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Porsche Flachbau RS, la 911 à nez plat est de retour, mais pour un seul exemplaire

Le département Sonderwunsch de Porsche va désormais plus loin que de simples changements de couleurs et matières. Avec sa nouvelle création, il relance la mythique Flachbau, ou Slant nose, des années 80 et directement inspirée de la 935, alias Moby Dick.

À l’aube des années 80, le directeur technique du département course de Porsche, un certain Norbert Singer, imagine une solution radicale pour améliorer l’aérodynamique de la variante de course de la 911. Il éradique donc les ailes proéminentes de la 911 et repositionne les phares en partie basse. Ce n’est pas interdit par le règlement, donc c’est autorisé… La 935, que l’on surnommera Moby Dick, est née.

Mais la solution ne restera pas cantonnée à la compétition. À l’époque, le dessin de la 911 n’est pas sacralisé comme il l’est aujourd’hui. D’autant que la mode est aux capots profilés. Quelques clients fortunés commencent à commander au département Sonderwunsch (ou son équivalent d’alors) des 930 Turbo reprenant l’avant de la 935. Une poignée d’exemplaires sont réalisés, mais s’avèrent difficiles à homologuer avec leurs phares en partie basse.

Mais en 1983, la Flachbau, ou Slant Nose, intègre officiellement le catalogue. Il s’agit alors de la version haut de gamme de la 930 Turbo. Proposée en coupé ou en cabriolet, elle adopte des phares rétractables, eux aussi très tendance. Officiellement, un peu moins de 1000 unités seront produites jusqu’au retrait de cette variante en 1988. Mais quelques préparateurs comme Gemballa, Zender, Rinspeed ou Ruf réalisent leur propre version.

La Flachbau est donc de retour à la demande d’un riche client. La base est celle d’une 911 GT2 RS, mais pas le modèle actuel. Il s’agit d’une version 2018. Pourquoi ? Tout simplement car en 2019 Porsche a créé une nouvelle « Moby Dick » pour la compétition… Et pour créer ce modèle exclusif, Porsche a tiré de sa retraite le designer de cette voiture de course, Grant Larson.

Le point crucial du dessin de la face avant est celui de l’éclairage. La nouvelle Flachbau n’adopte pas de phares rétractables, malheureusement. Les barres de LED sont disposées à l’horizontale, dans le prolongement des écopes au sommet des ailes. À l’arrière, l’aileron adopte un motif en S qui s’inspire de certaines 935, mais aussi de la 911 GT3 R Rennsport. Il est réglable en trois positions et produit jusqu’à 540 kg d’appui à 340 km/h.

Réalisée en coopération avec Manthey, cette Porsche unique a subi d’importants tests de validation. Trois prototypes ont ainsi été construits. Sur le Nürburgring, ils n’ont pas échappé aux chasseurs d’image et la présentation de la Flachbau était donc très attendue…

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Voitures chinoises : l’offensive mondiale s’accélère

Les constructeurs automobiles chinois voient leurs ventes reculer en Chine, mais leurs exportations progressent fortement sur les marchés mondiaux.

L’industrie automobile chinoise connaît un paradoxe de plus en plus marqué. Alors que les constructeurs du pays accélèrent leur développement à l’international, les ventes automobiles domestiques poursuivent leur recul. Au premier semestre 2026, les ventes de voitures en Chine ont diminué de 2,3 millions d’unités par rapport à l’année précédente, soit une baisse de 20 %. Sur le seul mois de juillet, elles ont chuté de 20 % à 1,47 million de véhicules, marquant un dixième mois consécutif de baisse selon les données de l’Association chinoise des voitures particulières.

Dans le même temps, les exportations progressent rapidement. Elles ont augmenté de 71 % au premier semestre et de 88 % en juillet, atteignant alors 923 000 véhicules. Cette dynamique renforce la présence des constructeurs chinois sur les marchés étrangers, de l’Europe à l’Asie du Sud-Est, et accentue la pression exercée sur des groupes automobiles établis comme Toyota et Volkswagen.

Pour les marques chinoises telles que BYD, Geely et Chery, cette expansion internationale ne relève plus seulement d’une ambition industrielle ou commerciale. Selon les analystes et les acteurs du secteur cités par Reuters, la faiblesse persistante de la demande intérieure et l’existence de capacités de production excédentaires renforcent l’intérêt économique d’une stratégie tournée vers l’exportation. Les constructeurs disposent par ailleurs d’une chaîne d’approvisionnement compétitive et de véhicules de plus en plus sophistiqués, notamment dans le domaine des voitures électriques.

Un marché chinois sous pression

Le recul du marché automobile chinois intervient dans un contexte économique plus large marqué par une consommation intérieure en retrait et un marché immobilier faible. Les capacités industrielles restent importantes, tandis que la demande domestique ne progresse pas au même rythme. Pour les constructeurs automobiles, les marchés étrangers constituent donc un débouché permettant d’écouler une partie de la production et de rechercher de nouveaux relais de croissance.

Cui Dongshu, responsable de l’association chinoise des voitures particulières, attribue la dernière baisse notamment à l’augmentation des prix des carburants, qui pèse sur la demande de véhicules à essence. Il souligne également la faiblesse persistante du segment des berlines d’entrée de gamme.

Les chiffres de juillet illustrent l’ampleur du contraste. Les ventes de voitures en Chine ont atteint 1,47 million d’unités, en baisse de 20 % sur un an, tandis que les exportations ont bondi de 88 % à 923 000 véhicules. Les statistiques incluent des marques non chinoises produites en Chine, mais la tendance générale reste similaire chez les constructeurs automobiles nationaux : baisse à deux chiffres sur le marché intérieur et croissance à deux chiffres à l’export.

Au premier semestre, le recul de 2,3 millions de véhicules représente à lui seul un volume équivalent à toutes les immatriculations de voitures neuves au Japon, quatrième marché automobile mondial, sur la même période. Dans le même temps, les exportations chinoises ont progressé de 71 %.

Cette évolution ne signifie pas nécessairement que le marché chinois restera durablement orienté à la baisse. L’analyste de HSBC Yuqian Dind estime qu’une stabilisation, voire un début de reprise, pourrait intervenir entre la fin août et septembre avec l’arrivée de nouveaux modèles. Elle juge toutefois peu probable une reprise rapide en forme de V.

BYD accélère son développement international

La trajectoire de BYD illustre particulièrement bien cette transformation du marché automobile chinois. Au cours des sept premiers mois de 2026, le constructeur a enregistré une baisse de 35 % de ses ventes domestiques, mais ses ventes à l’étranger ont progressé de 79 % sur un an.

Cette croissance internationale s’accompagne d’une évolution géographique de ses activités. Le Brésil et la Grande-Bretagne sont devenus en 2026 les deux principaux marchés individuels de BYD en dehors de la Chine. La marque s’appuie ainsi sur une présence internationale croissante pour compenser en partie la faiblesse de son marché national.

Le développement à l’étranger est également favorisé par les caractéristiques de l’industrie automobile chinoise. Selon Bill Russo, PDG du cabinet Automobility à Shanghai, les constructeurs chinois disposent aujourd’hui de capacités de production excédentaires, de chaînes d’approvisionnement compétitives et de produits de plus en plus sophistiqués. Ces éléments s’ajoutent à un puissant intérêt économique à rechercher de la croissance hors de Chine.

La compétitivité ne repose plus uniquement sur les coûts de fabrication. L’industrie automobile chinoise a développé des compétences dans plusieurs domaines clés des véhicules modernes : électrification, batteries, logiciels, fonctionnalités intelligentes, développement rapide des produits et intégration de la chaîne d’approvisionnement.

Cette combinaison constitue un avantage particulier sur le marché des véhicules électriques. Les constructeurs chinois peuvent proposer des modèles intégrant des technologies avancées tout en conservant une pression importante sur les prix. Cette situation complique la position des constructeurs européens et japonais, déjà confrontés à une concurrence accrue sur le segment électrique.

La Chine défie désormais le Japon à l’export

L’essor des exportations automobiles chinoises modifie également l’équilibre entre les deux grandes puissances industrielles asiatiques. Depuis 2023, la Chine est devenue le premier exportateur mondial de véhicules, un statut longtemps détenu par le Japon.

Pour Bill Russo, l’avantage historique du Japon reposait notamment sur l’efficacité industrielle, la qualité des véhicules et leur économie de carburant. L’avantage chinois actuel serait plus large, avec une combinaison entre électrification, batteries, logiciels, équipements intelligents, puissance de la chaîne d’approvisionnement et rapidité de développement des produits.

Cette évolution pourrait avoir des conséquences importantes sur les marchés internationaux. Les constructeurs chinois renforcent leur présence en Europe et en Asie du Sud-Est, tandis que leurs performances à l’export progressent fortement. Leur montée en puissance constitue ainsi une pression supplémentaire pour les groupes automobiles japonais et européens.

La compétition ne se limite plus à la production de véhicules thermiques. Elle concerne également la maîtrise des technologies électriques, des batteries et des logiciels embarqués, ainsi que la capacité à renouveler rapidement les gammes et à adapter les produits aux différents marchés.

Le phénomène est déjà perceptible en Europe. Les constructeurs japonais détenaient environ 12 % du marché européen, selon les données citées dans le texte source, mais leur position est soumise à une pression croissante. L’arrivée de marques chinoises capables de combiner électrification, technologie et prix compétitifs ajoute ainsi un nouveau facteur de concurrence.

Pour les constructeurs chinois, l’internationalisation apparaît désormais comme une nécessité stratégique autant qu’un objectif commercial. La faiblesse du marché domestique, combinée à une capacité industrielle importante et à une progression rapide des exportations, les pousse à rechercher davantage de débouchés hors de Chine.

Le contraste entre les deux marchés résume cette transformation. D’un côté, les ventes domestiques chinoises reculent fortement et connaissent leur dixième mois consécutif de baisse en juillet. De l’autre, les exportations progressent à deux chiffres et permettent à des groupes comme BYD d’accroître leur présence internationale. La Chine ne se contente donc plus de produire massivement pour son propre marché : ses constructeurs cherchent désormais à imposer leurs véhicules, leurs technologies électriques et leurs solutions automobiles sur une échelle mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres montrent un contraste net entre la faiblesse du marché automobile chinois et la forte progression des exportations. BYD illustre cette tendance avec une baisse de 35 % de ses ventes domestiques compensée en partie par une hausse de 79 % à l’étranger sur les sept premiers mois de 2026. La compétitivité chinoise repose désormais sur un ensemble de facteurs allant des batteries et de l’électrification aux logiciels et à la rapidité de développement. Cette dynamique accroît la pression sur les constructeurs japonais et européens, notamment sur le marché des véhicules électriques.

Crédit illustration : Denza.

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Pebble Beach 2026 : Gunther Werks GXR-EVO, une 993 qui a muté en GT3

Philosophie

Si vous ne jurez que par Singer, vous ne devriez pas négliger Gunther werks, un autre sorcier Porsche stupéfiant Avec la GXR-EVO, présentée à la Monterey Car Week 2026, l’atelier, qui, contrairement à ce que pourrait faire croire son nom, est basé en Californie, franchit un nouveau cap : sa base reste une 993, dernière génération de 911 refroidie par air, mais tout le reste ou presque a été repensé pour en faire une bête de circuit.

A rebours de la quête de puissance absolue, qui passe forcément par un gavage d’oie turbocompressé, la GXR-EVO reprend presque à son compte le “light is right” chapmanien : moins de poids, davantage d’appui, un moteur atmosphérique hurlant à près de 9 000 tr/min et une boîte manuelle.

Une 993 avec une aéro de proto

La GXR-EVO part toujours d’une Porsche 993, mais il faut beaucoup d’imagination pour retrouver la voiture donneuse sous cette carrosserie. Gunther Werks utilise une carrosserie intégralement réalisée en carbone, conçue autant pour réduire la masse que pour optimiser l’aérodynamique.

À l’avant, le bouclier très travaillé reçoit un énorme splitter accompagné de canards. Des tunnels aérodynamiques intégrés aux ailes évacuent l’air à travers les ouvertures pratiquées dans les passages de roues, afin de réduire la pression et de générer davantage d’appui sur le train avant. Cette 993 semble sortie tout droit d’une soufflerie de Porsche Motorsport.

La partie arrière transforme significativement la silhouette de la 993 avec l’adjonction d’un imposant aileron en carbone, monté sur de fines structures, qui domine la poupe et travaille avec un diffuseur largement dimensionné. Pour implanter cette configuration aéro, la lunette arrière traditionnelle disparaît au profit d’un élément fin de type « aileron de requin », à la façon des prototypes Hypercar, destiné à améliorer la stabilité à haute vitesse. Les prises d’air installées au niveau des custodes alimentent directement le flat-six.

Le flat-six Rothsport : 4 litres et près de 9 000 tr/min

La GXR-EVO affiche un poids à sec de seulement 1 082 kg, soit 95 kg de moins que le programme Coupe de Gunther Werks. Cette obsession de la légèreté explique en grande partie le choix technique de la voiture. Plutôt que de chercher à compenser chaque kilogramme supplémentaire par davantage de puissance, Gunther Werks retire tout ce qui peut l’être.

Le résultat est un rapport poids/puissance d’environ 420 ch par tonne, avec une puissance totale de 455 ch. Ce chiffre est déjà considérable, mais surtout obtenu sans turbocompresseur, sans hybridation et sans transmission intégrale. La GXR-EVO revient ainsi à une recette presque primitive : une voiture légère, un gros moteur atmosphérique et quatre roues soigneusement posées sur le bitume. Charge à l’aero de stabiliser cette bête brut de décoffrage.

Le flat-six atmosphérique de 4,0 litres, est développé par Rothsport Racing, spécialiste reconnu des Porsche refroidies par air. Il développe 455 ch et monte à près de 9 000 tr/min.

Gunther Werks dispose aujourd’hui de solutions beaucoup plus puissantes. Son Tornado atteint par exemple 850 ch grâce à un flat-six biturbo, tandis que la nouvelle F-26 dépasse les 1 000 ch. La GXR-EVO refuse pourtant cette course à la puissance. Le 4.0 atmosphérique privilégie la réponse instantanée de l’accélérateur et la montée en régime. La sonorité est renforcée par un échappement extrêmement libéré, tandis que l’admission profite notamment des prises d’air installées dans les custodes arrière.

Le moteur est associé à une boîte manuelle Getrag G50 à six rapports, profondément modifiée.

Une silhouette des années 90 avec une sophistication de GT3

La GXR-EVO adopte un train avant à doubles triangles, une solution particulièrement intéressante puisque la 993 d’origine utilise une architecture McPherson à l’avant. Cette modification permet à Gunther Werks de contrôler beaucoup plus précisément la géométrie de suspension et le comportement de la voiture en appui. Les amortisseurs sont des unités à réservoir séparé réglables sur trois voies, tandis que le freinage fait appel à des Brembo Pista. L’ABS est lui aussi de spécification course.

Les roues sont en magnésium à fixation centrale, et un système de cric pneumatique intégré permet de lever rapidement la voiture dans un environnement de circuit, comme pour les modèles de course. À l’arrière, les roues peuvent recevoir des aérodisk destinés à optimiser encore le flux d’air.

Tout est donc pensé autour d’un objectif : rendre les performances utilisables sur piste, et non simplement impressionner sur une fiche technique.

Un habitacle de compétition

A l’intérieur, si vous espérer détecter des clins d’oeil à la 993, vous aller chercher longtemps. Cette GXR-EVO ressemble à une 993 qui aurait fusionné avec une GT3 de course moderne. On trouve un baquet Racetech en carbone-Kevlar, un harnais six points et un arceau-cage huit points. L’instrumentation traditionnelle cède sa place à un affichage numérique MoTeC, capable de fournir au pilote les informations nécessaires à la conduite sur circuit.

Le volant est à démontage rapide et un système électronique d’extinction incendie OMP complète l’équipement de sécurité. Le pilote bénéficie également d’un système de refroidissement du casque. Même le rétroviseur intérieur a disparu : la vision arrière est assurée par un système numérique, rendu nécessaire par la présence de la grande dérive aérodynamique arrière. Bref, on est loin de l’analogique des années 90.

Seulement 15 voitures

Gunther Werks ne produira que 15 exemplaires de la GXR-EVO pour un tarif qui doit dépasser largemet le million de dollars.

Chaque propriétaire recevra par ailleurs un simulateur de course réalisé sur mesure, dont la conception reprend les matériaux et certains éléments de la voiture. Gunther Werks indique que le logiciel est spécifiquement développé pour reproduire le comportement dynamique de la GXR-EVO.

À une époque où les performances passent de plus en plus par la puissance électrique, les quatre roues motrices, les boîtes robotisées et les systèmes électroniques sophistiqués, cette GXR-EVO propose un mélange de sophistication de la course automobile moderne avec la radicalité pure d’une atmosphérique. 455 ch, une propulsion, une boîte manuelle, un moteur atmosphérique capable de prendre près de 9 000 tr/min et seulement 1 082 kg. Le retour aux fondamentaux.

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GM rappelle ses grands SUV et pick-up électriques

GM rappelle plusieurs SUV et pick-up électriques 2026 pour un défaut de batterie pouvant provoquer un incendie.

General Motors procède au rappel d’un nombre limité de grands véhicules électriques après la découverte d’un défaut potentiel affectant un composant interne de leur batterie haute tension. La campagne de sécurité, enregistrée auprès de la National Highway Traffic Safety Administration sous la référence 26V494000, concerne les modèles 2026 des Cadillac Escalade IQ et Escalade IQL, du Chevrolet Silverado EV et du GMC Sierra EV. Le problème identifié porte sur un composant du module de batterie qui pourrait ne pas avoir été correctement fixé lors de l’assemblage.

Selon la documentation du rappel, cette pièce interne peut se déplacer de sa position habituelle et endommager les modules de la batterie. Si les dommages deviennent suffisamment importants, ils sont susceptibles de provoquer un incendie de la batterie et donc d’augmenter le risque de blessure. Malgré le nombre limité de véhicules concernés, General Motors a choisi une intervention particulièrement importante : le remplacement complet du pack de batterie plutôt qu’une réparation interne ou le changement du seul module concerné.

Cette opération intervient sur des véhicules électriques de grande taille reposant sur des batteries haute tension complexes. Les modèles concernés appartiennent à la plateforme BT1, une architecture utilisée par General Motors pour ses SUV électriques de taille normale et ses camionnettes. Cette plateforme équipe notamment les gammes Hummer EV, Silverado EV, Sierra EV ainsi que les deux modèles Cadillac Escalade IQ.

Un défaut interne qui impose le remplacement du pack

Le problème relevé par General Motors concerne un élément situé à l’intérieur du système de batterie. La documentation publiée dans le cadre du rappel ne précise pas la nature exacte du composant en question. Elle indique toutefois que son mauvais positionnement peut entraîner des dommages aux modules de batterie.

Le constructeur considère le risque suffisamment sérieux pour ne pas se limiter à une intervention ciblée. Les batteries concernées seront entièrement remplacées par de nouveaux ensembles. Les concessionnaires devront retirer les anciennes batteries, installer les nouveaux packs et enregistrer les numéros d’identification des deux ensembles afin d’assurer leur traçabilité.

La procédure de réparation comprend également différentes mesures de sécurité. Les documents techniques de General Motors détaillent notamment les opérations de manipulation de la batterie haute tension, les procédures d’isolement ainsi que les contrôles de stabilité nécessaires avant le remplacement. Le liquide de refroidissement doit également être remplacé dans le cadre de l’intervention.

Compte tenu de la nature de l’opération, General Motors précise que les réparations ne peuvent être effectuées que par des techniciens ayant reçu les formations BT1 et Ultium appropriées. Cette exigence souligne la complexité des systèmes électriques concernés et les précautions nécessaires lors de la manipulation des batteries haute tension.

Les propriétaires concernés n’auront pas à supporter le coût de cette opération. General Motors procédera au remplacement des batteries gratuitement. Les lettres de notification doivent commencer à être envoyées aux clients à partir du 14 septembre 2026, tandis que les numéros d’identification des véhicules concernés sont disponibles sur le portail de rappel de la NHTSA.

Des batteries Ultium de très grande capacité

Le rappel concerne des véhicules utilisant la plateforme BT1 et la technologie Ultium de General Motors. BT1 constitue la désignation interne de l’architecture destinée notamment aux grands SUV électriques et aux pick-up. Ses modèles comprennent les Hummer EV, Chevrolet Silverado EV, GMC Sierra EV ainsi que les Cadillac Escalade IQ et Escalade IQL.

Les batteries associées à cette plateforme peuvent atteindre une capacité de 205 kWh, ce qui illustre les dimensions des systèmes énergétiques employés par ces véhicules électriques de grande taille. Ultium désigne plus largement l’ensemble de la technologie électrique de General Motors, comprenant les cellules de batterie, les packs, les unités de propulsion, l’électronique de puissance et l’intégration logicielle.

D’autres véhicules électriques du groupe utilisent cette technologie, notamment le Chevrolet Equinox EV, le Chevrolet Blazer EV, le Cadillac Lyriq et le Cadillac Celestiq. Le rappel présenté ici concerne toutefois uniquement les modèles 2026 Escalade IQ, Escalade IQL, Silverado EV et Sierra EV mentionnés dans la campagne 26V494000.

L’intervention rappelle également les contraintes particulières liées aux batteries de forte capacité. Un défaut affectant un composant interne peut nécessiter une opération lourde, avec remplacement du pack complet et procédures spécifiques d’isolement. Le traitement du problème ne peut donc pas être comparé à une intervention classique sur un élément mécanique du véhicule.

Pour les propriétaires, l’enjeu principal reste la sécurité. La possibilité qu’un composant mal fixé endommage les modules et puisse, dans certaines circonstances, provoquer un incendie justifie l’intervention préventive du constructeur. Le remplacement gratuit permet par ailleurs de limiter les conséquences financières du rappel pour les clients concernés.

Le Silverado EV affiche jusqu’à 769 km d’autonomie

Ce rappel intervient sur des véhicules positionnés sur le haut de gamme du marché électrique américain. Les quatre marques concernées proposent des modèles particulièrement coûteux. Le Chevrolet Silverado EV est notamment annoncé à partir de 55 895 dollars, avant les frais de destination et les autres taxes.

Au-delà du rappel, le pick-up électrique affiche des caractéristiques destinées à répondre aux attentes en matière de performance, d’autonomie et de capacité de remorquage. Lorsqu’il est correctement équipé, le Silverado EV annonce jusqu’à 478 miles, soit environ 769 kilomètres, d’autonomie. Son couple maximal en mode Wide Open Watts atteint 775 lb-pi, soit environ 1 050 Nm.

La capacité de remorquage maximale annoncée s’élève quant à elle à 12 500 livres, soit environ 5 670 kg. Ces chiffres illustrent le positionnement du Silverado EV sur le marché des pick-up électriques de grande taille, où l’autonomie, la puissance et les capacités de travail constituent des critères importants.

Le rappel reste limité en volume, mais il met en évidence la nécessité de procédures spécifiques autour des batteries haute tension. General Motors prévoit une intervention complète sur les véhicules concernés plutôt qu’une réparation interne du pack. Les propriétaires concernés seront informés à partir du 14 septembre 2026 et bénéficieront du remplacement gratuit de leur batterie.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce rappel concerne un nombre limité de Cadillac Escalade IQ, Escalade IQL, Chevrolet Silverado EV et GMC Sierra EV millésime 2026, mais le risque potentiel d’incendie justifie une intervention lourde. General Motors a choisi de remplacer intégralement les batteries concernées, avec des procédures de sécurité et de traçabilité spécifiques. Les véhicules concernés utilisent la plateforme BT1 et la technologie Ultium, avec des batteries pouvant atteindre 205 kWh. Le dispositif montre surtout l’importance des procédures de contrôle et de maintenance associées aux batteries haute tension de grande capacité.

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Un automobiliste découvre un boa de 1,50 mètre caché dans le moteur de sa voiture

Boa constrictor, photographié en captivité.

Un automobiliste venu changer la batterie de sa voiture à Colomiers, en Haute-Garonne, a découvert un boa constrictor d’environ 1,50 mètre sous le capot. Cinq sapeurs-pompiers, dont deux spécialistes du risque animalier, ont été mobilisés pour extraire le reptile.

Mettez un boa dans votre moteur (*)

La voiture était garée depuis un mois lorsque son propriétaire a voulu remplacer sa batterie. En ouvrant le capot, il a découvert un boa constrictor d’environ 1,50 mètre installé dans le moteur.

Les sapeurs-pompiers du SDIS de la Haute-Garonne ont été alertés. Une équipe spécialisée dans le risque animalier, la RAN, est intervenue à Colomiers.

Cinq pompiers mobilisés pour extraire le serpent

Cinq sapeurs-pompiers se sont rendus sur place, dont deux spécialistes de la RAN. Ils disposaient de matériels adaptés à l’extraction de l’animal.

La situation a d’abord été analysée par un expert en nouveaux animaux de compagnie. Les opérations ont ensuite permis de sortir le boa de son refuge sans le blesser et sans mettre en danger les intervenants.

Le boa confié à l’École Vétérinaire de Toulouse

Après son extraction, le serpent a été déposé à l’École Vétérinaire de Toulouse. Les équipes vétérinaires assurent désormais sa prise en charge.

D’après les éléments communiqués par les sapeurs-pompiers, le propriétaire du boa ne s’est pas manifesté.

La détention des reptiles est réglementée

Les sapeurs-pompiers rappellent à cette occasion que la détention d’un boa, comme celle des autres reptiles non domestiques, est strictement réglementée.

À Colomiers, l’intervention aura donc commencé par une simple opération sur une batterie avant de nécessiter l’intervention de spécialistes du risque animalier.

Notre avis, par leblogauto.com

Les reptiles ne sont pas la première espèce à laquelle on pense lorsque l’on laisse un véhicule immobilisé durant quelques jours, voire semaines. En effet, les rongeurs ont bien plus vite fait de s’y installer, utilisant les isolants pour faire un nid douillet, ou s’en servant de garde-manger. Ils adorent également les durites et protections qui ont une part plus ou moins importante d’amidon de maïs dans leur composition.

Mais, cette histoire n’est pas une première en France. Il y a quelques années, c’est un garagiste de Metz qui a découvert un boa (déjà) sous le capot d’une…Peugeot. Il faudrait faire une étude pour savoir si cette marque attire spécifiquement les reptiles.

(*) le véritable slogan des publicités du pétrolier ESSO était « Mettez un tigre dans votre moteur ».

Via : la Semaine des Pyrénées

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Cadillac XT5 PHEV : l’IA s’invite à bord en Chine

Cadillac dévoile en Chine le XT5 PHEV, avec 155 km d’autonomie électrique, transmission intégrale et IA Momenta R7.

Cadillac renforce son offre en Chine avec le XT5 PHEV, un crossover hybride rechargeable produit localement par SAIC-GM à Shanghai. Désormais destiné aux concessionnaires chinois, ce nouveau modèle associe un moteur essence turbo de 1,5 litre, une batterie de 35,5 kWh et des unités de propulsion électriques sur les essieux avant et arrière. Il revendique jusqu’à 155 kilomètres d’autonomie électrique selon le cycle CLTC, tout en inaugurant une nouvelle architecture électronique et logicielle développée localement pour Cadillac.

Le XT5 PHEV se distingue également par l’intégration du World Model R7 de Momenta, une technologie d’intelligence artificielle destinée à la conduite semi-autonome. Momenta et General Motors indiquent avoir entraîné ce logiciel à partir de plus de 15 milliards de kilomètres de données réelles. Associé à un lidar installé sur le toit et à de nombreuses caméras, ce système doit permettre au véhicule de mieux anticiper l’évolution de son environnement.

Sur le plan du design, le nouveau Cadillac XT5 PHEV reste proche du XT5 hybride léger destiné au marché chinois. Il adopte néanmoins plusieurs éléments inspirés de la gamme électrique de Cadillac. Sa présentation extérieure combine une calandre noire avec une garniture éclairée, des projecteurs verticaux séparés et de nombreux éléments noirs ou noir brillant. Le crossover reçoit également des volets de calandre actifs destinés à optimiser le flux d’air et le refroidissement.

Un SUV hybride rechargeable à transmission intégrale

Le XT5 PHEV mesure 4 888 mm de long et affiche un empattement de 2 863 mm. Son poids varie de 2 170 à 2 200 kg selon les documents publiés par le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information. À l’arrière, les feux adoptent une forme en T et sont associés à une bande chromée. Les sorties d’échappement ne sont pas visibles, Cadillac ayant privilégié une implantation dissimulée pour préserver une présentation plus épurée.

L’habitacle s’inscrit dans une approche technologique avec un écran incurvé de 33 pouces regroupant le tableau de bord numérique et le système d’infodivertissement. Mais c’est sous la carrosserie que le XT5 PHEV affiche les évolutions les plus importantes. Le modèle est présenté comme le premier Cadillac construit sur l’architecture électrique développée localement par la marque.

Le moteur essence quatre cylindres turbo de 1,5 litre développe à lui seul 156 ch et 230 Nm de couple. Il est associé à une batterie de 35,5 kWh pesant 194 kg. Deux unités de propulsion électrique complètent l’ensemble : celle installée à l’avant développe 214 ch, tandis que l’unité arrière atteint 147 ch.

Cadillac n’a toutefois pas communiqué la puissance électrique combinée du système dans les informations fournies. Cette donnée reste donc indisponible à ce stade. La présence de moteurs électriques sur les deux essieux permet néanmoins au XT5 PHEV de disposer d’une architecture de transmission intégrale.

La batterie bénéficie par ailleurs d’une capacité de charge et de décharge annoncée à 5C. Elle peut également être utilisée dans des scénarios de véhicule à charge. Avec cette batterie, le SUV atteint une autonomie électrique de 155 km selon le cycle chinois CLTC. La consommation de carburant annoncée s’établit à 6,05 l/100 km.

Une suspension pilotée et une technologie d’IA avancée

Le châssis du XT5 PHEV fait appel à la suspension baptisée Hummingbird. Son fonctionnement repose notamment sur des valves contrôlées électroniquement intégrées aux amortisseurs. Elles permettent d’ajuster en temps réel la force d’amortissement, afin d’adapter le comportement du véhicule aux conditions de roulage.

Cette architecture mécanique accompagne une importante évolution logicielle. Le système de conduite semi-autonome s’appuie sur le World Model R7 de Momenta, conçu autour de l’intelligence artificielle physique et de l’apprentissage par renforcement. Son principe ne consiste pas uniquement à reconnaître les obstacles, les véhicules ou les marquages au sol : le logiciel cherche également à prévoir l’évolution de l’environnement en temps réel.

Le modèle analyse ainsi les relations de mouvement, les trajectoires des objets et certains éléments liés à la physique afin d’anticiper les situations de conduite. Momenta utilise également un moteur de simulation virtuelle capable d’exécuter des millions de scénarios hypothétiques. Le système peut ainsi évaluer différentes situations avant de déterminer une trajectoire de conduite.

Cette technologie repose sur un ensemble de capteurs comprenant notamment un lidar monté sur le toit et de nombreuses caméras. Selon les informations disponibles, les capacités actuelles du système sont évaluées au niveau 2++ pour l’assistance à la conduite semi-autonome. Son architecture est toutefois présentée comme pouvant évoluer vers des niveaux d’automatisation conditionnelle et élevée.

Un nouveau chapitre technologique pour Cadillac

Avec le XT5 PHEV, Cadillac associe donc plusieurs axes de développement : électrification, transmission intégrale, autonomie électrique, châssis piloté et intelligence artificielle. Le modèle combine une motorisation essence de 1,5 litre avec une batterie de 35,5 kWh et deux moteurs électriques, tout en conservant une silhouette proche de celle du XT5 hybride léger commercialisé en Chine.

L’autonomie électrique de 155 km selon le cycle CLTC constitue l’une des principales caractéristiques du véhicule. La consommation annoncée de 6,05 l/100 km complète cette proposition hybride rechargeable. La batterie 5C et ses possibilités de charge et de décharge élevées constituent également un élément important de cette architecture.

Le volet technologique occupe toutefois une place particulière. Avec le logiciel Momenta R7, Cadillac mise sur une approche de la conduite assistée reposant sur la compréhension et la prédiction de l’environnement plutôt que sur la seule détection des obstacles. Les 15 milliards de kilomètres de données réelles utilisés pour entraîner le modèle illustrent l’importance accordée par General Motors et Momenta à cette technologie.

Le XT5 PHEV marque ainsi une étape particulière pour Cadillac en Chine, tant par son architecture électrique développée localement que par son intégration de technologies d’intelligence artificielle. Le modèle doit désormais rejoindre les concessionnaires à l’échelle nationale, alors que la marque poursuit son offensive sur le marché chinois.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Cadillac XT5 PHEV combine une motorisation hybride rechargeable, deux unités électriques et une autonomie de 155 km selon le cycle CLTC. Son principal élément différenciant réside toutefois dans l’intégration du World Model R7 de Momenta, associé à un lidar et à plusieurs caméras pour la conduite semi-autonome. La puissance électrique totale et le tarif ne sont pas communiqués dans les informations disponibles. Le modèle illustre ainsi la volonté de Cadillac d’associer électrification et technologies d’assistance à la conduite sur le marché chinois.

Crédit illustration : Cadillac.

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Royaume-Uni : une taxe au kilomètre pour les VE

Dès 2028, le Royaume-Uni prévoit une taxe au kilomètre pour les voitures électriques et hybrides rechargeables, en plus de la VED.

À partir d’avril 2028, les propriétaires de voitures électriques au Royaume-Uni devront composer avec une nouvelle fiscalité directement liée à leur utilisation du véhicule. Le gouvernement britannique a confirmé la mise en place de l’Electric Vehicle Excise Duty (eVED), une taxe au kilomètre qui concernera les voitures entièrement électriques ainsi que les hybrides rechargeables. Le dispositif doit modifier le coût d’utilisation des véhicules électrifiés alors que leur fiscalité ne repose actuellement pas sur les mêmes mécanismes que celle des voitures essence et diesel.

Le principe annoncé est simple : les conducteurs de voitures électriques paieront 3 pence par mile parcouru(environ 0,03 euros) tandis que les propriétaires de véhicules hybrides rechargeables acquitteront 1,5 pence par mile. Ces montants doivent être réévalués chaque année en fonction de l’inflation. Selon les données fournies dans le texte source, un conducteur parcourant moins de 9 300 miles par an pourrait ainsi payer environ 300 euros, au titre de cette nouvelle taxe.

Cette contribution viendra s’ajouter à la Vehicle Excise Duty (VED), la taxe annuelle déjà applicable aux automobilistes britanniques. Son montant est présenté dans le texte comme étant d’environ 235 euros, et elle concerne les conducteurs indépendamment du type de motorisation utilisé.

Une taxe calculée selon le kilométrage

Le fonctionnement de l’eVED reposera sur une estimation du kilométrage annuel. Les automobilistes devront communiquer une prévision du nombre de miles qu’ils pensent parcourir durant l’année. Le kilométrage réellement effectué sera ensuite enregistré et transmis aux autorités à la fin de la période concernée.

Si le conducteur dépasse son estimation initiale, il devra régler la différence correspondant aux kilomètres supplémentaires. À l’inverse, s’il parcourt moins de distance que prévu, le montant correspondant doit prendre la forme d’un crédit qui pourra être utilisé pour réduire le paiement suivant.

Le gouvernement britannique prévoit également plusieurs modalités de règlement. Les automobilistes pourront payer la taxe en une seule fois ou choisir un paiement mensuel. Cette possibilité doit permettre d’étaler la dépense, même si le principe d’une taxation directement liée au kilométrage introduit une nouvelle variable dans le budget automobile des ménages.

Le gouvernement britannique estime pouvoir récupérer 1,1 milliard de livres, soit environ 1,5 milliard d’euros, dès la première année grâce à cette nouvelle taxe. Le dispositif représente donc une source de recettes importante pour les finances publiques, tout en modifiant la structure fiscale associée aux véhicules électriques.

Pour les automobilistes, l’enjeu porte ainsi autant sur le coût de possession que sur le coût d’utilisation. Le montant effectivement payé dépendra directement du kilométrage parcouru et du type de véhicule électrifié. Les voitures électriques seront soumises au taux le plus élevé, alors que les hybrides rechargeables bénéficieront d’un tarif par mile deux fois inférieur.

Le gouvernement invoque l’équité fiscale

Le gouvernement britannique justifie l’eVED par une volonté d’équilibrer la contribution des différents usagers de la route. Selon cette argumentation, les véhicules électriques participent eux aussi à la congestion routière et à l’usure des infrastructures. Les voitures essence et diesel contribuent déjà au financement de ces usages par l’intermédiaire des taxes intégrées au prix des carburants, alors qu’aucun mécanisme équivalent ne s’applique actuellement aux voitures électriques.

La nouvelle taxe doit donc rapprocher la fiscalité des différents modes de propulsion. Elle ne supprime toutefois pas la VED annuelle, qui continuera de s’appliquer à tous les conducteurs selon les informations fournies.

Le système soulève également des interrogations sur la prévisibilité des dépenses. Le recours à une estimation du kilométrage peut entraîner une différence entre le montant anticipé et la somme finalement due. Un ménage qui utilise davantage son véhicule que prévu devra ainsi compléter son paiement, tandis qu’un conducteur moins mobile bénéficiera d’un crédit.

La BVRLA, l’association britannique des entreprises de location et de leasing automobile, met pour sa part en avant les conséquences potentielles pour les entreprises disposant de grandes flottes. Selon elle, le dispositif pourrait constituer une difficulté administrative supplémentaire et pénaliser les premiers utilisateurs de véhicules électriques déjà en circulation.

Cette évolution intervient alors que la transition vers l’électromobilité modifie progressivement les modèles économiques liés à l’automobile. Les véhicules électriques ne consommant pas de carburant traditionnel, les recettes fiscales liées à l’essence et au diesel ne peuvent pas être transposées directement. Le Royaume-Uni cherche donc à établir un nouveau mode de taxation fondé sur l’usage réel du véhicule.

Une tendance qui dépasse les frontières britanniques

Le Royaume-Uni n’est pas le seul pays à étudier des mécanismes de taxation liés à l’utilisation des véhicules électriques. Le texte cite notamment la Nouvelle-Zélande, l’Islande et environ 40 États américains parmi les territoires qui cherchent de nouvelles solutions pour taxer les usagers de la route.

En Nouvelle-Zélande, les véhicules électriques légers sont déjà soumis à une taxation depuis avril 2024. Les conducteurs y paient l’équivalent de 48 dollars pour 1 000 kilomètres parcourus. Cette expérience constitue donc un exemple de fiscalité directement associée au kilométrage d’un véhicule électrifié.

La France est également évoquée comme un pays susceptible d’être concerné à terme par cette réflexion. Elle perçoit actuellement entre 30 et 35 milliards d’euros grâce aux accises sur l’énergie. Aucune mesure française équivalente n’est toutefois annoncée pour l’heure.

Le développement de ces dispositifs répond à une même problématique : maintenir des recettes fiscales liées à l’usage des infrastructures routières alors que la composition du parc automobile évolue. L’essor des voitures électriques réduit mécaniquement la dépendance aux taxes prélevées sur les carburants traditionnels, ce qui pousse certains gouvernements à envisager d’autres modèles.

Au Royaume-Uni, l’eVED doit ainsi entrer en vigueur en avril 2028, avec un tarif de 3 pence par mile pour les véhicules électriques et de 1,5 pence pour les hybrides rechargeables. À ces montants s’ajoutera la VED annuelle, estimée à environ 235 euros dans le texte source. Pour les automobilistes, la facture automobile dépendra donc davantage du kilométrage annuel et de la technologie choisie.

Le dispositif britannique pourrait enfin servir de référence à d’autres pays cherchant à adapter leur fiscalité à l’évolution du marché automobile. Le texte souligne cette possibilité sans annoncer de calendrier précis pour d’autres États. À ce stade, l’information certaine concerne le Royaume-Uni et son projet de taxe au kilomètre à compter d’avril 2028.

Notre avis, par leblogauto.com

L’eVED marque une évolution importante de la fiscalité automobile britannique en faisant directement dépendre une partie du coût de possession du kilométrage parcouru. Les propriétaires de véhicules électriques devront payer davantage que ceux de modèles hybrides rechargeables, tout en conservant la VED annuelle. Le dispositif doit générer 1,1 milliard de livres dès sa première année selon les estimations citées. Son fonctionnement et son impact sur les ménages et les flottes d’entreprise dépendront notamment de la différence entre le kilométrage estimé et le kilométrage réellement effectué.

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F1 : Hadjar blessé pour Zandvoort, remplacé par Lawson

Après s’être blessé au poignet pendant la trêve estivale, le Français Isack Hadjar est contraint de déclarer forfait pour le Grand Prix des Pays-Bas.  Liam Lawson, pilote Racing Bulls, va assurer l’intérim et découvrira ainsi le baquet de la Red Bull.

Lawson et Zandvoort, une belle complicité

De manière assez ironique, c’est à Zandvoort que la carrière de Liam Lawson a débuté en 2023. À l’époque, il avait été appelé en urgence par AlphaTauri après la blessure à la main de Daniel Ricciardo lors des essais libres du Grand Prix des Pays-Bas. Lawson en avait profité pour se mettre en évidence et peut-être, d’une certaine manière, précipiter le déclin de Ricciardo.

C’est aussi une « petite revanche » sur le sort pour le néo-zélandais, qui avait été évincé brutalement de Red Bull début 2025, après seulement deux courses aux côtés de Max Verstappen. Pour Lawson, il s’agira ainsi de se rappeler au bon souvenir de tous, même si son début de saison 2026 convaincant avec Racing Bulls a déjà permis de le remettre en selle. 

Les « anciens » à la rescousse

Par conséquent, il faut remplacer Lawson chez Racing Bulls, ce qui va permettre le retour de Yuki Tsunoda, ce dernier ayant perdu sa place au sein de l’équipe principale, après avoir remplacé…Lawson en 2025.Le Japonais, désormais pilote de réserve de Red Bull Racing, sera associé à Arvid Lindblad à Zandvoort. 

Tsunoda avait déjà effectué une longue carrière avec Alpha Tauri puis Racing Bulls, sous ses différentes appellations, avant d’être promu chez Red Bull Racing en 2025 mais sans convaincre. Néanmoins, cette pige ne devrait rien chambouler le concernant : les rumeurs envoient le japonais en 2027 vers l’Indycar et l’écurie Meyer Shank, avec l’appui de Honda.  

Pour Hadjar, le forfait intervient alors qu’il avait jusqu’ici réalisé une saison 2026 suffisamment convaincante pour conforter sa position chez Red Bull Racing. Il disposera désormais de deux semaines pour récupérer avant le prochain rendez-vous, le Grand Prix d’Italie à Monza, prévu après Zandvoort. 

Williams prolonge son duo

Puisque nous évoquons les baquets, rappelons que Williams a reconduit pour 2027 à la fois Alexander Albon et Carlos Sainz. Si le thaïlandais n’a prolongé que pour une seule saison, le renouvellement de l’espagnol court « sur plusieurs saisons », sans plus détails.

Sainz a semblé frustré cette année par le manque de performance et d’évolution de Williams, mais l’horizon des top teams est bouché dans l’immédiat. Et Sainz n’est clairement pas en tête de liste face à des Verstappen, Russell ou Piastri qui seraient potentiellement sur le départ de leurs écuries actuelles.  

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Cadillac Celestiq Night Test : le luxe en mode furtif

Cadillac dévoile la Celestiq Night Test, une pièce unique électrique mêlant personnalisation extrême, luxe et 655 ch.

Cadillac poursuit sa stratégie de personnalisation haut de gamme avec la Celestiq Night Test, une création unique présentée le 14 août 2026 lors de The Quail, A Motorsports Gathering, à Carmel, en Californie, dans le cadre de la Monterey Car Week 2026. Ce modèle sur mesure illustre la volonté de la marque américaine de développer des véhicules capables d’aller au-delà des configurations traditionnelles proposées sur une chaîne de production. Entièrement électrique, fabriquée à la main et fortement personnalisée, la Celestiq Night Test adopte une esthétique sombre ponctuée d’accents de jade, tout en conservant les caractéristiques techniques de la Celestiq déjà connues.

Cette présentation intervient quelques jours après une autre annonce de Cadillac consacrée à la personnalisation de son offre. La marque de General Motors a dévoilé le Curated by Cadillac Escalade IQ, un programme de personnalisation inspiré du traitement jusqu’alors associé au Celestiq. Prévu en très petites quantités pour l’année-modèle 2027, ce programme doit permettre de créer potentiellement des millions de combinaisons différentes pour le SUV électrique de luxe. Le Celestiq Night Test constitue ainsi une nouvelle démonstration de cette approche de personnalisation poussée.

Une silhouette sombre rehaussée de jade

Le Celestiq Night Test se distingue d’abord par son traitement extérieur. Cadillac abandonne les éléments chromés au profit d’une teinte métallique Caspia Tricoat plus discrète. Cette finition est associée à des touches de jade autour des phares, tandis que les roues de 23 pouces adoptent une finition sombre complétée par des accents de la même couleur.

L’objectif est clairement de donner au véhicule une apparence plus sobre et plus mystérieuse que celle d’une configuration traditionnelle. La personnalisation ne se limite toutefois pas à la carrosserie. L’habitacle adopte lui aussi une orientation spécifique, avec une ambiance monochromatique qui associe des sièges en cuir Backen Black et Sheer Gray, des éléments en fibre de carbone et des détails en métal brossé.

Cette combinaison de matériaux et de teintes permet au Celestiq Night Test de conserver son positionnement de véhicule de luxe tout en affirmant une identité propre. Chaque élément visuel participe à une même direction esthétique, depuis les roues jusqu’aux finitions intérieures. Cadillac présente d’ailleurs cette création unique comme une illustration de la manière dont un véhicule sur mesure peut traduire une vision créative particulière.

Une fabrication artisanale et une personnalisation poussée

Comme les autres Cadillac Celestiq, le Night Test est assemblé à la main au Cadillac Artisan Center, à Warren, dans le Michigan. Cette fabrication artisanale constitue l’un des éléments centraux du positionnement du modèle. Le véhicule ne repose pas simplement sur une série d’options disponibles sur une ligne de production classique : il s’inscrit dans une démarche de commande unique et de personnalisation avancée.

Cette approche distingue le Celestiq Night Test des éditions spéciales ou des packs pouvant être configurés directement dans le processus de fabrication standard. Cadillac met ainsi en avant une forme d’artisanat automobile destinée à une clientèle recherchant une création plus exclusive.

Le programme Curated by Cadillac, désormais proposé pour le Celestiq et l’Escalade IQ, s’inscrit dans cette même logique. Pour l’Escalade IQ 2027, l’expérience de personnalisation doit permettre des millions de combinaisons potentielles et aboutir à des créations uniques. Cadillac élargit donc progressivement cette philosophie du sur-mesure à d’autres véhicules de sa gamme électrique de luxe.

La présentation du Celestiq Night Test à The Quail apparaît particulièrement cohérente avec cette stratégie. Le rassemblement, organisé au Quail Lodge & Golf Club à Carmel, constitue l’un des rendez-vous de la Monterey Car Week et accueille des véhicules à forte identité. Le modèle unique de Cadillac y expose directement sa conception du luxe automobile, fondée sur l’exclusivité, le travail artisanal et la personnalisation.

655 ch pour un luxe électrique performant

Derrière son apparence assombrie, le Celestiq Night Test conserve les caractéristiques techniques du Celestiq. Son groupe motopropulseur repose sur deux moteurs électriques associés à une transmission intégrale. La puissance combinée atteint 655 ch, pour un couple de 646 lb-pi, soit environ 876 Nm.

Cadillac annonce également des performances élevées pour cette grande berline électrique. Avec la fonction Velocity Max activée, le Celestiq peut atteindre 60 mph en seulement 3,7 secondes, soit environ 97 km/h.

Le constructeur n’a communiqué aucun tarif pour cette création unique. Cette absence de prix accompagne le positionnement particulièrement exclusif du Celestiq Night Test, dont la conception repose davantage sur une démarche de personnalisation et d’artisanat que sur une production standardisée.

Avec ce modèle, Cadillac montre ainsi comment son véhicule électrique haut de gamme peut servir de support à une expression stylistique très personnalisée. Le traitement extérieur sombre, les accents de jade, les roues de 23 pouces, les matériaux de l’habitacle et l’assemblage manuel participent tous à cette identité. La mécanique, elle, reste inchangée avec ses deux moteurs électriques, sa transmission intégrale et ses 655 ch.

Le Celestiq Night Test s’inscrit finalement dans une stratégie plus large de Cadillac autour du luxe automobile sur mesure. Après avoir réservé cette philosophie au Celestiq, la marque l’étend désormais à l’Escalade IQ à travers le programme Curated by Cadillac. La Monterey Car Week offre ainsi à Cadillac une vitrine pour démontrer son savoir-faire en matière de personnalisation, d’artisanat et de performance électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Celestiq Night Test se distingue avant tout par son niveau de personnalisation, son assemblage manuel et son traitement esthétique spécifique. Sa mécanique reste identique à celle du Celestiq avec 655 ch, deux moteurs électriques et une transmission intégrale. Cadillac utilise cette pièce unique pour illustrer le potentiel de son approche sur mesure, désormais étendue à l’Escalade IQ.

Crédit illustration : Cadillac.

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Genesis GV80 : l’hybride turbo monte en puissance

Le Genesis GV80 2027 adopte un hybride turbo de 347 ch, un style modernisé et un habitacle enrichi en options de luxe.

Le Genesis GV80 s’apprête à évoluer en profondeur avec l’arrivée d’une nouvelle motorisation hybride et plusieurs modifications esthétiques. Le SUV de luxe sud-coréen sera lancé aux États-Unis en septembre 2026 dans cette nouvelle configuration, baptisée officiellement Système Hybride Turbo 2.5. Genesis dévoile ainsi progressivement les caractéristiques techniques et les évolutions de son futur GV80, qui associe un moteur essence turbocompressé de 2,5 litres à une architecture hybride parallèle. Cette nouvelle génération de groupe motopropulseur doit permettre au SUV d’améliorer à la fois ses performances, sa réactivité et son efficacité énergétique.

Le système associe plusieurs éléments destinés à travailler ensemble. Le moteur thermique de 2,5 litres est épaulé par un moteur démarreur-générateur, chargé notamment du démarrage du moteur et de la production d’énergie, ainsi que par un moteur de traction qui entraîne les roues et intervient lors du freinage régénératif. L’ensemble développe une puissance combinée de 347 ch, soit 16 % de plus que le GV80 équipé du seul moteur essence. Genesis annonce également une amélioration de 25 % de la consommation de carburant par rapport à cette motorisation, sur la base d’un GV80 équipé de roues de 19 pouces.

Un hybride pensé pour privilégier la réactivité

La batterie constitue l’une des particularités techniques de ce nouveau système hybride. Elle bénéficie d’un refroidissement liquide et constitue, selon Genesis, la première batterie de ce type installée par le grand groupe Hyundai dans un système hybride. Cette architecture doit permettre une puissance maximale de décharge supérieure à celle d’un système refroidi par air.

Le fonctionnement du groupe motopropulseur a également été conçu pour favoriser une réponse rapide dès le démarrage. À froid, le GV80 démarre en mode électrique et conserve ce fonctionnement jusqu’à atteindre environ 30 km/h. Au-delà de cette vitesse, le système bascule vers la puissance du moteur thermique. Cette stratégie vise notamment à procurer une réponse immédiate à l’accélérateur, une caractéristique généralement associée aux véhicules électriques.

Le nouveau système Genesis 2.5 Turbo Hybrid intègre par ailleurs plusieurs fonctions de gestion de la chaîne de traction. Parmi elles figurent le mode de maintien, le contrôle prédictif hiérarchique et le freinage régénératif intelligent. Ces technologies complètent l’architecture hybride et participent à la gestion de l’énergie ainsi qu’au comportement du SUV.

Genesis a également travaillé sur différents composants mécaniques. Le contrôle de l’embrayage a été optimisé afin d’obtenir une accélération plus rapide. L’architecture de la transmission a été modifiée pour permettre au véhicule de reculer en utilisant le moteur P2 dans le sens opposé. Enfin, un rapport de première vitesse plus élevé doit contribuer aux performances d’accélération.

Un SUV de luxe au design rafraîchi

L’évolution du GV80 ne concerne toutefois pas uniquement la motorisation. Genesis profite de cette nouvelle version pour apporter plusieurs modifications au design extérieur. La partie avant reçoit notamment une nouvelle calandre, tandis que de nouvelles roues viennent compléter les évolutions apportées à la silhouette du SUV.

À bord, le constructeur sud-coréen mise davantage sur la personnalisation et l’ambiance haut de gamme. Quatre nouvelles combinaisons de couleurs bicolores seront proposées pour l’habitacle. Parmi elles figurent les associations Noir Obsidien avec Vert Taïga et Bleu Ultramarine avec Beige Travertin. Ces nouvelles configurations renforcent le positionnement luxe du GV80 et permettent de différencier davantage l’ambiance intérieure selon les choix du client.

Deux nouvelles possibilités de garniture en bois véritable feront également leur apparition. Elles s’ajoutent à de nouveaux motifs de matelassage destinés aux surfaces de l’habitacle. Genesis fait ainsi évoluer l’environnement intérieur par petites touches, en privilégiant les matériaux et les associations de couleurs plutôt qu’une refonte complète de l’habitacle.

Le futur GV80 conserve donc une approche qui combine personnalisation, présentation premium et évolution technique. Les modifications apportées à la carrosserie, aux roues et aux finitions intérieures accompagnent une transformation plus importante sous le capot, avec l’introduction du nouveau groupe motopropulseur hybride turbo.

Une présentation encore partiellement dévoilée

Avec cette nouvelle motorisation, Genesis cherche à combiner la puissance d’un moteur essence turbocompressé avec les caractéristiques propres à une propulsion hybride. Les 347 ch annoncés représentent une progression de 16 % par rapport au modèle essence, tandis que le gain de 25 % en économie de carburant annoncé par le constructeur met également l’accent sur l’efficience.

Le fonctionnement en mode électrique au démarrage, jusqu’à environ 30 km/h, constitue un autre élément central de cette architecture. Genesis associe cette phase à une réponse immédiate à l’accélération, tandis que le moteur thermique prend ensuite le relais. La batterie à refroidissement liquide, la récupération d’énergie au freinage et les différentes évolutions de la transmission complètent cette stratégie technique.

Sur le plan esthétique, le GV80 2027 bénéficie d’une nouvelle calandre et de nouvelles roues. L’habitacle gagne pour sa part quatre combinaisons de couleurs bicolores, deux nouvelles options de bois véritable et de nouveaux motifs de matelassage. Ces évolutions permettent au SUV de renforcer son positionnement dans le segment des véhicules de luxe tout en offrant davantage de possibilités de personnalisation.

Genesis précise toutefois que tous les détails du GV80 Hybrid 2027 ne sont pas encore disponibles. Le constructeur prévoit de communiquer davantage d’informations à l’approche de la commercialisation. Le lancement américain est annoncé pour septembre 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Genesis GV80 2027 bénéficie d’une évolution technique importante avec l’introduction d’un système hybride turbo développant 347 ch. L’architecture annoncée associe recherche de performance, fonctionnement électrique au démarrage et amélioration de l’économie de carburant. Les modifications extérieures et les nouvelles finitions intérieures renforcent parallèlement les possibilités de personnalisation du SUV de luxe. Les caractéristiques et le tarif définitifs restent toutefois à préciser avant le lancement prévu en septembre 2026.

Crédit illustration : Genesis.

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Spyker dévoile la C8 Preliator XXV Coupé, une hypercar de 800 ch à boîte manuelle

Spyker présente la C8 Preliator XXV Coupé, un nouveau modèle produit à seulement 25 exemplaires. Il associe un V8 biturbo de 800 ch à une boîte manuelle et une carrosserie en aluminium fabriquée à la main.

Un nouveau modèle pour Spyker

Dévoilée le 14 août 2026 à Carmel, en Californie, la Spyker C8 Preliator XXV Coupé marque, selon le constructeur néerlandais, le début d’une nouvelle période pour la marque (encore ?). Le modèle présenté porte le numéro de châssis 270.

Spyker indique avoir conçu cette automobile à partir d’une feuille blanche. Sa carrosserie en aluminium est réalisée à la main sur une structure entièrement repensée et développée en interne. La marque poursuit pour cette voiture son partenariat avec Coventry Prototype Panels, en Angleterre, pour la fabrication des panneaux extérieurs.

Un V8 biturbo de 800 ch de chez Audi avec boîte manuelle

Bye bye le moteur Koenigsegg. La C8 Preliator XXV Coupé reçoit un V8 biturbo de 4,0 litres développant 800 ch et 1 000 Nm de couple. Sa vitesse maximale dépasse 217 mph, soit environ 350 km/h.

La transmission se distingue par la présence d’une véritable boîte manuelle. Le modèle ne dispose ni de palettes au volant ni de système automatisé de remplacement. A l’ancienne !

Dans l’habitacle, Spyker limite également les interfaces numériques. L’affichage tête haute constitue le seul écran. Le reste des commandes adopte une approche analogique.

Une carrosserie en aluminium fabriquée à la main

Spyker annonce environ 2 100 heures de travail pour assembler une voiture de cette manière. Le volant nécessite notamment quatre heures de travail pour sa couture, réalisée avec deux aiguilles par un seul artisan.

Le tableau de bord en aluminium tourné reprend un élément inspiré des Spyker antérieures à 1925. À l’intérieur, même l’orientation des têtes de vis est réalisée manuellement. Le numéro de châssis est lui aussi frappé à la main sur la structure en aluminium. Le luxe, ce sont ces détails « insignifiants ».

L’exemplaire exposé à The Quail est présenté dans une teinte métallique Quail Green avec des touches de rose doré. Son habitacle reçoit une sellerie en cuir brun orangé.

Une inspiration venue de l’aviation

L’aviation occupe une place importante dans le design de la C8 Preliator XXV Coupé. Le modèle adopte notamment des prises d’air de type NACA et un imposant empennage arrière inspiré du Spyker C1 Aerocoque de 1919.

Les projecteurs reprennent le nom XXV, tandis que les feux arrière évoquent la forme de réacteurs d’avion.

Un motif en treillis isogrid, constitué de triangles imbriqués et issu de l’ingénierie aérospatiale, apparaît sur plusieurs éléments : grilles, aérations, pédales, maillage des échappements et sellerie. La tringlerie de boîte exposée reste également un élément caractéristique du modèle.

Une architecture revue sous la carrosserie

Le réservoir de carburant a été déplacé des bas de caisse vers un espace trapézoïdal situé derrière les sièges et devant le moteur. Cette implantation avait déjà été utilisée sur les voitures de course de Spyker engagées aux 24 Heures du Mans.

Spyker déplace le coffre arrière…à l’avant. À l’arrière, le constructeur prévoit un système appelé « butterfly mode ». Il permet d’ouvrir l’ensemble de la voiture par une simple pression sur un bouton. Pour impressionner sur un concours d’élégance (ou son beau-frère) c’est pratique.

Seulement 25 exemplaires

La production de la C8 Preliator XXV Coupé sera limitée à 25 exemplaires, tous fabriqués à la main et commandés individuellement.

Le constructeur précise que la voiture exposée à The Quail porte le numéro de châssis 270. En outre, il constitue le dernier des 255 véhicules Spyker construits depuis la renaissance de la marque en 2000.

Spyker veut préparer sa prochaine étape

La présentation de la C8 Preliator XXV Coupé intervient après l’investissement de Volodymyr Nosov, devenu copropriétaire de Spyker, et la mise en place d’un partenariat stratégique avec W Group, un groupe européen spécialisé dans les technologies financières, la blockchain et les infrastructures numériques (de la crypto-monnaie quoi).

Selon le communiqué, ces technologies doivent notamment servir au développement de nouvelles expériences clients et d’un écosystème numérique autour de la marque. Spyker précise toutefois que ses hypercars resteront conçues selon une approche analogique.

Le constructeur annonce également pour la suite le développement du D8 Peking-to-Paris SSUV, de nouvelles expériences numériques et clients, ainsi que des ambitions de retour en compétition d’endurance GT3.

Notre avis, par leblogauto.com

Si on comprend bien le communiqué, cette C8 Preliator coupé serait la dernière de son espèce. Il faut dire qu’elle s’écoule au compte goutte avec environ 10 exemplaires par an en moyenne.

Ainsi, Spyker devrait tenter de récusciter une nouvelle fois le D12/D8, son SUV. Il n’est pas certain que n’ayant pas réussi à le concrétiser en 20 ans, Spyker réussisse mieux en 2026. Mais, le temps dira !

Cette Spyker Preliator XXV est « belle » comme une montre de luxe (surtout avec cette finition or rose !). Elle ne devrait pas trop voir ni les circuits les longs trajets. Dommage !

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Les voitures chinoises gagnent du terrain en Argentine

En Argentine, les voitures électriques chinoises progressent grâce à l’ouverture économique de Milei et au quota d’importation.

Les véhicules électriques chinois prennent une place croissante sur le marché automobile argentin, au moment même où le président Javier Milei affiche une proximité politique et financière avec les États-Unis. Cette progression illustre le paradoxe de la stratégie économique du gouvernement argentin : en ouvrant davantage une économie longtemps protégée par des mesures protectionnistes, Buenos Aires permet aux constructeurs chinois de renforcer rapidement leur présence. BYD, arrivé en Argentine en septembre dernier, est déjà entré dans le top 10 des vendeurs de voitures du pays cette année. D’autres marques chinoises, parmi lesquelles BAIC, MG et Chery, développent parallèlement leurs réseaux de concessions et leurs salles d’exposition.

Cette évolution intervient dans un contexte géopolitique particulier. L’administration américaine avait apporté une aide financière de 20 milliards de dollars à Javier Milei afin de soutenir son parti avant les élections de mi-mandat. À cette période, le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent expliquait que le président argentin était déterminé à réduire la présence chinoise en Argentine. Pourtant, dans le secteur automobile, les mesures prises par Buenos Aires produisent actuellement l’effet inverse : elles facilitent l’arrivée de modèles électriques et thermiques chinois sur le marché local.

Un quota favorable aux constructeurs chinois

Le gouvernement de Javier Milei a instauré un quota annuel de 50 000 véhicules électriques pouvant être importés sans droits de douane. Ce volume représente environ 10 % du marché des voitures neuves. La mesure s’accompagne toutefois d’un plafond de prix relativement bas pour qu’un véhicule puisse bénéficier de ce régime, ce qui procure un avantage aux constructeurs chinois présents sur ce segment.

Pour Patricio Giusto, professeur d’université et responsable de l’Observatoire sino-argentin, l’ouverture de l’économie argentine crée naturellement des opportunités pour les fabricants chinois de véhicules électriques. Cette évolution s’inscrit également dans une relation commerciale plus large entre Buenos Aires et Pékin. Le ministre des Affaires étrangères de Javier Milei a ainsi indiqué que le président argentin prévoyait de se rendre en Chine à une date encore indéterminée.

Les résultats commerciaux sont déjà visibles. Depuis le début de l’année, BYD a vendu plus de 8 200 voitures en Argentine, selon l’association des concessionnaires ACARA. La marque dépasse ainsi Jeep, Honda et Nissan, même si elle reste nettement derrière Toyota et Volkswagen. En additionnant les ventes des autres constructeurs chinois, le volume dépasse le double de celui enregistré par BYD seul.

Cette dynamique contraste avec la situation de Tesla, pourtant dirigée par Elon Musk, allié de Javier Milei. La marque américaine ne possède toujours pas de concessionnaire en Argentine, même si elle a recruté un directeur national afin de préparer le lancement de ses activités.

Des voitures chinoises désormais associées à la modernité

La progression des marques chinoises ne se limite pas à l’automobile électrique. De nouvelles concessions apparaissent dans plusieurs régions du pays et témoignent d’un changement rapide du paysage commercial. L’Argentine rejoint ainsi une tendance déjà visible dans d’autres marchés latino-américains, où BYD s’est imposé comme un acteur important. Le constructeur produit notamment des voitures au Brésil et sa présence s’étend dans plusieurs grandes villes d’Amérique latine.

Cette progression intervient alors que la Chine est devenue le premier importateur de l’économie argentine de Javier Milei cette année, devant le Brésil. Les importations chinoises avaient déjà atteint en 2025 leur plus haut niveau depuis au moins cinq ans, selon les données du gouvernement argentin.

Sur le marché automobile, cette ouverture contribue également à modifier l’image des véhicules chinois auprès des consommateurs. Après plusieurs décennies durant lesquelles les automobilistes argentins se sont principalement tournés vers des marques américaines, européennes et japonaises, les nouveaux modèles chinois cherchent désormais à se positionner sur la modernité, la technologie et le rapport entre équipement et prix.

Carlos Cristofalo, expert automobile local et responsable du site Autoblog Argentina, estime que la perception des voitures chinoises a fortement évolué. Selon lui, elles sont progressivement passées d’une image associée à une qualité jugée médiocre à celle de véhicules modernes accessibles à un coût inférieur. Cette transformation de la perception constitue un enjeu important pour les constructeurs qui cherchent à installer durablement leur image de marque sur le marché argentin.

Dans une concession BYD située à Puerto Madero, quartier huppé de Buenos Aires, le vendeur Iker Rosales indique recevoir entre 10 et 15 clients potentiels chaque jour. Les visiteurs commencent souvent par examiner la carrosserie et la qualité de fabrication. L’essai routier joue ensuite un rôle déterminant dans leur perception du véhicule et de ses prestations.

L’ouverture économique fait baisser le coût automobile

La stratégie économique de Javier Milei semble également produire des effets sur le coût relatif de l’achat d’une voiture. Selon les données, celui-ci a diminué de 26 % depuis son arrivée au pouvoir. Dans la région de Buenos Aires, les prix mensuels des voitures ont même baissé en juin, une évolution particulièrement notable dans un pays confronté à une inflation proche de 200 %.

Le gouvernement présente l’arrivée des berlines et des SUV chinois comme une réponse à cette situation plutôt que comme une menace pour l’industrie automobile nationale. Les opposants à Javier Milei lui reprochent pourtant le déclin de la production automobile locale, principalement orientée vers les camions.

En janvier, le ministre de l’Économie Luis Caputo défendait au contraire le quota réservé aux véhicules électriques importés. Selon lui, cette mesure permet aux consommateurs argentins d’accéder à une gamme plus large de voitures, à différentes technologies et à des véhicules moins coûteux à entretenir. Il estime également qu’un réseau de stations de recharge pour batteries pourrait favoriser à terme la production locale de camions électriques.

Le contraste avec les positions antérieures de Javier Milei sur la Chine reste marqué. Durant sa campagne présidentielle de 2023, le futur président avait vivement critiqué les relations commerciales avec Pékin. Depuis son arrivée au pouvoir, il reconnaît toutefois l’importance de la Chine comme partenaire commercial. Le pays asiatique constitue notamment un débouché majeur pour les matières premières argentines et avait déjà apporté un soutien à la banque centrale argentine plus d’une décennie avant l’intervention américaine évoquée dans le texte.

Pour l’industrie automobile, cette évolution politique se traduit par une concurrence accrue et une offre plus diversifiée. Les constructeurs chinois profitent de l’ouverture du marché pour proposer davantage de véhicules, notamment des modèles électriques, des berlines et des SUV. La montée de BYD et l’arrivée progressive de nouvelles marques modifient ainsi les habitudes d’achat et les critères d’évaluation des automobilistes argentins.

Notre avis, par leblogauto.com

La progression de BYD et des autres constructeurs chinois illustre concrètement les effets de l’ouverture du marché automobile argentin voulue par Javier Milei. Le quota de 50 000 véhicules électriques sans droits de douane favorise l’élargissement de l’offre et accompagne une baisse du coût relatif d’achat automobile. La montée en puissance des marques chinoises contraste avec l’absence actuelle de concession Tesla, malgré les liens entre Elon Musk et le président argentin. Le changement de perception des consommateurs constitue enfin un élément important pour comprendre l’installation durable des constructeurs chinois sur ce marché.

Source : Reuters.

Crédit illustration : BYD.

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Baleno restylée : Maruti Suzuki prépare sa rentrée

La Maruti Suzuki Baleno restylée sera dévoilée le 5 septembre 2026 avec un style retouché et une gamme encore à confirmer.

Maruti Suzuki s’apprête à dévoiler en Inde la version restylée de la Baleno le 5 septembre 2026. Cette évolution intervient alors que la berline compacte conserve une place importante sur le marché automobile indien. Entre janvier et juin 2026, le modèle a en effet enregistré 96 996 ventes, ce qui lui a permis de se classer au septième rang des voitures les plus vendues dans le pays. Le constructeur japonais ne cherche donc pas à relancer un modèle en perte de vitesse, mais à actualiser une voiture déjà largement installée dans le paysage automobile local.

Une face avant légèrement redessinée

Le principal changement esthétique concerne la partie avant de la Baleno. Les prototypes observés en avril faisaient apparaître une calandre plus étroite, accompagnée d’une barre horizontale et d’un pare-chocs redessiné. Les optiques semblent en revanche conserver leur architecture actuelle, notamment les feux de jour à LED qui participent à l’identité visuelle du modèle. Les traditionnels antibrouillards ont toutefois disparu sur les prototypes.

Le profil de la voiture devrait évoluer de manière plus discrète. Les roues constituent la principale modification attendue sur cette partie de la carrosserie. À l’arrière, Maruti Suzuki devrait installer un nouveau pare-chocs, tandis que les feux arrière, le spoiler et l’essuie-glace devraient conserver leur dessin actuel. Ces éléments ont déjà été observés sur les prototypes et les premières photographies espion du restylage.

Cette mise à jour privilégie donc une évolution du style plutôt qu’une transformation radicale de la berline compacte. La carrosserie conserve les grandes lignes de la génération actuelle, tandis que plusieurs éléments extérieurs sont retouchés afin de moderniser son apparence.

Un habitacle et une mécanique encore proches de l’actuel

À bord, la Baleno restylée ne devrait pas connaître de révolution. Le prototype conserve la présentation actuelle du tableau de bord ainsi que l’écran tactile indépendant de 9 pouces. De nouveaux revêtements pourraient faire leur apparition, mais certaines évolutions évoquées autour de l’équipement, notamment un éventuel toit ouvrant, restent à ce stade de simples attentes et ne sont pas confirmées par Maruti Suzuki.

Le constructeur n’a pas encore communiqué l’ensemble des caractéristiques techniques du modèle. La motorisation constitue donc l’un des principaux éléments encore à préciser avant la présentation officielle. La Baleno actuelle utilise un moteur essence atmosphérique de 1,2 litre développant environ 90 ch et 113 Nm. Il est associé à une boîte manuelle à cinq rapports ou à une transmission AMT. La déclinaison CNG dispose pour sa part d’une puissance inférieure et uniquement d’une boîte manuelle.

Cette gamme mécanique pourrait être conservée après le restylage. Cette évolution resterait ainsi davantage centrée sur le design et l’équipement que sur une transformation des performances ou de l’architecture technique. La deuxième génération de la Baleno avait été lancée en Inde en février 2022 avec ce même moteur de 1,2 litre et les transmissions 5MT/AGS.

Un prix déterminant face à la concurrence

Maruti Suzuki n’a pas encore annoncé les tarifs de la Baleno restylée. La génération actuelle est proposée entre 5,99 et 9,17 lakh de roupies, soit environ 6 800 à 10 400 dollars. À titre indicatif, cette fourchette correspond à environ 5 881 à 8 994 €. Le prix définitif de la version restylée restera donc l’une des informations majeures attendues lors de sa présentation.

Une hausse importante des tarifs pourrait en effet modifier le positionnement commercial de la Baleno face à la Hyundai i20, à la Tata Altroz et à la Toyota Glanza, cette dernière partageant la même famille que la Maruti Suzuki. Le niveau de prix sera ainsi aussi important que les évolutions esthétiques ou la liste des équipements pour déterminer la position de la nouvelle Baleno sur le marché indien.

Le restylage intervient par ailleurs dans une période particulièrement chargée pour les nouveautés automobiles en Inde. Une version mise à jour de la Tata Tiago EV figure notamment parmi les modèles annoncés comme nouvelles arrivées de 2026 et vise également les automobilistes attentifs à leur budget.

Pour la Maruti Suzuki Baleno, le rendez-vous du 5 septembre devrait donc permettre de clarifier trois éléments essentiels : le tarif définitif, les groupes motopropulseurs proposés et la liste complète des équipements. Le style extérieur est déjà en grande partie connu grâce aux prototypes, mais les informations officielles sur la dotation et la mécanique restent encore limitées.

Notre avis, par leblogauto.com

Le restylage de la Baleno s’inscrit dans une logique d’évolution mesurée d’un modèle qui conserve de solides volumes de vente en Inde. Les changements visibles concernent principalement la carrosserie, tandis que l’habitacle et la motorisation semblent devoir rester proches de l’existant. Le prix sera un élément particulièrement important face à la Hyundai i20, la Tata Altroz et la Toyota Glanza. La présentation du 5 septembre permettra surtout de confirmer les équipements, les motorisations et le positionnement tarifaire définitifs.

Crédit illustration : Maruti Suzuki.

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Pebble Beach 2026 : Hennessey Blackbird, changement de dimension

Avec la Venom F5, Hennessey est devenu constructeur. Avec sa remplaçante, il compte pleinement intégrer le club international des producteurs de supercars et hypercars. Au delà de la seule course à la vitesse, la Hennessey Blackbird se veut maintenant plus aboutie et développe une véritable identité pour la marque.

Réputé pour ses conversions bourrées de chevaux sur la base de différents modèles américains, Hennessey Performance s’est révé en véritable constructeur de voitures de sport. Le chemin a commencé avec la Venom, une Lotus Elise gavée aux amphétamines. Avec son premier modèle spécifique, la Venom F5, le préparateur texan est devenu constructeur automobile.

Mais au-delà de la course à la vitesse pure à laquelle il s’est livré, Hennessey souhaite à présent développer une véritable identité. Elle sera basée sur les sensations et le lien entre l’homme et la machine. Avec cette démarche, il compte se positionner de plein droit aux côtés des Koenigsegg, Zenvo ou Pagani.

Le nom de Blackbird évoque bien entendu le fameux SR71 Blackbird. Le bolide multiplie les références aéronautiques avec les petits ailerons avant ou arrière, ou les entrées d’air qui évoquent des réacteurs. Le morceau de bravoure est à l’arrière. On y trouve deux petites ailettes qui se déploient à la verticale à plus de 70 km/h. Elles laissent alors découvrir un quadruple échappement du plus bel effet. Dont le motif est lui-même une belle référence aéronautique avec le Bell X1 de Chuck Yaeger…

Et puisque nous sommes à bord d’une américaine, la Hennessey Blackbird met quatre porte gobelets à disposition de ses deux occupants. Ils sont surtout aménagés de manière à reproduire le motif de l’échappement. Mais l’aménagement intérieur ne s’arrête pas à cela pour séduire le client : simplicité, instrumentation analogique simplement complétée d’un support de téléphone, boîte manuelle, articuliations du pédalier visibles, volant qui ne comporte aucune commande… Et sur la console centrale, une belle grille de commande manuelle.

Une grande routière

La Blackbird sera en effet proposée exclusivement avec une boîte manuelle. Machine arrière par rapport à la Venom F5 initialement lancée uniquement avec une boîte robotisée, supplantée sur sa fin de carrière par une offre manuelle. Sous le capot, Hennessey disposera d’un tout nouveau moteur. Le V8 Fury de 6,6 cédera sa place à un tout nouveau bloc. Toujours un V8, mais cubant 6,2 litres et conçu par Ilmor.

Pour les sensations, il développera une puissance maximale entre 800 et 850 ch et grimpera jusqu’à 9000 tr/min. Le 0 à 100 km/h est attendu en 2,5 s. Pour la vitesse maximale, Hennessey se contente d’évoquer 354 km/h. Loin des plus de 500 visés par la Venom F5. Car cette Blackbird entend être une routière plus qu’une pistarde. Une routière rapide, mais assez confortable pour tirer plus de 1300 km dans la journée.

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Lithium : le cas CATL agite le marché chinois

La mine de lithium de CATL reste fermée, mais les rumeurs sur sa réouverture font fortement fluctuer les prix en Chine.

Le marché chinois du lithium reste fortement influencé par l’incertitude entourant l’avenir de la mine Jianxiawo de Contemporary Amperex Technology Co. Ltd. (CATL). Un an après sa fermeture initiale, les rumeurs et informations non vérifiées concernant une éventuelle reprise de l’exploitation continuent de provoquer d’importantes variations de prix. Cette situation alimente les interrogations des traders et des analystes sur le fonctionnement du marché à terme chinois du lithium, alors même que les fondamentaux du secteur évoluent avec la progression de la demande en batteries. Depuis mai, les prix du lithium ont reculé de près de 30 %, sur fond de spéculations autour du retour potentiel d’une mine représentant environ 4 % de l’offre mondiale.

La mine de CATL au centre des spéculations

L’exploitation de Jianxiawo occupe une place particulière dans le marché mondial du lithium en raison de son poids dans l’offre. Les informations contradictoires sur son éventuelle réouverture ont provoqué plusieurs mouvements importants sur le marché chinois. En juin, le contrat de lithium le plus actif sur la Bourse à terme de Guangzhou, ou GFEX, a ainsi perdu 9 % en deux jours après la publication de rapports évoquant un avis préliminaire d’évaluation des terres réalisé par les autorités. Ces informations avaient renforcé les paris sur une possible reprise de la mine.

Quelques semaines plus tard, le scénario s’est inversé. Le contrat a progressé de 3 % après que des médias locaux ont rapporté que l’exploitation restait fermée et attendait toujours des autorisations environnementales. Ces variations illustrent l’importance prise par les informations relatives à Jianxiawo dans la formation des prix du lithium.

Pour Chris Berry, fondateur du cabinet de conseil House Mountain Partners, le marché du lithium est actuellement déconnecté de la réalité du secteur. Selon lui, la demande de lithium serait aujourd’hui plus importante que lors des cycles précédents, tandis que la mise en production de nouvelles capacités reste difficile et nécessite d’importants investissements.

La mine de CATL attire ainsi une attention considérable alors que son éventuel redémarrage ne constituerait qu’un élément parmi d’autres dans l’équilibre mondial entre l’offre et la demande de lithium.

Le marché à terme chinois sous pression

Les contrats à terme sur le carbonate de lithium ont commencé à être négociés sur la Bourse à terme de Guangzhou en 2023. Le lancement de ce marché avait notamment pour objectif d’améliorer la transparence de la formation des prix et de fournir aux producteurs comme aux acheteurs des instruments permettant de mieux couvrir leurs risques. Cette initiative a également contribué à stimuler l’activité sur les contrats à terme sur le lithium du CME Group.

Depuis, l’intérêt ouvert et les volumes de transactions sur GFEX ont atteint des records au cours de l’année écoulée. Cette progression s’est toutefois accompagnée de périodes de forte volatilité. À plusieurs reprises, la Bourse de Guangzhou est intervenue en limitant les nouvelles positions ou en augmentant les frais de transaction afin de tenter de contenir les mouvements de marché.

Anna Chadwick, responsable des métaux pour batteries chez Freight Investor Services, estime que les incertitudes sur le calendrier et l’ampleur d’une éventuelle reprise de la production minière ont contribué à certains des épisodes de volatilité les plus importants observés sur GFEX et, par conséquent, sur CME. Elle considère toutefois que l’effet réel des nouvelles concernant la mine devrait être moins important que ne le suggèrent les mouvements de prix, une partie des informations étant déjà intégrée dans les cours.

L’afflux d’argent spéculatif vers GFEX contribue ainsi à donner davantage de poids au positionnement des investisseurs et au sentiment de marché par rapport aux seuls fondamentaux du lithium. GFEX et CATL n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires mentionnées dans le texte source.

La demande de batteries change la donne

Le marché du lithium traverse une période difficile depuis l’essoufflement du boom des prix amorcé en 2022. L’augmentation de l’offre et une progression des ventes de véhicules électriques inférieure aux anticipations optimistes avaient alors contribué à modifier l’équilibre du secteur. Depuis, le stockage stationnaire à grande échelle est devenu un nouveau moteur de demande, notamment avec le développement des centres de données liés à l’intelligence artificielle.

Albemarle, l’un des principaux producteurs de lithium, a ainsi fait état d’une demande « hors normes » pour le stockage stationnaire et d’une amélioration des ventes de véhicules électriques lors d’une récente conférence consacrée à ses résultats. De son côté, le constructeur automobile et fabricant de batteries chinois BYD a rencontré des difficultés à répondre à la demande pour ses batteries de deuxième génération « blade », malgré une hausse de sa production.

Dans le même temps, l’offre reste tendue. Les stocks détenus par les acteurs de l’industrie sont faibles, malgré l’augmentation de la production minière en Australie. La situation pourrait encore se resserrer avec l’interdiction d’exportation de concentré de lithium annoncée par le Zimbabwe à partir du 1er janvier. Le pays représente un peu moins d’un dixième de la production minière mondiale. Selon Cameron Hughes, analyste au CRU Group, une part notable de l’approvisionnement mondial en concentré pourrait ainsi rester au Zimbabwe.

Dans ce contexte, l’avenir de la mine Jianxiawo constitue un facteur important, mais il ne résume pas à lui seul les perspectives du lithium. La demande liée aux batteries pour véhicules électriques et au stockage stationnaire évolue tandis que les nouvelles capacités minières restent difficiles à mettre en place. La volatilité observée sur le marché à terme chinois reflète donc à la fois les anticipations concernant CATL et un environnement plus large marqué par des tensions entre offre et demande.

CATL devrait par ailleurs rester le premier fabricant de batteries dans un avenir prévisible, selon YJ Lee, gestionnaire de fonds au sein de l’Arcane Green Metal Fund de 8VantEdge Pte Ltd. Cette position pourrait lui conférer un pouvoir de marché important dans certaines conditions. Selon ce même analyste, le développement du marché du lithium et la maturation progressive de GFEX, avec l’arrivée de davantage d’acteurs institutionnels internationaux, devraient toutefois améliorer la fonction de découverte des prix.

Notre avis, par leblogauto.com

La mine Jianxiawo concentre actuellement une part importante des spéculations sur le marché du lithium, alors que son redémarrage reste conditionné à des approbations environnementales. Les mouvements observés sur GFEX montrent l’influence des anticipations et du positionnement spéculatif sur les prix. Dans le même temps, la demande liée aux batteries pour véhicules électriques et au stockage stationnaire apporte de nouveaux débouchés au lithium. L’évolution de l’offre mondiale, notamment au Zimbabwe, constitue également un facteur à surveiller dans l’équilibre futur du marché.

Crédit illustration : m-mines.

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Rivian R1S 2027 : du nouveau

Le Rivian R1S 2027 simplifie ses finitions et inaugure les sièges capitaines, avec jusqu’à 1 025 ch et 410 miles d’autonomie.

Rivian lance les R1S et R1T millésime 2027 avec une gamme simplifiée et plusieurs évolutions destinées à améliorer leur positionnement sur le marché des véhicules électriques haut de gamme. Le principal changement concerne le Rivian R1S, SUV électrique à trois rangées, qui accueille enfin une configuration à six places avec deux sièges capitaines à la deuxième rangée. Cette évolution répond à l’une des demandes les plus fréquentes des clients du modèle. En parallèle, Rivian adopte une nouvelle nomenclature commune avec celle du R2 et réduit le nombre de niveaux de finition à trois : Standard, Performance et Quad. Les deux modèles bénéficient également de différentes évolutions extérieures, avec notamment de nouvelles roues pour le R1T et une nouvelle teinte de carrosserie.

Une gamme 2027 plus simple et jusqu’à 1 025 ch

Les R1S et R1T 2027 sont désormais proposés selon une structure de gamme inspirée du R2. Rivian abandonne la nomenclature précédente basée sur le nombre de moteurs, qui distinguait notamment les versions Dual, Tri et Quad. Le catalogue s’organise désormais autour de trois finitions : Standard, Performance et Quad.

La finition Premium, qui correspond à la version Dual des précédents millésimes, développe 533 chevaux et réalise le 0 à 60 mph en 4,5 secondes. Une option de puissance facturée 5 000 dollars permet de porter la puissance à 665 chevaux et de réduire le temps d’accélération à 3,4 secondes.

Cette version peut également recevoir une batterie Long Range pour 7 000 dollars supplémentaires. L’autonomie passe alors de 329 à 410 miles sur le R1S, tandis que le R1T atteint 420 miles. Cette possibilité permet ainsi de privilégier l’autonomie sans abandonner les caractéristiques de la motorisation.

La finition Performance reprend globalement le positionnement de l’ancienne version à trois moteurs. Elle revendique jusqu’à 850 chevaux et réalise le 0 à 60 mph en 2,9 secondes. L’autonomie estimée par l’EPA atteint 371 miles aussi bien pour le R1S que pour le R1T.

Au sommet de la gamme, la finition Quad conserve son statut de modèle phare. Sa puissance atteint 1 025 chevaux. Le R1T réalise le 0 à 60 mph en 2,5 secondes, contre 2,6 secondes pour le R1S. Les deux modèles affichent une autonomie maximale annoncée de 374 miles.

Le R1S adopte enfin les sièges capitaines

L’évolution la plus attendue concerne toutefois l’aménagement intérieur du R1S. Rivian propose désormais une configuration à six places avec deux sièges capitaines à la deuxième rangée. Cette disposition permet aux passagers d’accéder à la troisième rangée sans avoir à rabattre les sièges de la deuxième rangée.

L’architecture peut notamment faciliter l’accès à la troisième rangée lorsque des sièges pour enfants sont installés. Les deux fauteuils disposent chacun d’un accoudoir individuel qui peut être rangé à plat dans le siège, ainsi que d’un porte-gobelet escamotable situé sur leur bord intérieur. Ils sont également chauffants et peuvent se rabattre à plat.

L’espace central entre les deux sièges apporte une fonction supplémentaire pour les occupants. Il peut notamment accueillir des objets longs comme des skis, y compris lorsque les six places sont occupées. Cette configuration associe donc une présentation plus luxueuse à une recherche de polyvalence pour les passagers.

Cette personnalisation de l’habitacle représente toutefois un investissement conséquent. Sur la finition Premium, le forfait Captain’s Chairs coûte 4 000 dollars avec l’intérieur Black Mountain et 6 000 dollars avec l’intérieur Ocean Coast. Dans les deux configurations, le pack inclut également le forfait Sound+Vision, qui comprend le toit en verre dynamique et le système audio premium.

Pour les finitions Performance et Quad, les sièges capitaines sont facturés 1 500 dollars avec l’intérieur Black Mountain Signature. Les ambiances Ocean Coast Signature et Slate Sky Signature sont exclusivement proposées avec cette configuration et coûtent respectivement 4 000 et 4 500 dollars.

Nouvelles roues et nouvelle teinte pour le millésime 2027

Rivian apporte également plusieurs évolutions à la présentation extérieure des R1S et R1T. Le R1T reçoit notamment de nouvelles roues Adventure All-Season de 20 pouces équipées de pneumatiques Goodyear. Elles sont montées de série sur le R1T Premium et peuvent être choisies sans supplément sur le R1T Performance.

La palette de couleurs évolue elle aussi avec l’arrivée de la teinte Esker Silver. Cette peinture est proposée de série sur les deux modèles et remplace la couleur LA Silver.

Avec ce millésime 2027, Rivian cherche donc à faire évoluer simultanément la personnalisation, les performances et la présentation de ses deux modèles électriques haut de gamme. La simplification des finitions rend la gamme plus lisible, tandis que les différentes motorisations permettent de passer de 533 à 1 025 chevaux selon la configuration choisie.

Le R1S conserve par ailleurs son positionnement de SUV électrique à trois rangées, mais sa nouvelle configuration à six sièges modifie sensiblement l’expérience à bord. Les fauteuils capitaines apportent davantage d’espace individuel et facilitent l’accès à la troisième rangée, tout en s’accompagnant d’équipements comme des sièges chauffants, des accoudoirs individuels et un espace central exploitable pour le transport d’objets longs.

Le millésime 2027 combine ainsi une gamme restructurée, des niveaux de performance élevés et une nouvelle possibilité d’aménagement intérieur. Les R1S et R1T 2027 peuvent désormais être configurés et commandés, avec une offre qui reprend les principales caractéristiques techniques des générations précédentes tout en simplifiant leur présentation commerciale.

Notre avis, par leblogauto.com

Le millésime 2027 apporte au Rivian R1S une évolution particulièrement concrète avec l’arrivée des sièges capitaines en deuxième rangée. La nouvelle structure de gamme simplifie également la lecture des différentes versions, tout en conservant une puissance pouvant atteindre 1 025 chevaux. L’option Long Range permet par ailleurs au R1S d’atteindre jusqu’à 410 miles d’autonomie dans la configuration indiquée. Les améliorations de personnalisation et les nouvelles roues complètent les changements apportés aux R1S et R1T pour ce nouveau millésime.

Crédit illustration : Rivian.

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Czinger 21C Spyder : 1 250 ch, un toit amovible et seulement 30 exemplaires

Czinger dévoile le 21C Spyder, une nouvelle déclinaison de son hypercar 21C. Sans toit, elle revendique 1 250 ch, 1,9 seconde pour passer de 0 à 96 km/h et 1 482 kg d’appui aérodynamique à 241 km/h (*).

Le 21C s’offre une version Spyder

Czinger présente le 21C Spyder, troisième variante de la 21C après les 21C HDF et 21C VMax. Cette version reprend la plateforme existante tout en adoptant un toit amovible en fibre de carbone.

Le toit rigide pèse 10 kg et peut être retiré depuis l’habitacle grâce à deux loquets. Un support dédié permet ensuite de le ranger. Une capote souple est également fournie pour les changements de météo.

Le modèle conserve une architecture à deux places disposées en tandem, avec le conducteur installé au centre et le passager derrière lui. La carrosserie peut ainsi conserver une surface frontale réduite et une configuration aérodynamique spécifique. Un gros Twizy en quelque sorte…

Un système de freinage entièrement intégré

Le 21C Spyder inaugure le BrakeNode, un système de freinage fabriqué par fabrication additive (alias « impression 3D »). Il regroupe l’étrier, le porte-fusée de suspension et les passages hydrauliques dans une même structure.

Selon Czinger, cette conception réduit la masse non suspendue et augmente la rigidité. Le constructeur annonce une diminution de la distance de freinage pouvant atteindre 15 %.

Le BrakeNode permet également de réduire la masse non suspendue totale de 2,7 kg, soit 0,7 kg par roue, par rapport à la configuration précédente. Il est associé à des disques en carbone-céramique de 410 mm à l’avant et de 390 mm à l’arrière.

Un cockpit repensé

Le 21C Spyder reçoit également le NeuralNode. Cette structure centrale regroupe plusieurs fonctions auparavant réparties dans différents éléments du tableau de bord.

Elle intègre notamment les commandes de climatisation, les instruments et certains éléments de commande. Des conduits intégrés à la coque permettent aussi de faire circuler l’air du système de climatisation vers les aérateurs.

L’écran conducteur fait également office de système d’infodivertissement et intègre Apple CarPlay sans fil. Le système audio Morel développe 650 watts et utilise huit haut-parleurs. Mais pourquoi avoir des haut-parleurs quand on a un ténor qui chante ?

Un V8 biturbo associé à trois moteurs électriques

Le groupe motopropulseur associe un V8 2,88 litres biturbo à deux moteurs électriques installés sur l’essieu avant et à une MGU (unité moteur-générateur) reliée au vilebrequin.

Le V8 développe 750 ch et peut atteindre 11 000 tr/min (!). Les moteurs électriques apportent 500 ch supplémentaires. La puissance cumulée atteint ainsi 1 250 ch, pour un couple de 937 Nm.

La transmission est une boîte à sept rapports à simple embrayage. Les deux moteurs électriques avant entraînent chacun une roue, tandis que la MGU peut notamment récupérer de l’énergie pour recharger les deux batteries de 2,1 kWh, soit 4,2 kWh au total.

Czinger annonce un 0 à 96 km/h en 1,9 seconde, un 400 mètres départ arrêté en 8,7 secondes et une vitesse maximale de 330 km/h. Sur un 0 à 100 km/h cela doit donner 2 secondes.

Jusqu’à 1 500 kg d’appui aérodynamique

À 241 km/h, le 21C Spyder génère 1 482 kg d’appui aérodynamique avec le toit retiré.

Avec le toit en place, l’appui atteint 1 500 kg. Cette valeur correspond à celle annoncée pour le 21C HDF.

L’aérodynamique repose notamment sur un diffuseur couvrant toute la longueur du soubassement et sur un aileron arrière à double élément de 1,93 mètre. Celui-ci dispose d’un réglage en trois positions pour adapter l’équilibre aérodynamique à différents circuits.

Une fabrication limitée à 30 exemplaires

Le 21C Spyder sera produit à seulement 30 exemplaires. Chaque voiture sera assemblée à la main dans l’usine Area 21 de Czinger, à Los Angeles.

Le constructeur indique que le modèle est homologué, notamment dans les 50 États américains. Son poids à sec est annoncé à 1 620 kg.

Le prix de départ est fixé à 2,75 millions de dollars. Chaque exemplaire pourra faire l’objet d’une personnalisation approfondie, notamment pour les couleurs des éléments fabriqués par fabrication additive, la carrosserie, la fibre de carbone et l’habitacle. De quoi avoir un modèle unique, et dépenser quelques millions de plus.

Quatre modes de conduite

Le 21C Spyder dispose de quatre modes : Street, Sport, Track et Track+.

En mode Street, les moteurs électriques avant peuvent assurer seuls la propulsion jusqu’à 96 km/h. Avec 4,2 kWh de capacité totale des batterie on doit pouvoir faire 25 à 30 km environ. Le moteur thermique intervient ensuite selon les besoins du système. Le mode Sport active le moteur thermique et la transmission intégrale.

Le mode Track permet d’utiliser les 1 250 ch disponibles. Enfin, le mode Track+ abaisse la caisse de 25 mm et augmente de 50 % la fermeté des amortisseurs par rapport au réglage le plus souple. Ce dernier mode est réservé à l’utilisation sur circuit.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette Czinger 21C Spyder reste toujours aussi particulière dans la production automobile mondiale. « Ni belle ni moche bien au contraire » pourrait-on écrire. En revanche, elle reste sur le papier une redoutable machine à sensation. Surtout pour celui qui est à l’arrière et ne voit pas grand chose venir !

A quelques millions l’unité, on en croise très rarement ailleurs que dans des concours de supercar, ou peut-être à Monaco devant le Casino. Une licorne en somme.

Données Techniques

CaractéristiqueDonnée
Groupe motopropulseur
ConfigurationV8 2,88 l biturbo à vilebrequin plat, associé à 3 moteurs électriques synchrones à aimants permanents : 2 sur l’essieu avant et 1 MGU relié au vilebrequin par un train d’engrenages
ArchitectureMoteur longitudinal, central arrière, transmission intégrale
Puissance maximale cumulée1 250 ch / 1 267 PS / 932 kW
Puissance du moteur thermique750 ch / 760 PS / 559 kW
Puissance des moteurs électriques500 ch / 507 PS / 373 kW
Couple maximal cumulé938 Nm
Couple du moteur thermique538 Nm
Couple des moteurs électriques400 Nm
Régime maximal du V811 000 tr/min
Puissance spécifique260 ch/l
Performances
0 à 60 mph (0 à 96 km/h)1,90 s
0 à 62 mph (0 à 100 km/h)1,92 s
0 à 400 m8,7 s
Vitesse maximale, toit fermé330 km/h
Transmission
TypeBoîte séquentielle robotisée à 7 rapports, avec double barillet de sélection
CommandeSélection des rapports électrique en 48 V et commande électrohydraulique de l’embrayage en 48 V avec engagement par synchroniseurs
ConstructionCarter de boîte et collecteur de pompe à huile de transmission fabriqués par fabrication additive
Pneumatiques et freins
PneumatiquesMichelin Pilot Sport Cup 2, Michelin Pilot Sport Cup 2R ou Michelin Pilot Sport 4S
Dimensions des pneus avant265/35 R20
Dimensions des pneus arrière325/30 R21
Freins avantBrakeNode avec étriers monoblocs à 6 pistons et disques carbone-céramique de 410 mm
Freins arrièreBrakeNode avec étriers monoblocs à 4 pistons et disques carbone-céramique de 390 mm
Suspension et direction
SuspensionDoubles triangles, combinés ressort-amortisseur poussés et montés à l’intérieur, amortissement à réglage électronique, barres antiroulis avant et arrière
DirectionDirection à crémaillère hydraulique assistée, avec boîtier de crémaillère fabriqué par impression 3D
Poids et dimensions
Poids à sec1 620 kg
Répartition des masses avant/arrière45 / 55
Longueur4 692 mm
Largeur, rétroviseurs déployés2 423 mm
Largeur, rétroviseurs rabattus2 081 mm
Hauteur1 146 mm
Empattement2 700 mm
Appui aérodynamique
Appui total, toit fermé à 241 km/h1 500 kg
Appui maximal à 322 km/h2 470 kg

(*) Czinger donne ses chiffres en unités anglo-saxones soit mph, lbs, etc. Aussi, nous les avons converti pour plus de clarté de lecture. 96 km/h = 60 mph.

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Ford rapatrie le Lincoln Nautilus aux États-Unis

Ford prévoit de rapatrier la production du Lincoln Nautilus aux États-Unis dès 2030, mettant fin à ses importations depuis la Chine.

Ford va mettre fin à l’importation aux États-Unis de son seul modèle actuellement expédié depuis la Chine. Le constructeur automobile de Dearborn, dans le Michigan, prévoit de transférer sur le marché américain la production du SUV Lincoln Nautilus à partir de 2030. Le modèle est importé de Chine depuis 2024, où il est fabriqué à Hangzhou dans le cadre d’une coentreprise avec le constructeur chinois Changan Automobile. Cette décision marque un changement dans la stratégie industrielle de Ford pour sa gamme Lincoln, alors que le constructeur avait initialement choisi la production chinoise en raison d’un manque de capacité disponible en Amérique du Nord.

Le Lincoln Nautilus quittera la production chinoise

Ford a annoncé mercredi qu’il allait étendre la production de véhicules Lincoln aux États-Unis à partir de 2030. Cette décision concerne notamment le Nautilus, un SUV que le constructeur importe actuellement depuis la Chine. Le modèle est produit à Hangzhou au sein d’une coentreprise entre Ford et Changan Automobile, avant d’être expédié vers les États-Unis.

Cette organisation industrielle remonte à 2024, lorsque Ford a commencé à importer le Lincoln Nautilus depuis la Chine. Environ trois ans auparavant, lors de l’annonce de ce choix industriel, le constructeur avait expliqué que ses capacités de production disponibles en Amérique du Nord ne permettaient pas alors d’y fabriquer le modèle.

L’usine située en Ontario, qui assemblait auparavant le SUV, avait entre-temps été réaménagée afin de produire d’autres modèles. Ford avait donc privilégié une autre solution industrielle pour assurer la commercialisation du Nautilus sur le marché américain.

Le constructeur prévoit désormais d’inverser cette stratégie. À partir de 2030, la production de véhicules Lincoln doit être davantage développée aux États-Unis, ce qui doit notamment permettre au Nautilus de ne plus être le seul modèle Ford importé de Chine vers le marché américain.

Un SUV aux volumes de vente modestes

Le Lincoln Nautilus représente une part relativement limitée des ventes de Ford aux États-Unis. Le constructeur en a écoulé près de 34 000 exemplaires sur le marché américain l’année dernière. Ce volume reste nettement inférieur à celui des principaux modèles de la marque.

À titre de comparaison, Ford a livré près de 829 000 pickups de la série F en 2025. Le constructeur a également vendu presque 223 000 exemplaires de l’Explorer et plus de 146 000 Broncos sur la même période. Ces écarts illustrent le poids commercial relativement modeste du Nautilus par rapport aux véhicules qui occupent une place centrale dans la gamme américaine de Ford.

Le Nautilus conserve néanmoins une place au sein de la gamme Lincoln, la marque de véhicules haut de gamme de Ford. Son changement de lieu de production s’inscrit donc dans une évolution plus large de l’organisation industrielle du constructeur et de sa présence sur le marché américain.

La fin des importations depuis la Chine ne signifie pas, selon les informations fournies, la disparition du modèle. Elle correspond au contraire à un transfert de la production vers les États-Unis, avec une échéance annoncée à partir de 2030.

La pression politique pèse sur la stratégie industrielle

Cette décision intervient alors que les constructeurs automobiles présents aux États-Unis font face à une pression accrue pour produire davantage de véhicules et de composants sur le territoire américain. Le président Donald Trump a notamment poussé l’industrie automobile à relocaliser davantage de production aux États-Unis.

Cette politique s’accompagne de droits de douane plus élevés sur les voitures et les pièces automobiles importées. Le contexte commercial américain constitue donc un élément important de l’environnement dans lequel Ford réorganise sa production et réduit sa dépendance aux importations pour le marché américain.

Le cas du Lincoln Nautilus illustre ainsi l’évolution d’une stratégie industrielle initialement justifiée par des contraintes de capacité en Amérique du Nord. Le modèle, produit en Chine depuis 2024 pour répondre aux besoins du marché américain, doit désormais rejoindre une production Lincoln renforcée aux États-Unis à partir de 2030.

Ford ne précise pas dans les informations disponibles quelle usine américaine produira le Nautilus à cette échéance. Le constructeur indique simplement qu’il étendra la production de Lincoln aux États-Unis à partir de 2030. La décision mettra en tout cas un terme à l’importation du seul modèle que Ford expédie actuellement de Chine vers les États-Unis.

Notre avis, par leblogauto.com

Le changement de production du Lincoln Nautilus constitue un réajustement industriel après une période de fabrication en Chine motivée par des contraintes de capacité en Amérique du Nord. Les volumes de ventes du SUV restent modestes par rapport aux principaux modèles de Ford sur le marché américain. Le contexte de droits de douane plus élevés et de pression en faveur d’une production locale accompagne cette évolution. La mise en œuvre concrète du transfert reste toutefois à préciser, puisque Ford n’indique pas encore dans quelle usine américaine le Nautilus sera produit.

Crédit illustration : Ford.

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Pebble Beach 2026 : Lucid Gravity GT-S, le SUV électrique de 1 070 ch

Lucid dévoile son nouveau haut de gamme de l’offre du SUV, le Gravity GT-S, un modèle électrique de 1 070 ch capable d’abattre le 0 à 60 mph (96km/h) en 3,1 secondes.

Lucid Motors muscle son offre de SUV électriques avec le Gravity GT-S, une déclinaison haute performance revendiquant 1 070 chevaux. Avec un 0 à 60 mph réalisé en seulement 3,1 secondes, ce modèle entend se mesurer aux SUV électriques les plus performants du marché, notamment au Porsche Cayenne Turbo Electric. Lucid présente cette version comme une interprétation plus expressive et exaltante du Gravity, directement inspirée par la Lucid Air Sapphire. Le constructeur positionne ainsi son nouveau SUV à trois rangées sur le terrain de la performance, sans renoncer à l’habitabilité et au confort.

1 070 chevaux au service de la performance

Le Gravity GT-S développe 1 070 chevaux. Cette puissance reste inférieure à celle de la Lucid Air Sapphire, qui dispose de 1 234 chevaux. Le Porsche Cayenne Turbo Electric conserve pour sa part l’avantage en matière de puissance avec 1 140 chevaux. La Tesla Model X Plaid reste également plus rapide sur l’exercice du 0 à 60 mph, avec un temps annoncé de 2,5 secondes grâce à ses 1 020 chevaux.

Le Gravity GT-S dispose néanmoins d’un argument distinctif : il est présenté comme le SUV à trois rangées le plus puissant d’Amérique. Lucid lui associe de série le Dynamic Handling Package, destiné à renforcer l’agilité, la stabilité et le confort de conduite. Le modèle reçoit également une direction arrière indépendante ainsi qu’une suspension pneumatique adaptative à trois chambres. Cette dernière ajuste automatiquement la quantité d’air dans les ressorts afin d’abaisser le véhicule à haute vitesse, avec pour objectif d’améliorer la maniabilité et l’aérodynamisme.

Une personnalisation extérieure et intérieure spécifique

Le Gravity GT-S adopte une identité visuelle spécifique destinée à le distinguer immédiatement des autres versions du SUV électrique. Des accents extérieurs bleus sont associés à des étriers de frein de la même couleur. Quatre teintes de carrosserie sont proposées : Abyss Black, Stellar White Metallic, Quantum Grey Metallic et Supernova Bronze Metallic.

La personnalisation se poursuit avec deux modèles de jantes. Les roues Orion Stealth mesurent 21 pouces à l’avant et 22 pouces à l’arrière, tandis que les Aether Stealth affichent 22 pouces à l’avant et 23 pouces à l’arrière. Cette combinaison participe à l’apparence plus sportive du modèle.

À bord, Lucid installe un intérieur Mojave PurLuxe Premium disponible avec cinq ou sept sièges. Les première et deuxième rangées bénéficient de coutures et de passepoils bleus, complétés par des ceintures de sécurité bleues. La même couleur apparaît sur les coutures du volant, des accoudoirs de porte et des accoudoirs centraux avant. Un marqueur bleu sur le volant et le logo Lucid Bear sur les appuie-têtes avant complètent cette ambiance intérieure.

Une autonomie moindre pour privilégier la puissance

Le Gravity GT-S conserve la batterie de 123 kWh du modèle, avec une autonomie annoncée pouvant atteindre 373 miles avant recharge. Cette valeur est inférieure aux 450 miles, soit 724 kilomètres, annoncés pour la Lucid Gravity Touring. Le positionnement du GT-S privilégie donc clairement la performance et les caractéristiques dynamiques, au détriment d’une partie de l’autonomie maximale.

Initialement envisagé sous l’appellation « Gravity Sapphire », le modèle a effectué ses débuts publics lors de la Monterey Car Week, en Californie. Il a été exposé aux côtés de la Lucid Air Sapphire dans le Concours Village à Pebble Beach.

Le Gravity GT-S est destiné exclusivement au marché américain. Les commandes ouvrent le 14 août 2026, avec un tarif débutant à 125 900 dollars. Lucid annonce par ailleurs un délai de livraison de huit à douze semaines pour les clients passant commande à cette date.

Avec son architecture à trois rangées, ses cinq ou sept places, sa suspension pneumatique adaptative, sa direction arrière indépendante et ses 1 070 chevaux, le Gravity GT-S cherche ainsi à réunir plusieurs caractéristiques habituellement dissociées : performances très élevées, habitabilité d’un grand SUV, personnalisation esthétique et équipements orientés vers le comportement routier. Son accélération de 0 à 60 mph en 3,1 secondes le place dans une catégorie particulièrement sportive, tandis que son autonomie de 373 miles et sa batterie de 123 kWh conservent une dimension pratique propre à un véhicule électrique familial.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Lucid Gravity GT-S se distingue avant tout par l’association de 1 070 chevaux et d’une configuration à trois rangées. Son équipement de série, notamment la suspension pneumatique adaptative et la direction arrière indépendante, traduit un positionnement clairement orienté vers la performance. Son autonomie annoncée de 373 miles est toutefois inférieure à celle de la Gravity Touring. Enfin, son prix de départ de 125 900 dollars et sa commercialisation limitée aux États-Unis définissent un modèle particulièrement exclusif.

Crédit illustrations : Lucid.

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Pebble Beach 2026 : Ferrari CZ26, un one-off pas comme les autres

Les One-off issus du Ferrari Design Studio ne sont plus une rareté absolue. Mais la CZ26 sort du lot en exprimant un style radicalement différent de celui de la plupart de ses congénères.

20 ans en arrière, il était quasiment impossible de créer une Ferrari unique. LA P4/5 créée par Pininfarina pour James Glickenhaus est un rare exemple. Mais depuis le lancement du programme Progetti Speciali en 2008 dont le premier fruit fut la SP1, le Cavallino Rampante est apposé chaque année à au moins une création exclusive.

Chacune est unique, avec un travail plus ou moins profond. La création de l’année 2026 est une modification lourde de la SF90 Stradale. Elle se distingue par des coix stylistiques assez éloignés de ceux des autres créations uniques de Maranello. Ici, point de nostalgie, de quête de classicisme ou d’évocation de modèles anciens.

Le langage stylistique est clairement contemporain et géométrique. La carrosserie grise épurée semble moulée dans un bloc duquel ressortent des composants techniques comme les optiques, prises d’air, échappement… Certains sont surlignés de rouge pour les mettre en valeur.

Les changements ont imposé des évolutions de certains composants mécaniques, comme les radiateurs, ou sur l’aérodynamique du véhicule. Néanmoins, la partie moteur ne change pas et l’on retrouve le V8 hybride rechargeable de 797 ch associé à un moteur électrique de 162 kW et une batterie de 7,9 kWh. La vitesse de pointe est annoncée à 328 km/h et le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes.

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