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Audi A2 e-tron : jusqu’à 649 km d’autonomie et un prix de 38 600 euros

Audi dévoile l’A2 e-tron, une nouvelle compacte électrique produite à Ingolstadt. Elle annonce jusqu’à 649 km d’autonomie, une recharge à 183 kW et un prix de départ de 38 600 euros en France.

Une compacte électrique centrée sur l’efficience

Audi présente depuis Paris son A2 e-tron, un modèle électrique compact présenté comme le plus efficient jamais produit par la marque. Sa consommation peut atteindre 12,8 kWh/100 km selon le cycle WLTP, avec une autonomie maximale annoncée de 649 km.

L’aérodynamique joue un rôle important. L’A2 e-tron affiche un coefficient de traînée de 0,24, le meilleur annoncé par Audi dans sa gamme compacte. Le véhicule reçoit notamment un soubassement largement caréné, une entrée d’air de refroidissement pilotée, des éléments destinés à réduire les turbulences autour des roues et des jantes aérodynamiques spécifiques. Cela doit éviter de mettre plus de kWh dans la batterie.

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Quelques éléments de la première Audi A2

Esthétiquement, on retrouve des traits de l’A2 originelle comme la ligne du toit et le montant arrière. Elle est en revanche bi-volume et non plus mono volume avec un capot court. Les résultats aux crash-tests sont passés par là.

Ce qui divisera sans doute le plus, ce sont les feux dans la calandre. La singleframe a mangé les feux ! La signature LED reste au-dessous pour ne pas trop « choquer » le regard. De profil, on remarque également les immenses arches de roues, surtout avec leur surlignements. A la limite du sketch de design.

A l’arrière en revanche, les deux verticaux de la première A2 ne sont plus là. On a deux traits fins. Sans les anneaux au milieu, on pourrait croire à du BMW. On retrouve néanmoins la petite lunette arrière, aidée dans la rétrovision par le toit vitré du hayon.

Un habitacle conçu pour maximiser l’espace

Malgré ses dimensions compactes, l’A2 e-tron revendique une habitabilité importante. Son empattement atteint 2,77 mètres. Le coffre offre 396 litres, puis jusqu’à 1 336 litres lorsque les dossiers de la banquette arrière sont rabattus. Certaines versions disposent également d’un coffre avant de 13 litres.

L’habitacle intègre de série un écran panoramique MMI composé d’un Audi virtual cockpit plus de 11,9 pouces et d’un écran tactile incurvé MMI de 12,8 pouces. Un affichage tête haute à réalité augmentée est proposé en option. Comme c’est un peu trop la mode en automobile, les écrans sont trop présents. C’est contrebalancé par une certaine austérité / simplicité de l’intérieur, à l’Audi de la « grande époque ».

Audi prévoit également un système de fixation Fidlock intégré à la console centrale. Trois adaptateurs modulaires et un porte-gobelet sont livrés de série, tandis que trois points de fixation supplémentaires peuvent être ajoutés dans le coffre.

Audi A2 e-tron

Trois batteries et quatre niveaux de puissance

Mais venons-en à la technique. L’A2 e-tron adopte une architecture à propulsion arrière (*) et des moteurs synchrones à aimants permanents. Quatre niveaux de puissance sont proposés, de 125 kW (170 ch) et 350 Nm à 240 kW (326 ch) et 545 Nm.

Trois capacités de batterie sont prévues : 52, 61 et 84 kWh bruts. Les autonomies annoncées vont de 423 à 649 km selon les configurations. La batterie de 84 kWh permet notamment d’atteindre jusqu’à 630 km avec la version de 240 kW, le pic étant pour l’Audi A3 e-tron 170 kW.

Les batteries de 52 et 61 kWh utilisent des cellules lithium-fer-phosphate (LFP), tandis que la batterie de 84 kWh repose sur une chimie nickel-manganèse-cobalt (NMC) plus onéreuse.

Une recharge jusqu’à 183 kW

La recharge rapide en courant continu peut atteindre 183 kW sur la batterie NMC. Sur la version LFP, Audi limite à environ 2C la charge soit respectivement 100 et 105 kW. Selon la version, le passage de 10 à 80 % nécessite entre 24 et 29 minutes. Quatre niveaux de récupération d’énergie sont également disponibles, avec une fonction de conduite à une pédale via la position B du sélecteur. Du classique.

L’A2 e-tron dispose aussi d’une recharge bidirectionnelle. La fonction Vehicle-to-Load (V2L) permet d’alimenter des appareils externes. La fonction Vehicle-to-Home (V2H) permet également d’utiliser la voiture comme batterie domestique avec une borne murale DC compatible. Cette possibilité est indiquée comme disponible en France sous réserve de disposer d’une borne compatible. V2L et V2H sont intéressants lors de pannes de courant prolongées pour maintenir des réfrigérateurs et congélateurs par exemple.

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Des aides à la conduite proposées de série

On est sur du véhicule dit moderne, donc l’équipement standard comprend plusieurs systèmes d’aide à la conduite. Parmi eux figurent le freinage d’urgence avant, l’assistant d’évitement, l’assistant de vigilance, le régulateur de vitesse adaptatif, l’aide au stationnement plus et la caméra de recul.

D’autres équipements sont proposés en option, notamment les caméras à vision périphérique avec modélisation 3D, le stationnement mémorisé ou encore un système de protection proactive des occupants.

Commandes à l’automne 2026

L’Audi A2 e-tron est produite à Ingolstadt, en Allemagne. Les commandes ouvriront à l’automne 2026 et les premières livraisons en France sont annoncées à partir de décembre 2026. Le prix de départ est fixé à 38 600 euros pour la version à 423 km d’autonomie.

Notre avis, par leblogauto.com

Jusqu’à présent, le VE chez Audi concernait le haut de la gamme. Puis il y a eu une ouverture « vers le bas ». Désormais l’A2 offre un VE aux anneaux « pas trop cher ». Le modèle au-dessus est le Q4 e-tron qui débute à 45 990 € pour approximativement la même distance sur une charge.

L’Audi A2 première du nom n’a pas été un succès commercial pour Audi avec moins de 180 000 exemplaires. Sa structure aluminium coûtait très cher pour le segment, son physique ne plaisait pas à tout le monde, et les motorisations étaient limitées en puissance. Est-ce que cette nouvelle Audi A2 e-tron fera le chemin inverse de son prédécesseur ? A voir.

Audi A2 e-tron
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Audi A2 e-tron
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Audi A2 e-tron
Audi A2 e-tron
Audi A2 e-tron

Caractéristiques techniques

Données techniques

A2 e-tron

125 kW (170 ch)

A2 e-tron

140 kW (190 ch)

A2 e-tron

170 kW (231 ch)

A2 e-tron

240 kW (326 ch)

Puissance maximale

(kW)

125

140

170

240

Couple maximal

(Nm)

350

350

350

545

Consommation combinée

(kWh/100 km)

à partir de 13,7

à partir de 12,8

à partir de 13,9

à partir de 14,2

Émissions de CO₂

(g/km)

0

0

0

0

Classe d’efficacité

énergétique

A

A

A

A

Vitesse maximale

(km/h)

160

160

160

200

Accélération de 0 à 100 km/h (s)

8,8

7,9

7,0

5,7

Autonomie maximale

(WLTP)

jusqu’à 423 km

jusqu’à 501 km

jusqu’à 649 km

jusqu’à 630 km

Capacité de batterie

(kWh)

52

61

84

84

Puissance maximale de recharge DC (kW)

100

105

183

183

Temps de recharge DC 10 à 80 %

(min)

24

26

29

Note

(*) Propulsion arrière comme propulsion avant, sont des termes tout aussi exacts que traction avant et traction arrière. Citroën a même vendu à son époque (1935) des 9 et 11 cv. à « traction arrière ».

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Le Chinois BYD réalise désormais 53 % de son chiffre d’affaires hors de Chine

BYD a généré 53 % de son chiffre d’affaires hors de Chine au premier semestre 2026 ! Cette progression intervient alors que les immatriculations de la marque BYD ont chuté de 45,9 % sur son marché domestique.

Les ventes à l’étranger prennent une place majeure

Au cours des six premiers mois de 2026, BYD a réalisé 181,3 milliards de yuans de chiffre d’affaires à l’étranger, soit environ 27 milliards de dollars. Ce montant progresse de 34 % sur un an et représente désormais 53 % du chiffre d’affaires total du groupe.

À l’inverse, les revenus réalisés en Chine ont reculé de 31 % sur la même période.

Cette évolution s’accompagne d’une forte progression des ventes hors de Chine. Le groupe y a vendu 792 256 voitures entre janvier et juin, soit 70,6 % de plus qu’un an auparavant. En août, les ventes à l’étranger ont atteint un record de 190 000 véhicules, en hausse de 134 % sur un an.

Ces chiffres regroupent les nombreuses marques et gammes du groupe BYD, notamment Denza, Fang Cheng Bao et Yangwang.

Les immatriculations de BYD chutent en Chine

Sur le marché chinois, la marque BYD a enregistré 795 169 véhicules au premier semestre 2026. Les immatriculations ont diminué de 45,9 % par rapport à la même période de 2025 selon les données de Carnewschina.

Certaines autres marques du groupe progressent toutefois. Fang Cheng Bao a notamment enregistré 131 000 véhicules en Chine au premier semestre, soit une hausse de 115 %. Cette progression ne suffit cependant pas à compenser le recul de la marque BYD.

Le marché chinois reste marqué par une forte pression sur les prix. BYD fait également face à des difficultés sur les véhicules hybrides rechargeables. Le groupe en avait vendu 2 288 709 sur l’année 2025, soit 7,9 % de moins qu’en 2024. Entre janvier et août 2026, les ventes de ces modèles ont encore diminué de 11,2 %, à 1 265 017 unités.

Lire également : Essai BYD Atto 2 de 177 chevaux

Une amélioration des ventes au début du second semestre

Les résultats de juillet et août montrent néanmoins une évolution différente. Sur ces deux mois, BYD a vendu 844 456 véhicules dans le monde, en hausse de 18,5 % sur un an.

Cette progression repose notamment sur les véhicules électriques à batterie, dont les ventes ont augmenté de 29,6 %. Les hybrides rechargeables ont, eux, progressé de 6 % sur la même période.

Une rentabilité soutenue par l’activité internationale

Le chiffre d’affaires global de BYD a atteint 344,8 milliards de yuans au premier semestre 2026, en baisse de 7,1 % sur un an. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a reculé de 20,5 %, à 12,3 milliards de yuans.

Dans le même temps, la marge brute du groupe est passée de 18,01 % à 18,85 %. La marge brute des activités internationales a atteint 22 %, en progression de 1,9 point sur un an. En clair, vendre plus à l’étranger est rentable pour BYD.

BYD poursuit par ailleurs le développement de ses ventes et de sa production en Europe, en Asie du Sud-Est et en Amérique latine. Avec des motorisations hybrides rechargeables flex fuel, le Brésil est devenu son premier marché hors de Chine. Le groupe développe aussi des capacités de production locales au Brésil, en Hongrie et en Turquie. Pour le moment, l’Europe est « embryonnaire » mais BYD compte bien en faire un acteur majeur de son chiffre d’affaires.

Le marché automobile chinois reste sous pression

Le recul de BYD intervient dans un contexte plus large. Les ventes au détail de voitures particulières en Chine ont diminué de 21,1 % sur un an en juillet. Il s’agissait du dixième mois consécutif de baisse, selon la China Passenger Car Association.

Dans le même temps, les exportations de voitures particulières produites en Chine ont augmenté de 88,2 %.

Sur les huit premiers mois de 2026, BYD a vendu 2 621 777 véhicules dans le monde, dont 1 161 563 hors de Chine.

Notre avis, par leblogauto.com

Le marché automobile chinois est saturé. Saturé de marques diverses, mais aussi de véhicules qui ne trouvent plus preneurs. Désormais, l’Etat encourage les exportations face à ce marché intérieur qui étouffe.

BYD n’est qu’un exemple. Est-ce une bonne nouvelle pour notre vieille industrie automobile ? Sans doute pas dans un premier temps. Cependant, ces constructeurs chinois tentent d’implanter des usines en Europe pour mieux correspondre aux besoins, mais aussi contourner les surtaxes douanières. Produire X ou Y importe peu pour les salariés de l’industrie.

On retrouve ici le schéma déjà connu par l’automobile japonaise puis coréenne qui a mis plusieurs années à rattraper son retard et à s’adapter, puis a « inondé » l’Europe et produit désormais sur place. Les gens de Toyota Onnaing sont contents de produire des véhicules, fussent-ils japonais. Dans 10 ou 15 ans cela nous paraîtra peut-être normal d’avoir une usine BYD chez nous.

Via : Carnewschina

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Grand Prix d’Italie 2026 : Antonelli, parti 19e, signe une première depuis 1966

Imaginez qu’un Italien n’avait pas gagné le Grand Prix d’Italie depuis 1966 et Ludovico Scarfiotti. Eh bien c’est chose réparée avec la victoire superbe de Kimi Antonelli sur Mercedes.

Avant-couse

Chez Alonso, on a changé plein de pièces moteurs et on partira des stands. Cela ne change pas grand chose pour l’Espagnol et donne des éléments de rechange. Antonelli part de l’arrière et va devoir faire une énorme remontée pour aller chercher de gros points.

Pierre Gasly est en pole position et a le choix de tenter de conserver cette place et être sous la pression des autres, ou céder la tête et se placer dans l’aspiration de Russell ou un autre. Gasly et Russell partent en médiums, Leclerc, Hamilton et Verstappen en tendres. A l’arrière, quelques uns tentent le décalage avec des pneus durs.

Départ – 53 tours

Très bon départ de Gasly qui offre une petite aspiration à Russell qui peut se défendre de Leclerc. Hamilton tente l’intérieur à Leclerc sur la première chicane et Leclerc élargit, en poussant Lewis dans les graviers…oups !

A la fin du premier tour, Russell se blottit dans l’aileron arrière de l’Alpine et le passe. Leclerc aussi ! Mais une fois la chicane passée, Gasly repasse Leclerc. Il a sans doute déployée l’énergie électrique différemment. Cette nouvelle motorisation franchement !

Accident de Leclerc ! Il reprend les gaz dans la parabolique et perd l’arrière. Il vient violemment se planter dans les barrières. Il sort de la Ferrari mais a dû prendre un gros choc.

Drapeau rouge 🟥

La course est interrompue le temps de réparer la barrière de pneumatiques. On a Russell, Gasly, Verstappen, Colapinto, Piastri, Norris, Linblad, Hamilton, Bearman et Ocon. A noter qu’Antonelli est déjà remonté à la 12e place.

Les voitures repartent en piste. Mais Yuki Tsunoda n’est pas à la bonne place et on avorte le départ. On repart pour un tour de formation. Devant, on a profité du drapeau rouge pour mettre les pneus durs et tenter d’aller au bout. Verstappen et Hamilton ont décidé de passer les médiums.

Nouveau départ, Russell reste devant Gasly. Colapinto attaque Verstappen. Mais Franco se sort ! S’il revient sur la piste il a dégringolé de la 3e à la 16e place. Bravo ! Et à la fin du tour, Antonelli est 6e ! Verstappen passe Gasly dans la ligne droite du retour. Il faut dire que Russell l’avait sorti de la zone DRS. Mais Pierre désormais semble s’accrocher à la Red Bull et on devrait avoir un petit train de DRS.

Ah non, Gasly perd du temps dans la partie « sinueuse » et se fait décrocher. Le GP va être long. Il va falloir gérer les gommes. Résultat, il se fait passer par Hamilton, mais aussi Piastri et Antonelli. Il reste Norris et Gasly va retrouver la place « normale » de l’Alpine.

Tour 12/53

Verstappen prend la tête du Grand Prix au freinage de la première chicane, quand Piastri passe Hamilton. Et Antonelli aussi ! L’Italien est 4e alors qu’il est parti du fond de la grille ! Et il est 3e après avoir passé Piastri au premier freinage. Russell tente le freinage sur Verstappen à la première chicane, puis à la deuxième. Mais Max résiste. C’est bon pour Antonelli qui les a rattrapés.

Russell finit par reprendre la tête de la course. Hamilton repasse Piastri. Et Antonelli dépasse Verstappen dans la « Curva Grande » ! Bon, pour le moment, on ne s’ennuie pas trop sur ce GP d’Italie 2026. Les deux Mercedes sont en tête. Bagarre en vue ?

Et Antonelli prend la tête au début du 18e tour. Pour le moment, Gasly s’accroche à la 6e place, entre les deux McLaren. Russell tente au tour suivant, imité par Verstappen à l’affut d’une erreur. Antonelli protège sa 1e place. Russell le passe au tour suivant. Et Antonelli le repasse à la chicane suivante ! Norris a passé Gasly, mais lui rend la place car il a coupé la chicane.

Tour 20/53

Toto Wolff ne va pas tenir jusqu’à l’arrivée ! Russell et Antonelli s’échangent la première place, entre la 1e e la 2e chicane…sans s’accrocher pour le moment. Colapinto est remonté 12e. Dommage son erreur grossière au redémarrage. Russell repasse Antonelli…qui ne le repasse pas immédiatement. Chez Mercedes on passe des messages radio pour arrêter de jouer au « yoyo ». Antonelli obtempère mais il va forcément dire que Russell n’avance pas.

Gasly a fini par être passé par Norris. Piastri passe (encore) Hamiton. Et on va bientôt arriver à la mi-course. Au milieu du peloton, Bortoleto déloge Bearman de la 10e place. Tiens, Alonso a abandonné et là c’est Stroll qui s’arrête en bord de piste. Voiture de sécurité virtuelle ! Est-ce que l’un des lieaders va tenter le coup ?

Oui ! Antonelli et Verstappen rentrent, Russell reste en piste. Des mediums pour Antonelli, des durs pour Verstappen. Antonelli repart 6e, Verstappen 7e. Et si Antonelli allait gagner avec ce « move » ? Cela repart. Drapeau vert ! 🟩

Tour 30/53

On a Russell, Piastri, Hamilton, Norris, Antonelli (qui a passé Gasly), Verstappen, Linblad, Tsunoda et Colapinto qui a mangé Bortoleto dans la ligne droite. Verstappen dépasse Gasly. Pierre ne défend pas outre mesure, il a des points à aller chercher. Antonelli avale Norris. L’Italien est en feu et veut la victoire à domicile !

On sent que George Russell est sous pression. A la radio, il demande à ce qu’on le laisse conduire…cela rappelle un autre Kimi. Antonelli de son côté a dépassé Hamiton. Le revoilà sur le podium. Et au 37e tour, le jeune Italien passe Piastri pour la 2e place. Verstappen dépasse Hamilton. Antonelli a 8,7 secondes de retard sur Russell et 15 tours pour rattraper et dépasser Russell.

Ah tiens, Russell est noté pour une infraction aux drapeaux jaunes ? Antonelli fait le job pour le moment. 7,5 secondes de retard et 13 tours. Piastri s’est rapproché de Verstappen et embête un peu le quadruple champion du monde. Pas d’infraction pour Russell, l’explication si elle a lieu aura lieu en piste.

Les pneus médiums commencent-ils à souffrir ? Antonelli ne récupère que 3 dixièmes sur le dernier tour. Piastri passe Verstappen ! Les plans de Max sont contrariés. Surtout qu’il bloque l’avant un peu plus tard et doit laisser respirer Piastri. Pas pour longtemps et Max reprend la 3e place. Devant, Antonelli a repris sa marche en avant et est à moins de 5 secondes désormais.

Tour 43/53

Moins de 3 secondes désormais alors qu’on débute le 46e tour. On ne se rend pas bien compte de l’énorme performance d’Antonelli parti 19e et avec un arrêt en course par rapport à Russell. Colapinto a dépassé Tsunoda hors caméra. Dommage. Il est 9e quand Gasly est 7e.

1,4 seconde au 47e tour. On va vers l’un des plus grands exploits de la F1 ! Ca y est, Antonelli est dans la zone DRS (enfin dépassement) de Rusell. Norris a dépassé Hamilton qui recule doucement. On arrive à la fin du 48e tour et on pourrait avoir Antonelli en tête ! L’Italien a patienté et va passer dans la ligne droite. Sauf que la Mercedes ne peut pas tourner ! Il a mis les roues sur une partie « moche » du bitume.

Tout est à refaire ! Et Antonelli passe avant Ascari ! Il va tenter de creuser rapidement un écart pour se mettre à l’abri du mode dépassement. Ah c’est chaud entre Norris et Piastri. On pensait Norris hors du coup, mais en fin de course il pourrait chiper la 4e place à Piastri. Verstappen s’en félicite et a son podium en vue.

Arrivée 🏁

Quel grand prix de Kimi Antonelli ! Sa septième victoire en carrière est sans doute la plus belle à domicile. Les tifosis pourront se consoler avec la victoire d’un Italien. Rendez-vous compte c’est le premier pilote Italien à remporter le grand prix d’Italie depuis 1966 ! 60 ans !

Et ne pas oublier qu’il est part 19e. Il prend la droite ligne d’un Ascari pour l’Italie. Par contre Russell va sans doute taper du point sur la table pour n’avoir pas eu l’opportunité de changer de pneus sous la voiture de sécurité virtuelle. Le choix est fait en interne ?

Tiens au fait, où est Lawson ? 12e, derrière les deux Racing Bulls. Pas sûr que remplacer Hadjar soit si bien pour son moral et sa carrière.

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2George Russell Mercedes
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Lando Norris McLaren
5Oscar Piastri McLaren
6Lewis Hamilton Ferrari
7Pierre Gasly Alpine
8Arvid Lindblad Racing Bulls
9Franco Colapinto Alpine
10Yuki Tsunoda Racing Bulls
11Gabriel Bortoleto Audi
12Nico Hulkenberg Audi
13Carlos Sainz Williams
14Liam Lawson Red Bull Racing
15Oliver Bearman Haas F1 Team
16Esteban Ocon Haas F1 Team
17Alexander Albon Williams
18Sergio Perez Cadillac
19Valtteri Bottas Cadillac
20Lance Stroll Aston Martin
21Fernando Alonso Aston Martin
22Charles Leclerc Ferrari

Classement pilotes 2026

Au championnat, Antonelli reprend sa marche en avant. Il compte 66 points d’avance sur Russell. Mais il reste encore beaucoup de weekends et de points à prendre. Avec son mauvais weekend, Hamilton redescend 3e à 10 points de Russell.

Norris continue de se refaire. Mais il a près de 100 points de débours sur Antonelli. Gasly a perdu (pour le moment) le bénéfice de son podium de Monaco et glisse à la 10e place.

Pos.DriverTeamPts.
1Kimi AntonelliMercedes267
2George RussellMercedes201
3Lewis HamiltonFerrari191
4Lando NorrisMcLaren171
5Charles LeclercFerrari155
6Max VerstappenRed Bull Racing127
7Oscar PiastriMcLaren116
8Isack HadjarRed Bull Racing71
9Liam LawsonRed Bull Racing51
10Pierre GaslyAlpine41
11Arvid LindbladRacing Bulls29
12Franco ColapintoAlpine21
13Oliver BearmanHaas F1 Team18
14Gabriel BortoletoAudi10
15Nico HulkenbergAudi6
16Carlos SainzWilliams6
17Alexander AlbonWilliams5
18Esteban OconHaas F1 Team3
19Fernando AlonsoAston Martin3
20Yuki TsunodaRacing Bulls1
21Lance StrollAston Martin0
22Valtteri BottasCadillac0
23Sergio PerezCadillac0

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Monza 2026 : l’incroyable pole position de Pierre Gasly !

Il a gagné son premier grand prix à Monza en 2020, Pierre Gasly y signe la pole position en 2026. Un pied de plus dans les statistiques de la Formule 1 pour le Normand.

Avant-qualifications

A Monza, le temple de la vitesse, Ferrari arrive avec une mise à jour de son moteur ADUO. Selon les premiers essais, ce moteur semble donner un réel avantage. La Haas de Bearman a le nouveau moteur, quand celle d’Ocon ne l’a pas encore. 8 dixièmes en essais libres et une vitesse plus basse pour le Normand.

Hadjar sera de nouveau forfait à cause de son poignet. Une nouvelle chance pour Lawson de montrer qu’il a le niveau pour la Red Bull. Tsunoda retrouve encore la Racing Bulls. Le Japonais peut espérer taper dans l’oeil d’une autre écurie. On le met sur la « short list » de Haas pour remplacer Ocon que l’on dit sur la sellette.

A Monza, beaucoup de pilotes comme Lawson ou Antonelli décident de changer tout ou partie de leur moteur. Ils comptent sur les longues lignes droites et l’aspiration pour remonter durant la course. Lawson devrait jouer la carte de l’équipier modèle en donnant une aspiration à Verstappen.

Q1 – Une Alpine meilleure temps !

Ah, on débute à peine la Q1 que Norris indique un possible souci de freinage sur sa McLaren. Il a même coupé la première chicane. Pour rappel, cette chicane n’a plus de gros vibreurs mais une bande de graviers de 1 m de large environ. Suffisant pour salir les pneus et faire perdre du temps.

Les temps descendent doucement. 1:22.631 pour Verstappen. Norris est à 373 millièmes de Verstappen. Cela doit pouvoir passer en Q2. Lawson tourne en pneus médiums pour garder des tendres neufs pour la course à priori. Tiens Russell aussi est en médiums ?

2e temps pour Antonelli ! 3e pour Russell. WOW ! Gasly 1er temps ? Colapinto 3e temps ? Gasly a 19 millièmes d’avance sur Verstappen et 50 sur Colapinto. A 8 minutes de la fin de la Q1, Albon, Ocon, Alonso, Bottas, Perrez et Stroll sont dans la zone d’élimination.

Bearman monte au 8e rang, Ocon 15e. Près d’une seconde de différence. Il a repoussé Hülkenberg dans la zone rouge. On se prépare pour un dernier tour rapide. Lawson est en danger et repart avec des tendres. Ce serait dommage de ne pas aller en Q2 pour aider Max. Il monte au 10e rang.

Alonso sort de sa voiture et ne vas pas à la fin du chrono. De façon amusante (et involontaire), Antonelli donne une belle aspiration à Norris qui termine son tour à la 3e place entre Verstappen et Colapinto.

Au final, Tsunoda se fait éjecter de la Q2, de même qu’Albon, Bottas, Perez, Alonso et Stroll. Pour Alpine, espérons que Gasly arrivera à attraper de nouveau une aspiration parfaite ou presque pour passer en Q3.

Q2 – Les Ferrari à deux doigts de l’élimination !

Séance un peu bizarre avec pas grand monde en piste au début. A 10 minutes de la fin, on n’a que trois chronos ! Verstappen mène en 1:22.573 devant Lawson à 255 millièmes et Sainz bien plus loin à 1,3 seconde. Meilleur temps pour Antonelli qui a tiré Russell derrière lui. Russell bat Antonelli et qui surgit ? Gasly ! Meilleur temps provisoire.

Mais, cela ne dure pas puisque Norris puis Piastri le battent de quelques millièmes. A 4 minutes de la fin, on trouve Hamilton (!), Bearman, Lawson, Hülkenberg, Sainz et Ocon dans la zone rouge.

Leclerc et Hamilton repartent en piste, suivis par Bearman. Verstappen tracte Lawson de son côté. Lawson échoue et est éliminé ! Il a été gêné par Piastri (sans le vouloir à priori). Leclerc n’améliore pas ! Hamilton améliore et passe 10e. Les deux Ferrari sont à la limite.

Bortoleto échoue pour 1 millième sur Hamilton ! Cela ne va pas forcément sonner les cloches à Maranello dimanche vu le rythme ce samedi. Sont éliminés : Bortoleto, Bearman, Hülkenberg, Lawson, Sainz et Ocon. 7 dixièmes entre les deux Haas, c’est sans doute la valeur du nouveau moteur Ferrari.

Q3 –

Antonelli donne une aspiration à Russell dans la première ligne droite. D’autres équipes préfèrent le faire sur la ligne droite avant la parabolique, mais c’est plus compliqué à mettre en place.

Rusell signe un 1:21.929 ! Premier sous la minute vingt-deux. Piastri est 2e temps provisoire à 37 millièmes. Et qui retrouve-t-on encore ? Gasly ! 3e temps à 72 millièmes. Suivent Leclerc, Verstappen, Norris, Linblad, Hamilton, Colapinto et Antonelli.

Antonelli repart tout seul en piste. Sans aspiration, on se demande où il peut se situer. 6e temps. Franchement pas mal. Cela donne le niveau de cette Mercedes et de son moteur.

Le temps est suspendu pendant que tout le monde patiente dans les stands. Cela repart à la queue-leuleu !

Piastri ouvre le bal et donnera l’aspiration à Norris. Non ! Piastri se loupe à la première chicane et va limiter l’aspiration donnée à Norris. C’est chaud chez McLaren. Allez, personne ne semble en mesure d’améliorer sur S1 à part Gasly et Hamilton.

Norris reste 7e. Russell améliore et porte son temps à 1:21.846. Et si Pierre Gasly ? Il a l’aspiration des Ferrari.

POLE ! Pole position pour Pierre Gasly ! Sur le théâtre de ses exploits et de sa victoire en 2020, Pierre Gasly signe sa première pole position en carrière.

Résultats de la qualification du Grand Prix d’Italie 2026

Pierre Gasly est le 109e pilote à signer une pole position de l’histoire de la Formule 1. C’est également la 1e pole position pour Alpine. Evidemment, c’est la 52e si on associe l’écurie Renault et la première depuis la Hongrie en 2009 et un certain Fernando Alonso !

[Mise à jour 18h30 : Piastri reçoit 3 places de pénalité sur la grille pour avoir gêné Lawson. Il devrait partir 6e.]

PosDriver
1Pierre Gasly Alpine
2George Russell Mercedes
3Oscar Piastri McLaren
4Charles Leclerc Ferrari
5Lewis Hamilton Ferrari
6Max Verstappen Red Bull Racing
7Kimi Antonelli Mercedes
8Franco Colapinto Alpine
9Lando Norris McLaren
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Gabriel Bortoleto Audi
12Oliver Bearman Haas F1 Team
13Nico Hulkenberg Audi
14Liam Lawson Red Bull Racing
15Carlos Sainz Williams
16Esteban Ocon Haas F1 Team
17Yuki Tsunoda Racing Bulls
18Alexander Albon Williams
19Valtteri Bottas Cadillac
20Sergio Perez Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

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Dacia Sandero : un million d’exemplaires immatriculés en France

Dacia franchit le cap du million de Sandero et Sandero Stepway immatriculées en France depuis 2008. Le modèle, décliné en trois générations, a également évolué avec l’arrivée du GPL puis d’une motorisation hybride.
De marque low cost à achat malin et raisonné, la révolution Dacia en quelques années.

Un million de Sandero en France depuis 2008

Dacia annonce avoir atteint le million de Sandero et Sandero Stepway immatriculées en France, tous canaux confondus. La première génération de Sandero a été commercialisée en France en 2008, suivie de la Sandero Stepway en 2009.

Depuis, le modèle a évolué à travers trois générations. Pour rappel, la Sandero est la voiture la plus vendue aux particuliers en France, tous segments confondus, depuis 10 ans !

Et même en Europe, Sandero est également numéro un des ventes à particuliers depuis 2017. En 2025, Sandero a occupé la première place des ventes de voitures particulières tous canaux confondus pour la deuxième année consécutive.

Trois générations et plus d’équipements

La première génération, lancée en 2008, totalise 170 261 ventes en France. Elle avait notamment pour objectif de proposer l’habitabilité d’un segment supérieur au prix d’une petite citadine. La Sandero Stepway apparaît en 2009.

La deuxième génération arrive en 2012. Elle introduit notamment un écran tactile Media Nav et un régulateur de vitesse. Cette génération représente 448 852 modèles commercialisés en France.

En 2021, Dacia lance la troisième génération. Elle fait évoluer le design et la qualité perçue du modèle. En 2023, la finition Extreme est introduite sur plusieurs modèles de la gamme, dont Sandero Stepway.

À fin juin 2026, la troisième génération cumule 383 283 ventes en France. Voilà pour les chiffres.

Le GPL puis l’hybride enrichissent la gamme

L’une des raisons du succès énorme de cette Sanderoa, c’est la bicarburation essence-GPL introduite en 2010 avec les motorisations Eco-G. Et désormais, on trouve une motorisation hybride intégrale (alias full hybrid) sur Sandero et Sandero Stepway.

La millionième Sandero immatriculée en France a été remise le 22 juillet à Isabelle Zanelli, dans la concession Renault Warsemann Automobiles de Blois.

Il s’agit d’une Sandero Eco-G 120 équipée d’une boîte automatique. Cette voiture est la troisième Sandero achetée par sa propriétaire dans cette même concession.

Notre avis, par leblogauto.com

Lors du rachat de la marque et du lancement de la Logan, Dacia était vu comme (très) bas de gamme. L’achat de ceux qui ne voulaient, ou ne pouvaient, pas dépenser des mille et des cents dans une voiture « déplaçoir ». Avec la Sandero, et les générations successives, Dacia est devenue « fraîche » comme marque.

Le succès de Sandero est aussi le symbole de la désertion des entrées de gamme par les constructeurs généralistes. En 2010, la Renault Clio (II et III confondues) se vendait à 161 000 exemplaires quand la Dacia Sandero était à 68 000 exemplaires.

L’an dernier, la Clio s’est écoulée à 100 000 exemplaire et la Sandero à 64 000. La Dacia résiste à la morosité du marché, quand les autres dévissent. Forcément quand on voit les prix, pourquoi mettre plus de 15 000 € dans une citadine ? Et le raisonnement est valable aussi en Europe.

L’exemplaire livré à la cliente est une Sandero Stepway Eco-G 120 boîte auto en jaune ambré. Elle est au moins à 20 000 €.

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Gasly perd son podium à Monaco, Hadjar le récupère !

Un nouvel épisode de l’incurie de la FIA ? Chacun jugera. Pierre Gasly perd son podium obtenu en piste. La Cour d’Appel Internationale de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) accède à la demande de plusieurs écuries et remet en place les pénalités infligées à Gasly qui descend donc de la boîte.

L’affaire met en évidence une énorme lacune de la Formule 1. La série automobile a des données aux millièmes, des positions précises, etc. mais est incapable d’adapter sa règle de la vitesse limite dans les stands.

Un calcul digne du chronométrage à la main

En effet, cette vitesse est calculée par tronçon et non instantanément. Chaque tronçon est mesurée en longueur et cela donne donc un temps minimum pour le parcourir. Sauf qu’à Monaco, le tronçon de rentrée est mesurée en faisant un « zig-zag » que les concurrents ne font pas ou moins marqué. Ils parcourent donc moins de distance.

C’est pour cela que plein de pénalités ont plu pendant la course. Sûre de son fait, Alpine a démontré par A+B et les données télémétriques que JAMAIS Pierre Gasly n’a dépassé le 60 km/h dans la ligne des stands. La règle a donc été respectée. Gasly a donc gagné son podium en piste, et après décision des commissaires de course.

Enfin, tout le monde n’était pas d’accord avec cela. McLaren et Red Bull ont décidé de faire appel de la décision. Oui, Red Bull et McLaren, pas Racing Bulls qui se bat avec Alpine ou une autre écurie de milieu de tableau.

Notre avis, par leblogauto.com

La cour d’appel a donc considéré que les commissaires de course n’ont pas pris la bonne décision. L’appel est accepté et Gasly perd son beau podium qu’il avait obtenu à la régulière. Et la FIA d’expliquer d’une manière alambiquée qu’en fait Gasly a bien dépassé la vitesse limite alors même que tout démontre que non.

La manière de calculer est digne des années 80, guère plus. La F1 si technologique en reste à poser des boucles de détection tous les 26 m ! Honteux. Toutes les monoplaces peuvent communiquer leur vitesse précise en temps réel… A quand le retour du chronométrage manuel ?

La décision de la FIA est ici.

Hadjar récupère 3 points de plus, Piastri 2 points…business is business en F1. Gasly en perd 9 (tout comme Alpine).

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Après la fusion avortée, Nissan et Honda continuent de rapprocher leurs technologies

Quelques mois après l’abandon de leur projet de rapprochement, Nissan et Honda poursuivent leur coopération sur un terrain stratégique : celui des logiciels et de l’architecture électronique des voitures. Les deux constructeurs vont désormais développer et standardiser ensemble plusieurs calculateurs et briques logicielles pour leurs futurs véhicules.

Nissan et Honda resserrent leurs liens sans fusionner

Le projet de rapprochement entre Nissan et Honda n’a finalement pas abouti, pour des raisons d’égo chez Nissan principalement. Les deux constructeurs japonais continuent pourtant de renforcer leur coopération, avec un nouvel accord consacré aux technologies qui équiperont leurs prochaines générations de véhicules. Une Alliance bis (ou ter).

Nissan et Honda ont conclu un accord de développement conjoint portant sur plusieurs calculateurs électroniques, le système d’exploitation embarqué et différentes briques logicielles destinées aux véhicules définis par logiciel, ou SDV.

Cette coopération doit déboucher sur une architecture électronique et électrique commune aux deux constructeurs. Son utilisation est prévue à partir de l’exercice fiscal 2029. Pour rappel, au Japon l’exercice fiscale va du 1er avril au 31 mars de l’année suivante.

Des calculateurs et des logiciels développés en commun

L’accord prévoit de définir des spécifications communes pour plusieurs calculateurs au cœur de l’architecture électronique des futurs SDV.

Sont notamment concernés les calculateurs haute performance utilisant des systèmes sur puce, ainsi que les calculateurs de zone chargés de superviser différentes parties du véhicule.

Nissan et Honda vont également travailler ensemble sur le logiciel. Le système d’exploitation embarqué, certains éléments du middleware et les logiciels de contrôle du véhicule font partie des technologies concernées par la standardisation ou mutualisation.

Une coopération centrée sur les coûts et les développements

Pour les deux constructeurs, cette mise en commun doit permettre de partager une partie des ressources et des compétences nécessaires au développement de ces technologies.

Nissan et Honda cherchent notamment à améliorer l’efficacité des développements, à accélérer les cycles de mise au point et à aussi (surtout ?) réduire les coûts. La standardisation doit également permettre de bénéficier d’économies d’échelle.

Le logiciel constitue désormais un axe important de leur partenariat stratégique. Les deux groupes le considèrent comme un élément central pour l’intelligence embarquée et l’électrification de leurs futurs véhicules.

Pas de voiture commune annoncée

L’accord ne porte pas sur la conception d’un modèle commun. Nissan et Honda vont partager certaines technologies fondamentales, tout en continuant à développer leurs propres véhicules.

Les deux constructeurs prévoient par ailleurs de poursuivre leurs recherches de nouvelles possibilités de collaboration dans différents domaines.

Notre avis, par leblogauto.com

Après l’échec du projet de rapprochement plus large, cette coopération permet donc à Nissan et Honda de continuer à mutualiser certains développements, sans aller jusqu’à une fusion. Ne nous trompons pas, dans l’histoire c’est Nissan qui ne supporterait pas une fusion, même présentée d’égal à égal.

C’est sans doute un grand gâchis car avec Renault et une fusion voulue par Carlos Ghosn à son époque, Nissan n’aurait pas été qu’une simple filiale mais un membre plein et entier d’un groupe mondial. Là, il doit se contenter de nouer des alliances techniques, faute de mieux. Des alliances qui se défont plus vite qu’elles prennent du temps à se nouer.

D’ici quelques années, Honda et Nissan auront peut-être tisser des liens si étroits qu’une fusion sera inévitable ? Mais que de temps perdu.

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Range Rover Electric : le premier Range Rover 100 % électrique ouvre les commandes

Range Rover passe à la motorisation électrique avec son premier modèle du genre. Le Range Rover Electric développe jusqu’à 550 ch et 850 Nm, avec jusqu’à 600 km d’autonomie WLTP annoncée. Il conserve également les capacités tout-terrain de la gamme, notamment une aptitude au franchissement d’eau jusqu’à 900 mm.

Deux moteurs électriques et jusqu’à 550 ch

Le Range Rover Electric est équipé de deux moteurs électriques à aimants permanents de 260 kW. L’ensemble développe jusqu’à 550 ch et 850 Nm de couple. De quoi arracher le bitume ou mouvoir ce gros (lourd) bébé.

Le constructeur annonce une accélération de 0 à 60 mph (96 km/h) en 4,3 secondes au mieux. Les reprises de 80 à 120 km/h peuvent demander 2,7 secondes.

L’autonomie atteint jusqu’à 372 miles, soit environ 600 km selon le cycle WLTP. Une autonomie réelle allant jusqu’à 535 km est également annoncée par JLR. C’est assez rare pour être souligné cette communication de l’autonomie dite monde réel.

Une batterie de 118,5 kWh et une architecture 800 volts

Pour avoir une telle autonomie, le 4×4 reçoit une batterie lithium-ion à double étage de 118,5 kWh utilisables. Elle se compose de 344 cellules prismatiques.

Son architecture électrique en 800 volts permet une recharge plus rapide et une fonction de recharge fractionnée (*). Sur une borne publique à courant continu de 350 kW, le Range Rover Electric peut passer de 10 à 80 % en environ 22 minutes. Evidemment, si on n’a pas ce genre de borne, cela allonge le temps de charge rapide.

Le constructeur annonce aussi la possibilité de récupérer jusqu’à 220 km d’autonomie WLTP en 10 minutes lorsque le véhicule atteint sa puissance de recharge maximale. Pour les charges lentes et accélérées sous courant alternatif, le Range Rover est compatible jusqu’à 22 kW. Comptez 19 heures pour une charge complète sur une wallbox (boîtier mural) 7 kW (230 Volt 32 Ampère monophasé).

Une gestion de la motricité annoncée en 50 millisecondes

Range Rover a développé une nouvelle gestion de la motricité pour son modèle électrique. Le système Integrated Traction Management contrôle la vitesse des moteurs en 50 millisecondes et gère le patinage jusqu’à 100 fois plus rapidement qu’un véhicule à moteur thermique équivalent, selon le communiqué. C’est toute la « magie » de l’électricité et du contrôle de traction électronique.

Le système Intelligent Driveline Dynamics peut, de son côté, répartir le couple arrière de 100 % à 0 % afin de limiter les pertes d’adhérence.

Le Range Rover Electric conserve également des capacités de franchissement selon le constructeur. Il peut notamment évoluer dans des passages d’eau jusqu’à 900 mm de profondeur. Cette donnée est importante au Royaume-Uni qui connait beaucoup de routes inondables (gués) par lesquelles il faut tout de même passer.

Le mode de conduite à une pédale permet par ailleurs de démarrer sur des pentes allant jusqu’à 33 degrés et de franchir des montées jusqu’à 45 degrés. Là encore, magie de l’électronique et de l’électricité.

Un développement testé dans des conditions extrêmes

Le Range Rover Electric a parcouru plus de 1,5 million de kilomètres durant ses phases de développement et de tests. Le programme a également représenté plus de 250 000 heures de simulations et d’essais virtuels.

Les essais ont notamment été menés par – 40 °C à Arjeplog, en Suède, mais aussi dans le désert de Dubaï et sur le site d’Eastnor Castle au Royaume-Uni.

Le véhicule reçoit aussi le système de gestion thermique ThermAssist. Celui-ci intervient sur l’autonomie, la vitesse de recharge, la longévité de la batterie et les performances par températures extrêmes. Le constructeur indique un gain pouvant atteindre 25 miles d’autonomie ainsi qu’une réduction de 40 % de l’énergie utilisée pour le chauffage. De nos jours, pas un VE « moderne » ne peut sortir sans sa gestion active de la température de la batterie. S’il n’y en a pas, fuyez !

JLR précise que plus de 300 demandes de brevets ont été déposées autour du Range Rover Electric.

Une application pour suivre le véhicule à distance

Bon, on n’échappe pas au côté moderne et connecté. Ainsi, le Range Rover Electric peut être suivi depuis la nouvelle application Range Rover. Celle-ci permet notamment de consulter l’état de charge et l’autonomie prévisionnelle, de vérifier si le véhicule est verrouillé et de connaître sa localisation.

L’application permet également de programmer la recharge lorsque le véhicule est branché, notamment à domicile.

Au Royaume-Uni et en Europe, les utilisateurs disposent d’un accès à plus d’un million de points de recharge publics. En Amérique du Nord, le modèle est même compatible avec le réseau Tesla Supercharger (et ceux qui utilise la prise Tesla) grâce à une compatibilité NACS intégrée.

Une production assurée au Royaume-Uni

Le Range Rover Electric est produit à Solihull, au Royaume-Uni, sur une architecture également utilisée par des modèles à motorisation hybride légère, hybride rechargeable et thermique.

Le site de production a été adapté à l’électrification. JLR indique avoir formé 9 000 employés de Solihull à ces nouvelles technologies. Mais il y également 1 500 personnes supplémentaires dans les West Midlands.

Le site de Wolverhampton participe également à la production avec des batteries et des unités de propulsion électrique, en plus des moteurs thermiques. De quoi garder l’esprit british malgré l’absence de moteur thermique ?

Les commandes sont ouvertes

Le Range Rover Electric est désormais disponible à la commande au Royaume-Uni. Il existe en versions à empattement standard ou long, avec les finitions SE, HSE et Autobiography, ainsi que SV, SV Ultra et SV Black.

Une First Edition est également proposée avec trois teintes : Belgravia Green, Santorini Black et Varesine Blue. Son habitacle associe notamment du Light Cloud Ultrafabrics PU et du Kvadrat.

Le tarif sur le marché français débute à 161 500 € pour l’empattement standard, finition SE, moteurs EV450 et batterie 118,5 kWh. Pour un Range Rover SV Ultra EV550, comptez à partir de 294 145 €. Pas de prime coup de pouce pour ce nouveau Range Rover Electric.

A noter que le SV empattement standar, EV450 pèse 2 810 kg en ordre de marche (avec un conducteur de 75 kg). Il va falloir les arracher de la boue et des terrains meubles. Sauf si bien entendu, ce nouveau Range Rover Electric ne quitte pas les beaux quartiers. Ou bien les villes chics de province. Le PTAC est à 3480 (sinon il faut un permis poids-lourd). Cela représente, à priori, une charge utile de 745 kg (sans le fameux conducteur de 75 kg).

Notre avis, par leblogauto.com

Le Range Rover tente une nouvelle fois de se réinventer. Cette fois, il passe à l’électrique tout en conservant le côté luxe qu’il avait déjà emprunté en version thermique. Est-ce que cela suffira a relancer le Range ? A voir.

Il conserve une bonne capacité de remorquage et cela devrait plaire à ceux qui prennent ces véhicules pour tracter du van par exemple.

Poids

Masse en ordre de marche (kg)2 810
Poids à vide (DIN) (kg)2 735
Poids total en charge du véhicule (PTAC) (kg)3 480

Dimensions

Hauteur (mm)1 868
Longueur (mm)5 052
Largeur rétroviseurs rabattus (mm)2 047
Largeur rétroviseurs déployés (mm)2 209
Voie avant (mm)1 702,3
Voie arrière (mm)1 704,3
Empattement (mm)2 997

Recharge

Temps de charge estimé Chargeur CA 22 kW 0-100% (heures)7
Temps de charge estimé Chargeur CA 11 kW 0-100% (heures)13
Temps de charge estimé Chargeur CA 7 kW 0-100% (heures)19
Temps de charge estimé Charge rapide (800V) 10-80% (min / kW 350)22 / 350
Temps de charge estimé Chargeur rapide (400V) 10-80% (min / kW 250)32 (v4 Supercharger) 40 (v3 Supercharger)
Temps de charge estimé Charge rapide (800V) 10-80% (min / kW 150)38 / 150
Temps de charge estimé avec prise domestique 0-100% (heures)65
Capacité de la batterie (nette utilisable) kWh118,5

Remorquage

Remorque non freinée (kg)750
Poids maximal autorisé pour le remorquage (kg)2 500
Poids maximal au point d’attelage (poids à la flèche) (kg)100
Poids total en charge maximum autorisé de la combinaison véhicule et remorque (kg)5 980

(*) la recharge fractionnée ou split-charging permet sur un système sous 800 volts de « voir » deux sous-systèmes indépendants se chargeant sous 400 volts. Ainsi on peut charger sur une borne 800 volts ou deux bornes 400 volts.

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Renault Scénic E-Tech electric, plus d’autonomie et recharge accélérée : défauts corrigés ?

Renault fait évoluer le Scénic E-Tech electric avec deux nouvelles batteries, dont une version de 89 kWh revendiquant jusqu’à 642 km d’autonomie WLTP. Le modèle reçoit aussi de nouvelles fonctions d’aide à la conduite, des équipements connectés supplémentaires et des évolutions de présentation.
Surtout, Renault annonce une charge rapide largement améliorée. De quoi replacer le Scenic dans la course aux VE ?

Jusqu’à 642 km d’autonomie avec la batterie de 89 kWh

Le Scénic E-Tech electric équipé du moteur de 220 ch adopte une nouvelle batterie Nickel-Manganèse-Cobalt NMC de 89 kWh. Elle permet d’atteindre jusqu’à 642 km d’autonomie selon le cycle WLTP. C’était 625 km sur la batterie précédente.

La recharge rapide en courant continu progresse également. Renault annonce un passage de 15 à 80 % en 28 minutes, avec un pic de puissance à 150 kW. Le constructeur indique une amélioration de 25 % des performances de recharge rapide.

Cette version est d’ores et déjà disponible à la commande à partir de 38 750 €, ou 270 €/mois selon les conditions indiquées dans le communiqué.

Une batterie Lithium-Fer-Phosphate LFP de 67 kWh (60 kWh actuellement) viendra compléter la gamme à l’automne 2026. Elle offrira jusqu’à 467 km d’autonomie WLTP. Sa recharge de 15 à 80 % prendra 24 minutes, avec une puissance maximale de 165 kW. La « petite » batterie offre actuellement 430 km WLTP.

Cette batterie utilise une architecture cell-to-pack (*) avec 232 cellules « poche » (ou pouch). Renault annonce un taux de remplissage de 53 %.

La version 67 kWh sera proposée à partir de 31 750 €, ou 240 €/mois selon les conditions communiquées.

De nouveaux équipements à bord

Renault en profite pour faire une mise à jour du Scenic.

Ainsi, le Scénic E-Tech electric reçoit plusieurs évolutions dans l’habitacle. Sur la finition Techno, les sièges avant et la banquette arrière adoptent un nouveau textile PET (polytéréphtalate d’éthylène) composé de plus de 95 % de fils recyclés. Leur conception est également revue pour améliorer le confort et le maintien.

La finition Esprit Alpine reçoit de nouveaux inserts décoratifs à effet « titane spectral ». Sur la finition Iconic, de nouveaux inserts gris cubiques en relief font leur apparition dans l’ambiance noir titane.

Deux nouvelles teintes complètent par ailleurs la palette extérieure : bleu ardoise satin et gris exo galaxy. Deux nouvelles jantes de 19 et 20 pouces sont également proposées selon les versions.

Les aides à la conduite évoluent

Le régulateur de vitesse adaptatif et l’Active Driver Assist bénéficient de nouvelles fonctions.

Le système Multi Target analyse plusieurs véhicules et trajectoires simultanément afin d’anticiper certaines insertions, coupures de file et phases de ralentissement.

L’affichage de l’environnement du véhicule est également modifié. Le décentrage temporaire dans la voie évolue et reste disponible jusqu’à 70 km/h. Ce décentrage est utile pour se déporter tout en restant dans sa voie pour s’éloigner autant que possible d’un obstacle. Avec les aides électroniques, la voiture force le centrage habituellement.

Un assistant d’arrêt d’urgence peut désormais ralentir le véhicule jusqu’à son immobilisation lorsqu’une absence d’activité du conducteur est détectée.

Le système d’éco-conduite prédictive exploite pour sa part les cartographies connectées pour anticiper les ronds-points, virages et intersections. Renault annonce un potentiel d’optimisation de la consommation allant jusqu’à 6 %.

Le système Multi-Sense accueille enfin un mode Smart, qui sélectionne automatiquement entre les modes Eco, Confort et Sport selon le rythme de conduite.

Gemini arrive dans le système multimédia

Désormais, toutes les voitures ou presque ont leur assistant. La bataille se fait sur l’IA désormais. Ici, le système openR link avec Google intégré bénéficie de nouvelles fonctionnalités. Google Maps permet notamment de personnaliser davantage la planification des trajets, avec des options concernant le réseau de recharge, la puissance des bornes et le mode de paiement.

Gemini, l’assistant d’intelligence artificielle de Google, est proposé comme alternative à Google Assistant. Son activation reste au choix du conducteur. Il permet notamment de formuler des demandes en langage naturel et de recevoir des réponses contextualisées.

Renault ajoute aussi 2 Go de données par mois pendant trois ans, ou jusqu’à la fin du contrat de location conclu avec Mobilize Financial Services, hors crédit classique. Ce forfait peut notamment servir aux applications téléchargées depuis Google Play. Les voitures sont des smartphones sur roues ne l’oublions pas.

Le Scénic reçoit également un chargeur à induction Qi2, ventilé et compatible avec les smartphones de dernière génération.

Une caméra pour surveiller le conducteur et personnaliser l’accueil

Le système de surveillance du conducteur devient de série sur toutes les versions. La caméra intérieure peut détecter la fatigue et la distraction. Cela crispe de nombreux conducteurs mais la troisième phase de GSR2 vient d’entrer en vigueur début juillet et impose la surveillance… pour notre bien évidemment.

Elle sert également à reconnaître le conducteur afin d’adapter automatiquement certains paramètres, comme les réglages du poste de conduite, les préférences multimédia, la navigation ou l’ambiance lumineuse.

Les fonctions Safety Score et Safety Coach évoluent elles aussi. Le Safety Score intègre désormais la détection de vigilance. Le Safety Monitor peut être affiché sous forme de widget sur le tableau de bord avec des conseils en temps réel. De quoi faire passer la pilule de la caméra de surveillance ? Ce n’est pas certain.

Une gamme d’accessoires pour les usages familiaux

Renault complète l’offre avec plusieurs accessoires. Elle comprend notamment un vide-poche, un plancher de coffre double avec compartiment, un coffre de rangement pliable et une machine à café Handpresso.

Un coffre extérieur Aero Cargo Box monté sur attelage ajoute 310 litres aux 545 litres du coffre du véhicule. Le constructeur indique que son impact sur l’autonomie reste limité (sans chiffrer).

L’offre comprend également un organisateur de console centrale, ainsi qu’un siège-auto et une laisse de sécurité destinés aux animaux de compagnie. Le Scenic redeviendrait-il la boîte à malice des famille qu’il était à son époque monospace ?

Deux batteries et plusieurs niveaux d’équipement

La gamme évolue autour de plusieurs configurations du Scénic E-Tech electric 220 ch.

La version Techno autonomie confort avec batterie LFP de 67 kWh sera commercialisée ultérieurement. Elle comprend notamment une recharge DC jusqu’à 165 kW, des jantes de 19 pouces, le système openR link avec services Google, le chargeur Qi2, le hayon motorisé, le régulateur de vitesse adaptatif, les aides au stationnement et la reconnaissance du conducteur.

La Techno grande autonomie reçoit la batterie NMC de 89 kWh et une recharge DC jusqu’à 150 kW.

L’option Esprit Alpine ajoute notamment des jantes de 20 pouces, des barres de toit noires, des sièges avant électriques et chauffants, un siège conducteur massant et un volant chauffant.

L’option Iconic ajoute notamment le toit panoramique solarbay®, l’Active Driver Assist, une caméra à 360°, le parking mains libres, un adaptateur V2L et un système audio Harman Kardon à neuf haut-parleurs.

Une production française

Le Scénic E-Tech electric est conçu et produit en France, à la Manufacture de Douai, au sein du pôle industriel ElectriCity. Les cellules de sa batterie sont fabriquées en Pologne, puis la batterie est assemblée à Douai.

Le moteur est produit à la Manufacture de Cléon, en Normandie. Le modèle est éligible à la surbonification liée à la batterie européenne.

Notre avis, par leblogauto.com

Passer de 625 à 642 km avec la grande batterie peut sembler anecdotique. C’est tout de même près de 3 % d’autonomie en plus. Mais, dans ces deux versions, c’est surtout la recharge rapide plus rapide qui est à regarder.

La NMC reste à 150 kW maximum de puissance de charge, mais la charge de 15 à 80 % passe enfin sous les 30 minutes. Quant à la LFP, elle peut monter à 165 kW de puissance de charge et chute donc à 24 minutes pour le 15 à 80 %. L’autonomie est moindre en revanche (et le prix également).

De quoi convaincre les hésitants ou les sceptiques du VE ? Pas sûr. Mais au moins c’est un point négatif de moins. Ceux qui veulent passer à l’électrique envisageront sans doute plus facilement le Scenic désormais.

Note

(*) La méthode de conception Cell-to-Pack évite de passer par les modules intermédiaires. Les cellules sont intégrées directement dans la batterie.

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WRC Paraguay 2026 : Pajari survit à l’hécatombe et peut viser le titre

Le rallye du Paraguay a laissé pas mal de prétendant à la victoire sur le carreau. Roues arrachées, sortie de piste, tonneau impressionnant même pour Katsuta. Sami Pajari et Marko Salminen remportent leur troisième rallye d’affilé et deviennent de sérieux prétendants au titre mondial, au grand dam d’Elfyn Evans.

Pour deux gros noms du rallye mondial le Paraguay a très mal débuté : Neuville abandonne au point de contrôle 2, Ogier dans la 3e spéciale. Katsuta avait déjà connu un accident et un abandon dès la première spéciale.

Ce rallye reconnu comme très cassant n’a pas fait mentir sa réputation. A la fin du vendredi, Pajari s’est hissé en tête, devant Paddon qui retrouve la Hyundai. Evans compte déjà près d’une minute de retard et va devoir faire le dos rond.

Fourmaux passe Evans

Samedi soir, on retrouve les mêmes protagonistes, dans le même ordre. Pajari a tout de même haussé le rythme et seul Evans le suit. Paddon a 24 secondes de retard, Evans 56 secondes. Fourmaux est juste derrière. Ensuite, Solberg est à plus de 3 minutes 25.

Mais ce dimanche était encore long. 5 spéciales avec la possibilité de faire une sortie à chaque virage ou presque. Katsuta revenu samedi a connu une grosse sortie de piste et la voiture a même coupé en deux un poteau en ciment (heureusement en tapant par l’arrière). Jon Armstrong aussi peut en parler puisqu’il perd sa belle 7e place.

Pajari l’emporte avec 26 secondes sur Paddon et 40 secondes sur…Fourmaux qui a dépassé Evans en faisant un super dimanche. Ogier a profité de revenir après son abandon pour signe le meilleur temps du dimanche et décrocher 5 points de bonus. Solberg est 2e du « Super Sunday ». Les deux échangent les places lors de la dernière spéciale, elle aussi bonifiée de 5, 4, 3, 2 et 1 point.

Classement du rallye WRC du Paraguay 2026

Diego Dominguez, le local de l’étape, remporte le WRC2 sur Toyota. Il l’emporte à bientôt 54 ans !

POSDRIVERCO-DRIVERCAR
1Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
2Hayden PADDONJohn KENNARDi20 N Rally1
3Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
4Elfyn EVANSScott MARTINGR Yaris Rally1
5Oliver SOLBERGElliott EDMONDSONGR Yaris Rally1
6Joshua MCERLEANEoin TREACYPuma Rally1
7Jon ARMSTRONGShane BYRNEPuma Rally1
8Diego DOMÍNGUEZRogelio PEÑATEGR Yaris
9Gus GREENSMITHJonas ANDERSSONGR Yaris
10Alejandro GALANTIMarcelo TOYOTOSHIGR Yaris

Classement du championnat du monde pilotes

Au championnat, Pajari marque 25 points contre 15 à Evans. Il revient alors à 20 petits points alors qu’il reste 3 rallyes. Le Finlandais est idéalement placé car il laisse Evans ouvrir la route.

Solberg n’a pas encore mathématiquement dit adieu au titre, mais à 41 points désormais d’Evans, cela semble compromis. Derrière non plus, mathématiquement rien n’est perdu. Mais il faut être réaliste.

Chili, Italie et Arabie Saoudite sont les trois rallyes à venir pour savoir qui sera champion du monde WRC 2026.

POSDRIVERTEAMTOTAL
1Elfyn EVANStoyota216
2Sami PAJARItoyota196
3Oliver SOLBERGtoyota175
4Takamoto KATSUTAtoyota160
5Adrien FOURMAUXhyundai149
6Sébastien OGIERtoyota148
7Thierry NEUVILLEhyundai129
8Hayden PADDONhyundai38
9Joshua MCERLEANford29
10Esapekka LAPPIhyundai25

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À Spa-Francorchamps, cette hypercar méconnue bat le chrono d’une Pagani sans viser le record

La Praga Bohema a signé un tour en 2’21″420 sur le circuit de Spa-Francorchamps. Selon Praga, ce chrono est inférieur de 1,66 seconde à celui établi par une Pagani Huayra Roadster BC.

Une hypercar tchèque de moins d’une tonne

Praga est un constructeur tchèque dont l’histoire remonte a 1907. Subissant les affres de l’histoire du pays, Praga est aujourd’hui principalement présent dans le domaine de la compétition. Le constructeur a développé avec la Bohema sa première véritable hypercar homologuée pour la route présentée en novembre 2022.

La voiture adopte une approche différente des modèles dépassant les 1 000 ch. Elle reçoit un V6 3,8 litres biturbo dérivé du moteur de la Nissan GT-R. Sa puissance atteint environ 700 ch. « Seulement » 700 chevaux serait-on tenté de dire. Mais elle a un secret.

En effet, la Bohema affiche surtout un poids inférieur à une tonne à sec (982 kg). Son aérodynamique peut par ailleurs générer jusqu’à 900 kg d’appui à 250 km/h. Elle pourrait presque coller au plafond à cette vitesse.

Un chrono réalisé pendant une journée pour propriétaires

Revenons-en au chrono. Le temps a été réalisé lors d’une récente journée organisée à Spa-Francorchamps pour des propriétaires (le Curbstone track day). Le pilote maison Aleš Jirásek était au volant d’un exemplaire équipé de pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 R homologués pour la route.

D’après Praga, aucune préparation spécifique n’avait été effectuée pour tenter d’établir un record. Le constructeur explique que les conditions de roulage étant favorables, l’équipe a finalement décidé de mesurer le temps au tour.

La Bohema a alors réalisé un chrono de 2’21″420. Et ce malgré une piste non réservée. Autour de la voiture se trouvait des LMP2. La Bohema est une sorte de prototype d’endurance pour la route.

1,66 seconde de mieux que la Pagani Huayra Roadster BC

Praga affirme que ce temps améliore de 1,66 seconde la référence établie par une Pagani Huayra Roadster BC. Le constructeur revendique ainsi le record du tour de Spa-Francorchamps pour une voiture de série homologuée pour la route, avec des pneus route également.

Cette appellation doit toutefois être nuancée. Il ne s’agit pas d’une catégorie officiellement réglementée et homologuée. Les conditions dans lesquelles les différents chronos ont été réalisés peuvent donc différer.

Toutefois, c’est une belle publicité pour la voiture dont la mise au point a été réalisé par Romain Grosjean.

Notre avis, par leblogauto.com

La Praga Bohema doit être produite à seulement 89 exemplaires. Le chrono réalisé à Spa-Francorchamps donne un aperçu des performances revendiquées pour cette hypercar, dans des conditions de roulage qui n’étaient pas spécifiquement destinées à établir un record.

Praga n’a pas indiqué où en étaient les réservations du modèle. Néanmoins, leur présence à Goodwood, ou d’autres manifestations, et cette communication sur un chrono à Spa Francorchamps, font penser qu’il reste encore des unités à écouler.

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Renault Kwid 2027 : nouveau look, écran de 10,1 pouces et prix en baisse

Le Renault Kwid évolue pour 2027 avec un nouveau logo, une interface multimédia agrandie et des consommations légèrement revues. Son prix baisse également, avec une gamme proposée à partir de 11 900 €.

Un Kwid 2027 légèrement remanié

Le Renault Kwid évolue pour son millésime 2027. La petite voiture reçoit plusieurs modifications, principalement à l’extérieur et dans l’habitacle. Toutefois, on reconnaît bien celui dont la carrière a débuté en 2015 !

À l’extérieur, le changement visible concerne le logo Renault. Le modèle adopte la version actualisée de l’emblème, déjà utilisée sur les Kardian et Boreal. Les feux séparés en deux blocs sont encore là, avec une belle évolution de la partie basse.

Le bouclier intègre désormais une grande partie noire qui élargit visuellement le véhicule. D’autres constructeurs l’ont fait avant Renault avec plus ou moins de réussite.

Un écran multimédia plus grand

L’habitacle bénéficie d’une évolution plus importante. La taille de l’écran de la centrale multimédia passe de 8 à 10,1 pouces.

Son implantation change également. L’écran est désormais intégré dans la continuité de l’écran des instruments de bord. On n’est pas sur une double dalle bien camouflée, on voit bien que c’est en deux parties distinctes. Enfin, cela c’est pour les finitions Techno et Outsider (celle de la galerie). Sinon on a un emplacement basique pour autoradio, à l’ancienne.

Le volant reçoit par ailleurs des boutons permettant de commander la centrale multimédia. On notera que les commandes de chauffage, aération et climatisation restent physiques. La finition « evolution » d’entrée de gamme a même les coques de rétroviseurs et les poignées non peintes.

La couleur de base est le noir. Tiens, comme une certaine Ford Model T ?

Des consommations légèrement revues

Les données de consommation évoluent également sur le Kwid 2027.

En ville, le modèle passe de 14,4 à 14,7 km/l avec de l’essence. À l’éthanol, la consommation évolue de 10,2 à 10,4 km/l.

Sur route, la tendance est inverse. La consommation passe de 15,4 à 15 km/l avec de l’essence et de 10,7 à 10,6 km/l avec de l’éthanol. Des chiffres qui paraissent totalement aberrants en Europe mais c’est un petit bloc 3 cylindres 1 litre de 70 chevaux (68 à 71 entre essence et éthanol) apathique.

Comptez 14 secondes le 0 à 100 km/h avec un couple de 10 mkg (soit 98 Nm). Pour la conso, dans nos unités typiques, cela donne 6,8 l/100 km en ville avec l’essence, 9,6 l/100 km en éthanol. Sur la route, comptez 6,67 l/100 km en essence et 9,45 l/100 km.

Le prix baisse de 11 600 réaux

La gamme Kwid 2027 est proposée entre 71 190 et 84 890 réaux (*). Le prix d’entrée baisse ainsi de 11 600 réaux par rapport à la précédente gamme. Cela donne entre 11 860 € et 14 143 € au cours de change actuel.

Avec ces nouveaux tarifs, le Kwid reste la voiture neuve la moins chère du Brésil. Il devance notamment la Fiat Mobi et la Citroën C3.

Le coffre et le moteur ne changent pas

Le Kwid conserve un coffre de 290 litres. Ses dimensions et son moteur restent également identiques à ceux de la version précédente.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce Renault Kwid sud-américain a une bonne tête extérieure. Il serait sans doute une bonne proposition en Europe, si les constructeurs voulaient proposer encore ce genre de véhicule. Sauf que cela ne correspond pas à leur plan de marche et on a donc dit adieu à ces « traîne-couillon » qui ont fait pourtant le marché automobile français pendant des décennies.

Environ 3,70 m de long, 12 000 € en version de base…une FIAT Punto mk1 en somme !

(*) Le réal est la monnaie du Brésil. Au pluriel, cela devient réaux et non réals.

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Renault 5 E-Tech electric : plus d’autonomie et une nouvelle version Five mais au même prix !

RENAULT 5 E-TECH ELECTRIC (B1316)

Best seller de la marque au losange, la Renault 5 E-Tech electric évolue avec davantage d’autonomie, une nouvelle version d’entrée de gamme et plusieurs mises à jour technologiques. Les commandes de cette nouvelle gamme sont ouvertes en France, avec un prix annoncé à partir de 18 810 euros, prime Coup de Pouce déduite.

Jusqu’à 430 km d’autonomie pour les versions existantes

Déjà, les versions équipées des batteries de 40 et 52 kWh bénéficient d’améliorations aérodynamiques et d’une optimisation de l’électronique de la batterie. Bonne nouvelle.

Avec la batterie de 40 kWh et le moteur de 90 kW (120 ch), l’autonomie WLTP atteint désormais 315 km, contre 312 km auparavant. Cette configuration est proposée avec les finitions Evolution et Techno.

La batterie de 52 kWh associée au moteur de 110 kW (150 ch) affiche de son côté jusqu’à 430 km d’autonomie WLTP, contre 410 km auparavant. Elle est disponible avec les finitions Evolution, Techno, Iconic Cinq et Roland-Garros. Plus que les chiffres bruts, ce sont des petits détails au quotidien qui améliore le confort d’utilisation.

Les tarifs débutent à 22 310 euros pour la version 40 kWh et à 25 810 euros pour la version 52 kWh, en finition Evolution et après déduction de la prime Coup de Pouce de 6 180 euros (pour les ménages les plus modestes). Pour rappel, la prime n’est « que » de 3 620 € pour tous les ménages.

Une nouvelle Renault 5 Five de 110 ch

La version d’entrée de gamme Five évolue également. Toujours proposée en 95 ch avec une batterie de 40 kWh, la configuration actuelle doit être remplacée dans quelques semaines par une nouvelle version équipée d’un moteur de 80 kW, soit 110 ch. C’est le moteur (d’origine chinoise, Shanghai e-Drive, assemblé en France) de la Twingo poussé.

Cette version reçoit une batterie LFP de 36,5 kWh utilisant une architecture « cell-to-pack ». Son autonomie WLTP pourra atteindre 305 km (contre 310 km). Le 0 à 50 km/h est annoncé en 3,5 secondes. La nouvelle Five disposera aussi d’un chargeur AC de 6,6 kW et, de série, d’un chargeur DC de 80 kW pour la recharge sur les bornes rapides. Petit bémol, il semble que cette batterie ne soit pas à refroidissement liquide (à confirmer). Le temps de charge risque d’en pâtir. A juger sur pièce.

Le prix d’appel de la gamme est fixé à 18 810 euros, prime Coup de Pouce de 6 180 euros déduite, pour la Five à autonomie urbaine. Si Renault remanie sa gamme et revoit la Five, son prix ne baisse pas. Dommage.

Notre avis, par leblogauto.com

Avant de voir les autres évolutions de la R5 E-Tech, nous sommes étonnés que Renault n’a pas décidé de baisser, même symboliquement, le prix de la version d’entrée de gamme Five autonomie urbaine. Surtout en passant d’une batterie NMC à une LFP théoriquement moins chère pour le constructeur.

Cela s’explique sans doute par la présence de la Twingo E-Tech et ses 262 km d’autonomie urbaine. Si elle passe de 11 à 6,6 kW en charge AC, en revanche, la Five gagne la charge à 80 kW ce qu’elle n’avait pas avant.

De nouvelles possibilités de personnalisation

La gamme accueille de nouvelles teintes et plusieurs éléments de personnalisation. Le Rouge Flamme est proposé de la finition Five à Iconic Cinq, tandis que le Gris Schiste Métallisé est disponible d’Evolution à Roland-Garros.

Le toit Noir Étoilé et les joncs de toit Rouge Alu ou Warm Titanium complètent les possibilités proposées. Les jantes Techno peuvent recevoir une teinte Gold en option sur les finitions Techno et Iconic Cinq.

De nouveaux stickers de toit et d’aile, baptisés Vibrant5 et Hyper5, font également leur apparition. Sur la finition Iconic, la sellerie adopte désormais un bleu chiné à la place du jaune chiné.

Le système multimédia évolue

La Renault 5 E-Tech electric reçoit un système d’appel d’urgence e-call compatible avec les réseaux 4G. Un chargeur de smartphone à induction aimanté et ventilé au standard Qi2 fait également son apparition. Renault annonce une récupération de 50 % de la batterie du téléphone en une heure.

Le mode de conduite Smart remplace par ailleurs le mode Perso. Il sélectionne automatiquement les modes Eco, Confort et Sport en fonction de la conduite. Le bouton Multi-Sense disparaît du volant, tandis que la sélection manuelle reste accessible depuis l’écran OpenR Link ou par commande vocale.

La voiture dispose aussi de 2 Go de données par mois pendant trois ans, ou pendant la durée de certains contrats de location avec Mobilize Financial Services.

Gemini arrive à bord

L’assistant d’intelligence artificielle Gemini de Google sera disponible dans le cadre d’une mise à jour optionnelle de Google Assistant effectuée à distance.

Cette intégration permet des échanges conversationnels avec l’assistant et la réalisation de tâches plus complexes. Il est également possible de l’interrompre pendant une réponse ou de changer de langue au cours d’une conversation.

La nouvelle gamme Renault 5 E-Tech electric sera présentée au Mondial de l’Auto 2026 à Paris, du 12 au 18 octobre.

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Le Land Rover Defender Dakar 2027 transforme un 4×4 de rallye en modèle homologué pour la route

Vainqueur de la catégorie Stock au Dakar 2026, le Defender D7X-R sert de base à une nouvelle version homologuée pour la route. Avec 626 ch, des suspensions spécifiques et un mode « Flight », le Defender Dakar 2027 se place au sommet de la gamme.

Un Defender dérivé du vainqueur du Dakar

Le Defender Dakar 2027 est directement dérivé du Defender D7X-R, qui a remporté la catégorie Stock du Dakar 2026 en Arabie saoudite. Il ne reprend toutefois pas seulement les éléments extérieurs du véhicule de compétition. Land Rover présente ce modèle comme une évolution destinée aux clients, construite à partir de l’expérience acquise en rallye-raid.

De fait, cette version se positionne au-dessus du Defender Octa dans la gamme. Elle conserve notamment un moteur V8 biturbo de 4,4 litres, proche de celui utilisé par l’Octa.

Un V8 de 626 ch

Le moteur développe ici 626 ch et 750 Nm de couple. Ainsi, cette configuration dépasse légèrement la puissance du Defender D7X-R engagé en compétition, tout en permettant au nouveau modèle d’être homologué pour la route.

Le châssis reçoit également des équipements spécifiques. Les suspensions pneumatiques des Defender de série sont remplacées par des ressorts hélicoïdaux et des amortisseurs Bilstein de niveau sport automobile. L’ensemble est réglé pour supporter les contraintes du tout-terrain à haute vitesse.

En outre, les roues adoptent des pneus tout-terrain de 35 pouces montés sur des jantes forgées de 20 pouces.

Un mode « Flight » pour les sauts

Le Defender Dakar 2027 dispose de nouveaux modes de conduite baptisés « Dunes » et « Gravel ». Un mode « Flight » complète cet ensemble. Il intervient sur la compression et le rebond des suspensions lors des sauts.

La roue de secours est déplacée de la porte arrière vers le coffre. Elle prend place à côté d’un compresseur d’air intégré. Il permet d’ajuster la pression des pneus selon l’utilisation sur route ou sur piste. Pour rappel, on gonfle et on dégonfle les pneus en rallye-raid. Cela permet de s’adapter au terrain. Ainsi, sur terrain sableux on va avoir tendance à dégonfler pour avoir plus de contact avec le sol meuble.

Un habitacle à quatre places

L’habitacle adopte une configuration 2+2 avec des sièges baquets à fort maintien. Des harnais à quatre points sont proposés en option.

Le modèle reçoit aussi des projecteurs montés sur le toit, un capot en fibre de carbone et des prises d’air surélevées. Deux teintes de carrosserie sont annoncées : « Dakar Sand » et « Yanbu Turquoise ».

Production et tarifs attendus en 2027

Land Rover recueille pour le moment les manifestations d’intérêt des clients. Les caractéristiques techniques détaillées, le nombre d’exemplaires produits et les tarifs seront dévoilés lors du Rallye Dakar 2027, en Arabie saoudite, en janvier.

L’ouverture officielle des commandes est prévue au début de l’année 2027. La disponibilité doit rester très limitée, à un niveau comparable à celui des autres séries spéciales d’usine et des versions V8 les plus exclusives du Defender.

Notre avis, par leblogauto.com

Au début du rallye Paris-Dakar (devenu Dakar tout court), les Land Rover étaient courus pour leur robustesse et leur fiabilité dans le désert. Et il y a eu le célèbre Camel Trophy qui a rendu très populaire le Def’. Certains n’hésitaient alors pas à singer les versions du trophée ou du Dakar avec la couleur sable et le logo, bien que leur exemplaire n’aie jamais connu autre chose que les trottoirs des quartiers chics de Paris.

Ici, Land Rover propose carrément à de riches personnes de s’acheter un bout d’aventure avec une version « road legal » du véhicule de course. La boucle est bouclée : on part d’un véhicule de série, que l’on coursifie dans les limites du règlement, puis que l’on homologue pour la route.

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F1 Zandvoort 2026 : crash de Verstappen, victoire de Norris devant Antonelli et Russell

Ce dernier (pour l’instant ?) Grand Prix de Zandvoort a été remporté par Norris devant Antonelli et Russell. Mais le grand fait de cours est le vilain crash de Verstappen dès le premier tour.

Avant-course

Il y a eu quelques averses pendant la mise en grille. Mais certaines écuries pensent qu’il n’y aura plus de pluie. Toutes les écuries ont décidé de partir en slicks. Les Cadillac en fond de grille sont en pneus durs, les 4 premiers en mediums, puis pas mal de tendres pour tenter le hold up au départ. Les Ferrari avaient un train de pneus neufs.

Les voitures sont parties derrière la voiture de sécurité, mais on devrait bien avoir un départ de l’arrêt.

Départ – 72 tours

Mauvais départ de Russell qui bloque Piastri. Antonelli en profite pour prendre la 2e place. Derrière Hamilton pousse Vertsappen hors piste. Crash ! A la fin du premier tour Verstappen perd la voiture dans le banking et la course est stoppée immédiatement. La voiture est détruite. Bortoleto a aussi connu un tête-à-queue, sans doute en réaction.

La Red Bull est détruite mais le pilote va bien et c’est l’essentiel. Bortoleto a fait un 360 sans rien toucher. Mais il a perdu énormément de places : 18e. Il avait fait un départ catastrophique aussi. Norris en a profité pour mettre les pneus tendres, Piastri les durs. Les Mercedes en mediums devront encore changer de pneus. Lindblad et Colapinto auraient doublé sous double drapeau jaune au moment du crash de Verstappen et du 360 de Bortoleto.

La FIA s’est plantée et a présenté un feu rouge à Stroll. Plusieurs voitures sont très en retard dans le tour de formation. Et Ollie Bearman est à l’arrêt ! On perd un deuxième pilote avant même le nouveau départ. Nouveau tour de formation !

Insane view on Max's crash 🤯#F1 #DutchGP pic.twitter.com/JT3gEGTsuR

— Formula 1 (@F1) August 23, 2026

Nouveau départ – 5/72

Très bon départ d’Antonelli qui plonge à l’intérieur et passe Norris. Magnifique dépassement de Piastri qui passe Russell pour la 3e place à un endroit où on ne passe pas habituellement. Leclerc se porte à la hauteur de Russell qui a du mal avec ce nouveau départ.

Pénalité pour Lindblad : drive-through. Allez posons-nous un peu : Antonelli, Norris, Piastri, Russell, Leclerc, Hamilton, Lawson, Gasly, Hülkenberg et Colapinto (toujours sous enquête). Allez, ça tombe aussi pour Colapinto avec un drive-through. Il sera loin des points. La pluie pourrait revenir.

Tour 11 : Antonelli a mis plus d’une seconde entre lui et Norris. Norris va devoir faire attention à ses pneus tendres. Il a Piastri pour le « protéger », à condition de faire une course d’équipe. Russell a toujours Leclerc et Hamilton sur le dos. Tiens, la FIA (enfin la direction de course de la F1) continue dans son grand n’importe quoi en enquêtant sur Bortoleto et Bearman qui sont sortis de la pit lane malgré un feu rouge (incompréhensible ce feu mais bon).

Leclerc est très proche, mais ne peut pas faire grand chose. C’est le souci des circuits rapides sans un énorme freinage où faire la différence. Russell rentre aux stands et passent aux durs. Il ressort derrière Hülkenberg. Mais il va obliger Piastri à réagir. Il rentre un tour plus tard mais un arrêt catastrophique coûte la place à Piastri.

Tour 20/72

Chez Ferrari on reste en piste, on est confiant de pouvoir garder le rythme par rapport à Russell. Leclerc va rentrer à la fin du 21e tour. Tout comme Antonelli et Norris. Hamilton mène le grand prix, n’ayant pas encore changé de pneus. Pour Leclerc l’arrêt n’a pas été bon et il pourrait se faire passer par Hamilton.

Leclerc est reparti derrière Russell et Piastri. Bon, on n’a pas compris la tactique. Pour Hamilton non plus on ne comprend pas trop car si le pilote trouve que les pneus vont bien, il perd beaucoup de temps. A moins de vouloir basculer sur un seul arrêt ? Il s’arrête à la fin du 25e tour. Il repart 6e, seul en piste ou presque. Leclerc en médium devrait encore s’arrêter. Mais les autres en durs, peut-être pas.

On se bagarre pour les derniers points entre Lindblad, Gasly et Hülkenberg. Et c’est l’Audi qui rafle la mise pour le moment. Gasly se fait aussi passer par Tsunoda. L’Alpine n’a pas l’air au mieux sur les pneus durs.

On a désormais Norris sur les talons d’Antonelli et Leclerc sur ceux de Piastri. Mais ici c’est compliqué de dépasser on l’a déjà dit.

Tour 30/72

Hamilton remonte comme une fusée sur Leclerc qui butte sur Piastri. Superbe dépassement de Leclerc sur Piastri. Leclerc tente par l’extérieur avant de plonger en croisant et prend le banking par l’extérieur, forçant Piastri à passer par la partie avec du sable ! Et Hamilton passe Piastri en plongeant à l’intérieur du premier virage !

Alonso rentre enfin aux stands et ressort au milieu de la bataille entre Antonelli et Norris. Mais il s’écarte très vite. L’Aston Martin est 13e. Cela semble mieux qu’avant mais il manque encore un pouïème. Leclerc est remonté sur Russell. En fait dès qu’il n’y a personne, on voit le vrai potentiel de la Ferrari.

A la fin du 40e tour, Antonelli rentre aux stands ! 2,8 secondes c’est mieux. Et « double stack » avec Russell qui rentre juste derrière. Antonelli est ressorti 4e, Russell 6e. Pneus durs pour aller au bout. Est-ce que Norris va couvrir la position ? Non, Norris reste. Hamilton joue de la radio pour indiquer qu’il est plus rapide que Leclerc……

Leclerc est demandé aux stand, mais reste dehors. Un tour après il rentre. Mais il a retenu Hamilton un tour pour rien. 3.5 secondes. Pas terrible. Norris étant resté en piste, on a Norris, Hamilton, Antonelli, Russell, Leclerc, Piastri qui vient de passer Lawson, Hülkenberg, Gasly et Tsunoda pour le top 10.

A la fin du 47e tour Norris rentre aux stands. 3,2 secondes. Pas terrible non plus. Hamilton reprend la tête de la course. Et Antonelli passe ! Norris repart avec 5 secondes de retard, mais des pneus 7 tours plus frais qu’Antonelli.

Tour 50/72

Norris remonte vite sur Antonelli. Ca y est, en quelques tours, il est revenu à moins d’une seconde. Pendant ce temps Gasly est dans l’aileron de Tsunoda pour le dernier point. Norris profite d’une attaque d’Antonelli sur Hamilton qui défend pour passer la Mercedes dans le virage 1. Norris est en train d’aller gagner la course. Norris reprend la tête de la course en passant Hamilton en piste ! Antonelli le dépasse aussi dans la ligne droite.

Ocon est arrêté en piste ! Virtual Safety Car. Hamilton pourrait en profiter pour changer ses pneus. Cela sera tendu avec Russell, mais il devrait ressortir devant Leclerc. Et double stack pour la Scuderia ! Leclerc aussi met de nouveaux pneus. Et Piastri rentre aussi pour des tendres.

On a Norris, Antonelli, Russell, Hamilton, Leclerc, Piastri, Lawson, Hülkenberg, Alonso, Tsunoda pour le top 10. Antonelli aux stands pour mettre les tendres ? Russell est donc 2e, Antonelli 3e. Cette VSC réveille le grand prix. En faisant cela, Mercedes met la pression sur Norris. Sauf si Russell résiste à Antonelli. On repart drapeau vert au 58e tour. Gasly passe Tsunoda pour la 10e place ! C’est important pour Alpine. Alonso 9e c’est important aussi.

Tour 60/72

On a du mal à comprendre…Antonelli en tendres ne remonte pas comme une fusée sur Russell en « vieux » pneus durs. Pas certain que l’arrêt sous VSC était bon finalement. Norris lui aussi en pneus « usés » durs garde le même écart avec Antonelli.

Allez, Antonelli est dans l’aileron de Russell à 7 tours de la fin. Mais on sent que George ne va pas ouvrir la porte. Ah un ordre radio tombe…il faut inverser les positions au virage 1. C’est fait. Mais il reste 11 secondes à rattraper. Le souci pour Russell c’est qu’il a Hamilton sur le dos maintenant et pourrait descendre du podium.

Tiens une deuxième pénalité pour Colapinto : 10 secondes. Belle défense de Russell sur Hamilton. C’est propre. VOITURE DE SECURITE VIRTUELLE !? Cela ruine le dépassement d’Hamilton. Visiblement il y a des débris sur la piste. Les deux Williams se sont rentrées dedans…bravo le veau ! Drapeau vert, pour deux tours.

WOW les deux Ferrari qui manquent de s’accrocher !

Arrivée

Norris remporte ce grand prix qu’il a été chercher en piste malgré les rebondissements. La McLaren revient dans le jeu pour le championnat ? Deuxième partie de saison papaya ? Il devance Antonelli qui augmente son avance sur son dauphin. Russell complète le podium mais devrait faire la soupe à la grimace.

A noter que Lawson, 7e est sous enquête.

2 points pour Alonso, à la régulière. La mise à jour d’Aston Martin et surtout du moteur Honda porte-elle ses fruits ? Gasly chope le dernier point ce qui est bon vu que Racing Bulls marque 0 point sur ce GP.

Il y a eu 7 abandons !

PosDriver
1Lando Norris McLaren
2Kimi Antonelli Mercedes
3George Russell Mercedes
4Lewis Hamilton Ferrari
5Charles Leclerc Ferrari
6Oscar Piastri McLaren
7Liam Lawson Red Bull Racing
8Nico Hulkenberg Audi
9Fernando Alonso Aston Martin
10Pierre Gasly Alpine
11Yuki Tsunoda Racing Bulls
12Arvid Lindblad Racing Bulls
13Gabriel Bortoleto Audi
14Franco Colapinto Alpine
15Sergio Perez Cadillac
16Carlos Sainz Williams
17Alexander Albon Williams
18Valtteri Bottas Cadillac
19Esteban Ocon Haas F1 Team
20Lance Stroll Aston Martin
21Oliver Bearman Haas F1 Team
22Max Verstappen Red Bull Racing

Championnat du monde pilote 2026

59 points d’avance et 11 courses encore au programme. Antonelli a de quoi voir venir, mais attention au faux pas. Ce weekend, Antonelli marque 23 points tout comme Russell qui redevient son dauphin à la place d’Hamilton qui ne marque « que » 14 points.

Norris avec 31 points sort grand gagnant des Pays-Bas. 17 points pour Leclerc, mais surtout 3 à Verstappen qui voit Piastri revenir à portée de tir.

Lawson crée un petit écart sur Gasly grâce à sa pige chez Red Bull.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli242
2George Russell183
3Lewis Hamilton183
4Lando Norris159
5Charles Leclerc155
6Max Verstappen112
7Oscar Piastri104
8Isack Hadjar68
9Liam Lawson49
10Pierre Gasly44
11Arvid Lindblad23
12Franco Colapinto19
13Oliver Bearman18
14Gabriel Bortoleto10
15Nico Hulkenberg6
16Carlos Sainz6
17Alexander Albon5
18Esteban Ocon3
19Fernando Alonso3
20Yuki Tsunoda0
21Lance Stroll0
22Valtteri Bottas0
23Sergio Perez0

Mercedes marque 46 points ce weekend contre 31 à Ferrari et 43 à McLaren. 87 points d’avance au championnat pour la firme à l’étoile.

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Lando Norris signe la pole position du Grand Prix de Zandvoort 2026

Lando Norris impose sa McLaren en pole position pour le Grand Prix de Zandvoort. Les deux Mercedes de Russell et Antonelli le suivent, à l’affut d’une erreur demain pour le dernier Grand Prix de Zandvoort.

Avant-qualifications

Le circuit de Zandvoort est toujours sous une météo incertaine, alternant soleil, nuages, et averses possibles. Surtout, il y a du vent qui complique la tâche des pilotes. Une bourrasque peut vous envoyer hors du tracé, dans le mur ou les graviers.

Les Mercedes ont été un cran au-dessus en qualification sprint hier, jusqu’à ce qu’Antonelli ne passe justement par les graviers et endommage son fond plat. Il devrait avoir le couteau entre les dents. Russell va vouloir confirmer. Leclerc et sa Ferrari semblent juste derrière. Alors qui sait ?

Q1 – Les Red Bull ont du mal

Il y a un embouteillage dans la ligne des stands. Tout le monde veut sortir pour voir à quoi ressemble le circuit cet après-midi. C’est pour cela que beaucoup sont sortis en pneus rodés et rentrent de suite aux stands. Les Ferrari commencent à accélérer avec Leclerc, puis Hamilton qui signent le meilleur temps provisoire. 1:13.406.

Lawson est à 3 millièmes d’Hamilton, et devant Verstappen. Norris améliore la marque d’Hamilton. Mais Piastri fait encore mieux et passe sous la minute treize en 1:12.848. 3e temps pour Antonelli. Mais au moins, contrairement à hier, il signe un temps sans se sortir. Ocon 9e temps provisoire. Bearman fait légèrement mieux. Mais il y a de la place entre Leclerc à près de 8 dixième et Bearman à 1,3 seconde. Ah tiens d’ailleurs Leclerc améliore et se replace 4e.

La preuve qu’il y avait de la place, Ocon est retombé dans la zone rouge et Bearman est juste 16e et dernier qualifié. Devant, Russell se place entre les deux McLaren. L’intéressant est pour la qualification en Q2. Alonso 12e ? Il a réglé ses soucis d’hier. A 5 minutes de la fin de la Q1, on a Bortoleto, Bearman, Ocon, Bottas, Perez et Stroll dans la zone d’élimination. Mais c’est très tendu niveau temps entre Colapinto 13e et Ocon 19e. Donc tout le monde repart pour un tour.

Le circuit accélère ! Hülkenberg se hisse en 6e place ! Tout le bottom 12 est à risque selon les projections. Norris améliore mais reste derrière Piastri. Hamilton se glisse même entre les deux McLaren. Lindblad et Tsunoda sont 6 et 7e. Verstappen n’est que 11e. Sainz 17e est éliminé. Ocon devrait passer. Mais entre Ocon, Albon et Sainz, il n’y a qu’une poignée de millièmes !

Sont éliminés : Sainz (pour 22 millièmes), Alonso, Stroll, Bearman, Bottas et Perez. Les Cadillac sont encore bien loin et les Aston Martin semblent avoir rattraper un peu de leur retard et collent à la fin du pelloton.

Q2 – Les McLaren en forme, Mercedes cache son jeu ?

Verstappen et Albon sont partis en pneus rodés. On fait cela souvent pour voir si tout est « en place » ou si on a fait quelques ajustements. Russell a décidé de taper un grand coup en passant sous la minute douze : 1:11.959. Antonelli est 2d à 4 dixièmes ! Près de 7 dixièmes pour Verstappen. Leclerc améliore le meilleur temps en 1:11.910. Il est battu d’un souffle par Norris, lui-même battu d’un souffle par Piastri : 1:11.834.

Gasly et Colapinto sont 9 et 10e provisoirement. Ah non, cela recule d’un cran avec Lindblad qui se hisse 7e. Il est devant les Red Bull ! 11e temps pour Tsunoda. Allez, cela accélère encore un peu. Bortoleto 8e. Tout le monde se prépare pour la dernière tentative. On a pour le moment Gasly, Tsunoda, Colapinto, Hülkenberg, Ocon et Albon dans la zone d’élimination.

Verstappen et Lawson devraient repartir et sacrifier un nouveau train de pneus neufs. Sinon ils pourraient sauter. 3e temps pour Verstappen. Gasly 11e, il ne passera pas. Colapinto n’améliorait pas, il rentre aux stands. Les deux Alpine en restent là.

Lawson a amélioré et devrait passer. Gros blocage pour Russell qui flingue un train de pneu. Mais il passe. Au final, sont éliminés : Gasly pour moins d’un centième, Tsunoda, Hülkenberg, Colapinto, Ocon et Albon.

Q3 – La pluie s’invite un peu tard

Les McLaren semblent avoir trouvé « un truc ». Mais est-ce que Mercedes n’aurait pas cacher son jeu en attendant la Q3 ? On va vite être fixés. La pluie pourrait arriver en fin de session. Donc tout le monde se presse pour faire un tour rapide.

Verstappen signe le premier temps de référence, Lawson est derrière. Antonelli fait à peine mieux, de même que Leclerc. Mais une nouvelle fois Norris se montre le plus rapide avec 1:11.344 ! Il devance Russell de 151 millièmes et Piastri de 233 millièmes. Il faut deux tours pour bien préparer la voiture et on va vite repartir en piste. C’est le cas à 6 minutes de la fin. Avec la pluie qui menace, la température chute.

On a Norris, Russell, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Hamilton, Lindblad et Bortoleto. N’est-ce pas déjà trop tard pour refaire un tour ?

Bortoleto améliore. Antonelli en pole provisoire. Mais il se fait chasser par Norris ! Russell échoue pour 1 dixième. Piastri est 4e. Lawson repasse Bortoleto et est 7e. Lindblad n’améliore pas. On voit quelques gouttes sur la caméra de Leclerc. Les deux Ferrari sont les dernières en piste. Leclerc améliore et passe Verstappen pour la 5e place.

Et Hamilton dépasse Leclerc ! Il passe de la 9e à la 5e place. Mais c’est bel et bien Norris en pole. Et il reste du temps en chrono. Quelle séance de qualification étrange avec la pluie qui commence.

Résultat des qualifications de Zandvoort 2026

142 millièmes entre la pole et la 4e place. Norris a les cartes en main pour faire un bon résultat demain. Mais il aura les deux Mercedes derrière. Le départ sera une nouvelle fois crucial. Ferrari et Red Bull sont en retrait. Ferrari arrive depuis quelques GP à faire de solides courses. A voir.

Bonne perf pour Lawson qui remplace Hadjar blessé. Bortoleto confirme tout le bien que tout le plateau pense de lui dans l’Audi, de même que Lindblad dans la Racing Bulls. Petite déception pour Gasly qui manque la Q3, mais en 11e place il peut espérer les points demain.

Derrière, loin derrière, Cadillac va encore souffrir. Surtout si Aston Martin confirme ce que ce l’on a enfin vu en qualif.

PosDriver
1Lando Norris McLaren
2George Russell Mercedes
3Kimi Antonelli Mercedes
4Oscar Piastri McLaren
5Lewis Hamilton Ferrari
6Charles Leclerc Ferrari
7Max Verstappen Red Bull Racing
8Liam Lawson Red Bull Racing
9Gabriel Bortoleto Audi
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Pierre Gasly Alpine
12Yuki Tsunoda Racing Bulls
13Nico Hulkenberg Audi
14Franco Colapinto Alpine
15Esteban Ocon Haas F1 Team
16Alexander Albon Williams
17Carlos Sainz Williams
18Fernando Alonso Aston Martin
19Lance Stroll Aston Martin
20Oliver Bearman Haas F1 Team
21Valtteri Bottas Cadillac
22Sergio Perez Cadillac

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Course Sprint Zandvoort : Russell met la pression à Antonelli en gagnant

George Russell a mené de bout-en-bout la course sprint de Zandvoort et l’emporte devant Charles Leclerc et Lando Norris. Antonelli doit se contenter de la 4e place et lâche quelques points face à son coéquipier.

Avant-course

Alonso et Sainz partiront des stands pour cette course Sprint. Visiblement l’Aston Martin a eu besoin de modification car hier en qualifications sprint, Alonso a connu plusieurs épisodes avec le moteur qui continuait de pousser au freinage.

Perez est poussé dans la ligne des stands. Cadillac a encore un souci ? Ce ne serait pas le premier. Cela a coûté sa place à Graeme Lowdon remplacé par Marcin Budkowski.

Départ – 24 tours

Très bon départ de Russell et Norris. Leclerc doit un peu se défendre face à Piastri qui voit Antonelli le passer par l’extérieur. Antonelli est très agressif sur Leclerc mais doit patienter. Verstappen suit Piastri, puis Hamilton, et Gasly pour le top 8 (qui marque des points). Leclerc et Bearman sont partis en pneus tendres et pourraient souffrir à la fin de cette Sprint.

Pour Hülkenberg c’est la catastrophe. Il recule encore et encore en piste. Le voilà 19e. Perez n’a pas pris le départ. Cadillac essaie encore de le lancer en piste. C’est primordial pour apprendre sur cette piste. Verstappen est décroché de Piastri, Gasly de Hamilton. Devant, le Top 4 se tient en 2 secondes ! Et Hülkenberg abandonne alors que Perez a finalement pris la piste.

Tour 10/24

Après 10 tours à gérer la montée en température de ses gommes, Russell a l’autorisation de taper un peu plus dedans et cela se voit de suite puisqu’il décroche Norris de la zone des 1 seconde. Cela fait que Norris est désormais sous la menace de Leclerc et Antonelli. Verstappen de son côté se rapproche de Piastri. La McLaren userait-elle les pneus plus que les autres ?

Leclerc tente une attaque sur Norris et réveille un peu cette course qui ronronne un peu trop. On est à 7 tours de la fin et il ne se passe RIEN DU TOUT !

Sainz rentre aux stands et abandonne. Et Leclerc recommence son attaque et cette fois cela passe ! Avec le mode dépassement il se porte à l’intérieur au 1er freinage et passe. Norris a l’air en difficulté. Antonelli va devoir le passer rapidement s’il veut aller chercher Leclerc. Les softs de Leclerc tiennent étonnamment bien la distance.

Ah tiens on annonce une légère averse sur les deux derniers tours. Intéressant. Enfin c’est Williams et McLaren qui l’annoncent car chez Red Bull ont dit niet.

Tour 20/24

A l’orée du dernier tour, Antonelli a montré le bout de son aileron. Mais non, cela ne passe pas. Vestappen est dans l’échappement de Piastri, mais idem, cela ne passe pas. Gasly a décroché Bortoleto et peut envisager le dernier point. Bravo !

Et Russell va s’imposer.

Arrivée de la course Sprint de Zandvoort 2026

Course maîtrisée de bout en bout par Russell. Antonelli va devoir faire une super qualification pour rattraper les quelques points perdus ici.

Merci Charles Leclerc pour nous avoir offer un dépassement au milieu de la sieste. Norris a longtemps tenu la dragée haute à Russell avant de devoir céder face à la Ferrari. Mais il a su contenir la deuxième Mercedes.

Derrière, la réalisation a oublié qu’il y avait une course et on n’a pas vraiment vu Piastri, Verstappen, Hamilton ou Gasly. Dommage.

A noter que la pluie est bien arrivée…mais après le drapeau à damier.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Lando Norris McLaren
4Kimi Antonelli Mercedes
5Oscar Piastri McLaren
6Max Verstappen Red Bull Racing
7Lewis Hamilton Ferrari
8Pierre Gasly Alpine
9Gabriel Bortoleto Audi
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Liam Lawson Red Bull Racing
12Franco Colapinto Alpine
13Yuki Tsunoda Racing Bulls
14Esteban Ocon Haas F1 Team
15Oliver Bearman Haas F1 Team
16Alexander Albon Williams
17Lance Stroll Aston Martin
18Fernando Alonso Aston Martin
19Valtteri Bottas Cadillac
20Carlos Sainz Williams
21Sergio Perez Cadillac
22Nico Hulkenberg Audi

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Qualifications Sprint Zandvoort 2026 : Russell ressourcé par la pause ?

George Russell signe la pole de la course Sprint. Sur un circuit piégeux et exigeant, il a placé sa Mercedes en tête devant le champion du monde en titre Lando Norris. Et Kimi Antonelli ? Il est loin ! Charles Leclerc est 3.

Avant qualification

Après la pause estivale la Formule 1 reprendre ses droits avec le Grand Prix de Zandvoort, à priori le dernier sur ce circuit si particulier. La météo joue quelques tours avec des averses et du vent. Le sable des dunes vient également sur la piste et peut faire perdre de l’adhérence.

Pour la reprise, les concurrents ont droit à une course Sprint. Il n’y a donc qu’une seule séance d’essais libres, souvent avec une voiture qui amène des nouveautés à valider. Si Antonelli s’est montré le plus rapide de la 1e séance d’essais libres, qu’en sera-t-il ici en SQualif ?

Hadjar a, sur les conseils de Red Bull, préféré ne pas courir ce weekend après une blessure au poignet. Il est remplacé par Lawson qui est lui-même remplacé par Tsunoda qui est de retour. Honda a amené une énorme mise à jour du moteur. Elle vaut 30 chevaux mais Honda joue la prudence en ne donnant que +15 chevaux le temps de valider la fiabilité.

Pour rappel, les deux premières parties se déroulent avec des pneus médiums pour tout le monde et des pneus tendres en SQ3.

SQ1 – Alonso dernier malgré les nouveautés Honda

Antonelli qui allumait les secteurs en violet (meilleur temps) sort dans le dernier virage. Russell signe un 1:13.829 de référence. Ocon et Bearman sont loin. Hamilton a l’air rapide sur son premier chrono. Leclerc fait 1:13.229 mais se fait battre par Hamilton en 1:13.151. Norris fait encore mieux avec 1:13.071.

Pour le moment il y a un énorme écart entre les trois premiers et Russell 4e à 758 millièmes. Piastri va aligner son premier vrai tour lancé : 1:13.126 à 55 millièmes de Norris. Bortoleto montre que l’Audi a du rythme avec un temps à 659 millièmes de Norris.

Pour Antonelli il ne faut plus se louper ! 7e temps avec du trafic, et sans doute un peu de retenue pour mettre un tour rapide en banque. A 2 minutes de la fin, on a Ocon, Stroll, Bearman, Bottas, Perez et Alonso. Alonso a fait un gros freinage manqué et doit recommencer.

Stroll n’améliore pas. 21e pour Alonso ? Hülkenberg améliore, comme Tsunoda. Ocon se sort à la 14e place. Bearman manque la qualification pour SQ2. Sainz n’améliore pas. Bottas améliore en temps mais pas en place. Et Perez améliore et fait glisser Alonso à la 22e place ! Visiblement l’Aston Martin avait un souci avec le mode ligne droite (qui réduit la traînée).

Sont éliminés Bearman, Sainz, Stroll, Bottas, Perez et Alonso. Sainz et Albon ont renouvelé chez Williams l’an prochain. Sainz pour 30 millions de dollars annuels à priori. Gasly a des nouveautés que n’a pas Colapinto. Cela vaut-il les 7 dixièmes de différence ?

SQ2 – Lindblad ok, Lawson ko

1:13.893 pour Ocon pour inaugurer la feuille des temps de cette SQ2. Hülkenberg et Albon font moins bien. Allez, Norris fait largement mieux qu’Ocon en 1:12.514. Enfin. Piastri améliore en 1:12.026. Leclerc en 1:12.190. Norris a du avoir une petite erreur. Hamilton 3e provisoire mais à 4 dixièmes de Piastri. Verstappen à 7 dixièmes. Lawson est juste derrière, mais à 4 dixièmes de Verstappen, dans la même voiture.

Russell se hisse au 3e rang, Antonelli en 5e place. Le top 5 est en moins de 5 dixièmes. Ceux qui sont dans la zone d’élimination se sont décalés et tournent pendant que les cadors sont aux stands. Bortoleto se sort de la zone rouge en 8e place pour le moment. Tsunoda fait mieux que Lindblad, mais en 14e et 15e place ils sont éliminés pour le moment. Gasly 7e. Il devrait passer alors que Colapinto est éliminé.

Tsunoda 11e ! Alors qu’il découvre la voiture et cette génération de F1. Mais Lindblad montre le niveau de la Racing Bulls en 9e position. Il pousse Lawson hors de la SQ3 ! Cadeau empoisonné de retrouver la Red Bull pour Lawson ?

Sont éliminés : Lawson, Tsunoda, Colapinto, Hülkenberg, Ocon et Albon.

SQ3 – Russell ressuscité ?

On met les pneus tendres désormais. Cela devrait changer les chronos, mais aussi peut-être la hiérarchie. Vu le peu de temps disponible, on ne devrait avoir qu’un seul tour rapide. Certains comme Hamilton ou Verstappen ne sortent qu’à 3 min 30 de la fin !

Norris ouvre le bal avec 1:11.608 ! Belle progression par rapport à SQ2. Mais il a connu quelques « pétouilles » durant son tour. Antonelli peut-il faire mieux ? Non ! 1:11.794 ! Par contre Russell fait mieux de 41 millièmes. Leclerc bat Antonelli mais est 3e. Piastri bat aussi Antonelli en 4e place. Hamilton en revanche est derrière le leader du championnat.

Verstappen fait mieux qu’Hamilton mais est 6e. Gasly signe le 8e temps devant Bortoleto et Lindblad.

Pole de la course Sprint pour Russell qui revient sous de meilleures auspices de la pose estivale.

Résultats de la SQualification Sprint de Zandvoort 2026

Est-ce qu’Antonelli s’étant fait peur sur un tour rapide en passant par les graviers a levé un peu le pied sans le vouloir ? En tout cas, Russell n’a pas manqué son retour. Norris non plus ou Leclerc.

Antonelli a même terminé derrière Piastri. Tournant de la saison ou pas ? Du côté de Red Bull, on a toujours du mal et Verstappen devant son public n’est que 6e en SQuali. Bonne performance de Gasly qui a toujours été bon en qualifications. Quelle est la plus value du package et celle du pilote ? On saura au prochain GP à priori avec Alpine qui devrait amener les nouveautés pour Colapinto.

Demain, la course Sprint est à 12h avant une qualification à 16h.

PosDriverDriver
1George RussellMercedes
2Lando NorrisMcLaren
3Charles LeclercFerrari
4Oscar PiastriMcLaren
5Kimi AntonelliMercedes
6Max VerstappenRed Bull Racing
7Lewis HamiltonFerrari
8Pierre GaslyAlpine
9Gabriel BortoletoAudi
10Arvid LindbladRacing Bulls
11Liam LawsonRed Bull Racing
12Yuki TsunodaRacing Bulls
13Franco ColapintoAlpine
14Nico HulkenbergAudi
15Esteban OconHaas F1 Team
16Alexander AlbonWilliams
17Oliver BearmanHaas F1 Team
18Carlos SainzWilliams
19Lance StrollAston Martin
20Valtteri BottasCadillac
21Sergio PerezCadillac
22Fernando AlonsoAston Martin

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Pourquoi la Clio 6 peine à s’imposer en France malgré le succès de la Clio 5 ?

La nouvelle Renault Clio 6 n’a pas encore pris la tête du marché français. Avec 30 497 immatriculations depuis le début de 2026, elle reste derrière la Peugeot 208 et la Dacia Sandero. Un élément complique toutefois la lecture de ces chiffres : la Clio 5 a continué à être immatriculée en parallèle, avec plus de 20 000 exemplaires sur la même période.

La Clio 6 reste derrière la 208 et la Sandero

Les chiffres des immatriculations françaises permettent désormais de mesurer les premiers mois de carrière de la Clio 6. De janvier à juillet 2026, la nouvelle génération totalise 30 497 exemplaires (chiffres AAA Data pour la PFA).

Elle occupe la huitième place du classement des modèles sur le seul mois de juillet, avec 2 686 immatriculations. La Peugeot 208 domine le mois avec 6 026 unités, devant la Dacia Sandero avec 5 245 exemplaires. La Renault 5 arrive troisième avec 3 794 unités.

Sur l’ensemble des sept premiers mois de l’année, la Clio 6 reste également derrière la Peugeot 208, qui atteint 44 414 immatriculations, et la Dacia Sandero, à 37 978 exemplaires. La Peugeot 2008 la devance de peu avec 30 732 unités.

Le démarrage de cette nouvelle génération apparaît donc moins dominant que celui auquel le nom Clio pouvait laisser attendre, mais ces chiffres ne permettent pas à eux seuls de parler, comme certains n’hésitent pas, de « bide commercial ».

La Clio 5 a continué à être immatriculée en 2026

La principale particularité de cette période de transition se trouve dans les chiffres de l’ancienne génération.

En effet, la Clio 5 totalise encore 20 375 immatriculations en France entre janvier et juillet 2026. Elle figure ainsi toujours parmi les modèles les plus immatriculés du marché (9e position devant le Renault Captur).

Cette coexistence modifie sensiblement la lecture des performances de la nouvelle génération. Sur les sept premiers mois de l’année, les deux générations représentent ensemble 50 872 immatriculations. On est donc bien au-delà de la Peugeot 208 en fin de carrière (+15 %).

Il ne s’agit donc pas d’un simple remplacement statistique de la Renault Clio 5 par la Clio 6. Pendant une partie de l’année, les deux générations ont alimenté simultanément les immatriculations de la gamme.

Un mois de janvier particulièrement révélateur

Le phénomène était particulièrement visible au début de l’année.

En janvier 2026, la Clio 5 avait même été davantage immatriculée que la Clio 6. L’ancienne génération comptait alors 4 429 unités, contre 2 849 pour la nouvelle.

La situation s’est ensuite inversée (phase de « ramp up »). Les volumes de la Clio 6 ont progressé au fil des mois, tandis que ceux de la Clio 5 ont reculé. La transition entre les deux générations s’est donc faite progressivement plutôt que par un basculement immédiat.

Il faut dire que Renault a lancé sa Clio 6 uniquement en hybride au début. La version d’entrée de gamme juste en dessous des 20 000 € vient d’arriver au portefeuille et devrait doper les ventes.

La Clio reste néanmoins un modèle majeur pour Renault

Même en séparant les deux générations, la Clio conserve une place importante dans les immatriculations françaises.

Renault indiquait à l’issue du premier semestre que la Clio était le modèle le plus vendu en France en cumul, en considérant la gamme. Les données d’immatriculations montrent surtout que cette performance repose encore sur les deux générations pendant la période de transition.

La marque doit désormais poursuivre le remplacement de la Clio 5 par la Clio 6 pour que les résultats de cette dernière puissent être évalués sans l’effet de coexistence des deux générations.

Un bilan encore prématuré pour la Clio 6

Avec 30 497 immatriculations au 31 juillet, la Clio 6 ne domine donc pas le marché français. Elle est même devancée par plusieurs modèles généralistes.

Mais son résultat doit être replacé dans une situation particulière : pendant les sept premiers mois de 2026, la Clio 5 a encore représenté 20 375 immatriculations. La nouvelle génération n’a donc pas disposé d’un marché entièrement libéré par son prédécesseur.

Le véritable bilan commercial de la Clio 6 sera plus lisible lorsque la Clio 5 aura définitivement cessé de peser dans les immatriculations. À ce stade, les chiffres montrent surtout une transition de génération en cours, plutôt qu’un échec commercial établi.

Renault n’est pas le premier constructeur à vivre ce genre de transition. Et Renault a déjà connu ce genre de transition avec la Clio. En effet, la Clio Campus (Clio II) a continué d’être vendue alors que la Clio III était lancée. Elle a même eu droit à un restylage et a terminé (en Europe) sa carrière peu de temps avant la fin de la Clio III.

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Un automobiliste découvre un boa de 1,50 mètre caché dans le moteur de sa voiture

Boa constrictor, photographié en captivité.

Un automobiliste venu changer la batterie de sa voiture à Colomiers, en Haute-Garonne, a découvert un boa constrictor d’environ 1,50 mètre sous le capot. Cinq sapeurs-pompiers, dont deux spécialistes du risque animalier, ont été mobilisés pour extraire le reptile.

Mettez un boa dans votre moteur (*)

La voiture était garée depuis un mois lorsque son propriétaire a voulu remplacer sa batterie. En ouvrant le capot, il a découvert un boa constrictor d’environ 1,50 mètre installé dans le moteur.

Les sapeurs-pompiers du SDIS de la Haute-Garonne ont été alertés. Une équipe spécialisée dans le risque animalier, la RAN, est intervenue à Colomiers.

Cinq pompiers mobilisés pour extraire le serpent

Cinq sapeurs-pompiers se sont rendus sur place, dont deux spécialistes de la RAN. Ils disposaient de matériels adaptés à l’extraction de l’animal.

La situation a d’abord été analysée par un expert en nouveaux animaux de compagnie. Les opérations ont ensuite permis de sortir le boa de son refuge sans le blesser et sans mettre en danger les intervenants.

Le boa confié à l’École Vétérinaire de Toulouse

Après son extraction, le serpent a été déposé à l’École Vétérinaire de Toulouse. Les équipes vétérinaires assurent désormais sa prise en charge.

D’après les éléments communiqués par les sapeurs-pompiers, le propriétaire du boa ne s’est pas manifesté.

La détention des reptiles est réglementée

Les sapeurs-pompiers rappellent à cette occasion que la détention d’un boa, comme celle des autres reptiles non domestiques, est strictement réglementée.

À Colomiers, l’intervention aura donc commencé par une simple opération sur une batterie avant de nécessiter l’intervention de spécialistes du risque animalier.

Notre avis, par leblogauto.com

Les reptiles ne sont pas la première espèce à laquelle on pense lorsque l’on laisse un véhicule immobilisé durant quelques jours, voire semaines. En effet, les rongeurs ont bien plus vite fait de s’y installer, utilisant les isolants pour faire un nid douillet, ou s’en servant de garde-manger. Ils adorent également les durites et protections qui ont une part plus ou moins importante d’amidon de maïs dans leur composition.

Mais, cette histoire n’est pas une première en France. Il y a quelques années, c’est un garagiste de Metz qui a découvert un boa (déjà) sous le capot d’une…Peugeot. Il faudrait faire une étude pour savoir si cette marque attire spécifiquement les reptiles.

(*) le véritable slogan des publicités du pétrolier ESSO était « Mettez un tigre dans votre moteur ».

Via : la Semaine des Pyrénées

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