Vue lecture

Aston Martin célèbre les 25 ans de la Vanquish avec une série limitée à 50 exemplaires

Vingt-cinq ans après le lancement de la première Vanquish, Aston Martin dévoile une édition spéciale baptisée Vanquish 25. Produite à seulement 50 exemplaires dans le monde, cette série limitée se distingue par des éléments de design spécifiques et sera livrée à partir du quatrième trimestre 2026.

Une édition anniversaire pour les 25 ans de la Vanquish

Aston Martin présente la Vanquish 25, une série limitée créée pour marquer les 25 ans de la Vanquish, son modèle sportif à moteur V12 avant.

Cette édition a été développée par Q by Aston Martin, le service de personnalisation de la marque. La production sera limitée à 50 exemplaires dans le monde, répartis entre 25 Coupé et 25 Volante. On pourra choisir les deux carrosseries en configuration 2+0 ou 2+2.

Des détails spécifiques à l’extérieur comme à l’intérieur

La Vanquish 25 se distingue notamment par une teinte exclusive Q Skye Silver, des éléments décoratifs en métal sur les bas de caisse et les ouïes latérales, des sorties d’échappement spécifiques, des inserts latéraux en acier inoxydable, un monogramme « Vanquish 25 » et un marquage discret en forme de V sur les jantes forgées de 21 pouces.

L’habitacle reçoit également plusieurs éléments dédiés, parmi lesquels un motif de perforation spécifique pour les garnitures, des dossiers de sièges brodés du logo Vanquish 25, des inserts gravés au laser, un bouton de démarrage rouge au centre de la console et un ciel de toit en Alcantara noir.

Trois ambiances intérieures seront disponibles : Onyx Black, Oxford Tan et Phantom Grey.

Une base technique inchangée

Cette édition repose sur la dernière génération de Vanquish, dévoilée en 2024.

Elle conserve le moteur 5,2 litres V12 Twin-Turbo développant 835 ch et 1 000 Nm de couple. Aston Martin annonce une vitesse maximale de 214 mph (environ 344 km/h) et un 0 à 62 mph (0 à 100 km/h approximatif) réalisé en 3,3 secondes.

La voiture reprend également le châssis spécifique de la Vanquish ainsi que sa carrosserie en fibre de carbone.

Une première apparition en août 2026

La Vanquish 25 fera sa première présentation mondiale lors de la Monterey Car Week, en Californie, organisée du 10 au 16 août 2026.

Les premières livraisons doivent intervenir à partir du quatrième trimestre 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

Une « nouvelle » Aston Martin c’est toujours un petit événement. Limitée à 25+25 unités, nul doute qu’elles partiront très vite. Aston Martin les a peut-être déjà toutes pré-vendues. Surtout, elles conservent le V12 et cela devient chaque jour un peu plus rare dans la production automobile mondiale.

Esthétiquement, cette préparation est discrète. Ce sont des inserts, des embossages ou autres. Une série limitée, mais qui limite aussi les spécificités. On est loin de l’Aston Martin Dreadnought.

L’article Aston Martin célèbre les 25 ans de la Vanquish avec une série limitée à 50 exemplaires est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Porsche Taycan Turbo GT : une création unique

Porsche dévoile un Taycan Turbo GT Sonderwunsch unique, personnalisé avec une peinture exclusive et des finitions inédites.

Porsche franchit une nouvelle étape dans la personnalisation de ses véhicules électriques avec un exemplaire unique du Taycan Turbo GT réalisé par le programme Sonderwunsch. Commandée par un client suisse passionné par les voitures électriques sportives, cette berline haute performance bénéficie d’un niveau d’individualisation particulièrement poussé, associant une configuration extérieure exclusive, des matériaux spécifiques et de nombreux éléments développés spécialement pour ce modèle.

Déjà propriétaire de trois berlines sportives entièrement électriques de la marque de Zuffenhausen, ce client souhaitait acquérir le Taycan Turbo GT dès son annonce comme nouveau modèle phare de Porsche. Avec l’aide du Porsche Centre Lugano et des experts du département Sonderwunsch, il a transformé la sportive électrique la plus puissante jamais produite par Porsche en une création unique mêlant performances, luxe automobile et artisanat.

Cette réalisation repose sur une trentaine d’éléments de personnalisation. Selon Porsche, plus de la moitié de ces composants correspondaient à des développements totalement nouveaux et ont été mis en œuvre pour la première fois sur ce modèle. Le projet illustre la volonté du constructeur allemand d’étendre son savoir-faire en matière de personnalisation aux véhicules électriques haute performance.

Une inspiration venue du lac de Lugano

Le projet Sonderwunsch est né d’une volonté précise du client : reproduire les émotions associées aux couleurs changeantes du lac de Lugano. Les reflets dorés et orangés observés au lever et au coucher du soleil ont servi d’inspiration pour concevoir l’identité visuelle de ce Taycan Turbo GT unique.

Le client est arrivé auprès des spécialistes Porsche avec des idées détaillées ainsi qu’une représentation de son véhicule idéal. Les équipes du constructeur ont ensuite travaillé avec lui afin de traduire cette vision en éléments concrets, aussi bien pour la carrosserie que pour l’habitacle.

Trois rencontres organisées à Zuffenhausen ainsi que de nombreux échanges entre le propriétaire et les équipes Sonderwunsch ont permis d’affiner progressivement la configuration finale. Le résultat associe le caractère sportif du Taycan Turbo GT à une approche plus exclusive, inspirée par les codes du luxe automobile traditionnel.

Alexander Fabig, vice-président Produit et Offre de Personnalisation chez Porsche, explique que le programme Sonderwunsch constitue depuis plusieurs années un élément central de l’offre de personnalisation de la marque. Selon lui, adapter un Taycan à un niveau aussi élevé d’individualisation représentait toutefois un nouveau défi pour Porsche.

Holger Gerrmann, directeur général de Porsche Schweiz AG, souligne également que cette réalisation met en avant l’importance de l’individualité, de la qualité et du savoir-faire artisanal dans l’univers Sonderwunsch.

Une carrosserie exclusive en Nordicgoldmetallic

L’extérieur de ce Taycan Turbo GT se distingue immédiatement par sa teinte Nordicgoldmetallic issue du programme Paint to Sample. Cette couleur jaune-orange-rouge évoque l’apparence de l’or et fait référence à certaines teintes dorées utilisées historiquement par Porsche sur la 911 et la 914 dans les années 1970.

Cette inspiration rappelle également le retour de couleurs similaires sur plusieurs modèles Porsche plus récents, notamment la 911 de génération 997, le Boxster et le Cayman de génération 987 ainsi que le Cayenne GTS à la fin des années 2000.

La carrosserie reçoit plusieurs éléments contrastants destinés à renforcer son caractère exclusif. Le blason Porsche en Turbonite est installé sur le couvercle du compartiment à bagages avant. Les parties supérieures des coques de rétroviseurs, les montants B ainsi que l’aileron Gurney du spoiler arrière adaptatif adoptent une finition noir brillant.

Les inserts avant et les bas de caisse affichent une finition Néodyme satiné, une teinte également présente sur le contour extérieur des jantes forgées de 21 pouces du Taycan Turbo GT. Les roues sont peintes en noir satiné et accompagnées de détails assortis, comme les capuchons de valve noirs, les poids d’équilibrage et les caches centraux portant l’emblème Porsche en Turbonite.

Cette combinaison de couleurs et de matériaux permet au modèle de conserver son identité de voiture électrique sportive tout en adoptant une présentation plus exclusive.

Un habitacle mêlant sport et luxe automobile

À bord, Porsche poursuit le travail d’individualisation avec une combinaison spécifique de matériaux et de couleurs. Les sièges constituent l’un des éléments les plus remarquables avec leurs parties centrales en tissu Pepita noir et gris ardoise, associées à du cuir gris galet et à du Race-Tex noir sur les accoudoirs latéraux et les appuie-têtes.

Les finitions intérieures adoptent plusieurs nuances destinées à créer une ambiance premium. Les coutures décoratives en Crayon, les passepoils et les broderies « turbo GT » en Mojave Beige ajoutent des contrastes visuels. Le tableau de bord et les panneaux de porte reprennent également les associations entre gris galet et noir, complétées par des surpiqûres spécifiques.

Le soin apporté aux détails se retrouve dans de nombreux éléments. Le couvercle du compartiment de rangement reçoit notamment un logo Sonderwunsch embossé dans le cuir gris galet. Plusieurs pièces intérieures sont peintes en Néodyme, parmi lesquelles le levier de vitesses, les entourages des aérateurs, les contours des porte-gobelets et les poignées de porte.

Le volant sport GT personnalisé reçoit une jante en Race-Tex, avec un repère à 12 heures en Mojave Beige. Le module d’airbag est recouvert de cuir et entouré d’un anneau en Néodyme. Les éléments en fibre de carbone du volant reprennent la couleur extérieure Nordicgoldmetallic grâce à une finition spécifique.

Les seuils de porte disposent d’une inscription « turbo GT » rétroéclairée en orange. L’ensemble est complété par des ceintures de sécurité Atacama Beige, des tapis de sol personnalisés, une couleur de document de véhicule réalisée à la main ainsi qu’un étui de clé spécifique.

Avec ce Taycan Turbo GT Sonderwunsch, Porsche démontre que la personnalisation automobile haut de gamme peut également s’appliquer aux véhicules électriques sportifs. Cette création unique associe la technologie électrique du Taycan aux codes traditionnels du luxe automobile et du travail artisanal.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce Taycan Turbo GT Sonderwunsch illustre l’évolution de la personnalisation automobile vers les véhicules électriques hautes performances. Porsche utilise ici son programme d’individualisation pour proposer une configuration unique reposant sur des choix esthétiques et des matériaux spécifiques. Le projet montre également que les modèles électriques peuvent intégrer des approches de luxe habituellement associées aux véhicules thermiques exclusifs. Cette réalisation reste toutefois un exemplaire unique développé à la demande d’un client.

Crédit illustration : Porsche.

L’article Porsche Taycan Turbo GT : une création unique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Hyundai : une grève face aux enjeux de l’automatisation

Les salariés de Hyundai lancent une grève en Corée du Sud pour réclamer des primes et protéger les emplois face aux robots.

Les travailleurs de Hyundai Motor ont entamé une grève partielle de trois jours en Corée du Sud, sur fond de désaccord avec la direction concernant les rémunérations, les primes de performance et l’avenir des emplois face au développement de l’automatisation industrielle. Le mouvement social intervient alors que le constructeur automobile prévoit d’intégrer davantage de robots dans ses chaînes de production, notamment avec le déploiement futur du robot humanoïde Atlas dans ses usines.

Les ouvriers de production du premier constructeur automobile sud-coréen ont décidé de quitter leur poste deux heures avant la fin de leur journée de travail jusqu’à mercredi, après l’échec des discussions salariales menées la semaine précédente. Les représentants syndicaux doivent se réunir de nouveau jeudi afin de définir les prochaines étapes, tout en poursuivant les négociations avec la direction.

Le principal désaccord porte sur la demande d’une prime de performance représentant 30 % du bénéfice net consolidé de l’année précédente. Cette revendication, longtemps considérée comme un élément de négociation syndicale, a pris une nouvelle importance après les importantes primes accordées aux salariés de groupes technologiques sud-coréens comme Samsung Electronics et SK Hynix, qui ont bénéficié de la croissance liée au secteur de l’intelligence artificielle.

Au-delà des questions salariales, le conflit met également en lumière les inquiétudes des employés concernant la transformation des métiers de l’industrie automobile. Le développement de l’intelligence artificielle et des robots dans les usines soulève des interrogations sur l’évolution des postes de travail, la sécurité des revenus et les conditions d’emploi dans un secteur en pleine mutation.

Des revendications liées aux salaires et au partage des bénéfices

Le syndicat Hyundai Motor réclame plusieurs évolutions dans le cadre des négociations annuelles. Outre la prime liée aux bénéfices, les représentants des salariés demandent une augmentation des primes régulières, qui passeraient de 750 % à 800 % du salaire mensuel, ainsi qu’une hausse du salaire de base de 149 600 wons.

Les employés souhaitent également mettre en place un système de salaire mensuel complet destiné à protéger les revenus fixes dans un contexte où l’automatisation pourrait réduire le nombre d’heures de travail humain nécessaires dans les usines automobiles.

De son côté, Hyundai Motor avait proposé une augmentation du salaire de base de 89 000 wons, accompagnée d’une prime de performance forfaitaire correspondant à 350 % du salaire mensuel, d’un versement supplémentaire de 10 millions de wons et de l’attribution de 15 actions de l’entreprise. Cette proposition a été rejetée par le syndicat, qui estime qu’elle ne répond pas aux attentes des salariés.

Les revendications actuelles s’inscrivent également dans un contexte où certains secteurs industriels sud-coréens cherchent à mieux associer les employés aux résultats économiques générés par les nouvelles technologies. Les accords conclus récemment dans l’industrie des semi-conducteurs ont renforcé les demandes de partage des gains liés aux performances des entreprises.

Le syndicat demande par ailleurs un relèvement de l’âge de départ à la retraite, qui passerait de 60 à 65 ans, afin de permettre aux salariés de prolonger leur activité professionnelle.

L’automatisation et les robots au cœur du conflit

L’un des principaux sujets de tension concerne l’arrivée progressive des robots dans les sites de production Hyundai. Le constructeur prévoit notamment d’utiliser le robot humanoïde Atlas, développé par Boston Dynamics, une entreprise appartenant au groupe Hyundai.

Selon les éléments communiqués, Hyundai prévoit de déployer Atlas dans ses usines américaines à partir de 2028 pour effectuer des tâches répétitives et nécessitant une forte capacité d’intervention. Le constructeur envisage ensuite d’élargir son utilisation à des opérations d’assemblage plus complexes à partir de 2030.

Face à cette évolution technologique, le syndicat souhaite obtenir des garanties avant toute intégration de ces robots dans les lignes de production. Les représentants des salariés demandent notamment que la sécurité des revenus fasse l’objet de discussions officielles avant le déploiement de nouvelles technologies d’automatisation.

Cette position illustre les inquiétudes croissantes des employés de l’industrie automobile face à la robotisation des usines. Alors que les constructeurs investissent massivement dans l’intelligence artificielle, les véhicules électriques et les nouvelles méthodes de fabrication, les syndicats cherchent à encadrer les conséquences sociales de ces transformations.

Le conflit chez Hyundai dépasse donc la seule question des salaires. Il concerne également l’évolution du modèle industriel automobile, où les robots, les logiciels et l’intelligence artificielle occupent une place de plus en plus importante dans les processus de production.

Un impact potentiel sur la production automobile mondiale

La grève pourrait avoir des conséquences importantes sur l’activité industrielle de Hyundai Motor. Selon Yonhap News, chaque heure d’arrêt pourrait représenter plus de 18,7 milliards de wons de pertes.

Le constructeur avait déjà connu une situation similaire l’année précédente, avec des arrêts partiels totalisant 16 heures. Ces interruptions avaient entraîné une perte de production estimée à environ 7 000 véhicules et des pertes de revenus dépassant 300 milliards de wons, selon les estimations basées sur les prix moyens des véhicules.

L’importance de ce mouvement tient également au rôle stratégique de la Corée du Sud dans l’organisation industrielle de Hyundai. Le pays représente une part importante de la production mondiale du constructeur, avec plus d’un million de véhicules fabriqués localement chaque année pour l’exportation.

Une perturbation prolongée pourrait donc affecter les chaînes logistiques internationales, les stocks disponibles dans les concessions et les délais de livraison sur différents marchés.

Hyundai n’a pas communiqué d’évaluation précise de l’impact immédiat de la grève. Choi Yeong Il, responsable de la production nationale, a toutefois estimé que certaines demandes syndicales étaient irréalistes et a critiqué l’utilisation du mouvement social pour imposer des revendications liées aux bénéfices.

La direction a également rappelé que les précédentes grèves avaient provoqué des pertes de production, des réductions de salaire pour les employés concernés et des critiques de la part des clients et du public. Hyundai affirme ne pas vouloir compenser les salaires perdus pendant une période de grève.

Ce conflit intervient ainsi à un moment clé pour l’industrie automobile, confrontée simultanément aux enjeux de compétitivité, d’électrification, de robotisation et de transformation des métiers. L’issue des négociations entre Hyundai Motor et son syndicat pourrait donner un aperçu de la manière dont les grands constructeurs automobiles accompagneront leurs salariés dans cette nouvelle phase industrielle.

Notre avis, par leblogauto.com

La grève chez Hyundai Motor illustre les tensions qui accompagnent la modernisation des chaînes de production automobile. Les salariés demandent des garanties sur leurs revenus et leurs emplois alors que le constructeur prévoit d’accroître l’utilisation de robots dans ses usines. L’impact potentiel sur la production mondiale rappelle également l’importance stratégique des sites sud-coréens pour Hyundai. Les prochaines négociations permettront de mesurer la capacité de l’entreprise et du syndicat à trouver un compromis face aux transformations industrielles en cours.

Crédit illustration : LeBlogAuto.com.

L’article Hyundai : une grève face aux enjeux de l’automatisation est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

BYD Denza Z : l’électrique de 1 582 ch défie Porsche

La BYD Denza Z affiche 1 582 ch, une accélération de 1,96 s et une technologie électrique destinée aux sportives premium.

BYD franchit une nouvelle étape dans le domaine des voitures électriques hautes performances avec la Denza Z, un modèle présenté comme un concurrent direct de références européennes comme la Porsche Taycan. La marque chinoise dévoile une sportive électrique aux chiffres impressionnants, avec une puissance annoncée de 1 582 chevaux, une accélération de 0 à 100 km/h en seulement 1,96 seconde dans sa version Racing et une technologie de recharge particulièrement rapide.

La Denza Z entend ainsi se positionner face aux modèles électriques les plus performants du marché. Alors que les constructeurs européens et américains développent leurs propres véhicules sportifs zéro émission, BYD mise sur une combinaison entre puissance, technologie embarquée et performances d’accélération. Le constructeur chinois affirme ainsi son ambition dans le segment des véhicules électriques premium.

La nouvelle sportive repose sur une plateforme spécifique baptisée e3 Sports Car et adopte une configuration à trois moteurs électriques. Cette architecture associe un moteur installé sur l’essieu avant et deux moteurs positionnés à l’arrière afin de délivrer une puissance totale de 1 582 chevaux métriques, avec un couple annoncé de 1 240 Nm.

Une puissance supérieure aux références électriques actuelles

Pour mesurer le positionnement de la Denza Z, BYD la compare indirectement aux modèles électriques les plus puissants actuellement disponibles. La Porsche Taycan Turbo GT, qui représente l’une des versions les plus performantes de la gamme du constructeur allemand, développe jusqu’à 1 092 chevaux avec les fonctions Overboost et Launch Control activées.

Cette berline sportive électrique réalise l’exercice du 0 à 60 mph, soit environ 97 km/h, en 2,1 secondes et atteint une vitesse maximale de 305 km/h lorsqu’elle reçoit le Pack Weissach. À son lancement, la Taycan Turbo GT occupait une place particulière dans la gamme Porsche en étant le modèle le plus puissant de la marque avant l’arrivée du Cayenne Turbo.

La Lucid Air Sapphire constitue également une référence dans le domaine des véhicules électriques sportifs. Avec sa motorisation à trois moteurs, composée d’un moteur avant et de deux moteurs arrière, elle développe 1 123 chevaux et un couple de 1 940 Nm. Elle accélère de 0 à 60 mph en 1,89 seconde et atteint une vitesse maximale annoncée de 330 km/h.

Face à ces modèles, la BYD Denza Z affiche donc des caractéristiques mécaniques supérieures en matière de puissance maximale. Sa version Racing bénéficie d’une préparation spécifique permettant d’améliorer encore ses performances d’accélération grâce notamment à l’utilisation de pneus semi-slick.

La Denza Z Coupé réalise le 0 à 100 km/h en 2,25 secondes, tandis que la variante Racing descend à 1,96 seconde. Cette dernière atteint également une vitesse maximale de 350 km/h contre 300 km/h pour la version standard.

Une technologie électrique avancée et une recharge rapide

Au-delà des performances brutes, la Denza Z mise sur plusieurs innovations techniques. Le véhicule utilise une batterie Blade de deuxième génération d’une capacité de 76 kWh, associée à la technologie de recharge FLASH développée par BYD.

Selon les informations communiquées, cette batterie peut passer de 10 à 70 % de charge en seulement cinq minutes lorsqu’elle est connectée aux nouveaux chargeurs de 1 500 kW du constructeur. Le temps nécessaire pour atteindre 97 % de charge serait de neuf minutes.

L’autonomie annoncée varie selon les versions. La Denza Z Racing pourrait parcourir jusqu’à 380 kilomètres avec une seule charge, tandis que la version Coupé atteindrait 409 kilomètres. La déclinaison Spider afficherait pour sa part une autonomie maximale de 399 kilomètres.

La sportive électrique adopte également plusieurs équipements destinés à améliorer son comportement dynamique. Elle reçoit des amortisseurs magnétorhéologiques intégrés au système de suspension intelligente DiSus-M ainsi que des freins carbone-céramique perforés.

La Denza Z dispose aussi d’une fonction de virage en compas. Ce système permettrait au véhicule d’utiliser ses roues avant comme point d’appui afin d’effectuer une rotation grâce à l’action des roues arrière. Cette technologie vise à renforcer la maniabilité de la voiture dans certaines situations de conduite.

BYD prévoit également une future déclinaison encore plus puissante de la Denza Z. Le constructeur évoque une version capable d’atteindre 1 973 chevaux, soit environ 2 000 chevaux métriques, mais aucun calendrier de lancement n’a été communiqué.

Un habitacle premium pour une sportive électrique

La Denza Z ne se limite pas aux performances sur circuit et cherche également à proposer un niveau d’équipement associé aux véhicules de luxe. BYD indique que son modèle dispose d’un intérieur haut de gamme comprenant notamment des sièges massants, des écrans numériques, un éclairage d’ambiance et un système audio avancé.

L’habitacle intègre un tableau de bord numérique, un écran tactile de 12,8 pouces ainsi qu’un rétroviseur numérique. Le conducteur peut également personnaliser la sonorité de la chaîne de traction électrique grâce à une commande située sur le tableau de bord.

Cette fonction permet de reproduire un son inspiré d’un moteur thermique, avec différentes possibilités de diffusion : uniquement à l’intérieur, uniquement à l’extérieur ou dans les deux espaces. Le dispositif utilise un système audio développé avec Devialet, comprenant 12 haut-parleurs sur le coupé et 10 haut-parleurs sur la version Spider, avec une compatibilité Dolby Atmos.

La BYD Denza Z a déjà été présentée publiquement lors du Festival de Vitesse de Goodwood 2026. Le constructeur chinois a également communiqué des informations concernant son positionnement commercial, même si les détails de prix ne sont pas précisés dans les éléments disponibles.

Avec cette sportive électrique, BYD cherche à démontrer les capacités technologiques de son groupe dans un segment historiquement dominé par les marques européennes. La Denza Z combine une forte puissance électrique, une recharge rapide, des équipements premium et des solutions techniques avancées pour tenter de rivaliser avec les références actuelles du marché des voitures électriques haute performance.

Notre avis, par leblogauto.com

La BYD Denza Z affiche des caractéristiques techniques particulièrement élevées, notamment avec sa puissance annoncée de 1 582 chevaux et ses performances d’accélération. Le modèle se positionne face à des références comme la Porsche Taycan Turbo GT et la Lucid Air Sapphire grâce à une architecture électrique à trois moteurs. Les technologies de batterie, de suspension et d’équipement intérieur montrent l’ambition de BYD dans le segment premium. Les données commerciales et la disponibilité réelle du modèle permettront toutefois de mesurer son impact face aux constructeurs établis.

Crédit illustration : BYD.

L’article BYD Denza Z : l’électrique de 1 582 ch défie Porsche est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Cadillac Optiq : une plateforme chinoise en vue

Cadillac pourrait adopter une plateforme chinoise pour l’Optiq en Chine, sans modifier la version électrique destinée au marché américain.

Cadillac pourrait faire évoluer la conception de son crossover électrique Optiq sur le marché chinois en adoptant une nouvelle architecture développée localement. Selon des informations rapportées par Reuters et issues d’une source anonyme citée dans le texte, General Motors envisagerait de remplacer la plateforme actuelle du modèle vendu en Chine par une base technique chinoise. Cette évolution ne concernerait toutefois pas la version commercialisée aux États-Unis, qui conserverait une architecture différente.

Cette décision illustrerait l’intérêt croissant des constructeurs automobiles occidentaux pour les technologies développées en Chine. L’industrie automobile chinoise s’est rapidement développée dans les domaines des véhicules électriques, des batteries, des systèmes électroniques embarqués et des plateformes modulaires. Plusieurs groupes internationaux cherchent désormais à tirer parti de ces compétences afin de réduire les coûts de développement et d’accélérer la mise sur le marché de nouveaux modèles.

Le Cadillac Optiq représente un exemple de cette nouvelle approche industrielle. Actuellement basé sur la plateforme GM BEV3, également utilisée par plusieurs véhicules électriques du groupe General Motors, le crossover pourrait évoluer vers une architecture issue d’un partenariat industriel local en Chine. Cette transformation serait limitée au marché chinois et ne modifierait pas les caractéristiques techniques du modèle destiné aux clients américains.

Une évolution liée à la stratégie électrique de GM en Chine

Le Cadillac Optiq repose aujourd’hui sur la plateforme BEV3 de General Motors, associée à la technologie de batteries Ultium. Cette architecture est également utilisée par d’autres véhicules électriques du groupe, notamment le Chevrolet Blazer EV et le Buick Electra E4.

Cependant, General Motors réorganise progressivement ses activités de développement automobile en Chine. D’après les informations citées, le constructeur américain pourrait s’appuyer davantage sur les capacités locales de recherche et développement afin de concevoir certains futurs véhicules électriques. Cette stratégie rejoint celle déjà adoptée par d’autres groupes internationaux comme Volkswagen, Audi ou Renault, qui utilisent les compétences industrielles chinoises pour accélérer leurs projets liés à l’électrification automobile.

La possible évolution du Cadillac Optiq serait également liée au partenariat entre General Motors et SAIC. En Chine, plusieurs modèles Buick développés avec le constructeur local reposent déjà sur une architecture spécifique appelée Xiao Yao. Les Buick Electra E7 et L7, conçues et produites avec SAIC au sein du centre SAIC-GM PATAC, utilisent cette plateforme qui dispose d’un système de recharge 900 volts et peut accueillir différentes technologies de motorisation électrifiée.

Cette architecture permet notamment d’intégrer des groupes motopropulseurs électriques, hybrides rechargeables ou à prolongateur d’autonomie. Elle représente donc une base technique flexible pour répondre aux différentes évolutions du marché automobile chinois.

Une plateforme chinoise réservée au marché local

L’utilisation potentielle d’une plateforme chinoise pour le Cadillac Optiq ne modifierait pas la version américaine du crossover électrique. Le texte précise que le modèle fabriqué aux États-Unis pour les clients américains ne recevrait pas de composants matériels chinois.

Cette distinction répond notamment aux contraintes réglementaires et commerciales qui limitent aujourd’hui la présence directe des constructeurs automobiles chinois aux États-Unis. Les règles fédérales, les droits de douane appliqués aux véhicules importés et les préoccupations liées à la sécurité nationale rendent l’accès au marché américain particulièrement complexe pour ces marques.

Le texte cite notamment le cas de Polestar, marque détenue par Geely, qui aurait été confrontée à des restrictions empêchant la poursuite de ses activités commerciales aux États-Unis en raison de règles liées aux véhicules connectés.

Dans ce contexte, les constructeurs américains peuvent néanmoins collaborer avec des entreprises chinoises dans certains domaines, notamment pour le développement de technologies électriques ou la production destinée à certains marchés. Cadillac pourrait ainsi utiliser l’Optiq comme un modèle illustrant cette coopération industrielle, tout en maintenant une séparation entre les différentes zones commerciales.

La stratégie permettrait à General Motors de bénéficier des avancées de l’écosystème chinois dans le domaine des véhicules électriques, sans appliquer cette évolution technique au modèle destiné au marché américain.

Des ambitions commerciales renforcées pour l’Optiq électrique

Le Cadillac Optiq occupe une place importante dans la stratégie d’électrification de la marque premium de General Motors. En Chine, le modèle aurait enregistré plus de 10 000 ventes au cours de son premier mois de commercialisation. General Motors prévoit également d’exporter ce véhicule vers la Corée du Sud, ce qui pourrait contribuer à augmenter ses volumes de production et de commercialisation.

D’autres modèles électriques de General Motors commercialisés en Chine utilisent déjà différentes plateformes du groupe. La Buick Electra E5 et l’Electra E4 reposent ainsi sur l’architecture Ultium, démontrant que GM adapte ses choix techniques en fonction des marchés et des besoins industriels.

Aux États-Unis, le Cadillac Optiq conserve actuellement son positionnement de véhicule électrique d’accès dans la gamme du constructeur. Cadillac aurait vendu environ 12 187 exemplaires du modèle entièrement électrique sur le marché américain l’année dernière. Le crossover débute à partir d’environ 50 000 dollars.

L’évolution possible de la plateforme du modèle chinois montre la volonté de General Motors d’exploiter différentes ressources techniques selon les régions du monde. Le constructeur semble chercher un équilibre entre les exigences réglementaires locales, la compétitivité industrielle et le développement de véhicules électriques capables de répondre aux attentes des différents marchés.

Si cette transition se confirme, le Cadillac Optiq chinois deviendrait un exemple supplémentaire de l’influence grandissante de l’industrie automobile chinoise dans le développement des véhicules électriques mondiaux.

Notre avis, par leblogauto.com

La possible adoption d’une plateforme chinoise pour le Cadillac Optiq concernerait uniquement le marché chinois selon les informations disponibles. Cette décision illustrerait la montée en puissance des capacités industrielles chinoises dans le domaine des véhicules électriques. General Motors conserve toutefois une séparation entre ses modèles destinés aux différents marchés, notamment en raison des contraintes réglementaires américaines. L’évolution du programme Optiq montre également l’importance croissante des partenariats technologiques internationaux dans l’automobile électrique.

Crédit illustration : Cadillac.

L’article Cadillac Optiq : une plateforme chinoise en vue est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

BMW creuse l’écart avec Mercedes aux États-Unis

BMW renforce son avance sur Mercedes aux États-Unis au premier semestre 2026 grâce à une hausse de ses ventes et une gamme diversifiée.

Au premier semestre 2026, BMW confirme son statut de leader du segment premium sur le marché automobile américain. Le constructeur bavarois enregistre une nouvelle progression de ses ventes et accentue son avance sur Mercedes-Benz, son principal concurrent historique. Les chiffres publiés pour les six premiers mois de l’année illustrent une dynamique favorable pour la marque de Munich, qui profite d’une gamme de véhicules diversifiée et d’une stratégie multi-énergies, tandis que son rival allemand traverse une période plus délicate marquée par plusieurs transitions dans son catalogue.

Selon les données communiquées, BMW a livré 186 944 véhicules sous sa marque principale aux États-Unis entre janvier et juin 2026. Ce volume représente une progression de 4,7 % par rapport à la même période de l’année précédente. Dans le même temps, Mercedes-Benz USA a enregistré 145 000 livraisons de voitures particulières, soit une baisse de 3,5 % sur un an. En ajoutant les véhicules utilitaires, le constructeur de Stuttgart totalise 160 700 unités, un niveau qui reste inférieur aux performances de BMW sur ce marché stratégique.

Ces résultats confirment une tendance déjà observée ces dernières années : la marque bavaroise conserve son leadership commercial sur le marché américain des véhicules premium, tandis que Mercedes-Benz doit composer avec un contexte moins favorable.

BMW s’appuie sur une gamme diversifiée

Le deuxième trimestre 2026 a encore renforcé cette dynamique positive pour BMW. Sur cette seule période, le constructeur a livré 102 713 véhicules aux clients américains, affichant une progression de 13 % par rapport à la période de référence mentionnée dans les données communiquées.

L’un des principaux enseignements de ce bilan commercial réside dans la diversité des motorisations proposées par BMW. Le texte met en avant une stratégie dite « multi-énergies », qui combine véhicules à moteur thermique, modèles hybrides et voitures électriques. Cette approche aurait permis au constructeur de limiter l’impact des fluctuations du marché en répartissant les ventes sur plusieurs technologies.

Contrairement à la tendance actuelle dominée par les SUV, c’est la BMW Série 3 qui s’impose comme le modèle le plus vendu de la marque au cours du premier semestre ainsi que du deuxième trimestre. La berline totalise 18 731 immatriculations, soit une progression de 32,3 % par rapport au premier semestre 2025.

D’autres modèles enregistrent également une évolution positive. Le roadster BMW Z4 voit ses ventes progresser avec 1 577 exemplaires écoulés contre 1 067 un an plus tôt. Malgré cette hausse, son volume reste limité. Du côté des SUV et des crossovers, seul le BMW X2 affiche une amélioration notable, même si le texte précise que ses volumes demeurent relativement modestes.

L’ensemble de ces résultats permet au constructeur de maintenir une croissance globale malgré certaines contre-performances enregistrées sur des modèles spécifiques.

Mercedes-Benz confronté à une période de transition

Face à BMW, Mercedes-Benz connaît un premier semestre plus difficile. Les ventes de voitures particulières reculent de 3,5 % sur les six premiers mois de l’année et de 3,7 % au deuxième trimestre.

Certains modèles enregistrent pourtant des performances solides. Le SUV GLE affiche une progression proche de 30 %, tandis que le GLC progresse d’environ 40 %. La gamme Maybach connaît également une hausse de près de 25 %. Toutefois, ces résultats ne suffisent pas à compenser les difficultés rencontrées sur d’autres segments du catalogue.

Le texte souligne notamment que les berlines et les véhicules électriques ont été confrontés à des conditions de marché moins favorables, ce qui a pesé sur le résultat global de la marque.

Plusieurs facteurs sont avancés pour expliquer cette situation. Mercedes-Benz serait actuellement engagé dans une importante phase de renouvellement de sa gamme. Les futurs restylages de nombreux modèles seraient déjà connus du public, ce qui pourrait avoir conduit une partie des clients à reporter leur achat dans l’attente des nouvelles versions.

Parallèlement, le constructeur poursuit le lancement de plusieurs nouveautés, parmi lesquelles les GLE et GLS restylés, un nouveau GLC intégrant la technologie EQ ainsi qu’une Classe S modernisée. Le texte évoque également une disponibilité insuffisante du nouveau CLA au sein du réseau de distribution.

Une seconde partie d’année sous surveillance

Le manque d’inventaire sur certains modèles stratégiques est présenté comme un élément susceptible d’avoir limité les ventes de Mercedes-Benz durant une période traditionnellement favorable aux achats de véhicules neufs. Selon le texte, cette situation aurait privé les concessionnaires de modèles compétitifs alors que la demande restait soutenue.

À l’inverse, BMW semble avoir mieux traversé cette période grâce à la diversité de son offre. La seule véritable baisse notable concerne le SUV électrique BMW iX, dont les ventes ont reculé de 46,8 % au deuxième trimestre. Cette contre-performance a toutefois été compensée par les bons résultats des véhicules thermiques et hybrides du constructeur.

Les chiffres du premier semestre montrent ainsi que la stratégie de BMW repose sur un portefeuille équilibré, capable d’absorber les variations de la demande selon les segments et les motorisations. Berlines, SUV, roadsters, modèles hybrides et véhicules à moteur thermique contribuent à maintenir un niveau de ventes élevé sur le marché américain.

De son côté, Mercedes-Benz affiche un discours plus optimiste pour la seconde moitié de l’année 2026. Le constructeur estime que son retard commercial est principalement lié à une période de transition dans le renouvellement de sa gamme plutôt qu’à une faiblesse durable de la marque. Les prochains lancements et la montée en disponibilité des nouveaux modèles seront donc déterminants pour mesurer la capacité de Mercedes-Benz à réduire l’écart qui le sépare actuellement de BMW sur le marché américain.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres du premier semestre 2026 confirment l’avance de BMW sur Mercedes-Benz aux États-Unis. La diversité de la gamme et des motorisations semble avoir permis au constructeur bavarois de maintenir une croissance malgré le recul du SUV électrique iX. À l’inverse, Mercedes-Benz traverse une phase de transition marquée par le renouvellement de plusieurs modèles et des disponibilités limitées dans son réseau. Les prochains mois permettront d’évaluer si ces difficultés étaient effectivement temporaires.

Crédit illustration : BMW.

L’article BMW creuse l’écart avec Mercedes aux États-Unis est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Rivian R2 : un mode Launch bientôt disponible

Le Rivian R2 recevra bientôt un mode Launch via une mise à jour logicielle, avec des performances d’accélération supérieures aux chiffres annoncés.

Le Rivian R2 poursuit son évolution quelques semaines seulement après le début de sa commercialisation. Le constructeur américain prépare une nouvelle mise à jour logicielle qui apportera plusieurs fonctionnalités attendues, dont un mode Launch destiné à améliorer les performances du crossover électrique. Selon les informations communiquées par Rivian, cette évolution concernera le R2 Performance et permettra d’exploiter davantage les capacités de sa motorisation électrique.

Cette nouveauté intervient alors que les premières livraisons du Rivian R2 ont débuté en juin. Si le SUV électrique dispose déjà d’améliorations matérielles par rapport à certains modèles de la gamme, plusieurs fonctionnalités logicielles restent encore absentes. Rivian poursuit ainsi le développement de son véhicule grâce à des mises à jour over-the-air, une stratégie qui permet d’ajouter de nouvelles fonctions sans intervention en atelier.

Les premiers essais réalisés avec le futur mode Launch montrent également des performances supérieures aux chiffres officiellement annoncés par le constructeur, ce qui suscite un intérêt particulier autour de cette prochaine évolution logicielle.

Une mise à jour logicielle axée sur les performances

Depuis le lancement commercial du Rivian R2, le constructeur enrichit progressivement les équipements disponibles grâce à des mises à jour logicielles. Le prochain déploiement devrait notamment introduire un mode Launch, une fonction particulièrement attendue sur la version Performance du crossover électrique.

La confirmation est venue de Wassym Bensaid, responsable des logiciels chez Rivian, qui a indiqué que cette fonctionnalité était désormais en phase de validation avant son déploiement auprès des clients. Une vidéo diffusée par le dirigeant montre un Rivian R2 effectuant un départ arrêté sur une piste d’essai, illustrant les gains de performances obtenus grâce à ce nouveau mode de conduite.

Le mode Launch permet généralement d’optimiser la gestion de la puissance, de la transmission et de la motricité afin d’obtenir la meilleure accélération possible lors d’un départ arrêté. Sur un véhicule électrique, cette fonction exploite instantanément le couple disponible des moteurs afin de maximiser les performances.

Les premiers exemplaires du Rivian R2 Performance équipés du Launch Package sont livrés aux clients depuis le mois de juin. Les numéros de série désormais attribués dépasseraient les 2 000 unités, un élément qui laisserait penser que la montée en cadence de la production suit les objectifs du constructeur. Le texte évoque toutefois des témoignages suggérant une interruption temporaire des livraisons avant une reprise récente des attributions de VIN.

Des performances meilleures que les chiffres annoncés

L’un des principaux enseignements de cette démonstration concerne les performances mesurées avec le futur mode Launch. Rivian annonçait jusqu’à présent un temps de 3,6 secondes pour réaliser le 0 à 60 mph, soit environ 97 km/h.

Or, la vidéo publiée montre un Rivian R2 Performance capable d’effectuer cet exercice en 3,45 secondes. Si ces résultats sont confirmés sur les véhicules de série après le déploiement de la mise à jour, ils permettraient au crossover électrique de faire mieux que les performances initialement communiquées par le constructeur.

La démonstration révèle également d’autres données d’accélération. Le Rivian R2 atteint 100 mph, soit environ 161 km/h, en 6,99 secondes. Le quart de mile est parcouru en 11,31 secondes. Ces chiffres mettent en avant le potentiel de la motorisation électrique du modèle Performance lorsque le mode Launch est activé.

Le fait que cette fonctionnalité arrive seulement quelques semaines après le début des livraisons constitue également une évolution notable. Rivian rappelle que les premiers R1S et R1T Quad Motor n’avaient bénéficié d’un mode de lancement qu’en 2024, soit environ trois ans après les premières livraisons. Une fonction similaire destinée aux versions R1 Dual-Motor Performance avait ensuite été introduite en février.

Avec le R2 Performance, le constructeur accélère donc le calendrier de déploiement de cette technologie, qui pourrait être disponible avant la fin du mois de juillet selon les informations présentées.

D’autres fonctionnalités sont encore attendues

Malgré cette évolution, le Rivian R2 ne dispose pas encore de toutes les fonctions présentes sur les modèles R1. Plusieurs équipements logiciels restent absents au lancement du véhicule.

Le constructeur prévoit notamment d’ajouter Rivian Assistant, Climate Hold, Pet Mode, Google Cast, Vehicle Hotspot ainsi que la Gear Guard Suite au fil des prochaines mises à jour. Rivian avait déjà indiqué que ces fonctionnalités seraient progressivement intégrées afin d’enrichir l’expérience utilisateur.

Le responsable des logiciels a également précisé que le mode Animal avait déjà franchi les étapes de validation qualité. Celui-ci devrait donc accompagner le mode Launch lors d’une prochaine mise à jour logicielle.

La future version 2026.24 constituera la deuxième mise à jour over-the-air du Rivian R2. La précédente, déployée sous la référence 2026.20, avait principalement corrigé différents bugs sans détailler leur nature. La prochaine évolution apportera également de nouvelles fonctions liées à la gestion du climat ainsi qu’une intégration plus poussée d’ABRP, le planificateur d’itinéraire utilisé par les véhicules Rivian. Le constructeur n’a toutefois pas précisé ce que recouvrira exactement cette évolution.

Grâce à cette stratégie de développement logiciel, Rivian continue d’améliorer les performances, les fonctionnalités embarquées et l’expérience de conduite de son crossover électrique sans modifier son architecture matérielle. Le R2 poursuit ainsi son enrichissement fonctionnel au rythme des mises à jour à distance, une approche désormais largement adoptée sur le marché des véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

L’arrivée rapide du mode Launch montre que Rivian poursuit activement le développement logiciel du R2 après le début de sa commercialisation. Les performances observées lors de la démonstration sont supérieures aux chiffres annoncés, même si elles devront être confirmées sur les véhicules clients. Le constructeur semble également accélérer le déploiement de nouvelles fonctionnalités par rapport aux précédents modèles de sa gamme. Cette stratégie illustre l’importance croissante des mises à jour over-the-air dans l’évolution des véhicules électriques.

Crédit illustration : Rivian.

L’article Rivian R2 : un mode Launch bientôt disponible est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

BMW X5 M G95 : un V8 48V de 618 ch en préparation

Le futur BMW X5 M G95 miserait sur un V8 biturbo 48V de 618 ch plutôt qu’un hybride rechargeable, selon des informations non confirmées.

Le futur BMW X5 M G95 pourrait marquer une évolution importante dans la stratégie de BMW M pour ses SUV sportifs. Selon des informations relayées par BMWBlog, le constructeur allemand préparerait une nouvelle génération de son modèle hautes performances équipée d’un moteur V8 biturbo S68 développant 618 ch, associé à une assistance électrique légère de 48 volts. Si cette information venait à être confirmée, le gain de puissance serait symbolique par rapport aux 617 ch du modèle actuel, mais il traduirait surtout un choix technique différent de celui adopté sur d’autres modèles de la gamme.

À ce stade, BMW n’a ni confirmé ni démenti ces informations. Elles doivent donc être considérées comme des rumeurs. Néanmoins, cette orientation laisserait penser que le constructeur privilégierait une hybridation légère plutôt qu’une motorisation hybride rechargeable pour son futur SUV sportif, un choix qui pourrait répondre à des objectifs de performances, de poids et d’efficience.

Un V8 biturbo épaulé par une hybridation légère

Toujours selon les informations publiées, le BMW X5 M G95 conserverait le moteur V8 biturbo S68, désormais associé à une technologie 48 volts. Cette architecture permettrait notamment d’intégrer un démarreur-générateur capable d’apporter une assistance au couple à bas régime. Si la contribution électrique reste limitée, elle pourrait améliorer les accélérations, les reprises ainsi que le fonctionnement du système Stop & Start.

L’hybridation légère offrirait également des bénéfices en matière de consommation de carburant et de réduction des émissions polluantes, tout en évitant la complexité et la masse supplémentaire d’une batterie de grande capacité propre à un système hybride rechargeable. Cette approche représenterait ainsi un changement de stratégie par rapport aux BMW M5 et XM, qui reposent sur une motorisation hybride rechargeable pour atteindre leurs performances.

Le choix d’un système 48 volts pourrait également permettre au futur X5 M de préserver un comportement dynamique plus proche de celui attendu par les amateurs de SUV sportifs à moteur thermique. Le texte source souligne que cette décision constituerait un « pivot tactique » pour le modèle, en privilégiant une solution plus légère tout en maintenant les performances du V8.

BMW séparerait davantage ses offres thermiques et électriques

Selon les éléments évoqués, BMW poursuivrait parallèlement le développement d’une version entièrement électrique de son SUV sportif. Le constructeur travaillerait notamment sur un futur iX5 M, qui pourrait reprendre une architecture à quatre moteurs électriques déjà évoquée pour les futurs iX3 M et iM3.

Cette stratégie permettrait de distinguer clairement les modèles thermiques et les versions électriques. D’un côté, le X5 M G95 conserverait le caractère du moteur V8 S68, notamment sa sonorité et son architecture mécanique. De l’autre, les futurs modèles électriques viseraient des niveaux de puissance nettement supérieurs grâce à leur transmission intégralement électrique.

Les projections officielles mentionnées dans le texte indiquent qu’une version iX5 M70 xDrive entrerait en production à partir de septembre 2027 avec un objectif d’au moins 650 ch sans émissions à l’échappement. L’iX5 M arriverait ensuite, potentiellement comme modèle 2028. Les estimations citées avancent que les futurs iX3 M et iM3 pourraient dépasser les 800 ch, même si ces chiffres restent présentés comme des hypothèses.

Une adaptation du V8 aux nouvelles normes

Le moteur S68 aurait déjà été modifié afin de satisfaire aux exigences de la future norme Euro 7. Le texte évoque également la possibilité que le X5 M bénéficie de la technologie BMW M Ignite, récemment introduite sur le moteur six cylindres en ligne S58 des BMW M2, M3 et M4.

Ce système repose sur un allumage à préchambre destiné à améliorer les performances tout en répondant aux contraintes réglementaires. Toutefois, son adaptation au V8 S68 reste incertaine. Le texte explique que l’architecture dite « hot-vee », dans laquelle les turbocompresseurs prennent place entre les deux rangées de cylindres, compliquerait fortement l’intégration des composants nécessaires à cette technologie.

Le constructeur aurait déjà réduit la puissance intrinsèque du moteur S68 afin de répondre aux objectifs liés aux émissions et à la consommation. Sur la BMW M5 hybride rechargeable, cette baisse est compensée par un moteur électrique plus puissant. Dans le cas du futur X5 M, BMW privilégierait au contraire une assistance électrique légère, sans recourir à une batterie rechargeable de grande capacité.

À travers cette orientation, le constructeur semble vouloir proposer une offre distincte entre les modèles thermiques performants et les futurs SUV électriques de la division M. En attendant une confirmation officielle, ces informations dessinent les grandes lignes d’une évolution technique qui conserverait le V8 biturbo au cœur du BMW X5 M, tout en intégrant une hybridation légère adaptée aux nouvelles exigences environnementales.

Notre avis, par leblogauto.com

Les informations disponibles reposent à ce stade sur des rumeurs et n’ont pas été confirmées par BMW. Si elles se vérifient, le choix d’une hybridation légère de 48 volts distinguerait le futur X5 M des modèles hybrides rechargeables déjà commercialisés par la marque. Cette stratégie irait de pair avec le développement annoncé de versions entièrement électriques destinées à compléter la gamme des SUV sportifs. Il faudra toutefois attendre les annonces officielles du constructeur pour confirmer les caractéristiques techniques définitives du BMW X5 M G95.

Crédit illustration : BMW.

L’article BMW X5 M G95 : un V8 48V de 618 ch en préparation est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Volkswagen sabre ses modèles et ses options

Volkswagen prépare une vaste restructuration avec moins de modèles, moins d’options et une baisse des capacités de production.

Le groupe Volkswagen prépare une profonde transformation de son organisation afin de répondre aux difficultés auxquelles il est confronté sur plusieurs marchés automobiles. Le constructeur allemand envisage de réduire de moitié sa gamme de modèles, de simplifier fortement les configurations proposées aux clients et de diminuer sa capacité de production. Cette réorganisation, évoquée lors d’une réunion du conseil de surveillance, pourrait également avoir des conséquences importantes sur l’emploi et l’outil industriel, même si plusieurs points restent encore en discussion et n’ont pas été officiellement confirmés.

Une réduction majeure de la gamme et des configurations

Face à une concurrence de plus en plus forte, notamment de la part des constructeurs chinois, Volkswagen estime qu’une réduction de ses coûts et une simplification de son portefeuille de véhicules sont devenues indispensables. Le groupe prévoit ainsi de diminuer de 50 % sa gamme de modèles afin de concentrer ses investissements et ses ressources sur les segments de marché jugés les plus attractifs.

Le constructeur dispose actuellement d’environ 150 lignes de modèles réparties entre ses différentes marques, parmi lesquelles Audi, Bentley, Cupra, Lamborghini, Porsche, Seat, Skoda et Volkswagen Véhicules Utilitaires. À ce stade, aucun détail n’a été communiqué concernant les modèles concernés par cette réduction, ni sur les marques qui seront les plus affectées. Le calendrier de mise en œuvre n’a pas non plus été précisé, laissant entendre une évolution progressive de cette stratégie.

En parallèle, le groupe souhaite simplifier de manière significative les possibilités de configuration de ses véhicules. Les nombreuses combinaisons d’options proposées par les différentes marques sont considérées comme une source importante de complexité industrielle et de coûts de production. Le projet prévoit ainsi une réduction pouvant atteindre 75 % des options de configuration afin de rationaliser la fabrication, d’améliorer l’efficacité des chaînes d’assemblage et de réduire les dépenses opérationnelles.

Une capacité de production revue à la baisse

Cette restructuration ne concerne pas uniquement la gamme de véhicules. Volkswagen prévoit également de réduire sa capacité de production mondiale. Celle-ci passerait d’environ 10 millions de véhicules actuellement à près de 9 millions d’unités. Avant la pandémie, le groupe produisait jusqu’à 12 millions de véhicules, ce qui montre que cette nouvelle baisse s’inscrit dans une tendance engagée depuis plusieurs années.

Selon les informations rapportées par des sources industrielles, les réductions de capacité concerneraient principalement les sites de production situés en Europe et en Chine. Plusieurs usines allemandes seraient potentiellement concernées par des fermetures. Les sites de Hanovre, Emden, Zwickau ainsi que l’usine Audi de Neckarsulm sont évoqués parmi les installations susceptibles d’être touchées.

Toutefois, aucune fermeture d’usine n’a été officiellement annoncée à l’issue de la réunion du conseil de surveillance. La communication du groupe ne confirme ni arrêt de production sur ces sites ni calendrier précis. Les négociations semblent toujours en cours entre les différentes parties prenantes du constructeur automobile.

L’emploi au cœur des négociations

Au-delà des évolutions industrielles, la restructuration pourrait avoir un impact majeur sur l’emploi. Selon des sources du secteur, les besoins de réduction des effectifs auraient fortement augmenté par rapport aux projets évoqués en 2022. Alors que l’ancien dirigeant Herbert Diess souhaitait supprimer 50 000 postes avant son départ, les estimations actuelles évoquent jusqu’à 100 000 suppressions d’emplois à l’horizon 2035.

Pour l’heure, cette hypothèse n’a pas été validée officiellement par Volkswagen. Le groupe s’est limité à annoncer les grandes orientations de son plan sans confirmer les rumeurs concernant les fermetures de sites ou les réductions d’effectifs. Les discussions entre les différents acteurs du groupe restent ouvertes.

Le contexte de gouvernance rend les arbitrages particulièrement complexes. D’un côté, les familles Piech et Porsche, qui contrôlent les droits de vote via Porsche SE, sont présentées comme favorables à une amélioration rapide de la rentabilité du groupe. De l’autre, les puissants syndicats allemands, notamment IG Metall, ainsi que l’État de Basse-Saxe, également actionnaire de Volkswagen, défendent le maintien de l’emploi et des capacités industrielles.

L’issue de cette vaste restructuration dépendra donc des négociations entre ces différents acteurs. Les décisions qui seront prises dans les prochains mois pourraient redéfinir durablement la stratégie industrielle du groupe Volkswagen, sa gamme de véhicules, son organisation de production ainsi que son positionnement face à une concurrence internationale toujours plus intense.

Notre avis, par leblogauto.com

Le projet présenté marque une évolution stratégique majeure pour Volkswagen, avec une volonté affichée de simplifier sa gamme et son organisation industrielle. À ce stade, plusieurs éléments importants, notamment les fermetures d’usines et les suppressions d’emplois, restent toutefois au stade des discussions ou des informations issues de sources industrielles. Les annonces officielles se concentrent principalement sur la réduction de la gamme, des options de configuration et de la capacité de production. Les prochaines négociations seront déterminantes pour mesurer l’ampleur réelle de cette restructuration.

Crédit illustration : LeblogAuto.com.

L’article Volkswagen sabre ses modèles et ses options est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

F1 Spa Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc !

La victoire a failli lui échapper pour un coup du sort. Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc pour remporter le grand prix de Belgique 2026 sur le circuit de Spa Francorchamps. Max Verstappen complète le podium.

Avant-Course

Le temps sur les Ardennes belges est typique du coin. La pluie menace mais ne devrait pas tomber aujourd’hui. Cependant, cela donne un temps « frais » pour la saison avec 18° environ dans l’air. Le soleil étant voilé, la piste n’est pas surchauffée.

Sainz et Williams ont du changer la batterie de la voiture de l’Espagnol qui rejoint l’arrière de la grille. On a Sainz, Stroll, Hadjar et Alonso pour les 4 derniers. Devant, Antonelli devra s’élancer parfaitement et espérer faire un petit trou pour résister à Max Verstappen et George Russell.

Sainz est en pneus tendres pour tenter un départ canon. Sinon Perez, Stroll, Hadjar, Alonso, et Norris (13e) partent en pneus durs pour tenter une tactique décalée. Les autres sont en pneus médiums.

Départ – 44 tours

Très bon départ d’Antonelli et de Verstappen. Verstappen passe au pied du raidillon ? WOW ! A moins qu’Antonelli ne l’ait laisser passer pour mieux repasser dans Kemmel ? Bingo ! La Mercedes passe sans souci, sans DRS. Leclerc aussi passe Verstappen. Derrière Hamilton et Russell se touchent et la Mercedes finit dans les graviers. Voiture de sécurité !

Ocon a connu une crevaison et une excursion par les graviers. Plusieurs pilotes ont plongé dans la voie des stands comme Hadjar. En fait il a fait deux arrêts ! Un premier pour mettre les mediums, et un deuxième pour mettre les durs. Il est donc débarrassé des changements de pneus ! Antonelli, Leclerc, Verstappen, Piastri, Hamilton, Lawson, Lindblad, Colapinto, Bortoleto, Norris forment le top 10. Gasly est 11e. Alonso et Stroll sont 15 et 16e. Pas pour longtemps sans doute.

A la fin du 4e tour, la voiture de sécurité va rentrer et libérer la meute. Antonelli a la pression de Leclerc et Verstappen maintenant. Magnifique relance d’Antonelli et d’Hamilton. Hamilton plonge à la source. Mais Piastri réagit et repasse la Ferrari. Avec les déploiements d’énergie électrique « à la carte », on va avoir des dépassements de ce genre durant la course.

Gasly dépasse Bortoleto à la sortie de la Source. Verstappen attend Kemmel pour faire de même sur Leclerc et Bortoleto repasse Gasly. Hadjar est déjà remonté en 16e position. Gasly a de nouveau passé Bortoleto qui ne peut pas le repasser immédiatement après. Norris dépasse Colapinto à la dernière chicane. 8e.

Tour 8 / 44

Piastri et Leclerc se touchent ! A la fin de Kemmel, il semble que Leclerc élargit un peu trop et touche Piastri. Pour le moment, Antonelli ne s’échappe pas de Verstappen. Tactique pour économiser les pneus ? Piastri cherchant à attaquer Leclerc, il a dû utiliser plus de batterie et Hamilton le passe à la fin de Kemmel. Lando Norris dépasse magnifiquement Lawson.

Et 5 secondes de pénalité pour Hamilton pour son accrochage avec Russell. Dans l’accrochage avec Leclerc, Piastri a perdu un bout de carbone sur la droite. Norris devrait passer bientôt Lindblad. C’est fait au 12e tour à la chicane des Combes. Hadjar est 13e.

Gasly a dépassé Colapinto pendant qu’Hadjar a passé Hülkenberg. Les deux Français jouent les points sur cette course. N’oublions pas qu’à priori Hadjar ne repassera pas par les stands. Verstappen est à 2 secondes d’Antonelli. Perez abandonne avec une suspension touchée visiblement. Décidément, la Cadillac est en verre ! Sainz dans les stands. Les tendres avec le plein ont donc tenu 15 tours.

Hadjar dans le top 10

Pardon ? Leclerc n’a pas de pénalité pour son accrochage avec Piastri ? Et Hamilton a eu quelque chose ? Décidément la direction de course est toujours une surprise. Lindblad aux stands, Lawson l’avait fait un tour avant. Lawson passe Lindblad d’ailleurs. Les deux Racing Bulls sont 12 et 13e devant Gasly et Colapinto.

Verstappen rentre aux stands à la fin du 17e tour ! Et il ressort devant…Hadjar. 6 et 7. Pas de bol pour Max, une voiture de sécurité virtuelle est déployée. Bon, ça va, elle se termine rapidement. Elle était pour permettre à des commissaires de piste d’aller chercher des débris sur la piste. Antonelli plonge dans les stands. Il repart devant Verstappen. On est dans le 19e tour.

Leclerc mène la course et Piastri laisse passer Norris. Ils ne sont pas sur la même tactique de pneus. Ah ben Piastri repasse Norris aux Combes.

Tour 20/44

Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et cela profite à Ferrari ! Leclerc et Hamilton plongent dans les stands. C’est confus. Surtout qu’il fallait attendre 5 secondes de pénalité pour Hamilton. Piastri aussi est passé dans les stands. Hamilton a bousculé un mécanicien en repartant. Le mécanos devait régler l’aileron avant d’un cran de plus à droite et n’a pas eu le temps, le feu vert ayant été allumé pour Lewis. Le mécano va bien.

On a Norris, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Piastri, Hamilton, Hadjar, Bortoleto, Lindblad et Lawson. Pour une fois la stratégie Ferrari a très bien réagi. Au 23e tour, Leclerc reprend la tête du GP à Norris. Norris fait le jeu de Leclerc en retenant Antonelli. Allez, ça passe au freinage des Combes. Il a 3 secondes de retard sur Leclerc.

Gasly et Hülkenberg s’échangent la 11e place à coup d’aspiration et dépassement. Ah problème d’embrayage pour Stroll et ce sera le 3e abandon de la course. Verstappen qui se plaint des pneus durs se rapproche de Norris. Colapinto passe Hülkenberg. 11 et 12e pour les Alpine à la porte des points. Et Verstappen passe Norris en freinant très très tard aux Combes. On est au 29e tour.

Tour 30 / 44

Bataille à trois aux Combes ! Gasly était en train de dépasser Lawson qui répliquait quand au freinage des Combes Colapinto dépasse les deux ! WOW. Norris passe enfin aux stands et repart derrière Bortoleto en 8e place. Mais la McLaren devrait rattraper et dépasser l’Audi avec des pneus mediums frais. Leclerc a visiblement un petit souci de passage entre la 1e et la 2e vitesse qui « accroche ». Antonelli remonte dixième par dixème.

Bortoleto ne résiste pas plus que cela, aspiré qu’il est au début de Kemmel Straight. Norris a 11 secondes de retard sur Hadjar. Le Français peut-il récupérer un peu de temps sur Hamilton et espérer une pénalité de 5 ou 10 secondes pour le « unsafe release » de Lewis ? (il sera examiné après la course).

Et Antonelli reprend la tête de la course en dépassant sur la ligne droite de Kemmel ! On est au 34e tour. Regardons un peu derrière. En 8e place, Bortoleto peut espérer de bons points. Mais il a Lindblad qui a montré un bon rythme depuis le début du weekend. Colapinto est 10e avec le dernier point, devant Gasly 11e. Le Français est sous la menace de Lawson et Hülkenberg. Bien plus loin, on trouve Bearman, Albon, Sainz, Ocon. Bottas et Alonso ont pris un tour.

Leclerc n’abdique pas et reste sous la seconde derrière Antonelli. Antonelli réussi après plusieurs tours à mettre Leclerc à plus d’une seconde sur la ligne de détection. Le Monégasque va avoir plus de mal à suivre. Hamilton est revenu sur Piastri pour la 4e place en course. Hadjar pourrait avoir Norris sur son dos dans le dernier tour.

Tour 40 / 44

Et Lewis passe Piastri à la chicane des Combes ! Maintenant il va tenter de créer un écart pour se mettre à l’abris d’une pénalité de 5 secondes. Pas gagné. Antonelli reste calme malgré la pression de Leclerc qui reste à moins de 2 secondes.

Alonso prend un deuxième tour de retard. Décidément, l’Aston Martin est une Formule 2. Leclerc semble lâcher le morceau à 2,5 secondes de retard désormais. Hadjar réussit pour le moment à garder Norris à plus d’une seconde et on est dans le dernier tour.

Arrivée

Antonelli remporte le grand prix de Belgique 2026 à Spa Francorchamps. Ce ne fut pas simple avec le coup du sort de la voiture de sécurité virtuelle ! Il devance Leclerc et Verstappen. Hamilton est 4e provisoire devant Piastri. Hadjar termine 6e en étant parti 21e. Il devance Norris, Bortoleto, Lindblad et Colapinto.

C’est la 6e victoire de Kimi Antonelli, sa 6e de la saison !

Résultat du Grand Prix de Belgique 2026

Hamilton est sous enquête. Il pourrait prendre 0 seconde, ou 5 ou 10 secondes de pénalité. Si c’est 5, il recule derrière Piastri, si c’est 10, il reculera derrière Norris !

Pour Antonelli, la victoire est belle, surtout avec Russell hors course dès le premier tour.

[Mise à jour 18h55 : Hamilton n’a pas été pénalisé pour son arrêt « chaotique ». La Scuderia Ferrari en revanche écope de $30,000 dont $10,000 avec un sursis de 12 mois. Les commissaires de course ont considéré que Lewis avait perdu du temps et ne méritait donc pas de pénalité.]

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Lewis Hamilton Ferrari
5Oscar Piastri McLaren
6Isack Hadjar Red Bull Racing
7Lando Norris McLaren
8Gabriel Bortoleto Audi
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Franco Colapinto Alpine
11Pierre Gasly Alpine
12Liam Lawson Racing Bulls
13Nico Hulkenberg Audi
14Oliver Bearman Haas F1 Team
15Alexander Albon Williams
16Carlos Sainz Williams
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Valtteri Bottas Cadillac
19Fernando Alonso Aston Martin
20Lance Stroll Aston Martin
21Sergio Perez Cadillac
22George Russell Mercedes

Classement pilote provisoire F1 2026

En attendant sa connaître le sort d’Hamilton, le voilà 2d du championnat à 45 points d’Antonelli. Russell est à 50 points de son coéquipier qui efface la déception de Silverstone et Barcelone.

Charles Leclerc prend un peu d’air sur le champion du monde en titre Lando Norris qui voit Piastri revenir un peu sur lui. Verstappen recolle à ce petit monde. Il a mangé son pain noir avec les sorties de piste dues à l’aileron arrière. Que du bonheur maintenant ?

Hadjar est 8e, un peu esseulé devant Gasly qui a Lawson toujours sur ses basques.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli204
2Lewis Hamilton159
3George Russell154
4Charles Leclerc126
5Lando Norris103
6Oscar Piastri92
7Max Verstappen91
8Isack Hadjar60
9Pierre Gasly42
10Liam Lawson39
11Arvid Lindblad22
12Franco Colapinto19
13Oliver Bearman18
14Gabriel Bortoleto10
15Carlos Sainz6
16Alexander Albon5
17Esteban Ocon3
18Fernando Alonso1
19Nico Hulkenberg0
20Valtteri Bottas0
21Sergio Perez0
22Lance Stroll0

Par équipe, Mercedes est largement devant Ferrari (73 points) et encore plus devant McLaren (163 points). Racing Bulls est revenu sur Alpine avec 61 points pour les deux. Audi menace Williams ! Un symbole.

L’article F1 Spa Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc ! est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

LA SEMAINE AUTOMOBILE – Épisode 390Semaine du 18 juillet 2026 – LeBlogAuto.com

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans La Semaine Automobile, le podcast de LeBlogAuto.com. Je suis David, et on se retrouve pour une semaine noire pour l’industrie automobile européenne. Douvrin ferme. Volkswagen vacille. Mais la F1 est à Spa, et Singapour vient de battre un record que vous n’imaginez pas. C’est parti.

ÉCONOMIE — Douvrin : 57 ans, 40 millions de moteurs, et c’est fini

Le 30 octobre 2026, l’usine de Douvrin dans le Pas-de-Calais fermera définitivement. Née en 1969 sous le nom de Française de Mécanique, fondée par Peugeot et Renault, elle a produit plus de 40 millions de moteurs en 57 ans. Parmi eux, le V6 PRV — celui-là même qui équipait la DeLorean. Et plus récemment, le bloc PureTech. La faute à la chute de la demande pour les moteurs thermiques. 337 salariés ont trouvé une solution, 340 autres ont rejoint la gigafactory ACC voisine. Moins de 50 CDI restent à reclasser. Les chiffres sont propres, la page est tournée. C’est la fin d’une époque.

STRATÉGIE — Volkswagen face à un tournant historique

En Allemagne, c’est pire. Volkswagen étudie une restructuration d’une ampleur sans précédent. Fermeture potentielle de quatre usines — Hanovre, Emden, Zwickau, et Neckarsulm chez Audi. Jusqu’à 50 000 suppressions de postes supplémentaires. Une réorganisation complète de la gouvernance du groupe. Le conseil de surveillance s’est réuni le 9 juillet, les syndicats s’y opposent, les salariés manifestent. Rien n’est encore décidé — mais tout est sur la table. La fermeture de l’usine Audi de Bruxelles en 2025 avait coûté 1,6 milliard d’euros. Décupler ça, c’est le vertige. L’analyse de François Tessier est à lire sur LeBlogAuto.com.

NOUVEAUTÉ — VW ID. Cross : le SUV électrique compact que VW attendait

Dans le même temps, Volkswagen dévoile l’ID. Cross. Un SUV compact 100 % électrique, basé sur la plateforme MEB+, disponible en trois niveaux de puissance, avec jusqu’à 427 kilomètres d’autonomie annoncée. Le groupe restructure d’un côté et lance de nouveaux produits de l’autre. C’est le paradoxe de la transition : on supprime des postes sur le thermique pendant qu’on investit sur l’électrique. Pas simple à expliquer aux salariés de Douvrin.

SPORT AUTO — Spa-Francorchamps 2026 : Antonelli en pole d’autorité

La F1 est en Belgique ce week-end. Kimi Antonelli a signé la pole position à Spa-Francorchamps, et cette fois sans contestation. Une pole d’autorité, selon les termes de Thibaut Emme. Le jeune pilote Mercedes confirme semaine après semaine qu’il est là pour durer. La course, c’est dimanche. On en reparlera la semaine prochaine.

ENDURANCE — WEC São Paulo : BMW relance le titre contre Toyota

En endurance, les 6 Heures de São Paulo ont vu la BMW numéro 15 du Team WRT s’imposer au terme d’une course serrée. À bord : Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marciello. BMW relance ainsi le championnat contre Toyota. La bataille pour le titre constructeurs est loin d’être pliée.

INSOLITE — Singapour : 100 000 dollars pour avoir le droit de rouler

Et pour finir, une info qui fait mal aux yeux. À Singapour, le droit de rouler en voiture vient d’atteindre 100 000 dollars singapouriens — soit environ 70 000 euros — rien que pour le certificat d’immatriculation, avant même d’acheter le véhicule. Un record absolu. Singapour régule ainsi sa densité automobile depuis les années 90 via ce système de quotas. C’est radical. C’est efficace. Et ça donne un peu le vertige quand on se plaint du prix de l’assurance en France.

C’est tout pour cette semaine. Merci de nous écouter. Retrouvez tous les articles évoqués aujourd’hui sur LeBlogAuto.com, et si le podcast vous plaît, partagez-le autour de vous — c’est le meilleur moyen de nous soutenir. À la semaine prochaine !

L’article LA SEMAINE AUTOMOBILE – Épisode 390Semaine du 18 juillet 2026 – LeBlogAuto.com est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Spa-Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli signe une nouvelle pole d’autorité

Le prodige italien Kimi Antonelli a signé la pole position du Grand Prix de Belgique sur le circuit de Spa Francorchamps. Il devant un Max Verstappen remontée et Lando Norris qui reculera de 10 places demain.

Avant-course

La piste a l’air compliquée cette année avec les nouvelles voitures. Déjà, le tour est trop long pour l’énergie disponible. Il faut donc déployer l’énergie électrique de façon tactique. Ce matin en FP3, les temps étaient 4 secondes plus lents que l’an dernier. On verra en qualification.

Plusieurs pilotes se sont faits surprendre et on mis du carbone sur la piste. Hier Pierre Gasly, ce matin Lewis Hamilton au même endroit. La Ferrari sera réparée. Pas mal de pilotes dépassent les quotas de pièces et prennent 10 places de pénalité (Norris ou Stroll par exemple) ou partiront carrément de la fin de la grille comme Hadjar et Alonso. A noter que Verstappen revient à l’aileron arrière « classique » et non le « macarena » (qui pivote complètement). Il pense que c’est lui le responsable de ses deux sorties de pistes.

Les tours de préparation seront cruciaux ici. Difficile de le dire, mais on pourrait ne voir qu’un tour chrono en Q2 et Q3.

Q1 – Les Aston Martin à plus de 4 secondes de la tête !

Avec Hadjar forcément à l’arrière de la grille, Red Bull va-t-il jouer pour Max en lui permettant de prendre de l’aspiration ? A voir. Les Cadillac ouvrent le bal en 1:49. On ira plus vite, c’est sûr. Gasly 1:47.5. Mais Verstappen, premier des « gros bras », signe un 1:45.9. Antonelli et Russell font moins bien. Norris prend la tête provisoire avec 1:45.865. Le souci pour le moment c’est que certains ont fait leur premier tour avec des pneus rodés, d’autres avec des pneus neufs.

A 7 minutes de la fin, seraient éliminés : Colapinto, Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Pour passer, cela sera tendu pour Colapinto et Ocon, impossible ou presque pour les quatre autres. Les Ferrari sont dans le ventre mou du classement, les Audi devraient passer, de même que Gasly.

Antonelli n’améliore pas, contrairement à Russell 4e. Ocon améliore mais reste 18e et éliminé. Hamilton améliore sur la ligne à la 4e place. Gasly est en mauvaise position mais remonte au 12e rang. Albon est dernier qualifié mais Colapinto fait un effort et rejoint Gasly en Q2 !

Sont éliminés : Albon, Ocon, Bottas, Perez, Alonso et Stroll. Ocon est à 7 dixièmes (!) de Bearman qui passe tout juste. Esteban est sur la sellette depuis quelques courses et on parle d’un remplacement possible après la pause estivale. Les Aston Martin devraient recevoir des améliorations en Hongrie la semaine prochaine. Il y a urgence car ils sont carrément à 4 secondes de la tête ! Plus de 1:50 au tour.

Q2 – Aucune tactique d’équipe pour offrir une aspiration

Cette fois, les pilotes partent directement en pneus neufs. Antonelli allume en violet les deux premiers secteurs. 1:45.142 ! Russell est 5 dixièmes plus loin. Gasly à 1,2 seconde mais Colapinto à 1,9 seconde. Ouch ! Verstappen se glisse en 2e position mais à 4 dixièmes d’Antonelli. Ah Norris fait mieux mais à 3 dixièmes du jeune Italien, Leclerc à 2 dixièmes, cela se rapproche.

Après ces premiers tours, on a Antonelli, Leclerc, Norris, Hamilton, Verstappen, Lindblad, Piastri, Russell, Hadjar et Bortoletto. A voir mais tout le monde devrait repartir pour un tour, sous la menace d’un tour avec aspiration. Dans les écuries comme Audi, on devrait avoir décider de sacrifier un pilote pour aspirer l’autre.

Hadjar améliore, mais reste 9e et à risque. Gasly a fait plusieurs petites erreurs et reste 12e. Colapinto 13e. Sainz 15e idem. Bearman 16e tout en améliorant. Il n’y a que Lawson qui peut encore s’en sortir. Et non ! 38 millièmes de trop vis-à-vis de Bortoleto.

Sont éliminés : Lawson, Gasly, Colapinto, Hülkenberg, Sainz et Bearman. Meilleur temps Antonelli qui fait désormais figure de favori pour la pole. Hülkenberg ne finit même pas son tour de sortie puisqu’une fuite hydaulique s’est déclarée sur son Audi.

Q3 – Enfin Red Bull la joue en équipe

Hadjar partira de tout derrière demain, mais il est tout de même parti en piste. Etrange tout de même. Sauf s’ils veulent offrir l’aspiration à Max ? Il est derrière, mais trop loin. Si ! On pensait qu’ils feraient la manoeuvre sur Kemell mais non, ils ont attendu la « presque ligne droite » qui mène à la dernière chicane. Verstappen passe sous les 1:45.

Mais Antonelli fait mieux d’un dixième. Leclerc se glisse entre Antonelli et Verstappen. Hamilton suit le Batave, puis Russell. Mais Norris sort du bois et fait un 1:44.801 ! Hadjar est rentré aux stands. Piastri a fait une petite erreur qui lui coûte cher : 7e place devant Lindblad et Bortoleto.

Ah drapeau rouge. Visiblement il y a pas mal de graviers sur la piste à Stavelot. La sécurité avant tout. On est reparti pour un dernier tour. Hadjar reprend la piste devant Verstappen. Encore une fois ce n’est pas sur la ligne de Kemell qu’ils vont jouer l’aspiration. WOW C’était incroyablement plus proche cette fois.

1:43.678 pour Verstappen. Mais Antonelli éclate ce temps en 1:44.361 ! Norris abandonne son tour après avoir failli faire une Gasly/Hamilton. Russell ne fait pas mieux que 4e à 5 dixièmes d’Antonelli. Suivent de près Leclerc, Hamilton. Piastri est un peu plus loin à 655 millièmes. Lindblad bat largement Bortoleto. Hadjar n’a pas signé de temps.

Résultats de la qualification du Grand Prix de Belgique 2026

Malgré le jeu d’équipe de Red Bull et l’aspiration donnée par Hadjar à Verstappen, Antonelli signe la pole position du GP de Belgique. Par rapport à ces résultats, Norris reculera de 10 places, Hadjar partira en fin de grille, à côté de Alonso et Stroll.

C’est la 6e pole position pour Kimi Antonelli, la 6e de la saison. Il rejoint Sainz ou Piastri pour les pilotes en activité.

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Max Verstappen Red Bull Racing
3Lando Norris McLaren
4George Russell Mercedes
5Charles Leclerc Ferrari
6Lewis Hamilton Ferrari
7Oscar Piastri McLaren
8Arvid Lindblad Racing Bulls
9Gabriel Bortoleto Audi
10Isack Hadjar Red Bull Racing
11Liam Lawson Racing Bulls
12Pierre Gasly Alpine
13Franco Colapinto Alpine
14Nico Hulkenberg Audi
15Carlos Sainz Williams
16Oliver Bearman Haas F1 Team
17Alexander Albon Williams
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Valtteri Bottas Cadillac
20Sergio Perez Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

L’article Spa-Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli signe une nouvelle pole d’autorité est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Stellantis : l’usine historique de Douvrin fermera le 30 octobre après plus de 40 millions de moteurs produits

Stellantis mettra un terme à la production de moteurs sur son usine de Douvrin (Pas-de-Calais) le 30 octobre 2026. Créé en 1969, ce site historique a produit plus de 40 millions de moteurs avant sa reconversion dans le contexte de la transition vers l’électrification.

La production de moteurs s’arrêtera le 30 octobre

Donc, fin octobre prochain, l’usine de moteurs thermiques de Douvrin cessera définitivement son activité. La fin de la production a été annoncée lors d’un comité social et économique extraordinaire organisé par la direction du site de Valenciennes, auquel Douvrin est désormais rattaché.

Fondée en 1969 sous le nom de Française de Mécanique, l’usine est née d’un partenariat entre Peugeot et Renault. En plus d’un demi-siècle, elle a assemblé plus de 40 millions de moteurs destinés à de nombreux modèles français.

Parmi les motorisations produites figurent notamment le fameux V6 PRV (Peugeot Renault Volvo), qui a également équipé la DeLorean DMC-12, ainsi que les blocs montés sur des modèles comme les Renault Twingo et Clio, les Peugeot 104 et 205 ou encore la Citroën C15.

En 2013, Renault revend ses parts à PSA. L’usine ne produit plus que des blocs PSA. Ces dernières années, le site produisait une version non hybride du moteur essence EB, également connu sous le nom de PureTech.

Une fermeture annoncée depuis un an

Il est loin le temps de l’inauguration en 2013 de la nouvelle ligne d’assemblage du PureTech avec Philippe Varin en gris et Denis Robin à sa gauche, alors Préfet du Pas-de-Calais.

Stellantis avait annoncé en 2025 l’arrêt progressif de la production de moteurs thermiques à Stellantis Douvrin, nouveau nom de la Française de mécanique. Selon le constructeur, la baisse de la demande pour le moteur EB non hybride a conduit à cette décision.

Depuis un an, les derniers moteurs diesel puis essence ont progressivement quitté les lignes de production, tandis que les effectifs étaient redéployés vers d’autres activités du groupe.

Plus de 300 salariés déjà reclassés

Le groupe indique avoir engagé un accompagnement des salariés afin de limiter les conséquences de la fermeture.

Selon Stellantis, 337 salariés ont bénéficié d’une solution de mobilité interne, de reclassement externe ou d’un plan senior. En parallèle, 340 salariés ont rejoint la gigafactory ACC voisine depuis son ouverture.

Le constructeur précise que moins de 50 salariés en CDI restent à reclasser sur le site, auxquels s’ajoute une cinquantaine d’intérimaires. Un accompagnement est également prévu pour les entreprises partenaires et les agences d’emploi.

Douvrin, symbole de la transition industrielle

Pendant plusieurs décennies, l’usine de Douvrin a constitué l’un des principaux sites industriels du bassin minier du Pas-de-Calais et a employé jusqu’à plusieurs milliers de personnes.

Sa fermeture s’inscrit dans la transformation de l’industrie automobile vers l’électrification. Dans les Hauts-de-France, une partie de cette évolution repose notamment sur la gigafactory ACC implantée à proximité du site historique.

Plus largement, Stellantis poursuit l’adaptation de son outil industriel en France. À Poissy, la production automobile doit s’arrêter après 2028, mais le groupe prévoit de maintenir une activité industrielle autour de la production de pièces automobiles, de l’économie circulaire, de la préparation de véhicules et de l’impression 3D. À ce stade, Stellantis n’a annoncé aucune autre fermeture d’usine en France.

Notre avis, par leblogauto.com

Stellantis, comme d’autres constructeurs historiques, s’adapte aux nouvelles conditions de marché. Chute des ventes, redirection vers les motorisations électriques, fin du Diesel ou presque, rien ne va pour maintenir ces sites historiques comme les fonderies fonte.

Le groupe parle de mobilité interne ou de reclassement. Il faudra attendre les bilans annuels pour voir l’évolution globale des effectifs en France, mais cela ne va pas vers le beau, on le sait.

L’article Stellantis : l’usine historique de Douvrin fermera le 30 octobre après plus de 40 millions de moteurs produits est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

100 000 dollars pour rouler : Singapour bat un record

À Singapour, le certificat de propriété automobile atteint près de 100 000 dollars, faisant encore grimper le coût d’achat d’une voiture.

Acheter une voiture à Singapour est devenu plus coûteux que jamais. Le système de quotas mis en place par la cité-État pour limiter le nombre de véhicules en circulation continue de faire grimper les prix des certificats de propriété, indispensables pour immatriculer un véhicule. Lors de la dernière série d’enchères, le certificat destiné aux petites voitures a atteint près de 100 000 dollars, établissant un nouveau record pour cette catégorie.

Ce mécanisme, unique au monde, constitue un élément central de la politique de gestion du trafic routier à Singapour. Avant même de choisir un modèle, qu’il s’agisse d’une citadine, d’une berline, d’un SUV ou d’un véhicule électrique, les automobilistes doivent obtenir un certificat leur donnant le droit de posséder une voiture pendant une période de dix ans. Cette réglementation influence directement le marché automobile, les immatriculations, le prix des véhicules et les stratégies des constructeurs.

Un système de quotas qui renchérit chaque achat automobile

Singapour organise régulièrement des enchères afin d’attribuer un nombre limité de certificats de propriété. Ce dispositif permet de contrôler le parc automobile, qui compte environ un million de véhicules pour une population de 6,1 millions d’habitants. La superficie réduite du territoire explique cette politique : il est possible de traverser la cité-État en voiture en moins d’une heure.

Dans ce contexte, chaque certificat représente un droit d’utilisation extrêmement recherché. Lors de la dernière enchère, le prix du certificat destiné aux voitures équipées d’un moteur inférieur à 1,6 litre a atteint près de 100 000 dollars. Cette somme ne couvre pourtant pas l’achat du véhicule lui-même. Elle constitue uniquement le droit de posséder une automobile pendant dix ans.

Cette flambée des prix confirme une tendance engagée depuis plusieurs années. Les certificats destinés aux petites voitures valent désormais environ quatre fois plus qu’avant la pandémie. Aucune baisse ne semble se dessiner, malgré les niveaux déjà atteints. Pour les acheteurs, le budget automobile comprend désormais le certificat, les taxes, les frais d’immatriculation ainsi que le prix du véhicule neuf ou d’occasion.

Ce système fait de Singapour la ville la plus chère au monde pour acquérir une voiture. Le coût global d’un véhicule dépasse largement celui observé sur la plupart des autres marchés automobiles internationaux.

Les véhicules électriques influencent la demande

Interrogé au Parlement en mai au sujet de cette hausse continue, le ministre des Transports Jeffrey Siow a expliqué que plusieurs facteurs alimentaient cette inflation. Selon lui, la demande reste particulièrement soutenue grâce aux prix compétitifs proposés sur certains véhicules électriques.

Parallèlement, le nombre de certificats disponibles pour les petites voitures diminue lors des ventes aux enchères. Cette combinaison entre une offre réduite et une demande élevée entretient mécaniquement la hausse des prix.

Le développement de la mobilité électrique modifie ainsi progressivement les équilibres du marché automobile singapourien. Les acheteurs intéressés par une voiture électrique, une compacte ou un modèle thermique se retrouvent en concurrence pour obtenir un nombre limité de certificats. Cette situation contribue à maintenir une forte pression sur les enchères.

Le certificat de propriété devient donc un élément déterminant dans le coût total d’acquisition d’un véhicule, au même titre que la motorisation, les équipements ou les taxes locales. Les particuliers doivent désormais intégrer cette dépense majeure avant même de comparer les différentes marques ou catégories de voitures disponibles.

Les constructeurs adaptent leurs modèles au marché local

L’impact du système de quotas ne se limite pas aux consommateurs. Les constructeurs automobiles adaptent également leur stratégie afin de rester compétitifs sur le marché singapourien.

Selon les informations disponibles, de nombreux fabricants réduisent la cylindrée de certains modèles populaires afin qu’ils puissent être éligibles au certificat réservé aux véhicules de moins de 1,6 litre. Cette adaptation technique illustre l’influence directe de la réglementation sur le développement des gammes commercialisées localement.

Malgré ces ajustements, le coût total reste extrêmement élevé. L’exemple de la Toyota Corolla illustre parfaitement cette réalité. Le prix du seul certificat correspond désormais au coût d’achat de quatre Toyota Corolla aux États-Unis. À Singapour, une Toyota Corolla comprenant le certificat de propriété, les frais d’immatriculation et les différentes taxes atteint 179 888 dollars singapouriens, soit environ 139 000 dollars américains.

Cette comparaison souligne l’écart considérable entre Singapour et les autres marchés automobiles mondiaux. Le coût administratif dépasse parfois largement la valeur intrinsèque du véhicule lui-même.

Les données économiques permettent également de mesurer l’effort financier demandé aux ménages. Le salaire annuel médian des foyers de la cité-État s’établit à 149 352 dollars singapouriens, tandis qu’un appartement subventionné par le gouvernement coûte un peu plus de 139 000 dollars singapouriens. Autrement dit, le prix d’une compacte neuve équipée de son certificat approche celui d’un logement aidé.

L’évolution récente confirme l’accélération du phénomène. En octobre 2023, lorsque les certificats destinés aux voitures de plus grande catégorie avaient franchi le seuil des 100 000 dollars, ceux réservés aux petits modèles s’établissaient encore autour de 77 500 dollars. Depuis la première enchère de cette année, où ils atteignaient déjà 78 844 dollars, leur valeur n’a cessé de progresser jusqu’au nouveau record enregistré.

Le marché automobile singapourien demeure ainsi un cas unique, où la politique publique de limitation du trafic influence directement le prix des véhicules, les choix des automobilistes, les stratégies industrielles des constructeurs et la composition même du parc roulant.

Crédit illustration : ETautos.

L’article 100 000 dollars pour rouler : Singapour bat un record est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Les voitures autonomes sous pression face aux secours

La NHTSA demande aux acteurs des véhicules autonomes d’améliorer leur réaction face aux situations d’urgence et aux secours.

Les autorités américaines demandent aux entreprises développant des véhicules autonomes de corriger rapidement les problèmes liés à l’interaction entre les voitures sans conducteur et les véhicules d’urgence. Jonathan Morrison, responsable de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), a alerté l’industrie automobile sur un « schéma clair » de comportements jugés problématiques lors d’interventions impliquant les forces de l’ordre, les pompiers ou les ambulances.

Dans une lettre adressée aux acteurs du secteur, la NHTSA indique avoir identifié plusieurs situations dans lesquelles des véhicules autonomes seraient entrés dans des zones d’intervention actives ou auraient perturbé les déplacements des services de secours. L’agence américaine estime que les systèmes de conduite autonome doivent être capables de détecter et de gérer correctement des environnements complexes où la sécurité publique est en jeu.

Selon la NHTSA, certains véhicules autonomes auraient bloqué le passage d’ambulances ou de véhicules de pompiers, ou n’auraient pas suffisamment réagi face à des éléments signalant une situation exceptionnelle. L’agence cite notamment des feux clignotants, des fusées éclairantes, de la fumée, des incendies ou encore des cônes de signalisation.

Pour Jonathan Morrison, l’incapacité d’un véhicule autonome à identifier ces situations et à adapter son comportement constitue une insuffisance fonctionnelle. La NHTSA considère qu’un véhicule sans conducteur doit pouvoir interagir de manière sûre avec les premiers intervenants avant de poursuivre son développement à grande échelle.

La NHTSA exige des réponses des développeurs autonomes

Face à ces préoccupations, la NHTSA prévoit d’organiser des réunions avec les entreprises spécialisées dans les véhicules autonomes avant la fin du mois. L’objectif est de recueillir des propositions techniques et d’identifier des solutions permettant d’améliorer la gestion des situations d’urgence.

L’agence américaine demande aux développeurs et aux opérateurs de systèmes autonomes de concentrer leurs efforts sur cette problématique. Dans sa lettre, elle rappelle qu’un véhicule autonome incapable de communiquer correctement avec les services de secours peut représenter un risque pour le grand public.

La NHTSA n’a toutefois pas communiqué la liste des incidents précis ayant motivé cette démarche. Elle n’a pas non plus indiqué quelles entreprises avaient reçu la lettre adressée au secteur automobile.

Les véhicules autonomes utilisent actuellement des systèmes combinant capteurs, caméras, logiciels d’intelligence artificielle et technologies de localisation afin d’analyser leur environnement. La capacité à comprendre des situations inhabituelles, comme une intervention de secours ou une zone temporairement modifiée par les forces de l’ordre, représente un défi important pour ces technologies.

Les constructeurs et entreprises spécialisées dans la conduite autonome doivent donc démontrer que leurs systèmes peuvent gérer non seulement les conditions normales de circulation, mais aussi les événements imprévus nécessitant une adaptation rapide du comportement du véhicule.

La question devient particulièrement importante alors que plusieurs entreprises poursuivent le développement de services commerciaux utilisant des véhicules sans conducteur. La fiabilité des systèmes d’assistance avancée à la conduite et de conduite autonome reste un élément central pour l’acceptation de ces nouvelles mobilités.

Des incidents impliquant des véhicules autonomes signalés au Texas

Les inquiétudes de la NHTSA interviennent alors que plusieurs incidents concernant des véhicules autonomes ont été rapportés aux États-Unis. Des médias locaux au Texas ont notamment indiqué qu’un véhicule autonome de Waymo aurait partiellement bloqué une route utilisée par des camions de pompiers pour rejoindre un bâtiment en feu à Dallas à la fin du mois de mai.

Waymo n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire concernant ces informations. D’autres vidéos auraient également montré des véhicules de l’entreprise bloquant une ambulance ou traversant une scène d’intervention policière active.

Ces situations alimentent le débat sur la capacité des véhicules autonomes à comprendre les priorités liées aux interventions d’urgence. Dans un environnement urbain complexe, les véhicules doivent être capables d’identifier rapidement les signaux inhabituels et de laisser la priorité aux services concernés.

Les autorités américaines suivent de près ces évolutions. La NHTSA et le National Transportation Safety Board (NTSB) enquêtent actuellement sur plusieurs incidents distincts impliquant des véhicules autonomes de Waymo.

L’une de ces enquêtes concerne des véhicules autonomes qui auraient dépassé des bus scolaires arrêtés avec leurs feux activés, ce qui constituerait une violation de la réglementation en vigueur au Texas.

Un autre dossier concerne un accident survenu le 23 janvier à Santa Monica, en Californie. Une voiture autonome Waymo aurait heurté une fille de neuf ans dans une zone scolaire alors qu’elle traversait la rue en courant derrière un SUV stationné en double file près de l’école.

La sécurité devient un enjeu majeur pour la conduite autonome

Les demandes de la NHTSA illustrent les défis auxquels fait face l’industrie automobile dans le développement des véhicules autonomes. Au-delà de la capacité à suivre une trajectoire ou à respecter les règles de circulation classiques, ces systèmes doivent également être capables d’interpréter des situations exceptionnelles.

Les interactions avec les pompiers, les ambulances et les forces de l’ordre représentent un cas particulier, car elles nécessitent une compréhension rapide d’éléments parfois inhabituels sur la route. Les véhicules autonomes doivent notamment savoir reconnaître des signaux temporaires et adapter leur comportement pour éviter de gêner les opérations de secours.

Pour les entreprises du secteur, l’amélioration de ces capacités constitue un enjeu technique mais aussi réglementaire. La confiance du public dans la conduite autonome dépend en grande partie de la capacité des véhicules à fonctionner de manière sûre dans des environnements variés.

La NHTSA entend donc inciter les acteurs du marché à renforcer leurs technologies avant une diffusion plus large des services autonomes. Les prochaines discussions entre l’agence et les développeurs permettront d’évaluer les mesures envisagées pour répondre à ces préoccupations.

Alors que les véhicules autonomes continuent de progresser aux États-Unis, la gestion des situations d’urgence apparaît comme un élément déterminant pour leur évolution future. Les performances technologiques devront désormais être évaluées autant sur les trajets quotidiens que dans les scénarios imprévus où la sécurité collective est engagée.

Notre avis, par leblogauto.com

La demande de la NHTSA met en évidence un défi majeur pour les véhicules autonomes : la gestion des situations exceptionnelles. Les systèmes doivent non seulement maîtriser la conduite classique, mais aussi comprendre les interventions des services de secours. Les enquêtes en cours montrent que la sécurité reste un point central dans le développement de cette technologie. Les prochaines améliorations dépendront de la capacité des entreprises à renforcer la détection et la réaction face aux événements imprévus.

Crédit illustration : Waymo.

L’article Les voitures autonomes sous pression face aux secours est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Belgique : vignette obligatoire pour tous les automobilistes en 2027 ?

La Belgique prévoit d’instaurer une vignette automobile numérique obligatoire à partir du 1er mai 2027. Le dispositif concernera aussi les conducteurs français, mais son application reste incertaine en raison de possibles questions liées au droit européen.
On vous dit tout.

Une vignette obligatoire pour circuler sur une partie du réseau belge

Le gouvernement belge a confirmé sa volonté de mettre en place d’une nouvelle vignette numérique destinée aux véhicules de moins de 3,5 tonnes. Elle sera nécessaire pour circuler sur les autoroutes et les routes régionales belges, tandis que les routes communales ne seront pas concernées.

Le dispositif vise notamment à faire participer les automobilistes étrangers au financement des infrastructures routières. Les véhicules immatriculés en France seront donc concernés, notamment ceux des conducteurs frontaliers.

Les tracteurs et les services d’urgence feront partie des véhicules exemptés.

Une vignette liée à la plaque d’immatriculation

La vignette ne prendra pas la forme d’un document physique. Elle sera associée directement à la plaque d’immatriculation du véhicule.

Les automobilistes pourront l’acheter en ligne via les portails des trois régions belges : la Wallonie, la Flandre et Bruxelles-Capitale. Plusieurs périodes de validité seront proposées : une journée, dix jours, deux mois ou une année.

Des tarifs calculés selon les émissions de CO2

Le prix de la vignette dépendra des émissions de CO2 supposées du véhicule. Pour une validité d’un an, les montants annoncés sont de :

  • 90 euros pour les véhicules zéro émission ;
  • 100 euros pour les véhicules équivalents au Crit’Air 3 ;
  • 125 euros pour les véhicules équivalents au Crit’Air 4 ou 5.

Pour une durée d’une journée, le tarif devrait varier entre 8,10 euros et 11,25 euros.

La Belgique estime que ce dispositif pourrait générer environ 200 millions d’euros de recettes par an. Les conducteurs de nationalité belge doivent bénéficier d’une compensation gouvernementale afin de réduire leur coût. Ceci est important pour la suite.

Des contrôles automatisés et des amendes prévues

Le contrôle de la vignette reposera sur des caméras capables de lire automatiquement les plaques d’immatriculation.

Les automobilistes qui circuleront sans avoir acheté leur vignette s’exposeront à des amendes progressives comprises entre 70 et 210 euros.

Un dispositif qui doit encore être examiné au niveau européen

Le projet belge fait toutefois l’objet de discussions concernant sa conformité avec le droit européen.

En effet, plusieurs observateurs évoquent un risque de discrimination envers les automobilistes étrangers, en raison de l’objectif affiché de leur faire davantage contribuer au financement du réseau routier belge.

La Belgique doit notifier son projet à la Commission européenne d’ici août 2026. Des pays voisins, dont la France, les Pays-Bas, le Luxembourg et l’Allemagne, pourraient également contester le dispositif.

Des précédents abandonnés

Le débat rappelle le précédent allemand de 2019 : la Cour de justice de l’Union européenne avait annulé un projet de vignette autoroutière jugé discriminatoire, car il faisait principalement peser la charge financière sur les conducteurs étrangers.

La France voulait également, avec son projet d’écotaxe routière, compenser cette taxe par une baisse de charges sur les salaires dans les entreprises de transport routier françaises. Marche arrière toute et la suite on la connait.

La Suisse de son côté a bien une vignette annuelle (14 mois dur 1er décembre de l’année précédente au 31 janvier de l’année suivant) pour rouler sur ses autoroutes sans péages. Il en coûte 40 CHF (43,34 €). Mais la Suisse, ce n’est pas l’Union Européenne.

Notre avis, par leblogauto.com

La Belgique peut tenter le coup. Mais il y a le règlement européen qui l’empêche de favoriser sa propre population en baissant une autre taxe pour compenser. Si la vignette ne peut être compenser, il y a fort à parier que le gouvernement belge renoncera à une telle taxe de plus.

Et entre nous, payer pour rouler sur les fameuses autoroutes belges à ornières gigantesques, ce serait…cocasse pour le moins.

Par ailleurs, des voix commencent à s’élever contre cette vignette contre-productive pour le commerce frontalier. A une dizaine d’euros la journée, cela devrait décourager certains de venir faire leurs emplettes de l’autre côté de la frontière.

L’article Belgique : vignette obligatoire pour tous les automobilistes en 2027 ? est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Geely Galaxy Cruiser 700 : le Defender chinois surpuissant

Geely dévoile le Galaxy Cruiser 700, un SUV hybride rechargeable de 1 113 ch inspiré du Defender et attendu fin 2026.

Geely prépare l’arrivée du Galaxy Cruiser 700, un SUV de luxe hybride rechargeable qui affiche des ambitions élevées sur le segment des véhicules tout-terrain premium. Le modèle chinois adopte une silhouette très proche de celle du Land Rover Defender tout en revendiquant une puissance largement supérieure à celle du Defender OCTA, la version la plus performante du SUV britannique.

Présenté pour la première fois lors du Salon de l’automobile de Shanghai 2025, le Galaxy Cruiser 700, également appelé Zhanjian 700 ou Battleship 700 en Chine, doit entrer en production dans sa version destinée au marché à la fin de l’année 2026. Des versions avec conduite à droite, prévues pour le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et l’Australie, sont annoncées pour une production à partir de la fin de 2028 ou du début de 2029.

Avec ce nouveau SUV, Geely cherche à s’imposer dans un segment dominé par des références internationales comme le Land Rover Defender. Le constructeur chinois mise sur une combinaison entre design robuste, motorisation hybride rechargeable et performances élevées pour attirer les clients intéressés par les grands SUV de luxe.

Un design proche du Defender avec une motorisation hybride ambitieuse

Le Geely Galaxy Cruiser 700 reprend une architecture visuelle caractéristique des véhicules tout-terrain avec une carrosserie aux lignes cubiques. Cette silhouette rappelle fortement celle du Land Rover Defender, notamment par ses proportions, son style robuste et son orientation vers une utilisation polyvalente.

Geely a déjà présenté les éléments de design extérieur et intérieur du modèle ainsi que sa technologie de propulsion. Le SUV repose sur une motorisation hybride rechargeable associant un moteur thermique et plusieurs moteurs électriques.

Sous le capot, le Galaxy Cruiser 700 utilise un moteur quatre cylindres en ligne turbo de 2,0 litres. Celui-ci est associé à trois moteurs électriques : un installé sur l’essieu avant et deux positionnés sur l’essieu arrière.

Cette configuration permet au SUV chinois de développer une puissance annoncée de 1 113 chevaux, soit 1 128 chevaux métriques. Le véhicule doit toutefois déplacer une masse importante avec un poids annoncé de 2 880 kilogrammes.

La motorisation hybride rechargeable est alimentée par une batterie Golden Short Blade de 70 kWh. Cette dernière permettrait au Galaxy Cruiser 700 de parcourir jusqu’à 350 kilomètres en mode entièrement électrique selon les données communiquées.

Ces caractéristiques placent le modèle parmi les SUV hybrides rechargeables les plus puissants annoncés actuellement. Geely cherche ainsi à combiner les avantages d’une motorisation électrique pour certains trajets avec les capacités attendues d’un grand véhicule premium.

Des performances supérieures au Defender OCTA

Le Galaxy Cruiser 700 affiche des performances qui dépassent celles du Land Rover Defender OCTA en matière de puissance. Le SUV britannique, considéré comme la version la plus sportive de la gamme Defender, développe 626 chevaux grâce à un moteur V8 biturbo de 4,4 litres associé à un système hybride léger.

Le Defender OCTA produit également un couple de 750 Nm et réalise l’exercice du 0 à 97 km/h en 3,8 secondes. Sa vitesse maximale atteint 250 km/h.

De son côté, le Geely Galaxy Cruiser 700 annonce une accélération de 0 à 97 km/h en 3,1 secondes. Malgré cette performance supérieure au démarrage, le SUV chinois reste limité à une vitesse maximale de 180 km/h, notamment en raison de son poids.

La puissance annoncée du modèle Geely représente presque le double de celle du Defender OCTA. Cette différence place le constructeur chinois dans une nouvelle catégorie de SUV hybrides rechargeables très performants.

Le Galaxy Cruiser 700 se rapproche également du Yangwang U8 de BYD, un autre SUV hybride rechargeable de luxe produit en Chine. Ce modèle développe 1 180 chevaux grâce à un moteur thermique quatre cylindres turbo de 2,0 litres associé à quatre moteurs électriques, un par roue.

Cette comparaison illustre la montée en puissance des constructeurs chinois dans le domaine des véhicules hautes performances. Les marques chinoises développent désormais des SUV premium capables de rivaliser sur le terrain de la technologie et des performances avec des modèles établis.

Un positionnement tarifaire attendu plus accessible

Le prix officiel du Geely Galaxy Cruiser 700 n’a pas encore été communiqué. Toutefois, le modèle devrait être proposé à un tarif inférieur à celui du Land Rover Defender OCTA, conformément au positionnement habituel des véhicules fabriqués en Chine.

Les premières estimations évoquent un prix de départ autour de 476 000 yuans, soit environ 70 000 dollars. À titre de comparaison, le Defender OCTA commence à 158 300 dollars, hors frais de destination et de livraison.

Cette différence de prix pourrait constituer un argument important pour Geely dans sa stratégie de conquête du marché des SUV de luxe. Le constructeur chinois propose un véhicule affichant une puissance supérieure tout en visant un tarif plus accessible que certaines références premium occidentales.

Le Galaxy Cruiser 700 illustre l’évolution rapide du marché automobile chinois, où les constructeurs investissent dans des véhicules électrifiés aux performances élevées. Les SUV hybrides rechargeables deviennent un terrain de compétition entre marques historiques et nouveaux acteurs.

Avec son design inspiré du Defender, sa puissance de plus de 1 100 chevaux et son autonomie électrique annoncée de 350 kilomètres, le modèle de Geely ambitionne de se faire une place parmi les grands SUV premium. Son arrivée sur les différents marchés permettra de mesurer l’intérêt des clients pour cette approche mêlant style tout-terrain, technologie électrique et performances élevées.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Geely Galaxy Cruiser 700 illustre la progression des constructeurs chinois sur le segment des SUV de luxe électrifiés. Ses chiffres de puissance et d’accélération annoncés le placent au-dessus du Defender OCTA sur le plan des performances. Son positionnement tarifaire pourrait constituer un avantage important face aux modèles premium traditionnels. Les informations disponibles concernent toutefois principalement les caractéristiques annoncées par Geely, et le positionnement commercial réel dépendra de son lancement.

Crédit illustration : Geely.

L’article Geely Galaxy Cruiser 700 : le Defender chinois surpuissant est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Volkswagen face à un tournant historique

Volkswagen étudie une restructuration majeure avec fermetures d’usines, suppressions d’emplois et réorganisation de ses activités.

Le groupe Volkswagen s’apprête à vivre une étape décisive de son histoire industrielle. Réuni le 9 juillet, le conseil de surveillance du constructeur automobile allemand a examiné le vaste plan de transformation porté par son directeur général, Oliver Blume. Face à une concurrence accrue, à des défis industriels et à une organisation jugée complexe, le premier constructeur automobile européen envisage une restructuration d’une ampleur inédite.

Les discussions interviennent dans un climat particulièrement tendu. Des manifestations de salariés sont prévues avant la réunion du conseil de surveillance à Wolfsburg, tandis que les représentants des travailleurs s’opposent déjà à plusieurs mesures évoquées en interne. Parmi les scénarios étudiés figurent la fermeture de plusieurs sites de production en Allemagne, des dizaines de milliers de suppressions de postes ainsi qu’une profonde réorganisation des activités du groupe.

L’avenir de plusieurs usines, la compétitivité industrielle, la production automobile européenne et la gouvernance de Volkswagen sont désormais au cœur des débats. Les décisions qui seront prises pourraient redessiner durablement la stratégie du constructeur, aussi bien pour ses véhicules thermiques que pour ses modèles électrifiés.

Un vaste plan de restructuration sur la table

Selon les informations évoquées avant la réunion du conseil de surveillance, Oliver Blume souhaite engager une transformation profonde de Volkswagen afin d’améliorer l’efficacité du groupe. Le constructeur fait face à une crise qui s’intensifie et cherche à adapter son organisation aux nouveaux défis du marché automobile mondial.

Parmi les mesures étudiées figurent la fermeture potentielle de quatre usines allemandes. Les sites de Hanovre, Emden, Zwickau ainsi que l’usine Audi de Neckarsulm sont cités parmi les installations concernées. Une telle décision représenterait un changement majeur pour le groupe, dont l’empreinte industrielle en Allemagne constitue depuis longtemps un pilier stratégique.

La restructuration pourrait également entraîner jusqu’à 50 000 suppressions d’emplois supplémentaires, selon des sources citées dans le texte d’origine. L’objectif affiché serait de réduire les coûts et de simplifier une organisation devenue particulièrement vaste au fil des décennies.

En parallèle, Volkswagen étudie une réorganisation de sa structure interne. Le constructeur pourrait notamment scinder ou céder certaines activités, parmi lesquelles sa principale division de marque ainsi que son activité dédiée aux technologies des composants. Cette évolution viserait à rationaliser le fonctionnement du conglomérat automobile et à rendre sa gouvernance plus lisible.

Ces différents projets témoignent de la volonté du groupe de revoir son modèle industriel afin de renforcer sa compétitivité sur un marché automobile en pleine mutation.

Plusieurs scénarios restent à l’étude

À ce stade, aucune décision définitive n’est annoncée. La direction et les représentants des salariés pourraient simplement s’accorder sur l’ouverture d’une phase d’étude approfondie des différentes propositions. Une telle démarche entraînerait plusieurs mois de discussions avec les syndicats ainsi qu’avec les responsables politiques concernés.

Parmi les pistes envisagées figure le transfert de la production de modèles destinés au marché chinois vers certaines usines allemandes. Le site de Zwickau est notamment évoqué comme un candidat potentiel à cette réorganisation industrielle. Oliver Blume avait déjà avancé cette possibilité.

Une autre stratégie consisterait à réduire progressivement l’activité de certaines usines sans procéder immédiatement à leur fermeture. En ne leur attribuant plus de nouveaux modèles, Volkswagen pourrait diminuer leur production au fil du temps, ce qui reviendrait à une fermeture progressive plutôt qu’immédiate.

Le texte mentionne également une hypothèse différente : certaines installations automobiles pourraient intéresser les entreprises du secteur de la défense, actuellement engagées dans une montée en capacité de leur production. Cette option constituerait une alternative pour des sites industriels devenus sous-utilisés.

Ces différents scénarios illustrent la diversité des solutions actuellement examinées, même si aucune n’a encore été retenue officiellement.

Une gouvernance qui complique les décisions

La structure de gouvernance de Volkswagen constitue un élément essentiel dans ce dossier. Le conseil de surveillance compte actuellement 19 membres sur les 20 sièges prévus, à la suite de la démission de Susanne Wiegand, ancienne dirigeante de Renk.

Cette situation modifie l’équilibre entre les représentants des actionnaires et ceux des salariés. Les représentants des travailleurs disposent toujours de dix sièges, soit davantage que les représentants des actionnaires.

Surtout, la loi spécifique qui encadre Volkswagen impose une majorité des deux tiers pour approuver la fermeture de certaines usines couvertes par cette réglementation. Cette disposition rend particulièrement difficile l’adoption d’une telle décision en cas d’opposition syndicale.

Toutefois, toutes les usines ne sont pas soumises à cette contrainte juridique. Les sites de Zwickau et de Neckarsulm ne relèvent pas de cette loi particulière. Leur fermeture pourrait donc être décidée sans obtenir cette majorité renforcée du conseil de surveillance.

Pour autant, cette possibilité ne supprimerait pas les difficultés sociales et politiques. Toute fermeture d’usine risquerait de provoquer une forte mobilisation des syndicats, des élus locaux et des salariés concernés. Des mouvements de grève importants pourraient également accompagner une telle décision.

À ces enjeux sociaux s’ajoute un aspect financier. La fermeture d’un site industriel représente un coût considérable pour le constructeur automobile. Le précédent de l’usine Audi de Bruxelles est cité comme exemple. Sa fermeture en 2025 avait concerné environ 3 000 salariés et entraîné des charges de 1,6 milliard d’euros pour le groupe.

La réunion du conseil de surveillance constitue ainsi une étape importante, mais elle ne devrait représenter que le début d’un processus potentiellement long. Les discussions entre la direction, les représentants des travailleurs et les acteurs politiques devraient se poursuivre dans les prochains mois afin de déterminer l’avenir industriel de Volkswagen et de ses sites de production allemands.

Notre avis, par leblogauto.com

Volkswagen étudie plusieurs leviers de restructuration sans qu’aucune décision définitive ne soit encore prise. Les fermetures d’usines, les suppressions d’emplois et la réorganisation des activités demeurent à l’état de projets soumis à de nombreuses contraintes sociales et juridiques. La gouvernance particulière du groupe, avec un poids important des représentants des salariés, constitue un facteur déterminant dans l’issue des discussions. Les exemples cités soulignent que toute fermeture de site industriel aurait également un coût financier significatif pour le constructeur.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

L’article Volkswagen face à un tournant historique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Aston Martin dévoile le Dreadnought, un imposant SUV à vocation militaire

Aston Martin présente le Dreadnought, un véhicule aux spécifications militaires qui tranche avec les productions habituelles de la marque britannique. C’est en effet un SUV au style militaire doté d’une transmission intégrale, d’un blindage et d’un V12.

Aston Martin imagine un SUV blindé aux accents militaires

Aston Martin dévoile donc le Dreadnought, son premier véhicule militaire. Derrière cette annonce se cache toutefois un projet très particulier, développé en collaboration avec l’univers du jeu vidéo.

Le constructeur décrit un SUV à transmission intégrale pensé pour évoluer dans des environnements de combat. Son design qui reprend quelques éléments de style Aston Martin. Il met en avant un blindage de niveau militaire, des réservoirs de carburant de réserve, un espace dédié au stockage d’armes ainsi que des interfaces de commande numériques intégrées.

Le Dreadnought est également présenté avec un V12, enfin une sonorité de moteur V12 et un style qui reprend plusieurs éléments caractéristiques d’Aston Martin, comme une finition en fibre de carbone, des détails en cuir Oxford Tan ou encore une peinture Chiltern Green.

A l’avant, on a des airs d’Aston Martin V8 quand l’arrière reprend celui de l’Aston Martin Valour.

Un projet conçu sans les contraintes du monde réel

Le véhicule a été imaginé par l’équipe de design d’Aston Martin. Evidemment, ils indiquent avoir travaillé sans les contraintes liées à une production physique. Un peu comme les véhicules « Vision » pour Gran Turismo.

Selon le constructeur, le projet transpose les caractéristiques d’un SUV haute performance dans un univers virtuel, avec une attention particulière portée au comportement du véhicule et à son apparence.

Le nom Dreadnought fait référence au terme anglais signifiant « ne rien craindre ». Mais, c’est aussi au cuirassé britannique HMS Dreadnought qui a eu un rôle dans l’histoire navale du début du XXe siècle.

Un véhicule exclusivement destiné à Call of Duty: Modern Warfare 4

Le Dreadnought n’est pas destiné à la route. Il s’agit d’un véhicule exclusivement numérique, développé pour Call of Duty: Modern Warfare 4 en collaboration avec les studios Infinity Ward et l’éditeur Activision.

À son lancement, les joueurs pourront le retrouver dans les modes DMZ et Call of Duty: Warzone.

Aston Martin présentera également un modèle grandeur nature de ce SUV virtuel lors du Fanatics Fest de New York, sur le stand consacré à Call of Duty. On aura peut-être un richissime fada qui en commandera un réel et fonctionnel pour sa collection personnelle.

Le jeu Call of Duty: Modern Warfare 4 sera disponible à partir du 23 octobre 2026 sur Xbox Series X|S, PlayStation 5, PC (Battle.net, Xbox sur PC et Steam) ainsi que sur Nintendo Switch 2.

L’article Aston Martin dévoile le Dreadnought, un imposant SUV à vocation militaire est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Kia Seltos : le nouveau SUV compact arrive en Europe

Kia lance le nouveau Seltos en Europe avec un design SUV moderne, un intérieur technologique et une orientation vers l’électrification.

Kia annonce l’arrivée en Europe de la deuxième génération du Seltos, son SUV compact mondial, avec l’objectif de renforcer sa présence sur le segment très concurrentiel des C-SUV. Deuxième modèle le plus vendu de la marque dans le monde, le Seltos fait son entrée sur le marché européen avec une évolution complète orientée vers la polyvalence, la technologie embarquée et les nouveaux besoins de mobilité.

Positionné dans une catégorie en forte croissance, le nouveau Kia Seltos complète la gamme de véhicules utilitaires sport du constructeur coréen. Le modèle adopte un design plus affirmé, un habitacle plus spacieux et des équipements destinés à améliorer le confort, la sécurité et l’expérience de conduite au quotidien.

Kia présente ce nouveau SUV comme un modèle capable de répondre aux attentes des conducteurs recherchant un véhicule compact mais pratique, adapté aussi bien aux déplacements urbains qu’aux usages familiaux. Le constructeur souligne également que le Seltos accompagne sa transition vers une mobilité électrifiée en Europe, même si les caractéristiques techniques des motorisations ne sont pas détaillées dans les informations communiquées.

Un SUV compact pensé pour la polyvalence quotidienne

Le nouveau Kia Seltos reprend les codes traditionnels du SUV tout en intégrant des éléments issus de l’univers des véhicules électriques de la marque. Son développement repose sur la philosophie de design « Opposites United » de Kia, qui associe robustesse, modernité et lignes plus sophistiquées.

Avec ses dimensions de 4 430 millimètres de longueur, 1 830 millimètres de largeur et 1 600 millimètres de hauteur, le Seltos se positionne dans le segment des SUV compacts. Son empattement de 2 690 millimètres vise à offrir un équilibre entre maniabilité et habitabilité.

Le design extérieur met en avant une signature lumineuse inspirée des modèles électriques Kia. À l’avant, l’éclairage « Star-map » s’intègre dans la grille supérieure avec une apparence fine et moderne. La silhouette latérale adopte un pilier D allongé destiné à renforcer l’espace disponible à l’arrière, tandis que les lignes d’épaule marquées et la ligne de toit flottante contribuent à une allure dynamique.

À l’arrière, la signature lumineuse reprend également le thème « Star-map ». L’ensemble vise à donner au SUV une présence visuelle plus large et plus robuste. Kia ajoute plusieurs détails de finition destinés à renforcer le caractère du modèle, notamment des poignées de porte affleurantes et des éléments aérodynamiques comme un aileron arrière.

Le Seltos sera proposé avec différentes finitions, dont les versions Baseline GL et GLS, ainsi qu’une déclinaison X-Line au style plus affirmé. Cette dernière se distingue par des éléments extérieurs sombres, un intérieur noir et un emblème spécifique. Les roues pourront recevoir des pneumatiques de 16, 18 ou 19 pouces selon les configurations.

La palette de couleurs comprend jusqu’à dix teintes, dont trois nouvelles couleurs développées pour l’Europe : Beige Tan, Bleu Denim et Gris Pâle.

Un habitacle technologique inspiré des véhicules électriques

À bord, Kia a travaillé l’ambiance intérieure afin de proposer un environnement moderne et connecté. Le constructeur reprend certains codes stylistiques de ses véhicules électriques avec une architecture horizontale, une présentation épurée et une organisation pensée pour maximiser l’espace disponible.

L’habitacle du Seltos cherche à offrir davantage de confort aux passagers grâce à une optimisation de l’espace pour la tête et les jambes. La console centrale adopte une conception ouverte afin d’améliorer la fonctionnalité et de renforcer l’impression de modernité.

Selon les niveaux de finition, le SUV pourra recevoir un ensemble d’équipements technologiques comprenant un écran panoramique composé d’un tableau de bord numérique de 12,3 pouces, d’un affichage climatique de 5,3 pouces et d’un écran multimédia de 12,3 pouces.

Le système multimédia bénéficie d’une interface graphique unifiée destinée à simplifier l’utilisation des différentes fonctions du véhicule. Kia propose également un éclairage d’ambiance personnalisable avec 64 couleurs, un grand toit panoramique, un siège conducteur relaxant ainsi qu’un système audio premium Harman Kardon à huit haut-parleurs.

Les passagers arrière profitent de sièges inclinables réglables sur 24 degrés, avec une possibilité d’ajustement de 12 degrés vers l’avant et 12 degrés vers l’arrière. Le véhicule intègre également la Kia Digital Key 2.0, permettant un accès au véhicule via smartphone et le partage de cette fonctionnalité.

Le Kia Connect Store complète l’offre numérique avec des possibilités de personnalisation et des options de divertissement disponibles selon les configurations.

Un espace intérieur adapté aux usages familiaux

Le nouveau Seltos mise également sur ses capacités pratiques pour se positionner dans le segment des SUV compacts. Kia annonce un volume de coffre de 536 litres selon la norme VDA, présenté comme une capacité importante dans sa catégorie.

Le rangement intérieur a été conçu pour répondre aux besoins d’une utilisation quotidienne, avec notamment une planche de chargement à deux niveaux pliable permettant d’adapter l’espace disponible.

Avec cette deuxième génération, Kia cherche donc à renforcer l’attractivité du Seltos auprès des clients européens à la recherche d’un SUV polyvalent combinant dimensions compactes, technologies embarquées et confort.

Le modèle rejoint une gamme européenne de plus en plus orientée vers les véhicules électrifiés et les solutions numériques. Kia met en avant un véhicule capable d’associer les caractéristiques attendues d’un SUV traditionnel à des éléments de design et de connectivité inspirés des modèles électriques.

Le lancement européen du Seltos marque ainsi une nouvelle étape pour le constructeur dans le segment stratégique des SUV compacts. En misant sur un style plus moderne, un intérieur technologique et une forte polyvalence, Kia entend renforcer sa position sur un marché où la concurrence reste particulièrement élevée.

Notre avis, par leblogauto.com

Le nouveau Kia Seltos se positionne sur un segment des SUV compacts particulièrement disputé en Europe. La marque mise sur un design inspiré des véhicules électriques, une connectivité renforcée et un habitacle polyvalent pour séduire les clients. Les informations disponibles mettent l’accent sur l’équipement et la praticité, tandis que les caractéristiques techniques des motorisations restent à préciser. Ce lancement confirme l’importance stratégique des SUV dans la gamme européenne de Kia.

Crédit illustration : Kia.

L’article Kia Seltos : le nouveau SUV compact arrive en Europe est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  
❌