Ce nouveau modèle aux diamants sera commercialisé en Amérique du Nord, aux USA et au Canada. C’est un « SUV sportback » entièrement électrique qui est un véhicule connu rebadgé.
Cela ne vous surprendra sans doute pas de voir une Nissan Leaf à peine maquillée. En effet, Mitsubishi est détenu à 34 % par Nissan et le constructeur utilise cet actionnariat à fond. On a déjà en Europe la Mitsubishi Colt qui est une Renault Clio, ou le Mitsubishi ASX qui est un Renault Captur.
Le jeu des sept différences
Ici, c’est donc vers l’actionnaire Nissan que Mitsubishi se tourne. A l’avant, la principale modification concerne le parechoc dont la structure est différente. Les feux ne sont pas les mêmes, mais conservent la forme extérieure. Cela évite d’avoir des pièces différentes comme le capot, les ailes, etc. Le bandeau qui relie les feux est également spécifique au Mitsubishi Eclipse Sportback.
Finalement, l’arrière change sans doute plus avec un hayon qui n’a pas de feux contrairement à la Leaf. Le parechoc est également moins lisse que chez Nissan. Sur ce côté, la modification est intéressante. Le toit, noir brillant chez Nissan, est ici ton carrosserie, et le jonc chromé du Mitsubishi change le profil.
Pour le reste, la fiche technique restera la même.
Les qualifications des 24 Heures du Mans 2026 viennent de se dérouler. Le but de cette session était de qualifier les 15 premières Hypercars pour l’Hyperpole qui aura lieu demain. Si Alpine a montré sa vitesse, les deux Peugeot sont éliminées, ainsi que la Ferrari tenante du titre.
Cette qualification est un exercice compliqué. En effet, le circuit est très long (13,626 km on le rappelle) et le nombre de tours possibles est donc limité. Cette année, ce sont 9 tours qui ont été effectués au maximum par une voiture.
Si la séance débute « tranquillement », à un moment tout s’accélère. Les temps sont proches, très très proches. Les 11 premiers se tiennent en moins d’une seconde sur un tour en 3 minutes 23 et des boulettes de gomme.
Alpine sortie trop tôt du bois ?
A ce petit jeu, Alpine surprend son monde. Certes, ce n’est pas l’Hyperpole qui sont les séances qui comptent, mais c’est un message envoyé pour leurs dernières 24 Heures du Mans officiellement avec cette A424. D’autant que la deuxième Alpine est 10e et donc qualifiée. C’est Ferdinand Habsburg qui a donc signé le meilleur temps.
Il devance deux Cadillac, du Hertz Jota et du WTR. Pour l’Alpine, cela s’est joué à 13 millièmes seulement. BMW se mêle à la fête avec la 4e place devant la 3e Cadillac et la deuxième BMW. Aston Martin n’est pas décroché avec sa Valkyrie. Pour rappel, elle n’est pas hybride mais a « seulement » un V12 atmosphérique Cosworth. Une hypercar « à l’ancienne » qui bénéficie de quelques aident pour ne pas être à la rue.
Les favoris sont soit planqués, soit réellement en manque de rythme. On ne sait jamais avec les 24 Heures du Mans où certains préfèrent rester dans l’ombre avant la course. Toyota est 8 et 12e, Ferrari 14, 15 et 17e ! Par conséquent la #83 est éliminée de l’Hyperpole. Elle est accompagnée par les deux Peugeot 9X8. Le weekend commence mal.
La grosse performance est sans doute celle du Magma Racing pour Genesis. Les deux Hypercars sont qualifiées pour l’Hyperpole à la 11 et 13e place.
La Pocket Rocket montre les dents
Du côté des LMP2, la « Pocket Rocket » Doriane Pin a prouvé sa pointe de vitesse. Elle met l’Oreca du Team Duqueine à plus d’une demi seconde devant le CLX Motorsport et Inter Europol. Les éliminés de l’Hyperpole en LMP2 sont Proton Competition, Algarve Pro Racing, RD Limited (Romain Dumas) et DKR Engineering.
En LM-GT3, c’est l’Amérique ! La Corvette du Racing Team Turkey by TF devance la Ford Mustang du Proton Competition et l’Aston Martin du Heart of Racing. De manière amusante, les sept premières places voient sept constructeurs différents ! Le LM-GT3 sera très disputé comme à chaque édition.
Prochaine étape, la deuxième séance d’essais libres dans quelques minutes. Une séance en soirée qui permet de prendre ses marques avec une température qui descend et une luminosité en berne. L’Hyperpole se déroulera en deux séances : 21h05 et 21h40. Autant dire qu’il n’y aura pas le droit à l’erreur, chaque tour comptera.
Ferrari s’apprête à détruire plusieurs exemplaires de sa nouvelle Luce avant même son lancement commercial. Une décision inhabituelle pour un modèle affiché à 550 000 € et qui pourrait représenter plusieurs millions d’euros de véhicules sacrifiés.
Quatre voitures neuves destinées aux crash-tests
La Ferrari Luce, premier modèle 100 % électrique du constructeur italien, sera soumise aux crash-tests de l’Euro NCAP. Une grande première pour la marque, et rare dans l’automobile de luxe.
Cette démarche est notable car ces essais ne sont pas obligatoires pour commercialiser un véhicule en Europe. Ferrari aurait donc pu choisir de ne pas y participer. En effet, l’Euro NCAP n’est qu’une note « de mercatique » même si elle présente un intérêt pour connaître en partie la sécurité d’un véhicule.
Pour obtenir une évaluation complète, l’Euro NCAP nécessite plusieurs véhicules. Selon les informations communiquées, au moins quatre Ferrari Luce devraient être utilisées lors des différents tests de collision, puis détruites.
Il a plusieurs percussions, contre des barrières déformables, ou contre un poteau.
Une pratique rare chez les constructeurs de supercars
Les marques spécialisées dans les supercars ne participent jamais aux évaluations de l’Euro NCAP. C’est souvent aussi le cas avec les marques de luxe.
Ces essais impliquent en effet la destruction de véhicules particulièrement coûteux. Ils exposent également les constructeurs à un éventuel résultat décevant, susceptible d’affecter leur image.
À l’inverse, de nombreux grands groupes automobiles ainsi que plusieurs nouveaux constructeurs présents sur le marché européen recherchent régulièrement les meilleures notes de sécurité attribuées par l’organisme indépendant. Ce sont eux qui ont donné « trop de pouvoir » à l’Euro NCAP et à ses résultats. Tant pis si désormais l’organisme impose des équipements superflus sous peine de supprimer des étoiles.
Une Ferrari pensée pour un usage familial
Le positionnement de la Luce diffère des modèles traditionnellement proposés par Ferrari. Elle inaugure plusieurs premières pour Maranello.
Cette voiture 100 % électrique dispose de cinq places (et de quatre portes ce qui n’est pas une première). Elle intègre également deux points de fixation ISOFIX pour les sièges enfants à l’arrière, plus classique.
Selon Ferrari, cette configuration vise un usage quotidien et familial. La participation aux crash-tests doit permettre d’évaluer officiellement le niveau de sécurité du véhicule.
Plusieurs millions d’euros potentiellement sacrifiés
Avec un prix annoncé de 550 000 € par exemplaire, la destruction de quatre véhicules représente un coût particulièrement élevé. Enfin plus qu’un coût c’est un manque à gagner pour Ferrari.
Le montant total engagé dépasse ainsi les deux millions d’euros, sans compter les autres frais liés au programme de tests. Car il faut payer l’organisme pour ces tests.
Le cas de la Luce pourrait constituer l’une des opérations les plus coûteuses jamais réalisées dans le cadre des évaluations Euro NCAP, qui concernent rarement des modèles dépassant 200 000 à 250 000 €.
Le premier modèle électrique de Ferrari
Le véhicule développe 1 035 chevaux, embarque une batterie de 122 kWh et affiche un poids de 2,3 tonnes. Visiblement, Ferrari tient à rassurer les futurs clients de la Luce qui ne seront sans doute pas les mêmes que celle des bolides habituels.
Les résultats des crash-tests Euro NCAP permettront de mesurer les performances du modèle en matière de sécurité une fois les essais réalisés. Gageons que la Ferrari Luce obtiendra les 5 étoiles. Mais qu’en sera-t-il des notes elles-mêmes ?
Kimi Antonelli était injouable ce weekend en Principauté de Monaco. Le Grand Prix a viré à la distribution de pénalités et a même été interrompu pour un bitume qui partait en lambeaux. Leclerc parti à la faute, Monaco s’est trouvé un nouveau « petit prince » avec l’Italien de Mercedes.
Avant-course
Bortoleto a calé au moment de partir en piste. Il va devoir partir des stands. Dommage car à Monaco c’est très très pénalisant. Perez a déboité pour pouvoir partir et a coupé la ligne blanche de sortie des stands. Pénalité ou simple réprimande ?
Devant, le premier virage risque d’être tendu entre Antonelli en pole une nouvelle fois, mais avec Verstappen en première ligne et les deux Ferrari juste derrière. Les McLaren sont en retrait et devront sans doute tenter une course décalée. Les pneus médiums sont les pneus favoris pour ce départ. Bortoleto, Perez et Bottas partent en tendre. Pour les deux pilotes Cadillac, cela doit permettre un bon envol, mais après cela les obligera à se décaler en tactique pneumatique.
Cette année, les voitures ont moins d’appui et on a vu pas mal d’erreur depuis le début du weekend. Voiture de sécurité à venir ? Ou grand prix ennuyeux comme un dimanche pluvieux ?
Départ – 78 tours
Max Verstappen cale sur la grille ! Il finit par repartir mais est bon dernier. Antonelli est bien parti et mène la couse devant Hamilton, Leclerc, Hadja, Russell, Gasly et Norris qui a pris un très mauvais envol aussi. En fait, il a dû relâcher pour laisser Piastri prendre le virage et s’est fait passer par Gasly. Bearman a touché Ocon et doit repasser par les stands pour changer l’aileron. Abandon de Verstappen ! Premier rebondissement du GP.
Antonelli a déjà 3 secondes d’avance en 3 tours. Ah Russell sous enquête pour un faux départ et une mauvaise position au départ. Bon, Russell est blanchi pour sa position sur la grille. Antonelli a créé son écart de 4 secondes et semble désormais adopter un rythme plus « calme » pour ménager ses gommes.
Norris pousse Gasly qui est plus lente que Piastri devant. Si Norris veut une chance de bien figurer à la fin, il va devoir y aller. Perez prend un drive-through pour une position erronée au départ. Il a oublié que Bortoleto devant lui partait des stands.
Tour 10 / 78
Antonelli se remet à pousser. Il prend 5,5 secondes d’avance sur Hamilton et presque 10 sur Leclerc. En cas de voiture de sécurité virtuelle, c’est ce que coûte un passage par les stands. Mais Antonelli revient déjà sur Bearman ou Bortoleto et perd du temps. Ocon a fait son arrêt pour mettre les durs, Hülkenberg couvre sa position en faisant de même un tour après.
George Russell pousse derrière Hadjar tandis que Antonelli a du mal avec les retardataires. Hamilton revient sur le jeune Italien. Gasly contient toujours Norris. Pas simple de doubler ici, sauf en Formule E. 18e tour, Bottas abandonne sur un souci de frein. Depuis le début du weekend il avait des soucis avec.
Tour 20 / 78
Hadjar a un souci avec son frein moteur visiblement. Il a vraiment la pression de Russell. Antonelli reprend le large. Décidément cette F1 2026 nous montre des rythmes en yoyo. Antonelli pousse réellement et compte 8 secondes sur Hamilton et 14,3 sur Leclerc.
Russell se décale à la sortie du tunnel. Cela ne passe pas. A la sortie de la « nouvelle chicane » non plus. Antonelli a plus de 10 secondes sur Hamilton, c’est un pit-stop sous voiture de sécurité. Au 28e tour, Hadjar coupe la chicane du port. Russell va sans doute parler à la radio…Gagné !
A la fin du 29e tour, Hamilton passe par les stands. Pneus durs évidemment. Il va avoir la piste libre et va tenter un undercut. Mais cela semble optimiste même avec le trafic. Par contre Ferrari peut jouer avec deux voitures pour embêter Antonelli.
Tour 30 / 78
Haas rappelle Bearman pour abandonner. Finalement Mercedes fait rentrer Russell pour l’undercut sur Hadjar. Il repart entre Norris et Lawson à la 8e place. Hadjar s’arrête un tour après et…se fait passer par Russell. Russell est 7e et libre d’Hadjar. Ah, Hamilton sous enquête pour vitesse excessive dans les pits. 5 secondes de pénalité.
Norris se plaint de son moteur et visiblement McLaren acquiesce. Souci de batterie à priori. Antonelli a moins de pression après la pénalité de Hamilton. Norris a lâché Gasly. Russell est lui aussi sous enquête pour vitesse dans les stands. Décidément. Leclerc passé par les stands, on a Antonelli avec 33 secondes d’avance sur Hamilton. Il n’est pas encore passé par les stands.
C’est fait à la fin du 37e tour. Il repart avec 14 secondes sur Hamilton et 27 sur Leclerc ! Gasly est toujours devant Norris qui ronge son frein, mais a eu des soucis moteur. Il voit Russell sur ses talons désormais. Mais Russell a pris aussi 5 secondes pour son excès de vitesse.
Tour 40 / 78
On est au-delà de la mi-course et certains n’ont toujours pas changé les pneus. Allez Colapinto aussi est sous enquête pour excès de vitesse. Inhabituel. McLaren demande à Norris de ralentir Russell vis-à-vis de Piastri. Jeu d’équipe la F1.
Bortoleto repasse aux stands. Pas un bon GP pour le Brésilien d’Audi. Et c’est l’abandon pour Norris ! A la fin du 45e tour, il rentre et abandonne. Gasly libéré passe aux stands un tour après. 7e place pour Gasly en ressortant. Williams a demandé à Albon de laisser passer Sainz. On est pour la 9e et 10e place.
Albon ralentit tout le monde pour laisser Sainz partir devant. Ce GP est réellement un jeu d’équipe cette saison. Piastri passe aux stands et repart 6e derrière Hadjar. Albon s’est fait passer par Lindblad. Ce qu’il craignait se passe, il perd sa 10e place et le point qui va avec.
Tour 50 / 78
Antonelli compte désormais plus de 20 secondes sur Hamilton, soit un arrêt gratuit s’il y en avait besoin. Mais à priori, on ne s’arrêtera plus sauf voiture de sécurité. Gasly aussi est sous enquête pour vitesse excessive dans les stands. Réellement étrange cette série. Allez 5 secondes pour lui aussi. Ils sont 4.
Sainz passe enfin aux stands à la fin du 53e tour. Albon a ralentit tout le monde suffisamment pour que Sainz passe. Mais on va demander à Sainz de rendre la place désormais. Et Piastri aussi est pris en excès de vitesse ? Russell lui a mordu la ligne blanche en sortant et devrait prendre une pénalité de plus. Ah non, pas de pénalité.
Ah ! Antonelli annonce des soucis moteur à la radio. Mercedes le rassure. Il reste 20 tours à tenir. La claque, c’est Antonelli qui prend un tour à Russell, 4e de la course.
Tour 60 / 78
Stroll se met dans les barrières à Anthony Noguès ! Voiture de sécurité. Cela va réduire à néant l’écart d’Antonelli sur Hamilton. Hamilton dans les stands, Piastri aussi. Ils doivent observer les 5 secondes de pénalité. Leclerc a dû attendre en « double stack ». Mercedes va sans doute rappeler Antonelli pour mettre des pneus tendres ou mediums.
Souci sur l’arrière gauche ! Mais il repart. Russell réussit aussi à repartir devant Hadjar. Toutes les voitures doivent passer par la ligne des stands à cause de Stroll qui bloque la piste.
La voiture s’efface et la course repart. Mais Charles est dans les barrières ! Au même endroit que Stroll. Pneus trop froids visiblement. La voiture de sécurité revient en piste. On a Antonelli, Hamilton, Hadjar, Russell, Gasly, Piastri, Lawson, Lindblad, Albon et Sainz.
Drapeau rouge ! 68e tour sur 78. Gasly prend une nouvelle pénalité pour vitesse dans les stands. Hadjar est sous enquête pour un souci derrière la voiture de sécurité. Décidément, c’est le GP des pénalités.
Que va-t-il se passer pour Lindblad qui n’avait pas fait son arrêt pneu obligatoire ? Russell n’a pas observé sa pénalité comme il faut et en reprend une, un drive-through cette fois. Bref, ce GP devient un peu la foire. Hadjar sous enquête ainsi que Hamilton pour ne pas avoir respecté la règle sous safety car.
A priori, c’est un bout de bitume refait récemment qui commencerait à se déliter et cause des boulettes et pour Stroll et Leclerc des pertes d’adhérence.
Tour 69/78
Les voiture repartent pour revenir dans la ligne des stands et repartir derrière la voiture de sécurité. Hamilton ne prend pas de nouvelle pénalité. On a dont Antonelli et Hamilton l’un derrière l’autre, sans pénalité. Et on va refaire un départ arrêté ! Antonelli a tout à perdre alors qu’il avait « course gagnée ».
Antonelli s’élance un peu moins bien que Hamilton mais vire en tête. Derrière Russell passe Hadjar et Gasly en profite aussi. Hülkenberg plonge et passe Sainz qui se retrouve en tête à queue. Albon attaque Hülkenberg pour la 10e place. Hülk coupe la chicane.
Russell observe son « drive-through » et Gasly grimpe en 3e place ! Pierre a deux pénalités de 5 secondes et va devoir cravacher. Il y a un podium en jeu ! Bon, sans doute plus un top 5. Devant, Antonelli file vers un « grand chelem » (pole + victoire + meilleur tour en course + tous les tours en tête).
Et Perez avait encore un mauvais placement pour le nouveau départ… Antonelli a déjà 6 secondes d’avance sur Hamilton et 20 secondes sur Gasly. Il était intouchable.
Arrivée
Magnifique victoire et grand chelem d’Antonelli à Monaco ! Pole + victoire + meilleur tour en course + tous les tours en tête. C’est sa 5e victoire de suite. Il devient le plus jeune pilote à faire un « Grand Slam ». Il est le 28e pilote à en faire un. Il est aussi le plus jeune vainqueur du GP de Monaco. Avec sa 5e victoire de rang, il rejoint Brabham, Mansell, Clark, Schumacher, Hamilton et Verstappen qui ont déjà réussit cet exploit. Sans oublié qu’il améliore son record de 5 victoires de rang pour les premières victoires…
Hamilton est une nouvelle fois 2d. La saison 2026 sourit plus à Lewis que 2025. Gasly était 3e en piste, mais recule à la 7e place avec les pénalités. C’est Hadjar pour le moment qui est 3e. Mais il est sous enquête après la course.
A noter que Hülkenberg ayant percuté Sainz, il prend une pénalité. Résultat Ocon récupère la 9e place et surtout Perez (toujours sous enquête) récupère la 10e place. Premiers points (peut-être) pour Cadillac en F1.
[Mise à jour : Perez a écopé d’une pénalité. Alonso récupère donc la 10e place et marque le premier point d’Aston Martin ! Par contre Cadillac perd le sien…]
Pos
Driver
1
Kimi Antonelli Mercedes
2
Lewis Hamilton Ferrari
3
Isack Hadjar Red Bull Racing
4
Oscar Piastri McLaren
5
Liam Lawson Racing Bulls
6
Arvid Lindblad Racing Bulls
7
Pierre Gasly Alpine
8
Alexander Albon Williams
9
Esteban Ocon Haas F1 Team
10
Fernando Alonso Aston Martin
11
Gabriel Bortoleto Audi
12
George Russell Mercedes
13
Nico Hulkenberg Audi
14
Franco Colapinto Alpine
15
Sergio Perez Cadillac
16
Carlos Sainz Williams
17
Charles Leclerc Ferrari
18
Lance Stroll Aston Martin
19
Lando Norris McLaren
20
Oliver Bearman Haas F1 Team
21
Valtteri Bottas Cadillac
22
Max Verstappen Red Bull Racing
Classement pilotes 2026
66 points d’avance pour Antonelli, et désormais sur Hamilton et non plus Russell. Malgré son 0 pointé aujourd’hui, Leclerc est 4e. Il profite de la déconvenue de McLaren. Avec son podium, Hadjar remonte 8e.
Tout en bas, 4 pilotes ont encore 0 point. Alonso a décroché son petit point. Il ne sera pas fanny !
Pos.
Driver
Team
Pts.
1
Kimi Antonelli
Mercedes
156
2
Lewis Hamilton
Ferrari
90
3
George Russell
Mercedes
88
4
Charles Leclerc
Ferrari
75
5
Oscar Piastri
McLaren
60
6
Lando Norris
McLaren
58
7
Max Verstappen
Red Bull Racing
43
8
Isack Hadjar
Red Bull Racing
29
9
Liam Lawson
Racing Bulls
26
10
Pierre Gasly
Alpine
26
11
Oliver Bearman
Haas F1 Team
18
12
Franco Colapinto
Alpine
15
13
Arvid Lindblad
Racing Bulls
13
14
Carlos Sainz
Williams
6
15
Alexander Albon
Williams
5
16
Esteban Ocon
Haas F1 Team
3
17
Gabriel Bortoleto
Audi
2
18
Fernando Alonso
Aston Martin
1
19
Nico Hulkenberg
Audi
0
20
Valtteri Bottas
Cadillac
0
21
Sergio Perez
Cadillac
0
22
Lance Stroll
Aston Martin
0
Classement équipes 2026
Le ténors ont fait moitié moitié avec une voiture sur deux à l’arrivée. Alpine pouvait espérer mieux avec un podium qui échappe à Gasly. Surtout avec le bon résultat d’ensemble de Racing Bulls, ils voient la scuderia de Faenza revenir à 2 points.
Prochain GP dès la semaine prochaine à Barcelone, en plein 24 Heures du Mans 2026…
Le leader du championnat pilote de F1, Kimi Antonelli, confirme son rang en remportant de main de maître la pole position du Grand Prix de Monaco. Les McLaren sont en retrait, tout comme Russell.
Avant-qualifications
Cette année, les monoplaces ont moins d’appui que l’an passé. Et à Monaco cela se ressent avec des voitures « qui glissent ». Le rail est proche et on a vu soit des tous droits dans les échappatoires, soit un crash comme Hadjar en FP1. La voiture a été reconstruite pour la FP2. Bearman a aussi tapé à Massenet.
En plus, on a 22 voitures et non plus 20. A Monaco cela va poser des soucis de trafic.
Chez Ferrari, Fred Vasseur ne sera pas sur le muret des stands. Légèrement souffrant, il est en observation à l’hôpital. Bon rétablissement.
Q1 – Des voitures qui glissent partout
Les premiers temps commencent à apparaître sur le tableau. Mais ce sont les « seconds couteaux » pour le moment comme Lawson. Ah tiens voilà Norris, puis Leclerc. 1:14.141 pour le Monégasque. Hamilton est à 2 dixièmes de son coéquipier. Antonelli ou Piastri ont perdu du temps.
Hadjar ou Verstappen se heurtent au trafic. Cela va devenir un vrai souci et la F1 doit trouver un moyen d’éviter les « jours de départ ». A Monaco c’est plus flagrant qu’ailleurs mais 22 voitures en piste c’est compliqué.
Leclerc, Norris, Hamilton, Antonelli, Verstappen, Piastri et Hadjar pour le top 7. Pour le moment Bortoleto est 8e. Mais où est Russell ? Il a fait un travers à Mirabeau et n’est que 10e derrière Hülkenberg. En forme les Audi pour le moment. Il reste 6 minutes.
Un drapeau rouge évidemment
Deuxième temps pour Antonelli malgré un second secteur « mauvais ». Verstappen le déloge mais Leclerc reste en tête. Russell est 7e. Bon, il n’y a pas péril en la demeure pour le moment. A 3 minutes de la fin de cette Q1, Alonso, Albon, Gasly, Perez, Stroll et Bottas sont en danger.
Drapeau rouge ! Bortoleto qui pouvait espérer une bonne qualification s’est planté à la Nouvelle Chicane. Il a coupé trop court et cassé la suspension avant gauche contre le rail. Mauvaise nouvelle pour Bearman ou Sainz qui sont dans la zone rouge et semblaient pouvoir s’en sortir. Gasly est remonté 11e et devrait passer. Sont éliminés pour le moment : Perez, Bearman, Sainz, Bottas, Alonso, Stroll. Il restera 2 minutes 11 quand on relancera la Q1.
Tout le monde ou presque repart en piste. Jusqu’à la 10e place de Hadjar on n’est pas certains de passer en Q2. Alors autant repartir. Russell et Lawson restent aux stands. Pour Lawson 12e, c’est risqué. Le top 6 reste aussi tranquille. On n’a « que » 9 voitures en piste. Colapinto manque le passage avant le feu rouge. Il reste 13e.
Bottas n’améliore pas. Bearman non plus. Sainz passe 10e ! Ocon est out. Alonso a annulé son tour. Sont donc éliminés : Ocon, Perez, Bearman, Bottas, Alonso et Stroll. La Haas de Bearman rebondissait et dérapait partout. Impressionnant.
Q2 – Russell en difficulté
Bortoleto est qualifié mais ne pourra évidemment pas participer à cette Q2. Il sera donc 16e et laisse 15 voitures en piste. On devrait voir les temps descendre même si le soleil commence à baisser et la température à baisser un peu aussi.
Gasly en tête ! Bon ok, c’est 1:20.220 donc ce sera rapidement battu. Eh finalement, étrangement, il tient plus longtemps qu’attendu. Il faut chauffer les pneus sur 2 tours au moins. Bon, Leclerc et Hamilton font mieux. C’est bon les temps descendent. Leclerc passe sous la minute treize en 1:12.928.
Norris fait mieux pour 9 millièmes. Antonelli enfonce le clou en 1:12.778. Verstappen échoue à 62 millièmes derrière l’Italien en forme du moment. A 7 minutes de la fin, on a Sainz, Albon, Gasly, Lindblad, Colapinto et Bortoleto éliminés pour le moment.
Bien joué Pierre Gasly
Russell 8e temps. Décidément, George a du mal ce samedi. Leclerc remonte 2d à 7 centièmes seulement d’Antonelli. La pole promet une bataille épique. Hamilton, non content des réglages, demande un cran de plus d’aileron à l’avant.
Colapinto monte au 12e rang, mais redescend 13e car Gasly passe 9e. L’Alpine en Q3 ? Russell reste 8e. Antonelli reste devant mais se fait déloger par Verstappen. Lawson est 9e et rentre aux stands. Albon améliore mais est 11e. Colapinto reste 14e. Lindblad 15e. Hülkenberg a abandonné son tour. Il ne reste que Sainz et Albon pour déloger Gasly de la Q3.
Cela ne passe pas ! Gasly est en Q3. Sont éliminés : Albon, Sainz, Hülkenberg, Colapinto, Lindblad et Bortoleto.
Q3 – Antonelli taille patron
Tout le monde est évidemment en piste. 10 voitures, cela ne devrait pas trop bouchonner. Gasly et Lawson partent en pneus rodés pour un premier tour. Ou alors ils n’ont même plus de pneus neufs pour un deuxième run ? On verra.
Piastri allume en violet le premier secteur. Va-t-il sortir du bois ? 1:12.916 ! Mais Norris passe derrière et douche ses espoirs en améliorant de 2 dixièmes. 1:12:553 pour Hamilton ! Ils ont tous caché leur jeu. Russell troisième. Et Boum Antonelli ! 1:12.375. Verstappen fait un travers à la rascasse et termine à 1 millième de Antonelli ? WOW !
Que s’est-il passé pour Leclerc ? Un gros sous-virage à Massenet et un tour abandonné. Il n’aura qu’une seule chance pour bien se qualifier. On a : Antonelli, Verstappen, Hamilton, Norris, Russell, Hadjar, Piastri, Lawson, Gasly et Leclerc pour le moment.
Un nouveau petit prince à Monaco
Gasly et Lecerc ont décidé de repartir en piste avant tout le monde pour avoir le tracé pour eux. Leclerc ralentit ! Visiblement mécontent de son tour rapide, il relâche avant de repartir. Il enchaîne un deuxième tour lancé. Il allume en violet le 2e secteur ! 1:12.351 pour le petit prince de Monaco ! Pole provisoire et il met la pression sur les autres.
Verstappen améliore le premier secteur. Il a l’air en forme. Piastri 5e. Il est « loin ». Hamilton améliore le 2d secteur. Verstappen en pole en 1:12.094 ?! Hamilton en 2de place. 6e place pour Russell. Antonelli reprend la pole en 1:12.051 pendant que Leclerc touche le rail ! Il survire au Tabac et touche de l’arrière.
Audi dévoile la Nuvolari, une supercar hybride rechargeable présentée comme le modèle de série le plus puissant et le plus rapide de son histoire. Limitée à 499 exemplaires, elle doit entrer en production avec des premières livraisons prévues au premier semestre 2027.
Et non ce n’est pas une nouvelle Lamborghini.
Une nouvelle supercar au sommet de la gamme Audi
Audi présente la Nuvolari, sa première supercar dotée d’un groupe motopropulseur hybride haute performance. Le constructeur annonce une puissance totale de 736 kW, soit 1 001 ch, ainsi qu’une vitesse maximale supérieure à 350 km/h.
La production sera limitée à 499 exemplaires. Les premières livraisons sont attendues au cours du premier semestre 2027.
Selon les données communiquées par la marque, la Nuvolari accélère de 0 à 100 km/h en 2,6 secondes et de 0 à 200 km/h en 6,8 secondes.
Un V8 associé à trois moteurs électriques
La chaîne de traction repose sur un moteur V8 biturbo de 4,0 litres développant 800 ch, associé à trois moteurs électriques à flux axial de 110 kW chacun.
La batterie lithium-ion affiche une capacité brute de 7,3 kWh. C’est peu, mais c’est plus qu’un Renault Twizy par exemple. Cette capacité doit permettre une conduite sportive « aidée » durant un bout de temps.
Le moteur thermique délivre un couple maximal de 730 Nm et peut atteindre 10 000 tr/min. Deux moteurs électriques sont installés sur l’essieu avant tandis qu’un troisième est placé entre le V8 central arrière et la transmission.
Une transmission intégrale pilotée de manière prédictive
La Nuvolari inaugure un système baptisé « quattro predictive ride ». Celui-ci s’appuie sur de nombreux capteurs pour analyser en permanence l’état du véhicule, notamment l’angle de braquage, les accélérations, le taux de lacet et le niveau d’adhérence disponible.
Le système agit sur la répartition du couple, le freinage et l’aérodynamique afin d’optimiser la stabilité et la motricité selon les conditions de conduite.
Quatre modes de conduite sont proposés : E-Hybrid, Balanced, Dynamic et Dynamic+. Un mode Track permet également d’ajuster plus finement les paramètres liés à la motricité et à l’adhérence.
Une structure allégée associée à une carrosserie en carbone
L’architecture de la Nuvolari repose sur une évolution de la technologie Audi Space Frame combinée à une carrosserie en fibre de carbone. Audi indique qu’il s’agit d’une première pour un modèle de série de la marque.
La quasi-totalité des éléments extérieurs est réalisée en polymère renforcé de fibres de carbone. Les roues forgées à fixation centrale font également leur apparition dans la gamme de production du constructeur.
Une aérodynamique active inspirée de la compétition
La supercar reçoit plusieurs dispositifs aérodynamiques actifs destinés à adapter l’appui et la traînée selon les conditions de roulage.
L’élément central est un aileron arrière adaptatif pouvant fonctionner selon trois configurations : fermée, faible appui ou fort appui.
Dans certaines conditions, le système peut générer plus de 400 kg d’appui aérodynamique. Un dispositif de réduction de traînée (DRS), inspiré de la Formule 1, peut également être activé.
Gestion de l’énergie et freinage haute performance
La gestion énergétique associe récupération d’énergie et distribution du couple. Le système permet notamment une décélération électrique pouvant atteindre 0,3 g.
Le freinage combine récupération d’énergie et système hydraulique via une architecture brake-by-wire. La Nuvolari reçoit un nouveau système de freinage Audi Ceramic Pro.
À l’avant, les disques mesurent 420 x 40 mm et sont associés à des étriers fixes à dix pistons. À l’arrière, des étriers à quatre pistons sont associés à des disques de 410 x 32 mm.
Audi annonce également un système de refroidissement spécifique des freins permettant d’améliorer la dissipation thermique.
Un habitacle centré sur le conducteur
L’intérieur adopte une approche centrée sur le conducteur avec une organisation des commandes concentrée sur les fonctions essentielles.
Les affichages numériques et les commandes physiques suivent une logique commune afin de simplifier les interactions. Des sièges allégés à structure en carbone complètent l’aménagement.
L’habitacle est divisé en deux zones distinctes, avec une partie avant à dominante sombre et une partie arrière habillée d’une teinte plus claire baptisée Shadow Dune.
Esthétiquement, une drôle d’Audi
A l’avant, cette nouvelle Audi Nuvolari affiche la face du Concept C présenté en 2025. Une petite grille de calandre centrale part à l’opposé total de la mode actuelle des très (trop) grandes calandres béantes. Elle est encadrée par deux entrées d’air « progressives » qui donnent sur les photos studio un dégradé en clair obscur.
Mais, c’est surtout de l’arrière que cette nouvelle Audi interpelle. Il y a de la Lamborghini Gallardo dans cette Nuvolari, non ? Pour ce que l’on voit de l’intérieur, il est ultra-sobre et a finalement très peu d’écrans par rapport, là aussi, à la tendance actuelle.
Le successeur de l’Audi R8 change radicalement. En bien ou en mal ? Le véhicule présenté est un « prototype de pré-production » officiellement. Il semble emprunter ses entrailles à la Lamborghini Temerario, tout en ayant le double de capacité de batterie et 80 chevaux de plus sur le papier.
A propos de Tazio Nuvolari
Tazio Nuvolari est considéré comme l’un des plus grands pilotes de l’histoire du sport automobile. Né en 1892 à Castel d’Ario, en Italie, il s’est illustré dans les années 1920 et 1930 en remportant de nombreuses victoires aussi bien en moto qu’en automobile. Son style de pilotage spectaculaire, sa détermination et sa capacité à rivaliser avec des voitures parfois moins performantes que celles de ses adversaires ont contribué à sa renommée.
Surnommé « Il Mantovano Volante » (« le Mantouan volant »), Tazio Nuvolari a notamment remporté des courses prestigieuses comme la Mille Miglia et la Targa Florio. Il a également marqué l’histoire en battant les puissantes équipes allemandes de l’époque lors du Grand Prix d’Allemagne 1935, une victoire souvent considérée comme l’un des plus grands exploits du sport automobile. Son nom reste aujourd’hui associé à l’audace, à la vitesse et à l’âge d’or de la compétition automobile.
Alors que la Formule 1 est ce weekend à Monaco, revenons sur le weekend québécois de la F1 sur l’Ile Notre Dame et le circuit Gilles Villeneuve. Comme à l’accoutumé, c’est le photographe Michaël Dautremont qui nous fait profiter de son angle de vue.
La F1, terriblement humaine avant-tout
Avant tout, la F1 ce sont des êtres humains. Il y a les pilotes bien entendu, mais ils ne seraient rien sans l’entourage direct et indirect. Ces petites mains qui s’affairent pour monter, démonter, remonter les monoplaces. Mais également toute l’intendance des écuries et bien entendu leurs proches.
A Montréal, Carmen Larbalestier, la mère du septuple champion du monde Lewis Hamilton était là. Et comme à chaque fois qu’elle fait le déplacement, le fiston réussi une bonne performance. Le Canada n’a pas dérogé à la règle. Michaël s’est glissé au milieu des rouges ce weekend.
Vous y reconnaîtrez un Fred Vasseur pensif ou satisfait, Jérôme D’Ambrosio, compatriote de Michaël et dans les coulisses de la Scuderia. Il y a aussi la très jeune Danoise Alba Hurup Larsen (17 ans 1/2) qui après de la F4 britannique est en F1 Academy chez MP Motorsport et désormais dans la Ferrari Driver Academy. Il y avait même Doriane « Pocket Rocket » Pin, championne 2025 de la F1 Academy et dans le giron Mercedes. Tous les pilotes se prêtent plus ou moins volontiers au jeu des médias et des fans.
Des Hommes qui domptent des machines
Mais bien entendu, la F1 ce sont aussi et surtout des monoplaces ultra-rapides. A Montréal, on n’a pas trop vu le « super cliping » à part en toute fin de la grande ligne droite du retour. Le circuit permet toujours d’impressionnantes photographies grâce à un environnement très vert, très boisé.
Sauf que depuis des années, la sécurité autour des circuits est devenue de plus en plus importante. Fini les photographes au bord de la piste, il y a désormais des restrictions (normales) partout et de moins en moins de fenêtres. Alors Michaël en joue. Il crée des clichés qui redonnent toute ses lettres de noblesse à « la team grillage ».
Trêve de blabla, laissons les photos parler. Michaël est ce weekend à Monaco et devrait nous régaler encore avec ses photos.
Vous pouvez retrouver d’autres clichés sur le site de son agence MD Studio et même le contacter si une des photos (sans tag) vous intéresse.
Fiat dévoile la première image officielle des Grizzly et Grizzly Fastback, deux nouveaux modèles mondiaux destinés au segment C. Leur lancement est prévu en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique au second semestre 2026.
Fiat présente deux nouveaux modèles mondiaux
Fiat a publié la première image officielle des futurs Grizzly et Grizzly Fastback. Ces deux modèles viendront compléter la gamme mondiale du constructeur et renforcer sa présence sur le segment C.
Les deux véhicules reposent sur une plateforme globale commune Stellantis et ont été développés pour plusieurs marchés internationaux. Ils partagent une même base technique tout en adoptant des approches différentes en matière de design et d’usage. Vous aurez reconnu évidemment les Citroën C3 Aircross et Opel Frontera. Mais ils n’ont pas (encore) de version fastback.
Un SUV familial et une version Fastback
Le Grizzly se présente comme un SUV destiné à un usage polyvalent. Fiat met en avant un format conçu pour répondre aux besoins du quotidien comme aux trajets plus longs. Sa silhouette plus verticale vise à optimiser l’espace intérieur et la praticité.
Le Grizzly Fastback adopte une orientation différente avec une carrosserie plus élancée. Selon le constructeur, ce modèle se distingue par une capacité de chargement longitudinale accrue, adaptée notamment aux longs déplacements.
Des motorisations thermiques et électriques
Les deux modèles seront proposés avec plusieurs types de motorisations. L’offre annoncée s’étendra des versions essence aux variantes 100 % électriques.
Fiat indique également que les deux véhicules disposeront d’une signature lumineuse LED spécifique et d’intérieurs conçus pour privilégier l’usage quotidien. A voir.
Moins de 4,5 mètres de long
Le constructeur précise que les Grizzly et Grizzly Fastback mesureront moins de 4,5 mètres de longueur.
Selon Fiat, cette architecture doit permettre de combiner des dimensions extérieures « compactes » avec un espace intérieur important ainsi qu’un volume de coffre élevé pour la catégorie.
Une production répartie sur plusieurs sites
Les deux modèles s’inscrivent dans un projet industriel mondial. Leur production sera répartie entre différents sites afin d’approvisionner les principaux marchés visés.
Fiat prévoit de commercialiser la famille Grizzly en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique au cours du second semestre 2026. La FIAT à la reconquête du monde !
Notre avis, par leblogauto.com
Très attendus, ces Grizzly et Grizzly Fastback doivent relancer FIAT. Le feront-ils ? On verra. En attendant, on peut voir qu’ils fourmillent de détails. On peut foit l’ancien logo FIAT (les 4 barres obliques) dans la grille de calandre, mais aussi sur les élargisseurs d’ailes.
Les feux avant sont de forme concave avec une partie qui déborde vers le bas. Enfin, on trouve le logotype Grizzly sur l’énorme montant C à l’arrière. Grizzly qui a un petit cœur dans les yeux.
Est-ce qu’il aura des arguments solides face au Dacia Bigster qui est clairement sa cible ? En tout cas, il en reprend les codes stylistiques.
Un propriétaire allemand d’Aston Martin Valkyrie a engagé une procédure judiciaire contre le constructeur britannique. Il demande l’annulation de la vente de son hypercar, invoquant plusieurs dysfonctionnements ainsi qu’un niveau sonore qu’il juge problématique pour une utilisation sur route.
Une hypercar à plusieurs millions d’euros au cœur d’un litige
L’affaire concerne un propriétaire allemand d’Aston Martin Valkyrie, identifié sous le pseudonyme de Sebastian Kunze. Après avoir commandé son véhicule en 2018 et en avoir pris livraison en 2022, il a saisi la justice afin d’obtenir l’annulation de la vente.
Selon les informations rapportées par le Handelsblatt dans la procédure, l’automobiliste n’a parcouru que 441 kilomètres en trois ans. Malgré ce faible kilométrage, il affirme avoir rencontré plusieurs problèmes techniques et estime que son expérience avec le véhicule a été particulièrement difficile.
Le dossier est actuellement examiné par le tribunal régional d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne.
Des problèmes techniques signalés depuis la livraison
Le propriétaire évoque plusieurs dysfonctionnements apparus après la réception de l’hypercar.
Parmi les incidents mentionnés figurent notamment une fuite au niveau de la pompe à eau ayant entraîné une longue immobilisation du véhicule, des problèmes concernant les portières ainsi que des anomalies liées au logiciel du tableau de bord.
D’autres difficultés techniques sont également citées dans les différents récits de l’affaire, notamment une alerte de panne électrique et des problèmes liés au système de suspension hydraulique destiné à maintenir la hauteur du véhicule lorsqu’il reste immobilisé.
Le bruit du V12 au centre de la plainte
L’un des principaux arguments avancés par le plaignant concerne le niveau sonore du moteur V12 de la Valkyrie.
Selon lui, le bruit généré par le groupe motopropulseur rend difficile la perception de l’environnement routier. Pour répondre à cette contrainte, la voiture est équipée d’un système permettant de restituer au conducteur les sons extérieurs via un dispositif audio.
C’est d’ailleurs assez cocasse en France de voir les conducteurs avec un casque que les oreilles pour mieux entendre, sachant qu’il est formellement interdit en théorie d’avoir un tel dispositif.
Le propriétaire affirme qu’un dysfonctionnement de ce système est survenu le 24 août 2024. Il explique ne pas avoir entendu l’arrivée d’une ambulance derrière son véhicule, ce qui aurait conduit à un quasi-accident. Depuis cet épisode, il considère la voiture comme dangereuse à utiliser et indique ne plus l’avoir conduite.
Aston Martin conteste les accusations
Le constructeur britannique rejette pour l’instant la demande de remboursement.
Selon les éléments présentés par la défense, certains problèmes évoqués relèveraient soit de l’usure normale du véhicule, soit d’une appréciation exagérée des faits. Aston Martin souligne également que ce type d’hypercar nécessite un entretien spécialisé ainsi qu’une utilisation particulièrement rigoureuse.
La marque conteste également certains aspects juridiques de la procédure, notamment la compétence du tribunal allemand au regard du contrat de vente.
Une issue amiable encore possible
Le tribunal a accordé un délai aux deux parties afin de tenter de trouver un accord amiable.
Le propriétaire se dit prêt à restituer la voiture en acceptant une réduction sur le montant qui lui serait remboursé. À ce stade, aucun accord n’a été annoncé et l’Aston Martin Valkyrie concernée est toujours en sa possession.
Notre avis, par leblogauto.com
Cette demande d’un des rares possesseurs d’Aston Martin Valkyrie est pour le moins cocasse. Les acheteurs ont eu tout le loisir d’entendre le moteur V12 atmosphérique bien avant la livraison de leur missile sol-sol. C’est surprenant de ne s’en apercevoir qu’une fois la voiture livrée.
Et pourquoi ce client mécontent ne met-il pas en vente sa Valkyrie ? Après tout il semble indiquer être ouvert à un rabais sur le remboursement. Il n’en fait pas une très bonne publicité alors qu’il aurait pu la vendre comme d’autres propriétaires le font.
Mercedes a mis fin aux discussions visant à acquérir 24 % du capital d’Alpine F1. Selon la BBC, le constructeur allemand a jugé le prix demandé trop élevé et a préféré se retirer du dossier.
L’opération aurait concerné les parts détenues par le fonds d’investissement Otro Capital. Mercedes reste donc uniquement fournisseur de moteurs de l’écurie franco-britannique.
Des discussions engagées depuis plusieurs mois
Mercedes-Benz et l’écurie Mercedes-AMG Formula 1 négociaient depuis plusieurs mois une prise de participation de 24 % dans Alpine F1. Cette part correspond aux actions détenues par le fonds d’investissement new-yorkais Otro Capital.
Aujourd’hui, Alpine F1 est détenue à 76 % par Renault, tandis que les 24 % restants appartiennent à Otro Capital.
Selon la BBC, les négociations ont finalement échoué en raison d’un désaccord sur la valorisation de l’équipe.
Un écart important sur la valorisation d’Alpine
D’après des sources citées par la BBC, Otro Capital souhaitait céder sa participation pour 536 millions de livres sterling, soit environ 618 millions d’euros. Cette transaction aurait valorisé Alpine F1 à 2,2 milliards de livres sterling, soit près de 2,5 milliards d’euros.
Le fonds américain avait acquis ces parts en 2023 pour un montant présenté comme environ trois fois inférieur à celui demandé aujourd’hui.
Toujours selon la BBC, Mercedes estimait pour sa part la valeur d’Alpine F1 entre 1,6 et 1,8 milliard de livres sterling. Face à cet écart, le constructeur allemand a décidé de se retirer des discussions.
Renault aurait constaté l’arrêt des échanges
Interrogée par la BBC, une source au sein de Renault a indiqué avoir compris que les négociations étaient désormais interrompues. Il faut dire que la brouille sur le prix n’était pas minime.
Le constructeur français dispose par ailleurs d’un droit de veto lui permettant, jusqu’à l’automne, de bloquer d’éventuelles discussions avec d’autres investisseurs.
Mercedes reste motoriste d’Alpine
Malgré l’abandon de ce projet d’investissement, Mercedes conserve – pour le moment – son rôle de fournisseur de moteurs pour Alpine depuis cette saison 2026.
Le motoriste allemand équipe également McLaren et Williams. A terme, Mercedes semble vouloir ne conserver que deux écuries clientes en plus de l’écurie de la maison mère. McLaren pourrait alors faire son propre moteur.
Notre avis, par leblogauto.com
Voir Mercedes rentrer dans son capital pouvait être une arme à double tranchant pour Alpine. Une aide pour avoir des liens plus étroits avec son fournisseur de moteurs, mais également une influence possible de Mercedes dans le choix des pilotes et une « mise sous tutelle ».
En mégottant sur le prix, Mercedes passe peut-être à côté d’une plus-value sur les 24 %. Et si Renault décidait de racheter les parts à Otro, moyennant négociation, pour mieux les revendre si l’écurie termine la saison à la 5e place ?
Et si 2026 était l’année d’Elfyn Evans ? Enfin pourrait-on dire. Au Japon, le Gallois augmente son avance sur Katsuta. Pour Toyota c’est carton plein avec quatre GR Yaris Rally 1 au quatre premiers rangs. Fourmaux est le « meilleur des autres ».
Tout n’est pas parfait du côté de Toyota, puisqu’il manque Oliver Solberg dans le tableau. Le Suédois a connu un souci mécanique et a dû abandonner avant de revenir le samedi. Il limitera la casse en remportant la dernière spéciale avec 5 points de bonus et en remportant le « super sunday ».
Toyota très largement devant
Mais c’est bien Evans qui fait la bonne opération. A l’arrivée, Evans devance Ogier et Pajari. Katsuta se montre encore régulier, mais n’est que quatrième. Il a tout de même poussé dimanche ce qui lui octroie 4 points dans le super sunday et 4 en prenant la 2e place de la super spéciale.
Derrière, Adrien Fourmaux est le premier des pilotes Hyundai. Il devance Neuville et Paddon. Jon Armstrong est 8e avec le Ford Puma M-Sport. La deuxième Ford est derrière Gryazin qui remporte le WRC2 avec sa Lancia Ypsilon HF.
Nous sommes à mi-saison et Evans compte désormais 20 points d’avance sur Katsuta. Il a ajouté 8 points à son avance. Solberg prend du retard et est pratiquement à 50 points désormais. Il y a urgence s’il veut continuer de jouer le titre.
Ogier repasse devant Fourmaux et on se retrouve avec cinq Toyota aux cinq premières places. Suivent les Hyundai, mais seul Fourmaux semble résister par sa constance.
Evidemment, rien n’est joué avec sept rallyes encore au programme. Evans va devoir tenir en ouvrant les épreuves.
POS
DRIVER
TEAM
TOTAL
1
Elfyn EVANS
toyota
151
2
Takamoto KATSUTA
toyota
131
3
Oliver SOLBERG
toyota
102
4
Sami PAJARI
toyota
96
5
Sébastien OGIER
toyota
90
6
Adrien FOURMAUX
hyundai
89
7
Thierry NEUVILLE
hyundai
73
8
Hayden PADDON
hyundai
21
9
Esapekka LAPPI
hyundai
21
10
Yohan ROSSEL
lancia
20
Forcément, Toyota est largement en tête avec 370 points contre 243 à Hyundai. La deuxième équipe Toyota a 106 points et Ford ferme la marche avec 85 points.
Après cinq ans d’absence sur les marchés internationaux, le Mitsubishi Pajero va revenir sous la forme d’un tout nouveau SUV. Le constructeur japonais annonce une présentation mondiale à l’automne 2026 et dévoile les premières informations techniques sur ce modèle inédit.
Le nom Pajero de retour chez Mitsubishi
Mitsubishi Motors a annoncé que son nouveau SUV tout-terrain portera le nom Pajero. Le modèle sera présenté lors d’une première mondiale prévue à l’automne 2026.
Apparu en 1982, le Pajero avait été conçu comme un véhicule de loisirs associant les capacités d’un véritable 4×4 au confort d’une voiture particulière.
Au fil de quatre générations, le modèle est devenu l’un des SUV les plus connus de Mitsubishi. Le constructeur indique que plus de 3,25 millions d’exemplaires ont été vendus dans plus de 170 pays et régions.
Un passé marqué par le Dakar
Le Pajero a participé au Rallye Dakar à partir de 1983. Selon Mitsubishi, le modèle a remporté douze victoires dans l’épreuve, dont sept succès consécutifs.
Au Japon, le Pajero a également contribué à la popularisation des véhicules de loisirs dans les années 1990. La gamme s’était ensuite élargie avec plusieurs déclinaisons, notamment les Pajero Mini, Pajero Junior et Pajero iO.
Une nouvelle génération basée sur le pick-up Triton
On aurait pu craindre un Pajero basé sur un modèle Renault comme la Colt (Clio) ou l’ASX (Captur), mais rassurez-vous. Le futur Pajero reposera sur le châssis à échelle du pick-up Triton. Mitsubishi précise que l’habitacle ainsi que les suspensions avant et arrière ont fait l’objet d’un développement spécifique pour ce modèle.
Le constructeur indique que ce nouveau SUV a été conçu pour associer aptitudes en tout-terrain et confort de conduite. Un châssis échelle qui devrait rassurer ceux qui craignent que ce ne soit qu’un « monte-trottoir » de plus.
Un futur modèle phare pour la marque
Mitsubishi positionne ce nouveau Pajero comme un futur modèle phare de sa gamme.
À ce stade, le constructeur n’a pas communiqué d’informations complémentaires concernant la motorisation, les dimensions ou les marchés de commercialisation. Davantage de détails devraient être dévoilés lors de sa présentation officielle à l’automne 2026.
Pourquoi Mitsubishi utilise un châssis échelle pour le nouveau Pajero ?
D’après le communiqué, le futur Pajero reprend la base du pick-up Mitsubishi Triton. Le choix d’un châssis à échelle suggère que Mitsubishi privilégie les capacités de franchissement et la robustesse plutôt qu’une orientation exclusivement routière.
C’est d’ailleurs la même philosophie que l’on retrouve sur des SUV comme le Toyota Land Cruiser, le Ford Bronco ou le Jeep Wrangler, alors que la majorité des SUV modernes utilisent une structure monocoque (caisse autoporteuse), plus légère et plus adaptée à un usage routier quotidien.
Michelin a annoncé l’ouverture d’un projet « d’adaptation de ses effectifs » en France. En clair : des suppressions de postes. Le groupe évoque un dispositif fondé uniquement sur le volontariat, sans départ contraint, dans un contexte économique jugé instable.
Jusqu’à 1 500 postes concernés sur trois ans
Le manufacturier indique que ce projet pourrait concerner jusqu’à 1 500 postes sur une période de trois ans. Selon les informations communiquées, environ deux tiers des postes visés se situeraient dans des fonctions tertiaires, le reste dans les activités industrielles.
Michelin précise avoir présenté ce projet aux représentants du personnel et aux organisations syndicales représentatives.
L’entreprise explique cette démarche par plusieurs facteurs économiques, notamment une concurrence internationale accrue, des tensions macroéconomiques et géopolitiques, ainsi que des coûts de production élevés en France.
Un dispositif basé sur le volontariat
Michelin emploie environ 17 000 personnes en France. Ces départs représenteraient donc un peu moins de 10 % des effectifs qui ont déjà été réduits ces dernières années.
Le groupe affirme qu’aucun départ contraint n’est prévu dans ce cadre. Le dispositif envisagé reposerait sur des parcours personnalisés comprenant des solutions de mobilité interne ou externe, de reconversion et de formation.
Michelin prévoit également d’ouvrir des négociations autour d’un accord de Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP). Des accords annuels de Rupture Conventionnelle Collective (RCC) seraient aussi envisagés pour accompagner les mobilités externes.
Michelin maintient ses investissements en France
Le groupe rappelle que la France reste un pays stratégique pour ses activités. Michelin y emploie près de 17 000 collaborateurs et indique vouloir poursuivre ses recrutements.
L’entreprise dispose notamment de son siège social, de son centre mondial de recherche et développement et de 13 sites industriels sur le territoire français.
Michelin mentionne également près de 4 milliards d’euros investis en France au cours des dix dernières années. Parmi les projets cités figure le Michelin Innovation Park, développé sur le site historique de Cataroux à Clermont-Ferrand.
Notre avis, par leblogauto.com
Est-ce que l’industrie française doit rester comme elle était il y a 50 ans ou doit-on accepter sa transformation avec la mondialisation ? En clair, faut-il accepter de perdre des emplois chez Michelin si c’est pour en gagner dans une autre industrie ?
Le souci est de gagner ces nouveaux emplois, et surtout, qu’ils correspondent aux profils des emplois supprimer. On en remplace pas des emplois ouvriers par des emplois de développeur IA par exemple.
L’autre aspect est la fermeture d’ateliers et d’usines dans les provinces. Ici, Michelin n’a pas encore communiqué sur d’éventuelles fermetures de sites à venir. Les fermetures de Cholet, Vannes et de la Roche-sur-Yon ont laissé des traces qui sont encore bien vivaces.
Lancia lève le voile sur les premières images de la Gamma, son nouveau crossover fastback développé sur la plateforme STLA Medium. Le modèle sort actuellement en prototypes sur route et sera disponible à la commande après l’été. Fabriqué en Italie, à Melfi, il propose plusieurs motorisations électriques ainsi qu’une version hybride.
Des essais sur route déjà engagés
Les premiers prototypes de la Nouvelle Lancia Gamma roulent. Conçu, dessiné et développé en Italie, le modèle est assemblé dans l’usine Stellantis de Melfi. Le projet entre désormais dans ses phases finales avant une commercialisation annoncée.
Côté gabarit, la Gamma s’inscrit dans la catégorie des crossovers compacts-premium (même s’ils n’ont plus rien de compacts) : 4,67 mètres de long, 1,89 mètre de large, 1,66 mètre de haut. Sa ligne fastback à la poupe effilée doit donner un peu plus de dynamisme à ce SUV.
Trois niveaux électriques, une version hybride
La gamme de motorisations se décline en quatre configurations :
Hybride : 145 ch, autonomie annoncée supérieure à 1 000 km
Lancia ne précise pas encore les tarifs ni les équipements associés à chaque niveau. On remarque que la Lancia Gamma offre 50 chevaux de plus en version AWD que le Peugeot e-3008. C’est la motorisation AWD du DS N°7, l’autre marque premium du groupe.
Melfi au cœur du dispositif
La production italienne est présentée par la marque comme un élément structurant du projet. L’usine de Melfi, modernisée ces dernières années au sein du groupe Stellantis, accueille plusieurs modèles du groupe sur plateforme STLA Medium – dont le Peugeot 3008 de quatrième génération, avec lequel la Gamma partage sa base technique.
D’ailleurs, si elle est particulièrement bien modifiée, on retrouve le profil vitrage du 3008, mais surtout du DS N°7 avec la poignée arrière escamotée. Comme pour la Lancia Ypsilon (une Peugeot 208 / Opel Corsa), c’est plutôt bien modifié. Suffisamment pour que cela passe inaperçu.
Autre point qui est identique ou presque, l’intérieur. A comparer avec un DS N°7, c’est kif-kif. Les contre-portes et la console centrale changent, la planche de bord est la même ou presque.
Commandes après l’été, détails à venir
L’ouverture des commandes est fixée après l’été. Lancia annonce que de nouvelles informations – prix, équipements, disponibilité – seront communiquées dans les prochains mois.
Notre avis, par leblogauto.com
On peut toujours critiquer Stellantis qui clone les modèles entre les marques, mais c’est ce que font tous les groupes automobiles. Ici, comme déjà évoqué, les véhicules déjà existants sont assez bien maquillés. On pourra regretter que la Gamma ne soit plus une grande berline, mais Stellantis a fait un clin d’oeil à la Gamma d’avant avec le profil assez similaire.
Reste à voir le positionnement prix car niveau motorisations, on sait déjà ce que cela donnera. DS ou Lancia, France ou Italie, le match est lancé pour le premium au sein de Stellantis à défaut de pouvoir l’avoir à la coupe du monde de football 2026.
Présentée le 25 mai 2026 à Rome, la Ferrari Luce est la première Ferrari entièrement électrique de l’histoire du constructeur. Dotée de quatre moteurs indépendants, d’une puissance de 1 050 ch et d’une autonomie annoncée de 530 km, elle inaugure un nouveau segment dans la gamme de Maranello. Son design a été confié au collectif LoveFrom, dirigé par Sir Jony Ive et Marc Newson.
Un lancement symbolique dans la capitale italienne
C’est à Rome, dans l’enceinte de la Vela di Calatrava – Città dello Sport, que Ferrari a choisi de dévoiler la Luce. La date n’est pas anodine : le 25 mai 1947, sur ce même circuit de la Baths of Caracalla, la Ferrari 125 S remportait la première victoire de l’histoire de la marque au Gran Premio di Roma. Soixante-dix-neuf ans plus tard, Ferrari revient dans la ville éternelle pour présenter ce qui se veut une nouvelle étape dans son histoire industrielle.
La Ferrari Luce concrétise la stratégie multi-énergie annoncée par le constructeur lors de son Capital Markets Day en 2022. Selon Ferrari, l’électrification ne remplace pas les motorisations existantes mais s’y ajoute, dans le cadre d’une approche dite de neutralité technologique. Cela doit aussi permettre à Ferrari de continuer de vendre des moteurs thermiques « gourmands ».
Un design entièrement repensé, signé LoveFrom
Pour ce projet, Ferrari a fait appel à un intervenant extérieur à son studio de design interne, dirigé par Flavio Manzoni. Le collectif créatif LoveFrom, fondé en 2019 par Sir Jony Ive et Marc Newson, a été chargé de définir le langage stylistique de la Luce de bout en bout, extérieur, intérieur et interface. Il est loin le temps de Pininfarina, non ? On dirait une voiture venue de Chine.
La silhouette est organisée autour d’une verrière centrale en forme de coque, qui s’étend sous la ligne de ceinture jusqu’aux extrémités de la carrosserie. Deux ailerons aérodynamiques, avant et arrière, semblent flotter autour de cette cellule vitrée. Les feux, transparents et intégrés aux surfaces principales, s’effacent visuellement lorsqu’ils sont éteints. Les jantes adoptent les dimensions les plus importantes jamais montées sur une Ferrari de série : 23 pouces à l’avant, 24 pouces à l’arrière, une véritable charrette.
La Luce est le deuxième modèle quatre portes de la marque après le Purosangue, et le premier à proposer cinq places. C’est rendu possible par l’absence de tunnel central, lui-même supprimé grâce à l’architecture électrique.
Quatre moteurs, un par roue, pour des performances de supercar
Sur le plan technique, la Ferrari Luce repose sur une plateforme dédiée intégrant quatre moteurs électriques à aimants permanents, un par roue. La puissance totale atteint 772 kW (1 050 ch) en mode Launch Control, pour un 0 à 100 km/h annoncé en 2,5 secondes, un 0 à 200 km/h en 6,8 secondes et une vitesse maximale de 310 km/h. Les temps annoncés ici semble depuis l’arrêt et non avec le « 1-foot rollout » qui consiste à ne pas prendre en compte le premier pied de distance. Cela représente entre 0,2 et 0,4 seconde tout de même.
La batterie, conçue et fabriquée à Maranello, affiche une capacité de 122 kWh sous 800 V. Elle autorise une recharge rapide jusqu’à 350 kW (environ 3C), permettant de récupérer 70 kWh en 20 minutes. L’autonomie est estimée à plus de 530 km (homologation en cours).
Chaque roue dispose de son propre actionneur de traction, de direction et de contrôle vertical — une architecture qui permet une gestion du couple en temps réel, indépendante pour chaque roue. La suspension active est dérivée de la F80, et l’essieu arrière est directeur.
Une vraie Ferrari ?
Cette architecture doit permettre à ce gros bébé d’être assez agile pour porter le blason de Maranello. Surtout, Ferrari a mis dans cette Luce toute son expérience en Formule 1 et ailleurs. En F1, l’électrification ultra-performante existe depuis le KERS – époque V8. Ici, le système de contrôle de la traction (electric traction control system alias eTrac) est développé depuis cette expérience F1.
Ferrari met aussi le système connu de Side Slip Control mais dans sa toute dernière itération : Active Suspension Control (ASC) 3.0, Virtual Short Wheelbase (Passo Corto Virtuale – PCV) 3.0, Ferrari Dynamic Enhancer+ (FDE+), et ABS Evo.
Grâce à la fée électricité et les quatre moteurs, Ferrari peut proposer 5 positions pour son e-Manettino. Ce sont des modes qui vont finement définir la puissance, le couple, le type de traction, et les performances. Les positions vont de « ICE » à « ESC OFF ». Une vraie console sur roues.
Une sonorité authentique, sans simulation artificielle
Ferrari a opté pour une approche particulière concernant le son : il est capté directement depuis les composants mécaniques des essieux via un accéléromètre, filtré et amplifié à la manière d’une guitare électrique. Le résultat est diffusé à l’intérieur comme à l’extérieur du véhicule, avec une intensité modulable selon la position de l’e-Manettino. Aucun son synthétique n’est utilisé.
On peut voir là un tacle les deux pieds décollés à la concurrence comme Mercedes-AMG et sa GT 4-Door coupé qui a ajouté un son de V8 enregistré et des ruptures de charge pour simuler des passages de rapports.
Un habitacle centré sur le conducteur, avec des matériaux premium
L’interface intérieure associe commandes mécaniques – boutons, molettes, bascules en aluminium usiné – et écrans OLED développés en exclusivité par Samsung Display pour trois zones : tableau de bord, console centrale et plage arrière. Le système audio compte 21 haut-parleurs et une amplification de 3 000 W sur 24 canaux. Cet intérieur, on avait pu le découvrir un peu il y a plusieurs semaines.
La clé de contact est fabriquée en verre Corning Gorilla Glass et intègre un afficheur E Ink — une première dans l’industrie automobile. Le volant, usiné dans de l’aluminium 100 % recyclé, intègre les deux Manettino (traditionnel à cinq positions et nouvel e-Manettino à trois positions).
Plus de 60 brevets et une fabrication intégralement réalisée à Maranello
Ferrari annonce plus de 60 nouveaux brevets liés à ce projet. Les moteurs électriques, la batterie et l’ensemble des composants haute tension sont développés et assemblés à Maranello. Une garantie de huit ans couvre les éléments clés de la chaîne de traction électrique. Le programme de maintenance étendue sur sept ans, déjà proposé sur le reste de la gamme, s’applique également à la Luce.
Le poids à vide est annoncé à 2 260 kg. Le coffre offre 597 litres de volume utile. Sinon 530 km (à homologuer) pour 122 kWh, c’est pire comme consommation qu’une Renault Zoe à 130 km/h en plein hiver.
Notre avis, par leblogauto.com
Voilà plus ou moins toutes les informations sur cette nouvelle Ferrari Luce. Maintenant, parlons de ce qui fâche : c’est quoi ce design de m… ? Ok, il faut caser les énormes batterie et on a donc un crossover ou berline surélevée. Soit. Mais le dessin ?
Alors oui, on comprend que l’aérodynamique a dicté la face avant percée d’un tunnel qui amène l’air sur l’immense parebrise. On remarque d’ailleurs que les balais d’essuie-glace sont verticaux au repos pour laisser passer le flux. On notera aussi les jantes aérodynamiques (sur le modèle jaune). On comprend également que l’arrière est « tronqué » pour décoller proprement le flux d’air et limiter les perturbations. Mais le dessin ?
Quant à l’intérieur, le volant est une belle proposition qui joue la carte nostalgie. Mais le dessin ?
Alors on a bien des rappels comme le bandeau noir arrière avec des feux ronds intégrés. Mais si le Purosangue avait déjà fait coulé beaucoup d’encre, cette Ferrari Loupée, pardon Luce, va vider les stocks chez Waterman.
En résumé, cette Ferrari Luce sera sans doute ultra-performante comme la Mercedes-AMG GT 4-Door Coupé. Un 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, cela fait s’arrêter des pacemakers. Mais, la voiture « de grand-papa » c’était aussi un design « italien », des défauts attachants, etc. Allez, il faut vivre avec son temps et les dinosaures comme nous ont disparu. Cette Ferrari Luce fera un carton à Monaco, en Californie ou à Dubaï.
Ah si, dernier point : 550 000€ en Italie avant la TVA soit environ 660 000 € TTC en France.
La bataille entre les deux Mercedes fut épique durant la première partie du Grand Prix. Mais la mécanique a mis Russell a terre et Antonelli est allé cueillir son 4e GP d’affilée ! Quel début de carrière pour le jeune Italien. Il est rejoint sur le podium par Hamilton et Verstappen.
Avant-course
Il pleut sur le circuit Gilles Villeneuve sur l’Ile Notre Dame. Pour autant certains décident de partir en pneus slicks (tendres ou mediums) quand d’autres partent en intermédiaires. Les McLaren sont en intermédiaires, Hülkenberger, Bortoleto, Sainz.
Ceux qui partent en slicks parient sur une piste rapidement sêche. Il faut dire que c’est déjà le cas rien qu’avec le vent.
Départ – 68 tours
Que fait le starter ? Il allume les 5 feux et…ben rien ! On est reparti pour un nouveau tour de formation. Retour en grille et…ben toujours rien. Cela tourne à la farce ! 3e tour de formation ! Chez McLaren on commence à regretter d’avoir mis les intermédiaire !
Quel départ de Norris ! Il passe Russell et plonge à l’intérieur d’Antonelli qui a passé son chef de file. Norris devance Antonelli, Russell, Piastri, ah non Hamilton le passe, Verstappen. A la fin du premier tour, Piastri rentre pour chausser des slicks. Gros manqué de McLaren. Bearman a gagné 5 places ? Il est 11e. Norris rentre à la fin du 2e tour.
Antonelli, Russell, Hamilton, Verstappen, Leclerc, Hadjar, Colapinto, Lawson , Bearman et Alonso forment le top 10. Colapinto et Lawson sont en médiums, les autres en tendres. Si Piastri est reparti bon dernier, il est déjà 16e. Mais Norris en continuant un tour de plus a pu repartir 14e. Il va falloir remonter. Hülkenberg, Bortoleto et Sainz ont changé leurs gommes.
A la fin du 6e tour, Antonelli fait un tout droit à la chicane. Voilà l’erreur qu’il ne fallait pas faire. Encore friable le jeune Italien. Russell avec visiblement plus d’énergie en fin de ligne droite dépasse Antonelli et le dévente un peu. Suffisamment pour un tout droit. Norris et Piastri sont remontés 13 et 14e. Alonso est en train de reculer. Gasly l’a passé, de même que Norris ou Albon. Hamilton n’a plus de puissance selon sa radio. C’est vrai qu’il a perdu 1 à 2 secondes d’un coup. Ah cette nouvelle Formule 1… Verstappen le passe.
Tour 10/68
Bottas se fait déjà dépasser. Il est dernier en course après l’abandon de Lindblad. Boulette de Bearman qui doit laisser passer Gasly, puis Norris. Gasly est 9e. Enfin 10e car Norris n’en fait qu’une bouchée avec la McLaren. Les Mercedes font un peu de spectacle. Russell s’est manqué à l’épingle et Antonelli l’a passé. Mais Russell le repasse dans la ligne du retour et Antonelli réattaque au 1er virage.
Piastri repasse par les stands ? Sans doute un accrochage avec Albon qui doit abandonner. Il repart mais juste devant les Mercedes, à un tour ! 16e tour, Norris aussi repasse par les stands. Chez McLaren on doit adapter la tactique, mais ce n’est pas clair. Norris repart 14e.
Antonelli réattaque Russell mais le Britannique en vieux briscard a l’intérieur à la dernière chicane. Il reste devant. Les deux Mercedes perdent beaucoup de temps à s’attaquer. Mais merci pour le spectacle !
Tour 20/68
Petit à petit, les Mercedes font l’écart avec Verstappen. 7 secondes. Le quadruple champion du monde voit le septuple champion du monde Hamilton sur ses talons. Antonelli se remontre pressant sur Russell. Mais Russell sait où placer la voiture. Et Antonelli passe Russell ! Russell s’est un peu manqué à l’épingle, il a relancé plus fort pour contrer l’Italien, mais en fin de ligne droite c’est Antonelli qui passe.
Norris se fait doubler. Et Piastri prend 10 secondes pour avoir causé une collision avec Albon. Les McLaren vivent un grand prix horrible. Et Antonelli fait un blocage à l’épingle ! Antonelli le contre et ils se touchent à l’épingle. Antonelli doit couper la chicane et rendre la position.
Ah on retire l’Aston Martin d’Alonso de la course à la fin du 26e tour. Hamilton a de nouveau perdu pas mal de temps sur Verstappen, il fait l’élastique. Leclerc est 5e devant Hadjar, Colapinto, Lawson, Gasly, Bearman. Sainz qui est parti avec les mauvais pneus est remonté 11e, devant Norris.
Russell à l’arrêt ! Voiture de sécurité virtuelle (pour le moment). Russell est en pleine piste avec sa voiture stoppée. Quelque chose a dû casser. Allez, tout le monde passe par les stands pour changer de gommes. L’intervention des commissaires a été rapide et la course est repartie. On est à la mi-course. Avec les changements de pneus, Leclerc a perdu un peu de temps et a du laisser passer Hadjar. Ils se chicanent en piste maintenant.
Comme Norris et Piastri n’ont pas changé de nouveau les pneus pendant la voiture de sécurité virtuelle, Norris est remonté dans les points à la 9e place. Antonelli mène largement désormais avec 6,7 secondes sur Verstappen. Hamilton est 3e à 5 secondes. Hadjar suit, toujours avec Leclerc sur ses talons. Colapinto, Lawson, Norris qui a passé Gasly, et Sainz complètent le top 10.
Hadjar en fait-il un peu trop en défense face à Leclerc ? S’il ne le faisait pas on lui reprocherait !
Tour 40/68
Et c’est Norris qui cette fois à un souci ! Nouvel abandon. Décidément. Leclerc a passé Hadjar. Pour Alpine, on pourrait avoir un bon résultat d’ensemble avec Colapinto 6e et Gasly 8e avec Lawson 7e sous enquête. Perez est dans les stands avec la suspension avant droite ouvert. Elle a « explosé » en rentrant dans les stands. Elle devait avoir une fatigue. 6e abandon pour ce GP.
Hadjar a visiblement été trop virulent dans sa défense sur Leclerc et prend une pénalité. Bon, il a de la marge sur Colapinto donc cela ne lui coûtera pas de place. Nouvelle voiture virtuelle de sécurité pour des débris sur la piste. Ils sont enlevés rapidement et la course reprend.
Tiens, Bottas, déjà bon dernier en course, prend 5 secondes pour une vitesse excessive dans les stands. Ca lui en fait une belle sachant qu’il est à 33 secondes de Stroll devant lui. Gasly n’arrive pas à remonter sur Lawson. Il n’est pas aidé par le fait de devoir laisser passer les premiers qui le doublent.
Tour 50/68
Hamilton remonte petit à petit sur Verstappen. 2 secondes seulement. Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et Hadjar passe par les stands. Il a largement le temps face à Colapinto. Piastri aussi passe aux stands. Les deux vont donc observer leur pénalité avant le changement de pneus. C’est risqué en cas d’erreur d’un mécano.
Et on est de nouveau sous drapeau vert ! Hadjar est revenu sur Leclerc car le Monégasque a fait une figure contrôlée de justesse ! On a failli perdre la Ferrari. Hamilton en sortant de la VSC est à moins d’une seconde de Verstappen. Pour Hadjar, cela va être compliqué car il a 18 secondes, malgré les pneus softs neufs.
Hamilton commence à se montrer dans les rétroviseurs de Verstappen ! Cette bataille est bonne pour le leader Antonelli qui est à 8 secondes devant. On est à 10 tours de la fin de la course.
Tour 60/68
Hamilton est toujours sur les talons de Verstappen et Gasly sur ceux de Lawson. Mais, si les voitures peuvent mieux se suivre désormais, elles ne se doublent pas plus facilement. Mais Hamilton passe Verstappen ! A la sortie de la chicane, Lewis s’est blotti dans l’aileron de la Red Bull et passe au 1er virage. Désormais Verstappen est le chasseur.
Comme Hadjar a de nouveau une pénalité de 10 secondes (pour un souci sous double drapeaux jaunes) il repasse par les stands et repart de nouveau en tendres. Tant pis pour la chasse au Leclerc, il va tenter de garder sa 5e place.
On s’approche de la fin de ce Grand Prix. Antonelli doit écouter le moindre bruit de sa voiture désormais. Lawson et Gasly ont tous les deux coupé la chicane ! Et Verstappen retente de passer Hamilton. Ce n’est pas fini encore à Montréal !
Arrivée
Et Antonelli remporte le Grand Prix du Canada ! Hamilton termine 2e devant Verstappen. Quel podium ! Leclerc suit, puis Hadjar, Colapinto, Lawson, Gasly, Sainz et Bearman. Très belle course d’Antonelli qui a vu son coéquipier et meilleur ennemi avoir un souci moteur.
Belle course d’Alpine également avec son moteur Mercedes. Sainz a bien rattrapé l’erreur de son écurie de le faire partir en intermédiaire.
Résultat du Grand Prix du Canada 2026
Est-ce que l’on est bien conscients que ce gamin italien en est à son 4e GP remporté en F1 ? Et c’est le 4e d’affilée ! C’est le premier pilote dans l’histoire de la F1 a remporter ses 4 premiers GP de rang. Avec 4 victoires de rang, il rejoint de grands noms de la F1 comme Clark, Hamilton, Vettel, Senna, Prost, Schumacher. Bon, il est loin des 10 victoires d’affilée de Verstappen en 2023.
Pour Hamilton c’est le 204e podium. Le pilote a l’air très content de sa course et du résultat. Il y a de quoi. Verstappen de son côté en est à son 128e podium.
Pos
Driver
1
Kimi Antonelli Mercedes
2
Lewis Hamilton Ferrari
3
Max Verstappen Red Bull Racing
4
Charles Leclerc Ferrari
5
Isack Hadjar Red Bull Racing
6
Franco Colapinto Alpine
7
Liam Lawson Racing Bulls
8
Pierre Gasly Alpine
9
Carlos Sainz Williams
10
Oliver Bearman Haas F1 Team
11
Oscar Piastri McLaren
12
Nico Hulkenberg Audi
13
Gabriel Bortoleto Audi
14
Esteban Ocon Haas F1 Team
15
Lance Stroll Aston Martin
16
Valtteri Bottas Cadillac
17
Sergio Perez Cadillac
18
Lando Norris McLaren
19
George Russell Mercedes
20
Fernando Alonso Aston Martin
21
Alexander Albon Williams
22
Arvid Lindblad Racing Bulls
Classement pilote F1 2026
Antonelli prend le large en tête du classement. 43 points ! Mais on n’est qu’après 5 courses et la saison est longue encore. Avec une Ferrari revigorée, Leclerc et Hamilton sont sur les talons de Russell.
Alonso bon dernier du championnat, c’est rare pour être souligné. Honda a pourri le début de saison d’Aston Martin. A quand la remontée ?
Au classement par équipe, Mercedes est largement en avance. Un peu comme McLaren l’an passé.
Cette séance de qualification a réservé du suspense jusqu’à la fin puisque c’est au tout dernier tour que la pole s’est jouée. George Russell continue sur sa lancée avec la pole devant Antonelli et les deux McLaren de Norris et Piastri.
Avant-qualifications
Les qualifications devraient être une partie de pari sur l’avenir. En effet, demain, la météo annonce un fort risque de pluie. Certains vont donc mettre plus d’appui, quitte à sacrifier la qualification puisqu’on ne peut plus toucher aux voitures avant la course. C’est le cas de Red Bull par exemple.
Il fait un peu plus de 20° dans l’air, à peine 31° sur la piste. Antonelli doit toujours avoir en travers de la gorge la manoeuvre de George pendant le Sprint. Il faut qu’il convertisse cette rancune en vitesse sur la piste.
Q1 – Difficile de lire la hiérarchie
Les « seconds couteaux » (sans injure) se lancent en piste dès le feu vert. La plupart des pilotes sont partis avec un train de pneus tendres rodés. Avec aussi peu de degrés sur la piste, on devrait voir deux tours de préparation pour un tour rapide. Piastri a signé un premier temps de référence en 1:15.115. Mais il est rapidement battu par Norris puis par Verstappen. Même Colapinto fait mieux. Il y a de quoi faire mieux visiblement.
Les Ferrari sont encore « à la parade ». Hamilton grimpe au 6e rang, mais Leclerc n’est que 16e. Ah Piastri relance un nouveau tour et se met à 8 millièmes de Norris. Gasly a abandonné son tour rapide et rentre aux stands. Peut-être faut-il chausser les pneus neufs pour l’Alpine pour passer en Q2 ?
Ah ! Les choses sérieuses commencent. Russell se porte en haut de la feuille des temps. Mais Antonelli le bat largement. 1:13.380 pour l’Italien. Hadjar fait aussi un bon temps avec 1:13.654. 2e temps. Leclerc se replace enfin, il est 8e derrière Hamilton. Lindblad s’invite à la fête pour le moment avec le 3e temps. Il reste 6 minutes.
Un passage en Q2 très tendu
Pour le moment, Bortoleto, Alonso, Hülkenberg, Bottas, Stroll et Gasly sont dans la zone rouge. Après avoir été géné deux fois dans un tour lancé, Gasly est 11e. Ca devrait passer. Leclerc grimpe au 4e rang. Antonelli reste en tête devant les deux McLaren.
Stroll reste englué en fin de peloton. Hamilton est repassé juste devant Leclerc. On sent que la Ferrari manque un poil d’énergie sur la fin de la grande ligne droite. Ocon est juste 15e. C’est à risque. Il se fait passer par Hülkenberg et Bortoleto sur la ligne. 7 centièmes à peine. Chez Ferrari on craint un bris de pièce sur la voiture de Leclerc.
Sont éliminés : Ocon, Albon, Alonso, Perez, Stroll et Bottas.
Q2 – Hadjar en outsider ?
Désormais on est en pneus neufs ! On a les deux Alpine et les deux McLaren en bout de ligne des stands, attendant le feu vert. Encore une fois les pilotes ont fait deux tours de préparation. Cela raccourci le nombre de tentatives après.
Si Hadjar a signé un encourageant 1:13.6 il est battu par Norris puis Piastri. Hamilton se glisse entre les deux McLaren. Leclerc est à 1 seconde. Comme depuis le début, il semble mettre un tour de plus à mettre la Ferrari en condition. 1:13.076 pour Antonelli !
Verstappen monte au 5e rang. Ah non 6 car Hadjar remonte 2e, enfin 3e chassé par Norris. 9e temps pour un nouveau tour rapide de Leclerc. Il a du mal. Verstappen aussi se plaint de ne pas pouvoir mettre en température ses pneus avant. Il reste 6 minutes. Au fait, où en est Russell ? 8e seulement…il se cache ou il a des soucis ?
Pour le moment on a Colapinto, Sainz, Bortoleto, Bearman, Gasly et Lawson dans la zone rouge.
Ah Russell a planté un freinage au 1er virage. Il a la pression pour passer en Q3. Meilleur temps pour Hamilton. 35 millièmes devant Antonelli. Russell se rassure et est 3e à 38 millièmes d’Hamilton. Et Hadjar règle tout le monde en 1:12.975 !
Leclerc améliore un peu mais reste en retrait, comme Verstappen ou Piastri. S’en est terminé.
Sont éliminés : Hülkenberg, Lawson, Bortoleto, Gasly, Sainz et Bearman.
Q3 – Les Mercedes d’un souffle
Et encore une fois, les pilotes ont besoin de deux tours pour monter les gommes en températures. Lindblad est le seul pilote sans train de pneus neufs à priori. Les McLaren font parler la poudre ! 1:12.729 pour Norris qui a délogé Piastri. Ca cause d’entrée de jeu. Hamilton réplique 139 millièmes derrière à la 2e place.
Antonelli est 359 millièmes en retard ? WOW ! Retournement de situation ! Russell a abandonné son tour avec un train arrière « flottant ». Crevaison lente après avoir touché un mur ? Bon, après les premiers tours, on a : Norris, Hamilton, Piastri, Antonelli, Leclerc, Verstappen, Lindblad, Colapinto, Hadjar et Russell. Les Red Bull sont chargées à l’arrière en prévision de la pluie demain et cela leur coûte en ligne droite.
On est reparti pour un dernier tour lancé. 3e temps pour Russell. Décidément, on pensait les Mercedes plus à la fête ! Antonelli signe le meilleur premier secteur. Il est 22 millièmes en retard au 2e secteur. Meilleur temps ! 1:12.646.
Leclerc 4e temps provisoire. Norris échoue à 83 millièmes ! Piastri 3e. Hadjar 5e juste derrière Hamilton. Reste Russell. Pole de Russell ! Pour 68 millièmes. Verstappen bat Hadjar d’un souffle.
Quel final ! Les deux Mercedes que l’on pensait à la rue se réveillent dans le dernier tour pour souffler la première ligne aux McLaren.
Résultat des qualifications du Grand Prix du Canada 2026
On verra demain si la tactique de Red Bull de charger en appui la voiture sera la bonne. Pour le moment, les Red Bull ont eu du mal à performer. Devant on a cru que Mercedes s’effondrait dans la dernière minute, mais c’était pour mieux ménager le suspense.
Mercedes, McLaren, Ferrari et Red bull. Voilà les quatre meilleures écuries du moment dans l’ordre.
On a bien failli revivre le GP d’Espagne 2016 du côté de Mercedes avec Russell et Antonelli. Le jeune Italien fulmine, mais il s’est cassé les dents sur Russell plus expérimenté. Russell remporte la course Sprint devant Norris opportuniste et Antonelli.
Lors de la mise en grille, l’Aston Martin de Stroll est poussée dans les garages. Souci de suspension. 4 pilotes partiront de la pitlane : Bearman, Valtteri Bottas, Alex Albon et Pierre Gasly. On a travaillé sur les voitures.
Russell est en pole devant Antonelli et Norris. La plupart de la grille est en médiums. Linblad est en durs, quelques pilotes tentent le paris des tendres. Mais tiendront-ils ? Russell pointe sa voiture vers la droite pour couvrir Antonelli.
Départ – 23 tours
Très bon départ de Russell, un peu moins d’Antonelli mais il couvre sa position. Derrière, c’est Hamilton qui attaque Piastri et le passe à la réaccélération de sortie virage 3. Tout le monde semble passé. Aston Martin a lancé Stroll en piste, pour une séance d’essai grandeur nature. Hülkenberg a perdu 4 places, Bortoleto 5. Pas génial le départ des Audi.
Les deux Mercedes s’envolent déjà en trois tours ! 3 secondes sur Norris. Les améliorations amenées sur les Mercedes semblent fonctionner ici. On Russell, Antonelli, Norris, Hamilton, Piastri, Leclerc, Verstappen, Hadjar, Lindblad et Sainz. Ah non ! Hadjar a un souci moteur et abandonne à la fin du 5e tour.
Tour 5/23
WOW ! Antonelli attaque Russell qui défend vertement et pousse l’Italien dehors au premier virage. Russell reste en tête. Un peu plus loin Antonelli coupe la chicane. Si la Mercedes n’est pas abîmée, c’est un miracle. Chez Mercedes on calme le jeu mais Russell a sans doute été un eu trop loin. Norris a passé Antonelli dans l’affaire.
La McLaren semble retrouver du rythme. Une histoire de mise en route des pneus ? Ou Russell a aussi un peu abîmé sa voiture ? Hamilton met la pression sur Antonelli. En quelques tours tout s’est déréglé chez Mercedes. Sans doute trop d’attaque sur les pneus qui ont provoqué un graining ou des températures trop élevées. Après avoir galéré quelques tours, Antonelli recolle à Norris.
Tour 15/23
Albon passe aux stands pour mettre les pneus tendres. Là aussi on fait une séance de test grandeur nature pour la qualification et le GP. Alonso va faire de même. Bon, on doit l’avouer, à part la chicaillade des deux Mercedes, on s’ennuie ferme sur ce Sprint. Bon, Alonso rentre définitivement aux stands.
Allez, on est au début du 20e tour et le trio de tête s’est regroupé. Les écarts qui font l’élastique en un tour c’est particulier. Gasly aux stands, pour mettre les tendres visiblement. Pour une fois en course sprint, les premiers doublent les derniers. C’est rare. Hamilton a touché le mur de la dernière chicane. Mais la Ferrari est solide. Il a Piastri dans l’échappement.
Arrivée
Norris a loupé un freinage. Antonelli tente de l’attaquer mais doit couper le virage 2. Il rend la place. Piastri passe Hamilton ! Russell peut respirer et l’emporter. Piastri a bien terminé devant Leclerc qui a profité du dépassement de la McLaren sur Hamilton pour le passer aussi. Verstappen dans un relatif anonymat termine 7e devant Lindblad qui prend le dernier point du Sprint.
Toto a dû intervenir à la radio pour calmer le jeune Italien. Cela risque de ronfler dans les paddocks Mercedes.
George Russell s’est montré le plus rapide lors de l’exercice de la qualification pour la course Sprint à Montréal pour le Grand Prix du Canada 2026. Antonelli complète la première ligne entièrement Mercedes. Norris a failli perdre gros mais réussi à accrocher la 3e place.
SQ1 – le drapeau rouge ruine tout
Hamilton est le premier à signer un temps intéressant : 1:15.459. Mais cela sera battu à coup sûr. Leclerc fait 1:15.005 bientôt battu par Russell en 1:14.772. Norris échoue à faire mieux. Verstappen règle ce petit groupe en 1:14.476.
Mais revoilà ce diable d’Italien d’Antonelli en 1:14.010. Il a failli passer sous la minute quatorze. Derrière, Albon et Lawson ne prendront pas la piste suite aux soucis en FP1. On est à 5 minutes de la fin de cette SQ1. C’est ce moment que choisi Hamilton pour prendre la tête en 1:13.922. La piste devrait s’améliorer tour après tour.
Dans la zone rouge, on retrouve pour le moment Bottas juste derrière Perez dernier qualifié. Suivent Colapinto, Bortoleto. Red flag ! Fernando Alonso est dans le mur. Il reste 1 minute 46 au chrono. Ce sera tendu pour relancer la séance. Pour le moment, on trouve finalement Perez, Stroll, Gasly, Bottas, puis Albon et Lawson qui seraient éliminés. Alonso a loupé son freinage et a tout bloqué pour finir dans les Tecpro.
On va relancer la SQ1. Cela va être tendu pour faire un tour de préparation correct et passer avant le drapeau à damier. C’est ce que l’on craignait. C’est la foire d’empoigne en piste pour passer à temps. Au final, ce drapeau rouge aura mis à mal certaines qualifications. C’est le cas de Gasly par exemple qui avait le rythme pour passer. Sont éliminés : Perez, Stroll, Gasly, Bottas, Albon et Lawson.
Crédit Michaël Dautremont
SQ2 – Verstappen a eu chaud
Alonso ne prendra pas part à cette SQ2. Ils sont donc 5 à craindre l’élimination. A Montréal, les pilotes font deux tours de préparation. Heureusement que le temps au tour est faible. Mais cela limiter les tentatives. Norris signe un 1:13.957. Mais Hamilton fait 3 dixièmes de moins. Il est en forme Lewis pour le moment.
Antonelli et Russell font mieux, un peu mieux. 1:13.466 pour Russell, 171 millièmes devant Hamilton. Verstappen n’a toujours pas de temps alors qu’on est à 3 minutes de la fin…pression ! Et il a dépassé les limites donc a un temps supprimé. Pour le moment, on trouve Colapinto, Ocon, Bearman, Hülkenberg, Verstappen et Alonso en zone rouge.
9e temps seulement pour Verstappen. Il est clairement à risque. Et Hamilton reprend le meilleur temps pour 1 millième sur Russell. Mais Russell règle tout le monde avec 1/2 seconde de mieux ! WOW. 1:13.026.
Bortoleto passe 10e en poussant Sainz 11e. Verstappen rentre aux stands. Soit on croit que personne ne fera mieux, soit on n’avait pas de quoi améliorer. Gros risque ! Hülkenberg améliore mais est 10e. C’est Bortoleto qui en fait les frais. 14e place pour Ocon. 15e pour Bearman. Ok, il ne reste que Sainz derrière Verstappen encore en piste. Cela passe pour Max.
Sont éliminés : Hülkenberg dépassé d’un souffle par Sainz, Bortoleto, Colapinto, Ocon, Bearman et Alonso.
Crédit Michaël Dautremont
SQ3 – Russel est injouable
Argh ! Gros travers de Hamilton à la réaccélération, il abandonne son premier tour lancé. Il ne va pas falloir se louper car il n’y a pas beaucoup de temps en SQ3. Pour rappel, en qualif sprint, les pilotes ont les pneus médiums pour SQ1 et SQ2 et là ils ont chaussé les tendres.
1:13.411 pour Hamilton. Hadjar est 2 dixièmes derrière. Verstappen s’intercale entre les deux. Norris n’est que 4e ? WOW. Linblad fait mieux que lui. Russell règle tout le monde 1:13.194. Leclerc est derrière Piastri. Il a failli aller embrasser le mur des champions ! Norris a fait comme Hamilton en faisant une équerre dès le début de son tour lancé.
Au final, en partant plus tôt que les autres, Hamilton a pu refaire un tour. On a Russell, Hamilton, Antonelli, Verstappen, Hadjar. Les temps n’ont pas l’air de s’améliorer maintenant. Norris 2e temps ! Linblad améliore et passe Leclerc. Russell améliore encore son temps. Il est injouable.
Piastri se place juste derrière Norris. Et Leclerc derrière Hamilton. Il reste Antonelli…2e temps ! Russell décroche sa pole Sprint.
Crédit Michaël Dautremont
Résultats de la qualif Sprint Montréal 2026
Le drapeau rouge en SQ1 a ruiné les plans de quelques uns. Au final, si Hamilton a semblé capable de jouer la première ligne, le passage aux pneus tendres a remis les Mercedes devant les McLaren puis les Ferrari et les Red Bull.
On est proche du communiqué de presse qui nous en apprendra plus sur le FIAT Grizzly Fastback. Si on l’avait déjà aperçu avec du camouflage puis sans rien du tout au Maroc, on a désormais le véhicule de série sous les yeux. Il a été surpris en plein tournage d’une publicité (ou des rolls presse).
Le FIAT Grizzly a été supris à Nepi en Italie, à 30 km au nord de Rome environ.
Pas de surprise puisqu’on savait déjà ou presque à quoi ressemblerait ce Grizzly. La face avant décline le style FIAT avec un bandeau qui relie les deux blocs optiques. Ce bandeau a des tirets lumineux en quinconce.
Made in Kenitra
On retrouve ce schéma à l’arrière avec un bandeau noir et des feux en quinconce. Le véhicule est marqué par des lignes tendues et un toit qui retombe à l’arrière (d’où le fastback).
Longtemps, cette forme de SUV, fastback, a été boudé en Europe. Quelques modèles premium tentaient l’aventure, mais sans plus. Désormais la marque qui n’a pas de crossover « coupé » manque un paquet de ventes.