des puzzles qui marquent une rupture avec ceux qu’ils ont déjà pu proposer dans les précédents titres. On a hâte.

Si, comme nous, We Were Here Tomorrow vous tente, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie en octobre. S’il vous manque des épisodes précédents, allez faire un tour chez notre partenaire Gamesplanet, il y a quelques promos.

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[GAMESCOM 2026] Nivalis Night est toujours aussi joli et contemplatif

En juillet dernier, les développeurs de Nivalis Night avaient annoncé une date de sortie pour le 29 septembre. Pendant le Future Games Show de la Gamescom 2026, même s’ils n’ont rien de plus à dire, ils ont partagé un nouveau joli trailer.

L’ambiance a toujours l’air aussi chouette, et le gameplay devrait alterner entre de la gestion de restaurant et des balades contemplatives. Si c’est votre truc, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits en attendant sa sortie.

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[GAMESCOM 2026] Le metroidvania Tempus Vitae mise tout sur son concept temporel

Décidémment, le Future Games Show de la Gamescom 2026 a permis de montrer un sacré paquet de FPS. Parmi eux, l’étrange Tempus Vitae. C’est un metroidvania que l’on avait découvert lors du Latin American Games Showcase de juin dernier, et qui nous avait présenté son concept de voyage dans le temps, à la Titanfall 2. Ce nouveau trailer est l’occasion d’en voir un peu plus, et ça a l’air toujours intéressant. En revanche, on espère que les développeurs mettront le paquet sur les gunfights, parce que pour l’instant, ils ont l’air franchement à chier. Et les ennemis semblent cons comme des manches.

Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain : le jeu est prévu pour 2027 et a encore le temps de s’améliorer sur ces points. En attendant, si Tempus Vitae vous tente, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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[GAMESCOM 2026] Le puzzle-game spatial Rivage sortira finalement le 22 septembre

Initialement prévu pour le 13 août, le puzzle-game canadien Rivage a refait son apparition lors du Future Games Show de cet été pour annoncer sa nouvelle date de sortie : ce sera le 22 septembre. Il faut fouiller les annonces Steam du jeu pour trouver un message datant de juillet, expliquant que le studio, composé de deux personnes, a souhaité se donner un peu plus de temps pour prendre en compte les retours de la démo. D’ailleurs, celle-ci n’est plus disponible, car elle n’est plus représentative du travail effectué sur le jeu, d’après eux. Pourtant, on l’avait trouvé plutôt réussie. On croise les doigts pour que ce soit encore meilleur.

Ce trailer est l’occasion de découvrir quelques-unes des énigmes que l’on pourra rencontrer, et ça donne plutôt envie. D’autant plus qu’on aime particulièrement l’ambiance nasapunk des vaisseaux spatiaux d’un futur proche. Pour rappel, il y aura également une notion de boucle temporelle, avec laquelle il faudra jouer pour débloquer certaines situations.

Si vous aussi êtes intéressés par Rivage, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam en attendant sa sortie le 22 septembre.

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[GAMESCOM 2026] Ritual Tides montre ses monstres

Découvert lors du Future Games Show de juin 2025, Ritual Tides aurait dû montrer du gameplay dans les mois qui ont suivi. Mais il aura finalement fallu attendre un an de plus pour admirer la direction artistique très réussie de ce jeu d’horreur développé par des vétérans de l’industrie.

À la rédac’, tout le monde n’est pas spécialement friand de ce genre de jeux, mais on doit avouer que celui-ci donne plutôt envie. Les monstres sont assez réussis, et certains font penser à ceux de Sons of the Forest. On apprend également qu’on pourra faire de l’escalade et tirer vainement sur des créatures dégueulasses avec un fusil bizarre.

En attendant d’en apprendre un peu plus sur Ritual Tides, toujours sans date de sortie, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam s’il vous fait de l’œil.

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[GAMESCOM 2026] Guns of Eschaton tente mollement de convaincre avec un nouveau trailer

Alors qu’on n’avait pas franchement été convaincus par la première vidéo de gameplay du soulslike Guns of Eschaton il y a quelques semaines, le studio Eschatology Entertainment a partagé un trailer à l’occasion du Future Games Show de la Gamescom 2026. Même si ça semble nettement plus dynamique que la dernière fois, cette nouvelle vidéo nous laisse toutefois mitigés.

La direction artistique a beau être originale, elle ne paraît pas si réussie que cela, notamment à cause d’un effet qui s’approche du cel shading sans jamais vraiment l’assumer. Certaines séquences sont plutôt jolies, mais d’autres frisent franchement le mauvais goût. Et côté gameplay, ce n’est pas la rigidité des mouvements qui va nous séduire. Si ça se trouve, ce n’est pas si naze que ça, mais pour l’instant, on a vraiment du mal à croire que ce sera agréable à jouer.

Guns of Eschaton est prévu pour cette année, sans plus de précisions. En attendant de pouvoir le tester et de confirmer ou d’infirmer nos sombres impressions, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intrigue.

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[GAMESCOM 2026] Un petit trailer pour la route pour WARDOGS après une bêta réussie

Lors du Future Games Show, qui s’est déroulé pendant la Gamescom 2026, Bulkhead a publié un nouveau trailer pour rappeler que WARDOGS sortira bien en accès anticipé le 10 septembre prochain. Le gameplay à mi-chemin entre Battlefield et Squad, le tout dans un mode King of the Hill à trois équipes de 33 joueurs, a vraiment fait mouche pendant la dernière bêta, que ce soit dans la communauté NoFrag ou chez les influenceurs. D’ailleurs, il est plus que probable qu’une nouvelle bêta soit lancée en marge du FPS GAMES SHOW, que le studio organise le 3 septembre.

Lors du NoScope de la semaine dernière, on est longuement revenus sur nos impressions sur la bêta de WARDOGS, mais on n’avait pas fait d’article dédié. Alors, on en profite ici pour vous faire un petit résumé :

  • Ce n’est certes pas le plus beau des FPS, mais ça tourne comme un charme sur la plupart des machines.
  • Le concept de gagner de l’argent pour chaque action marche merveilleusement bien : que ce soit tuer un ennemi, transporter des troupes, soigner ses coéquipiers ou apporter des ressources, tout est gamifié et donne le sentiment qu’on est utile à l’équipe, en plus d’être récompensé.
  • Le feeling des armes est très bon et leur customisation est plutôt poussée. En revanche, difficile de se faire une idée sur tous les équipements, puisqu’il fallait les débloquer.
  • Le travail en équipe est franchement satisfaisant. Avoir un but commun, comme construire une base pour protéger une foreuse, participe à l’émulation et contribue à une bonne ambiance.
  • En revanche, mourir plusieurs fois de suite peut être un peu frustrant, car on perd de l’argent – commun à toutes les parties. Il faut être un peu discipliné et éviter de foncer tout le temps dans le tas.
  • Le système de wipe prévu à chaque saison n’est pas forcément adapté aux joueurs un peu plus casu, qui n’auraient pas forcément le temps de monter leur personnage avant la remise à zéro suivante. À voir en fonction de la durée d’une saison.

Ce sont les grandes lignes, mais on a aussi noté la présence d’un server browser, un TTK court, mais permissif, et un netcode nickel dès la bêta.

À la rédac’, tout le monde a énormément apprécié l’expérience, et on est impatients de se relancer dans l’aventure dès le 10 septembre, voire peut-être avant s’il y a une bêta le 3 septembre. En attendant, les précommandes du jeu sont ouvertes sur Steam, mais sachez que notre partenaire Gamesplanet le proposera également. Pour l’instant, il ne nous a pas dit quand ce sera dispo chez eux, ni s’il y aura une promo. On vous tient au courant.

Edit du 01/09 :

  • Il y aura bien une promo sur WARDOGS chez notre partenaire Gamesplanet, mais on ne sait pas si on a le droit de vous dire le montant. On peut juste vous dire que ce sera sans doute comme pas mal de nouveaux titres de leur catalogue.
  • Il y aura bien une bêta le 3 septembre, après le FPS GAMES SHOW :
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[GAMESCOM 2026] Hieronymus, un univers intriguant au service d’un gameplay chiant à mourir

La première fois que nous avions découvert Hieronymus, nous avions été agréablement surpris par la direction artistique, mais beaucoup moins par les séquences de gameplay catastrophiques. Durant le Future Games Show de la Gamescom, le studio Hurdy-Gurdy Games a décidé de réitérer l’expérience avec une nouvelle bande-annonce d’une minute trente pour ce que soit plus supportable. Résultat, c’est toujours aussi ennuyeux et mou. Au lieu de mettre en valeur les combats, les devs préfèrent couper le moment où le personnage s’apprête à tirer sur un monstre ou présenter une action illisible provoquée par un sort qui englobe tout l’écran. Pour se consoler, il sera possible de customiser les armes via des modificateurs pour rendre la mort des ennemis un peu plus impressionnante.

Derrière ses décors inspirés du peintre qui donne son nom au jeu, il y a une histoire pour justifier cette folle aventure. Vous incarnerez Helena van Aken, qui devra découvrir les liens qui unissent sa famille à des forces surnaturelles, avec l’aide du Dr Georg Faustus. Encore une fois, à la rédac, on reste toujours aussi dubitatif au point de se demander si ce n’était pas une erreur pour le studio d’avoir choisi le FPS pour Hieronymus.

Si vous n’êtes pas rebutés par le gameplay et être prêts à donner sa chance à Hieronymus, ce dernier a une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter, pour être tenu informé de sa sortie à venir.

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[GAMESCOM 2026] Nailcrown dévoile son arsenal et ses bijoux de famille

Découvert en mai, Nailcrown, développé par le studio Destructive Creations, est un rétro-FPS où vous incarnerez un mort-vivant sous les ordres d’un nécromancien qui doit massacrer le bestiaire du monde médiévale fantastique. Jusqu’à présent, nous n’avions que quelques vidéos sur la présentation d’une poignée d’armes, ennemis et cartes sur le YouTube officiel du jeu. Il aura fallu attendre le Future Games Show de la Gamescom pour que les devs dévoilent une nouvelle bande-annonce. Cette dernière a particulièrement touché la fibre nostalgique de certains joueurs, qui n’ont pas hésité à citer Painkiller (celui des années 2000, s’il vous plaît). On y découvre les attributs du personnage et son goût assumé pour les jolies pétoires. Pour démembrer ou réduire en charpie, vous disposerez d’un arsenal varié et améliorable qui a l’air d’envoyer de la patate, vu les dégâts provoqués sur des ennemis plutôt cons. Même si les couleurs sont en grande partie ternes, les environnements intérieurs et extérieurs semblent diversifiés, en passant de sombres donjons à une cour de château. À la rédac, on est curieux d’en apprendre davantage et pourquoi pas, d’essayer une démo si l’opportunité se présentait.

Pour le moment, Nailcrown n’a pas de date de sortie annoncée, mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Gray Zone Warfare commence à détailler sa version 0.5 prévue à l’automne

Alors qu’on attendait des annonces exclusives lors du FPS Games Show, Madfingers Games a profité de la Gamescom 2026 pour dévoiler les nouveautés de la prochaine mise à jour de Gray Zone Warfare prévue à l’automne. La version 0.5 s’apprête à ajouter du contenu, de nouvelles mécaniques, et à modifier profondément le gameplay, autant pour les joueurs PvPvE que PvE.

Le premier contenu intéressant qui sera intégré dans cette mise à jour, et qui est attendu depuis un moment par une partie de la communauté, c’est le hideout. On disposera enfin d’un espace où utiliser les objets collectés, construire et améliorer son équipement, et même si Madfingers Games ne parle pas de crafting, difficile d’en faire un élément central du gameplay s’il s’agit simplement d’une base cosmétique à admirer entre deux raids. On peut s’attendre à obtenir encore plus de diversité dans le loot car le studio explique qu’on disposera, par exemple, d’un atelier de démontage avancé, ou d’un laboratoire chimique permettant de produire des substances – parfois pas très légales. Au-delà de son aspect pratique, le hideout est présenté comme un élément clé du lore, débloquant progressivement l’accès à Ground Zero et à la fin du jeu. Les développeurs expliquent qu’il ouvrira des missions auprès des vendeurs, du transport de marchandises craftées et permettre le démontage des technologies militaires afin de les revendre au marché noir. Espérons que l’ensemble soit plus varié que ce que la présentation laisse entendre, parce que pour l’instant, ça ressemble surtout à trois lignes de quêtes recyclées.

You don’t fuck with the Lamang Army

Le studio va également ajouter de nouveaux lieux. Lamang accueillera trois nouvelles zones intégrées à la progression narrative. Radar, une installation construite sous une tour abandonnée, permettra d’explorer des bunkers et d’obtenir un loot plus intéressant que dans les zones habituelles. Asylum, encore peu détaillé, est décrit comme un endroit oppressant, à l’ambiance lourde, où l’on découvrira le passé trouble de Lamang. Quant au Military Camp, situé à la frontière de Ground Zero, il permettra d’affronter des ennemis mieux entraînés et de récupérer du matériel de qualité. Une bonne occasion d’en découdre avec des PNJ cons comme un balai (en moins poilu et plus épais). Malgré les déclarations du studio, qui assure être conscient du problème, l’IA ne semble toujours pas être une priorité, alors qu’elle aurait besoin d’être entièrement repensée, pas bricolée, à l’image de ce qu’a commencé à faire Incursion Red River depuis sa dernière mise à jour

La gestion des modes PvPvE et PvP va également évoluer. Les joueurs pourront enfin disposer d’un PMC par faction, ce qui permettra de jouer avec n’importe quel ami, quelle que soit sa couleur préférée. Madfingers Games n’a pas précisé si l’inventaire et la progression seront partagés, mais cela semble peu probable. La séparation de la progression entre le PvE et le PvPvE est l’autre changement majeur : auparavant, les joueurs pouvaient looter tranquillement en PvE avant d’apporter leur équipement en PvP. Cette possibilité disparaît avec la 0.5, et la communauté accueille étonnamment bien cette décision. Le passage du jeu à l’Unreal Engine 5.7 devrait améliorer les performances globales et, espérons-le, permettre à l’équipe de tirer parti du State Tree introduit en 5.6 pour enfin améliorer l’IA. Le reste des nouveautés n’a pas encore été dévoilé, mais Madfingers promet « the biggest selection of guns in one update ».

On peut également s’attendre à d’autres annonces lors du FPS Games Show le 3 septembre qu’on ne peut que vous conseiller de suivre. En attendant, si le jeu vous intéresse, vous pouvez profiter de l’offre à –30 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 28 €.

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Un premier aperçu de gameplay pour Fragmentary Order

Fragmentary Order montre enfin du gameplay après avoir été teasé il y a quelques mois au travers d’un ARG que la rédaction avait trouvé plutôt malin, suivi d’une première bande annonce qui ne montrait que des éléments du lore. Nikita Buyanov, le désormais célèbre mais néanmoins sulfureux créateur d’Escape from Tarkov, désormais à la tête de Rant Gaming Studios, a profité d’une démonstration NVIDIA à la Gamescom 2026 pour lâcher un premier aperçu de son nouveau FPS hardcore sci‑fi, et confirmer que le projet est bien plus ambitieux que son précédent jeu.

La bande annonce montre du gameplay sous Unreal Engine 5, où l’on découvre des environnements sci-fi à l’identité visuelle soignée et très détaillée, ainsi qu’une verticalité plus marquée, dans une une mise en scène nettement supérieure à celle d’Escape From Tarkov. Les sensations de tir, le son des armes et la manière dont le personnage bouge évoquent immédiatement son prédécesseur, mais dans une version modernisée, fluide, débarrassée des lourdeurs techniques du moteur Unity. Les animations, l’éclairage, et la distance de vue semblent également améliorées. Le gameplay présenté est rapide, lisible, au point de donner la sensation parfois d’être dans un épisode de la série Call of Duty, notamment dans la manière dont les armes sont manipulées ou dans la fluidité des transitions entre les actions. Le studio annonce des cartes jusqu’à cinq fois plus grandes que celles d’Escape From Tarkov, avec des sessions pouvant durer deux heures, des véhicules, plusieurs modes de jeu et une structure PvPvE qui dépasse le simple extraction shooter. Une belle promesse.

Rant Gaming Studios n’a pas communiqué plus de détails, mais confirme qu’une présentation approfondie du gameplay et des mécaniques est prévue pour la fin septembre. On ne peut qu’être enthousiastes face à l’ambition du projet, mais à la rédaction, on oscille entre excitation et interrogation au regard de l’historique de développement d’Escape From Tarkov. En attendant d’en découvrir un peu plus, et de voir si cette ambition se traduira en un jeu aussi solide que prometteur, il faut le reconnaître, Fragmentary Order semble être techniquement supérieur à son aîné, et pourrait peut‑être apporter enfin quelque chose de nouveau au genre des extractions shooters.

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The Citadel Project montre une bande annonce de gameplay et une démo prévue en septembre

La démo de The Citadel Project arrive mi‑septembre, juste avant le Steam Next Fest. Pour l’occasion, une bande annonce a été publiée par le développeur solo, qui façonne son hommage à Thief avec une ambition et un savoir‑faire qui forcent le respect. On y retrouve tout ce qui faisait déjà le sel du projet lors de notre précédent article : un jeu d’infiltration où la faucille et l’arbalète sont vos meilleurs alliés dans l’ombre. Le titre mise sur une approche immersive, des niveaux ouverts, et une ambiance médiévale oppressante qui évoque les ruelles de la Cité Éternelle.

La page Steam a été entièrement refaite, et le jeu a profité d’une longue série de mises à jour depuis sa dernière apparition publique. Le développeur indique avoir repensé l’interface utilisateur pour gagner en lisibilité, tandis qu’il a travaillé sur l’amélioration des IA, des améliorations massives, rendant les gardes plus réactifs, plus crédibles, et nettement moins faciles à berner que dans ses premières builds. Il a aussi ajouté un menu radial pour faciliter l’accès aux outils, et en fin de mission, un résumé statistique pour attribue une note selon vos performances, histoire de flatter ou d’humilier votre ego. Les carreaux d’arbalète pourront être améliorés, transformant par exemple une flèche de mousse en projectile capable d’enraciner un ennemi. En plus des équipements classiques, le développeur a récemment ajouté une nouvelle catégorie d’objets, les Artefacts, qui permettront de modifier subtilement votre style de jeu.

La bande annonce est l’occasion de découvrir un level design qui semble inspiré de son aîné, ou encore de la série de jeux d’infiltration Styx, avec une verticalité offrant des possibilités d’approche différentes selon la manière dont vous souhaitez aborder chaque situation. On y aperçoit une mécanique de renversement qui n’est pas sans rappeler Dark Messiah of Might & Magic, permettant d’utiliser l’environnement pour éliminer discrètement un adversaire. La direction artistique est mise en valeur par un gros travail sur l’ombre et la lumière, et bien qu’elle ne soit pas originale, celle-ci bénéficie d’un soin et d’une attention particulière, donnant une ambiance qui colle parfaitement au lore du jeu. Un dernier détail : les armes comme la faucille auront une certaine durabilité, que le joueur devra gérer en affûtant régulièrement l’arme avec une pierre.

The Citadel Project avance, et avance même très bien, mais le développeur explique qu’il n’a pas encore trouvé d’éditeur intéressé à collaborer sur ce projet. Pour l’aider à financer la suite du développement, un accès anticipé est prévu d’ici la fin de l’année. Une étape nécessaire pour permettre au jeu de poursuivre sa route jusqu’à une version finale qu’on a hâte de découvrir. En attendant la démo le mois prochain, la nouvelle page Steam est d’ores et déjà disponible, et si le jeu vous donne envie, l’ajouter à votre liste de souhaits est un moyen simple et concret de soutenir le développeur.

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Surprise ! 1047 Games ferme les serveurs d’Empulse et de Splitgate: Arena Reloaded

On s’y attendait depuis la sortie des deux jeux, 1047 Games a décidé de débrancher la prise des serveurs d’Empulse et de Splitgate: Arena Reloaded. Dans leur communiqué publié sur Steam, les développeurs expliquent qu’ils ne peuvent plus soutenir le coût de l’infrastructure pour si peu de joueurs. En effet, les deux titres comptent en moyenne 180 joueurs simultanés au quotidien (1,2), ce qui est assez loin de ce qu’on pourrait imaginer pour des Call of Duty killers. Pourtant, les jeux ne sont pas merdiques et possèdent chacun des mécaniques de gameplay plutôt sympas. Mais être correct ne suffit pas pour convaincre les joueurs. En revanche, même si le CEO est un abruti fini, son équipe a sans doute plus d’états d’âme et refuse de laisser le reste de la communauté le bec dans l’eau. Comme pour leur premier jeu, Splitgate: Arena Warfare, ils ont intégré un système peer-to-peer et un server browser en remplacement des serveurs officiels, permettant aux fans de continuer à faire vivre les jeux. Au passage, cela fait mentir tous les connards qui expliquent qu’il est impossible de laisser indéfiniment les joueurs accéder à des jeux – notamment multijoueurs –, dans les débats autour de l’initiative Stop Killing Games.

1047 games

Si on peut s’attendre à quelques licenciements supplémentaires, 1047 Games ne semble pas en avoir terminé avec les jeux vidéo, puisqu’il annonce qu’il reviendra avec un projet que personne ne s’attend à voir de leur part. Lancez vos paris en commentaire. Nous, on verrait bien un jeu porno avec des nazis et des Japonaises. Ah merde, ça existe déjà.

En attendant d’en savoir plus, vous pouvez continuer à jouer aux précédents titres du studio sur Steam, puisqu’ils passeront tous deux en peer-to-peer le 3 septembre. Si Splitgate: Arena Reloaded est free-to-play, Empulse est toujours facturé 20 €, ce qui fait quand même un peu mal au cul. Mais une baisse de prix est attendue et une nouvelle carte sera ajoutée. Pas sûr que ça suffise à faire revenir les joueurs.

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Bodycam remettra son jeu à plat le 2 septembre pour le rendre encore plus « réaliste »

Afin d’annoncer Locked & Loaded, une grosse mise à jour pour Bodycam prévue le 2 septembre prochain, Reissad Studio a publié une série de vidéos, qui montre le travail accompli. Il a été divisé en quatre sections, qui ont toutes plus ou moins le même objectif : nous montrer à quel point le jeu veut être réaliste. Cela passe toujours par l’imitation du rendu des caméras embarquées, notamment sur les forces de l’ordre ou sur les militaires, beaucoup plus simple à reproduire que des environnements réels, mais on ne peut nier que l’illusion fonctionne.

La première vidéo nous parle du positionnement procédural des armes, générant des animations de rechargement très variées, d’autant plus qu’elles sont liées à l’état de stress du personnage. S’il est sous pression – disons, en plein gunfight – les mouvements seront précipités, moins précis, et il pourrait même rater quelques étapes et devoir faire des gestes plusieurs fois. C’est sans doute sympa sur le papier, mais ça pourrait aussi être une idée de con en pratique. Qui a envie de foirer son rechargement au moment le plus critique de sa partie ? Sinon, les ragdolls ont été retravaillés pour être plus réalistes, et on pourra faire mumuse avec ses armes en leur adjoignant plein d’équipement tacticool. Au passage, on nous promet un picture-in-picture qui ne détruit pas les perfs pour les optiques. On attend de voir. Il y aura aussi des drones, dont le modèle de vol semble assez réaliste, et qui ne paraissent pas franchement très appropriés dans un FPS. Les devs assurent que leur hitbox ne sera pas minuscule, et qu’il sera facile de les dégommer, mais il faudra tout de même s’attendre à se faire exploser le cul une bonne dizaine de fois avant de prendre le pli.

La seconde vidéo traite spécifiquement du son, et notamment de sa propagation. On doit avouer que la présentation fait furieusement envie et donnerait honte à pas mal de jeux tactiques. Reste que l’objectif est de produire un effet « enregistré via une bodycam », et non pas un vrai son entendu par un humain. Tout est donc super compressé, archisaturé, mais ça fonctionne tout de même très bien.

Cette troisième vidéo va sans doute faire grincer des dents de Familles de France, parce que l’équipe s’est inspirée des affrontements actuels dans les tranchées ukrainiennes, tout en assurant « ne pas recréer un conflit particulier ni reproduire une guerre politique ». Les environnements sont vraiment photoréalistes – par le prisme d’une bodycam –, et pourraient en mettre plus d’un mal à l’aise. À voir, clavier et souris en main, si le jeu est si perturbant, ou si c’est juste qu’on devient de vieux cons, comme l’étaient ceux qui criaient au scandale pour Grand Theft Auto en 1997.

Reissad Studio achève son tour d’horizon de sa future mise à jour en abordant quelques-uns des aspects les plus critiqués de Bodycam. Ils parlent du travail effectué sur l’interface utilisateur, qui était jusqu’à présent à la fois moche et plutôt à chier. Elle est maintenant complètement diégétique, puisqu’on y accède depuis une tablette dans le stand de tir. Pas sûr que ce soit une idée très pratique, mais ça ne pourra pas être pire qu’avant. Enfin, ils évoquent rapidement l’optimisation, en promettant des améliorations et la disponibilité du DLSS 4.5, du FSR 4 et du XeSS 3. Comme ils ne s’attardent pas trop dessus, on peut craindre que ça ne soit pas si flagrant que ça, et ce serait dommage. Si les perfs étaient encore potables sur les cartes multijoueur avec un gros PC, celles de la dernière map pour le mode zombie étaient catastrophiques. On verra bien dans quelques jours.

En résumé, on sent que le studio a pris du galon. Si, à l’origine, le projet n’était développé que par deux petits jeunes (français), ils ont su s’entourer d’un paquet de développeurs au fil de leur accès anticipé, dont certains sont des vétérans de l’industrie, d’après la dernière vidéo. Alors qu’ils auraient pu se barrer avec la caisse, ils continuent à faire évoluer leur titre, et on est plutôt impatients de voir ce prochain jalon. Espérons que d’ici à quelques mois, ils se penchent sur l’un des points qui brise encore pas mal l’immersion : le fait que leurs environnements soient parfaitement figés, sans aucune interaction. Ça la fout un peu mal pour 2026.

En attendant la mise à jour Locked & Loaded le 2 septembre, vous pouvez retrouver Bodycam sur Steam pour moins de 34 €. À noter qu’un playtest est organisé ce week-end pour tester tout ça en avance.

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[GAMESCOM 2026] Un premier trailer pour Alkimya: House of Wisdom

Dévoilé lors du Future Game Show, Alkimya: House of Wisdom est un survival-horror développé et auto-édité par le studio indépendant Iksyr. C’est le tout premier projet de cette équipe qui compte plus de quarante personnes, dont des vétérans passés par Bungie, Raven Software, Playground Games et Crytek. Leur volonté est d’exploiter directement l’histoire et le folklore de leur région d’origine, le Bagdad médiéval et l’age d’or des sciences arabes au XIIIᵉ siècle. L’histoire se déroulera en 1258, durant le siège de Bagdad par les Mongols. On y incarnera Yusuf, un maître alchimiste, qui devra chercher un élixir pour sauver sa fille mourante. L’aventure devrait principalement se dérouler à l’intérieur de la légendaire Maison de la Sagesse, en proie aux flammes et aux pillages.

Même si le gameplay n’est pas encore réellement présent, on découvre cependant les différentes armes dont une épée magique, des potions d’alchimie, et une arme à feu qui a l’air de faire de gros dégât. Le célèbre coup de pied pour repousser les ennemis sera aussi au programme. Certaines menaces seront trop forte contre les armes classiques et des phases d’infiltration et de diversion devraient être au rendez-vous. Inspirée des classiques du survival-horror (Resident Evil), l’exploration se fera à travers un bâtiment labyrinthique, et sera certainement parsemée de portes verrouillées par divers puzzles. Comme on peut voir en fin de vidéo, il y aura certainement des combats de boss dans des arènes spécifiques. L’ambiance à l’air d’être plutôt réussie et visuellement on espère que le moteur Unrael Engine 5 nous titillera la rétine.

Pour le moment, Alkimya: House of Wisdom n’a pas de date de sortie, mais il est déjà prévu sur console et PC. Si le jeu vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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Concrete Burial : le FPS dans lequel vos propres balles vous coûtent la vie

La Gamescom bat son plein, les annonces fusent, avec une farandole de jeux AAA photoréalistes à ne plus savoir qu’en faire, et c’est précisément de cela dont on ne va pas parler aujourd’hui. Vous avez entendu parler de Concrete Burial ?

Capture d'écran nº 0

Sur le papier, le concept du titre est peu classique, et son ambiance rétro saura sans doute en séduire plus d’un. Au cours d’une aventure assez courte – environ 2 heures à tout casser – notre héroïne devra traverser une crypte peu accueillante (vous avez déjà vu des catacombes qui donnent envie d’y prendre le café, vous ?) afin de réunir les « 4 artéfacts du désir » dans l’objectif final de se confronter à… Dieu. Oui. Et c’est même pas un Final Fantasy.

Capture d'écran nº 1

La particularité du soft ne résidera probablement pas dans sa narration mais bel et bien dans son gameplay, puisque nos ressources d’hémoglobine personnelle se substitueront ici à de classiques munitions. Ainsi, pour shooter des fantômes, des démons et tout le tintouin habituel, il faudra ici payer le prix du SANG. Et même si on a pour le moment assez peu d’infos sur la manière dont ce concept influencera concrètement l’expérience, il y a matière à faire quelque chose d’un peu original, peut-être dans la même veine que Crisol: Theater of Idols.

Capture d'écran nº 3

On doit ce projet fort sympathique à une petit équipe de devs qui a déjà à son actif une bonne poignée de jeux souvent atypiques et appréciés (Living Dead OutbreakThe Lacerator ou encore Devil Inside Us : Roots of Evil), ce qui donne bon espoir que ce titre, aussi court soit-il, vaille la peine d’y accorder quelques heures et quelques piécettes. C’est pourquoi on vous donne rendez-vous sur la page Steam de Concrete Burial si jamais vous souhaitez l’ajouter à votre wishlist en attendant sa sortie le 17 septembre prochain.

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