Vue lecture

Maextro V800, le Maybach VLS a déjà un redoutable concurrent

Pour remplacer son Classe-V, Mercedes s’apprête à lancer les nouveaux VLE et VLS. Une version Maybach chapeautera l’ensemble pour cibler la Chine. Mais la concurrence est déjà prête avec le lancement de l’imposant Maextro V800.

Maextro, marque fondée par JAC en partenariat avec Huawei, a commercialisé en 2025 la grande berline S800. Cette rivale toute désignée des Mercedes-Maybach Classe S, Bentley Flying Spur ou autres Rolls-Royce Ghost s’est rapidement imposée sur le segment du grand luxe en Chine. Elle est ainsi devenue la berline de luxe la plus vendue du pays, mettant à mal le modèle économique de ses rivaux européens.

Plus de 3 tonnes sur la balance

Le constructeur s’apprête donc à commercialiser son second modèle. Il ne s’agit pas d’un SUV, mais d’un grand monospace. Un type de véhicule qui reste prisé en Chine sur le haut de gamme. Nous sommes ici face à un des plus gros véhicules du marché chinois avec 5495 mm de long, 2006 mm de large et 3430 mm d’empattement. D’après le ministère de l’Industrie qui a confirmé l’homologation du modèle, le bébé pèse 3190 kg…

Il s’agit d’un modèle électrique avec prolongateur d’autonomie. Les deux moteurs électriques de 160 et 230 kW entraînent les roues avant et arrière, mais le petit moteur 1.5 de 127 kW est uniquement occupé à charger la batterie. Cette dernière attendue à 65 kWh doit permettre d’afficher une autonomie de 280 km en cycle CLTC, soit un peu plus de 200 km en cycle WLTP. Une version 100% électrique devrait suivre.

L’intérieur n’est pas encore montré, mais le Maextro V800 devrait proposer des versions à 6 et 4 places avec sièges grand confort, armada d’écrans et d’éclairages d’ambiance, minibar, tablettes… On retrouvera également la patte de Huawei sur les domaines de la conduite autonome, de l’éclairage, du divertissement ou de la connectivité.

L’article Maextro V800, le Maybach VLS a déjà un redoutable concurrent est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Lotus prépare une supercar à moteur V8 hybride pour 2028

Lotus Type 135 V8

Les ambitions d’électrification totale sont oubliées chez Lotus. La prochaine supercar Type 135 adoptera ainsi un V8 et son lancement est prévu en 2028.

C’est en accompagnement de la communication de ses ambitions pour 2030, baptisées Focus 2030, que Lotus a confirmé l’arrivée d’une supercar. La Type 135 devait initialement finaliser la transition vers l’électrique de la marque après les Eletre, Emeya et un second SUV. Elle sera finalement bien un modèle thermique et sera dotée d’un tout nouveau moteur V8 hybride.

Mais elle ne prendra pas la place de l’Emira. Cette dernière profitera d’une mise à jour cette année, sans doute accompagnée d’un nouveau moteur.

En 2030, Lotus vise désormais des ventes composées à 40% de modèles électriques et 60% de véhicules hybrides. Mais pour l’heure, aucun nouveau modèle électrique n’a été confirmé. En effet, le constructeur ne compte plus forcer la main à ses clients et mènera sa transition en fonction de la demande.

L’article Lotus prépare une supercar à moteur V8 hybride pour 2028 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Un SUV électrique Opel sur base Leapmotor pour 2028

Leapmotor B10

Après des mois de rumeurs, c’est à présent officiel. Leapmotor produira bientôt son SUV B10 dans une usine Stellantis, et un modèle Opel en sera décliné. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Grâce à son partenaire Stellantis, le constructeur chinois Leapmotor a réalisé en douceur son intégration sur le marché européen. Il a déjà profité de l’ouverture du réseau multi-marques du groupe, et bénéficiera prochainement d’une usine. La production du SUV électrique B10 démarrera ainsi avant la fin de l’année en Espagne sur le site de Figueruelas. De quoi se qualifier pour obtenir les divers avantages fiscaux en Europe, dont le bonus en France.

Opportunité pour Leapmotor, mais aussi pour Stellantis. L’usine ouverte en 1982 par Opel pour y produire la Corsa en profitera pour assembler un tout nouveau modèle pour la marque allemande. Le Blitz sera en effet apposé sur un proche cousin du Leapmotor B10 et qui viendra compléter l’offre entre Frontera et Grandland. La sortie de ce nouveau modèle est espérée en 2028.

Mais ce n’est pas tout. Car si Stellantis espère s’appuyer sur Leapmotor pour réaliser ses achats en Chine, il étudie également la cession de l’usine espagnole. C’est ainsi la filiale espagnole de Leapmotor International (détenu à 51% par Stellantis et 49% par Leapmotor) qui deviendrait propriétaire des lieux.

L’article Un SUV électrique Opel sur base Leapmotor pour 2028 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

La première Alpina de l’ère BMW, c’est pour bientôt

BMW Alpina TEaser

Le suspense concernant l’avenir d’Alpina sera bientôt terminé. BMW dévoilera une première étude de style à l’occasion du concours d’élégance de la Villa d’Este. Bonne nouvelle, ce ne sera pas un SUV.

Depuis le début de l’année, BMW est officiellement propriétaire de la marque Alpina. Tandis que la famille du fondateur se consacre à la création de la nouvelle marque Bovensiepen dans ses ateliers historiques de Buchloe, c’est donc à Munich que se prépare l’avenir d’Alpina. Mais que prépare donc BMW ? Comment prolonger la marque, sans la trahir, sans faire doublon avec M ? Préserver le bleu iconique et les jantes à 20 batons ne fera pas tout.

Autant de questions auxquelles répondra le concept qui sera dévoilé dans quelques jours à la Villa d’Este. Rappelons que le constructeur bavarois est un partenaire de longue date du fameux concours d’élégance sur les rives du lac de Côme. Il y a présenté de nombreux concepts. Les derniers étant les Speedtop et Skytop.

À en juger par l’image communiquée par BMW, la première Alpina pourrait bien reprendre le flambeau de ces deux modèles basés sur la Série 8 et produits en petite quantité.

L’article La première Alpina de l’ère BMW, c’est pour bientôt est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Jaecoo 7, nouveau roi du Royaume-Uni

Jaecoo 7

Les voitures chinoises, ça ne marchera jamais. Visiblement les consommateurs britanniques ne sont pas d’accord avec cette affirmation que l’on entend encore. Chery vient ainsi de détrôner les références du marché en installant son SUV Jaecoo 7 au sommet des ventes au Royaume-Uni.

À peine un an après son arrivée sur le marché, la marque Jaecoo est déjà un carton au Royaume-Uni. Depuis plusieurs mois, son SUV Jaecoo 7 pointe dans les meilleures ventes. Il s’est en prime positionné en tête des ventes d’hybrides rechargeables. Mais en mars dernier, ses 10064 unités lui permettent de rafler la première place du classement général. Au nez et à la barbe d’habitués du podium comme les Ford Puma, Nissan Qashqai ou Kia Sportage.

Et on pourrait même pousser un peu plus loin. En cumulant toutes ses marques (Chery, Omoda et Jaecoo), le groupe chinois se permet de doubler des forces en présence telles que Toyota, Ford ou Nissan… Et dire que le Jaecoo 5 plus abordable commence tout juste sa carrière !

Notre avis, par Leblogauto.com

Ce qui est intéressant, c’est aussi de voir la réaction des médias spécialisés Outre-Manche. Tous se demandent ce qui peut expliquer ce succès, alors qu’ils ont jugé le Jaecoo 7 comme étant une bonne voiture, sans plus… Peut-être ont-ils oublié une chose. Les journalistes essayent les voitures, les clients achètent. Et dans tous ces clients, beaucoup sont peut-être juste en quête d’un déplaçoir dans lequel il fait bon vivre en famille et qui ne les ruine pas…

L’article Jaecoo 7, nouveau roi du Royaume-Uni est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Les constructeurs chinois dominent l’Australie

En quelques années, les constructeurs chinois se sont imposés dans de nombreux marchés. En Australie, les véhicules en provenance de Chine sont à présent les plus nombreux.

En moins de dix ans, les constructeurs chinois se sont implantés sur le marché australien. En 2018, ils représentaient encore moins de 1% des ventes, avec une poignée de ventes pour SAIC ou Greatwall. La photo du marché a bien changé. Sur le seul mois de mas, deux voitures chinoises pointent dans les 10 meilleures ventes (Chery Tiggo4 et GWM Haval Jolion). Et 4 constructeurs figurent désormais dans les 10 premières marques. Dont BYD qui s’offre la troisième marche du podium à quelques unités de Kia.

Le 0 à 25 le plus rapide

Le résultat est sans appel. Sur ce marché dépendant à 100% des importations, les constructeurs chinois sont devenus les maîtres. Pour la première fois de l’histoire, les importations en provenance de Chine ont surpassé celles venant du Japon ou de Thaïlande. Avec 22300 voitures, l’empire du milieu représente un quart des importations de véhicules, devant les 21600 voitures japonaises et 19400 voitures thaïlandaises.

En outre, ces constructeurs tirent l’électrification du marché. En mars, 14,6% des voitures vendues étaient électriques, 7,6% hybrides rechargeables, et 16,5% hybrides, avec des hausses respectives de 42,3, 6,7 et 18,5% sur un marché en baisse de 2,6%…

L’article Les constructeurs chinois dominent l’Australie est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Le Hyundai Boulder veut écraser le Bronco

Hyundai Boulder

Hyundai prépare une vague de nouveautés pour le marché américain dans les quatre années à venir. Il y aura en particulier un pick-up, qui pourrait aussi donner naissance à un tout-terrain rivalisant avec les Wrangler et Bronco.

Le salon de New York n’a plus l’envergure d’un véritable salon internationale. Mais quelques nouveautés importantes y font encore leur apparition. C’est le cas cette année avec le concept Hyundai Boulder. Il témoigne de l’intérêt que porte le constructeur coréen à un segment très en vogue, celui des 4×4. Un marché qui attire de plus en plus de constructeurs, et de clients. Devenus modèles de masse, les SUV ne véhiculent plus l’esprit d’aventure de naguère…

Le Ford Bronco surfe sur le succès, le Mercedes Classe G a battu en 2025 son record de ventes en 45 ans de carrière. De plus en plus de constructeurs montrent de l’intérêt pour ce type de véhicule plus typés, du haut de gamme avec Audi ou BMW, aux modèles les plus abordables avec le récent concept Renault Bridger. Sans même parler des modèles chinois qui se multiplient.

Hyundai lancera en Amérique du Nord son premier pick-up avant la fin de la décennie. Rival du Ford Ranger ou du Toyota Tacoma, il reposera sur une nouvelle plateforme à châssis séparé. Sur cette même base, un engin tout-terrain illustré par le concept Boulder pourrait voir le jour. Pour l’heure, pas un mot de ses caractéristiques techniques. Moteur essence, hybride, électrique ? Tout reste ouvert, mais une offre multiénergie semble la plus probable.

Dans cet univers, difficile de ne pas adopter des codes similaires à ceux des icones du marché. On retrouvera donc selon la manière de voir des évocations du Bronco, du Wrangler ou du Defender. Sans que l’on puisse parler de copie. Quelques points saillants sont à souligner. À l’arrière, la porte profite d’une double ouverture latérale, gauche ou droite selon le besoin. Le poste de conduite se passe d’un grand écran, mais reçoit quatre petits compteurs au centre, doublés d’un affichage tête haute sur toute la largeur du pare-brise en partie basse.

L’article Le Hyundai Boulder veut écraser le Bronco est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Plus d’électricité au Easter Jeep Safari

Comme chaque année, c’est la grande fête de Jeep à Moab pendant le week-end de Pâques. Le constructeur débarque cette année au Easter Jeep Safari avec six concepts. Et aucun n’embarque la moindre trace d’électrification.

Depuis 60 ans maintenant, se déroule chaque week-end de Pâques le grand Safari Jeep dans le désert de Moab. Lieu prisé est des fans. Mais il est aussi devenu depuis de longues années un événement de communication majeur pour la marque. Chaque année, ses équipes concoctent une série de concepts. Ces dernières années, le grand spécialiste américain du tout-terrain en profitait pour mettre à l’honneur ses efforts d’électrifications : modèles hybrides rechargeables, concepts électriques. Cette année, rien de tout cela. Jeep se conforme pleinement aux changements de politique et ne montre plus aucun effort de verdissement de son offre.

Cerise sur le gâteau, le restomod Cherokee XJ

Au menu de cette année, le Wrangler est bien entendu à l’honneur avec trois concepts, auxquel s’ajoute un Gladiator sans grande inspiration, un Grand Wagoneer et la pépite de l’année, un restomod de Cherokee XJ :

  • Wrangler Anvil 75 : outre sa teinte vert olive qui évoque ses origines, ce Wrangler adopte une face avant qui semble inspirée des Cheroekee ou Wagoneer des années 70
  • Wrangler Buzzcut : la livrée orange habille un concpet très classique axé sur les capacités tout-terrain. Mais on note surtout le hard-top avec son arrière incliné qui apporte un peu de nouveauté
  • Wrangler Laredo : une proposition sur l’avenir de l’appellation historique Laredo, et l’on s’attardera surtout sur les textiles intérieurs
  • Gladiator Red-Rock : un Gladiator rouge fortement accessorisé
  • Grand Wagoneer Commander : l’appellation Commander a disparu en Amérique du Nord mais revient avec cette étude sur base du modèle haut de gamme, donc les capacités de franchissement sont accentuées. Il est affublé d’un étonnant décor latéral
  • XJ Pioneer : tout simplement un très beau restomod sur base de Jeep Cherokee XJ en version 3 portes, de 1984

L’article Plus d’électricité au Easter Jeep Safari est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

GAC démarre la production sa seconde voiture électrique en Europe

Début production GAC Aion UT à Graz (Magna)

À peine arrivé en Europe, le constructeur GAC a démarré sa production sur place. Après le SUV Aion V, voici donc la berline compacte Aion UT qui commence à sortir des chaînes de production en Autriche.

Encore indisponible en France, Guangzhou Auto (GAC) a lancé son offensive européenne à l’occasion du salon de Munich à l’automne 2025. Son offre comportera des modèles hybrides rechargeables électriques, issus de ses marques Trumpchi, Hyptec et Aion. Contrairement à ses compatriotes, il n’a pas tardé à commencer sa production sur le sol européen. Dès le mois de novembre 2025, les premiers exemplaires du SUV Aion V sortaient de l’usine autrichienne de Magna, à Graz.

Le second modèle vient lui aussi de quitter les chaînes. Il s’agit de la berline compacte Aion UT qui entend rivaliser avec les MG 4, VW ID.3, Renault Megan ou BYD Dolphin. Longue de 4,27 m et dotée d’un coffre de 440 litres, elle revendique une autonomie de 430 km en cycle WLTP. Son tarif reste encore inconnu, mais il devrait être assez agressif. La UT est en effet vendue à moins de 12500 euros en Chine.

Magna partenaire des constructeurs chinois

Après avoir connu une période faste, l’usine Magna de Graz doit faire face à l’arrêt de la production des Jaguar i-Pace et Fisker Ocean, qui sera bientôt suivi de celui des BMW Z4 et Toyota Supra. Le Mercedes Classe-G a beau battre des records de vente, il ne remplit pas à lui seul une usine capable de produire 200 000 voitures par an. L’équipementier canadien a donc largement ouvert ses portes aux constructeurs chinois.

Outre GAC, le site assemble ainsi les véhicules de Xpeng : G6, G9 et P7+. Pour l’heure, il ne s’agit que d’assemblage de CKD (Complete Knocked Down). Toutes les pièces arrivent de Chine. En soi, cela permet aux constructeurs de contourner les taxes à l’importation des véhicules électriques. Mais le site est capable de faire bien plus. Il pourra donc également être exploité pour satisfaire aux exigences de taux de production locale qui seront bientôt mis en place.

L’article GAC démarre la production sa seconde voiture électrique en Europe est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Chevrolet renoue avec la Corvette Grand Sport, maintenant en hybride et 4 roues motrices

La Corvette E-Ray est morte… vive la Corvette Grand Sport. Car si le retour de l’appellation historique signe la disparition de la première Corvette hybride, et à quatre roues motrices, sa technologie subsiste.

Basée sur la C2, la première Corvette Grand Sport était un modèle de compétition. Pas de cela pour la C8. Comme ce fut le cas pour les C4, C6 ou C7 avant elle, la huitième génération de la sportive américaine intègre cette appellation à sa gamme, sans en faire un modèle de compétition ou de piste. Ici, le prétexte est de composer une gamme Corvette composée entièrement d’appellations iconiques : Stingray, Grand Sport, Z06 et ZR1. Dans l’ordre de leurs performances.

La C8 Grand Sport embarque un tout nouveau moteur, le V8 LS6. Un bloc atmosphérique de 6,7 litres qui développe 542 ch et 705 Nm. Premier bloc de la sixième génération de la famille « small block » de GM, il sera par la suite décliné dans d’autres variantes que l’on retrouvera également à bord de la Corvette. La version de base Stingray adoptera ainsi le LS6 en 2027.

Mais la Grand Sport n’est pas seule, puisque la gamme Corvette comporte aussi une inédite Grand Sport X. Le X ne marque pas l’emplacement d’un quelconque trésor, mais bien la présence… de quatre roues motrices. Comme dans la ZR1X. C’est ici que l’on retrouve le lien avec la défunte Corvette E-Ray. Les roues avant sont ainsi entraînées par un moteur électrique, directement issu, justement, de la ZR1X. La batterie est, elle aussi, partagée. On ajoute ainsi 189 ch et 197 Nm pour un total de 731 ch et 902 Nm…

Le bleu Amiral apparu sur la C4 Grand Sport est de retour pour 2026. Mais changement notable, les deux bandes rouges passent de l’aile avant à l’aile arrière, suivant ainsi le changement d’implantation du moteur de la Corvette de central avant pour les sept premières générations à central arrière pour la huitième.

L’article Chevrolet renoue avec la Corvette Grand Sport, maintenant en hybride et 4 roues motrices est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Skoda arrête les frais en Chine

Skoda Kodiaq GT

Surfant sur une vague de succès en Europe, Skoda ne connaît pas le même sort en Chine. À tel point que la marque tchèque a décidé de jeter l’éponge, suivant l’exemple d’autres marques étrangères qui ont déjà cessé leurs ventes sur le plus grand marché mondial.

Skoda débarque en Chine en 2007 avec l’Octavia. Le succès est immédiat. Dès 2010, il s’agit du premier marché de la marque tchèque. La gamme se développe et comporte des modèles spécifiques comme le SUV Kodiaq GT. Les ventes culminent à plus de 300 000 unités de 2016 à 2018. Mais elles commencent à s’éroder pour n’atteindre que 15 000 voitures en 2025.

Bien entendu, Skoda est victime de la montée en puissance des marques chinoises. Comme toutes les marques étrangères. En 2019, les constructeurs locaux se partagent entre 30 et 40% de leur marché national. Une part qui atteint désormais les 60%. Avant Skoda, d’autres ont déjà baissé les bras ces dernières années : Jeep, Mitsubishi…

En l’absence de modèle électrique dans sa gamme, Skoda ne pouvait clairement plus jouer à armes égales. Mais la marque paye aussi une stratégie étonnante. Sur un marché adepte en quête de fraicheur, il n’y a quasiment aucune nouveauté ces dernières années dans les concessions Skoda. Après avoir connu des lancements chaque année durant les années fastes, la gamme s’est contentée des Kamiq GT en 2019 puis la nouvelle Octavia en 2021.

Notre avis, par Leblogauto.com

Certains constructeurs continuent d’engloutir des milliards sur le marché chinois pour s’y maintenir. D’autres préfèrent jouer le jeu de leurs concurrents en basant leurs produits sur des modèles et technlogies chinoises. Pour Skoda, le niveau de vente est clairement devenu trop bas pour espérer tout sauvetage dans le contexte actuel du marché. La marque tchèque tourne donc la page à peine 20 ans après son arrivée en Chine.

L’article Skoda arrête les frais en Chine est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Les voitures électriques de Sony ne prendront pas la route

Afeela 1

La décision était dans l’air depuis l’annonce par Honda de l’annulation de sa grande berline et de son grand SUV électrique de la gamme Zero. Les choses sont désormais officielles, le programme de véhicules électriques de Sony est, lui aussi, arrêté.

Voilà sans doute un des plus gros gâchis de ces dernières années. L’association entre Sony et Honda laissait pourtant entrevoir l’arrivée sur le marché de véhicules attractifs. Imaginez : l’association du savoir faire de Sony en matière de divertissement, de communication, d’écrans, de capteurs avec celles de Honda en matière de prestations régaliennes de l’automobile, de production ou de qualité.

Hélas, tout cela ne verra pas le jour. La semaine dernière, Honda annonçait l’arrêt de trois programmes de véhicules électriques : Acura RSX, Honda Zero Saloon et Honda Zero SUV. Cette gamme Zero annoncée à grands renforts de concepts cars au CES de Las Vegas illustrait la prise de conscience du constructeur japonais envers le véhicule électrique. Mieux, il marquait sa volonté de proposer des modèles sur des bases neuves en faisant référence aux fondamentaux de la marque via les trois termes “mince, léger, sage” (thin, light, wise). De ce programme, il ne reste que le SUV Zero Alpha plus compact.

Du côté de Sony, tout a commencé par le prototype Vision S présenté au CES en 2020. À cette époque, le groupe japonais indique vouloir montrer les possibilités d’application de ses savoirs-faire dans le secteur automobile. Il n’y aurait aucune ambition de produire un véhicule complet. Mais le prototype, conçu par Magna, ne trompe personne. Il est trop abouti pour n’être qu’un simple exercice de communication. Le lancement de la division Sony Mobility début 2022 est d’ailleurs très rapidement suivie de la création de la coentreprise Sony Honda Mobility.

La berline Afeela 1 présentée en 2025 devait arriver sur le marché cette année, suivie en 2028 par le SUV montré il y a quelques mois. Ces deux modèles partageant leur plateforme, mécanique, batteries ainsi que leur usine de production avec les véhicules de la gamme Zero, ils sont directement victimes du choix de Honda.

Notre avis, par Leblogauto.com

Nos regrets vis-à-vis du projet automobile de Sony remontent en réalité beaucoup plus loin. La décision du jour n’est que le coup de grâce porté à un véhicule mal né. Dès sa présentation en janvier 2025 à Las Vegas, l’Afeela 1 a interpellé par le manque d’ambition technologique. Présentée comme un challenger dans le segment premium électrique, la berline japonaise affiche des caractéristiques d’un autre âge. Avec sa batterie de 91 kWh son autonomie n’atteint qu’un petit 480 km. Pire, sa charge se contente de 150 kW. Le tout emballé dans une carrosserie sans aucune originalité lui permettant de sortir du lot. En particulier face à une concurrence chinoise aux dents acérées.

D’ailleurs, Sony avait sans doute pris conscience du fait que sa voiture était hors marché. Son lancement prévu en 2026 était en effet limité à la Californie et au Japon.

L’article Les voitures électriques de Sony ne prendront pas la route est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Un V8 pour la Lotus Emira ?

Lotus Emira

L’électrification de la gamme Lotus mise en pause, le développement de l’Emira est de nouveau au programme. À contre-courant de toute tendance de réduction de la taille des moteurs, le coupé pourrait bientôt accueillir un V8.

Le plan d’électrification dévoilé par Lotus en 2021 devait donner naissance à l’Eletre, l’Emeya, un plus petit SUV électrique (Type 135) et enfin la remplaçante électrique de l’Emira. Annoncée en tant que Type 135. Dès 2022 de premières esquisses ont été dévoilées, avec un style inspiré par la Lotus Esprit. Date de sortie ? 2026 après une première apparition publique en 2025… Le projet a depuis été reporté sans date précise de lancement. Autant dire qu’il est annulé.

La carrière de l’Emira est donc prolongée. Des évolutions d’ordre mécanique sont ainsi au programme avec l’arrivée surprise d’un moteur V8. Une première depuis la disparition de l’Esprit V8. En réalité, ce choix ne tient pas directement à une volonté de faire monter la sportive dans la hiérarchie. Plus simplement, son actuel V6 d’origine Toyota n’est pas, en l’état, en mesure de répondre aux prochaines normes de dépollution…

Pour se fournir, Lotus pourrait se tourner vers Mercedes et obtenir le V8 M177 Evo. Un partenariat qui a un point commun : Geely. Le groupe chinois est aux commandes de la marque britannique, et possède 10% du groupe allemand. Il est également un actionnaire de référence d’Aston Martin, qui exploite lui aussi ce moteur…

L’article Un V8 pour la Lotus Emira ? est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  
❌