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Dark Messiah of Might & Magic Community Edition s’offre une page Steam

On vous en parlait en début d’année, l’équipe derrière les mods Dark Messiah Coop, RTX et Restoration travaille depuis plusieurs années à moderniser Dark Messiah of Might & Magic, avec le soutien d’Ubisoft, mais aussi de Valve et d’Arkane Studios. Alors que l’avenir d’Arkane Lyon paraît aujourd’hui plus incertain que jamais, c’est au moins une bonne nouvelle de voir l’une des œuvres les plus appréciées du studio continuer à vivre grâce à sa communauté. Le projet a d’ailleurs franchi une nouvelle étape avec l’ouverture de sa page Steam, sous le nom de Dark Messiah of Might & Magic: Community Edition, dont la sortie est prévue pour cette année.

À la lecture de la description, on arrive mieux à comprendre pourquoi le développement avance, mais à son rythme. L’objectif n’est visiblement plus seulement de regrouper les différentes modifications développées par la communauté ces dernières années. L’équipe ambitionne désormais de proposer une édition définitive, complètement reconstruite sur une version modernisée du moteur Source avec support 64 bits, amélioration du rendu, retour du multijoueur et intégration des fonctionnalités de Steam. L’aspect communautaire semble également occuper une place centrale dans le projet. Les développeurs évoquent notamment des outils de création étendus, une intégration de Steam Workshop, un système permettant de modifier les cartes existantes, ou encore la possibilité de créer des classes, armes, ennemis et arbres de compétences via VScript.

Sur le papier, le projet est encore plus ambitieux, avec son multijoueur modernisé, son mode coopératif, son contenu restauré, ses nouveaux modes de jeu et ses outils de modding, surtout pour une licence délaissée par Ubisoft depuis bientôt vingt ans. On le rappelle souvent à la rédaction : si les développeurs indépendants contribuent largement à faire vivre le FPS, ils ne sont pas les seuls. Comme pour Quake, Thief: The Dark Project, ou Deus Ex, Dark Messiah, peut aussi compter sur une communauté qui continue de le faire évoluer si longtemps après sa sortie. En attendant, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Romero Games s’est trouvé un nouvel éditeur et évite le game over

On pensait le prochain FPS de John Romero enterré lorsque Xbox aVAIT coupé son financement dans la foulée des licenciements massifs, mais apparemment, c’est bien plus compliqué que ça de crever un Strogg. Lors d’un entretien accordé à VGC, le co-créateur de DOOM a confirmé que son projet avait finalement trouvé un nouvel éditeur. Mieux encore, plusieurs développeurs ayant quitté Romero Games ont déjà été rappelés pour reprendre le travail.

Une bonne nouvelle, mais la résurrection a tout de même un prix. Selon Romero, le studio est passé d’environ 110 employés à seulement cinq personnes avant de remonter à une quinzaine. Conséquence logique, le FPS original a été balancé par-dessus bord. Difficile de terminer un jeu pensé pour 110 développeurs avec une équipe de 15 personnes. Le studio travaille donc désormais sur un nouveau shooter bricolé à partir des assets, du code et des personnages déjà créés, auquel Romero promet d’ajouter quelques idées inédites, à défaut « de faire de nous ses putes ». Quant au nouvel éditeur, son identité reste inconnue, mais il semble au moins laisser une liberté créative au studio, et lui permettre de développer son jeu sans donner son avis toutes les deux minutes. Un luxe que peu de studios peuvent encore se permettre.

The publisher we’re with right now has zero creative goals for this game. They’re like ‘you make what you want, we’re publishing it, we’re not going to tell you what to make’. That’s the perfect deal, you know?

Après tout, transformer un naufrage en nouveau départ, c’est probablement plus facile quand on s’appelle John Romero. Le projet d’origine n’est plus, mais Romero Games est toujours debout et a évité de peu de rejoindre la longue liste des studios sacrifiés sur l’autel des restructurations de Microsoft. Dans le contexte actuel, où la moindre annulation de financement se traduit généralement par une fermeture suivie d’un message LinkedIn sur la résilience, c’est presque une success story.

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COP BASTARD est sorti sous les vivats des connoisseurs

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Par : Senua

COP BASTARD, le rétro-FPS japonais qui ne s’embarrasse pas d’un mandat, a fait irruption sur Steam cette semaine. La petite centaine de reviews semble confirmer nos attentes : on a affaire à un bon gros défouloir des familles, mariant poudre, hémoglobine et un zeste de salive. Itadakimasu !

Les joueurs ne tarissent pas d’éloges sur le gunplay et les effets gore à foison. Si la campagne se complète en 3-4 petites heures, le contenu s’avère plus exaltant que ce que la démo laissait présager. Ponctué de punchlines bien senties, le titre est aussi parsemé d’hommages aux illustres prédécesseurs que sont F.E.A.R. ou encore Serious Sam.

En promotion pour sa sortie (–10 %) jusqu’au 7 novembre, COP BASTARD est à moins de 11 € sur Steam et GOG.

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