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WRC Japon : Evans en tête à mi-championnat

Et si 2026 était l’année d’Elfyn Evans ? Enfin pourrait-on dire. Au Japon, le Gallois augmente son avance sur Katsuta. Pour Toyota c’est carton plein avec quatre GR Yaris Rally 1 au quatre premiers rangs. Fourmaux est le « meilleur des autres ».

Tout n’est pas parfait du côté de Toyota, puisqu’il manque Oliver Solberg dans le tableau. Le Suédois a connu un souci mécanique et a dû abandonner avant de revenir le samedi. Il limitera la casse en remportant la dernière spéciale avec 5 points de bonus et en remportant le « super sunday ».

Toyota très largement devant

Mais c’est bien Evans qui fait la bonne opération. A l’arrivée, Evans devance Ogier et Pajari. Katsuta se montre encore régulier, mais n’est que quatrième. Il a tout de même poussé dimanche ce qui lui octroie 4 points dans le super sunday et 4 en prenant la 2e place de la super spéciale.

Derrière, Adrien Fourmaux est le premier des pilotes Hyundai. Il devance Neuville et Paddon. Jon Armstrong est 8e avec le Ford Puma M-Sport. La deuxième Ford est derrière Gryazin qui remporte le WRC2 avec sa Lancia Ypsilon HF.

A demanding day on the roads of Japan! 🔥#ToyotaGAZOORacing #GRYaris #WRC #RallyJapan 🇯🇵 pic.twitter.com/DL0Bon3YMa

— TOYOTA GAZOO Racing WRT (@TGR_WRC) May 30, 2026
POSDRIVERCO-DRIVERCAR
1Elfyn EVANSScott MARTINGR Yaris Rally1
2Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1
3Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
4Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
5Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
6Thierry NEUVILLEMartijn WYDAEGHEi20 N Rally1
7Hayden PADDONJohn KENNARDi20 N Rally1
8Jon ARMSTRONGShane BYRNEPuma Rally1
9Nikolay GRYAZINKonstantin ALEKSANDROVYpsilon HF
10Joshua MCERLEANEoin TREACYPuma Rally1

Classement du championnat pilotes

Nous sommes à mi-saison et Evans compte désormais 20 points d’avance sur Katsuta. Il a ajouté 8 points à son avance. Solberg prend du retard et est pratiquement à 50 points désormais. Il y a urgence s’il veut continuer de jouer le titre.

Ogier repasse devant Fourmaux et on se retrouve avec cinq Toyota aux cinq premières places. Suivent les Hyundai, mais seul Fourmaux semble résister par sa constance.

Evidemment, rien n’est joué avec sept rallyes encore au programme. Evans va devoir tenir en ouvrant les épreuves.

POSDRIVERTEAMTOTAL
1Elfyn EVANStoyota151
2Takamoto KATSUTAtoyota131
3Oliver SOLBERGtoyota102
4Sami PAJARItoyota96
5Sébastien OGIERtoyota90
6Adrien FOURMAUXhyundai89
7Thierry NEUVILLEhyundai73
8Hayden PADDONhyundai21
9Esapekka LAPPIhyundai21
10Yohan ROSSELlancia20

Forcément, Toyota est largement en tête avec 370 points contre 243 à Hyundai. La deuxième équipe Toyota a 106 points et Ford ferme la marche avec 85 points.

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Mitsubishi Pajero : le SUV tout-terrain fera son retour mondial à l’automne 2026

Après cinq ans d’absence sur les marchés internationaux, le Mitsubishi Pajero va revenir sous la forme d’un tout nouveau SUV. Le constructeur japonais annonce une présentation mondiale à l’automne 2026 et dévoile les premières informations techniques sur ce modèle inédit.

Le nom Pajero de retour chez Mitsubishi

Mitsubishi Motors a annoncé que son nouveau SUV tout-terrain portera le nom Pajero. Le modèle sera présenté lors d’une première mondiale prévue à l’automne 2026.

Cette annonce marque le retour du Pajero sur les marchés mondiaux cinq ans après l’arrêt de sa commercialisation à l’international en 2021.

Un modèle historique lancé en 1982

Apparu en 1982, le Pajero avait été conçu comme un véhicule de loisirs associant les capacités d’un véritable 4×4 au confort d’une voiture particulière.

Au fil de quatre générations, le modèle est devenu l’un des SUV les plus connus de Mitsubishi. Le constructeur indique que plus de 3,25 millions d’exemplaires ont été vendus dans plus de 170 pays et régions.

Un passé marqué par le Dakar

Le Pajero a participé au Rallye Dakar à partir de 1983. Selon Mitsubishi, le modèle a remporté douze victoires dans l’épreuve, dont sept succès consécutifs.

Au Japon, le Pajero a également contribué à la popularisation des véhicules de loisirs dans les années 1990. La gamme s’était ensuite élargie avec plusieurs déclinaisons, notamment les Pajero Mini, Pajero Junior et Pajero iO.

Une nouvelle génération basée sur le pick-up Triton

On aurait pu craindre un Pajero basé sur un modèle Renault comme la Colt (Clio) ou l’ASX (Captur), mais rassurez-vous. Le futur Pajero reposera sur le châssis à échelle du pick-up Triton. Mitsubishi précise que l’habitacle ainsi que les suspensions avant et arrière ont fait l’objet d’un développement spécifique pour ce modèle.

Le constructeur indique que ce nouveau SUV a été conçu pour associer aptitudes en tout-terrain et confort de conduite. Un châssis échelle qui devrait rassurer ceux qui craignent que ce ne soit qu’un « monte-trottoir » de plus.

Un futur modèle phare pour la marque

Mitsubishi positionne ce nouveau Pajero comme un futur modèle phare de sa gamme.

À ce stade, le constructeur n’a pas communiqué d’informations complémentaires concernant la motorisation, les dimensions ou les marchés de commercialisation. Davantage de détails devraient être dévoilés lors de sa présentation officielle à l’automne 2026.

Pourquoi Mitsubishi utilise un châssis échelle pour le nouveau Pajero ?

D’après le communiqué, le futur Pajero reprend la base du pick-up Mitsubishi Triton. Le choix d’un châssis à échelle suggère que Mitsubishi privilégie les capacités de franchissement et la robustesse plutôt qu’une orientation exclusivement routière.

C’est d’ailleurs la même philosophie que l’on retrouve sur des SUV comme le Toyota Land Cruiser, le Ford Bronco ou le Jeep Wrangler, alors que la majorité des SUV modernes utilisent une structure monocoque (caisse autoporteuse), plus légère et plus adaptée à un usage routier quotidien.

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Michelin prépare un plan de départs volontaires pouvant concerner jusqu’à 1 500 postes en France

Michelin a annoncé l’ouverture d’un projet « d’adaptation de ses effectifs » en France. En clair : des suppressions de postes. Le groupe évoque un dispositif fondé uniquement sur le volontariat, sans départ contraint, dans un contexte économique jugé instable.

Jusqu’à 1 500 postes concernés sur trois ans

Le manufacturier indique que ce projet pourrait concerner jusqu’à 1 500 postes sur une période de trois ans. Selon les informations communiquées, environ deux tiers des postes visés se situeraient dans des fonctions tertiaires, le reste dans les activités industrielles.

Michelin précise avoir présenté ce projet aux représentants du personnel et aux organisations syndicales représentatives.

L’entreprise explique cette démarche par plusieurs facteurs économiques, notamment une concurrence internationale accrue, des tensions macroéconomiques et géopolitiques, ainsi que des coûts de production élevés en France.

Un dispositif basé sur le volontariat

Michelin emploie environ 17 000 personnes en France. Ces départs représenteraient donc un peu moins de 10 % des effectifs qui ont déjà été réduits ces dernières années.

Le groupe affirme qu’aucun départ contraint n’est prévu dans ce cadre. Le dispositif envisagé reposerait sur des parcours personnalisés comprenant des solutions de mobilité interne ou externe, de reconversion et de formation.

Michelin prévoit également d’ouvrir des négociations autour d’un accord de Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP). Des accords annuels de Rupture Conventionnelle Collective (RCC) seraient aussi envisagés pour accompagner les mobilités externes.

Michelin maintient ses investissements en France

Le groupe rappelle que la France reste un pays stratégique pour ses activités. Michelin y emploie près de 17 000 collaborateurs et indique vouloir poursuivre ses recrutements.

L’entreprise dispose notamment de son siège social, de son centre mondial de recherche et développement et de 13 sites industriels sur le territoire français.

Michelin mentionne également près de 4 milliards d’euros investis en France au cours des dix dernières années. Parmi les projets cités figure le Michelin Innovation Park, développé sur le site historique de Cataroux à Clermont-Ferrand.

Notre avis, par leblogauto.com

Est-ce que l’industrie française doit rester comme elle était il y a 50 ans ou doit-on accepter sa transformation avec la mondialisation ? En clair, faut-il accepter de perdre des emplois chez Michelin si c’est pour en gagner dans une autre industrie ?

Le souci est de gagner ces nouveaux emplois, et surtout, qu’ils correspondent aux profils des emplois supprimer. On en remplace pas des emplois ouvriers par des emplois de développeur IA par exemple.

L’autre aspect est la fermeture d’ateliers et d’usines dans les provinces. Ici, Michelin n’a pas encore communiqué sur d’éventuelles fermetures de sites à venir. Les fermetures de Cholet, Vannes et de la Roche-sur-Yon ont laissé des traces qui sont encore bien vivaces.

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Nouvelle Lancia Gamma : entre Peugeot 3008 et DS N°7

Lancia lève le voile sur les premières images de la Gamma, son nouveau crossover fastback développé sur la plateforme STLA Medium. Le modèle sort actuellement en prototypes sur route et sera disponible à la commande après l’été. Fabriqué en Italie, à Melfi, il propose plusieurs motorisations électriques ainsi qu’une version hybride.

Des essais sur route déjà engagés

Les premiers prototypes de la Nouvelle Lancia Gamma roulent. Conçu, dessiné et développé en Italie, le modèle est assemblé dans l’usine Stellantis de Melfi. Le projet entre désormais dans ses phases finales avant une commercialisation annoncée.

Côté gabarit, la Gamma s’inscrit dans la catégorie des crossovers compacts-premium (même s’ils n’ont plus rien de compacts) : 4,67 mètres de long, 1,89 mètre de large, 1,66 mètre de haut. Sa ligne fastback à la poupe effilée doit donner un peu plus de dynamisme à ce SUV.

Trois niveaux électriques, une version hybride

La gamme de motorisations se décline en quatre configurations :

  • Hybride : 145 ch, autonomie annoncée supérieure à 1 000 km
  • Électrique 230 ch : plus de 540 km d’autonomie
  • Électrique 245 ch : plus de 740 km d’autonomie
  • Électrique AWD 375 ch : transmission intégrale, jusqu’à 675 km d’autonomie

Lancia ne précise pas encore les tarifs ni les équipements associés à chaque niveau. On remarque que la Lancia Gamma offre 50 chevaux de plus en version AWD que le Peugeot e-3008. C’est la motorisation AWD du DS N°7, l’autre marque premium du groupe.

Melfi au cœur du dispositif

La production italienne est présentée par la marque comme un élément structurant du projet. L’usine de Melfi, modernisée ces dernières années au sein du groupe Stellantis, accueille plusieurs modèles du groupe sur plateforme STLA Medium – dont le Peugeot 3008 de quatrième génération, avec lequel la Gamma partage sa base technique.

D’ailleurs, si elle est particulièrement bien modifiée, on retrouve le profil vitrage du 3008, mais surtout du DS N°7 avec la poignée arrière escamotée. Comme pour la Lancia Ypsilon (une Peugeot 208 / Opel Corsa), c’est plutôt bien modifié. Suffisamment pour que cela passe inaperçu.

Autre point qui est identique ou presque, l’intérieur. A comparer avec un DS N°7, c’est kif-kif. Les contre-portes et la console centrale changent, la planche de bord est la même ou presque.

Commandes après l’été, détails à venir

L’ouverture des commandes est fixée après l’été. Lancia annonce que de nouvelles informations – prix, équipements, disponibilité – seront communiquées dans les prochains mois.

Notre avis, par leblogauto.com

On peut toujours critiquer Stellantis qui clone les modèles entre les marques, mais c’est ce que font tous les groupes automobiles. Ici, comme déjà évoqué, les véhicules déjà existants sont assez bien maquillés. On pourra regretter que la Gamma ne soit plus une grande berline, mais Stellantis a fait un clin d’oeil à la Gamma d’avant avec le profil assez similaire.

Reste à voir le positionnement prix car niveau motorisations, on sait déjà ce que cela donnera. DS ou Lancia, France ou Italie, le match est lancé pour le premium au sein de Stellantis à défaut de pouvoir l’avoir à la coupe du monde de football 2026.

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Ferrari Luce : la première Ferrari 100 % électrique dévoilée à Rome avec 1 050 chevaux et 530 km d’autonomie

Présentée le 25 mai 2026 à Rome, la Ferrari Luce est la première Ferrari entièrement électrique de l’histoire du constructeur. Dotée de quatre moteurs indépendants, d’une puissance de 1 050 ch et d’une autonomie annoncée de 530 km, elle inaugure un nouveau segment dans la gamme de Maranello. Son design a été confié au collectif LoveFrom, dirigé par Sir Jony Ive et Marc Newson.

Un lancement symbolique dans la capitale italienne

C’est à Rome, dans l’enceinte de la Vela di Calatrava – Città dello Sport, que Ferrari a choisi de dévoiler la Luce. La date n’est pas anodine : le 25 mai 1947, sur ce même circuit de la Baths of Caracalla, la Ferrari 125 S remportait la première victoire de l’histoire de la marque au Gran Premio di Roma. Soixante-dix-neuf ans plus tard, Ferrari revient dans la ville éternelle pour présenter ce qui se veut une nouvelle étape dans son histoire industrielle.

La Ferrari Luce concrétise la stratégie multi-énergie annoncée par le constructeur lors de son Capital Markets Day en 2022. Selon Ferrari, l’électrification ne remplace pas les motorisations existantes mais s’y ajoute, dans le cadre d’une approche dite de neutralité technologique. Cela doit aussi permettre à Ferrari de continuer de vendre des moteurs thermiques « gourmands ».

Un design entièrement repensé, signé LoveFrom

Pour ce projet, Ferrari a fait appel à un intervenant extérieur à son studio de design interne, dirigé par Flavio Manzoni. Le collectif créatif LoveFrom, fondé en 2019 par Sir Jony Ive et Marc Newson, a été chargé de définir le langage stylistique de la Luce de bout en bout, extérieur, intérieur et interface. Il est loin le temps de Pininfarina, non ? On dirait une voiture venue de Chine.

La silhouette est organisée autour d’une verrière centrale en forme de coque, qui s’étend sous la ligne de ceinture jusqu’aux extrémités de la carrosserie. Deux ailerons aérodynamiques, avant et arrière, semblent flotter autour de cette cellule vitrée. Les feux, transparents et intégrés aux surfaces principales, s’effacent visuellement lorsqu’ils sont éteints. Les jantes adoptent les dimensions les plus importantes jamais montées sur une Ferrari de série : 23 pouces à l’avant, 24 pouces à l’arrière, une véritable charrette.

La Luce est le deuxième modèle quatre portes de la marque après le Purosangue, et le premier à proposer cinq places. C’est rendu possible par l’absence de tunnel central, lui-même supprimé grâce à l’architecture électrique.

Quatre moteurs, un par roue, pour des performances de supercar

Sur le plan technique, la Ferrari Luce repose sur une plateforme dédiée intégrant quatre moteurs électriques à aimants permanents, un par roue. La puissance totale atteint 772 kW (1 050 ch) en mode Launch Control, pour un 0 à 100 km/h annoncé en 2,5 secondes, un 0 à 200 km/h en 6,8 secondes et une vitesse maximale de 310 km/h. Les temps annoncés ici semble depuis l’arrêt et non avec le « 1-foot rollout » qui consiste à ne pas prendre en compte le premier pied de distance. Cela représente entre 0,2 et 0,4 seconde tout de même.

La batterie, conçue et fabriquée à Maranello, affiche une capacité de 122 kWh sous 800 V. Elle autorise une recharge rapide jusqu’à 350 kW (environ 3C), permettant de récupérer 70 kWh en 20 minutes. L’autonomie est estimée à plus de 530 km (homologation en cours).

Chaque roue dispose de son propre actionneur de traction, de direction et de contrôle vertical — une architecture qui permet une gestion du couple en temps réel, indépendante pour chaque roue. La suspension active est dérivée de la F80, et l’essieu arrière est directeur.

Une vraie Ferrari ?

Cette architecture doit permettre à ce gros bébé d’être assez agile pour porter le blason de Maranello. Surtout, Ferrari a mis dans cette Luce toute son expérience en Formule 1 et ailleurs. En F1, l’électrification ultra-performante existe depuis le KERS – époque V8. Ici, le système de contrôle de la traction (electric traction control system alias eTrac) est développé depuis cette expérience F1.

Ferrari met aussi le système connu de Side Slip Control mais dans sa toute dernière itération : Active Suspension Control (ASC) 3.0, Virtual Short Wheelbase (Passo Corto Virtuale – PCV) 3.0, Ferrari Dynamic Enhancer+ (FDE+), et ABS Evo.

Grâce à la fée électricité et les quatre moteurs, Ferrari peut proposer 5 positions pour son e-Manettino. Ce sont des modes qui vont finement définir la puissance, le couple, le type de traction, et les performances. Les positions vont de « ICE » à « ESC OFF ». Une vraie console sur roues.

Une sonorité authentique, sans simulation artificielle

Ferrari a opté pour une approche particulière concernant le son : il est capté directement depuis les composants mécaniques des essieux via un accéléromètre, filtré et amplifié à la manière d’une guitare électrique. Le résultat est diffusé à l’intérieur comme à l’extérieur du véhicule, avec une intensité modulable selon la position de l’e-Manettino. Aucun son synthétique n’est utilisé.

On peut voir là un tacle les deux pieds décollés à la concurrence comme Mercedes-AMG et sa GT 4-Door coupé qui a ajouté un son de V8 enregistré et des ruptures de charge pour simuler des passages de rapports.

Un habitacle centré sur le conducteur, avec des matériaux premium

L’interface intérieure associe commandes mécaniques – boutons, molettes, bascules en aluminium usiné – et écrans OLED développés en exclusivité par Samsung Display pour trois zones : tableau de bord, console centrale et plage arrière. Le système audio compte 21 haut-parleurs et une amplification de 3 000 W sur 24 canaux. Cet intérieur, on avait pu le découvrir un peu il y a plusieurs semaines.

La clé de contact est fabriquée en verre Corning Gorilla Glass et intègre un afficheur E Ink — une première dans l’industrie automobile. Le volant, usiné dans de l’aluminium 100 % recyclé, intègre les deux Manettino (traditionnel à cinq positions et nouvel e-Manettino à trois positions).

Plus de 60 brevets et une fabrication intégralement réalisée à Maranello

Ferrari annonce plus de 60 nouveaux brevets liés à ce projet. Les moteurs électriques, la batterie et l’ensemble des composants haute tension sont développés et assemblés à Maranello. Une garantie de huit ans couvre les éléments clés de la chaîne de traction électrique. Le programme de maintenance étendue sur sept ans, déjà proposé sur le reste de la gamme, s’applique également à la Luce.

Le poids à vide est annoncé à 2 260 kg. Le coffre offre 597 litres de volume utile. Sinon 530 km (à homologuer) pour 122 kWh, c’est pire comme consommation qu’une Renault Zoe à 130 km/h en plein hiver.

Notre avis, par leblogauto.com

Voilà plus ou moins toutes les informations sur cette nouvelle Ferrari Luce. Maintenant, parlons de ce qui fâche : c’est quoi ce design de m… ? Ok, il faut caser les énormes batterie et on a donc un crossover ou berline surélevée. Soit. Mais le dessin ?

Alors oui, on comprend que l’aérodynamique a dicté la face avant percée d’un tunnel qui amène l’air sur l’immense parebrise. On remarque d’ailleurs que les balais d’essuie-glace sont verticaux au repos pour laisser passer le flux. On notera aussi les jantes aérodynamiques (sur le modèle jaune). On comprend également que l’arrière est « tronqué » pour décoller proprement le flux d’air et limiter les perturbations. Mais le dessin ?

Quant à l’intérieur, le volant est une belle proposition qui joue la carte nostalgie. Mais le dessin ?

Alors on a bien des rappels comme le bandeau noir arrière avec des feux ronds intégrés. Mais si le Purosangue avait déjà fait coulé beaucoup d’encre, cette Ferrari Loupée, pardon Luce, va vider les stocks chez Waterman.

En résumé, cette Ferrari Luce sera sans doute ultra-performante comme la Mercedes-AMG GT 4-Door Coupé. Un 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, cela fait s’arrêter des pacemakers. Mais, la voiture « de grand-papa » c’était aussi un design « italien », des défauts attachants, etc. Allez, il faut vivre avec son temps et les dinosaures comme nous ont disparu. Cette Ferrari Luce fera un carton à Monaco, en Californie ou à Dubaï.

Ah si, dernier point : 550 000€ en Italie avant la TVA soit environ 660 000 € TTC en France.

FERRARI LUCE – TECHNICAL SPECIFICATIONS

DIMENSIONS AND WEIGHT

Length 5026 mm

Width (without mirrors) 1999 mm

Height 1544 mm

Wheelbase 2961 mm

Front track 1696 mm

Rear track 1690 mm

Kerb weight* 2260 kg

Kerb weight to power ratio 2.16 kg/cv

Weight distribution 47% front / 53% rear

Trunk capacity 597 l

TYRES

Front 265/35 R23 J9.5

Rear 315/30 R24 J11

BRAKES

Front CCM, 390 X 34 mm

Rear CCM, 372 X 34 mm

POWERTRAIN

Number of electric engines 4 (one per wheel)

Maximum power** 772 kW (1050 cv)

Maximum torque, measured at the engines** 990 Nm

Maximum torque, measured at the wheels 11500 Nm

FRONT E-AXLE

Power at the axle 210 kW

Torque at the wheels** 3400 Nm

Torque at the engines** 280 Nm

Power density 3.23 kW/kg (93% efficiency)

Engine revs 30,000 rpm

Weight 65 kg

REAR E-AXLE

Power at the axle 620 kW

Torque at the wheels** 7750 Nm

Torque at the engines** 710 Nm

Power density 4.80 kW/kg (93% efficiency)

Engine revs 25,500 rpm

Weight 129 kg 

BATTERY

No. of cells 210 (15 modules with 14 cells)

Total power density 195 Wh/kg

Cell power density 305 Wh/kg

Gross capacity 122 kWh

Maximum voltage 800 V

Maximum recharge power 350 kW

PERFORMANCE

0-100 km/h 2.5 s

0-200 km/h 6.8 s

Maximum speed 310 km/h

Range***  530 km 

Consumption (WLTP cycle) Under homologation

With optional equipment

** In Launch Control mode

*** Estimation (under homologation) 

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F1 Canada 2026 : Antonelli vainqueur par KO sur Russell

La bataille entre les deux Mercedes fut épique durant la première partie du Grand Prix. Mais la mécanique a mis Russell a terre et Antonelli est allé cueillir son 4e GP d’affilée ! Quel début de carrière pour le jeune Italien. Il est rejoint sur le podium par Hamilton et Verstappen.

Avant-course

Il pleut sur le circuit Gilles Villeneuve sur l’Ile Notre Dame. Pour autant certains décident de partir en pneus slicks (tendres ou mediums) quand d’autres partent en intermédiaires. Les McLaren sont en intermédiaires, Hülkenberger, Bortoleto, Sainz.

Ceux qui partent en slicks parient sur une piste rapidement sêche. Il faut dire que c’est déjà le cas rien qu’avec le vent.

Départ – 68 tours

Que fait le starter ? Il allume les 5 feux et…ben rien ! On est reparti pour un nouveau tour de formation. Retour en grille et…ben toujours rien. Cela tourne à la farce ! 3e tour de formation ! Chez McLaren on commence à regretter d’avoir mis les intermédiaire !

Quel départ de Norris ! Il passe Russell et plonge à l’intérieur d’Antonelli qui a passé son chef de file. Norris devance Antonelli, Russell, Piastri, ah non Hamilton le passe, Verstappen. A la fin du premier tour, Piastri rentre pour chausser des slicks. Gros manqué de McLaren. Bearman a gagné 5 places ? Il est 11e. Norris rentre à la fin du 2e tour.

Antonelli, Russell, Hamilton, Verstappen, Leclerc, Hadjar, Colapinto, Lawson , Bearman et Alonso forment le top 10. Colapinto et Lawson sont en médiums, les autres en tendres. Si Piastri est reparti bon dernier, il est déjà 16e. Mais Norris en continuant un tour de plus a pu repartir 14e. Il va falloir remonter. Hülkenberg, Bortoleto et Sainz ont changé leurs gommes.

A la fin du 6e tour, Antonelli fait un tout droit à la chicane. Voilà l’erreur qu’il ne fallait pas faire. Encore friable le jeune Italien. Russell avec visiblement plus d’énergie en fin de ligne droite dépasse Antonelli et le dévente un peu. Suffisamment pour un tout droit. Norris et Piastri sont remontés 13 et 14e. Alonso est en train de reculer. Gasly l’a passé, de même que Norris ou Albon. Hamilton n’a plus de puissance selon sa radio. C’est vrai qu’il a perdu 1 à 2 secondes d’un coup. Ah cette nouvelle Formule 1… Verstappen le passe.

Tour 10/68

Bottas se fait déjà dépasser. Il est dernier en course après l’abandon de Lindblad. Boulette de Bearman qui doit laisser passer Gasly, puis Norris. Gasly est 9e. Enfin 10e car Norris n’en fait qu’une bouchée avec la McLaren. Les Mercedes font un peu de spectacle. Russell s’est manqué à l’épingle et Antonelli l’a passé. Mais Russell le repasse dans la ligne du retour et Antonelli réattaque au 1er virage.

Piastri repasse par les stands ? Sans doute un accrochage avec Albon qui doit abandonner. Il repart mais juste devant les Mercedes, à un tour ! 16e tour, Norris aussi repasse par les stands. Chez McLaren on doit adapter la tactique, mais ce n’est pas clair. Norris repart 14e.

Antonelli réattaque Russell mais le Britannique en vieux briscard a l’intérieur à la dernière chicane. Il reste devant. Les deux Mercedes perdent beaucoup de temps à s’attaquer. Mais merci pour le spectacle !

Tour 20/68

Petit à petit, les Mercedes font l’écart avec Verstappen. 7 secondes. Le quadruple champion du monde voit le septuple champion du monde Hamilton sur ses talons. Antonelli se remontre pressant sur Russell. Mais Russell sait où placer la voiture. Et Antonelli passe Russell ! Russell s’est un peu manqué à l’épingle, il a relancé plus fort pour contrer l’Italien, mais en fin de ligne droite c’est Antonelli qui passe.

Norris se fait doubler. Et Piastri prend 10 secondes pour avoir causé une collision avec Albon. Les McLaren vivent un grand prix horrible. Et Antonelli fait un blocage à l’épingle ! Antonelli le contre et ils se touchent à l’épingle. Antonelli doit couper la chicane et rendre la position.

Ah on retire l’Aston Martin d’Alonso de la course à la fin du 26e tour. Hamilton a de nouveau perdu pas mal de temps sur Verstappen, il fait l’élastique. Leclerc est 5e devant Hadjar, Colapinto, Lawson, Gasly, Bearman. Sainz qui est parti avec les mauvais pneus est remonté 11e, devant Norris.

George Russell's race comes to an early end! 😱👇#F1 #CanadianGP pic.twitter.com/49FKf4vIDx

— Formula 1 (@F1) May 24, 2026

Tour 30/68

Russell à l’arrêt ! Voiture de sécurité virtuelle (pour le moment). Russell est en pleine piste avec sa voiture stoppée. Quelque chose a dû casser. Allez, tout le monde passe par les stands pour changer de gommes. L’intervention des commissaires a été rapide et la course est repartie. On est à la mi-course. Avec les changements de pneus, Leclerc a perdu un peu de temps et a du laisser passer Hadjar. Ils se chicanent en piste maintenant.

Comme Norris et Piastri n’ont pas changé de nouveau les pneus pendant la voiture de sécurité virtuelle, Norris est remonté dans les points à la 9e place. Antonelli mène largement désormais avec 6,7 secondes sur Verstappen. Hamilton est 3e à 5 secondes. Hadjar suit, toujours avec Leclerc sur ses talons. Colapinto, Lawson, Norris qui a passé Gasly, et Sainz complètent le top 10.

Hadjar en fait-il un peu trop en défense face à Leclerc ? S’il ne le faisait pas on lui reprocherait !

Tour 40/68

Et c’est Norris qui cette fois à un souci ! Nouvel abandon. Décidément. Leclerc a passé Hadjar. Pour Alpine, on pourrait avoir un bon résultat d’ensemble avec Colapinto 6e et Gasly 8e avec Lawson 7e sous enquête. Perez est dans les stands avec la suspension avant droite ouvert. Elle a « explosé » en rentrant dans les stands. Elle devait avoir une fatigue. 6e abandon pour ce GP.

That's some serious damage for Perez's Cadillac! 😳

He thankfully makes it back to the pit lane #F1 #CanadianGP | LAP 43/68 pic.twitter.com/3CxMteUMcG

— Formula 1 (@F1) May 24, 2026

Hadjar a visiblement été trop virulent dans sa défense sur Leclerc et prend une pénalité. Bon, il a de la marge sur Colapinto donc cela ne lui coûtera pas de place. Nouvelle voiture virtuelle de sécurité pour des débris sur la piste. Ils sont enlevés rapidement et la course reprend.

Tiens, Bottas, déjà bon dernier en course, prend 5 secondes pour une vitesse excessive dans les stands. Ca lui en fait une belle sachant qu’il est à 33 secondes de Stroll devant lui. Gasly n’arrive pas à remonter sur Lawson. Il n’est pas aidé par le fait de devoir laisser passer les premiers qui le doublent.

Tour 50/68

Hamilton remonte petit à petit sur Verstappen. 2 secondes seulement. Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et Hadjar passe par les stands. Il a largement le temps face à Colapinto. Piastri aussi passe aux stands. Les deux vont donc observer leur pénalité avant le changement de pneus. C’est risqué en cas d’erreur d’un mécano.

Et on est de nouveau sous drapeau vert ! Hadjar est revenu sur Leclerc car le Monégasque a fait une figure contrôlée de justesse ! On a failli perdre la Ferrari. Hamilton en sortant de la VSC est à moins d’une seconde de Verstappen. Pour Hadjar, cela va être compliqué car il a 18 secondes, malgré les pneus softs neufs.

Hamilton commence à se montrer dans les rétroviseurs de Verstappen ! Cette bataille est bonne pour le leader Antonelli qui est à 8 secondes devant. On est à 10 tours de la fin de la course.

Tour 60/68

Hamilton est toujours sur les talons de Verstappen et Gasly sur ceux de Lawson. Mais, si les voitures peuvent mieux se suivre désormais, elles ne se doublent pas plus facilement. Mais Hamilton passe Verstappen ! A la sortie de la chicane, Lewis s’est blotti dans l’aileron de la Red Bull et passe au 1er virage. Désormais Verstappen est le chasseur.

Comme Hadjar a de nouveau une pénalité de 10 secondes (pour un souci sous double drapeaux jaunes) il repasse par les stands et repart de nouveau en tendres. Tant pis pour la chasse au Leclerc, il va tenter de garder sa 5e place.

On s’approche de la fin de ce Grand Prix. Antonelli doit écouter le moindre bruit de sa voiture désormais. Lawson et Gasly ont tous les deux coupé la chicane ! Et Verstappen retente de passer Hamilton. Ce n’est pas fini encore à Montréal !

Arrivée

Et Antonelli remporte le Grand Prix du Canada ! Hamilton termine 2e devant Verstappen. Quel podium ! Leclerc suit, puis Hadjar, Colapinto, Lawson, Gasly, Sainz et Bearman. Très belle course d’Antonelli qui a vu son coéquipier et meilleur ennemi avoir un souci moteur.

Belle course d’Alpine également avec son moteur Mercedes. Sainz a bien rattrapé l’erreur de son écurie de le faire partir en intermédiaire.

Résultat du Grand Prix du Canada 2026

Est-ce que l’on est bien conscients que ce gamin italien en est à son 4e GP remporté en F1 ? Et c’est le 4e d’affilée ! C’est le premier pilote dans l’histoire de la F1 a remporter ses 4 premiers GP de rang. Avec 4 victoires de rang, il rejoint de grands noms de la F1 comme Clark, Hamilton, Vettel, Senna, Prost, Schumacher. Bon, il est loin des 10 victoires d’affilée de Verstappen en 2023.

Pour Hamilton c’est le 204e podium. Le pilote a l’air très content de sa course et du résultat. Il y a de quoi. Verstappen de son côté en est à son 128e podium.

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Lewis Hamilton Ferrari
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Charles Leclerc Ferrari
5Isack Hadjar Red Bull Racing
6Franco Colapinto Alpine
7Liam Lawson Racing Bulls
8Pierre Gasly Alpine
9Carlos Sainz Williams
10Oliver Bearman Haas F1 Team
11Oscar Piastri McLaren
12Nico Hulkenberg Audi
13Gabriel Bortoleto Audi
14Esteban Ocon Haas F1 Team
15Lance Stroll Aston Martin
16Valtteri Bottas Cadillac
17Sergio Perez Cadillac
18Lando Norris McLaren
19George Russell Mercedes
20Fernando Alonso Aston Martin
21Alexander Albon Williams
22Arvid Lindblad Racing Bulls

Classement pilote F1 2026

Antonelli prend le large en tête du classement. 43 points ! Mais on n’est qu’après 5 courses et la saison est longue encore. Avec une Ferrari revigorée, Leclerc et Hamilton sont sur les talons de Russell.

Alonso bon dernier du championnat, c’est rare pour être souligné. Honda a pourri le début de saison d’Aston Martin. A quand la remontée ?

Au classement par équipe, Mercedes est largement en avance. Un peu comme McLaren l’an passé.

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George Russell en pole position pour le GP du Canada 2026

Cette séance de qualification a réservé du suspense jusqu’à la fin puisque c’est au tout dernier tour que la pole s’est jouée. George Russell continue sur sa lancée avec la pole devant Antonelli et les deux McLaren de Norris et Piastri.

Avant-qualifications

Les qualifications devraient être une partie de pari sur l’avenir. En effet, demain, la météo annonce un fort risque de pluie. Certains vont donc mettre plus d’appui, quitte à sacrifier la qualification puisqu’on ne peut plus toucher aux voitures avant la course. C’est le cas de Red Bull par exemple.

Il fait un peu plus de 20° dans l’air, à peine 31° sur la piste. Antonelli doit toujours avoir en travers de la gorge la manoeuvre de George pendant le Sprint. Il faut qu’il convertisse cette rancune en vitesse sur la piste.

Q1 – Difficile de lire la hiérarchie

Les « seconds couteaux » (sans injure) se lancent en piste dès le feu vert. La plupart des pilotes sont partis avec un train de pneus tendres rodés. Avec aussi peu de degrés sur la piste, on devrait voir deux tours de préparation pour un tour rapide. Piastri a signé un premier temps de référence en 1:15.115. Mais il est rapidement battu par Norris puis par Verstappen. Même Colapinto fait mieux. Il y a de quoi faire mieux visiblement.

Les Ferrari sont encore « à la parade ». Hamilton grimpe au 6e rang, mais Leclerc n’est que 16e. Ah Piastri relance un nouveau tour et se met à 8 millièmes de Norris. Gasly a abandonné son tour rapide et rentre aux stands. Peut-être faut-il chausser les pneus neufs pour l’Alpine pour passer en Q2 ?

Ah ! Les choses sérieuses commencent. Russell se porte en haut de la feuille des temps. Mais Antonelli le bat largement. 1:13.380 pour l’Italien. Hadjar fait aussi un bon temps avec 1:13.654. 2e temps. Leclerc se replace enfin, il est 8e derrière Hamilton. Lindblad s’invite à la fête pour le moment avec le 3e temps. Il reste 6 minutes.

Un passage en Q2 très tendu

Pour le moment, Bortoleto, Alonso, Hülkenberg, Bottas, Stroll et Gasly sont dans la zone rouge. Après avoir été géné deux fois dans un tour lancé, Gasly est 11e. Ca devrait passer. Leclerc grimpe au 4e rang. Antonelli reste en tête devant les deux McLaren.

Stroll reste englué en fin de peloton. Hamilton est repassé juste devant Leclerc. On sent que la Ferrari manque un poil d’énergie sur la fin de la grande ligne droite. Ocon est juste 15e. C’est à risque. Il se fait passer par Hülkenberg et Bortoleto sur la ligne. 7 centièmes à peine. Chez Ferrari on craint un bris de pièce sur la voiture de Leclerc.

Sont éliminés : Ocon, Albon, Alonso, Perez, Stroll et Bottas.

Q2 – Hadjar en outsider ?

Désormais on est en pneus neufs ! On a les deux Alpine et les deux McLaren en bout de ligne des stands, attendant le feu vert. Encore une fois les pilotes ont fait deux tours de préparation. Cela raccourci le nombre de tentatives après.

Si Hadjar a signé un encourageant 1:13.6 il est battu par Norris puis Piastri. Hamilton se glisse entre les deux McLaren. Leclerc est à 1 seconde. Comme depuis le début, il semble mettre un tour de plus à mettre la Ferrari en condition. 1:13.076 pour Antonelli !

Verstappen monte au 5e rang. Ah non 6 car Hadjar remonte 2e, enfin 3e chassé par Norris. 9e temps pour un nouveau tour rapide de Leclerc. Il a du mal. Verstappen aussi se plaint de ne pas pouvoir mettre en température ses pneus avant. Il reste 6 minutes. Au fait, où en est Russell ? 8e seulement…il se cache ou il a des soucis ?

Pour le moment on a Colapinto, Sainz, Bortoleto, Bearman, Gasly et Lawson dans la zone rouge.

Ah Russell a planté un freinage au 1er virage. Il a la pression pour passer en Q3. Meilleur temps pour Hamilton. 35 millièmes devant Antonelli. Russell se rassure et est 3e à 38 millièmes d’Hamilton. Et Hadjar règle tout le monde en 1:12.975 !

Leclerc améliore un peu mais reste en retrait, comme Verstappen ou Piastri. S’en est terminé.

Sont éliminés : Hülkenberg, Lawson, Bortoleto, Gasly, Sainz et Bearman.

Q3 – Les Mercedes d’un souffle

Et encore une fois, les pilotes ont besoin de deux tours pour monter les gommes en températures. Lindblad est le seul pilote sans train de pneus neufs à priori. Les McLaren font parler la poudre ! 1:12.729 pour Norris qui a délogé Piastri. Ca cause d’entrée de jeu. Hamilton réplique 139 millièmes derrière à la 2e place.

Antonelli est 359 millièmes en retard ? WOW ! Retournement de situation ! Russell a abandonné son tour avec un train arrière « flottant ». Crevaison lente après avoir touché un mur ? Bon, après les premiers tours, on a : Norris, Hamilton, Piastri, Antonelli, Leclerc, Verstappen, Lindblad, Colapinto, Hadjar et Russell. Les Red Bull sont chargées à l’arrière en prévision de la pluie demain et cela leur coûte en ligne droite.

On est reparti pour un dernier tour lancé. 3e temps pour Russell. Décidément, on pensait les Mercedes plus à la fête ! Antonelli signe le meilleur premier secteur. Il est 22 millièmes en retard au 2e secteur. Meilleur temps ! 1:12.646.

Leclerc 4e temps provisoire. Norris échoue à 83 millièmes ! Piastri 3e. Hadjar 5e juste derrière Hamilton. Reste Russell. Pole de Russell ! Pour 68 millièmes. Verstappen bat Hadjar d’un souffle.

Quel final ! Les deux Mercedes que l’on pensait à la rue se réveillent dans le dernier tour pour souffler la première ligne aux McLaren.

Résultat des qualifications du Grand Prix du Canada 2026

On verra demain si la tactique de Red Bull de charger en appui la voiture sera la bonne. Pour le moment, les Red Bull ont eu du mal à performer. Devant on a cru que Mercedes s’effondrait dans la dernière minute, mais c’était pour mieux ménager le suspense.

Mercedes, McLaren, Ferrari et Red bull. Voilà les quatre meilleures écuries du moment dans l’ordre.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Kimi Antonelli Mercedes
3Lando Norris McLaren
4Oscar Piastri McLaren
5Lewis Hamilton Ferrari
6Max Verstappen Red Bull Racing
7Isack Hadjar Red Bull Racing
8Charles Leclerc Ferrari
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Franco Colapinto Alpine
11Nico Hulkenberg Audi
12Liam Lawson Racing Bulls
13Gabriel Bortoleto Audi
14Pierre Gasly Alpine
15Carlos Sainz Williams
16Oliver Bearman Haas F1 Team
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Alexander Albon Williams
19Fernando Alonso Aston Martin
20Sergio Perez Cadillac
21Lance Stroll Aston Martin
22Valtteri Bottas Cadillac

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F1 – Russell sort les muscles et Antonelli au Sprint Canada 2026

On a bien failli revivre le GP d’Espagne 2016 du côté de Mercedes avec Russell et Antonelli. Le jeune Italien fulmine, mais il s’est cassé les dents sur Russell plus expérimenté. Russell remporte la course Sprint devant Norris opportuniste et Antonelli.

Lors de la mise en grille, l’Aston Martin de Stroll est poussée dans les garages. Souci de suspension. 4 pilotes partiront de la pitlane : Bearman, Valtteri Bottas, Alex Albon et Pierre Gasly. On a travaillé sur les voitures.

Russell est en pole devant Antonelli et Norris. La plupart de la grille est en médiums. Linblad est en durs, quelques pilotes tentent le paris des tendres. Mais tiendront-ils ? Russell pointe sa voiture vers la droite pour couvrir Antonelli.

Départ – 23 tours

Très bon départ de Russell, un peu moins d’Antonelli mais il couvre sa position. Derrière, c’est Hamilton qui attaque Piastri et le passe à la réaccélération de sortie virage 3. Tout le monde semble passé. Aston Martin a lancé Stroll en piste, pour une séance d’essai grandeur nature. Hülkenberg a perdu 4 places, Bortoleto 5. Pas génial le départ des Audi.

Les deux Mercedes s’envolent déjà en trois tours ! 3 secondes sur Norris. Les améliorations amenées sur les Mercedes semblent fonctionner ici. On Russell, Antonelli, Norris, Hamilton, Piastri, Leclerc, Verstappen, Hadjar, Lindblad et Sainz. Ah non ! Hadjar a un souci moteur et abandonne à la fin du 5e tour.

Tour 5/23

WOW ! Antonelli attaque Russell qui défend vertement et pousse l’Italien dehors au premier virage. Russell reste en tête. Un peu plus loin Antonelli coupe la chicane. Si la Mercedes n’est pas abîmée, c’est un miracle. Chez Mercedes on calme le jeu mais Russell a sans doute été un eu trop loin. Norris a passé Antonelli dans l’affaire.

La McLaren semble retrouver du rythme. Une histoire de mise en route des pneus ? Ou Russell a aussi un peu abîmé sa voiture ? Hamilton met la pression sur Antonelli. En quelques tours tout s’est déréglé chez Mercedes. Sans doute trop d’attaque sur les pneus qui ont provoqué un graining ou des températures trop élevées. Après avoir galéré quelques tours, Antonelli recolle à Norris.

Tour 15/23

Albon passe aux stands pour mettre les pneus tendres. Là aussi on fait une séance de test grandeur nature pour la qualification et le GP. Alonso va faire de même. Bon, on doit l’avouer, à part la chicaillade des deux Mercedes, on s’ennuie ferme sur ce Sprint. Bon, Alonso rentre définitivement aux stands.

Allez, on est au début du 20e tour et le trio de tête s’est regroupé. Les écarts qui font l’élastique en un tour c’est particulier. Gasly aux stands, pour mettre les tendres visiblement. Pour une fois en course sprint, les premiers doublent les derniers. C’est rare. Hamilton a touché le mur de la dernière chicane. Mais la Ferrari est solide. Il a Piastri dans l’échappement.

Arrivée

Norris a loupé un freinage. Antonelli tente de l’attaquer mais doit couper le virage 2. Il rend la place. Piastri passe Hamilton ! Russell peut respirer et l’emporter. Piastri a bien terminé devant Leclerc qui a profité du dépassement de la McLaren sur Hamilton pour le passer aussi. Verstappen dans un relatif anonymat termine 7e devant Lindblad qui prend le dernier point du Sprint.

Toto a dû intervenir à la radio pour calmer le jeune Italien. Cela risque de ronfler dans les paddocks Mercedes.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Lando Norris McLaren
3Kimi Antonelli Mercedes
4Oscar Piastri McLaren
5Charles Leclerc Ferrari
6Lewis Hamilton Ferrari
7Max Verstappen Red Bull Racing
8Arvid Lindblad Racing Bulls
9Franco Colapinto Alpine
10Carlos Sainz Williams
11Liam Lawson Racing Bulls
12Gabriel Bortoleto Audi
13Esteban Ocon Haas F1 Team
14Sergio Perez Cadillac
15Nico Hulkenberg Audi
16Lance Stroll Aston Martin
17Valtteri Bottas Cadillac
18Oliver Bearman Haas F1 Team
19Alexander Albon Williams
20Pierre Gasly Alpine
21Isack Hadjar Red Bull Racing
22Fernando Alonso Aston Martin

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F1 Qualif sprint Canada 2026 : Russell taille patron

George Russell s’est montré le plus rapide lors de l’exercice de la qualification pour la course Sprint à Montréal pour le Grand Prix du Canada 2026. Antonelli complète la première ligne entièrement Mercedes. Norris a failli perdre gros mais réussi à accrocher la 3e place.

SQ1 – le drapeau rouge ruine tout

Hamilton est le premier à signer un temps intéressant : 1:15.459. Mais cela sera battu à coup sûr. Leclerc fait 1:15.005 bientôt battu par Russell en 1:14.772. Norris échoue à faire mieux. Verstappen règle ce petit groupe en 1:14.476.

Mais revoilà ce diable d’Italien d’Antonelli en 1:14.010. Il a failli passer sous la minute quatorze. Derrière, Albon et Lawson ne prendront pas la piste suite aux soucis en FP1. On est à 5 minutes de la fin de cette SQ1. C’est ce moment que choisi Hamilton pour prendre la tête en 1:13.922. La piste devrait s’améliorer tour après tour.

Dans la zone rouge, on retrouve pour le moment Bottas juste derrière Perez dernier qualifié. Suivent Colapinto, Bortoleto. Red flag ! Fernando Alonso est dans le mur. Il reste 1 minute 46 au chrono. Ce sera tendu pour relancer la séance. Pour le moment, on trouve finalement Perez, Stroll, Gasly, Bottas, puis Albon et Lawson qui seraient éliminés. Alonso a loupé son freinage et a tout bloqué pour finir dans les Tecpro.

On va relancer la SQ1. Cela va être tendu pour faire un tour de préparation correct et passer avant le drapeau à damier. C’est ce que l’on craignait. C’est la foire d’empoigne en piste pour passer à temps. Au final, ce drapeau rouge aura mis à mal certaines qualifications. C’est le cas de Gasly par exemple qui avait le rythme pour passer. Sont éliminés : Perez, Stroll, Gasly, Bottas, Albon et Lawson.

Crédit Michaël Dautremont

SQ2 – Verstappen a eu chaud

Alonso ne prendra pas part à cette SQ2. Ils sont donc 5 à craindre l’élimination. A Montréal, les pilotes font deux tours de préparation. Heureusement que le temps au tour est faible. Mais cela limiter les tentatives. Norris signe un 1:13.957. Mais Hamilton fait 3 dixièmes de moins. Il est en forme Lewis pour le moment.

Antonelli et Russell font mieux, un peu mieux. 1:13.466 pour Russell, 171 millièmes devant Hamilton. Verstappen n’a toujours pas de temps alors qu’on est à 3 minutes de la fin…pression ! Et il a dépassé les limites donc a un temps supprimé. Pour le moment, on trouve Colapinto, Ocon, Bearman, Hülkenberg, Verstappen et Alonso en zone rouge.

9e temps seulement pour Verstappen. Il est clairement à risque. Et Hamilton reprend le meilleur temps pour 1 millième sur Russell. Mais Russell règle tout le monde avec 1/2 seconde de mieux ! WOW. 1:13.026.

Bortoleto passe 10e en poussant Sainz 11e. Verstappen rentre aux stands. Soit on croit que personne ne fera mieux, soit on n’avait pas de quoi améliorer. Gros risque ! Hülkenberg améliore mais est 10e. C’est Bortoleto qui en fait les frais. 14e place pour Ocon. 15e pour Bearman. Ok, il ne reste que Sainz derrière Verstappen encore en piste. Cela passe pour Max.

Sont éliminés : Hülkenberg dépassé d’un souffle par Sainz, Bortoleto, Colapinto, Ocon, Bearman et Alonso.

Crédit Michaël Dautremont

SQ3 – Russel est injouable

Argh ! Gros travers de Hamilton à la réaccélération, il abandonne son premier tour lancé. Il ne va pas falloir se louper car il n’y a pas beaucoup de temps en SQ3. Pour rappel, en qualif sprint, les pilotes ont les pneus médiums pour SQ1 et SQ2 et là ils ont chaussé les tendres.

1:13.411 pour Hamilton. Hadjar est 2 dixièmes derrière. Verstappen s’intercale entre les deux. Norris n’est que 4e ? WOW. Linblad fait mieux que lui. Russell règle tout le monde 1:13.194. Leclerc est derrière Piastri. Il a failli aller embrasser le mur des champions ! Norris a fait comme Hamilton en faisant une équerre dès le début de son tour lancé.

Au final, en partant plus tôt que les autres, Hamilton a pu refaire un tour. On a Russell, Hamilton, Antonelli, Verstappen, Hadjar. Les temps n’ont pas l’air de s’améliorer maintenant. Norris 2e temps ! Linblad améliore et passe Leclerc. Russell améliore encore son temps. Il est injouable.

Piastri se place juste derrière Norris. Et Leclerc derrière Hamilton. Il reste Antonelli…2e temps ! Russell décroche sa pole Sprint.

Crédit Michaël Dautremont

Résultats de la qualif Sprint Montréal 2026

Le drapeau rouge en SQ1 a ruiné les plans de quelques uns. Au final, si Hamilton a semblé capable de jouer la première ligne, le passage aux pneus tendres a remis les Mercedes devant les McLaren puis les Ferrari et les Red Bull.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Kimi Antonelli Mercedes
3Lando Norris McLaren
4Oscar Piastri McLaren
5Lewis Hamilton Ferrari
6Charles Leclerc Ferrari
7Max Verstappen Red Bull Racing
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Carlos Sainz Williams
11Nico Hulkenberg Audi
12Gabriel Bortoleto Audi
13Franco Colapinto Alpine
14Esteban Ocon Haas F1 Team
15Oliver Bearman Haas F1 Team
16Fernando Alonso Aston Martin
17Sergio Perez Cadillac
18Lance Stroll Aston Martin
19Pierre Gasly Alpine
20Valtteri Bottas Cadillac
21Alexander Albon Williams
22Liam Lawson Racing Bulls

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Le Fiat Grizzly Fastback en plein tournage, sans camouflage

On est proche du communiqué de presse qui nous en apprendra plus sur le FIAT Grizzly Fastback. Si on l’avait déjà aperçu avec du camouflage puis sans rien du tout au Maroc, on a désormais le véhicule de série sous les yeux. Il a été surpris en plein tournage d’une publicité (ou des rolls presse).

Le FIAT Grizzly a été supris à Nepi en Italie, à 30 km au nord de Rome environ.

Pas de surprise puisqu’on savait déjà ou presque à quoi ressemblerait ce Grizzly. La face avant décline le style FIAT avec un bandeau qui relie les deux blocs optiques. Ce bandeau a des tirets lumineux en quinconce.

Made in Kenitra

On retrouve ce schéma à l’arrière avec un bandeau noir et des feux en quinconce. Le véhicule est marqué par des lignes tendues et un toit qui retombe à l’arrière (d’où le fastback).

Longtemps, cette forme de SUV, fastback, a été boudé en Europe. Quelques modèles premium tentaient l’aventure, mais sans plus. Désormais la marque qui n’a pas de crossover « coupé » manque un paquet de ventes.

Stellantis a présenté son plan « Fastlane 2030 » et FIAT y a une belle place et ce Grizzly devrait rencontrer son succès.

Plus de photos sur Autoparieri.

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Audi A2 e-tron : le futur modèle électrique d’entrée de gamme attendu en 2026

Le constructeur allemand Audi prépare l’arrivée de l’A2 e-tron, un nouveau modèle électrique compact annoncé pour l’automne 2026. Ce véhicule viendra compléter la gamme de la marque en ouvrant l’accès à une mobilité premium électrique sur le segment d’entrée de gamme. Le prototype est actuellement en phase de tests intensifs avant sa présentation officielle. Audi n’a pas manqué de communiquer dessus.

Une nouvelle étape dans la stratégie électrique d’Audi

Lors de la conférence annuelle de la marque, le CEO Gernot Döllner a présenté l’A2 e-tron comme une étape supplémentaire vers une gamme entièrement électrique. Ce modèle compact doit contribuer au renouvellement du catalogue et s’inscrit dans la transformation progressive des sites industriels en Europe.

La production sera assurée à Ingolstadt, au siège du constructeur, confirmant le rôle central de ce site dans la stratégie industrielle du groupe.

Des tests en conditions extrêmes en Scandinavie

Comme à chaque développement d’un véhicule par n’importe quel constructeur ou presque, le prototype de l’A2 e-tron est soumis à des essais en environnement hivernal en Laponie, en Suède. Ces tests portent sur des routes enneigées, des surfaces glacées et des pistes glissantes sur lac gelé.

Les équipes de développement y évaluent notamment le comportement dynamique, la gestion thermique et les performances de la batterie. Les réglages entre motorisation électrique, freinage et suspension sont ajustés en continu. De quoi éprouver l’électronique et « faire vieillir » prématurément le véhicule.

Audi A2 e-tron in camouflage wrap, dynamic photo

Optimisation aérodynamique à Ingolstadt

Mais Audi communique également sur les essais en soufflerie, réalisés à Ingolstadt dans le centre de développement technique de la marque aux anneaux. Ils permettent d’affiner l’aérodynamique du véhicule, oh combien important pour un VE.

Avec des vitesses de vent pouvant atteindre 300 km/h et une piste roulante allant jusqu’à 235 km/h, ces installations servent à analyser le flux d’air, les émissions sonores et la stabilité thermique. La ligne de toit spécifique du modèle joue un rôle clé dans ces travaux.

Validation sur routes ouvertes en Bavière

Des essais ont également lieu dans la région de la vallée de l’Altmühl, en Bavière. Ce terrain varié permet de tester la suspension et les systèmes d’aide à la conduite dans des conditions réelles, avec des routes sinueuses, des dénivelés et des surfaces changeantes.

Ces tests visent à vérifier l’usage quotidien du véhicule. Bref, de grandes séances de tests habituelles pour un nouveau véhicule moderne.

Une production intégrée au site d’Ingolstadt

L’A2 e-tron sera assemblée à Ingolstadt. Ce choix s’inscrit dans la transformation des sites industriels du constructeur et accompagne le renouvellement de la gamme, composée de plusieurs nouveaux modèles lancés récemment sur les segments électrique compact et premium.

Pour le découvrir, il faudra patienter jusqu’à la rentrée de septembre. Evidemment, Audi ne donne qu’une photo bien camouflée..

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En F1, certaines défaites sont immortelles : plongée dans Cruels Grands Prix

Charles Cuny nous replonge dans l’histoire de la Formule 1 sous un angle rarement exploré : celui des défaites qui ont façonné la légende du sport automobile. Dans Cruels Grands Prix, l’auteur s’intéresse moins aux victoires attendues qu’aux drames, aux occasions perdues et aux retournements de situation qui ont marqué durablement les esprits des passionnés. Car en F1, certaines secondes places, certains abandons ou certaines erreurs stratégiques racontent parfois davantage l’histoire que les trophées eux-mêmes.

Au fil des pages, le livre revisite des Grands Prix devenus mythiques par leur cruauté. Accidents tragiques, titres perdus dans les derniers tours, choix techniques catastrophiques ou destins brisés : Charles Cuny met en lumière ces moments où la gloire semblait acquise avant de basculer brutalement. Le récit mêle émotion, contexte historique et passion mécanique, offrant une lecture aussi captivante pour les amateurs de statistiques que pour les nostalgiques des grandes heures de la F1.

19 mai 1996 – GP de Monaco : Jean Alesi qui pleure, Olivier Panis qui rit

On vient de célébrer les 30 ans de la victoire d’Olivier Panis à Monaco sur Ligier. Mais c’est aussi un de ces cruels grands prix. Celui de Jean d’Avignon qui a manqué une belle deuxième victoire qui lui tendait les bras.

L’ouvrage séduit également par son approche humaine. Derrière chaque course racontée se cachent des pilotes, des ingénieurs et des équipes confrontés à la pression, à la malchance ou à leurs propres limites. Des figures légendaires comme Ayrton Senna, Nigel Mansell, Alain Prost ou Gilles Villeneuve apparaissent à travers leurs moments les plus douloureux, ceux qui ont contribué à forger leur mythe autant que leurs succès.

Destins brisés, mécaniques rétives

Evidemment, comment ne pas évoquer le petit Prince de la Formule 1 : François Cevert. Successeur désigné de Jackie Stewart, il manque une nouvelle fois le coche en Argentine en 1973 et sera fauché à l’orée d’une saison 1974 que tout le monde le voyait remporter.

Comme un pied de nez, le livre se termine par une victoire ! S’il est cruel pour Schumacher qui se voyait déjà gagner, le grand prix du Canada 1995 va sourire à Jean Alesi et à sa Ferrari #27. Comme quoi la cruauté d’une course qui vous échappe et une victoire que vous finissez par décrocher sont les deux faces d’une même pièce du destin.

Un format inattendu

Ce genre de bouquin est souvent un grand livre avec de belles images et peu de textes. Ici, c’est un format roman, avec du texte et pas d’image autres que sur la couverture et sur la quatrième. Mais ne soyez pas effrayés ! Il se lit « comme qui rigole » et on peut, si on veut, vagabonder sans suivre l’ordre imposé par l’auteur.

Préfacé par René Arnoux, Cruels Grands Prix s’impose finalement comme bien plus qu’un simple livre de souvenirs sportifs. C’est une plongée dans la part tragique et imprévisible de la Formule 1, celle qui fait vibrer les fans depuis des décennies et rappelle qu’en sport automobile, la frontière entre héroïsme et désillusion tient parfois à un virage, une panne… ou quelques mètres seulement.

C’est peut-être ce qui manque à la F1 moderne devenue finalement trop prévisible par une volonté des dirigeants d’avoir une fiabilité imposée sur plusieurs grands prix.

Si vous ne voulez pas la version papier, cela tombe bien, Charles Cuny vient de sortir la version numérique à tout petit prix de Cruels Grands Prix.

Détails techniques

  1. Nombre de pages de l’édition imprimée 273 pages
  2. Langue Français
  3. Date de publication 15 décembre 2025
  4. Dimensions 15.24 x 1.57 x 22.86 cm
  5. ISBN -13979-8276520278

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Škoda Epiq : le nouveau crossover électrique compact s’affiche au prix du thermique

Le constructeur tchèque élargit sa gamme de véhicules 100 % électriques avec le lancement du Škoda Epiq. Ce crossover urbain se positionne comme le modèle électrique le plus accessible de la marque, affichant un tarif équivalent à celui du modèle thermique Kamiq sur plusieurs marchés, dont la France.

Une nouvelle plateforme technique à traction avant

L’Epiq est le premier modèle de la marque à reposer sur la nouvelle plateforme électrique MEB+, développée au sein du Brand Group Core de Volkswagen. Cette architecture se caractérise par une masse réduite et une configuration à traction avant (*), une première pour un véhicule électrique Škoda.

Sur le plan mécanique, le catalogue se compose de deux tailles de batterie et de trois niveaux de puissance. Le véhicule annonce une autonomie maximale d’environ 440 kilomètres. Concernant la recharge, la batterie accepte le courant alternatif (AC) à hauteur de 11 kW de série. En courant continu (DC), la recharge rapide permet évidemment de passer de 10 à 80 % en près de 24 minutes dans les conditions idéales.

Design aérodynamique et habitabilité optimisée

Ce nouveau modèle est le premier véhicule de série à adopter le langage stylistique « Modern Solid » de Škoda. L’extérieur se distingue par des lignes épurées, une face avant fermée dite « Tech-Deck Face » en noir brillant et une nouvelle signature lumineuse en forme de T. Les optimisations aérodynamiques permettent d’atteindre un coefficient de traînée de 0,275.

Malgré des dimensions extérieures compactes, l’habitacle intègre :

  • Un volume de coffre de 475 litres (incluant une trappe de 25 litres).
  • Un compartiment de rangement avant (« frunk ») prévu à partir de 2027.
  • Des commandes intuitives et des matériaux durables.

Ce style ne plaira pas à tout le monde. On s’était habitué aux faces avant des Škoda de ces dernières années. Là, si on a un succédané de calandre avec le « Tech-Deck Face », les feux déconstruits, reliés par une bande noire, soulignés par une grille « à la Jeep », le style dénote.

Idem à l’arrière et de profil avec un montant C massif (on craint les angles morts) et des feux arrière tarabiscotés. Le changement est-il toujours bon ?

Technologies embarquées et fonctionnalités inédites

L’Epiq introduit la fonctionnalité « One Pedal » dès son lancement, permettant de gérer l’accélération et le freinage via une seule pédale avec une régénération ajustable. Il intègre également la recharge bidirectionnelle, offrant la possibilité d’alimenter des appareils externes, un foyer ou le réseau électrique selon l’infrastructure. Du classique désormais dans le VE.

La connectivité repose sur un système d’infodivertissement utilisant Android, associé à un écran central de 13 pouces. Les utilisateurs peuvent accéder à distance aux données du véhicule et gérer la recharge via l’application MyŠkoda.

L’intérieur semble austère avec du classique : planche de bord horizontale et une tablette posée au milieu. Cela manque un peu de « fun ».

Sécurité et version de lancement

La dotation de sécurité de série comprend sept airbags (dont un airbag central) ainsi que plusieurs aides à la conduite :

  • Le Front Assist
  • Le Side Assist
  • Le Lane Assist
  • La reconnaissance des panneaux de signalisation

Le système Voyage Assist 3.0 est quant à lui proposé en option.

Une série limitée, baptisée « First Edition », est disponible à la commande dès le 19 mai 2026. Basée sur la finition Selection, elle intègre des éléments de design spécifiques et est obligatoirement associée à la motorisation la plus puissante de la gamme.

Notre avis, par leblogauto.com

Laissons le style de côté, Škoda indique que ce nouvel Epiq se situe au niveau du prix du Kamiq thermique. L’Epiq City 55 est à 28 620 € (3 450 € de prime CEE EDF déduite). Mais, pour cela, vous n’avez que 55 kWh de batterie soit 441 km d’autonomie WLT.

En face, le Kamiq Active débute à 25 780 € + 400 € de malus. Ah, déjà c’est 2 440 € de moins (~10 %). Avec, la polyvalence de son carburant liquide. Même avec un prix de l’essence à 2 €/l, nombreux continueront de préférer la version thermique à l’électrique.

Il faudra sans doute attendre les versions à 35 kWh de capacité de batterie pour avoir un prix d’achat équivalent. Il faudrait pousser jusqu’à la comparaison des équipements de chacun.

En revanche, cela reste une proposition intéressante pour qui veut passer à l’électrique et avoir un SUV de 4,17 m de long au coffre généreux. A comparer avec une Megane E-Tech ou un Peugeot e-2008 par exemple, avantage Skoda Epiq sur le prix. En revanche, la Renault 4 E-Tech semble plus « en ligne » face à cet Epiq même si à partir de 29 870 € (prime CEE de 3 620 € déduite). Sinon il y a le Kia EV2.

Note

(*) Traction et propulsion ne présument absolument pas de quel essieu est moteur. Ainsi, on parlera indistinctement de traction arrière comme de propulsion avant. Même Citroën en son temps vendait des berlines 11 CV à « traction arrière ».

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Stellantis ouvre son usine de Rennes au chinois Dongfeng

Stellantis va accueillir la production d’un véhicule électrique du groupe chinois Dongfeng sur son site de La Janais, près de Rennes. L’annonce a été confirmée ce mercredi lors d’un comité social et économique (CSE) extraordinaire, dans un contexte de coopération accrue entre constructeurs automobiles.

Une production Dongfeng confirmée à Rennes

La production d’un véhicule électrique du groupe chinois Dongfeng sera lancée dans l’usine Stellantis de La Janais, à Chartres-de-Bretagne, en banlieue de Rennes. En effet, l’information, évoquée depuis plusieurs semaines, a été officialisée ce mercredi.

La CFDT a confirmé ce partenariat lors d’un comité social et économique extraordinaire. Le syndicat parle d’une nouvelle étape dans la coopération entre Stellantis et le constructeur chinois. Il se montre positif sur cette annonce.

Stellantis multiplie les partenariats industriels

Le groupe Stellantis, propriétaire notamment des marques Peugeot, Citroën, Opel, Fiat, Jeep et Alfa Romeo, cherche à renforcer l’activité de ses usines européennes grâce à des accords avec d’autres constructeurs. Il en va de la rentabilité des sites dont l’activité des marques du groupe ne suffit plus en Europe.

Le groupe a récemment conclu un partenariat similaire avec le constructeur chinois Leapmotor. Deux modèles de cette marque doivent être produits dans des usines Stellantis en Espagne. Pour l’Amérique du Nord, Stellantis se rapproche de Jaguar Land Rover (JLR).

Crédit Stellantis

Le site de La Janais produit actuellement le Citroën C5 Aircross

L’usine de La Janais a été entièrement modernisée et produit aujourd’hui uniquement le nouveau Citroën C5 Aircross. L’usine tourne donc « au ralenti » par rapport à son glorieux passé. On a longtemps craint que La Janais soit la prochaine usine à fermer à cause de cela.

Ces véhicules ne seront pas des entrées de gammes pour une raison de coût de production en France. Donc, selon Les Echos, les futures lignes de production rennaises assembleraient des véhicules de la marque Voyah. La marque est présentée comme la division haut de gamme de Dongfeng. Le quotidien indique également qu’une production localisée en France pourrait permettre à la marque d’éviter les droits de douane européens appliqués aux véhicules électriques importés.

Les syndicats demandent des garanties sur l’emploi

Dans son communiqué, la CFDT estime que ce partenariat pourrait apporter davantage de visibilité au site industriel, tout en demandant des garanties pour les salariés et les sous-traitants.

Le syndicat majoritaire souhaite notamment que le cadre juridique de la future coentreprise pilotée par Stellantis permette de sécuriser et développer l’emploi sur le site. Il ne faudrait pas que cette étape soit la première d’une prise de contrôle de l’usine par Dongfeng. C’est ce que d’aucuns craignent.

Stellantis n’est pas le seul groupe automobile européen à nouer des partenariats avec des constructeurs chinois pour remplir les lignes d’assemblage. Du côté des constructeurs chinois, l’intérêt est d’avoir une production européenne sans pour autant investir dans la construction d’une usine. Cela prend du temps et coûte très cher. Cela permettra de contourner les droits de douane euroopéens.

Alors est-ce faire entrer le loup dans la bergerie ? Ou un mal nécessaire avec des partenaires de confiance ?

Crédit Stellantis

Une usine historique en forte réduction d’effectifs

L’usine de La Janais a été inaugurée en 1961 par le général de Gaulle. Elle employait plus de 10.000 salariés dans les années 1970. Elle était la grande soeur de « La Barre Thomas » à quelques kilomètres avec jusqu’à 2 500 salariés environ.

Aujourd’hui, le site Stellantis compte moins de 2.000 salariés et produit environ 400 véhicules par jour. Enfin, le site de La Barre Thomas, il a été détruit et le quartier a profondément muté.

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Mercedes-AMG GT 4-Door Coupé : 1 169 ch électriques et 0 à 100 km/h en 2,1 secondes — c’est vraiment possible ?

Mercedes-AMG dévoile ce 20 mai 2026 sa nouvelle GT 4-Door Coupé 100 % électrique. Au programme : trois moteurs à flux axial inédits en série, 860 kW de puissance de pic et une recharge de 460 km en dix minutes. Une voiture qui redéfinit les performances accessibles en quatre places.

Trois moteurs d’un type jamais vu en production série

La technologie centrale de cette AMG GT 4 portes dite « coupé » repose sur des moteurs à flux axial, une architecture jusqu’ici absente des véhicules électriques de grande série. Le principe : le flux électromagnétique circule parallèlement à l’axe de rotation, et non perpendiculairement comme dans un moteur classique (à flux radial). Résultat, des moteurs extrêmement compacts — environ 8 à 9 cm de largeur — mais très denses en puissance et en couple.

Trois de ces moteurs équipent la voiture : un à l’avant, deux à l’arrière. Développés à partir de la technologie de la société britannique YASA (filiale Mercedes-Benz depuis 2021), ils sont produits dans l’usine berlinoise de Marienfelde, où environ 35 procédés de fabrication sont qualifiés de premières mondiales.

La GT 63 culmine à 860 kW (1 169 ch) en puissance max, avec un couple maximal de 2 000 Nm. La GT 55 développe « seulement » 600 kW (816 ch) et 1 800 Nm. Les deux atteignent 300 km/h avec le pack conducteur optionnel (ah…les options germaniques).

Des performances chiffrées radicales

Les données d’accélération sont les suivantes :

  • GT 63 : 0 à 100 km/h en 2,1 secondes, 0 à 200 km/h en 6,4 secondes (mesure avec 1-foot-rollout (*))
  • GT 55 : 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, 0 à 200 km/h en 8,7 secondes

La puissance continue atteint 530 kW sur la GT 63, ce qui signifie que ces performances ne se limitent pas à un bref pic. Toutefois, elles sont grandement amputées.

Une batterie inspirée de la Formule 1

La batterie haute tension est une création entièrement nouvelle, développée en collaboration avec Mercedes-AMG High Performance Powertrains à Brixworth, l’entité qui conçoit les groupes propulseurs des écuries de F1. Elle fonctionne en 800 volts et embarque 106 kWh nets.

Ses cellules cylindriques (105 mm de hauteur, 26 mm de diamètre) sont refroidies individuellement par une huile électriquement non conductrice. La densité énergétique annoncée dépasse 298 Wh/kg au niveau cellule. La chimie retenue, NCMA (nickel, cobalt, manganèse, aluminium), associe cathode haute densité et anode à base de silicium.

Pour comparaison, les cellules LFP (lithium fer phosphate) ont communément une densité de 150 à 200 Wh/kg. Les dernières générations avec du manganèse peuvent monter à 220/230 Wh/kg.

Recharge : 460 km récupérés en 10 minutes

La puissance de charge atteint 600 kW en courant continu, avec un courant de plus de 800 ampères. En dix minutes, l’énergie rechargée correspond à 460 km d’autonomie WLTP. La charge de 10 à 80 % d’état de charge s’effectue en 11 minutes. Rendez-vous compte, on est à pratiquement 6C de charge (six fois la capacité, en changeant l’unité kWh en kW).

L’autonomie totale s’établit entre 596 et 696 km (WLTP combiné) pour la GT 63, et 597 à 700 km pour la GT 55. En cycle urbain, les chiffres montent jusqu’à 764 et 770 km respectivement. Enfin bon, qui ira faire plus de 750 km en plein coeur de Monaco ou de Londres ?

La voiture est compatible avec cinq standards de recharge rapide : CCS2 (Europe), GB/T (Chine), CHAdeMO (Japon), CCS1 (Corée du Sud) et NACS (États-Unis).

Un mode V8 simulé, sons et à-coups inclus

L’une des particularités les plus inattendues est le mode AMGFORCE S+. Activé, il simule le comportement d’un V8 atmosphérique : son à l’intérieur et à l’extérieur reconstitué à partir de plus de 1 600 fichiers audio, interruptions de traction simulant les changements de rapports, et affichage spécifique en tableau de bord façon compte-tours central. Les passages de vitesses peuvent être effectués manuellement via les palettes au volant.

On a envie de dire, comme à chaque fois que ces trucs sont proposés (coucou Hyundai) : mais pourquoi ? Pourquoi vouloir reproduire la médiocrité d’un moteur thermique quand on met la technologie de pointe du véhicule électrique ?

Aérodynamique active et trains roulants

La GT 4 portes reçoit plusieurs éléments aérodynamiques pilotés électroniquement :

  • Deux plaques à effet Venturi dans le soubassement, déployées à partir de 120 et 140 km/h
  • Un becquet arrière actif à plusieurs positions selon la vitesse
  • Un diffuseur arrière actif
  • Des volets de refroidissement (Airpanels) avant, à neuf positions

Le Cx est de 0,22, pour une surface frontale de 2,44 m².

La suspension est une pneumatique active AMG ACTIVE RIDE CONTROL, avec barres antiroulis hydrauliques semi-actives. Le train arrière est directionnel jusqu’à ±6 degrés, avec inversion du sens de braquage selon que la vitesse est inférieure ou supérieure à 80 km/h. A basse vitesse, cela donne de l’agilité aux 5,09 m de la voiture, et à plus haute vitesse de la stabilité dans les courbes.

Le freinage combine un frein carbone-céramique à l’avant et un frein en acier à l’arrière.

Intérieur et équipements

Le poste de conduite intègre un écran de 10,2 pouces pour l’instrumentation et un écran multimédia de 14 pouces, en verre continu. Trois molettes physiques dans la console centrale permettent de régler indépendamment la réponse à l’accélérateur, le comportement en virage et le niveau d’antipatinage (neuf niveaux).

Le système MBUX intègre ChatGPT, Microsoft Bing et Google Gemini. L’application AMG Track Pace enregistre plus de 80 paramètres dix fois par seconde sur circuit. On est donc dans une GT vu le confort mis par Mercedes-AMG. On attend une version plus radicale « Black Series ».

Production et commercialisation

La production débutera à l’été 2026, dans l’usine de Sindelfingen (fondée en 1915). Les commandes ouvrent dans les prochains jours. Le prix sera aligné sur celui des modèles prédécesseurs comparables, selon Mercedes-AMG.

Notre avis, par leblogauto.com

Esthétiquement, cette Mercedes-AMG GT 4 portes va faire causer. L’avant est un peu « mou » par rapport à certaines anciennes Mercedes-AMG avec des feux qui peuvent faire penser à smart du partenaire chinois Geely. Cela dit, cela reste très proche du « teaser concept » d’il y a un an.

L’arrière de son côté reprend plus ou moins fidèlement le concept Mercedes-AMG GT XX qui annonçait cette GT 4-Doors. Ce qui clivera sans doute le plus, c’est ce bandeau noir immense qui sur un modèle clair est omniprésent et casse totalement la ligne.

On remarquera que le volant n’est pas celui du concept. Etrange de mettre une jante ronde quand on veut mettre un « yoke » dans la voiture de monsieur tout-le-monde.

Alors belle, sublime, bof ou moche cette Mercedes-AMG GT 4-Door Coupé de 2026 ? Franchement…on a connu Mercedes-AMG largement plus inspiré. Reste une fiche technique alléchante pour qui n’est pas allergique aux « grille-pains ».

Mercedes annonce des prix « comparables » aux prédécesseurs. Cette GT 4-Door Coupé trouvera sur sa route le Porsche Taycan Turbo GT par exemple (1034 chevaux) ou des véhicules chinois comme la Xiaomi SU7 Ultra.

Note

(*) Le « 1-foot rollout » est une convention de mesure utilisée notamment aux États-Unis. le chronomètre ne se déclenche pas quand la voiture est à l’arrêt complet, mais quand elle a déjà parcouru 30,48 cm (soit 1 pied). On considère que cela réduit le temps mesuré de 0,2 à 0,3 seconde.

Fiches techniques

Mercedes-AMG GT 63 4-Door Coupé

E-Motor

Type

Three axial flux motors

Max. drive output

kW (PS)

860 (1,169)

Continuous output

kW (PS)

530 (721)

Max. drive torque

Nm

2,000

Drive system

Fully variable all-wheel drive AMG Performance 4MATIC+

Top speed

km/h

300 (Drivers Package)

Acceleration 0-100 km/h (1-Foot-Rollout)2

s

2.1

Acceleration 0-200 km/h (1-Foot-Rollout)2

s

6.4

Acceleration 0-100 km/h

s

2.4

Acceleration 0-200 km/h

s

6.8

Boost duration

s

63

Nominal voltage

Volt

800

Battery capacity (net)

kWh

106

Max. DC charging power1

kW

600

Max. AC charging power1

kW

11

DC charging: 10-80 % SoC (net)3

min

11

DC charging: range after 10 mins (WLTP combined)1

km

460

Energy added in 10 mins1

kWh

70

Energy added in 5 mins1

kWh

41

Kerb weight (DIN)

kg

2,460

Length/Width/Height

mm

5,094/1,959/1,411

Wheelbase

mm

3,040

Drag coefficient

Cd

0.22

Frontal area

2.44

Combined energy consumption1

kWh/100 km

21.0-17.9

Urban energy consumption1

kWh/100 km

18.7-16.2

CO₂ class1

 

A

Range (WLTP)1

km

596-696

Range urban (WLTP)1

km

664-764

Boot volume (liquid)

l

507

Boot volume (VDA)

l

415

Frunk (liquid)

l

62

Frunk (VDA)

l

41

Mercedes-AMG GT 55 4-Door Coupé

E-Motor

Type

Three axial flux motors

Max. drive output

kW (PS)

600 (816)

Continuous output

kW (PS)

375 (510)

Max. drive torque

Nm

1,800

Drive system

Fully variable all-wheel drive AMG Performance 4MATIC+

Top speed

km/h

300 (Drivers Package)

Acceleration 0-100 km/h (1-Foot-Rollout)2

s

2.5

Acceleration 0-200 km/h (1-Foot-Rollout)2

s

8.7

Acceleration 0-100 km/h

s

2.8

Acceleration 0-200 km/h

s

9.0

Boost duration

s

55

Nominal voltage

Volt

800

Battery capacity (net)

kWh

106

Max. DC charging power1

kW

600

Max. AC charging power1

kW

11

DC charging: 10-80 % SoC (net)3

min

11

DC charging: range after 10 mins (WLTP combined)1

km

462

Energy added in 10 mins1

kWh

70

Energy added in 5 mins1

kWh

41

Kerb weight (DIN)

kg

2,460

Length/Width/Height

mm

5,094/1,959/1,411

Wheelbase

mm

3,040

Drag coefficient

Cd

0.22

Frontal area

2.44

Combined energy consumption1

kWh/100 km

21.0-17.8

Urban energy consumption1

kWh/100 km

18.6-16.1

CO₂ class1

A

Range (WLTP)1

km

597-700

Range urban (WLTP)1

km

667-770

Boot volume (liquid)

l

507

Boot volume (VDA)

l

415

Frunk (liquid)

l

62

Frunk (VDA)

l

41

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Stellantis E-Car : la petite voiture électrique abordable vraiment de retour en Europe ?

Stellantis annonce le projet E-Car, une petite citadine électrique destinée au grand public européen, dont la production est prévue à partir de 2028 en Italie. Le groupe répond ainsi à la contraction du segment des petites voitures en Europe, observée ces dernières années.

Il n’est pas le seul à se saisir de cette volonté européenne de créer un nouveau segment automobile.

Un projet inspiré des Kei Cars japonaises, pensé pour l’Europe, fabriqué en Europe

E-Car est le nom donné par Stellantis à un projet de petite voiture électrique de série, ciblant une clientèle urbaine à la recherche d’un véhicule compact et accessible. Le sigle recouvre quatre notions : Européen, Émotionnel, Électrique et Écologique.

Le projet a été reconnu par la Commission Européenne pour son potentiel en matière d’emploi industriel et d’adoption du véhicule électrique sur le continent.

Pomigliano d’Arco, usine historique des petites Fiat, choisie pour la production

La fabrication des futurs modèles E-Car sera confiée au site industriel de Pomigliano d’Arco, en Italie. Cette usine a déjà produit certains des modèles les plus emblématiques du groupe, dont la Fiat Panda. Le démarrage de la production est annoncé pour 2028.

Plusieurs marques du groupe Stellantis devraient commercialiser leurs propres déclinaisons issues de ce projet commun. On peut imaginer une Citroën 2CV, une Peugeot 108, une Fiat Panda (ou Punto ?), etc.

Des technologies développées avec des partenaires extérieurs

Les modèles E-Car seront équipés de technologies électriques développées en partenariat avec des acteurs sélectionnés par Stellantis. L’objectif affiché est double : contenir les coûts pour maintenir un tarif accessible, et accélérer la mise sur le marché. Stellantis pourrait donc se tourner vers ses partenaires chinois pour ce projet.

Le design des véhicules est décrit comme innovant, sans que des détails stylistiques soient précisés à ce stade. Evidemment, chaque marque tentera de mettre le véhicule à sa sauce. Ce devrait être une sorte de Kei car sauce européenne.

Un segment en recul que Stellantis veut inverser

Stellantis justifie ce projet par la disparition progressive des petites voitures abordables du marché européen au cours des dernières années. Le groupe positionne E-Car comme une réponse directe à cette tendance, en s’appuyant sur son expérience historique dans ce segment.

Aucune information sur les prix ou les caractéristiques techniques des futurs modèles n’a été communiquée pour l’instant.

Notre avis, par leblogauto.com

A force de renforcer la dépollution, mais également de mettre de plus en plus d’électronique obligatoire (GSR2), l’Europe a tué le segment A. Le segment B à de rares exceptions débute à 20 000 € environ. Ce qui fait dire que les véhicules abordables ont disparu. Le réponse de l’Europe et des constructeurs ? Une « sous catégorie » de voiture, électrique, et plus dépouillée que les catégories M1.

Dacia avec son Hipster, Volkswagen, Stellantis, etc. chacun va vouloir sa part du gâteau. En revanche, avec un VE, n’espérez pas retrouver une voiture à 7 500 € comme la Dacia Logan à son lancement en 2005 (environ 10 500 € en tenant compte de l’inflation). Sauf si les gouvernements continuent de subventionner massivement l’électrique.

Sinon, ne cauchemardez pas, l’illustration n’est qu’une illustration 😉

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Ford prépare sept nouveaux modèles en Europe ! Le retour de l’ovale bleu est-il possible ?

Ford annonce une nouvelle stratégie européenne avec l’arrivée de sept modèles inédits et le renforcement de ses services connectés. Le constructeur prévoit notamment cinq nouveaux véhicules particuliers d’ici 2029 et deux utilitaires destinés aux professionnels.

Après avoir connu une passe très compliquée niveau vente et gamme, la firme de Dearborn se relance sur le vieux continent.

Ford détaille sa nouvelle feuille de route européenne

Lors d’un événement organisé à Salzbourg, en Autriche, Ford a présenté sa nouvelle stratégie pour l’Europe. Le constructeur prévoit un renouvellement de sa gamme de véhicules particuliers et utilitaires sur les trois prochaines années, accompagné d’un développement de ses services numériques.

Cette stratégie s’appuie sur une nouvelle plateforme de marque mondiale baptisée « Ready-Set-Ford ». Ford indique vouloir concentrer son offre autour de trois axes : la productivité, les performances et l’aventure.

Ford Pro veut renforcer les services connectés pour les professionnels

Ford poursuit le développement de Ford Pro, sa division dédiée aux véhicules utilitaires et aux services associés. Le constructeur explique vouloir augmenter la part des logiciels et services dans ses revenus. Comme d’autres constructeurs, on devrait avoir des services à abonnements, et pourquoi pas des options sur abonnement.

Selon Ford, plus de 1,2 million de clients européens utilisent aujourd’hui les services connectés de la marque. Les véhicules Ford Pro disposent d’un modem intégré depuis 2019, permettant la remontée de données techniques et l’anticipation de certaines opérations de maintenance.

Le constructeur annonce également l’extension des « Dealer Uptime Services » aux petites entreprises. Ces services permettent aux concessionnaires de surveiller l’état des véhicules connectés afin d’anticiper certaines réparations et préparer les interventions avant l’arrivée du véhicule en atelier…

Ranger Super Duty : un nouveau pick-up pour les usages intensifs

Ford élargit sa gamme utilitaire avec le nouveau Ranger Super Duty. Ce pick-up cible notamment les services d’urgence, l’exploitation forestière, l’industrie minière ou encore les usages militaires.

Le modèle affiche une capacité combinée de charge utile et de remorquage annoncée à 8 tonnes. Il peut remorquer jusqu’à 4,5 tonnes et transporter près de 2 tonnes de charge utile selon les configurations.

Le Ranger Super Duty reçoit également une suspension renforcée, une protection supplémentaire du soubassement et des aides à la conduite. Des véhicules « classique » outre-Atlantique mais rarement vu ici à part pour de la frime.

Transit City : un nouvel utilitaire électrique pour les centres-villes

Ford annonce aussi le Transit City, un nouvel utilitaire 100 % électrique destiné aux flottes opérant dans les zones urbaines à faibles émissions.

Le modèle sera proposé dans une configuration standard unique, avec trois variantes disponibles, dont une version châssis-cabine destinée aux transformations professionnelles.

Les commandes doivent ouvrir au deuxième trimestre 2026. Les premiers exemplaires sont attendus dans les Transit Centers avant la fin de l’année. Ford précise que les tarifs pour la France seront communiqués ultérieurement.

Cinq nouveaux véhicules particuliers d’ici 2029

Mais venons-en à ce qui nous concernera sans doute plus. Ford prévoit également le lancement de cinq nouveaux véhicules particuliers fabriqués en Europe et destinés au marché européen d’ici la fin de l’année 2029.

Parmi eux figure un nouveau SUV compact multi-énergies issu de la famille Bronco, dont la production débutera à Valence, en Espagne, en 2028.

La future gamme comprendra aussi :

  • une citadine électrique ;
  • un petit SUV électrique inspiré de l’univers du rallye ;
  • deux crossovers multi-énergies supplémentaires.

Ford explique vouloir s’appuyer sur son héritage en compétition automobile et en rallye pour le développement de ces futurs modèles. Comme vous pouvez le lire, et le voir sur l’illustration, on sera donc loin de l’époque Fiesta ou même Ka.

Ford demande une transition électrique plus progressive

Le constructeur appelle également à une adaptation du cadre réglementaire européen concernant l’électrification.

Ford estime que les objectifs liés aux émissions de CO2 doivent tenir compte de la demande réelle des consommateurs et du niveau de déploiement des infrastructures de recharge. En cela, Ford s’aligne sur d’autres constructeurs qui jugent totalement irréaliste le 100 % électrique en 2035 ou même les objectifs « assouplis ».

Vendre ce dont le consommateur ne veut pas n’est pas chose aisée, il est vrai.

Le groupe plaide aussi pour une prise en compte des technologies hybrides rechargeables et des véhicules électriques à prolongateur d’autonomie dans la transition vers le tout électrique. En Chine, c’est un segment important ces véhicules électriques avec « range extender ». D’une bonne autonomie électrique (sans être géniale) ils enlèvent la barrière psychologique du tout électrique.

Concernant les utilitaires, Ford souligne que seules 8 % des nouvelles immatriculations seraient actuellement électriques, en raison notamment des difficultés liées aux infrastructures de recharge adaptées aux usages professionnels. Les professionnels sont aussi beaucoup plus réticents à changer leurs habitudes malgré des ROI (retours sur investissement) souvent meilleurs avec un VULe.

Lire également : Geely rachète une usine Ford en Espagne : virage européen

Notre avis, par leblogauto.com

On en pense quoi de cette grande annonce de Ford ? Bon, déjà cela fait plaisir de voir que l’Europe n’est pas abandonné par Ford. En revanche, on reste dubitatif sur le plan produit. En effet, Ford en Europe vendait des palanquées de Fiesta et de Focus.

Tout bazarder au profit des seuls SUV fut sans doute le « pire move » de Ford en Europe. Les ventes se sont effondrées et les acheteurs ne se sont pas rués sur les SUV électriques proposés.

En 2019, malgré une année dite compliquée, on dénombrait 227 100 exemplaires de la Fiesta en Europe et 223 100 Focus ! On attendra donc de voir.

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Renault Niagara : le futur pick-up qui fera tchiki boum en Amérique latine !

Renault a officialisé le nom de son prochain pick-up destiné à l’Amérique latine : Renault Niagara. Inspiré du concept présenté en 2023, ce nouveau modèle sera révélé le 10 septembre 2026 et produit en Argentine. Le constructeur continue ainsi son offensive internationale hors Europe pour poursuivre sa croissance.

Un nouveau pick-up pour l’Amérique latine

Renault a annoncé le nom de son futur pick-up commercialisé en Amérique latine : Renault Niagara. Ce modèle s’inscrit dans le cadre du plan stratégique futuREady, qui prévoit le lancement de 14 nouveaux véhicules hors Europe d’ici 2030.

Le constructeur précise que ce pick-up sera dévoilé le 10 septembre 2026 avant une commercialisation prévue d’ici la fin de l’année sur les marchés latino-américains.

Un modèle inspiré du Renault Niagara Concept

Le futur véhicule reprend le nom du Renault Niagara Concept révélé en 2023. Renault indique que ce pick-up associera un design robuste, de la polyvalence, de l’habitabilité, du confort et des technologies embarquées. Pour le nom, vous l’aurez donc compris, ils n’ont pas été chercher bien loin puisque c’est celui du concept.

Le communiqué présente le modèle comme adapté à un usage quotidien et à différents types d’utilisation. On doit même pouvoir aller faire l’amour à la plage.

Une production assurée en Argentine

Le Renault Niagara sera assemblé, quand la ville dort, dans l’usine de Córdoba, en Argentine.

Avec ce lancement, Renault poursuit le développement de sa gamme en Amérique latine, après les introductions récentes des Renault Boreal et Renault Kardian.

Renault poursuit son offensive hors Europe

Le groupe présente l’Amérique latine comme une région stratégique dans son développement international. Le Renault Niagara doit ainsi renforcer l’offre de la marque sur ce marché, notamment dans le segment des pick-up dont les marchés sudaméricains sont friands.

Le constructeur n’a pas encore communiqué de détails techniques sur le véhicule. On en saura plus lors de la présentation en septembre. Si vous y assistez, vous pourrez dire « J’ai vu ».

« D’origine amérindienne, le nom Niagara fait écho au grondement de l’eau, au tonnerre et à l’immensité des territoires. Il suggère la robustesse, la grandeur et la force des éléments. Il invite à l’exploration des grands espaces. Il porte en lui la promesse d’un véhicule imaginé aussi bien pour le quotidien que pour l’évasion ».

Sylvia dos Santos, Responsable des appellations marque Renault

Notre avis, par leblogauto.com

Renault croit encore et toujours dans les marchés d’Amérique-du-Sud. Pas encore complètement envahis par les véhicules chinois, il y a encore de quoi gagner des parts de marché. L’image du losange y est encore bonne. Espérons que ce Niagara continuera sur cette voie.

En revanche, on fera juste remarquer que le Niagara – issu de l’iroquois – n’est pas une rivière d’Amérique-du-Sud…mais bien plus au nord. Et c’est surtout un groupe de musique dont certains titres se sont égarés dans ce texte.

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Rowland remporte le 2d e-Prix de Monaco 2026, spectacle à gogo

Encore une fois, la Formule E a offert dans les rues de Monaco un spectacle réjouissant. Des dépassements, des coups de roue, des revirements. Oliver Rowland remporte le ePrix mais c’est Evans qui repart en tête du classement mondial.

Départ – 28 tours

Ticktum a signé une nouvelle fois la pole. Il fait un très bon départ. Da Costa a vite couvert sa position face à Mortara et Vergne. Mortara envoie Da Costa en toupie à la chicane du port. Pour ce 2e ePrix, il y a deux modes attaque et 8 minutes à activer, mais pas de « pit boost ». Mortara prend une pénalité.

🟡 YELLOW FLAG 🟡

Da Costa is SPUN on the opening lap! #MonacoEPrix #FormulaE pic.twitter.com/QfjiBkHHPO

— Formula E (@FIAFormulaE) May 17, 2026

Mortara et Jean-Eric Vergne décident de passer Ticktum dans la ligne (presque) droite des stands et à Sainte Dévote. Englué dans le peloton, Nico Müller active un premier mode attaque. Il va pouvoir remonter. Les autres attendent, cachés dans l’aspiration de Ticktum.

Müller est le seul du top 10 à avoir activé son 1er mode attaque. Dans le bottom 10, il y a déjà plus de monde. Ah Evans active son mode attaque au 9e tour. Il devrait remonter dans la hiérarchie. Il a passé Barnard, puis Drugovich. Et Evans avale Rowland à la sortie du tunnel. JEV ne pose pas de souci. Décidément, le mode attaque est puissant à Monaco (50 kW de plus et 4RM). En quelques virages, Evans se porte en tête !

Tour 10/28

Avec l’activation des modes attaque, la hiérarchie change. Mortara plonge à Sainte Dévote et Müller doit abdiquer. Mais en 3e épaisseur Drugovich les double avec la puissance supplémentaire. Ca double à Monaco. Après, Müller défend bien sur JEV qui reste bloqué derrière lui et fini son mode attaque.

Mais un tour après, JEV passe Müller au Fairmont ! Ticktum a passé Dennis en haut de la montée de Sainte Dévote. Evans qui était en tête décide de laisser passer Mortara et Ticktum en profite. Evans veut se protéger. Mortara active un mode attaque. Ticktum retrouve la tête de la course.

Ah tiens, JEV a un aileron avant éclaté. Sans doute un choc avec Müller. Derrière Pepe Marti et Cassidy s’accrochent à la Rascasse. Drapeau jaune pour le moment, mais on pourrait avoir un « full course yellow » ou carrément une voiture de sécurité le temps de nettoyer la piste de la voiture de Pepe Marti. Allez, FCY !

Tour 20/28

Da Costa en tête ? Il était dernier après le 1er tour ! Eh beh la Formule E à Monaco c’est du spectacle. Vergne est passé par les stands et ressort 16e. Cela semble foutu pour JEV. Drapeau vert, Da Costa déclenche son deuxième mode attaque et laisse Mortara reprendre la tête.

Ah Ticktum aurait dépassé le 80 km/h sous FCY…encore une pénalité ? Et si le bon coup était pour le champion en titre, Oliver Rowland ? Il a 2 % de plus de batterie et est 3e. Comme il ne reste que 6 tours, tout le monde active son dernier mode attaque puisqu’il faut avoir épuisé le temps de ce mode avant de passer la ligne d’arrivée.

Mortara et Rownland dépassent Da Costa qui va s’accrocher à sa place. Mortara avec 10 secondes de pénalité pourrait perdre le podium sur tapis vert. Rowland passe Mortara et prend la tête de la course. Drugovich a passé Da Costa. Les deux ont un pourcent de batterie de plus.

THROUGH GOES DRUGOVICH 🫨

The @AndrettiFE driver is up to P2! #MonacoEPrix #FormulaE pic.twitter.com/b1BEW7CUse

— Formula E (@FIAFormulaE) May 17, 2026

5 derniers tours

Rowland avait près d’une seconde d’avance mais Mortara l’a rejoint, ainsi que Drugovich et Da Costa. Ah Ticktum a pris 5 secondes de pénalité. Weekend compliqué. Günther est le dernier à activer le mode attaque. Et Barnard est dans le mur au Portier ! Voiture de sécurité à venir ? Ou les commissaires de Monaco ont encore fait des miracles ?

Full Course Yellow une nouvelle fois. Barnard a plongé au Portier mais a perdu sa voiture. Et drapeau vert ! Incroyable ces commissaires de piste. Il reste un peu moins de 2 tours et Rowland semble parti pour l’emporter. Da Costa a lâché sur Drugovich. Manque de batterie à venir ?

Magnifique gestion de la part des équipes. Ils sont plusieurs pilotes à passer la ligne avec 0% de batterie.

Rowland l’emporte devant Drugovich et Da Costa. Evans est 4e devant Mortara qui descend de la 2e à la 5e place avec sa pénalité. Vergne sera pénalisé car il n’a pas fini de consommer son mode attaque. Il s’en fiche, il est pas dans les 10 premiers.

Classement du 2d e-Prix de Monaco 2026

Belle victoire de Rowland et magnifique 2de place pour Drugovich. Que dire de la remontée de Da Costa qui était 16e après sa toupie du premier tour ?

Weekend cauchemardesque pour Pascal Wehrlein. Arrivé en tête du classement, il reste skotché à 101 points et glisse à la 4e place. Mitch Evan s’installe largement en tête avec 128 points suite à un podium et une 4e place. Rowland a fait un joli rapproché et prend la 2e place.

Suite à son weekend monégasque, Di Grassi a décollé de la dernière place qu’il laisse à son coéquipier Zane Maloney. Enfin, les deux pilotes Lola Yamaha restent dernier et avant-dernier.

POSDRIVERTEAMSTARTED
1Oliver RowlandNISSAN FORMULA E TEAM8
2Felipe DrugovichANDRETTI FORMULA E5
3António Félix Da CostaJAGUAR TCS RACING2
4Mitch EvansJAGUAR TCS RACING7
5Edoardo MortaraMAHINDRA RACING3
6Jake DennisANDRETTI FORMULA E13
7Nico MüllerPORSCHE FORMULA E TEAM11
8Joel ErikssonENVISION RACING16
9Nyck De VriesMAHINDRA RACING15
10Lucas Di GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM19
11Zane MaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM20
12Pascal WehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM14
13Maximilian GüntherDS PENSKE12
14Dan TicktumCUPRA KIRO1
15Taylor BarnardDS PENSKE6
16Jean-Éric VergneCITROËN RACING4
17Sébastien BuemiENVISION RACING17
18Nick CassidyCITROËN RACING18
0Josep Maria MartíCUPRA KIRO10
0Norman NatoNISSAN FORMULA E TEAM9

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Nyck De Vries, prince du spectacle à Monaco en Formule E !

Après une course spectaculaire avec de nombreux dépassements (comme quoi c’est possible à Monaco) Nyck De Vries remporte le premier ePrix de Monaco. Il devance Mitch Evans et « Pepe » Marti. Ticktum a perdu le podium sur pénalité.

Avant-Course

Pour ce premier e-Prix de Monaco, les pilotes ont un mode attaque (6 minutes au total) à déclencher au niveau du Casino, mais également une recharge (pit boost) à placer stratégiquement pendant la course. De quoi changer le classement.

Dan Ticktum et sa Cupra ont signé la pole. On attendait De Vries, mais il se contente de la 2e place. Günther sur DS Penske devance Evans sur Jaguar. On se dit qu’Evans a toujours un bon rythme en course et a un coup à jouer.

Du côté des Français, Vergne pour Citroën est 9e quand Nato est 14e pour Nissan.

Départ – 29 tours

Excellent envol de Ticktum qui vire en tête sans souci à Sainte Dévote. Tout le monde passe sans encombre. A Monaco, les Formule E restent à deux de front dans le Fairmont (ex Loews, gare, etc.). De Vries a conservé sa seconde place. Il devance Günther devant Evans qui annonce à son stand qu’il aurait une crevaison. Mais il reste en piste. Etrange, les pneus sont « tout temps », pas « run flat ».

Ticktum déroule sa stratégie et derrière c’est encore le bouchon. Evans tente de dépasser Günther. La crevaison ne devait pas en être une. Accrochage entre Cassidy (Citroën) et Dennis (Andretti). Au niveau de la chicane à la sortie du tunnel Cassidy se déporte à droite pour éviter le pilote devant quand Dennis plonge dans un écart qui n’existait pas vraiment. Voiture de sécurité.

L’intervention a été rapide car il y avait l’échappatoire à la chicane. Le temps de nettoyer un peu la piste et on est reparti. A noter que Cassidy continue la course ! Nato est pénalisé pour des pressions trop basses dans les pneus. Rageant. On a conservé le classement mais on commence à voir des différences d’utilisation de la batterie.

L’attaque de Jean-Eric Vergne sur Müller est impressionnante. Les Formule E sont plus étroites que les F1 et JEV attaque à Anthony Nogues ! Il se place à l’intérieur dans la « ligne droite » et freine à Sainte Dévote. JEV est 8e. Au tour suivant, Müller se venge et lui fait la même manoeuvre.

🟡 SAFETY CAR 🟡

Dennis and Cassidy come to blows! #MonacoEPrix #FormulaE pic.twitter.com/BJfbiF6nJz

— Formula E (@FIAFormulaE) May 16, 2026

Tour 10/29

Ticktum continue à son rythme. Comme il ouvre la piste, il prend un peu plus de vent et consomme un peu plus que les autres. Da Costa et Evans, les deux coéquipiers de Jaguar s’échange leur place. Rebondissement ! Wehrlein est au ralenti. Il a le museau de sa GEN3 abîmé aussi. Müller s’est complètement loupé et a percuté Wehrlein à la Rascasse. Müller a une roue crevée à l’arrière, Müller n’a plus d’aileron avant. Passage aux stands qui changent de pneus et devra repasser par les stands pour le « pit boost ». Aïe !

Müller rentre pour son pit boost. 30 secondes d’arrêt minimum. Da Costa a déclenché un mode attaque. Le classement ne cesse de changer. Ticktum a continué en piste et devance Da Costa et Drugovich. Da Costa passe Ticktum avec le mode attaque dans la montée du Casino !

Cela double partout en piste ! Monaco en Formule E c’est quand même un spectacle à voir. Ticktum fini par passer dans les stands à la fin du 18e tour. De Vries est passé devant Ticktum ! Evans aussi. De Vries a activé son mode attaque.

Tour 20/29

Da Costa est passé aussi par les stands. Il ressort devant De Vries mais ce dernier a son mode attaque activé avec la puissance de 50 kW supplémentaires. Ca aide. De Vries passe Da Costa, Evans aussi. Le trio est décroché devant, mais Ticktum a encore 2 minutes 20 de mode attaque et peut recoller. Attention de ne pas surconsommer non plus.

Ca y est, Ticktum a recollé au trio de tête. Mais il n’a plus qu’une minute dix. Les deux pilotes Jaguar peuvent faire un jeu d’équipe. Da Costa garde la droite dans la ligne des stands, mais Ticktum le passe. Il n’a plus de mode attaque pour aller chercher Evans.

Faisons le point à 4 tours de la fin : De Vries, Evans, Ticktum, Da Costa, Drugovich, Marti (coéquipier de Ticktum chez Cupra), Buemi, Eriksson, Barnard, Müller pour le top 10. En revanche, Ticktum a moins de batterie que Da Costa. Le podium se joue entre eux deux.

Accrochage ! Da Costa a perdu sa roue arrière gauche à la chicane du port. Full course yellow. On se met à 80 km/h, sans voiture de sécurité. Ticktum a zig-zaguer pour contrer Da Costa qui est venu l’emplafonner. Ticktum va tout perdre et être pénalisé.

Arrivée

La course se termine donc sous « full course yellow ». Ah non, la direction de course relance le drapeau vert quand De Vries est au Fairmont. Evans a relâché son effort.

De Vries l’emporte devant Evans et Ticktum. Mais le pilote Cupra devrait être pénaisé. Cela profitera à son coéquipier Marti qui termine 4e devant Drugovich, Buemi, Eriksson, Barnard, Gïnther et Müller. Di Grassi 11e pourrait récupérer le dernier point avec une pénalité pour Ticktum.

JEV a tout perdu en fin de course et termine 16e. Ah, Ticktum est pénalisé et recule en 12e place.

Pepe Marti monte donc sur le podium et décroche le meilleur résultat d’un Espagnol en Formule E.

POSDRIVERTEAM
1NyckDe VriesMAHINDRA RACING
2MitchEvansJAGUAR TCS RACING
3Josep MariaMartíCUPRA KIRO
4FelipeDrugovichANDRETTI FORMULA E
5SébastienBuemiENVISION RACING
6JoelErikssonENVISION RACING
7TaylorBarnardDS PENSKE
8MaximilianGüntherDS PENSKE
9NicoMüllerPORSCHE FORMULA E TEAM
10LucasDi GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
11NickCassidyCITROËN RACING
12DanTicktumCUPRA KIRO
13ZaneMaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
14NormanNatoNISSAN FORMULA E TEAM
15OliverRowlandNISSAN FORMULA E TEAM
16Jean-ÉricVergneCITROËN RACING
17EdoardoMortaraMAHINDRA RACING
18PascalWehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM
0António FélixDa CostaJAGUAR TCS RACING
0JakeDennisANDRETTI FORMULA E

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