Tesla affiche une hausse de 25 % de ses livraisons au deuxième trimestre 2026, dépassant les prévisions malgré un marché électrique ralenti.
Le constructeur américain Tesla Inc. a publié des résultats de livraisons nettement supérieurs aux attentes pour le deuxième trimestre 2026, dans un contexte pourtant marqué par un ralentissement global du marché des véhicules électriques. Avec 480 126 véhicules livrés sur la période, le groupe dirigé par Elon Musk enregistre une progression de 25 % sur un an et dépasse largement les prévisions des analystes. Malgré cette performance, la réaction des marchés financiers est restée prudente, illustrant les interrogations persistantes autour des perspectives de croissance du constructeur.
Des livraisons en forte hausse mais sous BYD
Au cours du deuxième trimestre, Tesla a livré 480 126 véhicules dans le monde, un niveau record pour cette période de l’année. Ce volume dépasse les estimations de Wall Street, qui anticipaient moins de 400 000 unités selon les données compilées par Bloomberg.
Cette progression intervient dans un contexte concurrentiel particulièrement intense sur le marché mondial de l’automobile électrique, notamment face au constructeur chinois BYD Co., qui a repris la tête mondiale des ventes de véhicules 100 % électriques avec 557 090 unités sur la même période.
Les performances de Tesla restent néanmoins les meilleures jamais enregistrées par le groupe sur un deuxième trimestre. Plusieurs analystes estiment que cette hausse est principalement portée par les marchés chinois et européens, deux zones clés pour la distribution des véhicules électriques.
Cependant, malgré ce dynamisme commercial, l’action Tesla a reculé après plusieurs jours de hausse, les investisseurs semblant attendre davantage de visibilité sur les perspectives à moyen terme.
Une stratégie tournée vers l’IA et les nouveaux projets
Au-delà de la performance commerciale, Tesla poursuit une stratégie de diversification technologique. Une partie des observateurs du marché considère désormais que l’évolution du constructeur ne repose plus uniquement sur la vente de voitures électriques, mais sur des activités liées à l’intelligence artificielle, à l’autonomie et à la robotique.
Le groupe investit massivement dans ces domaines, avec des dépenses d’investissement prévues à plus de 25 milliards de dollars pour l’année en cours, soit environ trois fois plus que l’année précédente. Ces investissements concernent notamment les robots humanoïdes Optimus et les projets de véhicules autonomes comme les Cybercabs.
Parallèlement, l’activité énergétique de Tesla montre des signes de reprise. Le groupe a déployé 13,5 gigawattheures de solutions de stockage au dernier trimestre, en hausse de 53 % par rapport au trimestre précédent. Ce segment constitue un relais de croissance important pour l’entreprise, au-delà du cœur historique des véhicules électriques.
Une gamme réduite et une concurrence accrue
La gamme automobile de Tesla s’est recentrée sur un nombre limité de modèles. Les ventes reposent principalement sur le SUV Model Y et la berline Model 3, qui représentent l’essentiel des livraisons du constructeur.
Le Cybertruck, pourtant très attendu, affiche des résultats jugés en deçà des attentes du marché. Une part significative de ses volumes récents aurait été soutenue par des achats réalisés par SpaceX, une autre entreprise dirigée par Elon Musk, ce qui soulève des interrogations sur la demande réelle du modèle auprès du grand public.
Dans le même temps, Tesla a arrêté la production des Model S et Model X dans son usine de Fremont, en Californie, afin de réaffecter les capacités industrielles à la production de robots Optimus.
Le constructeur prévoit également de lancer progressivement de nouveaux véhicules comme le Tesla Semi et le Cybercab, mais leur déploiement reste encore limité. Le Semi est destiné à une clientèle professionnelle, tandis que le Cybercab n’en est qu’au stade des essais sur route.
Dans ce contexte, la stratégie de Tesla repose sur un double enjeu : maintenir des volumes de ventes solides sur le segment automobile tout en accélérant le développement de technologies émergentes susceptibles de redéfinir son modèle économique.
Notre avis, par leblogauto.com
Les résultats trimestriels de Tesla confirment une dynamique de livraisons en forte progression sur un an. Le constructeur reste toutefois derrière BYD en volume de véhicules électriques livrés. La stratégie du groupe s’oriente de plus en plus vers les technologies d’intelligence artificielle et la robotique. Cette évolution traduit une diversification progressive au-delà de l’automobile électrique traditionnelle.
Le constructeur automobile japonais Nissan Motor Co. a tenu à réaffirmer la solidité de son alliance avec le groupe français Renault SA, malgré un épisode récent de désaccord au sein de leur gouvernance. À la suite de la perte d’un siège au conseil d’administration de Nissan après l’abstention de Renault lors d’un vote clé, les interrogations sur la stabilité de leur partenariat historique ont resurgi. Toutefois, le directeur général de Nissan, Ivan Espinosa, assure que la coopération entre les deux constructeurs n’a jamais été aussi efficace.
Une alliance industrielle jugée plus solide que jamais
Lors d’une interview au siège de Bloomberg à New York, Ivan Espinosa a minimisé l’impact du vote ayant conduit au retrait du mandat de l’administrateur Motoo Nagai, en poste depuis 2019. Selon lui, cet épisode ne reflète pas une détérioration des relations entre Nissan et Renault.
Le dirigeant a rappelé que des interprétations similaires avaient déjà été formulées lors de la restructuration de la participation croisée entre les deux entreprises. À l’époque, certains observateurs évoquaient une possible rupture de l’alliance automobile, scénario que le groupe japonais rejette aujourd’hui encore.
Espinosa insiste au contraire sur le fait que la collaboration industrielle entre les deux constructeurs est désormais plus fluide et plus efficace que par le passé, malgré une histoire marquée par des périodes de tensions.
Un partenariat marqué par une histoire mouvementée
L’alliance entre Nissan et Renault remonte à 1999, lorsque le constructeur français est intervenu pour soutenir financièrement Nissan. Depuis, la relation entre les deux groupes a connu plusieurs phases de déséquilibre et de tensions, notamment en raison des divergences de gouvernance et des rapports de force entre actionnaires.
La crise la plus marquante reste l’affaire Carlos Ghosn en 2018, qui a profondément affecté la structure de l’alliance et mis en lumière les fragilités du partenariat. Depuis, les deux entreprises ont progressivement rééquilibré leur participation, notamment à travers des ajustements de leur structure actionnariale.
Dans le cadre de cet accord, Renault détient toujours une part importante du capital de Nissan, mais une partie des actions a été transférée dans une fiducie française afin de neutraliser une partie des droits de vote. Ce mécanisme vise à rééquilibrer les pouvoirs décisionnels entre les deux partenaires et à stabiliser leur gouvernance commune.
Selon Ivan Espinosa, la récente abstention de Renault concernant la nomination de Motoo Nagai, ancien cadre bancaire et administrateur expérimenté, ne doit pas être interprétée comme un signal de rupture. Le dirigeant estime que Renault agit dans le cadre de ses droits d’actionnaire et que cette décision relève de considérations internes liées à la durée d’implication de certains administrateurs.
Une coopération élargie au-delà de l’alliance historique
Au-delà de la relation avec Renault, Nissan développe également d’autres partenariats industriels. Le constructeur travaille notamment avec Honda Motor Co. sur de possibles collaborations dans les domaines de l’électronique embarquée et des logiciels automobiles. Des discussions sont également en cours concernant des synergies sur les groupes motopropulseurs et les technologies de batteries, dans un contexte de transformation rapide de l’industrie automobile vers l’électrification et les véhicules définis par logiciel.
Nissan poursuit par ailleurs sa coopération avec Mitsubishi Motors Corp., autre partenaire de son écosystème industriel. Dans ce cadre, un nouveau pick-up de taille moyenne portant le badge Mitsubishi devrait être produit dans l’usine de Canton, dans le Mississippi, aux États-Unis. Ce site, qui assemble actuellement le modèle Frontier, pourrait accueillir jusqu’à six véhicules différents à l’avenir.
Sur le plan industriel, Nissan vise également une amélioration significative de l’utilisation de ses capacités de production. Le constructeur prévoit d’atteindre un taux d’utilisation supérieur à 75 % sur son réseau mondial d’usines d’ici la fin de l’exercice fiscal en cours, avec un objectif proche de 90 % à moyen terme, notamment grâce à la consolidation de certaines installations au Japon.
Cette stratégie intervient après une période de sous-utilisation importante des capacités industrielles, estimée à environ 60 % selon le dirigeant. Pour y remédier, Nissan a engagé un plan de restructuration comprenant la fermeture de plusieurs sites et la réduction de 20 000 emplois, annoncé après une perte annuelle importante.
Le groupe automobile prévoit un retour progressif à la rentabilité, avec un bénéfice net anticipé d’environ 20 milliards de yens pour l’exercice se terminant en mars 2027, signe d’une trajectoire de redressement encore en cours.
Notre avis, par leblogauto.com
Les déclarations d’Ivan Espinosa visent clairement à rassurer sur la stabilité de l’alliance entre Nissan et Renault malgré un épisode de tension au conseil d’administration. Le rééquilibrage de la gouvernance engagé depuis 2023 reste un élément structurant du partenariat. En parallèle, Nissan multiplie les coopérations industrielles avec d’autres constructeurs japonais, ce qui élargit son réseau stratégique. La priorité du groupe demeure l’amélioration de l’efficacité industrielle et le retour progressif à la rentabilité.
Rivian dépasse les attentes au T2 2026 et relève ses prévisions annuelles à 70 000 livraisons grâce à la montée du R2.
Le constructeur américain de véhicules électriques Rivian Automotive affiche un deuxième trimestre 2026 supérieur aux attentes, avec des livraisons en nette progression et des perspectives revues à la hausse pour l’ensemble de l’année. Dans un marché automobile encore marqué par les incertitudes autour de la demande en véhicules électriques, le groupe profite d’une dynamique commerciale plus favorable, portée notamment par la montée en cadence de ses utilitaires et le démarrage progressif de son nouveau SUV compact R2. Cette évolution renforce la position de Rivian parmi les acteurs émergents de l’électromobilité aux États-Unis.
Des livraisons trimestrielles supérieures aux attentes
Sur la période d’avril à juin 2026, Rivian a livré 12 194 véhicules, un chiffre légèrement inférieur à 12 200 unités mais supérieur aux prévisions initiales du marché, qui tablaient sur environ 10 518 livraisons selon les estimations des analystes. Le constructeur avait lui-même anticipé un volume compris entre 9 000 et 11 000 unités pour ce trimestre, ce qui place les résultats au-dessus de ses propres objectifs.
La production du trimestre s’est établie à 12 613 véhicules, issus de l’usine de Normal dans l’Illinois, un site industriel stratégique pour la montée en cadence du constructeur. Cette performance s’explique principalement par une demande soutenue pour les fourgonnettes électriques du groupe ainsi que par de bons résultats enregistrés sur la gamme R1.
Dans un contexte où le marché des véhicules électriques a connu plusieurs phases de ralentissement, ces résultats témoignent d’un regain d’activité pour les constructeurs spécialisés dans l’électromobilité. Le segment des utilitaires électriques apparaît notamment comme un moteur important de croissance pour Rivian.
Le R2 au cœur de la stratégie industrielle
L’un des éléments les plus importants de ce trimestre concerne la montée en production du nouveau crossover R2. Bien que les volumes livrés restent limités, estimés entre 2 000 et 3 000 unités produites, ce modèle marque une étape stratégique pour le constructeur.
Le développement du R2 s’inscrit dans une logique d’élargissement de la gamme vers un segment plus accessible du marché automobile électrique. Rivian prévoit à terme une capacité de production annuelle pouvant atteindre 155 000 SUV R2 dans son usine de Normal, sous réserve de l’ajout d’une troisième équipe de production prévue pour l’année prochaine.
Le constructeur a également détaillé sa stratégie de lancement commercial. La version la plus chère, le R2 Performance Dual Motor avec Launch Package, est proposée à 57 990 dollars. Une version Premium Dual Motor, plus abordable, sera commercialisée à 53 990 dollars, suivie d’une variante à propulsion arrière à 48 490 dollars. L’objectif initial d’un prix de départ autour de 45 000 dollars reste envisagé, mais pour une version Standard RWD équipée d’une batterie de plus petite capacité attendue à l’horizon fin 2027.
Cette stratégie tarifaire vise à élargir la base clients dans un marché automobile électrique de plus en plus concurrentiel.
Des perspectives relevées pour 2026
Fort de ces résultats, Rivian revoit ses prévisions annuelles à la hausse. Le constructeur anticipe désormais entre 65 000 et 70 000 véhicules livrés en 2026, contre une estimation précédente comprise entre 62 000 et 67 000 unités.
Cette révision intervient dans un contexte de regain d’intérêt pour les véhicules électriques. La hausse des prix de l’énergie et les tensions sur certains marchés pétroliers contribuent à raviver la demande pour les véhicules électriques, après une période plus difficile pour le secteur depuis fin 2025.
Les analystes interrogés estimaient auparavant les livraisons annuelles autour de 63 000 unités, ce qui place désormais Rivian au-dessus des anticipations du marché.
La montée en puissance du R2 apparaît comme un facteur clé pour les trimestres à venir. Le constructeur prévoit entre 22 000 et 25 000 unités de ce modèle d’ici la fin de l’année, confirmant l’importance stratégique de ce nouveau SUV compact dans sa trajectoire industrielle.
Dans un marché automobile en pleine transformation, marqué par la transition énergétique et la montée en puissance des SUV électriques, Rivian tente ainsi de consolider sa croissance tout en élargissant son positionnement au-delà du segment premium.
Notre avis, par leblogauto.com
Les résultats trimestriels de Rivian montrent une dynamique positive portée par la demande sur les utilitaires et la gamme R1. La montée en production du R2 constitue un élément central de la stratégie industrielle du constructeur pour élargir son marché. La révision des prévisions annuelles traduit une amélioration des perspectives commerciales. L’ensemble confirme une progression mesurée mais réelle dans un secteur de l’électromobilité encore très concurrentiel.
Beaucoup de passionnés citent la McLaren F1 comme la première voiture de route de la marque britannique. Ils ont tort, ou du moins, ils arrivent avec vingt-cinq ans de retard sur l’histoire. Bien avant que Gordon Murray ne pose les bases de l’hypercar moderne avec son chef-d’œuvre de 1992, Bruce McLaren lui-même avait conçu une voiture de route à son nom : la M6GT. Un projet avorté, resté à l’état de trois prototypes, que McLaren Special Operations (MSO) vient de ressusciter sous la forme d’un exemplaire unique, construit à partir des moules d’origine et d’un travail de recherche archivistique minutieux.
La M6GT, l’ambition routière oubliée de Bruce McLaren
L’histoire de la M6GT commence à la fin des années 1960, directement sur les circuits de Can-Am. La M6A était alors la voiture dominante de la série, une machine de course développée par l’équipe McLaren avec une efficacité redoutable. Bruce McLaren y voyait autre chose : la démonstration que le savoir-faire technique de son équipe pouvait parfaitement s’exprimer sur route ouverte.
Le projet initial consistait à transformer la M6A en voiture de groupe 4 pour la compétition, ce qui impliquait d’en produire un certain nombre d’exemplaires homologués. Mais Bruce McLaren, passionné par l’idée d’une McLaren de route, a rapidement pris les choses en main de façon plus personnelle. Il s’est associé au constructeur britannique Trojan pour envisager une production de 50 exemplaires. La voiture utilisait un châssis dérivé du M6A de course, un moteur V8 small-block Chevrolet de 5,7 litres et une boîte manuelle à cinq rapports. L’une des trois voitures construites est même devenue le véhicule personnel du fondateur.
Le programme n’a jamais dépassé le stade des prototypes. Le 2 juin 1970, Bruce McLaren perdait la vie sur le circuit de Goodwood en testant une M8D de Can-Am. Il n’avait que 32 ans. Avec lui disparaissait le moteur du projet M6GT, et la voiture tombait dans l’oubli pendant plus d’un demi-siècle.
Une reconstruction fidèle, jusque dans les rivets en mesures impériales
C’est précisément cette histoire que McLaren Special Operations a décidé d’honorer. La division MSO, connue pour ses créations sur mesure à partir de modèles contemporains, a cette fois-ci pris un chemin radicalement différent : remonter aux origines de la marque et achever ce que Bruce McLaren n’avait pas eu le temps de terminer.
Le travail a débuté par la découverte des moules d’origine au Royaume-Uni. Une trouvaille capitale, qui a également révélé que ces moules avaient été modifiés à l’époque, ce qui suggère que le design de la M6GT avait lui-même évolué avant l’arrêt du programme. La carrosserie reconstruite donne donc une idée concrète de ce qu’aurait pu être la M6GT si le projet était allé à son terme.
Le châssis, lui, provient d’une vraie M6A de course de l’époque. La suspension a été entièrement restaurée à partir de pièces d’origine. Les spécialistes de MSO ont fabriqué à la main l’arceau de sécurité, la structure arrière du châssis, le renfort interne de la carrosserie et le faisceau électrique. La réalisation du pare-brise a posé un défi particulier : des scans de l’original ont dû être envoyés à un spécialiste pour permettre la fabrication d’un nouveau vitrage conforme.
L’attention au détail s’est poussée jusqu’aux fixations. Les rivets en dôme utilisés pour assembler les panneaux de carrosserie répondent à des mesures impériales, un système que le Royaume-Uni avait déjà abandonné dans les années 1960. MSO a dû faire appel à des techniciens spécialisés dans l’aéronautique pour les installer correctement. Le projet a également bénéficié du concours de certains mécaniciens ayant travaillé sur les voitures d’origine, apportant avec eux une mémoire technique irremplaçable.
Sous le capot, la M6GT reconstituée embarque le même moteur V8 small-block Chevrolet de 5,7 litres que l’original, développant environ 370 chevaux, accouplé à une boîte manuelle à cinq rapports. Une caractéristique notable : les culasses à double bosse, connues sous le surnom de « camel hump », qui étaient propres à cette configuration moteur et que MSO a scrupuleusement conservées.
Colnbrook White et intérieur vert : un hommage visuel aux racines de la marque
La teinte extérieure de la voiture n’a pas été choisie au hasard. Appelée « Colnbrook White », cette nuance de blanc crème rend hommage à l’usine de Colnbrook, située sous le couloir aérien de l’aéroport de Londres, où Bruce McLaren avait développé ses premières idées pour une voiture de route. L’emplacement avait été choisi délibérément par Bruce McLaren lui-même, qui souhaitait perdre le moins de temps possible entre deux déplacements en avion liés aux courses.
L’habitacle est habillé d’un vert profond qui fait directement référence à la livrée de la M2B, la première monoplace de Formule 1 de McLaren, engagée en 1966. Ce bolide arborait une carrosserie blanche ornée d’une bande verte, combinaison que l’on retrouve ici inversée dans l’espace intérieur. Le résultat est un intérieur sobre et authentique : sellerie en vinyle vert teintée sur mesure, pommeau de levier de vitesses en noyer tourné à la main, compteurs d’époque et tapis verts aux tons caractéristiques des années 1970.
Ce double hommage visuel, à Colnbrook pour l’extérieur et à la M2B pour l’intérieur, donne à la voiture une cohérence narrative rare. Chaque choix esthétique est documenté, ancré dans l’histoire réelle de la marque plutôt que dans une esthétique rétro de façade.
Jon Simms, directeur de MSO, décrit le projet en ces termes : « La M6GT a été un travail de soin et d’artisanat pour l’équipe, à la fois une formation technique et un rappel vivant de l’ambition de Bruce de porter McLaren au-delà de la piste. Cette voiture occupe une place à part dans notre collection : un hommage aux tout débuts de l’entreprise et une leçon spirituelle pour son avenir. »
Goodwood, le lieu de tous les symboles
La M6GT reconstituée a été présentée au monde lors du Goodwood Festival of Speed, qui a débuté le 9 juillet 2026. Le choix du lieu résonne d’une façon particulière : c’est sur ce même circuit de Goodwood que Bruce McLaren a trouvé la mort en juin 1970, lors d’un essai de sa M8D de Can-Am. Présenter l’aboutissement de son projet de voiture de route sur ce circuit, plus de cinquante ans après sa disparition, confère à cet exemplaire unique une dimension émotionnelle considérable.
McLaren a accompagné cette présentation d’une collection de modèles historiques et contemporains. Parmi eux figuraient une M8A de Can-Am, la nouvelle W1, la plus récente hypercar de la marque, ainsi que la MCL-HY, la voiture engagée en endurance avec pour objectif les 24 Heures du Mans.
Pour l’anecdote, Goodwood accueillait cette année une autre reconstruction d’époque particulièrement spectaculaire : Audi y a présenté une recréation de sa voiture de record de vitesse de 1935, animée par un moteur V16. Deux approches différentes de l’héritage automobile, présentées sur le même site le même week-end.
La M6GT reconstruite par MSO ne sera pas produite en série. Il s’agit d’un exemplaire unique, destiné à rejoindre la collection historique de McLaren. Pour ceux qui souhaitent suivre les prochaines créations de McLaren Special Operations, toutes les informations sont disponibles sur mclaren.com.
Rolls-Royce dévoile une création unique baptisée Phantom Regatta à l’occasion du Festival de la Vitesse de Goodwood. Cette version spéciale de la Rolls-Royce Phantom Extended illustre une nouvelle fois la philosophie du constructeur britannique : transformer l’automobile de prestige en objet d’art roulant, où chaque détail raconte une histoire. Inspirée par l’univers nautique et les régates au large de la côte sud de l’Angleterre, cette réalisation s’inscrit dans la tradition des commandes Bespoke de la marque, où la personnalisation atteint un niveau d’exécution exceptionnel.
Une berline de luxe inspirée du monde nautique
La Phantom Regatta repose sur une base de Phantom Extended, sans modification mécanique. Fidèle à l’approche de Rolls-Royce, la performance n’est pas le sujet central : l’objectif est de sublimer le design et l’expérience sensorielle.
La carrosserie adopte une livrée bicolore Bleu Régate et Blanc Anglais. Cette combinaison n’est pas anodine : elle évoque la jonction entre la coque d’un yacht et la surface de l’eau. Les lignes de séparation ont été pensées pour renforcer cette analogie maritime, donnant à la berline de luxe une identité visuelle directement liée à l’univers de la navigation.
Les jantes de 22 pouces entièrement polies rappellent quant à elles les treuils en acier utilisés sur les yachts de compétition. Là encore, l’intention est plus symbolique que fonctionnelle, inscrivant le véhicule dans une logique de design narratif propre à la philosophie Bespoke de la marque.
Un habitacle pensé comme un pont de yacht
L’intérieur de cette voiture de luxe pousse encore plus loin l’inspiration nautique. La planche de bord et les sièges avant sont habillés de cuir bleu marine, tandis que la teinte évolue progressivement vers un blanc lumineux à l’arrière, évoquant la transition entre la proue et la traîne d’un navire sur l’eau.
Les matériaux utilisés renforcent cette impression de raffinement extrême. On retrouve du bois Piano Milori et du noyer royal à pores ouverts, sélectionnés pour leur texture et leur capacité à évoquer les ponts en bois des yachts haut de gamme. Les tables de pique-nique arrière constituent l’un des éléments les plus emblématiques du projet : chacune est composée de 16 planches de noyer et a nécessité environ 120 heures de travail artisanal. L’objectif est de recréer la sensation d’un pont de bateau plutôt que celle d’un simple élément de mobilier automobile.
Le ciel de toit intègre le célèbre système Rolls-Royce Starlight Headliner. Pour cette édition, les 1 307 points lumineux ont été disposés manuellement selon un motif inspiré des courants de marée autour de l’île de Wight. Cette personnalisation renforce la dimension immersive de l’habitacle, où chaque élément participe à une mise en scène globale.
Une personnalisation extrême sans modification mécanique
La philosophie de la Phantom Regatta repose sur un principe clair : aucun changement mécanique n’est apporté au véhicule. Cette Phantom Extended conserve ses caractéristiques techniques d’origine, confirmant que l’approche de Rolls-Royce se distingue des préparateurs automobiles orientés performance.
L’attention se concentre entièrement sur l’expérience client, la personnalisation et le storytelling. Même les détails les plus discrets ont été travaillés, comme les aérateurs intégrant des coordonnées géographiques cachées : celles de Goodwood House côté passager et du siège historique de Rolls-Royce côté conducteur. Ces éléments ne deviennent visibles que dans certaines positions, renforçant l’idée d’un luxe discret et codé.
Cette approche contraste avec les préparations plus radicales de certains ateliers de personnalisation automobile, où la transformation esthétique s’accompagne souvent de modifications mécaniques. Ici, la stratégie est différente : il s’agit de proposer une voiture de prestige unique, conçue comme une pièce d’art industriel.
La Phantom Regatta illustre ainsi la capacité de Rolls-Royce à transformer une automobile de luxe en objet narratif. Chaque élément, du choix des matériaux à la disposition des lumières, participe à une mise en scène cohérente où le véhicule devient une extension de l’univers personnel de son propriétaire.
Notre avis, par leblogauto.com
Cette Phantom Regatta illustre la montée en puissance du sur-mesure dans l’automobile de luxe. Le constructeur met en avant une approche centrée sur la personnalisation extrême plutôt que sur la performance. L’absence de modification mécanique confirme que l’enjeu est avant tout esthétique et narratif. Ce type de projet renforce la position de Rolls-Royce sur le segment du luxe automobile ultra-exclusif.
Alors que c’est une marque britannique détenue par un groupe allemand (Volkswagen), Bentley va chercher les noms de ses nouveaux véhicules à l’étranger. Le prochain véhicule, 100 % électrique, prend le nom d’un espace naturel remarquable en Espagne : Torcal.
Le Bentley Bentayga prend son nom d’un rocher des Îles Canaries (archipel espagnol). Quant à la Mulliner Bacalar c’est d’une ville du Mexique et la Mulliner Batur d’un volcan d’Indonésie qu’elles tirent leurs noms. On ajoutera donc bientôt le Torcal dont le nom est emprunté à « El Torcal de Antequera », un espace naturel qui doit sa réputation aux exceptionnels paysages de pierre sculptés par l’érosion.
Bentley promet un concept inédit pour la marque
Le Bentley Torcal sera dévoilé à Londres le 23 septembre 2026 à 19h19 heure locale. C’est évidemment un clin d’œil à 1919, année de création de Bentley. Pour le moment, outre son nom, on a un petit aperçu du hayon. Bentley promet une nouveauté dans son concept, mais totalement Bentley. Alors ce ne serait pas un simple SUV ? Un SUV « coupé » ? Ou plus simplement peut-être, un SUV « compact » type Macan mais chez Bentley ?
« Depuis 107 ans, les Bentley sont des voitures d’une perfection absolue : des performances exceptionnelles, un confort hors pair, un savoir-faire britannique raffiné utilisant les meilleurs matériaux naturels et une sonorité envoûtante. Notre nouvelle Torcal établit de nouvelles références dans tous les domaines essentiels et pourrait bien être la voiture la plus aboutie de notre histoire. »
Dr. Frank-Steffen Walliser – Chairman et CEO de Bentley
Avec le Bentley Torcal, la gamme « grande série » de la marque sera composée de quatre modèles :
CATL renforce ses investissements miniers pour sécuriser les matières premières des batteries face aux tensions sur le lithium et le cobalt.
Le premier fabricant mondial de batteries pour véhicules électriques, CATL, estime que le principal défi de la filière ne réside plus dans le raffinage des matières premières, mais bien dans leur extraction. Face aux incertitudes qui pèsent sur l’approvisionnement en métaux stratégiques, le groupe chinois entend renforcer sa présence dans les activités minières afin de sécuriser sa chaîne de production et de préserver sa compétitivité. Cette orientation stratégique illustre l’importance croissante de l’amont de la filière des batteries, alors que l’industrie automobile accélère sa transition vers l’électrification et que les besoins en lithium, cobalt et phosphate continuent de croître.
CATL veut sécuriser l’approvisionnement en matières premières
Pour Jiang Li, vice-président de Contemporary Amperex Technology Co. Ltd. (CATL), le véritable point de tension de l’industrie des batteries se situe désormais au niveau de l’exploitation minière. Selon lui, le traitement des minerais ne constitue plus le principal obstacle à la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques.
Le dirigeant explique que l’objectif du groupe est de construire un avantage compétitif en renforçant ses capacités en amont de la chaîne de valeur. En maîtrisant davantage l’approvisionnement en matières premières, CATL cherche à mieux contrôler ses coûts de production dans un secteur où la disponibilité des ressources devient un enjeu majeur.
Cette analyse contraste avec celle exprimée auparavant par certains acteurs de l’industrie automobile. Des constructeurs comme Ford avaient notamment estimé que les capacités de raffinage représentaient le principal facteur limitant de la production mondiale de batteries. La Chine occupe en effet une position dominante dans le raffinage des minéraux utilisés pour les batteries, mais reste fortement dépendante des importations de minerais extraits à l’étranger.
Face à cette situation, CATL adapte sa stratégie industrielle afin de réduire sa dépendance vis-à-vis des marchés internationaux des matières premières.
Une stratégie centrée sur le lithium, le cobalt et le phosphate
L’envolée des prix de certains métaux stratégiques et les incertitudes sur leur disponibilité conduisent désormais plusieurs fabricants de batteries à investir directement dans les activités minières. CATL fait partie des groupes qui accélèrent cette intégration verticale.
Le constructeur prévoit la création d’une nouvelle unité consacrée à l’exploitation minière. Dans cette perspective, il s’est entouré de Chen Jinghe, fondateur du plus important groupe minier spécialisé dans les métaux en Chine, qui intervient désormais comme conseiller.
Le portefeuille minier de CATL couvre déjà plusieurs ressources essentielles à la fabrication des batteries automobiles, notamment le lithium, le phosphate et le cobalt. Ces matériaux sont indispensables à la production des accumulateurs utilisés par de nombreux véhicules électriques commercialisés dans le monde.
Toutefois, l’entreprise doit également composer avec certaines difficultés. Sa principale mine de lithium située dans la province chinoise du Jiangxi connaît des perturbations depuis le mois d’août. Cette situation a contribué à accentuer la volatilité du marché du lithium, dont les prix restent particulièrement sensibles aux variations de l’offre et de la demande.
Selon Jiang Li, l’innovation technologique constitue une réponse possible aux tensions sur les métaux à moyen et à long terme. Néanmoins, il estime que les évolutions rapides du marché imposent également d’agir immédiatement sur la sécurisation des ressources disponibles.
Les batteries sodium-ion comme solution alternative
En parallèle de ses investissements dans l’extraction minière, CATL poursuit le développement de nouvelles technologies destinées à réduire sa dépendance au lithium.
L’entreprise mise notamment sur les batteries sodium-ion, une technologie reposant sur un élément largement disponible à l’échelle mondiale. Cette solution représente une alternative susceptible de limiter les effets des fluctuations des cours du lithium sur les coûts de fabrication des batteries.
Selon Jiang Li, si les prix du lithium poursuivent leur hausse, CATL sera en mesure d’augmenter la production de batteries utilisant le sodium. Cette flexibilité technologique permettrait au groupe de mieux gérer les risques liés à l’approvisionnement en matières premières tout en répondant à la demande croissante du secteur automobile.
Dans le même temps, plusieurs évolutions témoignent des profondes transformations en cours sur les marchés des matières premières. China Mineral Resources Group, société soutenue par l’État chinois, prévoit de limiter certains stocks de minerai de fer de Fortescue conservés dans les ports du pays afin de renforcer son influence sur les prix de certains métaux stratégiques.
Par ailleurs, les analyses de Bloomberg Intelligence indiquent que le surplus de production d’acier en Chine devrait diminuer cette année, la baisse de la production étant plus importante que celle de la demande. Cette évolution accompagne la transformation progressive de l’économie chinoise, qui accorde une place croissante aux industries à forte valeur ajoutée ainsi qu’aux technologies vertes.
Enfin, la dépendance de la Chine au pétrole pourrait progressivement diminuer grâce à l’électrification rapide de son parc de poids lourds. Cette évolution illustre l’accélération de la transition énergétique dans le secteur des transports et souligne le rôle central des batteries et des matières premières stratégiques dans le développement futur de la mobilité électrique.
Notre avis, par leblogauto.com
Les déclarations de CATL montrent que la sécurisation des matières premières devient un enjeu stratégique aussi important que la production de batteries elle-même. Les investissements dans les mines traduisent la volonté du groupe de mieux maîtriser sa chaîne d’approvisionnement face à la volatilité des marchés. En parallèle, le développement des batteries sodium-ion illustre une stratégie de diversification technologique. L’ensemble confirme que la disponibilité des ressources restera un facteur déterminant pour l’industrie automobile électrifiée.
Le constructeur automobile japonais Nissan revoit sa stratégie industrielle afin de limiter les conséquences des droits de douane appliqués aux véhicules fabriqués au Mexique et destinés au marché américain. Confronté à une taxation de 25 % sur une partie de ses importations, le groupe cherche à réduire les coûts de production de plusieurs modèles afin de préserver leur compétitivité dans un contexte où le prix des voitures neuves atteint des niveaux élevés. Cette adaptation intervient alors que les discussions autour du renouvellement de l’accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada se poursuivent sans avoir abouti à la date initialement prévue.
Nissan cherche à préserver la compétitivité de ses modèles
Le directeur général de Nissan, Ivan Espinosa, a indiqué que le constructeur concentrait actuellement ses efforts sur les véhicules produits au Mexique qui restent soumis à un droit de douane de 25 % lors de leur importation aux États-Unis.
Selon lui, cette situation complique la commercialisation de certains modèles sur le marché américain. Les coûts supplémentaires liés aux taxes douanières réduisent la compétitivité de plusieurs véhicules alors même que les consommateurs sont particulièrement attentifs au prix d’achat dans un contexte de forte hausse du coût des automobiles neuves.
Le constructeur estime toutefois qu’une partie de la clientèle pourrait continuer à se tourner vers ces modèles plus accessibles si leur prix demeure suffisamment attractif. Pour cette raison, Nissan travaille à réduire les coûts de fabrication afin de compenser autant que possible l’impact des droits de douane sans remettre en cause sa présence sur ce segment du marché automobile.
Cette stratégie s’inscrit dans un environnement marqué par les négociations toujours en cours concernant le renouvellement de l’accord commercial entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. L’absence d’évolution rapide sur ce dossier pousse le constructeur japonais à adapter son organisation industrielle plutôt qu’à attendre une éventuelle modification du cadre réglementaire.
Les modèles produits au Mexique restent stratégiques
Malgré les nouvelles contraintes tarifaires, Nissan conserve une partie importante de sa production automobile au Mexique. Le groupe y assemble notamment des modèles d’entrée de gamme comme la berline compacte Sentra ainsi que le crossover Kicks, principalement en raison de coûts de main-d’œuvre plus faibles que sur d’autres sites de production.
Le constructeur évalue le surcoût engendré par les droits de douane entre 2 500 et 3 000 dollars par véhicule pour ces deux modèles. Cette hausse pèse directement sur leur rentabilité et sur leur positionnement tarifaire face à la concurrence.
Les véhicules produits au Mexique représentaient plus d’un tiers des ventes de Nissan aux États-Unis l’année dernière.
La Versa occupait une place particulière sur le marché puisqu’elle constituait le dernier modèle millésime 2025 proposé aux États-Unis à un tarif inférieur à 20 000 dollars.
Afin de réduire son exposition aux nouvelles taxes, Nissan a déjà transféré une partie de sa production vers d’autres sites. Toutefois, le maintien de certains modèles au Mexique traduit la volonté du constructeur de conserver un équilibre entre compétitivité industrielle et maîtrise des coûts de fabrication.
Une stratégie industrielle tournée vers les États-Unis
Ivan Espinosa a également précisé que la récente faiblesse du yen face au dollar ne modifiait pas la stratégie de Nissan sur le marché nord-américain.
Le constructeur poursuit son objectif d’augmenter la part des véhicules produits directement aux États-Unis. À la fin de l’année dernière, environ 60 % des véhicules vendus par Nissan sur le marché américain étaient fabriqués localement, contre environ 45 % au début de 2025. Cette évolution illustre la volonté du groupe de renforcer son implantation industrielle afin de limiter les effets des évolutions commerciales et tarifaires.
Nommé directeur général en avril de l’année précédente, Ivan Espinosa pilote désormais cette réorganisation après une période marquée par les discussions, finalement abandonnées, autour d’un rapprochement avec Honda.
Si cette opération n’a pas abouti, Nissan continue d’explorer différentes pistes de coopération industrielle. Le dirigeant a notamment évoqué la possibilité d’approfondir le partenariat de longue date avec le constructeur chinois Dongfeng Motor.
Ivan Espinosa souligne également la rapidité avec laquelle évoluent les constructeurs automobiles chinois. Selon lui, ces entreprises jouent désormais un rôle majeur dans l’évolution des standards de l’industrie automobile mondiale. Cette observation reflète l’intensification de la concurrence internationale sur les technologies embarquées, la production industrielle, les véhicules électriques et les nouvelles solutions de mobilité.
Dans ce contexte, Nissan cherche à adapter simultanément son organisation industrielle, sa politique de production et sa stratégie commerciale afin de préserver sa compétitivité sur l’un de ses principaux marchés tout en maintenant une offre de véhicules accessibles malgré un environnement économique et réglementaire plus complexe.
Notre avis, par leblogauto.com
Les déclarations de Nissan montrent que les droits de douane influencent directement les choix industriels et commerciaux des constructeurs automobiles. Le maintien de certains modèles au Mexique confirme que les coûts de production restent un élément stratégique malgré la pression tarifaire. En parallèle, le groupe poursuit le renforcement de sa production aux États-Unis tout en restant attentif aux évolutions de l’industrie chinoise. Ces différents leviers témoignent d’une stratégie d’adaptation à un environnement concurrentiel et réglementaire en constante évolution.
BYD pourrait redevenir le premier vendeur mondial de voitures électriques devant Tesla, porté par sa croissance à l’international.
Le constructeur automobile chinois BYD est en passe de redevenir le premier vendeur mondial de voitures 100 % électriques, devant son rival américain Tesla. Les chiffres de ventes du deuxième trimestre 2026 montrent une nette progression du groupe chinois, qui poursuit son développement à l’international malgré un marché automobile toujours marqué par une forte concurrence et un ralentissement de la croissance sur certains marchés clés. Cette évolution confirme l’intensification de la bataille entre les deux géants du véhicule électrique, dans un contexte où l’innovation technologique, la maîtrise de la production de batteries et les capacités industrielles deviennent des facteurs déterminants.
BYD en passe de reprendre la première place mondiale
Au cours des trois mois allant d’avril à juin 2026, BYD a livré 557 090 véhicules entièrement électriques. Même si ce volume reste inférieur à celui enregistré sur la même période de l’année précédente, il devrait permettre au constructeur chinois de dépasser Tesla au classement mondial des ventes de véhicules électriques.
Selon les estimations des analystes compilées par Bloomberg, Tesla devrait annoncer environ 396 500 livraisons pour le deuxième trimestre. Si ces prévisions se confirment, BYD retrouverait ainsi la première place mondiale sur le segment des voitures électriques à batterie.
Les marchés financiers ont rapidement réagi à cette perspective. À la Bourse de Hong Kong, l’action BYD a progressé jusqu’à 8,4 % en début de séance, signant sa plus forte hausse intrajournalière depuis février 2025.
Cette évolution illustre la montée en puissance du constructeur chinois sur le marché mondial de l’automobile électrique. BYD avait déjà dépassé Tesla au quatrième trimestre 2024 avant de conserver cette avance pendant une grande partie de l’année 2025. Tesla avait toutefois repris temporairement la première place au premier trimestre 2026, avec près de 48 000 véhicules électriques vendus de plus que son concurrent, profitant notamment d’un ralentissement de la demande sur le marché chinois.
L’expansion internationale devient un moteur de croissance
Au-delà des seuls modèles 100 % électriques, BYD poursuit également sa croissance sur l’ensemble de sa gamme. En juin, le constructeur a vendu 403 472 véhicules, toutes motorisations confondues, soit une progression de 5,5 % par rapport à la période précédente.
L’un des éléments les plus marquants réside dans le développement des ventes à l’international. Environ 43 % des véhicules commercialisés par BYD ont trouvé preneur hors de Chine, confirmant la place grandissante des marchés étrangers dans la stratégie du constructeur.
Cette diversification géographique intervient alors que le marché automobile chinois traverse une période de forte concurrence. Les constructeurs se livrent une guerre des prix qui exerce une pression importante sur les marges et pousse les industriels à rechercher de nouveaux relais de croissance à l’étranger.
Dans ce contexte, BYD continue d’étendre sa présence sur les marchés internationaux tout en renforçant sa capacité industrielle afin de répondre à la demande mondiale pour les véhicules électriques et les modèles électrifiés.
La technologie au cœur de la concurrence
Face à une concurrence de plus en plus intense, BYD mise également sur l’innovation pour conserver son avance. Le constructeur a présenté fin mai plusieurs nouveautés technologiques, parmi lesquelles une puce dédiée à la conduite autonome qu’il présente comme la plus puissante développée en Chine pour ce type d’application.
L’entreprise accélère également la montée en cadence de la production de sa nouvelle génération de batteries Blade, un composant stratégique pour améliorer l’autonomie, les performances et la compétitivité de ses véhicules électriques.
La conduite assistée devient progressivement un axe majeur de différenciation entre les constructeurs automobiles. Dans cette optique, Tesla a récemment lancé une campagne de recrutement en Chine pour renforcer ses équipes spécialisées dans les systèmes d’assistance à la conduite. Cette initiative intervient après plusieurs reports du déploiement d’une technologie considérée comme essentielle pour rester compétitif face aux fabricants chinois.
Malgré un contexte économique plus incertain, le marché mondial des véhicules électriques continue de progresser vers une nouvelle année record. Toutefois, le rythme de croissance montre des signes de ralentissement sur plusieurs marchés majeurs.
En Chine, premier marché automobile mondial, les ventes de véhicules à énergie nouvelle, qui regroupent les voitures électriques et les hybrides rechargeables, ont reculé de 7,5 % en mai par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données de l’Association chinoise des voitures particulières.
Cette évolution souligne que la compétition entre les constructeurs ne repose plus uniquement sur les volumes de production. Les investissements dans les batteries, les logiciels embarqués, les systèmes de conduite assistée, l’innovation technologique et le développement international deviennent désormais des leviers essentiels pour gagner des parts de marché dans une industrie automobile en pleine transformation.
Notre avis, par leblogauto.com
Les chiffres publiés montrent que BYD poursuit sa progression sur le marché mondial des voitures électriques grâce à une forte dynamique à l’international. La concurrence avec Tesla reste particulièrement serrée, chaque trimestre pouvant modifier le classement des deux constructeurs. Les investissements dans les batteries et les technologies d’aide à la conduite confirment que l’innovation demeure un facteur clé de compétitivité. Dans un marché plus mature et plus concurrentiel, la capacité à se développer hors de Chine apparaît également comme un enjeu stratégique majeur.
Le Congo renforce le contrôle des exportations de cobalt en réaffectant les quotas inutilisés, une décision qui pourrait maintenir la tension sur le marché.
La République démocratique du Congo renforce sa politique de contrôle des exportations de cobalt en imposant aux sociétés minières de renoncer aux quotas non utilisés au terme du premier semestre 2026. Cette décision, annoncée par l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Marchés des Substances Minérales Stratégiques (ARECOMS), intervient dans un contexte de marché sous tension pour ce métal stratégique, largement utilisé dans la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques. Premier producteur mondial de cobalt, le pays poursuit ainsi sa stratégie visant à encadrer l’offre disponible afin de soutenir les prix et de limiter les effets d’un excédent de production.
Les quotas non utilisés seront automatiquement réaffectés
Selon l’ARECOMS, tous les quotas d’exportation attribués pour les six premiers mois de 2026 et qui n’auront pas été utilisés au 30 juin seront considérés comme perdus. Les volumes concernés seront automatiquement transférés au quota stratégique détenu par le régulateur congolais.
Cette mesure s’inscrit dans le prolongement de la politique engagée depuis le début de l’année précédente. Après avoir instauré une interdiction totale des exportations afin de contenir la baisse des cours, les autorités congolaises avaient remplacé ce dispositif par un système de quotas en octobre. La mise en œuvre de ce nouveau mécanisme ayant pris davantage de temps que prévu, les échéances trimestrielles avaient été prolongées à deux reprises.
L’objectif affiché par les autorités reste identique : limiter les exportations afin de mieux réguler le marché mondial du cobalt, un matériau indispensable à la production des batteries lithium-ion utilisées dans l’industrie automobile, notamment pour les véhicules électriques et hybrides. Cette matière première est également un sous-produit de l’exploitation du cuivre dans le pays.
Un marché du cobalt toujours sous pression
Le Congo représentait auparavant environ les trois quarts de la production mondiale de cobalt. Depuis l’annonce des premières restrictions en février 2025, les prix de référence du métal ont progressé de plus de 160 %, selon les données de Fastmarkets. L’hydroxyde de cobalt, principal produit exporté par le pays, a quant à lui vu sa valeur être multipliée par plus de quatre sur la même période, même si les prix restent en léger recul d’environ 4 % par rapport au sommet atteint en avril.
Pour les observateurs du secteur, les conséquences de cette nouvelle décision dépendront principalement du volume de quotas effectivement restés inutilisés. Thomas Matthews, analyste chez CRU Group, estime que l’impact sera directement lié à la manière dont l’ARECOMS utilisera les volumes désormais récupérés. Si le régulateur choisit de ne pas remettre rapidement ces quantités sur le marché, la période actuelle de tension pourrait se prolonger.
Les estimations disponibles montrent qu’une partie significative des quotas n’a pas encore été exploitée. Sur près de 62 000 tonnes de cobalt autorisées à l’exportation depuis la mise en place du système en octobre, un peu plus des deux tiers seulement auraient effectivement quitté le territoire congolais, selon l’évaluation d’Andries Gerbens, de Darton Commodities.
L’ARECOMS n’a toutefois pas précisé quelle quantité exacte de cobalt serait récupérée ni quelles entreprises seraient les plus concernées par cette réaffectation.
Les principaux groupes miniers dans l’attente
Les cinq principales exploitations détenues par CMOC Group, Glencore et Eurasian Resources Group concentrent plus de 60 % des quotas d’exportation attribués. À ce stade, Glencore n’a pas indiqué si l’ensemble de son quota du premier semestre avait été utilisé, tandis que CMOC et Eurasian Resources Group n’ont pas répondu aux sollicitations concernant leur situation.
Sur les marchés, cette annonce a immédiatement trouvé un écho en Chine. Les prix du cobalt ont progressé d’environ 1 % sur la Bourse de l’acier inoxydable de Wuxi. Les valeurs boursières de plusieurs producteurs ont également enregistré une hausse, notamment Nanjing Hanrui Cobalt, dont le titre a gagné 2,2 %, ainsi que Ganzhou Teng Yuan Cobalt New Material, qui a progressé jusqu’à 3,1 %.
Les quotas fixés pour 2026 et 2027, établis à 96 600 tonnes par an, représentent moins de la moitié de la production congolaise enregistrée en 2024. En parallèle, l’ARECOMS dispose d’un quota stratégique équivalant à environ 10 % du volume total autorisé. Ce quota sera désormais renforcé grâce aux volumes confisqués. Le régulateur précise que ces stocks seront destinés à soutenir des projets d’intérêt national favorisant le traitement local des minéraux stratégiques ainsi que la création de valeur ajoutée sur le territoire.
Malgré les restrictions successives imposées par les autorités, les analystes estiment que les disponibilités physiques de cobalt demeurent importantes au Congo. Selon CRU Group, les sociétés minières auraient accumulé plus de 200 000 tonnes de cobalt depuis le début de l’année 2024. Cette situation montre que les tensions observées sur les prix résultent principalement des limitations imposées aux exportations plutôt que d’un manque de production ou d’une insuffisance des ressources disponibles.
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Le cobalt demeure un composant stratégique pour la chaîne de production des batteries utilisées dans l’automobile électrifiée. La décision des autorités congolaises confirme leur volonté de piloter plus étroitement les volumes exportés afin d’influencer l’équilibre du marché. L’impact réel dépendra désormais de la quantité de quotas récupérés et de la stratégie d’utilisation retenue par l’ARECOMS. Les constructeurs automobiles et les acteurs de la filière batterie continueront de suivre attentivement l’évolution de cette politique, susceptible d’influencer l’approvisionnement en matières premières.
Le Grand Prix de Formule 1 de Silverstone 2026 n’a pas été passionnant du début à la fin, mais les rebondissements en fin de course ont réveillé le public venu nombreux. Charles Leclerc remporte sa première victoire depuis Austin 2024, sa 9e en carrière. Il devance un inattendu George Russell et Lewis Hamilton.
Avant-Course
Est-ce que comme en course Sprint on va assister à un festival de dépassements « faciles » en début de course ? Le circuit est « trop long » pour les motorisations qui se mettent en « super clipping » pour régénérer de l’énergie. Résultat, à certains moment on a des voitures qui dépassent les autres comme dans un jeu vidéo en mode facile.
Antonelli est le favori de ce Grand Prix, mais il a deux fous furieux derrière lui avec Leclerc et Hamilton. Il ne faudra pas se louper car Hamilton est incisif au départ et Leclerc a soif de retrouver la victoire. Derrière on aura une bataille à 5 pour le podium et qui sait, pour la victoire.
Tout à l’arrière, chez Cadillac ou Aston Martin, on se demande combien on va faire de tours avant d’abandonner… A part Albon en durs, tout le monde part en pneus mediums.
Départ – 52 tours
Et les deux Ferrari prennent la tête ! Leclerc a bondi à l’extinction des feux, suivi par Hamilton. Antonelli n’a pas pris un mauvais départ, mais moins bon que les rouges. D’ailleurs il a même Russell sur le dos. Derrière, Verstappen a pris un bon départ cette fois et a passé Norris. On a donc Hadjar et Verstappen en 5 et 6e place.
Russell se fait décrocher par Antonelli et a Hadjar derrière lui. Derrière, on a eu un accrochage à plusieurs (Albon, Bearman, etc.) et visiblement Piastri a des dommages sur sa voiture après un contact avec Lawson. Il est 21e ! Verstappen passe Hadjar, ou Hadjar laisse passer Verstappen ? Piastri passe par les stands pour changer tout l’avant de la voiture.
Albon a posé son cerveau au départ et prend 10 secondes de pénalité pour avoir percuté Bearman. Et Hamilton est sous enquête pour un faux départ. Dès le 7e tour, Albon se fait prendre un tour ! Hamilton a bien bougé avant le départ. Il prend donc 5 secondes de pénalité. Leclerc prend un peu d’air devant. Hamilton retient un peu Antonelli. Tactique d’équipe.
Tour 10 / 52 tours
3,3 secondes pour Leclerc désormais. Mais Antonelli se rapproche d’Hamilton. Loin de la réalisation, Gasly et Colapinto ont dépassé Sainz pour la 11e et 12e place. Les points sont proches. Et au 11e tour Antonelli passe à Copse ! Très beau dépassement. Le pilote Mercedes crée de suite un petit écart pour se mettre à l’abri d’un retour de Hamiton.
Plusieurs pilotes se plaignent de passages de rapport (rétrogradage surtout) compliqués (ils emploient un vocabulaire moins châtié). Leclerc a 4,4 secondes sur Antonelli. Hadjar est désormais décroché de Verstappen qui se rapproche de Rusell. Norris n’arrive pas à revenir assez près de Hadjar. Lawson, Lindblad et Bortoleto complètent le top 10.
Verstappen passe Russell à Copse lui aussi. Mais si Antonelli était par l’intérieur, Verstappen s’était par l’extérieur. Et Verstappen plonge dans les stands. Les deux pilotes ne s’aiment pas et Max a montré à Russell qu’il pouvait le passer, même pour « rien ». C’est tôt pour changer les gommes. Mais cela donne une piste libre à Verstappen avec des pneus plus frais même si ce sont les pneus durs. On pense sans doute à deux arrêts chez Red Bull plutôt qu’un seul. Hadjar rentre à la fin du 19e tour. Très mauvais arrêt en 4,3 secondes. Pneus durs neufs aussi pour lui.
Tour 20 / 52
Hadjar a perdu du temps pendant l’arrêt et est reparti derrière Bortoleto qu’il a mis plusieurs virages à passer. De quoi laisser la possibilité à Norris de passer « dans les stands ». Mais McLaren ne réagit pas au changement de pneus d’Hadjar. Plusieurs pilotes commencent à passer aux stands pour mettre les durs. Voiture de sécurité virtuelle ! Elle sera courte car c’est une ombrelle qui s’est retrouvée non loin de la piste.
Désormais, Hadjar s’attaque à Lindblad qui ne va pas lui rendre le passage simple. Il passe à Copse. Hamilton et Russell rentrent ensemble. Mais avec la pénalité de 5 secondes, Hamilton repart derrière le pilote Mercedes. Antonelli revient sur Leclerc. Gasly aux stands, on est au 24e tour. L’arrêt est trop long et Colapinto qui a changé ses gommes un peu avant est désormais devant Pierre.
Leclerc anticipe sans doute un undercut et fait rentrer Leclerc à la fin du 25e tour. Antonelli passe évidemment en tête. Norris non plus n’est pas encore passé par les stands. Lewis remonte sur George. Gasly dépasse Bearman et se retrouve derrière Colapinto à la 12e place. On appelle Lindblad et Norris aux stands.
Hamilton passe Russell dans Copse et doit défendre sur le pilote Mercedes. Mais la Mercedes a gardé un peu plus d’énergie et la longue ligne droite est propice à repasser devant la Ferrari !
Tour 30 / 52
Norris dépasse Hadjar avec des pneus plus frais. Verstappen, Russell, Hamilton, bataille à 3 pour le podium. Hamilton passe à Woodcote, mais Russell repasse à Copse. Cela profite un peu à Verstappen. On a du mal à comprendre la tactique de Mercedes avec Antonelli. Il n’a plus que 13,7 secondes sur Leclerc et 28 sur Verstappen. Quand il passera aux stands, il sera loin derrière Leclerc. Russell et Verstappen se chiffonnent en piste.
Pour Russell c’est la rentrée aux stands après à priori une crevaison (très) lente. Est-ce qu’il va ressortir derrière Hadjar ? Oui, mais de peu. Il devrait le dépasser avec des pneus plus frais. Et Antonelli rentre au 35e tour. Hülkenberg a gêné Antonelli dans les stands ! L’Italien est reparti à 7,5 secondes de Leclerc et a moins de 20 tours à faire avec les pneus.
Russell a passé Hadjar. McLaren rappelle Piastri une deuxième fois aux stands. Hamilton s’attaque à Verstappen. Cela rappelle quelques belles saisons. Et Hamilton passe pour prendre la 3e place ! Antonelli remonte comme une fusée sur Leclerc : 4,2 secondes. Et Hülkenberg est arrêté sur le bord de la piste !
Voiture de sécurité virtuelle et Verstappen plonge dans les stands. Cela peut être un très bon coup. Pneus médiums neufs. Norris rentre aussi. Hadjar aussi. Et encore une fois pour Hadjar c’est un arrêt foiré ! 9,8 secondes ? La voiture de sécurité virtuelle se termine. On a Leclerc, avec moins de 5 secondes sur Antonelli, et 20 secondes sur Hamilton. Verstappen est à 11 secondes seulement de Hamilton grâce à l’arrêt sous VSC.
Tour 40 / 52
Les Aston Martin qui vont se prendre un deuxième tour dans la vue…Albon et la Williams les a déjà. Antonelli a un souci ! Il n’arrive plus à tourner. Il rentre aux stands, on change l’aileron, les pneus. Et il repart. Mais c’est la chance de Leclerc ! Leclerc qui mène devant Hamilton ? Pour Antonelli c’est visiblement la suspension car il n’y arrive pas. Chez Mercedes on pense à la flasque. Antonelli recule à la 7e place.
Antonelli repasse par les stands, l’équipe vire une partie et le revoilà en piste pour tenter de sauver le dernier point. Finalement, Antonelli va abandonner car il y a toujours un souci. Colapinto grimpe au 10e rang. Hamilton remonte peu sur Leclerc. Ah ben Antonelli tente quand même d’aller au bout.
Albon abandonne et Max Verstappen se sort ! A Stowe il file dans les graviers. Voiture de sécurité. Quelle fin de grand prix ! Hadjar en profite pour passer aux stands comme d’autres. Leclerc passe par les stands. Ferrari ne s’est pas loupé pour une fois. Hamilton passe aussi par les stands. Que va faire Russell ? Russell est resté en piste et est juste devant Hamilton qui a de nouveaux pneus.
Hamilton est sous enquête pour une infraction au drapeau jaune. Eh beh !
Tour 50 / 52
Est-ce que cette course pourra repartir sous drapeau vert ? Pas sûr ! Si cela ne repart pas sous drapeau vert, Hamilton aura perdu une place pour rien. On pourrait repartir pour un seul tour ! Décider du vainqueur sur un tour… Pour Gasly 11e le but est de rester proche de Colapinto et d’Antonelli pour aller chiper un point.
Eh bien non ! La voiture de sécurité reste en piste et on va finir sous voiture de sécurité. C’est stupide mais bon.
Arrivée
Victoire de Charles Leclerc, la première depuis 2024 ! Il devance Russell et Hamilton. Norris, Hadjar, Lawson, Lindblad, Bortoleto, Antonelli et Colapinto complètent le top 10 pour le moment.
Antonelli prend une pénalité et recule en 16e place. Gasly prend la dernière place bonifiée !
A noter que pour le moment il y a toujours enquête pour savoir si Hamilton a suffisamment ralenti sous drapeau jaune.
[Mise à jour 20h50 : Hamilton a écopé d’une simple réprimande car il apparait qu’il est entré dans la zone drapeau jaune au moment où ce dernier a été sorti, ne lui laissant pas le temps de réagir. Du côté de Verstappen, c’est l’aileron mobile arrière qui ne s’est pas bien refermé. Cela lui était déjà arrivé en Autriche. Cela va souffler ce soir chez Red Bull.]
Pos
Driver
1
Charles Leclerc
2
George Russell
3
Lewis Hamilton
4
Lando Norris
5
Isack Hadjar
6
Liam Lawson
7
Arvid Lindblad
8
Gabriel Bortoleto
9
Franco Colapinto
10
Pierre Gasly
11
Oscar Piastri
12
Carlos Sainz
13
Oliver Bearman
14
Esteban Ocon
15
Sergio Perez
16
Kimi Antonelli
17
Valtteri Bottas
18
Fernando Alonso
19
Lance Stroll
20
Max Verstappen
21
Alexander Albon
22
Nico Hulkenberg
Classement du championnat du monde pilotes 2026
Russell revient à 25 points d’Antonelli qui connait son premier gros coup dur de la saison. Avec sa victoire, Leclerc dépasse Norris. Avec les 10 points de la 5e place, Hadjar se détache de Pierre Gasly qui voit Lawson revenir sur lui.
Pos.
Driver
Pts.
1
Kimi Antonelli
179
2
George Russell
154
3
Lewis Hamilton
147
4
Charles Leclerc
108
5
Lando Norris
97
6
Oscar Piastri
82
7
Max Verstappen
76
8
Isack Hadjar
52
9
Pierre Gasly
42
10
Liam Lawson
39
11
Arvid Lindblad
20
12
Oliver Bearman
18
13
Franco Colapinto
18
14
Gabriel Bortoleto
6
15
Carlos Sainz
6
16
Alexander Albon
5
17
Esteban Ocon
3
18
Fernando Alonso
1
19
Nico Hulkenberg
0
20
Valtteri Bottas
0
21
Sergio Perez
0
22
Lance Stroll
0
Classement par équipe 2026
Mercedes continue de caracoler en tête du championnat. Cependant, Ferrari revient avec 25 + 15 points contre 18 à Mercedes. Bien que peu en forme ce weekend, McLaren reste 3e, loin devant Red Bull.
Alpine a certes marqué avec ses deux pilotes ce weekend, mais Racing Bulls aussi. Et L’équipe de Faenza semble sur une meilleure dynamique que Enstone. Cadillac reste la seule équipe sans point.
Après le “choc” de la Ferrari Luce, qui fait entrer de manière controversée le cheval cabré dans l’univers purement électrique si contraire à son ADN, voici une nouveauté qui va réchauffer le cœur des tifosis. C’est presque un contrepied total : à l’ultra modernité totalement éloignée de l’art de conduire, voici un modèle qui entend raviver le plaisir de conduire à l’état brut.
Renouer avec la pureté de la conduite
La berlinette 12 cilindri est désormais équipée d’une boîte manuelle, avec levier de vitesses en H, embrayage et même le fameux « clac » caractéristique. Baptisée 12Cilindri Manuale, un nom aussi simple qu’évident, elle marque le retour – après près de vingt ans de palettes au volant – à l’expérience de transmission manuelle, ce qui n’avait plus été le cas depuis la 599 GTB.
L’objectif n’est pas de simuler une boîte de vitesses manuelle, mais de recréer fidèlement les sensations, les gestes et l’implication qu’elle procure. La transmission à double embrayage à huit rapports est conservée, mais ce qui change est l’instrument utilisé par le conducteur : à la place des palettes au volant, on trouve un levier « à l’ancienne », avec un mécanisme en métal, le tout couplé à un système « by-wire » , qui communique électroniquement avec le calculateur tout en offrant une sensation entièrement mécanique au toucher.
Orfèvrerie
Derrière l’apparente simplicité se cache une conception de pointe. Le cœur du système est un tambour en alliage d’acier qui, en tournant, précharge un mécanisme breveté capable de recréer le double « clic » caractéristique de l’embrayage : un premier pic simulant la synchronisation, un second confirmant l’engagement complet.
La pression exercée par le pied est détectée numériquement et transmise à la transmission DCT via un système électrique capable d’interpréter chaque mouvement du conducteur avec une extrême précision. Ferrari a mis au point un mécanisme sophistiqué composé de ressorts, de cames et de rouleaux qui reproduit fidèlement la progression de la charge typique des embrayages traditionnels.
Le pommeau est une sphère en aluminium anodisé, usinée dans la masse, avec un guide de lumière interne pour le rétroéclairage : blanc en mode automatique, orange en mode manuel, en harmonie avec le reste de l’instrumentation. La pédale d’embrayage, en acier, fonctionne grâce à un profil de came conçu pour reproduire la courbe de charge d’un véritable embrayage hydraulique, avec une force d’environ 15 à 20 kg.
Les sensations, sans les complications
Faire craquer une vitesse, ou pire, rétrograder trop bas et endommager le moteur, voici un risque que le conducteur moderne n’assume plus avec les boîtes robotisées. Ici, le conducteur est de nouveau confronté à cet écueil.
Ferrari a simulé cette expérience, mais pas l’erreur ni ses conséquences: le système reproduit la sensation de calage, comme sur une vraie boîte manuelle, si le conducteur et l’embrayage ne sont pas parfaitement coordonnés.
Cependant, il ne reproduit pas le craquement, ni les passages de vitesse dangereux pour la transmission : des solénoïdes spéciaux, lorsqu’ils détectent une intention incompatible – un rétrogradage direct de la sixième à la première, par exemple – bloquent mécaniquement le tambour de sélection avant que la vitesse ne soit engagée, protégeant ainsi le moteur et fournissant un signal tactile clair.
Si le passage de vitesse est parfaitement exécuté, l’engagement est fluide. Cependant, si le conducteur se trompe de timing ou d’appréciation du moment, la voiture peut réagir par de petits à-coups ou des passages de vitesse plus brusques.
On peut facilement basculer d’un mode à l’autre
En mode manuel, la 12 Cilindri utilise six rapports et atteint 315 km/h, mais la transmission reste une boîte à double embrayage à huit rapports : il suffit d’appuyer fermement sur l’embrayage en dessous de 100 km/h – un seuil de sécurité conçu pour éviter les changements de vitesse involontaires – pour repasser en mode automatique, utiliser les huit rapports (les deux derniers étant dédiés au confort et à la consommation sur autoroute) et retrouver la vitesse de pointe de 340 km/h de la version 12 cylindres standard. Les performances maximales sont toujours accessibles d’une simple pression sur un bouton.
Une série exclusive
Cette 12 Cilindri Manuale est une série limitée à 1 499 exemplaires , un clin d’oeil au premier moteur V12 sorti de Maranello, avec un prix de départ de 590 000 € . Chaque voiture sera réalisée sur mesure, avec une palette de 25 couleurs exclusives puisées dans la tradition du Cheval Cabré – dont le rouge rubis choisi pour le modèle de lancement – ainsi que des cuirs et des Alcantara spécifiques. La boîte six vitesses devient également une signature stylistique, que l’on retrouve dans le motif des sièges et la tablette arrière.
À l’extérieur, les références à la Daytona sont explicites dans le moletage repris sur le bouclier avant et les ailerons arrière, tandis que les jantes forgées arborent une nouvelle finition couleur magnésium . De petits détails, comme l’écusson frappé ou le logo gravé au laser sur le seuil de porte, complètent une opération que Ferrari ne considère pas comme nostalgique, mais comme un ajout à la gamme : une manière nouvelle, et pourtant ancienne, de renouer avec la tradition.
Cette 12 Cilindri Manuale est appellée à prendre de plus en plus de valeur !
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans La Semaine Automobile par LeBlogAuto.com. Je suis David, et on se retrouve pour une semaine Alpine, presque entièrement : fin d’une ère à Dieppe, mulet électrique à Goodwood. On parle aussi de Dacia, de E.Leclerc et d’une Aston Martin qui a pris un bain involontaire. C’est parti.
28 701. C’est le nombre d’Alpine A110 de deuxième génération produites à Dieppe. C’est terminé. L’usine normande bascule désormais vers le 100 % électrique. Pour replacer ce chiffre : la première génération, celle du mythe, n’avait été assemblée qu’à 6 749 unités. La mk2 a donc multiplié par quatre la base de fans. Belle réussite, sur un créneau hyper exigeant, avec des moyens limités. L’ADN Alpine — légèreté, agilité, prix relatif — a fonctionné. On verra si l’électrique peut faire pareil.
Et dans la foulée, Alpine montre la suite. Le mulet de développement de la future A110 électrique fera ses apparitions publiques au Goodwood Festival of Speed. Sous la carrosserie actuelle, tout le technique est censé y être : nouvelle plateforme APP, batterie cell-to-pack en 800 volts, deux moteurs électriques en propulsion avec répartition des masses 40/60. Alpine promet de surpasser les meilleures sportives thermiques actuelles. C’est ambitieux. Les rumeurs parlent de plus de 400 chevaux, et d’un lancement fin 2026 ou début 2027. Gasly et Colapinto seront là pour faire le show. On attend de voir ça rouler vraiment.
La F1 est à Silverstone pour le Grand Prix de Grande-Bretagne. Le sprint du vendredi a vu Kimi Antonelli s’imposer devant Hamilton et Norris. Le jeune pilote Ferrari confirme son talent au fil des courses. En qualifications sprint, c’est Hamilton qui a dominé Antonelli. La semaine dernière en Autriche, rappelons-le, Russell avait décroché la victoire sur la grille de départ contestée par Ferrari. La saison est ouverte, chaque week-end est une surprise.
Dacia frappe fort. La Sandero passe en full hybrid et reste sous la barre des 20 000 euros. C’est une rivale directe pour la Renault Clio E-Tech — qui appartient pourtant au même groupe. Le positionnement est agressif, le message au marché est clair : on peut avoir de l’hybride abordable sans compromis sur le prix. La Sandero est déjà la voiture la plus vendue en Europe depuis deux ans. Avec ce moteur, elle va encore gratter des parts de marché.
E.Leclerc entre en guerre sur la recharge électrique. L’enseigne casse les prix sur ses bornes en grande surface, et le consommateur a tout à y gagner. C’est une bonne nouvelle pour la démocratisation du VE : plus les prix de la recharge convergent vers le bas, plus l’argument économique du passage à l’électrique devient imparable. La bataille des bornes ne fait que commencer.
Jaguar Land Rover rappelle 250 857 véhicules aux États-Unis. En cause : un défaut sur l’airbag conducteur lié à la corrosion d’un connecteur. À ce volume, on parle d’un rappel massif. Ce type d’opération coûte cher, dépasse souvent les 100 millions de dollars, et alimente les inquiétudes autour de la fiabilité des modèles de la marque. Un mauvais timing pour JLR, qui cherche à repositionner ses gammes vers le haut de gamme.
Pour finir, un moment de légèreté pure. Un conducteur britannique a engagé sa toute nouvelle Aston Martin Vantage dans une route inondée. Le V8 biturbo a calé au milieu du gué. La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Et Internet, dans sa grande sagesse, l’a surnommé « James Pond ». On ne pouvait pas mieux trouver.
C’est tout pour cette semaine. Merci de nous écouter. Retrouvez tous les articles évoqués aujourd’hui sur LeBlogAuto.com, et si le podcast vous plaît, partagez-le — c’est le meilleur coup de pouce que vous puissiez nous donner. À la semaine prochaine !
Kimi Antonelli a dominé cette séance de qualification pour le grand prix de F1 de Silverstone 2026 même si on a pensé longtemps que Ferrari pourrait jouer la pole jusqu’au bout. Leclerc et Hamilton sont 2 et 3.
Avant-qualifications
Le cicruit est baigné d’une douce température : 25 dans l’air et 47° sur la piste. Il y a un peu de vent qui peut perturber certaines entrées en virage. Ferrari et Mercedes sont confiants en ce début de qualifications mais qui sait s’il ne va pas y avoir une surprise.
Ici, l’énergie est trop juste et il faut choisir dans la déployer à bon escient. Il faut aussi réussir à garder suffisamment de vitesse dans les virages pour ne pas avoir à dépenser d’énergie.
Q1 – Hadjar meilleur temps
Les Haas signent les premiers temps en 1:31.315 pour Bearman. Leclerc signe un 1:29.534 et Hamilton 1:29.644. Norris ne passe pas sous la minute trente, ni Verstappen. Russell sous-vire et finit doucement dans les barrières ! Très étrange cette sortie. L’aileron est touché mais il peut repartir en piste après une inspection.
En attendant Antonelli est 3e devant Lindblad. Lawson monte au 5e rang. Chez Bortoleto, on est toujours dans le garage, sans temps. Ca y est, Russell est sur son tour lancé. A 3 minutes 20 de la fin de la Q1 Bortoleto sort pour un unique tour. Russell est 5e provisoire. 6e car Piastri le passe. Russell a consommé un train de pneus de plus, ce sera problématique pour la Q3.
Verstappen qui était 10e remonte à la 2e place. Hadjar premier temps ! La qualification devrait se jouer entre les Williams et les Alpine. 12e temps pour Gasly pendant que Colapinto faisait une erreur et une énorme figure sans bobo. Bearman 13e, Ocon 15e pour le moment. On arrive à la fin de la session. Colapinto rentre aux stands et est donc éliminé.
Sainz améliore et pousse Ocon en 16e place. Lawson P2 ? Hülkenberg 4e ? Wow la piste accélère avec le soleil qui disparait un peu. Bortoleto se qualifie sur un seul tour et élimine Ocon qui a été gêné par la sortie de Colapinto.
Sont éliminés : Ocon, Bottas, Colapinto, Perez, Stroll, Alonso. Alonso encore dernier…
Q2 – Gasly et Alpine n’y arrivent plus
Après un temps pour laisser les commissaires de piste nettoyer les graviers ramenés par différentes sorties, la Q2 démarre. Verstappen se plaint encore de son moteur. A priori il y a un bug dans le logiciel de déploiement qui l’a déjà handicapé pendant la course Sprint. Les pilotes ont un peu tarder à aller en piste mais enfin les choses sérieuses recommencent.
Hadjar fait mieux que Verstappen. 1:29.308 pour Verstappen et 1:29.183 pour Hadjar. Suffisant pour passer ou faudra-t-il y revenir ? 1:29.069 pour Leclerc, mais Hamilton passe sous la minute vingt-neuf en 1:28.864. Lindblad n’est pas loin des Ferrari avec sa Racing Bulls. Russell 2e temps à 56 millièmes. Antonelli s’est un peu loupé et a abandonné son premier tour rapide. Contrairement à Russell tout à l’heure il n’a pas endommagé sa voiture et va faire un deuxième tour sans repasser aux stands.
3e temps à 179 millièmes de Leclerc. Cela devrait passer sans souci. A 6 min 40 de la fin de la Q2, Piastri est en zone rouge, devant Gasly, Bearman, Sainz, Albon et Hülkenberg qui n’a pas encore signé de temps. Les deux Red Bull sont ressorties avant tout le monde pour avoir une piste claire. Verstappen améliore, mais immédiatement après Hadjar fait mieux de nouveau. Mais les deux pilotes restent 5 et 6e.
Norris n’est pas encore en Q3 et doit s’employer, tout comme Piastri. Piastri 7e. Norris reste 9e. C’est Norris qui peut trembler désormais. Lawson reste 10e. Leclerc est devant Hamilton et les deux Mercedes. Sainz reste 14e. Bortoleto 11e et Albon reste 15e. Antonelli déloge Leclerc. Il ne reste que Gasly : 12e seulement ! Ca passe pour Norris et Lawson.
Sont éliminés : Bortoleto, Gasly, Hülkenberg, Bearman, Sainz, Albon.
Q3 –
Cela fait plusieurs semaines qu’on a l’impression que Racing Bulls est passée devant Alpine. Encore une fois Gasly, le meilleur chez Alpine, ne va pas en Q3. Les deux Racing Bulls oui, de même que Mercedes, Ferrari, McLaren et Red Bull.
Hamilton et Leclerc se placent en haut de la feuille des temps devant Hadjar et Verstappen. Mais voilà Antonelli qui règle tout le monde en 1:28.385 à 2 dixièmes devant Hamilton. Russell est 1 dixième derrière mais se glisse en 1e ligne.
Cette première partie de Q3 ne relève pas vraiment de surprise avec donc les Mercedes devant les Ferrari, les Red Bull, les McLaren (Piastri devant Norris) et les Racing Bull (Lawson devant Lindblad). On repasse par les stands, on chausse les derniers trains de pneus tendres neufs et on va repartir pour un seul et dernier tour. La pole se jouera là. Hamilton semble avoir perdu 1 ou 2 dixièmes sur un virage. Pole envisageable ?
Antonelli se retrouve 1er en piste mais n’est pas content avec cela. En effet, la piste devrait s’améliorer légèrement avec le temps qui passe. Toutefois, il est en train d’améliorer sur le 1er secteur, il fait le meilleur temps sur le 2e. 1:28.111 ! Il améliore de 274 millièmes. Norris dépasse Piastri. Russell n’améliore pas.
Verstappen non plus. Leclerc 2e temps provisoire. Et Hamilton P3. Russell recule 4e. Hadjar bat Verstappen mais ne peut faire mieux que 5e. Antonelli en pole position !
Résultats de la qualification du Grand Prix de Silverstone 2026
5e pole position pour Kimi Antonelli ! Et quelle pole avec 175 millièmes sur Leclerc qui doit être content tout de même de partir en première ligne demain. Encore une fois Russell semble un cran derrière. La pression psychologique est forcément là. Son jeune coéquipier est pour le moment « sur un nuage ».
Hadjar n’a pas été gêné par les soucis de déploiements d’énergie dont parlait Verstappen. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas eu un coéquipier de Verstappen capable de lui donner du fil à retordre. Par contre, on sait que Red Bull ne part pas bien à l’extinction des feux.
McLaren malgré sa livré hommage à 1966 n’est pas à la fête. Norris a fini par dépasser Piastri mais c’était l’inverse toute la qualification.
[Mise à jour 20h40 : Pierre Gasly a pris 3 places de pénalité pour avoir gêné Lance Stroll au virage 3. Il reculera à la 15e place, Hülkenberg, Bearman et Sainz gagneront une place.]
Le jeune Italien a douché les espoirs des spectateurs de cette course Sprint à Silverstone. Hamilton, Norris ou Russell ne la remporteront pas. C’est bien le pilote Mercedes, en tête du championnat, qui s’impose avec la manière.
Avant-course
Il fait beau et relativement bon à Silverstone. Ce n’est pas la chaleur de l’Autriche et les moteurs devraient apprécier. Ferrari semble avoir un bon rythme avec les nouveautés moteur. Hamilton en pole de cette course Sprint doit se méfier d’Antonelli juste derrière, mais aussi de Verstappen ou Leclerc.
Dans le TOP18 tout le monde part en médiums. Bottas, Alonso et Stroll ont décidé de mettre les tendres pour tenter l’impossible au départ. Albon partira des stands.
Départ – 17 tours
Bon départ de Hamilton mais aussi de Antonelli. Hamilton s’emploie pour virer en tête. Derrière Verstappen a fait un départ catastrophique et se fait passer par les deux McLaren et Russell. Norris dépasse Antonelli mais ce dernier déploie la batterie dans la longue ligne droite et repasse 2d. Russell se débarrasse des deux McLaren. Quel premier tour !
Norris n’abdique pas et retourne à l’attaque de Russell. Et Verstappen passe Russell. Hallucinant ! On a autant de dépassements en deux tours qu’en un grand-prix habituellement ! Devant, Antonelli se rapproche d’Hamilton. Et la Cadillac de Perez a les freins en feu ! Habituel… On a un peu délaissé la seconde partie du peloton, masi Gasly est 8e après être parti 11e. Il va falloir tenir. Ah ben 9e car Lawson le dépasse.
Tour 5/17
Et Lindblad passe aussi Gasly. Cela semble se calmer un peu en piste. On a Hamilton, Antonelli, Noris, Verstappen, Russell, Leclerc, Piastri, Lawson pour les points. Suivent Lindblad, Gasly, Colapinto, Hadjar qui a connu aussi un départ catastrophique, Bearman, Hülkenberg, Ocon, Bortoleto, Sainz, Albon, Bottas, Stroll, Alonso, et Perez à plus de 1 min 10.
Au 8e tour, Antonelli s’attaque à Hamilton. Cela se joue à des détails. Hadjar a passé Colapinto et Gasly. A Stowe, Antonelli dépasse « facilement » Hamilton qui va devenir le chasseur. Derrière, Verstappen Russell et Leclerc se chamaille la 4e place derrière Norris.
Et Russell repasse Verstappen ! L’énorme challenge ici c’est qu’il n’y a pas assez de batterie pour tout le tour. Donc, en fonction de la manière et de l’endroit où le pilote l’utilise, il dépasse « comme dans un jeu vidéo ». Leclerc passe Verstappen qui ne défend même pas.
Tour 11/17
Norris est esseulé à la 3e place. Hamilton légèrement décroché d’Antonelli à 1,2 seconde. Leclerc se rapproche de Russell. Hadjar se rapproche de Lawson pour la 8e place et le dernier point de ce Sprint.
Après 14 tours à peine, Perez se fait dépasser par les leaders…Cadillac sombre en ce moment. Verstappen semble avoir « abdiquer » il est à 2 secondes de Leclerc. Norris doit lever un peu le pied pour garde un peu de carburant. Serait-on trop court chez McLaren ?
Oh la vilaine défense de Lawson sur Hadjar ! Un mouvement au freinage, c’est très moche et pénalisable. Antonelli est peinard devant avec plus de 2 secondes sur Hamilton.
Arrivée
Victoire d’Antonelli dans cette course Sprint. C’est la première de sa carrière. Il devance Hamilton et Norris.
Antonelli met une pression psychologique sur son équipier Russell qui n’a pas eu le même rythme que lui. Lawson a le dernier point pour le moment mais est sous enquête pour avoir bougé au freinage.
Prochaine étape, la qualification pour le Grand Prix.
Silverstone est son jardin. Lewis Hamilton signe la pole position de la course Sprint du Grand Prix de Silverstone 2026 au nez et à la barbe de Kimi Antonelli décidément très en verve en cette première partie de saison. Les autres Anglais sont « à la ramasse ».
Avant-qualification
Est-ce que les rumeurs qui mettent Ferrari en grande forme à Silverstone vont s’avérer ? Les modifications sur le moteur se verraient « à fond » avec des températures plus clémentes qu’en Autriche. En tout cas Lewis Hamilton a réalisé le meilleur temps de la FP1.
Il faut aussi une voiture très bien équilibrée pour réussir à enchaîner les différents virages dans perdre l’avant.
SQ1 – Hamilton roi en sont jardin ?
Pour la SQ1 tout le monde doit mettre les médiums. Les choses débutent rapidement car la session est courte. Si Antonelli signe le meilleur temps provisoire devant Russell, les deux Ferrari font mieux avec Hamilton devant Leclerc. Mais Hadjar fait un très bon tour en 1:29.470 !
A 5 minutes de la fin Hadjar est devant Hamilton, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Norris, Russell et Gasly. Dans le bottom 6, Bearman, Ocon, Perez, Bottas vont tenter de s’en sortir. Les Aston Martin n’ont pas encore de tour chronométré. Inquiétant !
La grosse claque pour Alonso à 3,7 secondes et pire pour Stroll à 4,2 secondes d’Hamilton qui a repris le meilleur tour provisoire. Chez Aston Martin on désespère d’avoir des mises à jour sur la voiture et le moteur. Le circuit devrait accélérer un peu en fin de session et ils sont nombreux à ressortir.
Russell remonte dans le classement mais ne fait pas mieux que 5e pour le moment. Verstappen 6. Bearman améliore à la 15e place sur la ligne. Ocon non. Il ne reste qu’Albon pour déloger Sainz dernier qualifié. Ah non c’est Bearman le dernier vu que Sainz améliore ! Albon passe sur la ligne !
Sont éliminés : Bearman (pour 10 millièmes), Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Haas non plus n’a pas de vraies mises à jour de la voiture et cela se ressent.
SQ2 – Alerte sur la Ferrari d’Hamilton
On prend les mêmes et on recommence. Les Red Bull et les McLaren semblent se tenir dans un mouchoir de poche pour le moment. Mais Hamilton fait mieux que tout le monde avec 1:28.747, 1 dixième devant Antonelli. Leclerc est 3e à 175 millièmes. Piastri est un peu plus loin, puis Verstappen, Hadjar, Norris à plus de 6 dixièmes et Russell à plus de 7 dixièmes. Bortoleto et Hülkenberg sont les derniers qualifiés pour le moment.
Dans la zone rouge, on retrouve Sainz, Albon, Lawson, Gasly, Lindblad et Colapinto. Il reste 3 min 30 et on va repartir pour un tour.
Lawson et Lindblad se replace 4 et 8e. Pour Lawson cela semble bon pour SQ3 mais Lindblad non. Gasly améliore mais reste dans la zone rouge en 11e position. Leclerc ne peut pas améliorer. Hülkenberg est en train d’améliorer. Russell 7e. Pas génial. Hülk n’améliore finalement pas et Norris est sauvé !
Sont éliminés : Gasly, Bortoleto, Hülkenberg, Colapinto, Sainz et Albon. Petite alerte chez Hamilton qui indique « perdre de la puissance ».
SQ3 – Lewis pour un souffle
Pour la SQ3 on chausse les pneus tendres. Etrangement tout le monde reste au stand alors que le temps défile dans cette SQ3. Sans doute que toutes les écuries s’attendent à ce que la piste soit meilleure en fin de session qu’au début. Allez cela sort en piste à 3 minutes de la fin. Les derniers risquent de ne pas pouvoir préparer leur tour comme il faut. Les deux Red Bull sont en queue de peloton.
Piastri signe le meilleur premier secteur. Puis le meilleur deuxième secteur. 1:28.772 pour Piastri. 4 dixièmes de mieux que son temps en mediums. Norris fait mieux de 32 millièmes ! Lawson et Lindblad sont derrière. Antonelli améliore ! 1:28.387. Leclerc est 2e. Et Hamilton signe le meilleur temps en 1:28.376.
Verstappen ne fait que le 3e temps, Hadjar 7e, ah non 8e car Russell signe le 5e temps.
Résultats de la qualification Sprint Silverstone 2026
11 petits millièmes d’avance pour Hamilton sur Antonelli. Derrière ces deux-là, il y a un gouffre avec Verstappen à 3 dixièmes !
Les McLaren aux couleurs de la première McLaren de 1966 (blanc et vert) ne sont pas à la fête, pas plus que Russell. Petite contre-performance d’Hadjar à 130 millièmes de son chef de file. On retrouve les Racing Bulls qui sont désormais « devant Alpine ». C’était le cas en Autriche, et même si l’écart est moindre ici, elles sont plus rapides.
En fin de peloton, Cadillac, Haas et Aston Martin seront là sans doute pour faire des réglages pour la qualification du Grand Prix.
Pour voyager confortablement sans renoncer à ce dont vous avez besoin, les solutions de portage représentent un investissement intelligent. Barres de toit, coffres de toit et porte-vélos permettent d’augmenter considérablement la capacité de chargement de votre voiture tout en préservant le confort des passagers et la sécurité sur la route.
Aujourd’hui, les équipements de portage modernes offrent des performances remarquables : meilleure aérodynamique, réduction des nuisances sonores, systèmes de fixation rapides et sécurité renforcée. Choisir le bon équipement, c’est profiter pleinement de chaque déplacement, qu’il s’agisse d’un week-end sportif ou de longues vacances estivales.
Les différents types de solutions de portage
Barres de toit : la base de votre équipement
Les barres de toit constituent le point de départ de tout système de transport. Elles permettent de fixer facilement un coffre de toit, un porte-vélos, un porte-kayak, un porte-skis ou encore une tente de toit.
Selon votre véhicule, elles peuvent être installées sur des rails longitudinaux, des points d’ancrage spécifiques ou un toit nu. Leur choix est essentiel pour garantir stabilité, sécurité et capacité de chargement optimale.
Coffres de toit : plus d’espace pour voyager sereinement
Le coffre de toit est devenu l’un des accessoires les plus appréciés des familles et des voyageurs réguliers. Disponible dans des capacités allant d’environ 200 litres à plus de 680 litres, il permet de transporter bagages, matériel de camping, équipements sportifs ou objets encombrants tout en protégeant leur contenu contre les intempéries.
Les modèles les plus récents se distinguent par :
leur design aérodynamique ;
leur faible niveau sonore ;
leur double ouverture facilitant le chargement ;
leurs systèmes de fixation rapide ;
leurs serrures de sécurité renforcées.
Pour les familles nombreuses ou les véhicules 7 places disposant d’un espace de coffre limité, les modèles de grande capacité peuvent faire toute la différence lors des longs trajets.
Porte-vélos : emportez votre passion partout
Pour les amateurs de cyclisme, un porte-vélos adapté permet de transporter facilement un ou plusieurs vélos en toute sécurité.
Les principales solutions disponibles sont :
les porte-vélos de toit, compacts et aérodynamiques ;
les porte-vélos sur attelage, particulièrement pratiques pour le chargement ;
les porte-vélos de hayon, souvent plus économiques et simples à installer.
Chaque solution répond à des besoins différents selon la fréquence d’utilisation, le type de véhicule et le nombre de vélos à transporter.
Comment choisir les bonnes barres de toit ?
Le choix des barres de toit ne doit jamais être laissé au hasard.
Vérifiez la compatibilité avec votre véhicule
Avant tout achat, assurez-vous que le modèle choisi est parfaitement compatible avec votre véhicule, son année de fabrication et son type de toit (rails longitudinaux, points fixes ou toit lisse).
Cette vérification peut être effectuée directement sur le site du constructeur automobile pour les accessoires d’origine ou sur le site du fabricant de l’accessoire pour les produits compatibles.
Choisissez le matériau adapté à votre utilisation
On distingue généralement trois catégories :
Barres en acier : économiques et robustes pour un usage occasionnel.
Barres en aluminium : plus légères, plus résistantes à la corrosion et offrant généralement une capacité de charge supérieure.
Barres en aluminium aérodynamiques : idéales pour les utilisateurs réguliers grâce à leur confort acoustique supérieur et leur impact réduit sur la consommation de carburant.
Privilégiez la sécurité
Des systèmes de verrouillage efficaces, des matériaux de qualité et des certifications reconnues (comme le TÜV-GS) constituent des critères essentiels pour garantir une utilisation fiable et sécurisée.
Comment choisir le bon coffre de toit ?
Adaptez la capacité à vos besoins
Un coffre de 200 à 400 litres peut convenir à un couple ou à un usage occasionnel. Pour les familles ou les grands voyageurs, les modèles de 480 litres et plus offrent un confort de chargement nettement supérieur.
Avant l’achat, vérifiez toujours les dimensions intérieures afin de vous assurer que le coffre pourra accueillir vos équipements spécifiques (skis, poussettes, matériel de camping, etc.).
Optez pour une bonne aérodynamique
Un coffre profilé réduit les turbulences, limite les bruits de vent et contribue à diminuer la surconsommation de carburant lors des longs trajets.
Facilitez votre quotidien
Les systèmes à fixation rapide et la double ouverture représentent un véritable avantage, notamment lors des chargements sur le bord de la route ou pendant les vacances.
Si vous utilisez régulièrement votre coffre de toit, ces fonctionnalités peuvent considérablement améliorer le confort d’utilisation.
Conseils pratiques pour voyager en toute sécurité
Répartissez les charges de manière équilibrée en plaçant les objets les plus lourds au centre du coffre.
Respectez toujours la charge maximale autorisée par le constructeur du véhicule.
Contrôlez les fixations et les serrures avant chaque départ.
Effectuez une vérification supplémentaire après les premiers kilomètres de route.
Adaptez votre vitesse et votre conduite en tenant compte du poids transporté.
Soyez particulièrement vigilant dans les parkings souterrains, les péages et sous les ponts en raison de la hauteur supplémentaire du véhicule.
Après un séjour en bord de mer, nettoyez soigneusement votre équipement afin d’éliminer le sel et prolonger sa durée de vie.
Marques recommandées et points de vente
Sur le marché européen, plusieurs fabricants proposent des solutions de portage performantes et fiables. Parmi eux, Farad s’est imposé comme une référence grâce à la qualité de ses barres de toit, coffres de toit, porte-vélos et accessoires de transport.
Pour découvrir la gamme complète du fabricant, consultez :
Ce site propose un large choix de solutions de portage compatibles avec de nombreux véhicules tout en garantissant le statut de revendeur officiel des produits Farad.
Les utilisateurs qui préfèrent acheter sur une marketplace peuvent également retrouver des revendeurs agréés via la boutique officielle Farad sur Amazon :
Investir dans un équipement de qualité permet de bénéficier :
d’une compatibilité garantie ;
d’une assistance technique spécialisée ;
d’une meilleure disponibilité des pièces détachées ;
d’une plus grande durabilité ;
d’une sécurité renforcée pendant vos trajets.
Les produits très bas de gamme peuvent sembler attractifs à l’achat, mais leurs performances et leur durée de vie sont souvent limitées. Choisir une marque reconnue constitue donc un investissement rentable sur le long terme.
Conclusion
Un système de portage bien choisi transforme votre expérience de voyage. Grâce à des barres de toit adaptées, un coffre de toit aérodynamique ou un porte-vélos performant, vous profitez d’un espace supplémentaire précieux tout en conservant confort et sécurité.
Avant votre prochain départ, prenez le temps de sélectionner une solution compatible avec votre véhicule et adaptée à vos besoins. En faisant confiance à des fabricants reconnus comme Farad et à des revendeurs agréés, vous voyagez avec davantage de sérénité et profitez pleinement de vos vacances.
GM ajoute 3,5 Md R$ d’investissement au Brésil pour hybrides, usines et Chevrolet, portant le total à 10,5 Md R$ d’ici 2028.
General Motors (GM) renforce de manière significative sa présence industrielle au Brésil avec une nouvelle enveloppe d’investissement de 3,5 milliards de reais, soit environ 675 millions de dollars. Cette annonce s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à moderniser les capacités de production du constructeur automobile, accélérer la transition vers des technologies hybrides et consolider la compétitivité de ses activités dans le pays. Ce nouveau montant vient s’ajouter aux 7 milliards de reais déjà annoncés en 2024, portant ainsi l’engagement total de GM à 10,5 milliards de reais d’ici 2028.
Un investissement massif dans l’industrie automobile brésilienne
Cette nouvelle étape confirme l’importance stratégique du Brésil dans le dispositif industriel mondial de General Motors. L’investissement supplémentaire représente une hausse de 50 % de l’engagement initial de la marque sur le marché brésilien. Il traduit une volonté claire de renforcer les capacités de production et d’adapter l’outil industriel aux évolutions rapides du secteur automobile, marqué par la montée en puissance de l’électrification et des motorisations hybrides.
Selon les informations communiquées par le constructeur, les fonds seront principalement dirigés vers les opérations situées dans l’État de São Paulo, région clé pour l’industrie automobile brésilienne en raison de son poids économique et de sa densité industrielle. Ce choix stratégique vise à optimiser les infrastructures existantes tout en accompagnant la modernisation des sites de production.
Dans un contexte mondial de transformation du marché automobile, marqué par la transition énergétique et la pression concurrentielle accrue, cet investissement massif illustre la volonté de GM de maintenir une position solide sur les marchés émergents, tout en renforçant ses capacités d’innovation et de production locale.
Hybrides, Chevrolet et modernisation des usines
Une part importante de cet investissement sera consacrée au renouvellement du portefeuille de produits de la marque Chevrolet, qui constitue l’un des piliers de General Motors au Brésil. L’objectif est d’intégrer de nouvelles technologies automobiles, notamment des modèles hybrides, afin de répondre à une demande croissante pour des véhicules plus efficients sur le plan énergétique.
La modernisation des usines constitue également un axe majeur du plan. GM prévoit d’améliorer ses infrastructures industrielles afin d’augmenter leur efficacité, leur flexibilité et leur capacité à intégrer de nouveaux procédés de fabrication. Cette évolution s’accompagne d’un effort soutenu dans le domaine de l’ingénierie et de la production, avec une volonté affichée d’accroître les compétences locales et de renforcer les capacités technologiques des sites brésiliens.
Cette stratégie industrielle s’inscrit dans une dynamique plus large d’adaptation du secteur automobile aux nouvelles normes environnementales et aux attentes des consommateurs en matière de véhicules hybrides et à faible consommation. Le Brésil apparaît ainsi comme un terrain clé pour tester et déployer ces innovations à grande échelle.
Emploi, ingénierie et compétitivité dans l’État de São Paulo
Au-delà de la modernisation industrielle, cet investissement vise également à soutenir la création d’emplois qualifiés dans le secteur automobile brésilien. General Motors met en avant le renforcement des compétences locales comme un levier essentiel de son développement dans le pays. L’expansion des capacités d’ingénierie et de fabrication devrait contribuer à structurer davantage l’écosystème industriel autour de ses activités.
L’impact économique attendu est particulièrement important dans l’État de São Paulo, où se concentrent de nombreuses activités industrielles liées à l’automobile. En renforçant ses investissements dans cette région, GM participe à la consolidation d’un pôle stratégique pour la production automobile en Amérique latine.
L’entreprise souligne également que cette initiative contribuera à améliorer la compétitivité globale de l’industrie automobile brésilienne. Dans un environnement marqué par une concurrence internationale intense, le renforcement des capacités locales de production et d’innovation apparaît comme un facteur déterminant pour maintenir la position du pays dans les chaînes de valeur mondiales.
Notre avis, par leblogauto.com
L’augmentation de l’investissement de General Motors au Brésil confirme le rôle central de ce marché dans la stratégie industrielle du constructeur. L’orientation vers les technologies hybrides illustre une transition progressive mais structurée vers des motorisations plus efficientes. La concentration des efforts dans l’État de São Paulo montre une logique d’optimisation des infrastructures existantes plutôt qu’une expansion géographique. Enfin, l’accent mis sur l’emploi qualifié et l’ingénierie souligne une volonté de renforcer durablement l’écosystème industriel local autour de Chevrolet et des activités de production.
Une exposition dédiée à la relation particulière entre un Etat et le sport automobile
Inaugurée le 30 juin en présence de S.A.S. le Prince Albert II, la grande exposition d’été du Grimaldi Forum Monaco est ouverte au public, jusqu’au 6 septembre 2026. Déployée sur plus de 3 500 m², “Monaco & l’automobile, de 1893 à nos jours” propose une immersion dans plus de 130 ans d’histoire entre la Principauté et l’automobile, avec un accent mis sur la compétition, qui a contribué depuis plus d’un siècle à faire rayonner Monaco.
Plus de 50 véhicules authentiques, tous liés à Monaco, y racontent une histoire où se croisent élégance, innovation, performance, prestige et mémoire collective.
Des voitures certes, mais aussi des archives
L’exposition permet de remonter aux grandes origines de cette passion monégasque : les concours d’élégance dès la fin du XIXe siècle, le Rallye Monte-Carlo dès 1911, puis le Grand Prix de Monaco dès 1929. Avec le concours de l’Automobile Club de Monaco, le parcours réunit des archives exceptionnelles, souvent inédites, ainsi que de nombreux documents, photographies et vidéos permettant de revoir ces voitures en action.
On peut ainsi admirer des paires de lunettes de courses de Louis Chiron, premier grand pilote monégasque de l’Histoire, mais aussi des règlements de course, des feuilles de chronométrage, des photographies et des lettres. On tombe par exemple sur une lettre du manager de Stirling Moss, qui se renseigne sur des tarifs préférentiels dans un Hôtel pour héberger des amis du champion britannique, ou encore des documents officiels homologuant le circuit.
Le rallye
L’exposition s’ouvre sur la Rolls-Royce Silver Wraith du mariage du Prince Rainier III et de Grace Kelly en 1956, prêtée par une collectionneuse américaine qui la possède depuis plus de quarante ans. Le parcours se consacre ensuite au rallye Monte-Carlo, où se mêlent affiches, images, documents techniques (notamment des relevés de passage lors des parcours de concentration). L’exposition rappelle le temps des parcours de concentration, qui faisaient partir les équipages des quatre coins de l’Europe.
Les voitures sont évidemment au rendez-vous : Renault R5 Turbo, Peugeot 205T16, Lancia Delta HF Intégrale, Lancia Stratos, Fiat 131 et 124 Abarth et autres Alpine A110, parmi d’autres, évoquent les grandes heures du rallye, au temps du Groupe 4, du Groupe B, du Groupe A ou du WRC, avec la Yaris 2021 de Sébastien Ogier.
La F1, de l’avant-guerre à l’ère hybride/électrique
La suite de l’exposition réserve une belle surprise, avec une grande maquette du circuit, accompagnée d’archives vidéos et d’une animation lumière qui mettent en exergue les virages les plus célèbres et les éditions les plus fameuses du grand prix.
La F1 est en effet à l’honneur dans la seconde partie, permettant de retracer les grandes heures de l’épreuve mais aussi l’évolution de la discipline : une immense salle permet, comme sur une longue grille de départ circulaire, d’approcher des Bugatti d’avant-guerre, l’Alfa Romeo Alfetta 158 de 1950, première F1 dominatrice, la Cooper T51 qui inaugure le moteur arrière ou encore la Lotus 49B qui introduit les ailerons et le sponsoring des cigarettiers.
Nous pouvons aussi admirer la Ferrari 640 ex-Mansell de 1989 équipée de la boîte semi-automatique, la McLaren MP4/8 avec laquelle Ayrton Senna remporte son 6e grand prix de Monaco en 1993, la Matra MS120 à moteur V12 ou encore la Mercedes hybride de Nico Rosberg et une Venturi Formule Electrique. Mais bien d’autres constructeurs sont là : BRM, Jordan, Tyrrell, Lancia, etc
Là encore, l’exposition s’enrichit d’affiches, de photographies, de lettres, de brochures et autres archives témoignant d’une histoire bientôt centenaire.
Les héros monégasques
Les monégasques sont à l’honneur évidemment, avec l’hommage rendu à Anthony Noguès, père fondateur des épreuves mythiques de la Principauté, une salle dédiée à Louis Chiron puis une autre où trône la Ferrari SF-24 avec laquelle Charles Leclerc a remporté l’édition 2024.
Jaguar Land Rover rappelle 250 857 SUV aux États-Unis pour un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion d’un connecteur.
Jaguar Land Rover, propriété de Tata Motors, procède à un rappel massif de 250 857 SUV sur le marché américain. Cette opération concerne plusieurs modèles emblématiques du constructeur britannique, à savoir les Land Rover Defender, Discovery ainsi que les Range Rover. Selon les informations communiquées par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ce rappel automobile est lié à un défaut identifié sur le système d’airbag conducteur, susceptible d’augmenter le risque de blessure en cas de collision.
Un rappel massif de SUV premium aux États-Unis
Ce rappel touche un volume important de véhicules positionnés sur le segment des SUV premium, un marché clé pour Jaguar Land Rover. Les modèles concernés, Land Rover Defender, Discovery et Range Rover, figurent parmi les références du constructeur en matière de tout-terrain et de véhicules familiaux haut de gamme. L’ampleur du rappel, avec plus de 250 000 unités, souligne l’importance de l’opération de sécurité engagée sur le territoire américain.
D’après la NHTSA, l’autorité fédérale américaine en charge de la sécurité routière, cette campagne vise à prévenir tout dysfonctionnement pouvant compromettre la protection des occupants en cas d’accident. Dans l’industrie automobile, ce type de rappel préventif est une procédure courante lorsqu’un défaut de sécurité est détecté sur un composant critique comme un airbag.
Un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion
Le problème identifié concerne le connecteur de la spirale de l’airbag situé côté conducteur. Ce composant peut être sujet à de la corrosion, ce qui entraîne un risque de dysfonctionnement du système de sécurité passive. Plus précisément, cette corrosion peut empêcher le déploiement de l’airbag comme prévu lors d’un impact.
Un tel défaut est particulièrement sensible, car l’airbag conducteur constitue un élément essentiel de la sécurité passive des véhicules modernes. En cas de collision, un déploiement retardé ou inexistant augmente significativement le risque de blessures graves. La NHTSA a ainsi qualifié ce problème comme nécessitant une intervention corrective immédiate afin de garantir le niveau de sécurité attendu sur ces SUV.
Le rappel concerne donc un élément central de la chaîne de sécurité embarquée, illustrant les exigences strictes imposées aux constructeurs automobiles en matière de fiabilité des systèmes de retenue.
Mesures correctives en concession et enjeux de sécurité
Pour résoudre ce problème technique, Jaguar Land Rover a annoncé une intervention gratuite en concession. Les réparateurs agréés appliqueront un gel lubrifiant protecteur sur les bornes du connecteur de la spirale de l’airbag conducteur. Cette opération vise à prévenir la corrosion et à assurer le bon fonctionnement du dispositif en cas de déclenchement.
Cette solution technique, relativement rapide à mettre en œuvre, permet d’éviter le remplacement complet du système tout en sécurisant son fonctionnement. Les propriétaires des véhicules concernés seront donc invités à se rendre chez leur concessionnaire afin de bénéficier de cette intervention sans frais.
Ce type de rappel automobile met en lumière l’importance croissante des systèmes électroniques et électromécaniques dans les véhicules modernes, où la moindre défaillance peut avoir des conséquences directes sur la sécurité des passagers. Les airbags, en particulier, restent un élément fondamental de la sécurité routière et font l’objet de contrôles rigoureux de la part des autorités comme la NHTSA.
Dans ce contexte, Jaguar Land Rover doit assurer une gestion rapide et efficace de cette campagne de rappel afin de limiter les risques et préserver la confiance des clients sur ses gammes SUV, particulièrement exposées sur le marché nord-américain.