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[PREVIEW] Subnautica 2 : on y replonge avec plaisir

Le premier Subnautica était une vraie bonne surprise : une de celles qu’on n’attendait pas et qu’on n’oublie pas. Below Zero, lui, nous avait ramenés à la surface dans le mauvais sens du terme : trop sage, trop court, trop tiède. Difficile de ne pas aborder Subnautica 2 avec une prudence teintée de méfiance. Et pourtant. Après six heures à ne pas voir le temps passer, comme 467 000 autres joueurs selon SteamDB, force est d’admettre qu’Unknown Worlds a retenu la leçon.

Genre : Survie et craft | Développeur : Unknown Worlds | Éditeur : Unknown Worlds Plateforme : Steam, Epic Games Store | Prix : 29,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i7-13700 / Ryzen 7 7700X, RTX 3070 / RX 6700 XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 14/05/2026 en accès anticipé | Durée : Actuellement, 6 à 8 heures pour l’histoire, beaucoup plus si on souhaite continuer à façonner sa base.

Preview réalisée par ElGringo avec une version Steam.

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Même recette, meilleure exécution

Niveau gameplay, inutile de chercher la surprise : on est toujours dans un metroidvania sous-marin où chaque biome, chaque profondeur reste inaccessible tant qu’on n’a pas débloqué l’équipement adéquat. Les déplacements sont agréables et la montée en puissance est bien dosée : on débute à la godille, on finit par filer comme une torpille, ce qui donne envie d’aller toujours plus loin de la base. Ce genre de feeling fait penser que les développeurs jouent à leur propre jeu, ce qui n’est pas le standard de nos jours… Pour un jeu de survie, la mort n’est pas vraiment un problème : on perd l’inventaire, pas l’équipement. Le vrai risque n’existe pas. Ceux qui espéraient que la suite corrige le tir et réintroduise une vraie peur de mourir seront déçus. C’est un choix assumé qui fait partie de l’ADN de la franchise — sans trop spoiler, la mort s’intègre même à la narration cette fois.

La direction artistique reste fidèle aux précédents opus de la série — et c’est tant mieux. En journée, la lumière filtre à travers la colonne d’eau avec ce rendu organique qui avait fait le charme du premier. La nuit, c’est l’avalanche de couleurs et de bioluminescence qui transforme chaque plongée en spectacle. Ça n’a pas vieilli, bien au contraire. Le bond graphique est saisissant, même en moyen, et les effets plus fins du moteur lui donnent même un second souffle. Seul point d’agacement : le FOV n’est pas réglable. Choix artistique assumé pour renforcer l’effet de plongée — défendable sur le papier, déroutant en pratique pour qui joue habituellement large, mais on s’y fait. Ou alors, on se tournera vers les mods. En 1080p, sur une config d’entrée de gamme (i5-12400F, RX 7600, FSR en équilibré), on tourne à 60-70 fps en qualité moyenne. Sur une config milieu de gamme (RTX 3070, Ryzen 7 5800X, 32 Go, DLSS équilibré), on oscille entre 45 et 60 fps à fond. Ce n’est pas transcendant, mais c’est un early access, on a vu bien pire.

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La faune mordille plus qu’elle ne dévore

On notera quand même que la menace aquatique reste très soft. Les premiers poissons dangereux infligent environ 15 % de dégâts — de quoi faire sursauter, pas de quoi trembler. La flore aussi peut être hostile, mais elle n’est pas là pour bloquer complètement le joueur. Les développeurs ont visiblement choisi de maintenir l’ambiance contemplative plutôt que de basculer dans le survival hardcore, ce qui conviendra à ceux qui veulent explorer sans stress, moins à ceux qui voulaient plus de mordant (sans mauvais jeu de mots). Un seul léviathan est présent dans cette portion, mais il est nettement plus travaillé que ses prédécesseurs. Branchies, tentacules, comportement, tout est fait pour imposer, et j’avoue que je n’ai pas tenté de l’approcher.

La construction de base a été retravaillée intelligemment. Fini le plomb obligatoire pour stabiliser quoi que ce soit : on passe maintenant plus de temps à vraiment concevoir qu’à compenser les défauts du système. On peut désormais créer des salles sur mesure, pousser les murs, dessiner des patterns de fenêtres, et les échelles ont enfin été traitées comme des éléments à part entière. C’est un vrai plus pour ceux qui passaient autant de temps dans leur base que dans l’eau.

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Une mise en bouche réussie

On retrouve la narration environnementale du premier opus, avec une IA qui distribue des points d’intérêt à visiter — l’équivalent des balises de détresse de Subnautica, mais avec un peu plus de profondeur dans l’écriture. Rien de révolutionnaire, mais ça fait le job pour donner une direction sans forcer la main, tout en restant suffisamment intéressant pour pousser à explorer davantage. La storyline principale avoisine les 6 à 8 heures dans l’état actuel. Un véhicule améliorable est disponible, mais n’espérez pas vous enfoncer dans les failles dès maintenant, il est plafonné à 250 mètres de profondeur, les améliorations correspondantes n’étant pas encore intégrées.

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De la coop à double tranchant

L’avis d’Estyaah après 3 heures de jeu en coop : une expérience agréable, mais que je n’ai pas spécialement envie de prolonger en coopération. En revanche, le peu du scénario que j’ai pu suivre m’a plutôt intéressé, et j’aurais tendance à vouloir plutôt relancer uniquement en solo pour en profiter un maximum.

C’est probablement l’évolution la plus visible de ce suite, et elle mérite mieux qu’une mention en passant. Non pas parce qu’elle transforme radicalement l’expérience, bien au contraire. La coopération est intégrée proprement, dès l’intro, sans couture visible, mais un deuxième joueur ne change fondamentalement rien à la dynamique. On joue à plusieurs côte à côte plutôt qu’ensemble, il n’y a pas d’interraction spécifique entre les joueurs. Cela permettra juste d’amasser plus vite les ressources et de vivre de petites aventures en étant accompagné. C’est à la fois une force et une faiblesse. L’objectif n’est pas vraiment le scénario : on avance sans trop y penser, parce qu’il faut toujours aller plus loin ou construire une base encore plus grande. La dimension créative du jeu prend alors beaucoup plus de place, puisqu’elle devient l’aspect majeur en coopération. Au contraire, jouer en solo reste nettement plus immersif, car on prête attention aux bribes d’histoires disséminées çà et là, et le sentiment de solitude et d’isolement apporte un vrai plus à l’expérience.

Comme un poisson dans l’eau

Subnautica 2 ne réinvente pas la roue, mais ce n’était probablement pas l’intention. Il prend ce qui fonctionnait, le peaufine, et livre une expérience qui devrait satisfaire les fans de la première heure sans surprendre grand monde. Les améliorations de la construction de base et le travail apporté au léviathan sont de bons signes. On notera que malgré la communication autour de ce point, la coopération n’est finalement pas au centre du gameplay, mais permet tout de même de profiter d’une excellente ambiance pour jouer aux Lego avec les potes. L’immersion en solo reste inégalée et c’est là que vous ressentirez le plus d’émotions. La question reste entière quant à la profondeur de la trame finale et la richesse des biomes à venir, mais on peut déjà dire que c’est très bien parti.

Vous avez du mal à vous y retrouver dans le catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à trier le bon grain de l’ivraie.

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Warhorse Studios ne chôme pas : Un projet Kingdom Come et un open world dans l’univers du Seigneur des Anneaux sont en production

En début d’année dernière, les développeurs tchèques de Warhorse Studios avaient conquis la rédaction avec la seconde itération de leur licence phare, Kingdom Come : Deliverance 2. Bon, certes, on se rappelle amèrement de la polémique issue du remplacement de leur traducteur par de l’IA. Cela dit, entre temps, ils ont précisé que le recrutement d’une équipe de traduction composée d’êtres humains en chair et en os était en cours, c’est pourquoi on s’autorise à les bouder un peu moins. Impossible donc de ne pas trahir une certaine curiosité – pour ne pas dire excitation – quant à la question de leurs nouveaux projets.

Et, à vrai dire, en tant qu’utilisateurs réguliers de l’outil Internet, il est probable que vous ayez vu passer ces dernières semaines des rumeurs portant sur ce fameux open world se déroulant au cœur des écrits de J.R.R. Tolkien. Eh bien, il s’avère que ces bruits de couloir étaient fondés ! C’est en tout cas ce que vient d’affirmer le studio renommé en confirmant à la fois le développement de ce projet et, par la même occasion, une nouvelle aventure Kingdom Come.

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De quoi créer un petit engouement chez les fans de RPG, surtout lorsqu’on connait les prouesses de narration et d’immersion qu’offraient le dernier titre en date. Aucune information officielle supplémentaire à partager néanmoins, il faudra donc prendre son mal en patience afin d’en savoir plus sur ces jeux qui génèrent déjà une forte attente. La seule conjecture que l’on peut faire actuellement, c’est celle que le nouveau jeu Kingdom Come ne sera probablement pas une suite directe de l’opus précédent, puisque le mot « Deliverance » semble avoir été laissé de côté.

Pour le moment, si jamais vous voulez vous pencher sur la dernière production à succès de Warhorse Studios, ça tombe bien : notre partenaire propose actuellement 50 % de réduction sur Kingdom Come : Deliverance 2, soit moins de 30 € pour la version de base ou moins de 40 € avec les DLC (qui sont plutôt bons).

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23 ans plus tard, Warhammer 40 000: Fire Warrior est toujours une bonne grosse daube

Il y a quelques jours, notre partenaire Gamesplanet nous a contactés pour nous parler d’une campagne promotionnelle autour de Warhammer, qui se déroule du 21 au 28 mai en marge du Warhammer Skulls. Dans la liste de vieux titres de la licence, ressortait un seul FPS, Warhammer 40 000: Fire Warrior (Classic). On se souvenait que dans nos jeunes années, le jeu avait plutôt mauvaise réputation. Dans nos colonnes, on s’était même moqués des piètres notes qu’il s’était ramassées. Mais le jeu vient de ressortir sur Steam et on nous a envoyé une clef, alors c’était l’occasion de jeter un œil.

Ce n’était pas vraiment la peine. Le jeu est complètement nul, et en plus, il a un gros souci d’accélération de la souris, ce qui le rend presque injouable. C’était initialement un portage PlayStation 2 en 2003, et les devs qui se sont « occupés » du remaster disent que c’est codé profondément dans le jeu et que ça nécessite un peu de boulot. Le mois dernier, ils indiquaient tester quelque chose, et invitaient les joueurs motivés à les contacter par mail s’ils voulaient aussi tenter, mais plus rien depuis. Autant dire qu’il y a peu d’espoir d’y jouer dans de bonnes conditions. D’un autre côté, c’est sans doute pour le mieux, ça vous évitera de vouloir tester cette daube.

Comme chez NoFrag, on est des génies du marketing, on en profite pour partager la promo de Gamesplanet sur les autres jeux Warhammer Classics, qui seront peut-être un peu moins merdiques. Il y a – 20 % sur pas mal de titres, comme Mark of Chaos, Dark Omen, Chaos Gate, Rite of War ou encore Space Hulk. Il y a aussi des réductions sur plein d’autres jeux Warhammer, et même – 24 % sur Mechanicus II qui vient de sortir, ce qui le fait à moins de 31 € avec le code promo MECHA5.

Gamesplanet Warhammer classics
Gamesplanet Skull Promotion
Gamesplanet MECHA5
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Thick as Thieves est sorti un peu trop précipitamment

Comme prévu, Thick as Thieves, l’immersive sim dorénavant solo et coop de Warren Spector, est sorti le 20 mai dernier. Mais le démarrage s’est un peu fait dans la douleur. Malgré un prix étonnamment bas, les premiers retours sur Steam n’étaient pas fameux. En cause, un menu de paramétrage digne d’un portage console des années 2000 :

  • absence de réglage du FOV
  • aucun rebind des touches
  • motion blur impossible à désactiver
  • sensibilité de la souris limitée à 5 crans absurdement trop élevés

Pour une équipe – a priori réduite – de vétérans de l’industrie, ça fleure bon l’amateurisme, même s’ils ont rapidement réagi et promettent de corriger une partie des problèmes dans les prochains jours. Malgré cela, les avis se sont adoucis au fur et à mesure, puisque le jeu atteint maintenant la note 71 % sur Steam. Il rencontre également un succès plutôt correct pour un petit jeu plus ou moins indépendant. L’ambiance et le gameplay semblent donc satisfaire une bonne partie des joueurs, et beaucoup disent qu’il a « du potentiel ». En revanche, certains ont également critiqué le manque de contenu, ce qui est un peu mesquin quand le jeu vient de sortir en accès anticipé pour seulement 5 €.

À la rédac, on attend quelques patchs de qualité de vie pour s’y lancer, mais le concept nous tente bien. En attendant, si vous voulez soutenir le studio, vous pouvez déjà acheter Thick as Thieves sur Steam pour 5 €. Il est également disponible au même prix chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui nous ferait gagner quelques centimes au passage, mais vous ne pourriez pas bénéficier du remboursement s’il ne vous plaît pas, donc c’est à vous de voir.

Edit du 22/05 : On s’est trompé sur son statut d’accès anticipé, le jeu est présenté sur sa page Steam comme « complet ». Dans ces conditions, et comme aucune roadmap n’a pour l’instant été présentée, difficile de savoir ce que l’équipe a prévu pour la suite : du contenu supplémentaire gratuit ? Des DLC payants ? La bascule sur un autre jeu ? Il faudra scruter les prochaines annonces pour en savoir plus.

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Deep Rock Galactic: Rogue Core est sorti en accès anticipé, mais divise la communauté, sans doute pour de mauvaises raisons

Il y a deux jours, sortait Deep Rock Galactic: Rogue Core en accès anticipé. Comme vous avez pu le deviner, il recycle l’univers de Deep Rock Galactic, le jeu coopératif « classique » avec des nains alcooliques qui creusent toujours plus profond pour récupérer des ressources et vider leurs chargeurs sur des hordes de bestioles. Mais ce nouveau jeu apporte la mécanique de roguelite : des compétences à récupérer tout au long des runs, et de la métaprogression. Vu le succès de son grand frère, on imaginait qu’il allait faire l’unanimité. Eh bien pas du tout : il y a seulement 60 % d’avis positifs. Attention, c’est tout de même un succès en termes de fréquentation, mais on s’attendait à un meilleur score. Alors, serait-ce une grosse daube ?

La réalité est sans doute à nuancer. Sur le forum, Apokalyps, notre expert en jeux à forte composante en grind, a testé et tenté d’analyser les causes de ces mauvais retours. Selon lui, les joueurs sont tous des cons (et on est bien d’accord). Plus sérieusement, les vétérans se contredisent dans les critiques :

  • soit c’est trop proche de Deep Rock Galactic – c’est pourtant un spin off, donc plutôt logique de retrouver beaucoup d’éléments communs
  • soit c’est trop différent de Deep Rock Galactic parce qu’il y a des éléments de roguelite et ça ne se joue pas comme Deep Rock Galactic

En gros, ces débilos n’ont rien capté au concept. D’après lui, ce qui a dû principalement leur poser problème, c’est que Rogue Core propose une difficulté plutôt relevée, nécessite de jouer sur la complémentarité des classes et demande une vraie coordination entre les joueurs. Par exemple, n’importe qui peut prendre toutes les upgrades au cours des runs, mais il faut évidemment se mettre d’accord pour distribuer les bonus aux profils les plus adaptés. On comprend que cette mécanique peut être frustrante avec des randoms qui font n’importe quoi, mais le jeu s’apprécie forcément plus avec des potes. Au niveau du contenu, malgré son statut d’accès anticipé, il embarque déjà pas mal de choses : une dizaine de biomes, quatre niveaux de profondeur, trois niveaux de complexité, des modificateurs et des missions avec des seeds spécifiques (sinon les niveaux sont générés procéduralement). Et Apokalyps nous rappelle que dans un roguelite, c’est normal que les sensations ne soient pas forcément immédiatement présentes dès le début : il y a une montée en puissance, comme on a pu le constater sur des jeux comme Far Far West ou Moros Protocol. Enfin, son expérience côté technique a été plutôt bonne, puisqu’il décrit un jeu qui tourne en 144 FPS constants tout à fond en 1440p avec une RTX 4070, même s’il a noté des soucis de lisibilité par moments avec tous les ennemis, les effets et le friendly fire dans des espaces souvent confinés.

Deep Rock Galactic Rogue Core
On ne va pas les plaindre, ils s’en sortent très bien.

Alors qu’à la rédac, si l’on s’emmerdait profondément sur Deep Rock Galactic, il est fort probable qu’on soit beaucoup plus intéressés par cette nouvelle proposition de Ghost Ship Games. On tentera sans doute l’aventure un de ses jours, mais n’attendez pas un test tout de suite. En plus, Deep Rock Galactic: Rogue Core vient à peine de sortir en accès anticipé sur Steam pour 30 €, et une roadmap est prévue dans les prochains jours. On aura bien le temps de tester ça dans de bonnes conditions à l’occasion d’un patch.

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