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Stygian: Outer Gods annonce sobrement la fin de son accès anticipé pour le 26 octobre

Alors que l’on aurait pu penser que l’arrivée d’une 1.0 devait être marquée à minima par une bande-annonce tape à l’œil, Misterial Games, le studio derrière Stygian: Outer Gods, a préféré un simple billet de blog Steam annonçant l’arrivée de la 1.0 pour le 26 octobre prochain et d’une édition collector incluant des goodies qui seront vendus séparément. Les détails concernant le contenu de cette build sont plutôt maigres (même pas quelques screenshots, c’est triste !), mais vous pouvez au moins à vous attendre au dernier chapitre avec son lot de puzzles, d’artefacts, d’ennemis et d’armes, ainsi que le boss final pour clôturer le tout. Les devs ont informé également qu’il y aura des promotions à venir pour ne pas vous ruiner.

À la rédac, notre expert MathMoite avait plutôt aimé l’accès anticipé Stygian: Outer Gods à sa sortie et peut-être que l’on vous fera un bref retour lors d’un NoScope, sait-on jamais ? En attendant le déploiement de la 1.0 prévu pour le début de semaine prochaine, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, GoG ou l’Epic Games Store (à venir). Également, si vous êtes intéressés, vous pouvez profiter de la promotion à -20 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit un peu moins de 23 €, et nous soutenir au passage.

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Miracle ! DERELIKT, le rétro-FPS horrifique, débarquera le 13 novembre prochain

Après avoir lancé des playtests et une démo, DERELIKT, le rétro-FPS d’horreur se déroulant dans l’espace, n’avait toujours pas de date de sortie. Ce n’est qu’en ce début de semaine, sans crier gare (ni de billet de blog Steam, ni de publication officielle sur la chaîne YouTube de l’éditeur Hyperstrange) qu’une nouvelle bande-annonce révèle le 13 novembre prochain. Ainsi, il n’y aura pas à attendre longtemps pour arpenter les couloirs d’une station de recherche, ainsi que la surface rocheuse d’un astéroïde peuplé d’aliens. Entre quelques séquences de gunfights nerveux et la présence d’une mystérieuse créature, on y découvre également de nouveaux environnements, puzzles et ennemis ressemblant soit à une énorme limace avec des dents, soit à un sphère flottante avec des yeux. Le gunplay a l’air bon et nerveux. L’aspect horrifique semble plutôt bien retranscrit avec un côté parfois claustrophobique.

À la rédac, on se prépare déjà mentalement pour faire face aux horreurs cosmiques tapis dans l’ombre. En attendant la sortie de DERELIKT prévue pour le mois de novembre, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam ou GoG et jouer à la démo toujours disponible ici.

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Cheats et progression frustrante : un démarrage en demi-teinte pour la saison 2 de WARDOGS

Comme prévu, la saison 2 de WARDOGS a démarré le 15 octobre dernier. On vous avait déjà parlé des modifications prévues, mais si vous voulez le détail complet, un patch note a également été publié. À noter que depuis, d’autres ajustements ont déjà pu être effectués, comme la suppression du bonus d’XP et d’argent accordé à l’équipe bleue : tout le monde se ruait dessus, ce qui ne faisait que déplacer le problème chez les rouges. Dans les grandes lignes, on peut citer l’arrivée de la pluie, qui change complètement la distance d’engagement, une réorganisation des déblocages d’équipement ou encore l’ajout de batteries pour utiliser les lunettes thermiques. On remarquera aussi le region lock basé sur le ping, qui ne semble malheureusement pas vraiment fonctionner. En effet, lors de notre session en live de la semaine dernière sur la chaîne Twitch de NoFrag, des cheaters chinois affichant plus de 120 ms de ping sont régulièrement venus perturber la soirée. Malgré cela, l’expérience de cette nouvelle saison a été plutôt bonne. Peut-être que cette fois-ci, c’est nous qui sommes trop indulgents…

Les plaintes des joueurs sont tout de même nombreuses, comme l’indiquent les 62 % d’avis positifs uniquement sur les derniers jours. Le reproche qui revient le plus souvent concerne la progression, jugée trop rapide : les tryharders ont la possibilité de sortir des lance-grenades, alors que la majorité des autres n’a pas encore débloqué la moindre nouvelle arme. En plus, il s’avère qu’un bug sur les compétences de pilotage a permis à des petits malins d’accéder au tank en quelques heures, rendant le wipe (remise à zéro du compte) d’autant plus frustrant pour les honnêtes joueurs. Heureusement, le sujet a été pris en main par les devs afin d’annuler ce grind abusif. Ce qu’ils n’ont pas réussi à endiguer, en revanche, c’est le cheat. Très efficace pour empêcher le jeu de fonctionner sous Linux, leur solution Elytra ne gêne apparemment toujours pas trop les connards avec des wallhacks et des aimbots. Même s’il n’y a qu’un faible pourcentage de nuisibles, avec des serveurs de 100 utilisateurs, les chances d’en avoir un dans une partie sont malheureusement grandes. Tout le monde attend désormais une réaction de Bulkhead, qui reste particulièrement silencieux sur la question.

En attendant, vous pouvez tout de même rejoindre l’Élite sur le serveur Discord de NoFrag, il y a du monde quasiment tous les soirs. L’accès anticipé de WARDOGS est à 40 € sur Steam, en attendant que notre partenaire Gamesplanet reçoive de nouvelles clefs…

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Une sortie réussie pour Valor Mortis malgré les bugs

Le 13 octobre dernier, Valor Mortis est sorti sur Steam. On avait été très étonnés par l’annonce d’un soulslike napoléonien par le studio polonais One More Level (Ghostrunner, Ghostrunner 2) en août 2025, mais la pré-alpha et la démo nous avaient convaincus. La version complète semble satisfaire les joueurs, puisque les avis Steam sont plutôt positifs. Tout n’est pas rose cependant : le jeu a l’air perclus de bugs, comme l’indiquent nos confrères de Gamekult. Heureusement, les développeurs restent sur le pont et ont déjà publié un premier patch. D’autre part, la difficulté pourrait également être un peu mal dosée, notamment du côté des boss, au point de bloquer les joueurs les plus nuls dans leur progression.

À la rédac, vous avez peut-être suivi le live de MathMoite sur la chaîne Twitch de NoFrag, dans lequel il trouvait l’expérience très bonne, malgré le positionnement parfois étrange de certains ennemis. Des problèmes d’équilibrage gênants, mais rien qui ne puisse être corrigé dans les prochaines semaines.

Si vous ne voulez pas attendre notre verdict définitif, vous pouvez d’ores et déjà retrouver Valor Mortis sur Steam au prix de 40 €.

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Une sortie peu convaincante pour l’immersive sim à la française, Odd Town

La semaine dernière, Odd Town, développé par le studio The Flying Baguette, est sorti comme prévu ce 15 octobre et a connu un démarrage plutôt difficile. En effet, cet immersive sim se déroulant dans une petite ville française n’a pas attiré foule. En dépit des quelques avis positifs sur Steam, les joueurs soulignent que le concept de base, bien que prometteur, n’est pas assez travaillé. Les utilisateurs mécontents remontent la présence de bugs, une durée de vie très courte et un gameplay qui manque de profondeur. Au moins, ils s’accordent tous à dire que la direction artistique du jeu est réussie. Également, il est à noter que le français n’est pas présent, ce qui est bien dommage et aurait pu contribuer davantage au côté dépaysant. D’autre part, le développeur a utilisé l’IA générative pour quelques aspects au début du développement, et s’il est résolu à remplacer tous ces éléments, il en reste encore actuellement, notamment du côté des dialogues.

À la rédac, on n’a pas eu le temps de se pencher dessus car trop occupés par le Stunfest (et notre NoScope du 24/10 à 20h30, venez nous voir !) qui se déroulera du 23 au 25 octobre. Si vous êtes intéressés par Odd Town, ce dernier bénéficie toujours de sa promotion de lancement à -10% sur Steam ou GoG jusqu’à demain, soit un peu moins de 13 € pour le premier et environ 10 € pour le deuxième.

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La purge d’hérétiques fait toujours son petit effet avec la sortie de Warhammer 40 000: Boltgun 2

Comme annoncé lors de la Gamescom 2026, Boltgun 2, suite directe de Warhammer 40 000: Boltgun et développé par le même studio Auroch Digital, est sorti ce 14 octobre pour le plus grand plaisir des purgeurs d’hérétiques de l’Empereur. Même si l’engouement est moindre que son prédécesseur, cela n’empêche pas à ce nouvel épisode d’avoir une note globale très positive de la part des utilisateurs Steam. Cependant, les Ultramarines élites trouvent le jeu trop facile et ennuyeux avec la présence de bugs – certes moins nombreux qu’une vague de Tyranides – et d’une optimisation corrompue ne rendant pas honneur à sa sainte-machine de guerre bénie par l’Omnimessie. Les devs ont déjà pris note de ces premiers retours et travaillent sur un patch correctif qui sera déployé prochainement.

À la rédac, l’Ultramarine Loulou s’est lancé dans cette purge afin d’éradiquer la corruption et vous fera un retour de ses mémoires de guerre prochainement. Si vous n’avez pas la patience d’attendre ce récit glorieux entaché de quelques morts au passage, vous pouvez vous procurer Warhammer 40 000: Boltgun 2 chez notre partenaire gamesplanet avec une réduction de 10 %, soit 23 €.

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De nouveaux slots de playtesting disponibles pour Reconfigure

C’est marrant, on parlait plus tôt dans la journée de Heathen, et des RPG dungeon crawler en première personne. Si vous êtes familiers avec cette typologie de jeux, vous avez probablement au moins entendu parler de Legend of Grimrock, véritable référence moderne du genre, qui plonge le joueur dans des dédales issus tout droit des jeux des années 80-90, à la Dungeon Master. On s’intéresse aujourd’hui au projet en cours de développement du co-créateur de Grimrock, Antti Tiihonen, qui travaille en solo sur le titre Reconfigure. Le dev au très joli CV (Noita, Control, Alan Wake…) recherche actuellement de nouveaux playtesters pour lui faire des retours sur du contenu inédit.

Capture d'écran nº 10

Le soft a pour particularité – outre l’aspect visuel tout à fait hors du commun de son univers futuriste – un gameplay versatile qui veut mélanger les composantes d’un RPG, d’un FPS et d’un puzzle game, tout en mettant à l’honneur l’exploration. Une proposition pour le moins ambitieuse, sur le papier. Nous vous avions fait part d’une analyse plus détaillée à ce sujet quelques mois plus tôt, après la diffusion d’un premier trailer. Avant Reconfigure, Antti a fait ses armes sur le genre puzzle game à travers le très apprécié Stuffo the Puzzle Bot (à priori reçu avec enthousiasme pour des raisons indépendantes de la créativité audacieuse de son titre).

Capture d'écran nº 5

Ayant annoncé il y a quelques jours la complétion d’une nouvelle build contenant des player skills, de nouveaux ennemis, énigmes et niveaux inédits, le développeur indé fait sur Bluesky un appel aux playtesters volontaires pour donner leur avis sur l’état actuel du jeu. Une bonne manière de se faire une idée sur le titre tout en filant un coup de main. Bien entendu, ça ne coûte rien (à part du temps), alors si l’envie vous prend de jeter un oeil au projet Reconfigure, on ne peut que vous inviter à vous rendre sur la page Steam du jeu, d’où vous pourrez en apprendre un peu plus, ajouter le soft à votre wishlist ou encore vous inscrire au fameux playtest.

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Des nouvelles de Heathen, le dungeon crawler dont l’originalité n’est pas la ligne la plus crédible du CV

Le titre est taquin, mais très franchement, il serait de mauvaise foi d’affirmer que Heathen n’a pas un indéniable charme. Seulement voilà, lorsque dans la première minute du nouveau trailer, le lead dev affirme que le point de différenciation de son jeu réside dans l’idée d’un action RPG en vue subjective, il y a de quoi se demander si le concept n’est pas un peu léger. Je ne vais pas vous faire l’affront de vous citer les jeux cultes qui partagent cette même base de gameplay, mais ne serait-ce que récemment, des titres comme Raidborn ou Monomyth arrivent régulièrement avec une proposition très similaire. Et encore, estimons-nous heureux de ne pas avoir droit ici à un énième roguelike, roguelite ou que sais-je (on sature à force, non ?).

Capture d'écran nº 2

Heathen, pour rappel, c’est donc un RPG en vue à la première personne au cours duquel on contrôlera un personnage en quête de vengeance dans ses allers et retours au plus profond des entrailles insondables et pleines de microbes d’un interminable donjon généré procéduralement pour notre plus grand plaisir. Entre deux expéditions, on retournera dans la petite bourgade fort accueillante (c’est faux) de Saltgrave, qui nous permettra de… Eh bien de faire tous les trucs qu’on fait dans toutes les villes de RPG, j’vais pas vous faire un dessin.
…
En fait si, je vais vous faire un dessin :

Carte griffonnee dun village medieval ваҡ

Mais trêve de persiflage, si on s’attarde un peu sur les quelques éléments abordés et/ou visibles dans ce nouveau trailer de gameplay, plusieurs choses sont malgré tout dignes d’intérêt. L’élément le plus flagrant, c’est le moteur physique du soft. Clairement, le système de démembrement a l’air satisfaisant, et – si l’on en croit les dires de la voix off – mécaniquement exploitable, ce qui peut être très fun. L’ambiance visuelle est assez sympathique, même si les pièces ont toujours l’air relativement vides et répétitives, comme on l’avait noté il y a de cela quelques mois. On a également plusieurs classes de départ, et les spécificités liées aux compétences et à la progression de chacune d’elles donnent envie d’en savoir plus.

Capture d'écran nº 1

Même si Christopher Yabsley ne s’en cache pas une seule seconde, l’inspiration Diablo premier du nom est particulièrement marquée au niveau de la structure du titre, mais aussi et surtout côté interface de jeu et identité visuelle globale. Des partis pris compréhensibles, mais qui ne sauveront pas Heathen si la satisfaction de l’exploration n’est pas au rendez-vous souris en main. On croise les doigts pour que la démo qui pointera prochainement le bout de son nez nous rassure quelque peu sur la solidité de la proposition, qui a de quoi en séduire plus d’un tant que l’exécution est bonne. Direction la page Steam du jeu pour en savoir un peu plus, s’il vous donne envie.

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[TEST] Clive Barker’s Hellraiser: Revival : ne gachez pas une si bonne souffrance

Cela faisait un petit moment qu’on n’avait pas vu une nouvelle adaptation des œuvres de Clive Barker. Du mémorable Undying en 2001 au mitigé Jericho en 2007, on attendait avec curiosité l’adaptation de son univers le plus viscéral : Hellraiser. Avant de devenir un classique du cinéma d’horreur des années 80, Hellraiser est né sur le papier en 1986 avec la nouvelle The Hellbound Heart. C’est à ce monument que s’attaque aujourd’hui Saber Interactive dans Clive Barker’s Hellraiser: Revival, avec l’aval direct de l’écrivain britannique. Voir débarquer les Cénobites et la redoutable boîte de Lemarchand dans un FPS orienté action-horreur était un pari risqué, mais les premières minutes de jeu ont montré une fidélité absolue. C’est sans concession, poisseux, malsain et viscéral, mais jamais gratuit. Hellraiser: Revival embrasse sans détour la noirceur originelle de Barker, où gore, cuir et chair lacérée s’assument pleinement sans jamais rougir.

Genre : Action, horreur | Développeur : Saber Interactive | Éditeur : Saber Interactive | Plateforme : Steam | Prix : 39,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5-12400F / Ryzen 5 5600X, RX 6600 XT /  RTX 3060, 16 Go de RAM | Date de sortie : 08/10/2026 | Durée : 12 heures

Test réalisé sur la version Steam.

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Une histoire de cœurs

Tout au long de l’aventure, vous allez suivre l’histoire d’Aidan Lynch, un ancien taulard membre d’un gang criminel affilié aux Hellraisers. Son quotidien tournait jusqu’ici autour de la drogue, de l’alcool et du sexe : un profil autodestructeur taillé sur mesure pour attirer les foudres de la boîte de Lemarchand. Lorsque lui et sa compagne Sunny finissent par activer le cube mécanique, Aidan voit débarquer les Cénobites. Pris au piège, Sunny se retrouve esclave de la douleur, et son corps n’est rapidement plus qu’un tas d’os et de chairs en lambeaux. Pour espérer la sauver et lui rendre son enveloppe humaine, le marché imposé par les Cénobites est simple : vous allez devoir leur rapporter les trois cœurs des fidèles de Léviathan. Une quête viscérale qui embarque notre homme dans une descente aux enfers monumentale où règnent la souffrance et le sadisme, et où tous les interdits sont mis en avant. On retrouve dans cette trame énormément de similitudes avec la mythologie Hellraiser. Les Cénobites y sont ultra bien représentés : les quatre figures emblématiques du Dédale sont bel et bien de la partie et nous accompagnent dans notre parcours avec plus ou moins de bienveillance. Dans l’ensemble, l’histoire demeure particulièrement fidèle à l’œuvre d’origine et ravira sans mal les fans de cette saga devenue culte.

Un air de Village

Hellraiser: Revival n’est pas un simple FPS horrifique. C’est aussi un jeu d’action aux mécaniques de survival horror bien connues. Les inspirations évidentes puisées du côté de Resident Evil Village sont très présentes. Pour autant, le titre propose différents rythmes. On alterne ainsi entre des phases d’exploration orientées horreur, des puzzles à résoudre, et des séquences d’action beaucoup plus musclées. Vous passerez bien évidemment par le fameux monde du Labyrinthe où des séquences de plateforme et des courses-poursuites seront au rendez-vous. Lors de l’aventure, à plusieurs reprises, le jeu imposera des moments de respiration avec une gestion d’inventaire obligatoire. Celui-ci étant limité, vous ne pourrez pas tout transporter et, même en augmentant la capacité de stockage, vous serez obligé de déposer votre matériel dans des caisses de stockage mises à disposition près de la marchande. En fouillant les recoins de chaque zone, on glane des pièces de monnaie et divers objets. On déverrouille des coffres et on déniche divers trésors destinés à être revendus. Le pécule ainsi amassé permet ensuite d’acheter du soin, de précieuses munitions, des plans de fabrication, mais aussi d’améliorer l’arsenal – armes de mêlée comme armes à distance. La boucle de progression et les allers-retours réguliers rappellent bien évidemment les aventures mouvementées d’Ethan Winters dans RE Village. Même si l’aventure se veut assez linéaire, on retrouve le principe du hub, où l’on part explorer une zone avant de revenir au point central pour y ouvrir une porte.

Côté mobilité, la prise en main propose l’essentiel : sprint, glissade et possibilité d’effectuer un demi-tour instantané. Pour un FPS orienté action et infiltration, on regrette toutefois l’impossibilité de se pencher sur les côtés. Se décaler à découvert nous expose bien trop facilement à la vue des ennemis, d’autant que lors des gunfights, ces derniers n’hésitent pas à se mettre à couvert et à se pencher pour nous canarder. Autre concession déroutante : l’impossibilité pure et simple de sauter, l’action étant ici remplacée par un dash d’esquive taillé pour éviter les attaques au corps-à-corps. Au-delà des combats, cette absence de saut engendre une sacrée frustration dans l’exploration. À l’image de Silent Hill: Townfall, on se retrouve régulièrement bloqué devant une simple caisse ou des obstacles ridicules d’à peine un mètre de haut qu’il est impossible d’enjamber ou d’escalader.

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Tout dans le cuir, rien dans le canon

Lors des affrontements, même s’il est possible d’éliminer discrètement un ennemi ou deux au couteau, la furtivité montre vite ses limites. La fête se termine généralement en bain de sang, parsemé de membres coupés et de cadavres inertes. On peut également manipuler les flammes pour transformer la moindre menace en torche plus ou moins humaine. Ainsi, on prendra plaisir à préparer des pièges à ours et à verser de l’essence sur le sol pour se préparer à une future embuscade. Le corps-à-corps s’avère gratifiant et plutôt efficace, même s’il demande de s’exposer. On jongle entre deux catégories d’instruments : les armes contondantes (battes, masses) et les armes tranchantes (scies, machettes). Les premières servent principalement à fracasser les protections et armures des créatures, ouvrant une brèche pour que les secondes puissent enfin découper la chair dignement. Attention toutefois à l’usure : chaque arme de mêlée dispose d’une jauge de durabilité, et il faudra les entretenir et les renforcer à l’aide de kits d’amélioration.

Utiliser le cube consomme de la souffrance. Celle-ci se régénère en éliminant les cibles. La boîte de Lemarchand confère des pouvoirs de télékinésie permettant de projeter violemment des scies circulaires, ou d’autres joyeusetés tranchantes directement dans le buffet des assaillants. Une mécanique qui dynamise les combats en offrant aux  joueurs une alternative quand on manque de munitions.

Concernant les armes à feu, les sensations de tir ne constituent clairement pas la force du titre. Pourtant, l’arsenal mis à disposition est plutôt complet : pistolet, revolver, fusil à pompe, AK et pistolet-mitrailleur. Tous peuvent recevoir diverses améliorations pour gonfler leurs caractéristiques, qu’il s’agisse de monter des viseurs ou de leur greffer des munitions inflammables. Le bât blesse en revanche sur le feeling : les détonations sont assez timides et l’ensemble des armes accuse un certain manque de punch souris en main. Mais des interactions avec le décor permettent d’infliger de lourds dégâts au lieu de simplement vider ses chargeurs en reculant.

Le bestiaire, quant à lui, est assez limité. On retrouvera les fidèles cultistes au goût vestimentaire douteux et des immondices d’un autre monde. Leur apparence varie selon la puissance de l’ennemi. Du côté des boss, on se retrouve la plupart du temps face à des sacs à PV dont les attaques deviennent vite prévisibles. Les affrontements prennent systématiquement place dans des arènes fermées, gavées de ressources et de caisses de ravitaillement. Des ressources utiles dans les plus grosses difficultés du jeu ou celles-ci se font rares. Même si les duels se bonifient au fil des heures, il est un peu frustrant de devoir patienter jusqu’à l’ultime boss pour avoir enfin droit à un combat qui a de la gueule et du répondant.

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Un sans-faute pour Pinhead, pas pour Unreal Engine

Côté technique et réalisation, la plus grande réussite du titre réside sans conteste dans sa direction artistique et son level design, qui rendent un hommage vibrant à l’univers créé par Clive Barker. L’une des véritables forces de la progression est ce changement permanent entre le monde réel et le Dédale. Si le monde réel pose le cadre, le Labyrinthe, lui, s’impose comme la véritable pièce maîtresse du jeu : une identité visuelle magistrale et malsaine, où l’architecture sublime chaque détour. C’est ultra détaillé et particulièrement soigné visuellement. Les longs couloirs et cette infinité de béton sont fidèles à l’univers. Aussi, on appréciera – ou pas – la présence de nudité sans détour et du BDSM. Un parti pris suffisamment rare dans les production actuelles. Mention spéciale au passage dans un club fétichiste, une séquence à la fois dérangeante et hilarante, qui marche du feu de dieu.

Sur le plan des performances pures, le bilan s’avère un poil plus mitigé. Sans être aux fraises, l’Unreal Engine montre encore ses limites habituelles, avec de fâcheux stutters et des petits freezes qui viennent parfois gâcher la fête, surtout lors des transitions ou des arrivées d’ennemis. Rien d’absolument rédhibitoire pour clore l’aventure, mais on espère que les prochains correctifs viendront raboter ces aspérités techniques. L’ambiance sonore, pour sa part, est vraiment réussie. Le travail sur les effets d’ambiance et les bruits de chair triturée renforce l’angoisse en permanence. Le doublage s’avère lui aussi particulièrement solide, avec une mention spéciale incontournable pour Pinhead : le fait que Doug Bradley, son interprète original, soit revenu prêter sa voix, ancre définitivement le jeu dans sa mythologie et procurera des frissons chez les puristes.

Du plaisir dans la douleur, mais pas partout

Saber Interactive ne signe pas un chef-d’œuvre intemporel du FPS, mais livre une adaptation infiniment plus respectueuse et viscérale que ce à quoi les adaptations de films d’horreur nous ont habitués. En piochant sans vergogne dans la formule éprouvée de Resident Evil Village, Hellraiser: Revival s’assure une boucle d’exploration prenante, transcendée par une direction artistique remarquable et un sound design de qualité. Dommage que le tableau soit terni par un gunplay un peu plat, des boss prévisibles et une mobilité qui vient briser l’immersion sur certains obstacles. On regrettera également l’absence d’un mode New Game Plus, pourtant classique absolu du survival-horror. Les fans d’horreur et surtout de Clive Barker y trouveront quand même largement leur compte : un spectacle d’une noirceur fascinante, voire irrésistible, tellement bien mis en scène qu’on adore s’en délecter, tout en remerciant le ciel de ne pas être attaché au crochet. Entre cuir noir, piercings, chairs écorchées, crochets, scarifications et chaînes, tout est parfaitement assumé et confère au titre une identité unique pour un jeu vidéo.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Cop Bastard, le crachat de la justice touchera le couillon de voyou le 29 octobre prochain

Désormais édité par Retrovibe, Cop Bastard, le rétro-FPS se déroulant dans les rues du Japon, a dévoilé hier sa date de sortie, soit le 29 octobre prochain. Ici, il est juste de question de prendre les armes pour plomber du yakuza et repeindre les allées de leur sang. Il ne faut surtout pas oublier de conclure tout cela en leur crachant à la figure. Comme vous l’aurez compris, ce rétro-FPS ne semble pas briller par la profondeur de son scénario. L’IA ennemie est toujours aux abonnés absents et le gunplay a l’air de faire mouche grâce aux énormes giclées d’hémoglobine. Même si la boucle de gameplay paraît redondante, on pourrait tout de même bien s’amuser pendant quelques heures.

En attendant la sortie de Cop Bastard pour la fin de ce mois, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam ou GoG et également jouer à la démo toujours disponible.

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Sublustrum, un puzzle-game fortement inspiré de Myst et Riven

Vous savez sans doute qu’à la rédac’, on aime se creuser les méninges. Alors quand on voit passer un petit puzzle-game sorti de nulle part, mais qui semble visuellement plutôt sympa, on s’y attarde forcément. C’est le cas de Sublustrum, développé par Brickworks Games et édité par HypeTrain Digital (PAPERHEAD, Alkahest…). Quelques secondes suffisent pour voir que le titre s’inspire franchement de jeux comme Myst ou Riven, et ce n’est pas pour nous déplaire. Des playtests sont organisés jusqu’au 25 octobre. Et comme il suffit de cliquer sur le bouton pour obtenir l’accès, on l’a testé pendant une bonne demi-heure.

Sans surprise, le gameplay est plutôt lent, et il faut réfléchir, même sur les premières énigmes. La direction artistique est plutôt réussie, et on a été surpris par la très bonne qualité du doublage (en anglais). Le scénario est forcément un peu cryptique, mais n’a pas l’air inintéressant. Bref, c’est très chouette, et on a préféré ne pas trop poursuivre pour profiter de l’expérience dans sa globalité lorsque le jeu sortira.

Si vous aimez autant faire chauffer votre cerveau que nous, n’hésitez pas à jeter un œil aux playtests de Sublustrum et à l’ajouter à votre liste de souhaits Steam le cas échéant. Pour l’instant, le jeu est prévu pour le premier trimestre 2027.

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Une très bonne démo pour Deadzone: Rogue 2, mais impossible à différencier du précédent opus

Le 8 octobre dernier, Prophecy Games a publié une démo pour Deadzone: Rogue 2, après des playtests en août, à peine plus d’un an après la sortie en version finale de Deadzone: Rogue, le premier épisode. Pour rappel, il s’agit d’un roguelite coopératif jusqu’à trois joueurs dans des successions de salles plutôt restreintes, peuplées d’ennemis de plus en plus énervés, jusqu’à atteindre un boss. À chaque zone nettoyée, on gagne des bonus très significatifs, qui permettent de suivre une voie souvent différente de celle de ses petits copains. Le feeling des armes est généralement bon, surtout quand elles disposent de modificateurs environnementaux dont les effets peuvent être cumulatifs. Enfin, une métaprogression permet de limiter la frustration à chaque mort. Quoi ? De quel épisode parle-t-on ? Des deux, évidemment, puisqu’il n’y a aucune différence !

Dimanche dernier, on a testé la démo en live sur Twitch avec MathMoite et Loulou. Et on s’est beaucoup amusés. Mais on ne se serait pas moins amusés en relançant le premier opus, tant les deux titres sont similaires. Alors oui, l’interface a été un poil remaniée, notamment sur l’aspect métaprogression, et les pouvoirs à débloquer ont sans doute eux aussi été retouchés, mais rien qui ne semble radicalement éloigné du précédent épisode.

Si vous voulez du bon more of the same, vous pouvez lancer la démo de Deadzone Rogue 2, et ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam si vous êtes convaincus.

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Une bêta fermée à partir du 19 octobre pour HUNGER, un « extraction RPG »

La semaine dernière, le studio australien GOOD FUN CORPORATION, anciennement Black Matter (Hell Let Loose), a partagé une vidéo pour annoncer le lancement d’une bêta fermée pour HUNGER le 19 octobre. On peut tenter d’y participer en se rendant sur la page Steam et en cliquant sur le bouton idoine. Le game director nous prévient que cette bêta s’apparentera davantage à un test technique, destiné à vérifier si les serveurs tiennent la charge. En effet, l’engouement autour du titre semble plutôt élevé, et cela surprend même les développeurs.

Quelques jours plus tard, une nouvelle vidéo a été publiée, mais cette fois-ci pour nous décrire un peu plus en profondeur ce qu’on pourra attendre du jeu :

Le titre de la vidéo est sans ambiguïté : ils veulent créer un nouveau sous-genre, « l’extraction RPG ». Au-delà de l’aspect shooter – ou slasher, puisqu’il y a pas mal d’armes de mêlée –, les mécaniques que l’on retrouve dans les RPG paraissent prédominantes : gain de niveaux, déblocage de compétences, quêtes… On nous parle même de notion de MMO, notamment pour le hub, dans lequel on pourra rencontrer d’autres aventuriers. La progression est donc persistante et sans wipe forcé. En revanche, comme dans tous les jeux d’extraction, on perd son matos et les ressources lootées quand on crève contre un énième campeur dans un buisson. Les raids devraient durer entre 20 et 30 minutes. Visuellement, ça commence à envoyer du pâté, et les personnages semblent enfin avoir retiré le balai qu’ils avaient dans le cul, comme on pouvait le voir dans les précédentes vidéos.

Si vous avez envie de tester HUNGER le 19 octobre, n’hésitez pas à vous rendre sur sa page Steam et demander l’accès à la bêta fermée.

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Après s’être fait déposséder de Projekt Z, les devs de 314 Arts rebondissent sur NightRunner, leur extraction shooter PvE

Si vous lisez NoFrag assidûment, le titre de cette news ne vous apprend rien. Mais il y a quelques jours, le studio 314 Arts a publié un premier devlog pour NightRunner, le projet remplaçant Projekt Z: Beyond Order, qui leur a été enlevé par leur ancien éditeur Maximum Entertainment.  Aucune mention de leur précédent titre, ce qui n’augure rien de bon pour ceux qui espéraient une récupération in extremis. Il semblerait que l’équipe soit maintenant totalement dédiée au nouveau projet. Apparemment, ils n’en sont qu’au stade de la vertical slice (une sorte de démo destinée à présenter les différentes possibilités du jeu), donc même pas encore en pré-alpha. Ils ont pourtant lancé une phase de tests fermés sous NDA pour tâter le terrain.

Visuellement, on ne va pas vous mentir : le design des ennemis est absolument dégueulasse, mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain. Le feeling des armes, au contraire, semble plutôt sympa, d’autant qu’il était assez violent dans Projekt Z. On n’est donc pas à l’abri d’un jeu correct.

Le développeur nous rappelle brièvement le concept : un extraction shooter futuriste coopératif, PvE uniquement, avec des sortes de zombies. Rien de bien original, mais on le suivra tout de même du coin de l’œil au cas où.

Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à ajouter NightRunner à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant plus d’infos.

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Queen’s Domain, un hommage à King’s Field, sortira le 30 octobre

On vous en avait parlé fin 2025, Queen’s Domain est un rétro-first-person slasher très inspiré de la série des King’s Field de FromSoftware, qui nous ramène à une époque où il était encore de bon ton de faire des jeux en vue subjective. Il y a quelques semaines, le studio Freshly Baked Games LLC a annoncé que son jeu sortirait le 30 octobre prochain. Une démo est disponible, mais personne à la rédac n’a eu le temps de la lancer. Le jeu semble beaucoup plaire, puisqu’il récolte 88 % d’avis positifs. Certains regrettent juste un gameplay mou, peu élaboré et surtout très difficile. Pour un hommage à de vieux titres particulièrement ardus, ce n’est pas déconnant, mais ça ne plaira évidemment pas à tout le monde.

Même si Queen’s Domain a l’air plutôt réussit, il est peu probable qu’on se penche dessus à la rédac’, parce que ce n’est pas forcément notre genre de prédilection. Mais si c’est votre tasse de thé, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie le 30 octobre.

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Le rétro-FPS d’horreur Divine Frequency sortira en accès anticipé le 27 octobre

Enfin ! La petite équipe derrière le rétro-FPS horrifique Divine Frequency a annoncé la date de sortie en accès anticipé : ce sera le 27 octobre. C’est en 2023 qu’on avait appris que l’ancien mod pour DOOM II avait muté en un jeu à part entière, comme l’avait fait Total Chaos avant lui. Mais contrairement au titre de Trigger Happy Interactive, Divine Frequency n’est pas passé à un moteur récent : il reste sur GZDoom, qui permet tout de même quelques prouesses, en témoigne Selaco. On avait testé sa démo à plusieurs reprises et on avait été plutôt impressionnés par les visuels et l’ambiance, particulièrement réussis. Bien qu’il n’y ait pas beaucoup de munitions, le feeling des armes est franchement violent, ce qui procure de très bonnes sensations.

Si Divine Frequency vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis Steam, en attendant sa sortie en accès anticipé le 27 octobre. Sa démo est toujours disponible, si vous voulez vous faire une idée.

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Vous rêviez d’un clone chinois de Warzone ? ECC: REDLINE l’a fait

✇NoFrag
Par : XoBaR

Le géant chinois NetEase Games a annoncé il y a quelques jours ECC: REDLINE, un FPS Battle Royale qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Call of Duty: Warzone. Le gameplay semble quasiment identique, et même le HUD a l’air d’avoir été copié tel quel du Battle Royale d’Activision. Ils ont poussé le vice jusqu’à intégrer les éléments de Warzone introduits en début d’année (wingsuit, grappin, wall jump). En plus du trailer d’annonce visible en haut de page, NetEase a publié une vidéo plus longue de gameplay :

Il faut reconnaître que ça a l’air plutôt bien foutu, mais au niveau de la créativité, on repassera. Les différences avec Warzone se comptent sur les doigts de la main. Ici, les opérateurs auront des capacités uniques, et on pourra améliorer son arme et son armure via des shops grâce à l’argent récolté au cours de la partie. Pour le reste, on est vraiment en terrain connu, donc l’intérêt semble très limité pour nous, joueurs occidentaux, mais il y a des chances que cela fonctionne bien en Chine, comme pour Delta Force qui cartonne là-bas. Des phases de beta test seront annoncées prochainement.

NetEase Games continue donc le pillage de FPS célèbres à la chaîne. Knives Out en 2017 était un clone de PUBG, même chose pour Rules of Survival en 2018. En 2023, ils avaient déjà sorti une copie de Warzone sur Steam, Blood Strike, mais avec des graphismes d’un autre temps. Et en 2025, FragPunk était un clone de VALORANT. De son côté, Tencent, l’autre géant chinois, n’est pas en reste avec Delta Force en 2024 (plagiat de Battlefield 2042 pour sa partie PvP) et Arena Breakout: Infinite en 2025 (copie arcade d’Escape from Tarkov). Les studios chinois ont maintenant le savoir-faire pour créer des FPS qui tiennent la route, il ne leur reste plus qu’à trouver des idées originales…

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C’est la fin pour ’83

On en avait parlé lors du dernier NoScope, mais on n’avait pas fait de news : fin septembre, Blue Dot Games, qui avait repris le développement de ’83 en 2023, a annoncé l’arrêt des ventes du jeu sur Steam. Dans son billet de blog Steam, le studio explique que malgré la publication d’une grosse mise à jour et l’exposition médiatique fournie par le FPS Game Show, le nombre de joueurs n’a pas été suffisant pour convaincre leurs investisseurs de continuer à financer le projet. Faute de moyens pour poursuivre le développement jusqu’à la version 1.0, ils ont donc décidé de retirer le jeu de la vente, en attendant de trouver une porte de sortie.

Mais retraçons rapidement son parcours. Initialement développé par Antimatter Games (Rising Storm 2: Vietnam), ’83 avait été annoncé en 2019, puis mis en pause en 2022 au profit d’I.G.I. Origins. Finalement, ce dernier sera également abandonné lors de la dissolution du studio britannique en 2022. Mais un an plus tard, ’83 renaissait de ses cendres par l’intermédiaire d’un nouveau studio, Blue Dot Games, qui avait embauché d’anciens du projet. Avançons rapidement jusqu’à 2025, lors de la publication d’une démo : c’est moche et ça n’apporte rien. Tout le monde s’en rend évidemment compte, même les devs, qui repoussent la sortie du titre, mais seulement de cinq mois, alors qu’il y avait tout à refaire. Évidemment, la sortie en accès anticipé est catastrophique. Depuis, les développeurs tentent de maintenir le jeu à flot en organisant des événements qui ne remplissent même pas les serveurs, ce qui nous amène à la situation actuelle…

Bref, on ne va pas pleurer : on voyait déjà venir la catastrophe il y a presque un an, et on est même étonnés qu’ils n’aient pas débranché la prise plus tôt.

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Squadron 42 sera un film interactif entrecoupé de phases de gameplay potentiellement intéressantes

Samedi dernier, Cloud Imperium Games a publié un trailer pour Squadron 42, assorti d’une page Steam pour le wishlister. Il était à l’origine prévu pour sortir dans les prochaines semaines, mais il avait finalement été reporté au deuxième trimestre 2027, pour ne pas être éclipsé par GTA VI. On ne va pas vous mentir, le trailer est plutôt bien réalisé et donne un peu envie, même s’il est composé à 95 % de cinématiques.

Évidemment, ça ne dit rien du jeu, mais justement, la sortie de ce trailer coïncide avec la venue d’influenceurs dans les locaux du studio à Manchester. Ils ont pu « jouer » pendant cinq heures à Squadron 42 dans les meilleures conditions possibles pour en ressortir avec des étoiles dans les yeux : superbes locaux, machines de guerre, photo avec Mark Hamill… Pour le coup, on s’est appuyé sur la vidéo du retour à chaud de deux influenceurs français, CaMaK et Hugo Lisoir. Si on ne connaît pas du tout le premier, le second semble généralement avoir une position plutôt modérée et réaliste vis-à-vis de Star Citizen et Squadron 42. Ne nous leurrons cependant pas : ils restent tous deux de grands fans du projet depuis le début ; il faut donc bien lire entre les lignes.

Parce qu’on sait que vous n’allez pas vous taper une heure de vidéo face cam, on l’a regardée pour vous. Voici un résumé dans les grandes lignes :

  • Le jeu n’était pas prêt pour sortir en novembre. D’après les deux YouTubers, les six mois de reports ne seront pas de trop, et ils considèrent que certains bugs ne seront probablement pas corrigés à la sortie. Cependant, ils ne parlent pas de trucs bloquants, mais plutôt de comportements de l’IA qui viennent briser l’immersion en marchant sur une table ou en étant en slip sur le pont de commandement d’un vaisseau amiral.
  • Sur les cinq heures de jeu, ils estiment qu’il y a eu environ trois heures de cinématiques. Difficile de savoir s’ils comptent dedans les phases où l’on « joue », mais où l’on ne peut rien faire d’autre que suivre des personnages qui parlent, un peu comme dans un GTA, mais à pied.
  • Sur les PC, équipés de RTX 5090 et de 64 Go de RAM, les phases de jeu étaient fluides en 4K natif, mais ils ont constaté des ralentissements sur certaines cinématiques.
  • On pourra choisir un niveau de difficulté pour la partie pilotage et un autre pour la partie FPS.
  • Côté pilotage de vaisseaux, il paraît que l’interface est un peu mieux que celle de Star Citizen, mais que les IA se mangeaient des astéroïdes.
  • Côté FPS, il semble que ça commence enfin à ressembler à quelque chose. On ne sait évidemment pas si nos deux influenceurs sont des habitués du genre, mais ils ont trouvé les affrontements plutôt ardus. Les ennemis sont enfin un peu moins cons et ont des comportements crédibles. Ils viennent notamment ranimer leurs coéquipiers s’ils ont été mis à terre. En même temps, ce n’est pas étonnant, puisqu’on est sur un jeu solo, contrairement à Star Citizen, qui doit gérer des centaines d’IA simultanément sans faire s’effondrer les perfs du serveur – problème que les développeurs d’ArmA ou de Gray Zone Warfare n’ont jamais réussi à régler.
  • Ils ont trouvé que le TTK était assez long, mais que le système Maelstrom – qui gère à l’origine les dégâts des vaisseaux – faisait vraiment le café sur les armures. D’après eux, ça donne un feeling complètement différent et plutôt jouissif, car on voit des morceaux s’arracher sous les tirs.
  • Le jeu proposera une partie RPG, avec des compétences qui s’améliorent à l’utilisation. Ils ont été surpris, par exemple, d’avoir une sorte de popup indiquant « saut +1 » ou un truc dans le genre. On pourra faire des activités dans le hub principal – un très gros vaisseau – pour progresser en dehors des missions.
  • Ils ont aussi beaucoup parlé de la dimension sociale des interactions avec les différents PNJ, qui semblent pouvoir faire évoluer leur comportement en fonction des choix du protagoniste.

Ils ont parlé de plein d’autres trucs, mais on n’a pas tout retenu. Si ça vous intéresse, vous pouvez faire un tour sur le forum NoFrag, Captain-Igloo a fait son petit résumé lui aussi.

Squadron 42

Que penser de tout ça ? Le plus gros point noir semble être l’aspect film interactif. Tout le monde n’accrochera pas au scénario, même s’il n’est pas nul à chier. Et s’il faut attendre une heure que les dialogues se déroulent, des PC risquent de voler à travers les fenêtres. Cependant, il y a bien des gens qui apprécient Metal Gear Solid 4 ou Death Stranding, alors pourquoi pas celui-là ? Pour le gameplay, on ne se fait pas trop de souci pour les phases en vaisseau, déjà réputées plutôt bonnes dans Star Citizen. Reste à voir les phases en FPS, qui pourraient finalement être correctes puisque les IA seraient a priori crédibles. En plus, rappelez-vous, les développeurs dédiés aux combats à pied disaient des choses assez intéressantes il y a deux ans et demi…

Finalement, on verra donc sans doute Squadron 42 de notre vivant, au deuxième trimestre 2027 – sauf nouveau report, évidemment. En attendant, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, s’il vous intéresse.

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Jouez au chat et à la souris avec la police dans la démo de Militsioner

Après un passage à la GAMESCOM 2026 pour annoncer la sortie de Militsioner en 2027, le studio TALLBOYS est revenu cette fois-ci à l’occasion du Triple-i Initiative pour dévoiler la sortie de la démo de son immersive sim. Si vous aviez hâte de vous faire appréhender par un policier géant, c’est désormais possible. Prisonnier d’une ville sans nom, vous essaierez de vous échapper par tous les moyens possibles, à condition de ne pas être pris la main dans le sac par l’agent moustachu. En effet, ce dernier fait régner la loi et tous vos agissements seront épiés. Libre à vous de l’amadouer ou de l’ignorer, et même de sympathiser avec les habitants qui ne vous voient pas d’un très bon œil. Il ne tient qu’à vous de trouver la meilleure solution pour vous enfuir, quitte à foutre le bordel ! En tout cas, ce policier géant donne le ton dans cette bande-annonce.

À la rédac, on va très probablement se lancer dans l’aventure pour voir ce que ça donne. Si vous avez déjà pu y jouer, n’hésitez pas à nous faire part de vos impressions dans l’espace commentaire. Du côté de Steam, les retours sont très positifs, avec des joueurs conquis par la proposition du studio. En attendant la date de sortie de Militsioner, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et tenter de nouvelles évasions plus créatives les unes que les autres en jouant à la démo.

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