La semaine dernière, l’AG French Direct Showcase a été l’occasion de voir passer pas mal de jeux en vue subjective. Parmi eux, Distant Shore: BRETAGNE, le jeu de puzzle et de parkour développé par les angoumoisins de DISTANT SHORE. On avait testé la démo – toujours disponible – lors du précédent Steam Néo Fest, et on l’avait trouvée excellente : une prise en main exemplaire, une mécanique très originale et des puzzles intéressants.
Si le gros de la vidéo s’attache à présenter le jeu en détail, en s’appuyant principalement sur la zone déjà présente dans la démo, les dernières secondes permettent de découvrir un autre lieu, avec une direction artistique qui semble toujours aussi soignée. On a franchement hâte de mettre les mains sur la version complète.
La date de sortie n’a pas encore été annoncée. Mais en attendant, vous pouvez toujours tester la démo et ajouter Distant Shore: BRETAGNE à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
En 2023, le studio Kwalee Labs (anciennement Bonsai Collective) dévoilait son FPS bullet-hell et de plateforme, Luna Abyss, qui nous avait intrigué par sa direction artistique et son gameplay. Tellement qu’on avait hâte de mettre les mains dessus, afin de découvrir s’il y avait un peu plus que ces visuels aguicheurs et ces boulettes en surnombre. Alors qu’on craignait une prise en main un peu compliquée, il s’avère finalement plutôt simple à appréhender, malgré des combats bien nerveux.
Genre : Bullet-Hell et de Plateforme |Développeur : Kwalee Labs| Éditeur : Kwalee | Plateforme : Steam|Prix : 30 €|Langues : Anglais, sous-titres en français (textes) |Configuration recommandée : i5-10600K/Ryzen 5 3600, GTX 1660/RX 590, 8 Go de RAM |Date de sortie : 21/05/2026 |Durée : Environ 9 heures en difficulté moyenne
Test réalisé sur une version Steam fournie par le développeur.
Une histoire à la fois confuse et intrigante
Sur une lune rouge bien mystérieuse, vous incarnez une prisonnière condamnée à purger une peine de prison d’un nombre d’années absurde. Pour réduire votre peine, une seule solution : remplir diverses missions données par une geôlière ayant l’apparence d’une tête géante. On ne peut pas nier l’originalité de la proposition, et je dois admettre que j’ai bien aimé, malgré des retournements plutôt prévisibles et des portions d’intrigue pour le moins nébuleuses. Bien qu’il y ait un système de dialogue à choix multiple lors de la rencontre avec certains protagonistes, j’ai été déçu que les choix n’aient aucune influence sur la narration ou les relations avec les PNJ. Dans Luna Abyss, la progression est linéaire : il faudra avancer en utilisant les divers pouvoirs et armes acquises tout en évitant les pièges pour atteindre les différentes arènes où débuteront vos combats. Néanmoins, pour essayer de briser ce sentiment d’avancer bêtement en ligne droite, vous pourrez améliorer votre santé en dénichant des coffres planqués par ici, par là, ou des cristaux rouges dont je n’ai toujours pas compris l’utilité. De mon côté, je n’ai pas ressenti de lassitude et le tout étant scripté, vous obtiendrez vos pouvoirs ou armes en temps voulu. Étant un peu complétiste sur les bords et vu qu’il n’est pas possible de revenir sur mes pas, j’ai apprécié le fait de pouvoir refaire les niveaux terminés, afin de trouver un secret qui m’aurait échappé.
Des combats nerveux parfois trop simples
Pour mener à bien votre périple dans cette lune inhospitalière, vous déloquerez quatre armes améliorables (fusil éclaireur, brise-bouclier, lance du monarque et broyeur atomique) ayant une portée et une puissance qui leurs sont propres, pour combattre et débloquer des accès. Contrairement aux armes conventionnelles, cet arsenal fonctionne à l’énergie, ce qui provoque une surchauffe avec un délai de refroidissement plus ou moins long en fonction de l’utilisation. Durant les combats, vous devrez donc apprendre les patterns et les faiblesses de vos adversaires pour jongler habilement avec vos différentes pétoires. À l’instar de DOOM ETERNAL, il sera nécessaire de prioriser vos cibles pour ne pas vous retrouver constamment sous une pluie de projectiles. Pour ma part, j’ai trouvé le feeling correct, même si le brise-bouclier et la lance du monarque sont deux atouts majeurs contre la plupart du bestiaire. Mais si jusque-là, vous imaginiez un FPS classique, je vous arrête tout de suite : notre personnage dispose d’un verrouillage sur les ennemis. Attendez, ne partez pas tout de suite ! Moi aussi, je pensais que c’était une idée de merde pour un jeu qui se fait au clavier/souris. Mais avec le nombre de projectiles qu’on vous balancera à la gueule, vous serez bien content d’avoir cette ancre virtuelle pour les éviter, tout en tirant. En revanche, si ne pas l’utiliser est sans doute une très mauvaise idée pour vos nerfs, j’ai trouvé que son usage facilitait un peu trop les combats, au point d’en gâcher leur intensité. Un difficile équilibrage que les développeurs n’ont manifestement pas tout à fait réussi.
De plus, vous obtiendrez des capacités telles que le dash, le double saut, le grappin, l’exécution pérégrine, la possession et le bouclier. Les trois premiers seront utiles pour les phases de plateforme et pour éviter les projectiles, car votre personnage est loin d’être véloce de base. Les deux derniers sont ceux que j’ai le plus apprécié. Par exemple, j’ai pu prendre le contrôle du Goliath, une créature avec une gatling montée sur son dos, pour défourailler des vagues d’ennemis ; dommage que cette phase soit unique dans le jeu. Pour le bouclier, ce dernier m’a permis de survivre plus d’une fois contre des bestioles, surtout les kamikazes. Enfin, l’exécution pérégrine vous servira uniquement à recouvrer de la santé en effectuant une action sur un ennemi à l’article de la mort. Pour ma part, j’ai trouvé que la difficulté ne résidait pas dans les combats, mais dans la partie plateforme qui demandait d’être précis tout jaugeant la puissance de la course et des sauts. J’ai trouvé les affrontements en eux-mêmes assez équilibrés et mes quelques défaites ont surtout été dues à l’effet de surprise en découvrant un nouvel ennemi et ses patterns spécifiques.
Du côté du bestiaire, vous rencontrerez et affronterez plus d’une dizaine de créatures comprenant quelques variants puissants. Chacune d’entre elles dispose d’attaques distinctes et certaines possèdent même des boucliers à détruire. Vous serez constamment sous le feu des bullets, mais vu l’absence de mobilité de vos adversaires et la présence de couvertures indestructibles dans l’arène, la pression redescendra rapidement. Après quelques confrontations, vous constaterez très vite que la stratégie à adopter sera la même, à savoir se couvrir puis tirer. En revanche, j’ai réellement ressenti toute la nervosité et le stress du bullet-hell durant mes combats avec les boss massifs dans des arènes circulaires sans couverture.
Une direction artistique et une ambiance musicale somptueuses
Du côté des environnements à explorer, hormis quelques rares excursions en extérieur, votre quête vous conduira en grande partie dans des réseaux souterrains et industriels d’un monde corrompu, teinté de rouge et de noir. Dit comme ça, ça peut paraître un peu glauque et morose, mais j’ai au contraire totalement adhéré à la direction artistique et l’ambiance musicale. Elles sont sublimes et contribuent grandement à l’atmosphère mystique du jeu. Le design des lieux et des personnages (alliés ou ennemis) bien qu’étrange, est plutôt réussi. Les musiques, surtout celles du style ecclésiastique, sont de bonne facture. Sur l’aspect technique, je n’ai pas rencontré de problèmes particuliers ni de bugs.
Une très belle aventure qui manque de challenge
Luna Abyss brille avant tout pour sa direction artistique et ses musiques, bien plus que ses combats nerveux, mais plutôt simples à appréhender. En effet, certaines capacités contribuent grandement à diminuer la difficulté et l’intensité des affrontements. Heureusement, l’arsenal procure un bon feeling et les boss offrent un peu plus de challenge. Pour le reste, on se consolera avec un bestiaire varié, et l’obligation de pousser le curseur de difficulté un peu plus haut pour tenter d’équilibrer les choses tant bien que mal.
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À l’occasion de l’AG French Direct Showcase, Swing Swing Submarine a enfin annoncé que Looking For Fael, son puzzle game surréaliste, sortirait cet été. On notera par ailleurs qu’ils ont été rejoints par d’autres studios pour bosser sur le projet : La Poule Noire et Arte France, qui s’occupe également de l’édition. Pour rappel, le jeu nous lancera à la recherche de notre colocataire perdu dans un appartement un peu spécial, puisqu’il semble être la rencontre de plusieurs dimensions. Pour progresser, il faudra résoudre des énigmes, le tout dans des environnements visuellement plutôt sympas.
On avait déjà beaucoup apprécié la démo – toujours disponible sur sa page dédiée –, alors comme d’hab, on est plutôt confiants. Si vous êtes friands de puzzle games, il y a de bonnes chances que vous soyez séduits par celui-ci. Vous pouvez d’ailleurs ajouter Looking For Fael à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse, en attendant une date de sortie plus précise.
Le week-end dernier, se sont déroulés les playtests d’Hell Let Loose: Vietnam. Même si à la rédac, on a trouvé l’expérience très sympa, elle n’était pas dénuée de défauts. Le plus gênant concernait les ennemis situés à plus de 200 mètres, qui se téléportaient par bonds d’une dizaine de mètres, rendant les affrontements à longue distance pratiquement impossibles. Mais il semblerait que d’autres soucis techniques aient touché les joueurs, forçant Expression Games et Team17 à repousser la sortie du jeu au 13 août prochain, notamment à cause de problèmes de performances et de stabilité.
Ils indiquent dans le billet de blog Steam dédié qu’ils se sont rendus compte qu’ils avaient besoin de plus de temps pour « offrir une expérience de lancement plus aboutie », ce dont personne ne se plaindra. Vous pouvez d’ailleurs trouver des dizaines de threads suppliant les devs de reporter le jeu, que ce soit sur Steam ou sur Reddit.
Le rendez-vous est donc pris pour le 13 août, mais vous pouvez toujours ajouter Hell Let Loose: Vietnam à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.