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Au Paul Ricard, le grand prix de France historique va laisser place à un grand show F1 organisé avec la FOM

au Castellet

En marge du grand prix de Hongrie, où il a d’ailleurs inauguré l’un des virages de l’Hungaroring rebaptisé en son nom, Jean Alesi a annoncé que l’évènement du grand prix de France historique, qui se déroule sur le circuit du Castellet depuis 2017, va profondément changer l’an prochain.

Clap de fin pour le format actuel

Il n’y aura plus de Grand Prix de France Historique au Circuit Paul Ricard… nous avons fait un accord de collaboration avec la FOM, on va avoir une vraie grande fête autour de la F1. L’évènement se tiendra toujours au Circuit Paul Ricard, mais il ne portera plus l’appellation Grand Prix de France ! Nous sommes toujours en train de travailler pour trouver le nouveau nom de ce grand rassemblement qui tient à faire plaisir au public toujours plus nombreux en manque d’un vrai Grand Prix de France moderne. Toutes les équipes du circuit travaillent actuellement à ce futur évènement.

Il y aura évidemment toujours les anciens pilotes connus, mais aussi les pilotes actuels, tout comme les anciennes voitures aimées de tous, comme les voitures récentes, nous voulons créer le plus grand évènement de la F1, Red Bull y emmènera également ses avions, les Flying Bulls.

Autrement dit, l’évènement annuel « Grand prix de France historique » organisé par HVM Racing, en partenariat avec la FFSA, va laisser place sur le circuit varois à un évènement officiel construit avec la FOM, la société qui détient le droits commerciaux de la discipline.

La fête de la F1

Comme Jean Alesi l’a aussi expliqué, le programme changera. Ces dernières années, l’évènement du GP historique accueillait en plateau principal les Masters Racing Legends, qui mettent en lice des plateaux F1 allant des années 50 aux années 80, ainsi que des séries annexes de F3, F2 et même de Groupe C et Endurance, le tout entrecoupé par des roulages de F1 historiques et des « parades » (plutôt brèves) avec des vieilles gloires et des pilotes actuels. On a vu cette année Jean Alesi (Ferrari 312), Isack Hadjar (Red Bull RB7), Esteban Ocon (Ferrari 412T2), Alain Prost (Mclaren Mp4/3), René Arnoux (Ferrari 126 CK) ou encore David Coulthard évoluer ensemble en piste.

Il faut donc s’attendre à partir de 2027 à un show beaucoup axé sur la F1, avec, on l’espère, encore plus de présence des pilotes actuels, toujours de concert avec les vieilles gloires. Red Bull y apportera une présence encore plus forte, avec le show Flying Bulls. L’aérodrome du Paul Ricard, qui jouxte le circuit, est évidemment un atout maître pour ajouter un spectacle aérien au show de l’asphalte.

Quel avenir pour le grand prix de France historique ?

Deux questions se sont posées avec cette annonce. Quid du « Grand prix de France historique » actuel ? On n’en sait pas plus, mais l’évènement, s’il est maintenu, sera peut-être relocalisé vers un autre circuit comme Magny-Cours (ce qui fut son lieu d’origine). N’oublions pas que l’univers des courses historiques, en plein boum, se reconfigure : HVM racing s’est rapproché de Peter Auto, la référence internationale du genre, et un inédit grand prix d’Italie historique va se tenir en octobre sur le Mugello. Ce rapprochement organisationnel devrait apporter son lot de changements.

Alesi rassure les fans

L’autre inquiétude qui a germé, c’est une possible explosion des tarifs. Le grand prix de France historique proposait cette année des pass à des prix encore très raisonnables, bien loin de l’inflation des billets des grands prix de F1 modernes. Beaucoup de fans se sont inquiétés sur les réseaux sociaux des conséquences tarifaires d’un évènement estampillé FOM, mais Jean Alesi s’est voulu rassurant dans une vidéo postée aujourd’hui sur le compte Instagram du circuit Paul Ricard, affirmant que le côté populaire et accessible, aussi bien sur le plan tarifaire qu’en termes de proximité, sera maintenu. C’est tout ce que l’on souhaite. En tous cas, l’appui de la FOM peut nous faire espérer un plateau encore plus exceptionnel.

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Tesla face aux doutes sur ses investissements dans l’IA

Tesla doit convaincre les investisseurs en accélérant ses investissements en IA, conduite autonome et robotique pour soutenir ses ambitions.

Tesla se retrouve face à une situation particulière sur les marchés financiers : alors que les grandes entreprises technologiques sont souvent critiquées pour leurs dépenses élevées dans l’intelligence artificielle, le constructeur automobile américain est aujourd’hui poussé à investir davantage. Wall Street attend des signes concrets de progression dans les domaines de l’IA, de la conduite autonome, des robotaxis et de la robotique, des secteurs au cœur de la stratégie annoncée par Elon Musk.

Le constructeur de véhicules électriques avait annoncé en avril un programme de dépenses d’investissement de 25 milliards de dollars pour l’année 2026. Pourtant, selon les informations disponibles, Tesla n’avait engagé que 2,5 milliards de dollars jusqu’à présent. Ce rythme alimente les interrogations des investisseurs, qui souhaitent voir l’entreprise consacrer davantage de moyens financiers au développement de ses technologies futures.

Cette situation place Tesla dans une position différente de celle des grands groupes technologiques. Alors que certaines entreprises comme Alphabet, Amazon, Meta ou Microsoft doivent parfois justifier des investissements massifs en intelligence artificielle auprès de leurs actionnaires, Tesla pourrait au contraire bénéficier d’une hausse de ses dépenses si celle-ci démontre une accélération de ses projets industriels.

Des investissements jugés essentiels pour la croissance

Pour plusieurs analystes cités dans le texte source, les dépenses d’investissement représentent un indicateur majeur de la capacité d’une entreprise à préparer sa croissance future. Dans le secteur automobile, où les projets nécessitent des infrastructures importantes, des équipements industriels, des logiciels avancés et des capacités de développement considérables, les investissements constituent un élément stratégique.

Certains observateurs estiment que Tesla doit désormais démontrer que ses annonces concernant l’intelligence artificielle et la conduite autonome s’accompagnent de moyens financiers suffisants. Le constructeur développe en effet une approche différente de nombreux acteurs technologiques, en cherchant à intégrer l’IA directement dans des produits physiques comme les véhicules autonomes ou le robot humanoïde Optimus.

Selon plusieurs investisseurs, les dépenses en capital constituent un « test de crédibilité » pour une entreprise dont une partie importante de la valorisation repose sur des perspectives de long terme. Les marchés souhaitent notamment vérifier que les investissements réalisés, les déclarations de la direction et les calendriers annoncés suivent une même trajectoire.

Cette attente intervient alors que Tesla a régulièrement présenté des objectifs ambitieux liés à la conduite autonome, aux robotaxis et à la robotique. Les investisseurs demandent désormais des preuves concrètes d’avancement afin d’évaluer la capacité du constructeur automobile à transformer ses annonces technologiques en produits commercialisés.

Tesla doit concrétiser ses ambitions dans l’IA automobile

Les projets de Tesla diffèrent de ceux des grands groupes technologiques traditionnels. Là où ces derniers investissent principalement dans les infrastructures informatiques, le cloud computing ou les services numériques, Tesla mise sur une intelligence artificielle appliquée à des systèmes physiques.

L’entreprise ambitionne notamment de développer des véhicules capables d’une autonomie avancée ainsi que des robots destinés à différentes applications. Cette orientation nécessite des investissements importants dans les logiciels, les composants électroniques, les systèmes embarqués et les capacités de calcul nécessaires au fonctionnement de ces technologies.

La question posée par les investisseurs n’est donc pas uniquement celle du montant dépensé, mais celle de l’efficacité de ces investissements. Selon les analystes cités dans le texte source, les dépenses doivent permettre à Tesla de progresser vers les objectifs annoncés et de renforcer la cohérence entre sa stratégie industrielle et ses perspectives financières.

La valorisation boursière du constructeur accentue cette pression. Tesla est présenté comme l’une des entreprises les plus chères de Wall Street, avec une valorisation d’environ 167 fois les bénéfices attendus sur les douze prochains mois. À titre de comparaison, Apple est évoqué autour de 34 fois les bénéfices futurs et le S&P 500 autour de 20 fois.

Cette valorisation implique que les marchés intègrent déjà une partie importante des succès futurs attendus dans l’automobile électrique, la conduite autonome et la robotique. Le constructeur doit donc démontrer que ses investissements permettront effectivement de soutenir cette vision à long terme.

Des résultats financiers et industriels très attendus

Tesla évolue également dans un environnement incertain pour le marché des véhicules électriques. Selon les données citées dans le texte source, l’entreprise devait annoncer un bénéfice net de 1,2 milliard de dollars au deuxième trimestre, ainsi qu’un chiffre d’affaires de 26 milliards de dollars. Malgré des livraisons de véhicules jugées exceptionnelles au deuxième trimestre, l’action Tesla a enregistré une baisse après ces annonces, avec un recul de 7,5 % le 2 juillet.

Les investisseurs surveillent donc plusieurs indicateurs : la progression des ventes de véhicules électriques, l’évolution des marges, les investissements industriels et les avancées dans les nouvelles technologies automobiles.

La pression sur Tesla est également renforcée par l’évolution de SpaceX, autre entreprise dirigée par Elon Musk, entrée en Bourse le mois précédent selon le texte source. Certains investisseurs considèrent que cette nouvelle situation pourrait réduire leur patience face aux retards éventuels dans les projets annoncés par Tesla.

Des spéculations concernant une possible fusion entre Tesla et SpaceX ont également circulé, en raison de plusieurs liens évoqués entre les deux entreprises. Le texte cite notamment la participation de Tesla dans xAI détenu par SpaceX ainsi qu’une coentreprise de fabrication de puces appelée Terafab.

La capacité de Tesla à développer ses projets de robotaxis et de robots pourrait donc devenir un élément déterminant pour son avenir. Les prochaines annonces concernant les dépenses d’investissement, les résultats financiers et l’avancement des programmes d’intelligence artificielle seront particulièrement observées par les investisseurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Tesla fait face à une attente spécifique des marchés, qui souhaitent voir les ambitions annoncées dans l’IA automobile accompagnées d’investissements plus visibles. Le constructeur doit désormais démontrer que ses dépenses permettent de faire progresser ses projets de conduite autonome et de robotique. Sa forte valorisation boursière augmente la pression pour obtenir des résultats concrets. Les prochains indicateurs financiers et industriels permettront d’évaluer la capacité de Tesla à transformer ses promesses technologiques en réalisations.

Crédit illustration : Tesla.

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Renault 5 électrique : le pari qui freine les rivaux chinois

Renault relance ses ventes grâce à la R5 électrique, tout en misant sur la rentabilité face à la concurrence chinoise.

Renault retrouve de l’élan au deuxième trimestre grâce au succès commercial de sa voiture électrique Renault 5 E-Tech. Le constructeur automobile français a enregistré une progression de ses ventes après un début d’année pénalisé par des difficultés logistiques, notamment chez sa marque Dacia. Cette amélioration intervient dans un contexte de forte pression concurrentielle en Europe, où les constructeurs chinois renforcent rapidement leur présence avec des modèles à prix compétitifs.

Au cours des six premiers mois de l’année, le Groupe Renault a vendu 1,17 million de voitures et de véhicules utilitaires, soit un recul limité de 0,4 % par rapport à la même période précédente. En revanche, les ventes du deuxième trimestre ont progressé de 2,3 %, permettant au constructeur de bénéficier d’une dynamique plus favorable après la baisse de 3,3 % enregistrée au premier trimestre.

La Renault 5 électrique soutient la reprise des ventes

Le principal moteur de cette amélioration est la Renault 5 E-Tech électrique. Le modèle contribue à renforcer l’attractivité de la gamme Renault sur le marché des véhicules électriques, alors que la demande pour ces motorisations progresse en Europe. Selon le constructeur, les ventes de la marque Renault sur le continent européen ont augmenté de 2,6 %, soutenues par le succès de la R5 électrique ainsi que par le retour à la croissance des véhicules utilitaires.

La hausse de l’intérêt pour les voitures électriques intervient également dans un contexte marqué par une augmentation des prix des carburants après le déclenchement de la guerre en Iran. Cette évolution a accéléré la demande pour les véhicules électriques, offrant un soutien supplémentaire aux modèles électrifiés proposés par les constructeurs automobiles.

Renault estime que cette dynamique constitue un signal positif pour la deuxième partie de l’année. Michael Foundoukidis, analyste chez Oddo BHF, a évoqué une dynamique encourageante au mois de juin, susceptible d’améliorer les perspectives du groupe pour les prochains mois.

Malgré cette amélioration commerciale, le titre Renault a connu une baisse importante depuis le début de l’année. L’action a perdu plus de 25 % de sa valeur, ramenant la capitalisation boursière du constructeur sous le seuil des 8 milliards d’euros.

Renault privilégie les marges face à la pression chinoise

Le rebond des ventes intervient alors que Renault doit composer avec une concurrence accrue sur le marché automobile européen. Les marques chinoises, positionnées notamment sur des véhicules à coûts réduits, continuent de gagner du terrain et mettent sous pression les constructeurs historiques. Cette évolution a pesé sur la part de marché de Renault dans plusieurs marchés majeurs comme la France, l’Italie et l’Espagne.

Face à cette situation, Renault a choisi de ne pas entrer dans une guerre des remises. Le constructeur privilégie une stratégie axée sur la rentabilité plutôt que sur la recherche de volumes supplémentaires grâce à des baisses de prix importantes. Les dirigeants estiment que des rabais trop élevés peuvent affecter la valeur de revente des véhicules et réduire les bénéfices à long terme.

Ivan Segal, vice-président senior des ventes et opérations mondiales de la marque Renault, a indiqué que le groupe ne souhaitait pas suivre certaines pratiques observées chez des concurrents, notamment des réductions importantes proposées par certaines marques chinoises. Selon lui, ces stratégies peuvent avoir des conséquences sur la valeur résiduelle des véhicules quelques mois ou années plus tard.

Cette approche répond également à un enjeu stratégique pour Renault, présenté comme le plus petit des constructeurs automobiles historiques. Le groupe cherche à préserver ses marges bénéficiaires afin de maintenir son indépendance dans un environnement marqué par une forte transformation de l’industrie automobile.

Dacia progresse tandis que Renault ajuste sa stratégie commerciale

En France, Renault a également fait évoluer sa politique commerciale en réduisant les ventes jugées moins rentables, notamment auprès des sociétés de location à court terme. Le constructeur souhaite renforcer son activité auprès des clients particuliers, considérés comme plus favorables à la préservation de la rentabilité.

Le groupe vise une marge opérationnelle d’environ 5,5 % sur l’année, contre 6,3 % en 2025. Renault prévoit une amélioration de ses performances au second semestre par rapport aux six premiers mois.

De son côté, Dacia a enregistré une amélioration de ses ventes entre le premier et le deuxième trimestre. La marque à bas prix reste portée par la Sandero, annoncée comme la voiture la plus vendue en Europe par l’entreprise. Toutefois, Dacia demeure limitée par une gamme de véhicules électriques encore réduite, alors que l’électrification devient un enjeu central du marché automobile européen.

Le groupe Renault doit désormais poursuivre son équilibre entre croissance commerciale, développement des véhicules électriques et protection de ses marges. Le succès de la Renault 5 électrique constitue un atout important dans cette stratégie, alors que la concurrence internationale continue de s’intensifier.

Notre avis, par leblogauto.com

Le redressement des ventes de Renault au deuxième trimestre montre l’importance stratégique de la Renault 5 E-Tech dans la transition électrique du constructeur. La progression intervient toutefois dans un marché européen fortement concurrentiel, notamment face aux marques chinoises qui développent rapidement leur présence. Le choix de privilégier la rentabilité plutôt que les volumes constitue une orientation claire pour préserver les marges. La capacité de Renault à maintenir cette stratégie dépendra notamment de l’évolution de sa gamme électrique et de la pression tarifaire sur le marché automobile.

Crédit illustration : LeBlogAuto.com.

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Ford et Geely s’allient pour produire des SUV en Espagne

Ford et Geely créent une coentreprise en Espagne pour produire de nouveaux SUV électriques et renforcer leur présence sur le marché européen.

Ford Motor Co. et Geely Automobile Holdings Ltd. ont officialisé un partenariat stratégique destiné à accélérer le développement et la production de véhicules électriques en Europe. Les deux constructeurs automobiles créeront une coentreprise sur le site industriel de Ford à Almussafes, près de Valence, en Espagne. Cette usine, actuellement exploitée par le groupe américain, deviendra le point d’ancrage d’un nouveau projet industriel consacré au développement de SUV et de nouveaux modèles destinés au marché européen.

Cette alliance intervient dans un contexte de profonde mutation de l’industrie automobile, marqué par l’électrification des gammes, la montée en puissance des constructeurs chinois et la recherche de solutions permettant d’optimiser les coûts de production. Pour Ford comme pour Geely, cette coopération doit permettre de renforcer leur compétitivité tout en développant une production locale destinée aux automobilistes européens.

Une coentreprise pour développer une nouvelle génération de SUV

Le projet prévoit la création d’une société commune détenue à deux tiers par Ford et à un tiers par Geely. Cette structure devrait entrer en activité au premier semestre 2027, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires. Les premiers véhicules issus de cette coopération sont attendus sur les chaînes de production en 2028.

Les deux constructeurs ont indiqué que le programme industriel comprendra un crossover conçu par Ford et développé conjointement avec Geely. Un nouveau modèle viendra également compléter la famille Bronco, la gamme de véhicules utilitaires sportifs du constructeur américain. Ces futurs SUV seront proposés avec un choix de groupes motopropulseurs, sans que davantage de précisions techniques ne soient communiquées.

L’usine d’Almussafes continuera parallèlement à produire le Ford Kuga, dont la fabrication ne sera pas interrompue pendant la mise en place de cette nouvelle organisation industrielle. Ford entend ainsi préserver la continuité de son activité tout en préparant l’arrivée de nouveaux véhicules électriques sur ses lignes d’assemblage.

Selon le constructeur américain, cette collaboration répond aux évolutions du marché automobile européen, caractérisées par une concurrence mondiale plus intense, une pression durable sur les coûts industriels et un environnement réglementaire de plus en plus exigeant pour les constructeurs.

L’Espagne confirme son rôle stratégique dans l’automobile

Le choix du site de Valence illustre les ambitions de l’Espagne dans le secteur automobile européen. Depuis plusieurs mois, le gouvernement espagnol cherche à attirer davantage d’investissements industriels afin de consolider la place du pays dans la production de véhicules électriques.

Le Premier ministre Pedro Sanchez a présenté cette annonce comme une illustration de la capacité de l’Espagne à accueillir des projets industriels majeurs et à accompagner les transformations de la mobilité. Le pays met en avant plusieurs atouts pour convaincre les constructeurs internationaux : un réseau de fournisseurs développé, une main-d’œuvre qualifiée ainsi que des coûts énergétiques compétitifs.

Cette stratégie vise également à attirer les groupes automobiles chinois souhaitant produire directement en Europe. Une implantation locale leur permettrait de fabriquer des véhicules plus près des marchés européens tout en bénéficiant de l’écosystème industriel espagnol.

Ford estime que cette coentreprise apportera une stabilité à long terme au site d’Almussafes. L’entreprise souligne également le potentiel de création d’emplois dans des activités industrielles à forte valeur technologique. Les deux partenaires prévoient de mutualiser leurs volumes de production et leur pouvoir de négociation afin de réduire les coûts de fabrication de chaque véhicule.

Un partenariat qui accompagne l’évolution du marché européen

L’accord entre Ford et Geely s’inscrit dans une évolution plus large du marché automobile européen. Les constructeurs chinois poursuivent leur progression sur le continent, notamment dans le segment des véhicules électriques. Selon les données citées dans le texte source, MG, propriété de SAIC Motor Corp., et BYD représentaient ensemble 5,4 % des immatriculations européennes le mois précédent, contre 3,4 % un an auparavant.

Face à cette évolution, les constructeurs historiques cherchent à optimiser leurs capacités industrielles et à développer des partenariats technologiques. De leur côté, les groupes chinois multiplient les initiatives afin d’établir des capacités de production directement en Europe. Le texte rappelle que Stellantis et Leapmotor ont déjà engagé une démarche comparable sur des sites industriels espagnols.

Cette coopération soutiendra également la stratégie produit de Ford, qui prévoit l’introduction de cinq nouveaux véhicules de tourisme sur le marché européen d’ici 2029. Le crossover sera conçu par Ford puis développé conjointement avec Geely, tandis que le futur Bronco compact sera adapté aux attentes des conducteurs européens avec un positionnement orienté vers les loisirs et l’aventure.

Geely prévoit également de produire deux SUV entièrement électriques sur le site d’Almussafes. Cette décision marque une nouvelle étape dans le développement industriel du constructeur chinois en Europe et renforce sa présence manufacturière sur le continent.

L’ensemble de ce projet illustre la volonté des deux groupes de conjuguer leurs compétences industrielles, leurs capacités de développement et leurs moyens de production afin de répondre à l’évolution rapide du marché automobile européen. Entre électrification, compétitivité industrielle et adaptation aux nouvelles attentes des consommateurs, cette alliance constitue une nouvelle illustration des mutations en cours dans le secteur des véhicules particuliers.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette coentreprise témoigne de la volonté de Ford et de Geely de renforcer leur présence sur le marché européen grâce à une production locale de véhicules électriques. L’usine d’Almussafes devient un site stratégique avec le maintien de la production du Kuga et l’arrivée de nouveaux SUV. L’accord reflète également l’évolution des relations entre constructeurs européens et chinois dans un contexte de transformation de l’industrie automobile. Les différentes étapes du projet restent toutefois soumises aux autorisations réglementaires avant un démarrage prévu en 2027 et une première production en 2028.

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Tesla accélère la production de son usine allemande

Tesla prévoit d’augmenter la production de son usine allemande de Gruenheide pour répondre à une demande en hausse, portée par le Model Y.

Tesla poursuit le développement de son site industriel de Gruenheide, en Allemagne, en augmentant sa production afin d’accompagner une demande annoncée en hausse pour ses véhicules électriques. Le constructeur américain confirme ses ambitions pour l’exercice 2026, avec un objectif de production supérieur à celui de l’année précédente et une utilisation accrue des capacités de son usine située dans le Land de Brandebourg. Cette montée en cadence s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer la présence de Tesla sur de nouveaux marchés tout en consolidant le rôle de son site européen dans sa chaîne de production automobile.

Une montée en puissance de l’usine de Gruenheide

Tesla indique que son usine de Gruenheide, implantée à l’est de l’Allemagne, augmentera son volume de production au cours de l’exercice 2026. Dans son rapport annuel 2025, publié par Tesla Manufacturing Brandenburg SE, l’entreprise précise qu’elle prévoit un niveau de production « nettement supérieur » à celui enregistré l’année précédente. Cette progression devrait s’accompagner d’une hausse du taux d’utilisation des capacités industrielles du site.

Cette évolution traduit la volonté du constructeur d’exploiter davantage son outil industriel européen pour répondre à une demande plus soutenue. L’usine allemande occupe une place stratégique dans le dispositif de production de Tesla, notamment pour l’approvisionnement de nombreux marchés européens et internationaux.

Selon l’entreprise, le site de Gruenheide dessert actuellement plus de 30 marchés. Cette couverture géographique illustre l’importance de cette usine dans la stratégie industrielle du constructeur, qui cherche à renforcer sa capacité de production et à accompagner l’évolution de la demande sur plusieurs territoires.

Le Model Y au cœur de la croissance

La progression de la production est principalement portée par le Model Y, le SUV électrique de Tesla. Le constructeur explique que la demande pour ce modèle soutient directement la croissance de l’usine allemande. Cette dynamique conduit l’entreprise à anticiper une hausse des volumes de fabrication au cours de l’année 2026.

L’augmentation de la cadence de production doit permettre de répondre plus efficacement aux besoins des différents marchés desservis par le site. En parallèle, Tesla poursuit son objectif d’étendre sa présence sur de nouveaux marchés, une stratégie qui s’appuie sur le développement de ses capacités industrielles en Europe.

L’usine de Gruenheide constitue ainsi un élément central de la production de véhicules électriques du groupe. La hausse des volumes annoncée s’inscrit dans une logique d’optimisation des installations existantes, avec une utilisation plus importante des lignes de production et des capacités industrielles.

Des ambitions industrielles et des créations d’emplois

Selon l’agence de presse allemande Deutsche Presse-Agentur (DPA), Tesla ambitionne d’augmenter la production de son usine de Gruenheide jusqu’à 7 500 véhicules par semaine, soit environ 375 000 véhicules par an. Le projet comprend également une extension de la production de batteries sur le site, afin d’accompagner la montée en puissance de l’activité industrielle.

Toujours selon la DPA, cette expansion pourrait entraîner la création de 3 500 emplois supplémentaires sur le site allemand. Cette évolution renforcerait le rôle de l’usine dans la production de véhicules électriques et de batteries destinés aux différents marchés approvisionnés depuis le Brandebourg.

Avec ces objectifs, Tesla confirme ses perspectives de croissance pour 2026 en misant sur une demande plus élevée et sur un renforcement de ses capacités de fabrication. Le constructeur entend ainsi accroître la production de son usine allemande tout en développant son empreinte industrielle en Europe. Les informations communiquées montrent que la progression attendue repose sur la montée en puissance du Model Y, l’amélioration du taux d’utilisation des installations, l’élargissement des marchés desservis ainsi que les projets d’extension de la production de batteries et des effectifs du site.

Notre avis, par leblogauto.com

Les informations communiquées montrent que Tesla poursuit le développement industriel de son usine de Gruenheide en s’appuyant sur une demande annoncée en hausse pour le Model Y. Les objectifs de production affichés témoignent de l’importance stratégique du site allemand dans l’organisation industrielle du constructeur. Le projet d’extension de la production de batteries et les créations d’emplois évoquées par la DPA illustrent également les ambitions de développement du site. À ce stade, ces perspectives reposent sur les annonces de Tesla et les informations rapportées par l’agence de presse allemande.

Crédit illustration : Tesla.

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F1 2026 grand prix de Hongrie : Norris sonne le réveil de McLaren

Norris

C’est le 40e anniversaire du grand prix de Budapest. Il fut à l’époque le premier Grand prix à se disputer à l’est du rideau de fer. Nelson Piquet s’était imposé avec sa Williams Honda, après un duel intense et un dépassement en « drift » sur Ayrton Senna. 

Les Ferrari étaient favorites au début du weekend mais Norris a signé une pole solide. Reste à savoir qui a le meilleur rythme et gère au mieux la dégradation des gommes.  La piste est très chaude, comme souvent ici. Les Ferrari partent en pneus tendres contrairement aux mediums pour les autres dans le top 10. La Scuderia table sur un bon départ et un rythme soutenu pour prendre la tête. 

Départ 

Norris vire en tête au premier freinage mais il se rate dans le virage 2 en défendant et Piastri passe ! Mauvais départ de Charles Leclerc qui perd 3 places. Verstappen et Hamilton l’ont passé ! Russell est encore victime de sa voiture, le système anti-stall l’a laissé scotché sur la piste et il se retrouve 20e ! 

Tour 2 

Hamilton talonne Verstappen, tandis que les McLaren prennent déjà quelques longueurs d’avance. 

Tour 3 

Hamilton tente l’extérieur au virage 2 mais Verstappen défend bien 

Tour 4 

Les Mclaren ne creusent pas l’écart. Verstappen et les Ferrari restent au contact. Antonelli et Hadjar suivent.  

Tour 5-6 

Hamilton se rapproche à la sortie du dernier virage mais Verstappen utilise son déploiement dans la ligne droite et fait parler la puissance de son V6 Ford pour contenir les assauts des rouges. Il est plus en difficulté dans les parties sinueuses et s’en plaint. 

Tour 8 

George Russell remonte depuis le fond du peloton, il est 13e.  

Tour 9 

Hamilton a clairement plus de grip, avec des trajectoires bien plus tendues que Verstappen, mais le pilote Red Bull tient avec sa puissance. 

Au bout des 10 premiers tours, Piastri mène avec 1 »3 sur son équipier Norris. A 2 »7 du champion du monde, Verstappen retient toujours Hamilton qui piaffe d’impatience mais ne trouve pas l’ouverture. Leclerc est 1 » derrière son équipier et dispose de 1 »7 sur Antonelli. Hadjar est à 6 » de l’Italien. 

Tour 14 

Hamilton aux stands, pour tenter l’undercut sur Verstappen. Il ressort 9e derrière Lindblad et le passe assez vite, sinon la perte de temps serait considérable.  

Tour 15 

Verstappen s’arrête pour couvrir l’undercut, maisHamilton passe de justesse devant. Calcul réussi. Pendant ce temps, Bottas rentre aux stands avec une roue en feu… 

Tour 16 

Verstappen a pris l’aspi de Lawson et a plongé au bout de la ligne droite et surpris Hamilton au freinage ! Superbe manœuvre.  

Tour 17 

Piastri et Leclerc s’arrêtent. Norris reste en piste devant Antonelli et Hadjar.  L’australien ressort devant le néerlandais, Leclerc 8e. 

Tour 18 

Norris s’arrête mais ressort derrière Piastri. Antonelli poursuit en tête.  Les deux Mclaren, Verstappen et Hamilton sont regroupés, avec Hadjar devant qui ralentit le paquet ! 

Tour 19 

Piastri et Norris passent Hadjar, qui laisse passer Verstappen mais se repositionne devant Hamilton à la sortie du virage 2. L’anglais double le Français rapidement à l’extérieur pour ne pas perdre le contact. Leclerc est plus loin mais a le meilleur tour et revient. 

Antonelli reste en piste et devrait tenter un seul arrêt. 

Tour 23 

1er tiers de la course. Antonellis’arrête ! les McLaren de Piastri et Norris repassent. Verstappen suit à 3 » de Norris, avec les deux Ferrari derrière. Antonelli repart 6e, devant George Russell. 

Tour 26 

Les Mclaren s’envolent. Verstappen est maintenant à 4 »6 de Norris. Leclerc est revenu à moins de 1 » d’Hamilton, qui reste à 2 » de Verstappen mais n’est plus en mesure de l’attaquer. Antonelli, qui a la piste libre devant lui, revient sur les Ferrari. 

Tour 29 

Verstappen maintient son écart sur les McLaren, mais se plaint des changements de vitesse. Hamilton est maintenant à 3″ de Verstappen, il semble manager ses gommes.  Problème, Antonelli se rapproche… 

Petite sotie de piste de Norris, dans le virage 3, à cause d’une glissade.  Heureusement que le dégagement n’est pas en gravier.  

Tour 30 

Leclerc demande une stratégie différente…sans doute pour qu’on demande à Hamilton de le laisser passer….et Hamilton entre aux stands ! L’anglais repart…derrière Hadjar, pas de chance ! 

Tour 32 

Hamilton se défait du Français dans la ligne droite et va pouvoir imprimer un rythme plus soutenu. Verstappen grignote, il est à 3 » du leader Piastri.  

Norris est plus rapide que Piastri et le fait savoir…McLaren ne peut l’arrêter de peur de ressortir derrière Hamilton. 

Tour 33 

Meilleur tour pour Hamilton, Piastri s’arrête et repart 5e devant la ferrari qui n’était qu’à 2 »5. Antonelli est revenu sur Leclerc, ça chauffe. Norris est leader, Verstappen à 3 ». 

Mi-course

Tour 35 

Norris a un bon rythme et recreuse l’écart sur Verstappen. Leclerc est maintenant clairement sous pression de Antonelli. Hamilton préserve ses gommes après quelques tours d’attaque. Leclerc aux stands. Il repart 7e derrière Hadjar.  

A la mi-course, Norris mène avec 6 »8 sur Verstappen. Antonelli est à 5 »8 de la Red Bull, suivi à 8 » de Piastri et Hamilton suit la McLaren à 2 »4. Leclerc est plus loin, à 10″ de son équipier. Ça reste très ouvert.  

Sainz a touché Piastri qui lui prenait un tour ! Le pilote Williams s’est rabattu et a touché la McLaren au niveau du train avant, cela a failli mal finir.  

Tour 40 

Norris passe aux stands et ressort devant son équipier ! Le trafic a coûté la tête à l’australien ! 

Tour 41 

Verstappen est en tête, avec Antonelli à 3 ». Norris a pris 3 » sur Piastri, qui ne cache pas sa frustration à la radio. 

Le néerlandais rentre aux stands. Il passe les softs et ressort juste devant Leclerc, qui a tenté de décroiser au freinage de la ligne droite. 

Tour 42 

Meilleur tour pour Norris, qui revient à 2 »4 d’Antonelli. 

Tour 43 

Verstappen se plaint déjà des pneus softs après seulement 2 tours… 

Tour 44 

Norris est revenu à moins d’1 seconde d’Antonelli 

Tour 45 

Norris est dans le diffuseur de la Mercedes. Pas de précipitation. 

Tour 46 

Norris fait un « dive bomb » ! Il recroise avec Antonelli mais prend le dessus, quelle détermination dans le freinage ! L’Italien ne vas pas tarder à s’arrêter, il n’a plus de pneus… 

Tour 49 

Antonelli a repris du rythme, Piastri ne le rattrape pas.  Hamilton est à 2 »8 de Piastri, Verstappen grignote sur la ferrari et se trouve désormais à 5 »4. Leclerc a lâché le contact avec la Red Bull et navigue à 3 »5 du néerlandais.  

Tour 50 

Leclerc demande de vérifier l’état de sa voiture. Son rythme en effet s’est dégradé. 

Tour 51 

Perez au ralenti ! Attention à une possible VSC. Sa Cadillac a visiblement subi une rupture sur la roue avant gauche. 

Tour 53 

Le stand McLaren demande à Norris de faire attention aux blocages de roues sur le freinage de la ligne droite, « on doit finir avec ce  trains ». 

Tour 54 

Antonelli repart aux stands et repart 6e à 4 »5 de Leclerc. McLaren réitère à Norris de temporiser : « tu es le plus rapide, tu n’as rien à prouver ».  

Tour 55 

Piastri est à 12 » de Norris. Hamilton lui revient dessus, mais Verstappen est encore plus rapide et rattrape les deux hommes. Leclerc n’est pas dans le rythme, à 8 » de Verstappen. Derrière, Antonelli a des pneus frais et pourrait faire une belle remontée.  

Tour 56 

Oscar Piastri au ralenti !!! Terrible désillusion pour l’Australien  Il a perdu la boîte de vitesses. 

VSC ! 

Norris s’arrête aux stands par prudence, Hamilton et Leclerc aussi. Verstappen reste en piste pour garder la track position. Antonelli est juste derrière Hamilton ! 

Tour 58 

Antonelli était passé devant la ligne quand Hamilton est sorti des stands, donc le pilote Ferrari rend la position à l’Italien.  Ferrari aurait peut-être dû laisser une track position à l’un de ses pilotes. La chasse au Verstappen est lancée ! 

Tour 60 

Grosse glissade d’Hamilton dans le virage 2. Il perd le contact avec Antonelli, qui revient à 6 ». de Verstappen. 

Tour 62 

Hamilton sous enquête pour vitesse excessive dans les stands.  Grosse bataille entre Lindblad, Lawson et Hulkenberg pour la P8. 

Tour 63 

Bortoleto a gêné Antonelli qui a reperdu du temps sur Verstappen. Le trafic se mêle à la bataille du podium. 

Tour 66 

Verstappen ne sera pas rattrapé, tandis que Hamilton reçoit encore une pénalité de 5 ». Il lui manque quelques dixièmes pour conserver sa position sur Charles Leclerc. L’anglais ironise sur le festival de pénalités qu’il reçoit…

Tour 69 

Norris étend encore son avance et attaque, alors que le stand s’inquiète des passages sur les vibreurs qui pourraient fragiliser la boîte de vitesses. 

Arrivée 

1ère victoire 2026 et 12e victoire en carrière pour Lando Norris, qui a imprimé un rythme de patron, avec des 2nd et 3e relais impressionnants. C’est l’homme du weekend. McLaren confirme son retour en forme avec les nombreuses améliorations introduites à Budapest.

Max Verstappen conserve la 2e place, le choix de la « track position » s’est avéré judicieux pour Red Bull quand il y a eu la VSC. Ce résultat est inéspété tant que néerlandais a semblé se plaindre de sa monoplace, mais son talent a encore fait la différence. Les secondes perdues par Antonelli dans le trafic ont sauvé la mise. 

Kimi Antonelli complète le podium et fait une bonne opération, puisque ses poursuivants au championnats, Hamilton et Russell, sont 5e et 7e. Charles Leclerc profite de la pénalité de son équipier pour prendre la P4, tandis que Isack Hadjar continue sa suite dans le Top 6. C’est clairement un flop pour Ferrari, qui était favorite sur le papier ce weekend et ne ramène même pas un podium.

Liam Lawson, Nico Hulkenberg et Arvin Lindblad complètent le top 10. 

Résultat de la course

Pos.PiloteVoitureEcartArrêts
1Lando NorrisMcLaren Mercedes MCL4070 tours – 1h41m58.041s3
2Max VerstappenRed Bull RBPT Ford RB22+15.0802
3Kimi AntonelliMercedes W17+18.7282
4Charles LeclercFerrari SF-26+23.8403
5Lewis HamiltonFerrari SF-26+24.5403
6Isack HadjarRed Bull RBPT Ford RB22+55.4882
7George RussellMercedes W17+57.5032
8Liam LawsonRacing Bulls RBPT Ford VCARB 03+1 tour2
9Nico HülkenbergAudi F1 R26+1 tour2
10Arvid LindbladRacing Bulls RBPT Ford VCARB 03+1 tour1
11Gabriel BortoletoAudi F1 R26+1 tour1
12Pierre GaslyAlpine Mercedes A526+1 tour3
13Lance StrollAston Martin Honda AMR26+1 tour2
14Fernando AlonsoAston Martin Honda AMR26+1 tour2
15Franco ColapintoAlpine Mercedes A526+1 tour2
16Esteban OconHaas Ferrari VF-26+1 tour2
17Alex AlbonWilliams Mercedes FW48+1 tour2
18Carlos SainzWilliams Mercedes FW48+2 tours3
19Oliver BearmanHaas Ferrari VF-26+2 tours2
20Oscar PiastriMcLaren Mercedes MCL40DNF2
21Sergio PérezCadillac Ferrari MAC-26DNF3
22Valtteri BottasCadillac Ferrari MAC-26DNF1

Championnats

Kimi Antonelli aborde la pause estivale avec une belle avance : il compte 219 points, contre 169 à Hamilton( soit deux victoires d’avance) et 160 à Russell.

Derrière, cela se resserre : Leclerc compte 138 points, Norris 128 et Verstappen 109.

Du côté des constructeurs, les déboires à répétition de Russell font que Mercedes n’a pas une avance énorme. L’écurie allemande dispose de 379 points, contre 307 à Ferrari. McLaren, avec 220 points, et Red Bull, avec 177, sont à distance.

Rendez-vous aux Pays-Bas, dans un peu moins d’un mois, pour la reprise !

Est-ce que la silly season sera animée cet été ? suspense…

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F1 : nouvelle safety-car en Hongrie, une AMG GT à 4 roues motrices

Une vieille histoire

En 1996, une Mercedes officie pour la première fois en guise de voiture de sécurité, une C36 AMG, lors du grand prix de France à Magny-Cours. A partir de 1997, le partenariat devient officiel entre la FIA et Mercedes pour proposer une safety-car officielle, alors qu’auparavant, chaque organisateur proposait ses propres modèles, ce qui avait d’ailleurs entraîné quelques originalités, comme une Renault Clio à Buenos Aires en 1996 ou une Opel Vectra lors du funeste grand prix d’Imola 1994.  

Trente ans après, le partenariat se poursuit, hormis quelques apparitions d’Aston martin. Pour fêter ces trois décennies, Mercedes a dévoilé l’AMG GT 63 PRO 4MATIC+ sur le circuit du Hungaroring. Ce modèle est destiné à remplacer l’AMG GT Black Series dès le début du week-end à Budapest. 

Une nouvelle transmission qui change beaucoup de choses

Elle deviendra le 14e modèle à servir de voiture de sécurité officielle en Formule 1 depuis que le constructeur allemand a commencé à fournir ce véhicule en 1996. Cette nouvelle voiture est la première voiture de sécurité de F1 à être équipée d’une transmission intégrale variable, Mercedes affirmant que ce système offrira une meilleure traction sur sol sec comme sur sol mouillé.  

Son moteur V8 biturbo de quatre litres produit 612 ch et 850 Nm de couple. C’est moins que la Black series qui était en lice depuis 2022, dont le V8 culminait à 730 CV, mais l’efficacité a été privilégiée par rapport à la puissance brute. Mercedes a équipé la voiture de freins en composite céramique et d’une transmission à neuf rapports, tandis que son ensemble aérodynamique a été revu pour améliorer la stabilité à haute vitesse.

Un nouveau séparateur avant, un aileron arrière modifié et des plans de plongée supplémentaires ont également été ajoutés pour augmenter l’appui aérodynamique sur l’essieu avant et aider la voiture à maintenir sa vitesse dans les virages rapides.  L’aileron arrière intègre également un nouveau système de signalisation, avec des feux supplémentaires conçus pour améliorer la visibilité des conducteurs qui suivent. 

Plus adaptée aux exigences d’une intervention

Cela permettra peut-être à la Mercedes, pilotée par Bernd Mayländer, de tenir un rythme encore plus soutenu lors des interventions en neutralisation. Les pilotes se sont parfois plaints que le rythme de la safety-car n’était pas toujours assez élevé, ce qui rend difficile le maintien en température des pneumatiques. 

À l’intérieur, la voiture de route a été adaptée aux exigences de la FIA avec un arceau de sécurité, des sièges de course, des harnais à six points et les systèmes de communication, GPS et caméra nécessaires lors d’un Grand Prix. La voiture sera équipée de pneus Pirelli P Zero et arborera une livrée anniversaire noire et rouge unique pour sa première apparition en Hongrie, frappée du numéro « 30 » évocateur. 

« Sa réactivité et sa précision face aux sollicitations du conducteur sont remarquables. C’est la première voiture de sécurité à quatre roues motrices. Cela lui confère une motricité optimale, particulièrement perceptible lorsqu’elle est combinée à l’ensemble de ses autres caractéristiques techniques. » 

« Elle révèle tout son potentiel dans les virages et à l’accélération. C’est une voiture de route exceptionnelle. J’ai maintenant hâte de conduire la nouvelle voiture de sécurité pour la première fois en conditions réelles en Hongrie. » 

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F1 2026 – Qualifs Hongrie : 1ère pole de l’année pour Norris, Hamilton pénalisé

Des améliorations payantes

Une séance de qualifications ouverte, serrée et pleine de suspense jusqu’au bout. Le Hungaroring a offert les qualifications les plus intenses de la saison jusqu’à présent, avec la pole position décrochée par le champion du monde en titre, Lando Norris, dans les derniers instants.

Il s’agit de la première pole position de la saison pour McLaren qui bénéficiait d’améliorations significatives sur le fond plat et le package aéro, dont l’introduction de leur propre version de l’aileron arrière « Macarena ». C’est dans son ultime tour, alors que tous ses adversaires n’amélioraient pas, que le champion du monde est allé arracher les centièmes nécessaires, au prix d’une belle attaque. Avec 17 poles, Norris égale le score de Jackie Stewart.

Hamilton pénalisé

Ferrari avait débuté le weekend de façon magistrale avec le meilleur temps d’Hamilton aux essais libres 1 et 2, sur un circuit correspondant parfaitement aux forces de la SF-26, très agile dans les virages lents et moyens.

En pole à l’issue du premier run de la Q3, Hamilton n’a pas amélioré lors de sa seconde tentative, estimant qu’il n’aurait pas dû ressortir su tôt alors que la piste s’améliorait en fin de séance. Hamilton n’a été battu que de 12 millièmes de seconde de décrocher sa dixième pole position en carrière sur le Hungaroring, mais peu importe : Lewis a finalement écopé d’une pénalité de trois places sur la grille, pour avoir gêné Oscar Piastri à la sortie du 1er virage, l’australien étant dans un tour rapide. Hamilton a reconnu une mauvaise communication avec son équipe et perd donc le bénéfice de sa première ligne.

Verstappen et Russell en galère

Leclerc, à deux dixièmes de seconde de son coéquipier à la régulière, partira donc en première ligne, devant le leader du championnat, Kimi Antonelli, lui aussi menacé de pénalité. Le leader du championnat est quatrième, à 30 millièmes de seconde du Monégasque.

L’Italien de 19 ans a connu un peu de malchance en fin de séance. Alors qu’il améliorait son chrono lors de son deuxième tour, il a été contraint de lever le pied à la fin en raison d’un bref drapeau jaune dans le dernier secteur, provoqué par un tête-à-queue de Max Verstappen lors de sa dernière tentative. Antonelli fait également l’objet d’une enquête, pour une possible infraction commise sous drapeau jaune.

Max Verstappen est en sixième position devant la Mercedes de George Russell, seulement septième. Le Britannique, plus lent que Kimi tout au long de la séance, a été contraint d’immobiliser sa Mercedes en piste lors de son dernier tour en raison d’un problème technique, un arrêt qui soulève encore des doutes quant à la fiabilité des Mercedes.

Pour le britannique, la série noire continue et risque de crisper encore davantage l’ambiance chez les gris, d’autant que Toto Wolff a affirmé n’avoir aucune crainte à l’idée d’associer le néerlandais à Antonelli chez Mercedes, alors que la « silly season » du marché des transferts va battre son plein. Une façon détournée de comprendre que Russell semble en disgrâce…

Alonso réveille Aston Martin

Isack Hadjar complète le top 10 en huitième position, Arvid Lindblad en neuvième position pour Racing Bulls et Nico Hülkenberg en dixième position pour Audi. Fernando Alonso a réalisé une performance positive, qualifiant son Aston Martin pour la Q2 pour la première fois cette année et se classant seizième pour le Grand Prix de demain.

Cet objectif a été atteint lors d’un week-end marqué par d’importantes améliorations apportées à la voiture. Pas moins de 16 évolutions aérodynamiques trouvent leur place sur la monoplace désignée par Adrian Newey et ses équipes. Aileron avant, nez, écopes de freins, diffuseur, pontons, suspensions, entrée d’air ou encore aileron arrière, la monoplace est totalement revue

Classement

Les Haas d’Oliver Bearman (dix-septième sur la grille), les Williams de Carlos Sainz et Alex Albon (dix-huitième et dix-neuvième), l’Aston Martin de Lance Stroll (vingtième) et les Cadillac de Valtteri Bottas et Sergio Pérez (vingt-et-unième et vingt-deuxième) n’ont pas réussi à se qualifier en Q1.

En Q2, l’Espagnol Fernando Alonso s’élancera derrière la Haas d’Esteban Ocon (quinzième), l’Audi de Gabriel Bortoleto (quatorzième), l’Alpine de Franco Colapinto (treizième), Pierre Gasly (douzième) et la Racing Bull de Liam Lawson (onzième).

* Kimi Antonelli a également été pénalisé, peu après Hamilton, pour non respect des drapeaux jaunes au moment de la sortie de piste de Verstappen. Il écope également de 3 places et partira donc 7e…derrière son équipier Russell.

Pos.PiloteVoitureTemps Q1Temps Q2Temps Q3
1Lando NorrisMcLaren Mercedes MCL401:18.2771:17.4561:17.207
2Lewis HamiltonFerrari SF-261:18.7301:17.8031:17.219
3Charles LeclercFerrari SF-261:18.9841:17.6261:17.445
4Kimi AntonelliMercedes W171:18.5541:18.3931:17.479
5Oscar PiastriMcLaren Mercedes MCL401:18.8911:17.9281:17.684
6Max VerstappenRed Bull RBPT Ford RB221:18.6561:18.2491:17.725
7George RussellMercedes W171:18.8561:18.4451:17.760
8Isack HadjarRed Bull RBPT Ford RB221:18.7541:17.8721:17.856
9Arvid LindbladRacing Bulls RBPT Ford VCARB 031:19.2331:18.3601:18.281
10Nico HülkenbergAudi F1 R261:18.7961:18.6391:18.686
—————-————————-———-———-
11Liam LawsonRacing Bulls RBPT Ford VCARB 031:19.1611:18.765
12Pierre GaslyAlpine Mercedes A5261:19.7411:18.844
13Franco ColapintoAlpine Mercedes A5261:19.7711:19.027
14Gabriel BortoletoAudi F1 R261:19.0691:19.105
15Esteban OconHaas Ferrari VF-261:20.0101:19.734
16Fernando AlonsoAston Martin Honda AMR261:20.1261:19.808
—————-————————-———-———-
17Oliver BearmanHaas Ferrari VF-261:20.233
18Carlos SainzWilliams Mercedes FW481:20.621
19Alex AlbonWilliams Mercedes FW481:20.658
20Lance StrollAston Martin Honda AMR261:20.659
21Valtteri BottasCadillac Ferrari MAC-261:20.886
22Sergio PérezCadillac Ferrari MAC-261:21.322

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La Chine renforce les contrôles sur les voitures

La Chine demande aux constructeurs automobiles d’améliorer sécurité, qualité et contrôle des systèmes de conduite assistée.

Pékin appelle les constructeurs automobiles à plus de rigueur

Le ministère chinois de l’Industrie a demandé aux constructeurs automobiles de renforcer leurs exigences en matière de sécurité et de contrôle qualité. Lors d’une réunion avec plusieurs grands acteurs du secteur automobile, les autorités chinoises ont appelé les entreprises à éviter une « concurrence irrationnelle » et à garantir davantage la fiabilité des véhicules, des composants automobiles et des systèmes de conduite assistée ou autonome.

Cette demande intervient alors que l’industrie automobile chinoise connaît une forte dynamique, portée notamment par le développement rapide des véhicules électriques et des nouvelles technologies embarquées. Face à cette évolution, le ministère souhaite que les constructeurs accordent une attention particulière aux risques liés à la production, à la conception des véhicules et au fonctionnement des équipements électroniques.

Selon le communiqué du ministère, les entreprises automobiles doivent identifier les problèmes liés à la cohérence de fabrication, à la fiabilité et à la durabilité des véhicules. Les constructeurs sont également invités à évaluer de manière complète les risques de sécurité avant le lancement de nouveaux modèles ou de nouvelles technologies.

Les autorités chinoises demandent notamment aux fabricants de mieux contrôler les différentes étapes du développement automobile. Cela concerne aussi bien la production industrielle que les composants utilisés dans les véhicules et les fonctionnalités numériques intégrées aux voitures modernes.

Le ministère a également rappelé aux constructeurs qu’ils ne devaient pas utiliser de communication exagérée ou trompeuse dans la présentation de leurs produits. Cette recommandation concerne notamment la manière dont les entreprises présentent les performances et les capacités de leurs véhicules auprès des consommateurs.

Les systèmes d’aide à la conduite sous surveillance

Une partie importante des demandes formulées par les autorités chinoises concerne les systèmes avancés d’assistance à la conduite et les technologies de conduite autonome. Le ministère a demandé aux constructeurs automobiles de renforcer les évaluations de sécurité liées aux fonctions combinées d’aide à la conduite et de conduite automatisée.

Ces technologies occupent une place croissante dans l’industrie automobile actuelle. Les véhicules intègrent désormais davantage de capteurs, de logiciels et de systèmes électroniques capables d’assister le conducteur dans différentes situations. Cette évolution entraîne également de nouveaux enjeux concernant la fiabilité des équipements et leur comportement dans des conditions variées.

Les autorités chinoises souhaitent donc que les constructeurs procèdent à des évaluations plus approfondies avant la commercialisation de nouvelles fonctions. L’objectif affiché est de limiter les risques liés aux technologies embarquées et de renforcer la confiance des utilisateurs envers les véhicules équipés de systèmes automatisés.

Cette demande concerne l’ensemble de la chaîne automobile, depuis la conception des modèles jusqu’à leur production en série. La qualité industrielle et la régularité des processus de fabrication deviennent des critères essentiels alors que les constructeurs accélèrent le développement de nouvelles générations de véhicules.

Le ministère chinois de l’Industrie a également indiqué que les autorités allaient renforcer la surveillance et les inspections concernant la qualité de production. Les contrôles porteront notamment sur la cohérence des véhicules fabriqués et sur le respect des exigences de sécurité.

Des sanctions prévues en cas de non-respect

Dans son communiqué, le ministère chinois a précisé que les entreprises ne respectant pas ces exigences pourraient être sanctionnées. Les autorités souhaitent ainsi inciter les constructeurs automobiles à appliquer des standards plus élevés en matière de sécurité et de qualité.

Cette démarche intervient dans un contexte de forte compétition entre les marques automobiles présentes en Chine. Le marché chinois accueille de nombreux constructeurs développant rapidement de nouveaux modèles, notamment dans le domaine des véhicules électriques et des technologies connectées.

Face à cette accélération industrielle, le gouvernement chinois cherche à maintenir un niveau de qualité compatible avec l’évolution du secteur. Les demandes adressées aux fabricants portent donc sur plusieurs aspects : sécurité des véhicules, fiabilité des composants, contrôle de production et transparence des communications commerciales.

Le renforcement des inspections annoncé par les autorités vise également à mieux encadrer la multiplication des innovations automobiles. Les systèmes d’assistance à la conduite et les fonctions autonomes représentent aujourd’hui un axe majeur de développement pour les constructeurs, mais nécessitent des procédures d’évaluation adaptées.

Les constructeurs automobiles devront donc intégrer davantage ces exigences dans leurs stratégies industrielles. La qualité de fabrication et la sécurité des véhicules deviennent des éléments déterminants dans un marché où les technologies évoluent rapidement.

À travers ces mesures, le ministère chinois de l’Industrie cherche à établir un cadre plus strict pour accompagner la transformation du secteur automobile. Les entreprises devront désormais démontrer davantage de maîtrise dans la conception, la production et la commercialisation de leurs nouveaux véhicules.

Notre avis, par leblogauto.com

La demande des autorités chinoises souligne les nouveaux défis liés à la montée en puissance des véhicules connectés et des systèmes de conduite assistée. Le renforcement des contrôles qualité vise à accompagner l’innovation automobile tout en limitant les risques liés aux nouvelles technologies. Les constructeurs devront intégrer davantage les enjeux de fiabilité et de sécurité dans leurs développements futurs. Cette évolution montre que la qualité industrielle devient un critère stratégique majeur dans la compétition automobile mondiale.

Crédit illustration : Xpeng.

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La Saxe parie sur les alliances automobiles chinoises

L’Allemagne envisage des tarifs plus élevés sur les voitures chinoises pour favoriser des partenariats avec Volkswagen et l’Europe.

La Saxe veut renforcer la coopération entre VW et les acteurs chinois

L’Union européenne pourrait envisager une hausse des droits de douane appliqués aux voitures fabriquées en Chine afin d’encourager les constructeurs automobiles chinois à développer des partenariats avec des groupes européens, selon Dirk Panter, ministre de l’Économie de l’État allemand de Saxe. Cette région accueille notamment une usine Volkswagen et se trouve au centre des discussions liées à l’avenir industriel du constructeur allemand.

Dans une interview accordée au journal allemand Bild, Dirk Panter a déclaré que l’Union européenne devait réfléchir à l’instauration de tarifs douaniers plus élevés sur les véhicules produits en Chine. Selon lui, cette mesure pourrait pousser les fabricants automobiles chinois à collaborer davantage avec des entreprises européennes comme Volkswagen.

Cette proposition intervient alors que Volkswagen fait face à d’importants défis industriels en Allemagne. Le constructeur automobile allemand a indiqué que quatre usines pourraient être menacées de fermeture dans les prochaines années si aucune solution alternative n’était trouvée. Parmi les sites concernés figure l’usine de Zwickau, en Saxe, spécialisée dans la production de véhicules électriques.

Le contexte actuel place donc la question des relations entre constructeurs européens et chinois au cœur des débats sur l’avenir de l’industrie automobile. Alors que les marques chinoises progressent sur le marché européen, certains responsables politiques souhaitent utiliser les politiques commerciales pour favoriser la production locale et préserver les emplois industriels.

Dirk Panter estime que l’arrivée de fabricants chinois en Europe ne doit pas être empêchée, mais qu’elle doit s’accompagner d’une contribution économique locale. Selon lui, les entreprises souhaitant accéder au marché européen doivent également participer à la création de valeur et au maintien de l’emploi sur le continent.

Volkswagen envisage des modèles chinois produits en Europe

La situation de Volkswagen est liée à une transformation profonde du marché automobile mondial. Le groupe allemand doit adapter son organisation industrielle face à la montée en puissance des véhicules électriques, à la concurrence internationale et aux évolutions des coûts de production.

Le PDG de Volkswagen, Oliver Blume, a évoqué plusieurs pistes pour répondre à ces défis. Parmi elles figure la possibilité de produire en Europe certains modèles développés en Chine par le groupe. Cette stratégie permettrait d’utiliser les capacités industrielles européennes tout en profitant de modèles conçus pour répondre aux évolutions du marché automobile.

Oliver Blume a également mentionné la possibilité de partenariats avec des constructeurs automobiles chinois. Pour Dirk Panter, une coopération industrielle en Saxe pourrait représenter un avantage stratégique si elle permettait d’éviter certains effets liés aux tarifs européens.

Le ministre allemand estime notamment qu’une coentreprise installée dans la région pourrait modifier la position de négociation de Volkswagen et des acteurs européens. Une telle collaboration pourrait permettre d’associer les capacités technologiques et industrielles chinoises aux infrastructures de production européennes.

Les discussions interviennent alors que Volkswagen cherche à améliorer sa compétitivité tout en maintenant une présence industrielle importante en Allemagne. L’avenir des sites de production du groupe constitue un enjeu majeur pour les salariés et les territoires concernés.

L’usine de Zwickau occupe une place particulière dans cette réflexion. Convertie à la production de véhicules électriques, elle symbolise la transition industrielle engagée par Volkswagen. Toutefois, les difficultés économiques actuelles poussent le groupe à examiner différentes solutions pour adapter son réseau de production.

Les marques chinoises gagnent du terrain en Europe

Les constructeurs automobiles chinois continuent de renforcer leur présence sur le marché européen. Des entreprises comme BYD ont augmenté leur part de marché grâce notamment à des modèles hybrides rechargeables, qui ne sont pas concernés par les tarifs actuels de l’Union européenne appliqués aux véhicules entièrement électriques fabriqués en Chine.

Cette progression alimente les débats autour de la concurrence internationale dans le secteur automobile. Les constructeurs européens cherchent à préserver leur compétitivité tout en développant leurs gammes électriques et en maîtrisant leurs coûts de production.

Pour Dirk Panter, l’objectif n’est pas d’exclure les fabricants chinois du marché européen. Le ministre de Saxe considère plutôt que leur implantation doit s’accompagner d’investissements et de retombées économiques locales.

Cette approche s’inscrit dans un débat plus large sur l’avenir de l’industrie automobile européenne. Les constructeurs doivent composer avec la montée des marques chinoises, qui disposent d’une expérience importante dans les véhicules électriques et proposent des modèles compétitifs.

La question des droits de douane devient ainsi un outil potentiel de politique industrielle. Une augmentation des tarifs pourrait modifier les stratégies des constructeurs chinois souhaitant accéder au marché européen et encourager des formes de coopération avec les groupes automobiles présents en Europe.

À ce stade, aucune décision définitive concernant une hausse des tarifs douaniers n’a été annoncée. Les discussions restent centrées sur les moyens de préserver la production automobile européenne tout en intégrant les évolutions du marché mondial.

Notre avis, par leblogauto.com

La proposition de la Saxe illustre les tensions actuelles autour de la concurrence entre constructeurs européens et chinois. Volkswagen cherche des solutions pour maintenir son outil industriel allemand tout en s’adaptant à un marché automobile en mutation. Les partenariats avec des acteurs chinois pourraient devenir une piste stratégique, notamment dans le domaine des véhicules électriques. L’évolution des politiques douanières européennes pourrait également influencer les choix industriels des constructeurs dans les prochaines années.

Crédit illustration : LeBlogAuto.com.

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Car Story #27 : La belle histoire de la Renault 25

Les échecs des constructeurs français dans le haut de gamme sont légion. Depuis de nombreuses années, le pays du luxe et du bon goût peine à convaincre dans un segment où les Allemands ont, peu à peu, pris un avantage décisif. Il existe néanmoins quelques exceptions avec quelques irréductibles gauloises, qui ont essayé de résister – encore et toujours – aux envahisseurs. On pense bien naturellement à la Citroën DS mais aussi à la Renault 25 !

Redéfinir le haut de gamme français

Renault 25
Le style de la Renault 25 a nécessité de nombreuses propositions avant d’être figé – Renault Communication – Droits réservés

Les Renault 20 et 30 étaient de bonnes berlines à hayon. Si leur carrière a été honorable dans l’hexagone, le duo français a peiné à convaincre en dehors de ses frontières. Voilà ici une marge de progression toute tracée pour la remplaçante de ces deux modèles. Tout a commencé durant l’année 1978 avec le lancement du projet 129. Avant d’élaborer un cahier des charges, la régie nationale des usines Renault a décortiqué l’offre disponible sur le marché. Pour ce faire, les têtes pensantes de la marque ont analysé l’Opel Ascona, la BMW Série 5 ainsi que la Peugeot 604.

Alors même que le projet 129 n’en est qu’à ses balbutiements, Renault a, en parallèle, fait tester une maquette réalisée par Marc Deschamps. Pour ce faire, le constructeur a invité des clients potentiels à l’Hôtel Hilton de Paris. Cette maquette d’une longueur de 5m00 ne préfigurait pas encore la future 129. Néanmoins, cette maquette a visiblement inspiré les designers qui ont œuvré sur ce projet. En effet, de nombreux éléments se sont retrouvés sur le modèle de série.

La genèse complexe du projet 129

Projet 129 - Rafale
Le projet Rafale Jean-François VENET avait les faveurs de Robert OPRON – (C) Renault Communication – Droits réservés

Souvent attribuées à Robert Opron et à Gaston Juchet, les lignes de la grande Renault sont nées dans la douleur. Les premières maquettes de la 129 ont été présentées en 1979. Pour le premier round, 3 maquettes étaient proposées afin d’essayer de trouver la bonne formule. L’une de ces propositions était l’œuvre d’un prestataire extérieur : Marcello Gandini ! L’Italien, qui travaillait désormais à son compte, venait de quitter la maison Bertone où il a été remplacé par… un certain Marc Deschamps. Ce dernier n’a donc pas œuvré sur le projet 129. L’apport de Deschamps s’est donc limité à cette fameuse maquette testée à l’Hilton. Face à la proposition de Marcello Gandini, Gaston Juchet avait dégainé deux solutions : une berline à coffre traditionnelle ou une berline à hayon qui s’inscrivait dans la lignée des Renault 16 et 20/30.

Cette première confrontation n’a pas permis de geler le style de la future grande Renault. Néanmoins, elle a écarté la proposition du styliste italien. Le centre de style de Renault avait donc la responsabilité de formuler une proposition pouvant satisfaire sa direction. Et ce n’était pas une mince affaire car d’une part, le service marketing de la marque semblait pousser pour que la berline statutaire de la marque adopte le coffre classique et d’autre part car le cahier des charges de la 129 était mouvant ! De quoi donner beaucoup de travail sur la planche (à dessin) de Gaston Juchet !

Venet vs Juchet : la bataille des stylistes

Projet 129 - Bicaero
C’est finalement Gaston JUCHET qui signa la R25 avec sa « Bicaero » – (C) Renault Communication – Droits réservés

Ce dernier n’était d’ailleurs pas un vainqueur par KO. Car après avoir éliminé Marcello Gandini, il a dû faire face à la concurrence interne. En effet, en octobre 1979 de nouvelles maquettes ont été présentées à la direction. Outre les nouvelles propositions de Gaston Juchet – toujours une à coffre et une à hayon, deux autres maquettes dites « Rafale » ont fait leur apparition. Elles étaient l’oeuvre de Jean-François Venet. Et c’est l’une de ces deux propositions qui semble avoir les faveurs de Robert Opron, le patron du bureau de style de Renault. Avec son hayon bulle, cette proposition de Venet permettait de conserver un hayon tout en donnant l’impression d’avoir un coffre. C’est une ligne de type « deux-corps et demi ».

Gandini signe l’intérieur de la grande Renault

Un intérieur signé Gandini
Une petite touche italienne pour la R25. La planche de bord est l’œuvre de Marcello Gandini – (C) Renault Communication – Droits réservés

Pour autant, l’affaire n’était pas encore entendue et le style de la future 129 n’a, une nouvelle fois, pas été figé. Juchet et Venet ont du retourner à leur planche à dessin pour un affrontement final ! Alors qu’il semblait battu d’avance, Gaston Juchet ne s’est pas découragé et lors de la présentation suivante, en février 1980, il a dégainé une maquette dite « Bicaéro ». Il s’agissait d’un deux-corps et demi, avec un hayon bulle, doté d’une ligne moderne et bien dans son temps. Cette proposition a – enfin – mis tout le monde d’accord ! Mais c’était sans compter sur ce cahier des charges en perpétuelle évolution. Alors que l’affaire semblait entendue, Gaston Juchet a dû raccourcir la 129 de 10 cm ! Ce dernier s’est exécuté, ce qui a permis de clore cette saga en 1981.

Le choix de l’habitacle a visiblement été bien moins complexe que le design extérieur. Écarté d’emblée pour le style externe, Marcello Gandini n’en avait pas pour autant fini avec la 129 ! En effet, sa proposition de planche de bord a visiblement séduit les décideurs qui lui ont donc confié le soin de réaliser l’habitacle de son futur haut de gamme.

La 129 devient la Renault 25

Renault 25 GTS
La commercialisation de la Renault 25 a débuté en mars 1984 – (C) Renault Communication – Droits réservés

Le 20 novembre 1983, Renault a levé le voile sa nouvelle grande berline. Destinée à remplacer les Renault 20 et 30, la nouvelle venue a sobrement été baptisée « Renault 25 ». Il a fallu attendre quelques mois supplémentaires afin de pouvoir l’acquérir, sa commercialisation n’ayant débuté qu’en mars 1984. Moderne, confortable et dotée d’une excellente tenue de route, cette voiture, produite à Sandouville, offrait un niveau de raffinement jamais vu sur une voiture française. Elle était également plus légère que sa devancière avec un gain de poids de l’ordre de 60 kg. Pourtant, la R25 embarquait des équipements inédits qui ont fait sa légende comme le fameux satellite qui permettait de commander la radio sans bouger les mains du volant ou encore les lève-vitres à impulsion.

Satellite Radio - Renault 25
Souvent copié, jamais égalé ! La R25 a étrenné la fameux satellite qui permet de commander la radio sans lâcher le volant – (C) : Renault Communication – Droits réservés

Il y avait aussi et surtout la mythique synthèse vocale. Que serait la Renault 25 sans sa fameuse voix synthétique qui pouvait vous dégainer un « Porte arrière gauche mal fermée ». Cela se produisait assez souvent lorsqu’un garnement faisait exprès de mal fermer sa porte afin de faire parler la voiture. Oui, l’auteur de ces lignes plaide coupable !

Douvrin et PRV : des moteurs robustes pour la R25

La Renault 25, ici en finition GTX faisait appel à des mécaniques robustes – (C) Renault Communication – Droits réservés

Sous le capot, on retrouvait essentiellement des mécaniques qui avaient déjà officié sur les R20 et les R30. L’offre se composait donc de 4 cylindres de type « Douvrin » et du fameux V6 PRV. En essence, la gamme débutait par un 1995cm3 de 103 ch sur les finitions TS et GTS. Ce bloc pouvait recevoir une boîte mécanique à 5 rapports de type longue (7 CV) ou courte (9 CV). Plus que sa puissance, la force de la finition TS était son Cx de 0.28. Elle a ainsi été, durant un court instant, la berline la plus aérodynamique au monde. L’Audi 100 lui a ravi ce titre dès l’année suivante.

Le V6 PRV a trouvé une bonne place dans le compartiment moteur de la R25 – (C) Hatem BEN AYED

Suivait ensuite le 2165 cm3 à injection de la finition GTX. Ce bloc offrait une puissance de 123 ch et proposait ainsi un bel agrément de conduite. Cette 11 CV fiscaux recevait une boîte mécanique à 5 rapports et permettait de filer sur l’autobahn à presque 200 km/h. Pour passer la barre des 200 et profiter de prestation de haut vol, il fallait savourer la R25 avec un 6 cylindres ! La grande Renault avait reçu le V6 PRV dès son lancement. Baptisée V6 injection, elle embarquait un bloc de 2664 cm3 pour une puissance de 144 ch.

La R25 n’oublie pas le grands rouleurs

La R25 GTD était animée par un diesel atmosphérique de seulement 64 ch – (C) Renault Communication – Droits réservés

Les grands rouleurs pouvaient également opter pour des motorisations diesel. Là encore, le constructeur au losange a fait appel à des moteurs « Douvrin ». La gamme débutait avec le 2068cm3 atmosphérique de la TD. Il offrait la modeste puissance de 64 ch et ses performances étaient indignes d’une voiture de ce standing. Pour plus d’assurance sur la route, il valait mieux opter pour les Turbo D et les Turbo DX. Grâce à l’aide d’un turbo, la puissance du Douvrin diesel grimpait à 85 ch et son couple à 18,5 mkg à 2000 tr/min.

Belle, sûre et bien équipée, la Renault 25 semblait filer à toute allure vers la route du succès. Mais, comme trop souvent avec le haut de gamme français, des errements de jeunesse ont malheureusement terni sa réputation en dehors de l’Hexagone. La finition, impardonnable à ce niveau de gamme, des premiers modèles a brisé cet élan, notamment outre-Rhin. Si on y ajoute, quelques soucis électroniques de jeunesse… Et voilà, notre Renault 25, cantonnée à un rôle d’irréductible Gaulois, capable de se défendre sur ses terres mais incapable de partir à la conquête du Monde.

Encore plus de Renault 25 avec la Limousine

Renault 25 Limousine
La Renault 25 Limousine offrait un bel espace aux jambes à l’arrière – (C) Renault Communication – Droits réservés

La R25 a bien tenté de monter en gamme avec l’arrivée de la Limousine en octobre 1984. Plus longue de 22,5 cm, elle était notamment destinée à véhiculer le Président de la République ainsi que les principaux ministres. Hélas pour Renault, le succès n’a pas été au rendez-vous et l’auto a peiné à séduire au-delà de l’administration française ! Heuliez ne l’a produite qu’une seule année à 832 unités. Ces exemplaires ont reçu le V6 injection, le Turbo D ou encore… le V6 Turbo à partir de mars 1985.

Le V6 Turbo était disponible aussi bien sur la berline que la Limousine. A noter, la face avant spécifique aux 6 cylindres – (C) Renault Communication – Droits réservés

Malgré une cylindrée abaissée à 2458 cm3, l’adjonction d’un turbo – technologie alors très en vogue chez Renault – et l’adoption de manetons décalés ont permis de tirer 182 ch du PRV. Ce bloc n’était pas spécifique à la Limousine et pouvait donc également se savourer au volant de la berline bien plus vive et légère ! Associée à une boîte mécanique à 5 rapports, la 25 abattait alors le 0 à 100 km/h en seulement 7s7 et le 1000m départ arrêté 28s9. Cette version disposait, comme la V6 injection, d’une face avant avec des optiques doubles et des clignotants déportés dans le bouclier avant.

En 1987, la gamme s’est enrichie d’une version TX motorisée par un 1995cm3 à injection délivrant une puissance de 120 ch. Ce fut la dernière évolution de la Renault 25 « phase 1 ».

Opération modernisation pour la Renault 25

Renault 25 phase 2 d'entrée de gamme
Les R25 restylées d’entrée de gamme, comme cette GTS, avaient les clignotants intégrés dans le bloc phare – (C) : Renault Communication – Droits réservés

En 1988, la grande Renault a connu un restylage assez important. A bord, à l’exception du nouveau volant, les changements n’étaient pas flagrants mais ont permis d’améliorer la finition de manière significative. En revanche, à l’extérieur l’opération modernisation a été assez profonde. À l’avant, le minois a subi un lifting assez important.

En avance sur son temps, la 25 avait adopté un nouveau bouclier, une nouvelle calandre ainsi que des feux avant monoblocs intégrant les phares et les clignotants. Il faudra attendre les années 2000 pour que cette coquetterie se généralise à l’ensemble de l’industrie automobile ! Cette innovation ne concernait pas les versions haut de gamme, qui avaient des phares à double parabole. Cette configuration d’optique imposait de déporter les clignotants sur le bouclier avant.

La poupe arrière a également reçu des modifications. Les feux, désormais de couleur anthracite, avaient abandonné leurs stries antisalissure tandis que le bouclier arrière a été modernisé.

Sous le capot, la grande nouveauté a été l’adoption d’un nouveau V6 injection de 2849 cm3 de 153 ch. Ce bloc, toujours un PRV, a remplacé le 2,5 V6. Ce moteur, toujours ouvert à 90°, a adopté les manetons décalés de la V6 Turbo afin d’équilibrer son fonctionnement.  Du côté des diesel, le J8S atmosphérique, à savoir le 2,1 diesel a vu sa puissance passer de 64 à 70 chevaux. Outre la finition TD, il pouvait désormais s’associer à une finition GTD à l’équipement moins chiche.

R25 Baccara : une idée du luxe à la française

Renault 25 Baccara
Bienvenue à bord de la Renault 25 Baccara – (C) Renault Communication – Droits réservés

La plus chic des Renault 25 a fait son apparition en juin 1989. Disponible en V6 ou en V6 Turbo, la Baccara offrait du luxe et du raffinement. Outre les incontournables sièges en cuir et les jantes BBS, la dotation de série comprenait du bois précieux (loupe d’orme), un hayon motorisé, l’ABS, sans oublier la fameuse housse sous la plage arrière. Elle permettait notamment de ranger un costume ou une robe de soirée !

La gamme 25 s’est aussi également enrichie d’une finition TXI motorisée par 1995cm3 à 12 soupapes. Disposant également d’une injection, ce bloc offrait 140 ch. La finition GTX a, quant à elle, vu sa puissance passer de 123 à 126 ch tout en conservant le même moteur ! Comme la V6, cette dernière pouvait d’ailleurs recevoir une nouvelle boîte automatique à 4 rapports.

La Baccara proposait une housse permettant de ranger un costume ou une robe sous la tablette du coffre – Renault Communication – Droits réservés

En 1990, la Renault 25 faisait figure de vétérane sur son segment. Pour autant, elle n’avait pas encore dit son dernier mot face à de nouvelles rivales aux dents longues, comme les Citroën XM et les Peugeot 605. Alors que Peugeot venait de lancer une 605 SV24 de 200 ch, la régie a répliqué en portant la puissance de la V6 Turbo à 205 ch ! C’était l’arbre qui cachait la forêt car en adoptant le catalyseur, la TXI ainsi que la TI ont perdu 4 chevaux. Leur puissance était désormais de 136 ch. La puissance de la V6 injection a été abaissée à 153 ch au lieu de 160. À noter également que sur certains marchés étrangers, la 2.0 injection a vu sa puissance passer de 120 à 107 ch. Ce ne sont pas moins de 13 chevaux qui ont été sacrifiés sur l’autel de l’écologie !

Le sprint final de la Renault 25

Renault 25 phase 2
Les Renault 25 les plus huppées, comme cette TXI, adoptait des phares à double parabole. Les clignotants devaient alors migrer dans le bouclier avant – (C) Pierre-Jean VERGER, Renault

En 1991, la 25 entamait sa dernière ligne droite. Si les V6 et V6 Turbo ont gagné la suspension pilotée, la gamme commençait à se simplifier tandis que les séries spéciales avaient tendance à se multiplier. La production a finalement pris fin le 13 octobre 1992. La Renault 25, exclusivement produite à Sandouville, a été fabriquée à 780 976 exemplaires. Si elle a eu du mal à exister en Europe face à la concurrence allemande, la 25 a connu un beau succès dans l’Hexagone. Un carton plein que sa remplaçante, la Safrane, n’est pas parvenue à rééditer.

Les petites histoires de la grande Histoire

Gamme Olympique Renault
Comme l’ensemble de la gamme Renault, la 25 a fait l’objet d’une série spéciale « Olympique 92 » – (C) Renault Communication – Droits réservés

Maintenant que vous en savez plus sur la Renault 25, il est temps pour nous de vous partager quelques petites anecdotes.

La carrière de la Renault 25 regorge de petites histoires. Et forcément, nous avons très envie de les partager avec vous.

La Renault 25, une voiture d’État

La Renault 25 a été une voiture qui avait ses entrées à l’Élysée et à Matignon – (C) Renault Communication – Droits réservés

« Le gang des R25 » c’est ainsi qu’était surnommé les ministres socialistes sous François Mitterrand. Ce sobriquet était employé d’une manière générale les principaux hommes d’État encartés à gauche. Ces derniers avaient opté pour la grande berline de la Régie Nationale quand leurs prédécesseurs se fournissaient plutôt dans le privé (principalement chez Citroën).

Les errements de jeunesse de la Renault 25, c’est Raymond Lévy, le président de Renault entre 1987 et 1992 qui en parlait le mieux. Lors d’une visite de l’usine de Flins, ce dernier a déclaré que sa Renault 25 devait aller au garage tous les mois !

Des séries spéciales et un Break pour la Renault 25

La Renault 25 break a été étudiée mais n’a pas été validée par la direction du Losange – (C) Renault Design

Comme beaucoup de voitures des années 80, la R25 n’a pas échappé à la mode de série spéciale. Manager, Olympique 92 ou encore Courchevel et Méribel ont marqué la carrière de la Renault 25.

Un prototype de Renault 25 Break avait été proposé à Renault, mais la marque au losange ne l’a pas validé…

… De quoi laisser le champ libre à l’entreprise belge EBS, qui proposa un kit permettant de transformer la R25 en Break.

La Renault 25 des taxistes

Renault 25 Taxi
Nous sommes en 2026 et ce taxi Renault 25 Turbo DX n’a pas encore pris sa retraite – (C) Hatem BEN AYED

Comme pour le Renault Espace de première génération, la compagnie de taxis parisiens G7 a fait acquisition de Renault 25 avec un aménagement spécial. Ces taxis se reconnaissaient à leur couleur bleu et rouge !

Une Renault 25 qui continuerait à faire le taxi en France en 2026 peut sembler être une idée un peu loufoque! Et pourtant, une version Turbo DX de couleur Bordeaux continue de transporter des passagers en région parisienne.

Renault 25 : La voiture qui parle

Nous ne pouvions naturellement pas finir cet article sans laisser le mot de la fin à la Renault 25

Renault Communication - Droits réservés

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Volvo mise sur l’EX60 pour relancer ses résultats

Volvo Cars prévoit une reprise au second semestre malgré la baisse en Chine et la hausse des coûts des matières premières.

Volvo Cars anticipe une amélioration après un trimestre difficile

Volvo Cars prévoit une seconde moitié d’année plus favorable malgré un contexte économique marqué par une forte baisse de ses ventes en Chine et une augmentation attendue des coûts des matières premières. Le constructeur automobile suédois estime que ses bénéfices devraient se redresser dans les prochains mois, notamment grâce à la montée en puissance de nouveaux modèles électriques.

Cette perspective intervient après un deuxième trimestre compliqué pour l’entreprise. Volvo Cars avait déjà averti que cette période serait difficile en raison de plusieurs facteurs, notamment la hausse des prix des matières premières, l’augmentation des coûts de transport et les importantes remises commerciales nécessaires pour soutenir les ventes.

Pour la période d’avril à juin, le constructeur a enregistré un bénéfice d’exploitation de 82,8 millions de dollars. Sa marge opérationnelle a atteint 1,1 %, contre 1,6 % précédemment, principalement en raison du recul des ventes sur le marché chinois.

La Chine, qui représente le plus grand marché automobile mondial, a connu une baisse importante pour Volvo Cars. Les ventes du constructeur y ont diminué de 35 %, une évolution plus forte que prévu par l’entreprise et par l’ensemble du secteur automobile. Fredrik Hansson, directeur financier de Volvo Cars, a expliqué que ce ralentissement avait surpris l’industrie.

Cette situation a également pesé sur la confiance des investisseurs. L’action Volvo Cars a chuté de 8 % à l’ouverture des marchés, avant de limiter légèrement son recul. Le titre s’orientait néanmoins vers sa plus forte baisse depuis février.

Le constructeur suédois estime toutefois que plusieurs éléments pourraient soutenir une amélioration de ses performances au second semestre, notamment l’arrivée progressive de nouveaux modèles et une meilleure maîtrise des coûts.

Une concurrence accrue sur le marché chinois

Le recul des ventes en Chine constitue aujourd’hui l’un des principaux défis pour Volvo Cars. Le constructeur fait face à une concurrence particulièrement forte sur ce marché, avec une pression importante sur les prix. Hakan Samuelsson, directeur général de Volvo Cars, a indiqué que la rentabilité en Chine était actuellement loin d’être satisfaisante en raison de la baisse des volumes et de la concurrence tarifaire.

Les difficultés rencontrées par Volvo ne sont pas isolées. D’autres constructeurs automobiles européens subissent également un ralentissement sur le marché chinois. BMW a notamment annoncé une baisse de 30 % de ses ventes en Chine au deuxième trimestre et avait émis un avertissement sur ses bénéfices en juin, en partie en raison de cette situation.

Selon Volvo Cars, le marché chinois est devenu plus complexe pour les marques européennes, notamment dans le domaine des véhicules électriques. Les constructeurs historiques doivent composer avec une concurrence renforcée des acteurs locaux spécialisés dans les modèles électrifiés.

Fredrik Hansson estime également que l’évolution du marché automobile chinois touche désormais plusieurs segments. Les marques européennes avaient longtemps compté sur leur image associée à la sécurité et à la qualité pour maintenir leurs ventes de véhicules thermiques. Cependant, cette stratégie devient plus difficile alors que la demande évolue et que la concurrence sur les prix augmente.

Malgré ce contexte, Volvo indique vouloir éviter une guerre des prix. Erik Severinson, directeur commercial de Volvo Cars, a précisé que l’entreprise cherchait à protéger ses tarifs. Le constructeur identifie toutefois un point positif en Chine avec les hybrides rechargeables, notamment grâce aux ventes de son nouveau SUV crossover XC70.

L’EX60 doit soutenir la croissance au second semestre

Pour améliorer ses performances financières, Volvo Cars compte notamment sur la production de son nouveau SUV électrique de taille moyenne EX60. Le constructeur prévoit une montée en puissance progressive de ce modèle phare, dont la production doit atteindre son plein régime au cours de la seconde moitié de l’année.

Volvo Cars anticipe une croissance de 10 % de ses volumes par rapport au premier semestre grâce à cette nouvelle dynamique industrielle. L’entreprise estime également que ses marges bénéficiaires devraient progresser lorsque la production de l’EX60 sera pleinement opérationnelle.

Parallèlement, Volvo doit gérer une augmentation attendue des coûts des matières premières essentielles, notamment le lithium et l’aluminium. Ces hausses devraient commencer à avoir un impact au second semestre. Fredrik Hansson a indiqué que l’entreprise bénéficiait de mécanismes de protection financière, mais qu’une partie importante de ces évolutions échappait à son contrôle.

Le constructeur automobile est également confronté aux conséquences des tensions commerciales internationales et à l’évolution des coûts liés aux matières premières. Hakan Samuelsson, revenu à la direction de Volvo Cars l’année dernière, doit ainsi poursuivre la transformation de l’entreprise dans un environnement industriel complexe.

Volvo a toutefois indiqué avoir réalisé une grande partie des économies indirectes prévues dans son plan de réduction des coûts avec six mois d’avance sur le calendrier initial. Cette progression doit contribuer à soutenir les résultats financiers dans les prochains mois.

Avec l’arrivée de l’EX60, le développement des véhicules électrifiés et la maîtrise des dépenses, Volvo Cars cherche donc à retrouver une trajectoire plus favorable malgré les difficultés rencontrées sur certains marchés clés.

Notre avis, par leblogauto.com

Volvo Cars traverse une période où les défis commerciaux et industriels se concentrent particulièrement sur le marché chinois. La baisse des ventes et la pression sur les prix affectent directement la rentabilité du constructeur suédois. L’arrivée progressive de l’EX60 représente un élément central de sa stratégie de redressement au second semestre. Les économies réalisées plus rapidement que prévu constituent également un levier pour améliorer ses performances financières.

Crédit illustration : Volvo.

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Volkswagen : 140 000 emplois sous pression

Volkswagen prépare des réunions avec ses salariés alors qu’une réorganisation pourrait menacer jusqu’à 140 000 emplois.

Les salariés de Volkswagen veulent interroger leur direction

Le groupe Volkswagen fait face à une période de fortes tensions sociales alors que son projet de réorganisation suscite des inquiétudes parmi les salariés. Le comité d’entreprise du constructeur automobile allemand a annoncé la tenue d’assemblées extraordinaires du personnel en août, en présence du PDG Oliver Blume. Ces rencontres doivent permettre aux employés de questionner directement la direction sur les conséquences possibles des mesures envisagées pour améliorer la compétitivité du groupe.

Selon le comité d’entreprise, Oliver Blume participera à ces réunions avec les salariés au siège de Volkswagen à Wolfsburg le 25 août. Le lendemain, le dirigeant doit également se rendre dans les usines d’Emden et de Zwickau pour échanger avec les employés concernés par les évolutions prévues.

Ces deux sites industriels figurent parmi les quatre usines actuellement menacées de fermeture dans les prochaines années si aucune solution alternative n’est trouvée. Pour les représentants du personnel, ces perspectives représentent un risque important pour l’emploi dans l’industrie automobile allemande.

Le débat porte notamment sur les efforts de réduction des coûts engagés par Volkswagen. Le constructeur cherche à améliorer sa compétitivité dans un marché automobile en pleine transformation, marqué par la transition vers les véhicules électriques, la concurrence internationale et l’évolution des conditions économiques.

Le PDG Oliver Blume avait indiqué que Volkswagen pourrait supprimer jusqu’à 50 000 emplois supplémentaires afin de devenir plus compétitif en matière de coûts. Ces réductions viendraient s’ajouter aux 50 000 suppressions de postes déjà engagées.

Des usines allemandes au cœur des inquiétudes

Les représentants des salariés estiment que les conséquences pourraient être encore plus importantes. Le comité d’entreprise évoque jusqu’à 40 000 emplois supplémentaires menacés par d’éventuelles fermetures d’usines après 2030.

Au total, selon les estimations avancées par le comité d’entreprise, la réorganisation envisagée pourrait concerner jusqu’à 140 000 emplois. Ce chiffre inclut les suppressions de postes déjà annoncées, les réductions potentielles supplémentaires et les emplois liés aux sites industriels susceptibles d’être affectés à plus long terme.

Les usines d’Emden et de Zwickau occupent une place particulière dans cette situation. Elles font partie des sites identifiés comme pouvant être concernés par des changements majeurs si aucune alternative industrielle n’est mise en place.

L’avenir de ces installations représente un enjeu important pour Volkswagen, mais également pour l’ensemble du secteur automobile allemand. Les constructeurs historiques doivent adapter leurs chaînes de production aux nouvelles technologies, notamment aux véhicules électriques, tout en maintenant leur compétitivité face aux nouveaux acteurs du marché.

La réorganisation envisagée par Volkswagen intervient donc dans un contexte où l’industrie automobile européenne cherche à réduire ses coûts de production. Les investissements nécessaires dans l’électrification des gammes automobiles et dans les nouvelles technologies obligent les constructeurs à revoir leurs stratégies industrielles.

Un porte-parole de Volkswagen a indiqué qu’aucun accord n’avait actuellement été conclu sur ces mesures. Le groupe a donc refusé de commenter le chiffre avancé concernant les suppressions d’emplois potentielles.

Un dialogue social sous tension chez le constructeur allemand

Les réunions prévues en août doivent constituer un moment d’échange direct entre la direction et les salariés. Pour le comité d’entreprise, ces rencontres offrent aux travailleurs l’occasion d’obtenir des réponses sur l’avenir des sites de production et sur les conséquences sociales de la stratégie du groupe.

La présence du PDG Oliver Blume à ces assemblées témoigne de l’importance du dossier pour Volkswagen. Le constructeur doit désormais trouver un équilibre entre ses objectifs de compétitivité économique et les attentes des employés concernant la préservation des emplois industriels.

Le secteur automobile allemand traverse actuellement une phase de transformation profonde. Les constructeurs doivent faire face à des investissements importants, notamment dans les véhicules électriques, tout en répondant à une concurrence accrue sur les marchés internationaux.

Pour Volkswagen, l’enjeu est de réduire ses coûts tout en conservant une capacité industrielle adaptée aux évolutions du marché automobile. Les discussions avec les représentants du personnel seront donc déterminantes pour l’évolution du plan de réorganisation.

À ce stade, aucune décision définitive concernant les suppressions de postes supplémentaires ou les fermetures d’usines n’a été annoncée. Les échanges prévus entre la direction et les salariés permettront de préciser les orientations du groupe dans les prochains mois.

Notre avis, par leblogauto.com

La situation chez Volkswagen illustre les défis auxquels sont confrontés les grands constructeurs automobiles face à la transformation du secteur. Les chiffres évoqués par le comité d’entreprise montrent l’ampleur potentielle des conséquences sociales liées aux mesures de réduction des coûts. Les discussions prévues avec Oliver Blume seront un moment clé pour clarifier les orientations du groupe. À ce stade, Volkswagen indique toutefois qu’aucun accord définitif n’a été conclu concernant ces mesures.

Crédit illustration : LeBlogAuto.com.

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Mercedes-Maybach GLS 2026 : design revu, V8 électrifié et nouvelles technologies

Mercedes-Maybach fait évoluer son SUV de luxe GLS avec une mise à jour qui touche le design, le confort, la motorisation et les technologies embarquées. Le modèle sera disponible à la commande en Europe à partir de la fin juillet 2026.

Présenté le 21 juillet 2026, le nouveau Mercedes-Maybach GLS conserve son positionnement tout en intégrant plusieurs évolutions esthétiques, techniques et numériques. La marque annonce également un moteur V8 électrifié plus puissant, de nouveaux équipements de confort et une mise à jour de son système multimédia.

Un design extérieur retouché

Le Mercedes-Maybach GLS adopte une face avant remaniée avec une nouvelle calandre spécifique dont le contour est éclairé. Le nom Maybach apparaît désormais de manière lumineuse dans le cadre de la calandre. Selon les marchés, l’étoile Mercedes placée sur le capot pourra également être éclairée en option. Ce Maybach GLS adopte un style encore plus ostensible.

Les projecteurs reçoivent des accents couleur or rose tandis que les feux arrière affichent un nouveau dessin intégrant des motifs en forme d’étoile. La gamme de couleurs s’enrichit avec de nouvelles teintes, dont une combinaison bicolore Dark Petrol uni / Verde Silver métallisé.

Le SUV reçoit également de nouvelles jantes de 22 et 23 pouces. Les versions forgées de 23 pouces disposent d’une étoile Mercedes centrale qui reste verticale grâce à un mécanisme à roulement. Rien de nouveau, mais cela fait toujours son petit effet. Pour comparer avec la version actuelle, c’est ici.

Un habitacle enrichi en équipements

L’intérieur évolue avec une nouvelle sellerie en cuir Nappa Beech Brown/Macchiato Beige et deux nouvelles finitions décoratives, en bois ou en métal tissé.

Les sièges avant intègrent une nouvelle fonction de massage par vibrations, tandis que les sièges arrière Executive bénéficient désormais d’un massage des mollets.

Le système audio Burmester 3D Surround avec Dolby Atmos évolue également avec deux haut-parleurs supplémentaires à l’arrière, un amplificateur de 710 W et un total de 15 haut-parleurs.

Mercedes-Maybach annonce aussi un nouveau système de filtration de l’air capable de renouveler l’air de l’habitacle environ toutes les 90 secondes grâce à un dispositif de filtration à plusieurs niveaux. Niveau confort, le Mercedes-Maybach GLS peut concurrencer la reine Classe S.

Un V8 électrifié plus puissant

Le Mercedes-Maybach GLS reçoit une nouvelle évolution de son moteur V8 biturbo électrifié M177 EVO.

Associé à un système hybride léger 48 volts avec démarreur-générateur intégré de deuxième génération (ISG 2.0), il développe 450 kW auxquels s’ajoutent jusqu’à 17 kW de puissance supplémentaire en mode boost, pour un couple maximal de 850 Nm.

La direction a également été revue avec un rapport plus direct afin d’améliorer la précision et la réactivité.

Suspensions et confort de conduite

Le SUV est désormais équipé de série d’une suspension pneumatique AIRMATIC mise à jour. Celle-ci peut adapter son amortissement à partir d’informations issues du système Car-to-X transmises par d’autres véhicules Mercedes-Benz.

En option, le système E-ACTIVE BODY CONTROL analyse jusqu’à 1 000 fois par seconde les mouvements du véhicule afin de limiter le roulis, le tangage et les mouvements de caisse. En mode Curve, le véhicule peut s’incliner jusqu’à 3 degrés dans les virages afin de réduire les forces latérales ressenties par les occupants. Une sorte de « banking » automatique.

MB.OS et une nouvelle génération de MBUX

Le nouveau GLS repose sur MB.OS, le système d’exploitation de Mercedes-Benz, compatible avec les mises à jour à distance (OTA). Sinon on retrouve les intérieurs Mercedes désormais classiques.

Le MBUX Superscreen regroupe trois écrans de 12,3 pouces sous une même surface vitrée. Le système intègre notamment le Zero Layer, davantage de possibilités de personnalisation et un assistant vocal utilisant des technologies de Microsoft, Google, ChatGPT, Microsoft Bing Search et Google Gemini.

À l’arrière, deux écrans Full HD de 11,6 pouces permettent d’accéder aux fonctions de confort, au divertissement et aux appels vidéo.

Une assistance à la conduite renforcée

Le Mercedes-Maybach GLS embarque jusqu’à dix caméras, cinq radars et douze capteurs à ultrasons pour ses systèmes d’aide à la conduite.

Le système MB.DRIVE ASSIST PRO propose une assistance de niveau SAE 2 pour les trajets urbains, en combinant navigation et aides à la conduite. Son lancement est prévu en Chine dans un premier temps, puis aux États-Unis. Son déploiement sur les autres marchés dépendra des réglementations locales.

Le système MB.DRIVE PARKING ASSIST évolue également avec la prise en charge du stationnement en diagonale, la détection de places non matérialisées et une fonction permettant de refaire automatiquement en marche arrière les 150 derniers mètres parcourus.

Ouverture des commandes fin juillet 2026

Déjà disponible à la commande en Chine, le nouveau Mercedes-Maybach GLS sera commercialisé en Europe et aux États-Unis à partir de la fin juillet 2026. Sa production est assurée dans l’usine Mercedes-Benz de Tuscaloosa, en Alabama, où une équipe dédiée réalise les finitions spécifiques aux modèles Maybach.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce « nouveau » GLS par Mercedes-Maybach devient un peu plus « m’as-tu vu ». Il fait aussi le plein de technologies. Mercedes ne fait pas de mystère : ce GLS est d’abord fait pour la Chine, puis les USA. L’Europe, on verra plus tard.

Sinon la calandre devient aussi caricaturale que certains concurrents. De loin, on pourrait même croire à une calandre Skoda, non ?

Alors votre GLS, vous le voulez en version « de base » Mercedes, sportive AMG ou luxueuse Maybach ?

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Exclu: découverte des MG IM5 et IM6

MG a le vent en poupe! Le constructeur d’origine britannique du Chinois SAIC apparait désormais incontournable en Europe et notamment en France avec plus de 35 000 ventes l’an passé. La marque s’impose ainsi dans le top 10 des ventes sur notre territoire devant des compétiteurs historiques. Avec les IM5 et IM6, MG s’attaque sans complexe à des acteurs plus premiums, avec notamment des technologies innovantes. Nous avons découvert ces deux nouveautés en exclusivité.

Une impression de déjà-vu?

Le rendez-vous était pris dans un studio de Seine-Saint-Denis. Dans ces grands hangars extrêmement modulaires, on peut y faire des tournages, des shootings en tout genre. Les plus grandes marques y viennent régulièrement mettre en boite leurs derniers clips publicitaires, et y photographient leurs plus beaux produits. En choisissant cet endroit pour nous présenter pour la première fois physiquement les modèles de cette nouvelle griffe chez MG, le constructeur nous donne une idée de l’ambition qu’il a pour ces deux premières voitures portant ce blason, les IM5 et IM6.

Pour mieux nous aider à comprendre les innovations présentes dans les véhicules, MG a dépêché ses meilleurs spécialistes. Les photos sont une choses, mais découvrir la voiture en réel en est une autre. Sur ce fond blanc déstabilisant au point d’y perdre presque l’équilibre, on ne peut poser les yeux que sur la voiture pour rester sur nos deux pieds sans vaciller. Nous faisons donc face à deux véhicules, la berline IM5 et le SUV IM6. Un mot sur le logo au bout du capot, il faut donc lire les lettres IM mêlées, dans un style qui n’est pas sans rappeler l’alphabet de la série « V les visiteurs » pour les plus anciens d’entre nous. Si si… Regardez de plus près! On y voit du Tesla, clairement, un peu de Porsche pour d’autres observateurs ce jour-là. Nos confrères les plus pervers y repéraient même un air de Dodge Viper SRT-10 au niveau des feux avant et de l’encoche du bouclier avant de l’IM5. On vous laisse vous faire votre avis.

Le plein de technologies

IM, pour Intelligence in Motion. Il faut comprendre par là que l’IA s’invite pour améliorer le voyage par des technologies haut de gamme. C’est comme ça en tout cas qu’on nous le vend au moment de découvrir les voitures. Evoquons d’abord la berline IM5. Il s’agit d’une berline longue de 4,93 m, et qui partage par ailleurs sa plateforme avec le SUV IM6. On a droit ici à un Cx record de 0,226. Pour les IM, MG nous parle de châssis digital avec un centre de contrôle (vehicle motion control) pour une gestion en 6 dimensions. Entendez par là qu’on a des suspensions actives à triangulation (multibras à l’arrière) et adaptatives, 4 roues directrices. N’en jetez plus!

Au passage, notez que la gestion du freinage by wire a été confiée à Continental, un spécialiste en la matière. Il assure d’ailleurs parait-il une fin de freinage type « Champagne » comme une Rolls-Royce. Nous, on ne demande qu’à vérifier. Mais pour donner une idée de la stabilité de sa nouvelle voiture, MG l’a confrontée au redoutable test de l’élan. Pour ceux qui ne le savent pas, pour l’anecdote c’est une voiture française, la Citroën Xantia Activa qui détient le record depuis 1999 avec une vitesse de passage de 85 km/h sans toucher les cônes, devant des sportives de renom de l’époque, 911 et McLaren F1 en tête. L’IM5 revendique avoir passé le test avec succès à 90 km/h. Ça aussi, on a vraiment hâte de le vérifier!

Vraiment beaucoup de technologies…

L’IM6 pour rappel reposant sur la même base, est un peu plus courte à 4,90 m, mais logiquement un peu plus haute. Malheureusement elle ne dispose « que » de suspensions pneumatiques. En entrant à bord de chacune des voitures, il faut reconnaitre d’abord que l’on a plutôt de l’espace à l’avant comme à l’arrière. Comptez sur 457 litres de coffre (1 290 l banquette rabattue) pour l’IM5, et 596 l (1 640 l banquette rabattue) pour l’IM6. On a droit à un frunk de 18 l dans la berline et 32 dans le SUV. Histoire de se sentir plutôt bien, les voitures ont droit à du double vitrage avec réduction active du bruit. Mais là aussi, au-delà de l’annonce, on ne manquera pas de le vérifier.

Alors de quelles fameuses technologies ces voitures IM disposent? On vous le dit tout de suite, on ne va pas toutes les évoquer, la liste étant très longue. Mais certaines ont retenu notre attention. Tout d’abord, MG se fournit chez les meilleurs, notamment pour les puces, en se servant chez Snapdragon et Nvidia. On n’est pas chez Mercedes non plus, mais la planche de bord accueille un écran de 26,3 pouces à la fluidité assez impressionnante. On a droit à des programmes de détente, notamment au moment de la recharge avec massage, climatisation parfumée, musique douce. Parfait pour le show off devant ses passagers. Il n’y a pas moins de 9 caméras et 12 capteurs surveillant les alentours de la voiture et servant pour les ADAS. C’est la base chez les premiums, mais il y a une conduite semi-autonome avec fonction de dépassement.

Une finition impressionnante

Vous en voulez encore? Les chargeurs à induction évidemment rafraichis pour les smartphones assurent une puissance de 50W. Après avoir écouté un peu de musique à bord, le système maison 7.1.4 nous a semblé de bonne qualité. Etonnant d’ailleurs que MG ne se soit pas associé à une marque de son reconnu pour sa sono, comme cela se fait quasiment systématiquement chez les premiums, voire chez certains généralistes. Parmi les systèmes impressionnants, on a hâte de tester dans la vie réelle le parking automatique et le mode nuit pluvieuse qui retransmet une image claire sur l’écran pour éliminer dans toutes les conditions les angles morts. On vous en donne un dernier, une pompe à chaleur et un système de refroidissement évolué qui tient compte du nombre de passagers. Ça nous parait superflu, mais le plan ici est d’économiser le plus d’énergie possible grâce à l’IA. Ne nous demandez pas comment…

Quelle impression on a à bord des voitures? Au-delà du bon sentiment d’espace, il faut reconnaitre que la qualité de finition nous apparait impressionnante, peut-être l’une des plus raffinées parmi les véhicules d’origine chinoise actuellement disponibles sur le marché. Histoire de nous en mettre plein la vue, sachez que le design de la sellerie à « boules » s’inspire des canapés iconiques de Roche Bobois. Pour ceux qui s’y connaissent en design intérieur, notez que la marque s’est adjugée les services du Central Saint Martins College of Art and Design de Londres. À vrai dire, peu importe d’où vient l’inspiration, il en ressort une vraie impression de qualité, sans trop en faire d’ailleurs, en ne tombant dans le clinquant. Une sobriété assez bienvenue, qui ne coulait pas forcément de source chez ces nouveaux acteurs du marché.

Des performances ahurissantes et des tarifs imbattables

Tout ça c’est bien, mais parlons chiffres, motorisations et batteries! En tant que véhicule technologique, les voitures IM5 et IM6 reposent sur une architecture 800V. La batterie de 100 kWh accepte une puissance de recharge de 396 kWh assurant théoriquement un chrono de 17 minutes pour passer de 10 à 80%. Les motorisations Hurricane avec refroidissement avancé permettent des puissances ahurissantes. Les versions propulsion sur IM5 et IM6 délivrent 408 ch et développent un couple maxi de 500 Nm. Les 0 à 100 km/h respectivement de 4,9 s et 5,4 s donnent une idée de la vélocité de ces modèles. Ok, pas mal… Les déclinaisons à transmissions intégrales ont droit à 752 ch, 802 Nm de couple et atteignent les 100 en 3,2 s et 3,5 s. Là c’est du sérieux! Les autonomies: 710 km pour IM5 en prop, 625 pour IM6. 575 km en transmission intégrale pour la berline et 505 pour le SUV. Enfin les prix: IM5 2WD 53 990 € / 4WD 59 990 €, IM6 2WD 56 990 € / 4WD 62 990 €. Il nous tarde de l’essayer pour voir ce qu’elle vaut face à une concurrence bien plus onéreuse, qui a de plus en plus de mal à justifier des tarifs aussi élevés.

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Aston Martin cherche un financement pour sa trésorerie

Aston Martin discute avec des financeurs potentiels pour renforcer sa liquidité face aux difficultés commerciales.

Aston Martin étudie de nouvelles options de financement

Aston Martin a annoncé être en discussions avec des fournisseurs de financement potentiels afin de renforcer sa liquidité. Le constructeur automobile britannique spécialisé dans les véhicules de luxe examine plusieurs possibilités alors qu’il cherche à sécuriser les ressources nécessaires au soutien de sa stratégie.

Cette déclaration intervient après un article de presse indiquant que la marque serait en discussions avec plusieurs prêteurs, parmi lesquels HPS Investment Partners, une société détenue par BlackRock. Aston Martin a confirmé l’existence de discussions en cours, sans toutefois détailler les modalités d’un éventuel accord financier.

Le constructeur automobile a précisé qu’il réévaluait régulièrement sa structure de capital ainsi que ses options stratégiques. L’objectif affiché reste d’assurer un niveau de liquidité suffisant pour accompagner ses activités et poursuivre son développement dans un contexte économique difficile pour l’industrie automobile haut de gamme.

Cette annonce a eu un impact sur le cours de l’action Aston Martin à la Bourse de Londres. Les titres du constructeur ont reculé de 2,3 % pour atteindre 36,2 pence à 15h08 GMT, après la publication des informations concernant les discussions avec des acteurs du financement.

La marque britannique n’a pas confirmé la conclusion d’un accord avec un partenaire financier précis. Les discussions évoquées restent donc à un stade d’évaluation, alors que l’entreprise cherche à adapter sa structure financière aux contraintes actuelles.

Des difficultés liées aux ventes et aux conditions du marché

Aston Martin évolue actuellement dans un environnement marqué par plusieurs difficultés commerciales. Le constructeur fait face à une diminution de ses ventes, notamment en raison des tarifs douaniers américains et d’une demande plus faible sur le marché chinois.

Ces facteurs pèsent sur les performances financières de l’entreprise, qui a enregistré une nouvelle perte trimestrielle en avril. La baisse de la demande dans certains marchés stratégiques affecte directement les résultats du constructeur de voitures de sport et de véhicules de luxe.

Dans ce contexte, la gestion de la trésorerie devient un enjeu central pour Aston Martin. Le constructeur cherche à maintenir une capacité financière suffisante afin de soutenir ses opérations et ses ambitions industrielles.

Selon les informations rapportées, le financement envisagé pourrait être garanti par certains actifs de l’entreprise. Le mécanisme évoqué reposerait sur une opération de type « drop-down », consistant à transférer des actifs au-delà du périmètre des créanciers existants afin de soutenir une nouvelle opération de financement.

HPS Investment Partners, cité parmi les prêteurs potentiels, n’a pas répondu à une demande de commentaire. La société avait également refusé de commenter les informations publiées précédemment par Bloomberg News.

Cette situation intervient après plusieurs actions menées par Aston Martin pour renforcer ses ressources financières. En avril, le constructeur s’était notamment tourné vers un consortium dirigé par son principal actionnaire, Lawrence Stroll, pour obtenir un apport financier de 50 millions de livres sterling.

Un constructeur de luxe sous pression financière

L’apport réalisé en avril devait permettre à Aston Martin de porter sa liquidité à 230 millions de livres sterling à la fin du trimestre de mars. Cette opération s’inscrivait dans une démarche visant à préserver la flexibilité financière du constructeur britannique.

Aston Martin reste une marque emblématique du secteur automobile premium, connue pour ses voitures de sport et ses modèles de luxe. Toutefois, comme d’autres constructeurs spécialisés dans les véhicules haut de gamme, elle doit composer avec un marché mondial plus incertain, marqué par l’évolution de la demande et les tensions commerciales internationales.

La recherche de nouveaux financements intervient donc dans une période où l’entreprise cherche à équilibrer ses besoins d’investissement, ses objectifs industriels et la préservation de sa trésorerie.

Les discussions actuelles illustrent les défis auxquels sont confrontés certains constructeurs automobiles indépendants. Dans un secteur nécessitant des investissements importants pour développer de nouvelles technologies et renouveler les gammes de véhicules, l’accès à des ressources financières reste un élément stratégique.

Aston Martin n’a pas communiqué de calendrier concernant ces discussions ni indiqué si elles aboutiraient à un accord définitif. Pour l’heure, l’entreprise indique uniquement travailler sur différentes options afin de garantir une liquidité adaptée à sa stratégie.

Notre avis, par leblogauto.com

Les discussions engagées par Aston Martin montrent l’importance de la gestion financière dans l’industrie automobile de luxe, où les investissements restent élevés. Les difficultés rencontrées par la marque sont liées à plusieurs facteurs, notamment la baisse des ventes en Chine et l’impact des tarifs douaniers américains. Le constructeur dispose toutefois d’un soutien financier récent apporté par un consortium dirigé par son principal actionnaire. La recherche de nouveaux financements vise principalement à préserver sa capacité d’action dans un contexte économique complexe.

Crédit illustration : Aston Martin.

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Subaru Forester Hybrid : plus sobre que prévu

Le Subaru Forester Hybrid affiche 5,5 l/100 km en conditions réelles, mieux que son chiffre officiel de laboratoire.

Le Forester Hybrid dépasse ses données officielles de consommation

Les chiffres de consommation annoncés lors des essais en laboratoire font régulièrement l’objet d’interrogations de la part des automobilistes. Le Subaru Forester Hybrid apporte toutefois un contre-exemple avec des résultats mesurés en conditions réelles supérieurs aux données officielles. Lors d’une série de tests routiers indépendants menée en Australie, le crossover hybride japonais a affiché une consommation inférieure à celle communiquée dans le cadre des procédures réglementaires.

Dans le cadre du Programme de Tests en Conditions Réelles du gouvernement australien, l’Association Automobile Australienne a mesuré une consommation moyenne de 5,5 litres aux 100 kilomètres pour le Subaru Forester Hybrid. Ce résultat représente une amélioration de 12 % par rapport à la consommation combinée homologuée en laboratoire, annoncée à 6,2 l/100 km.

Cette différence permet au véhicule hybride Subaru d’atteindre une consommation équivalente à 42,76 miles par gallon selon les données communiquées. Le constructeur souligne ainsi les performances de son système hybride complet, qui permet au nouveau Forester Hybrid de réduire sa consommation de carburant par rapport aux versions uniquement équipées d’un moteur thermique.

Les essais ont été réalisés dans des conditions destinées à reproduire un usage quotidien. Le véhicule a circulé dans la région de Geelong, dans l’État de Victoria, entre le 29 et le 30 avril 2026. Le parcours total représentait 92 kilomètres, soit environ 57 miles, avec une conduite effectuée sur routes sèches.

Les conditions météorologiques ont également été précisées dans le cadre de cette évaluation. Les températures enregistrées se situaient entre 19 et 24 degrés Celsius, tandis que les vents étaient compris entre 6 et 16 kilomètres par heure. Ces éléments permettent de contextualiser les résultats obtenus lors de cette mesure de consommation réelle.

Un système hybride complet associé au moteur boxer Subaru

Au-delà du résultat global de 5,5 l/100 km, le Subaru Forester Hybrid a montré des performances différentes selon les types de parcours. Fonctionnant avec de l’essence sans plomb 91 RON, le crossover hybride a atteint une consommation de 4,9 litres aux 100 kilomètres dans un environnement urbain.

Sur le parcours combiné, qui comprend une répartition équivalente entre circulation urbaine, routes rurales et autoroutes, la consommation moyenne s’établit donc à 5,5 l/100 km. La différence avec le résultat urbain s’explique notamment par une résistance aérodynamique plus importante à vitesse élevée et par une assistance électrique moins sollicitée sur les portions rapides.

Les tests ont également porté sur les émissions polluantes. Le Subaru Forester Hybrid a enregistré des émissions à l’échappement de 127 grammes de CO₂ par kilomètre lors de l’évaluation en conditions réelles. Cette valeur est inférieure à la référence de 140 g/km obtenue lors des tests en laboratoire.

Cette évolution marque un changement important pour la gamme Forester Hybrid. Le modèle actuel utilise une technologie hybride complète, contrairement à l’ancien Forester Hybrid équipé d’un système mild-hybride qui avait été critiqué pour sa consommation de carburant.

La motorisation associe un moteur boxer Subaru à quatre cylindres avec des composants issus de la technologie hybride de Toyota. Cette combinaison vise à améliorer l’efficacité énergétique, notamment lors des phases de conduite à basse vitesse où la propulsion électrique peut davantage contribuer aux déplacements du véhicule.

Un SUV hybride face aux références du segment

Avec ses résultats en matière de consommation et son architecture technique, le Subaru Forester Hybrid se positionne face à plusieurs SUV hybrides concurrents. Il entre notamment en concurrence avec le Toyota RAV4 Hybrid, le Nissan X-Trail e-Power et le Honda CR-V e:HEV.

Le crossover conserve également l’une des caractéristiques historiques de Subaru : la transmission intégrale symétrique proposée de série. Cette configuration permet au Forester Hybrid de maintenir des capacités adaptées aux conducteurs recherchant une polyvalence supérieure, notamment pour des usages sur des chemins ou des terrains moins accessibles, tout en conservant une consommation maîtrisée.

Subaru Australia annonce par ailleurs une autonomie totale supérieure à 1 000 kilomètres avec un plein d’essence et une batterie hybride chargée. Le constructeur commercialise le Forester Hybrid à partir de 46 990 dollars australiens, soit un supplément de 2 000 dollars australiens par rapport au Forester équipé uniquement d’un moteur thermique.

Avec cette version hybride, Subaru cherche donc à proposer une alternative plus efficiente dans le segment des SUV familiaux. Les résultats obtenus lors des essais en conditions réelles montrent que la consommation mesurée peut être inférieure aux données issues des tests réglementaires, un élément susceptible de renforcer l’intérêt des automobilistes pour les motorisations hybrides.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats du Subaru Forester Hybrid montrent un écart favorable entre les mesures réalisées en conditions réelles et les données issues des tests en laboratoire. La combinaison d’un moteur boxer Subaru et d’une technologie hybride complète permet au modèle d’améliorer son efficacité énergétique par rapport à l’ancienne génération hybride. La transmission intégrale de série reste un élément différenciant face à certains concurrents du segment. Cette version confirme la volonté de Subaru de proposer un SUV polyvalent tout en réduisant les coûts d’utilisation liés à la consommation de carburant.

Crédit illustration : Subaru.

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Range Rover GT : le SUV s’éloigne encore de ses codes traditionnels

Avec le Range Rover GT, la marque britannique présente un cinquième modèle qui tranche avec les proportions habituelles des SUV. Silhouette plus élancée, positionnement orienté grand tourisme et première plateforme électrique EMA : ce nouveau modèle marque une nouvelle étape dans l’évolution de la gamme.
La revanche des breaks ?

Un Range Rover aux proportions inédites

Range Rover annonce l’arrivée d’un cinquième membre dans sa famille avec le nouveau Range Rover GT. Le constructeur présente ce modèle comme une nouvelle interprétation du Grand Tourer, tout en conservant les capacités associées à la marque.

Le communiqué met en avant une silhouette élancée et des proportions de coupé, visibles sur les prototypes actuellement en phase finale d’essais. La marque indique également que le Range Rover GT est le modèle le plus proche d’une voiture classique jamais développé dans son histoire, signe d’une évolution du style par rapport aux SUV plus massifs qui caractérisent habituellement la catégorie.

De fait, on semble plus sur un break surélevé pour garder des capacités en tout-terrain que sur un SUV. Cela rappelle immanquablement le Jeep Wagoneer ZJ des années 60 et après qui était justement un break franchisseur.

Un habitacle centré sur l’intégration des technologies

Range Rover dévoile également pour la première fois l’intérieur du GT. L’habitacle repose sur un design épuré, avec un écran central unique associé à un affichage conducteur remplaçant le combiné traditionnel.

Une bouche d’aération dissimulée traverse toute la largeur de la planche de bord afin de renforcer la continuité visuelle. Le tableau de bord reçoit un revêtement en textile tissé intégrant notamment les haut-parleurs. Selon la marque, l’ensemble a été conçu pour réduire les nuisances sonores et visuelles tout en facilitant l’accès aux différentes fonctionnalités.

Premier modèle électrique sur la plateforme EMA

Le Range Rover GT sera le premier modèle 100 % électrique de la marque reposant sur la nouvelle plateforme EMA. Sa production est prévue à Halewood, au Royaume-Uni, aux côtés des modèles thermiques et hybrides.

Dans un premier temps, le véhicule sera proposé uniquement en version électrique à batterie (BEV). Une déclinaison full hybride électrique (HEV) pourra être ajoutée ultérieurement au cours du cycle de vie du modèle.

Des essais toujours en cours avant une présentation complète

Les prototypes poursuivent actuellement leurs derniers essais sur route avec une livrée de camouflage inspirée des reliefs de Gaydon. Ville où sont installées les équipes de création et d’ingénierie de Range Rover.

Le constructeur précise qu’il dévoilera davantage d’informations sur le Range Rover GT plus tard dans l’année.

Notre avis, par leblogauto.com

En automobile comme dans beaucoup de choses, on vit sur des cycles. Les berlines et les breaks ont cédé la place aux monospaces, qui ont cédé la place aux SUV/CUV qui semblent céder peu à peu la place à des breaks et berlines surélevées.

Au passage ils gardent quand même quelques atours des crossovers comme de grandes arches de roues épaulées, des vitrages latéraux de plus en plus petits, et une face avant très carrée.

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Kia EV2 Long Range : 453 km d’autonomie à 33 490 € selon les marchés

Kia EV2 Long Range : le crossover électrique reçoit une batterie de 61 kWh et annonce 453 km d’autonomie WLTP dès 33 490 €.

La Kia EV2 Long Range arrive avec une batterie de 61 kWh

Kia poursuit le développement de sa gamme de véhicules électriques en Europe avec l’arrivée de la version Long Range de l’EV2. Dévoilé en janvier puis présenté sur le marché européen en mars, le crossover sous-compact électrique reçoit désormais une batterie de plus grande capacité afin d’améliorer son autonomie. Cette nouvelle déclinaison équipée d’un accumulateur de 61 kWh affiche une autonomie maximale annoncée de 453 km selon le cycle WLTP.

Avec un tarif débutant à 33 490 € dans sa version Air, la Kia EV2 Long Range se positionne parmi les modèles électriques les plus accessibles du marché européen. Le constructeur coréen propose ainsi une alternative destinée aux automobilistes recherchant un véhicule électrique compact, tout en limitant l’impact du prix d’achat, longtemps considéré comme un frein majeur à l’adoption des voitures électriques.

La gamme EV2 avait initialement été lancée avec une version d’entrée de gamme affichée à partir de 26 600 €. Cette variante plus abordable conserve une batterie de 42,2 kWh et annonce une autonomie WLTP de 317 km. La version Long Range apporte donc une capacité énergétique supérieure afin de répondre aux besoins des conducteurs souhaitant parcourir davantage de kilomètres entre deux recharges.

Le positionnement de la Kia EV2 repose sur un format compact. Ce crossover électrique appartient au segment B et mesure seulement 4 060 mm de longueur. Cette architecture favorise la maniabilité en ville et facilite les déplacements dans les environnements urbains, mais elle implique également certaines limites concernant l’habitabilité.

Un crossover électrique compact pensé pour la ville

La Kia EV2 peut accueillir jusqu’à cinq occupants, mais l’espace disponible aux places arrière reste limité en raison de ses dimensions réduites. Le véhicule cible donc principalement les usages urbains et périurbains, avec une orientation vers les conducteurs recherchant un modèle électrique polyvalent mais peu encombrant.

L’arrivée de la batterie de 61 kWh modifie toutefois le profil d’utilisation du véhicule. Avec ses 453 km d’autonomie théorique WLTP, la Kia EV2 Long Range élargit son champ d’action par rapport à la version équipée de la batterie de 42,2 kWh. Cette autonomie représente un avantage pour un véhicule électrique compact destiné à dépasser les simples trajets quotidiens.

La commercialisation européenne de cette nouvelle version marque une étape supplémentaire dans la stratégie de Kia sur le marché des voitures électriques. Le constructeur propose plusieurs niveaux de finition, avec un prix qui évolue selon l’équipement choisi. La version Black-Line, plus haut placée dans la gamme, peut atteindre 41 340 €.

Au Royaume-Uni, les tarifs annoncés diffèrent en raison des spécificités du marché local. La version EV2 Long Range Air débute à 27 995 livres sterling, tandis que la finition GT-Line S atteint 36 345 livres sterling. Les modèles bénéficient également d’un dispositif d’aide à l’achat de véhicules électriques au Royaume-Uni, avec des montants variables selon la capacité de batterie et la catégorie attribuée.

Une concurrence directe avec les nouvelles citadines électriques

Sur le marché européen des véhicules électriques compacts, la Kia EV2 Long Range doit composer avec l’arrivée de nouveaux concurrents. Parmi eux figure la Volkswagen ID. Polo, récemment proposée avec un prix d’entrée de 24 995 €. Le modèle allemand adopte également une approche de citadine électrique accessible, avec des batteries de plus petite capacité.

La Volkswagen ID. Polo propose deux configurations de batterie de 37 kWh et 52 kWh. Malgré une capacité énergétique inférieure à celle de la Kia EV2 Long Range, elle annonce une autonomie pouvant atteindre 454 km dans sa version disposant du plus grand pack. Ces données montrent une efficacité énergétique légèrement supérieure pour la citadine électrique allemande selon les chiffres communiqués.

La Kia EV2 Long Range mise donc principalement sur un équilibre entre prix, autonomie et format compact. Son positionnement vise les automobilistes souhaitant accéder à la mobilité électrique sans passer par un véhicule plus imposant ou plus coûteux. Avec une batterie de 61 kWh et une autonomie dépassant les 450 km selon le cycle WLTP, elle cherche à répondre à l’un des principaux critères d’achat dans le segment des voitures électriques : la capacité à parcourir davantage de distance tout en conservant un tarif contenu.

L’arrivée de cette version confirme également la volonté des constructeurs automobiles de démocratiser les véhicules électriques grâce à des modèles plus compacts et plus abordables. La concurrence devrait continuer à s’intensifier sur ce segment, alors que plusieurs marques développent des véhicules électriques destinés aux déplacements quotidiens et aux usages urbains.

Notre avis, par leblogauto.com

La Kia EV2 Long Range illustre la tendance actuelle du marché électrique vers des modèles plus accessibles combinant format compact et autonomie renforcée. Avec une batterie de 61 kWh, elle améliore nettement les capacités de déplacement par rapport à la version équipée du pack de 42,2 kWh. Son principal enjeu sera de se différencier face aux nouvelles citadines électriques concurrentes qui misent également sur l’efficacité énergétique. Le positionnement tarifaire place Kia sur un segment stratégique où le prix reste un facteur déterminant pour les acheteurs.

Crédit illustration : Kia.

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Tesla rachète des Model 3 et Model Y non conformes

Tesla rachète des Model 3 et Model Y importées du Canada après des problèmes de conformité aux normes américaines.

Des véhicules canadiens produits en Chine et en Allemagne concernés

Tesla met en place un programme de rachat exceptionnel concernant certains exemplaires des Model 3 et Model Y importés du Canada vers les États-Unis. Cette opération intervient dans le cadre d’une campagne de rappel de sécurité référencée 26V445 par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA). Les véhicules concernés ne peuvent pas être mis en conformité avec les exigences américaines, ce qui conduit le constructeur automobile à proposer leur rachat aux propriétaires concernés.

L’origine du problème repose sur la configuration spécifique de ces véhicules destinés initialement au marché canadien. Contrairement aux modèles commercialisés aux États-Unis, certains exemplaires concernés ont été produits dans des usines Tesla situées hors du territoire américain. Les Model 3 visées par cette procédure proviennent de la Gigafactory de Shanghai, en Chine, tandis que les Model Y concernées ont été assemblées dans la Gigafactory de Berlin, en Allemagne.

Ces véhicules avaient été conçus pour répondre aux réglementations canadiennes et étaient certifiés pour circuler légalement au Canada. Toutefois, après leur importation aux États-Unis, certaines différences techniques et réglementaires ont empêché leur conformité avec les normes fédérales américaines de sécurité automobile. Les écarts concernent notamment des éléments liés à la structure du véhicule, aux équipements de protection des occupants et aux dispositifs de sécurité en cas de collision.

Des différences techniques empêchent une homologation américaine

Les véhicules électriques fabriqués pour différents marchés peuvent présenter des variations importantes, même lorsqu’ils appartiennent à une même gamme. Dans le cas des Model Y concernées, certains exemplaires destinés au Canada ne disposent pas de l’airbag de genoux du conducteur, un équipement requis pour satisfaire les normes américaines de protection des occupants. Ces SUV électriques présentent également des différences concernant les mesures de protection contre les impacts intérieurs afin de répondre aux exigences de la norme de sécurité 201.

Les Model 3 concernées rencontrent également un problème de certification. D’après le dossier de rappel, ces berlines électriques n’ont jamais été homologuées pour répondre aux exigences américaines relatives aux impacts des pare-chocs. Selon les autorités américaines, ces différences peuvent entraîner une diminution du niveau de protection offert aux occupants en cas d’accident.

La situation illustre les contraintes liées à la production automobile mondiale et à la gestion des chaînes d’approvisionnement internationales. Pour s’adapter aux évolutions des droits de douane et aux tensions commerciales, Tesla a modifié sa stratégie industrielle et logistique au Canada. Alors que les véhicules destinés au marché américain sont principalement produits en Californie et au Texas, certains modèles canadiens ont été assemblés dans des usines européennes et asiatiques.

Ces choix industriels permettent d’adapter la production aux spécificités de chaque marché automobile. Cependant, ils peuvent également entraîner des différences entre des véhicules portant le même nom commercial mais répondant à des réglementations différentes selon leur destination.

Un rappel limité qui souligne les enjeux de certification

Le programme de rachat annoncé par Tesla concerne un nombre limité de véhicules. Au total, seulement 15 Model 3 et Model Y sont concernées par cette procédure. Malgré cette faible quantité, l’affaire met en lumière l’importance des processus de certification automobile lors du passage d’un véhicule d’un marché à un autre.

Tesla a suspendu l’émission de lettres de conformité pour les véhicules canadiens fabriqués à Shanghai et à Berlin à partir du 8 mai 2026, pendant que ses ingénieurs menaient une enquête sur ces différences réglementaires. Après des échanges avec le régulateur fédéral américain, le constructeur automobile a conclu que le rachat des véhicules concernés constituait la solution adaptée.

Les propriétaires ayant déjà immatriculé leur Model 3 ou Model Y aux États-Unis bénéficieront donc d’une procédure de rachat. Les véhicules qui n’avaient pas encore franchi la frontière américaine ne pourront plus être importés dans le cadre de cette situation particulière.

Cette opération rappelle que la conformité automobile ne dépend pas uniquement du design, du moteur électrique ou des performances annoncées par un constructeur. Les équipements de sécurité, les composants structurels et les systèmes de retenue peuvent varier selon les normes applicables dans chaque pays.

Dans un contexte où les constructeurs automobiles développent des productions mondialisées, la certification devient un élément essentiel pour garantir que chaque véhicule respecte précisément les réglementations du marché auquel il est destiné.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette procédure de rachat montre que les différences entre marchés automobiles peuvent concerner des éléments techniques essentiels, même sur des modèles identiques en apparence. Le faible nombre de véhicules concernés limite l’impact industriel de cette opération, mais elle souligne les contraintes liées à l’harmonisation des normes de sécurité internationales. La multiplication des chaînes de production réparties dans plusieurs pays impose aux constructeurs une vigilance particulière lors des importations. Cette affaire rappelle enfin que la conformité réglementaire constitue un enjeu majeur pour l’industrie automobile mondiale.

Crédit illustration : Tesla.

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