❌

Vue lecture

Ferrari libère la 296 GT3 de ses chaînes avec la version Modificata

Après la 499M, qui permet à des clients triés sur le volet et très fortunés de goûter aux joies d’une hypercar débridée, Ferrari applique la même philosophie à la 296 GT3 avec cette Modificata, qui a été présentée le 13 septembre 2026 lors des Ferrari Racing Days de Budapest.

La 296 GT Modificata reprend la base de la 296 GT3 Evo, mais en lui enlevant les contraintes des règlementations techniques des championnats officiels pour débrider son potentiel. Elle est conçue pour les journées circuit et le programme Club Competizioni GT de Ferrari, qui s’ajoute au programme Prototipi Clienti et à F1 Clienti. Le programme accueille certaines GT produites depuis 1989 dont les F40 Competizione, 458 Italia GT3, 488 GT3 et bien évidemment les dernières 296 GT3 et 296 GT Modificata 

De la 296 GT3 Evo à la Modificata 

La 296 GT Modificata est directement issue de la 296 GT3 Evo, elle-même apparue pour la saison 2026 après le développement de la première 296 GT3.  Cette dernière avait déjà été conçue dès l’origine autour du V6 120° de la 296 de route, mais sans l’hybridation, retirée pour la compéétition. L’architecture à grand angle permet notamment de placer les deux turbocompresseurs à l’intérieur du V, une solution qui facilite l’intégration du groupe motopropulseur dans le châssis de compétition. 

La GT3 Evo conserve pour sa part le moteur de la 296 GT3, dont la puissance est réglementairement limitée autour de 600 ch selon les conditions de BoP.   Puisqu’elle ne doit plus respecter le règlement GT3, Ferrari peut intervenir sur le moteur et l’aérodynamique beaucoup plus librement. Le résultat est spectaculaire : 730 ch à 7 500 tr/min, soit environ 130 ch de plus que la 296 GT3 Evo, avec une puissance spécifique de 244 ch/l. Le couple maximal atteint 800 Nm à 5 000 tr/min. Les modifications ne s’arrêtent pas là, loin s’en faut !

Un V6 profondément retravaillé 

Le moteur conserve son architecture fondamentale mais Ferrari a modifié le vilebrequin, les arbres à cames, l’admission, les échangeurs et les turbocompresseurs. Le système d’alimentation a également été adapté à l’augmentation des débits, avec l’ajout d’une pompe basse pression.  La géométrie des turbos reste apparentée à celle de la 296 GT3 Evo, mais leurs composants internes sont spécifiques à la Modificata.

La transformation se poursuit jusqu’à l’échappement, dont les sorties sont spécifiques. Avec 730 ch provenant de seulement trois litres, le V6 atteint donc une puissance spécifique particulièrement élevée pour un moteur de compétition destiné à être utilisé par des clients. Ferrari a dû parallèlement revoir la gestion thermique afin que cette puissance puisse être exploitée pendant des sessions prolongées. 

Refroidissement, transmission : tout y passe

Le refroidissement est justement l’un des domaines dans lesquels les modifications sont les plus visibles. Le capot avant reçoit une ouverture principale plus importante. Ferrari lui associe une petite ailette destinée à organiser le flux d’air chaud sortant du radiateur central, pour empêcher cet air réchauffé de perturber le fonctionnement des échangeurs latéraux.  L’ouverture située à proximité de la base du pare-brise a elle aussi été redessinée afin d’améliorer la gestion thermique des différents éléments situés dans la partie avant de la voiture. 

La Modificata conserve une architecture de compétition avec une boîte séquentielle transversale à six rapports, associée à un embrayage en carbone. Les rapports de transmission ont été adaptés à la nouvelle courbe de puissance du moteur, pour extirper le maximum des 730 ch et des 800 Nm tout en conservant une utilisation efficace sur circuit. 

Une aérodynamique qui n’a plus besoin de composer avec la BoP 

À l’avant, Ferrari adopte un nouveau splitter comportant des ouvertures permettant de mieux contrôler le flux qui passe sous la voiture, d’augmenter le travail aérodynamique du soubassement et donc le niveau d’appui.

À l’arrière, l’aileron adopte une nouvelle architecture avec un support central unique, des dérives redessinées et un Gurney flap de 5 mm. Les plaques latérales s’inspirent directement de celles développées pour la 499P. Elles ont à la fois une fonction structurelle et aérodynamique, notamment pour contrôler les vortex générés par l’aileron. 

Le résultat annoncé par Maranello est particulièrement impressionnant : la 296 GT Modificata serait capable de boucler Fiorano environ trois secondes plus rapidement que la 296 GT3 Evo. Il s’agit d’une estimation annoncée par Ferrari.

Freins et pneus : le grip nécessaire pour exploiter les 730 ch 

Ferrari part du système développé pour la 296 GT3 Evo et la 296 GT3 Biposto, mais adopte de nouveaux disques avant en acier bénéficiant d’une ventilation améliorée. Une prise d’air supplémentaire apparaît dans la partie inférieure du bouclier avant et les conduits de refroidissement sont optimisés pour augmenter l’efficacité du flux.  Les dimensions sont imposantes : 400 × 26 mm à l’avant et 332 × 32 mm à l’arrière. 

La voiture dispose également d’un ABS spécialement calibré afin de conserver un comportement exploitable par des conducteurs ayant des niveaux d’expérience différents, tout en permettant de maintenir les performances lors de longues sessions sur des circuits particulièrement exigeants pour les freins. La Ferrari reçoit des pneus de 325/680 R18 à l’avant et 325/705 R18 à l’arrière.

Une nouvelle génération de laboratoire client 

Le poids à sec est annoncé à 1 330 kg. Avec 730 ch, cela représente environ 549 ch par tonne. La voiture reçoit également un affichage DDU spécifique, le contrôle de traction et un équipement de communication intégré. Ferrari propose même en option un radar arrière capable d’avertir le pilote de l’arrivée rapide d’une autre voiture. Allo, Lewis ?

L’habitacle évolue, car la 296 GT Modificata a été pensée dès le départ comme une biplace. Ferrari a modifié l’arceau pour intégrer un deuxième siège avec harnais et repose-pieds. La marque parle d’une expérience à bord riche en sensations pour un passager ou d’une configuration idéale pour des sessions avec coaching de pilotage, d’où le système d’intercom dédié qui relie les deux occupants.   

L’article Ferrari libère la 296 GT3 de ses chaînes avec la version Modificata est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Raïkkönen signe avec Red Bull !

Red Bull a annoncé l’intégration de Robin Räikkönen, fils du champion du monde 2007 Kimi Räikkönen (et dernier champion Ferrari en date…), à son programme de développement des pilotes. Oui, le titre a un peu surjoué l’évènement…mais c’est de bonne guerre.

Le jeune homme de 11 ans, également connu sous le surnom « Ace », commencera officiellement à travailler avec l’équipe à partir de 2027, ce qui donne évidemment un élan tout particulier à sa carrière.

Un choix stratégique comme une évidence

Red Bull possède l’un des programmes de formation de jeunes talents les plus solides et plus prolifiques de Formule 1, avec des pilotes comme Max Verstappen, Carlos Sainz et le seul rookie de cette saison, Arvid Lindblad. N’oublions pas aussi que Liam Lawson, Alex Albon, Isack Hadjar et même, plus anciennement, Pierre Gasly et Sebastian Vettel, sont également issus de cette filière.  

Considéré comme « l’un des jeunes talents les plus prometteurs de sa génération », le jeune Räikkönen a déjà démontré son talent dans divers championnats de karting et bénéficiera d’un soutien constant tout au long de sa carrière. 

Très jeune, Robin a déjà tapé dans l’œil de plusieurs observateurs. Il a continué sa progression en se mesurant aux meilleurs européens, notamment en catégorie Mini Max lors du Rotax Max Challenge International Trophy au Mans. Lors du Rotax Max Challenge Suisse en mai 2026, il s’est imposé de manière écrasante lors de la deuxième manche disputée sur le circuit italien de Franciacorta, franchissant la ligne d’arrivée avec plus de 5 secondes d’avance sur ses concurrents.  

L’expérience du père

L’ancien pilote Ferrari, Kimi Räikkönen, qui dirige aujourd’hui l’écurie officielle Kawasaki en MX GP, a déclaré : « Nous sommes tous ravis que Robin ait été choisi pour poursuivre sa carrière de pilote au sein du Red Bull Junior Team. Laurent Mekies et toute l’équipe Red Bull nous ont apporté un soutien incroyable tout au long de nos discussions. » 

Kimi insiste constamment sur le fait que la priorité pour Robin à cet âge est de s’amuser et de prendre du plaisir au volant. À une époque où les très jeunes pilotes analysent des graphiques dès leurs premières années, Kimi privilégie une approche à l’ancienne. Il refuse d’utiliser la télémétrie de données pour son fils au tout début. Selon lui, Robin doit d’abord développer ses sensations naturelles, comprendre les réactions de son châssis et ressentir la vitesse à l’instinct avant de s’appuyer sur des outils informatiques. 

Bien qu’il refuse de lui mettre la pression, Kimi prend la carrière de son fils très au sérieux. La famille Räikkönen a quitté la Suisse pour s’installer dans le nord de l’Italie, en achetant des propriétés à proximité des grands circuits internationaux de karting (comme Lonato ou Franciacorta). L’Italie étant le centre névralgique du karting mondial, ce déménagement permet à Robin d’affronter les meilleurs pilotes de sa génération au quotidien.

Ne pas brûler les étapes

Le Finlandais est le dernier jeune pilote à signer pour Red Bull. L’acadélie compte désormais 9 pilotes, dont le bulgare Nikola Tsolov qui se distingue cette année en Formule 2.  Avec deux écuries dans le giron de Red Bull, la filière offre aussi des possibilités de débouchés importants.

« Ils proposent un programme convaincant et complet pour développer et accompagner les progrès de Robin au cours des prochaines années et lui fournir toute l’expérience nécessaire pour développer son talent naturel, qui a été amplement démontré dans toutes ses performances en karting jusqu’à présent. » 

« Robin a déjà fait preuve d’un talent exceptionnel en karting », a ajouté Mekies, directeur de l’écurie Red Bull. « Sa vitesse, son sens de la course et son talent naturel l’ont imposé comme l’un des jeunes pilotes les plus prometteurs de sa catégorie. Parallèlement, il impressionne par sa maturité, son calme et sa concentration sans faille sur la piste. » 

« Notre objectif est de le faire progresser étape par étape, sans lui imposer de pression inutile. Le chemin dans le sport automobile est long, et nous lui donnerons le temps, le soutien et les ressources nécessaires pour qu’il puisse exploiter pleinement son potentiel. » 

Se faire un prénom

S’appeler Raikkonen est à la fois un atout, ça ouvre des portes et ça attire des sponsors, mais aussi un poids qu’il faut être capable de supporter, avec la pression et les attentes. Certains l’ont parfaitement réussi, comme Jacques Villeneuve, Damon Hill ou Nico Rosberg.

Cela a été plus dur pour un Bruno Senna, un Mick Schumacher, un Nelsinho Piquet ou un Mathias Lauda. C’est une question de talent mais aussi de circonstances et de bonnes opportunités. Rendez-vous, dans 8 à 9 ans peut-être, pour savoir si Iceman verra sa descendance en piste. 

L’article Raïkkönen signe avec Red Bull ! est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

A Monza, Ferrari se relooke à la mode de 1996 pour rendre hommage à Schumacher

Une première saison pleine d’espoirs

En 1996, la Scuderia Ferrari entrait dans une nouvelle ère : non seulement elle basculait vers l’architecture moteur V10, après des années de V12, mais surtout elle accueillait en son sein un nouveau leader, Michael Schumacher, alors double champion du monde en titre avec Benetton. 

Schumacher arriva à Maranello auréolé de deux titres de champion du monde et laissa immédiatement une empreinte indélébile, indissociable de l’histoire moderne de Ferrari. Bien que la fiabilité ait été capricieuse (un abandon dans le tour de formation en France) et que les Williams aient été un cran au-dessus, Schumacher a terminé 3e du championnat et signé trois victoires.

Sa première victoire en rouge survint en Espagne, dans des conditions dantesques, suivie de deux autres en Belgique et à Monza. Dans le temple de la vitessen, il offrit à la Scuderia sa première victoire au Grand Prix d’Italie depuis 1988.

La SF-26 en cosplay 1996

Trente ans après ces débuts historiques, Ferrari rendra un hommage spécial à « Schumi » lors du grand prix d’Italie. Les SF-26 de Charles Leclerc et Lewis Hamilton arboreront une livrée spéciale inspirée de la Ferrari F310 de 1996. La voiture revient ainsi au rouge quasi intégral sur la carrosserie (même si les parties noir carbone inférieures demeurent), avec des touches de blanc sur les ailerons et du noir, ainsi que des numéros de course dans la même police. Ainsi, le grand espace blanc du capot, dévolu habituellement à HP, se met en retrait exceptionnellement. Les fans s’en remettront…

Les jantes, signées BBS comme à l’époque, présentent une nuance dorée, rappelant la couleur d’origine des jantes en magnésium utilisées cette saison-là. La voiture arborera également le logo de Michael, composé des lettres M et S formant la silhouette d’un cockpit monoplace. Sur le nez, on retrouve un motif inspiré du casque du champion allemand avec sept étoiles sur fond rouge, soit autant que le nombre de titres du Kaiser.

Charles Leclerc et Lewis Hamilton porteront des tenues de course spéciales – tout comme le reste de l’équipe dimanche – tandis que leurs chaussures, combinaisons et gants seront spécialement conçus pour l’occasion. Les deux pilotes porteront aussi des casques spéciaux, créant ainsi un lien visuel entre la Ferrari de 1996 et la Scuderia actuelle. 

Les vieilles gloires en renfort


Trois Ferrari de la carrière de Michael Schumacher seront exposées à Monza : la F310 de 1996, symbolisant le début de cette aventure, la 248 F1 de 2006 ainsi que la Ferrari F2002, l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire de la Formule 1(15 victoires en 17 courses). Pour l’occasion, samedi après-midi, Rubens Barrichello, coéquipier de Michael lors des cinq saisons consécutives victorieuses au championnat du monde des pilotes de 2000 à 2004, et vainqeur à Monza en 2002, sera au volant de la F2002.

Le dimanche, ce sera au tour du quadruple champion du monde Sebastian Vettel de faire un tour de piste à bord de la même monoplace. Pour « Seb », qui a grandi en idolâtrant Michael avant de devenir lui-même pilote Ferrari, ce sera un moment particulièrement émouvant. Et bien entendu, un pur plaisir pour les oreilles, loin des V6 électrifiés feutrés d’aujourd’hui…


La F2002 sera gérée par le département F1 Clienti de Ferrari et, à Monza, utilisera un carburant durable de pointe développé spécifiquement par Shell. Ce carburant, fruit du savoir-faire acquis cette saison, sera utilisé en 2026 et deviendra le carburant le plus durable jamais utilisé en Formule 1.  

Monza, un tournant décisif de la saison 2026 ?


Du côté purement sportif, Monza est évidemment un moment fort de la saison. La Scuderia y est très attendue, puisque la SF-26 est plutôt dans le coup et que les espoirs de titre sont encore permis.

Ferrari va introduire en Italie un fond plat spécial mais surtout une seconde évolution de son moteur, permise par le procédé d’évolution règlementaire ADUO. Le département moteur a donné son feu vert à l’utilisation de cette évolution, améliorée au niveau de la chambre de combustion et du turbo grâce aux jokers accordés par le système ADUO.

La puissance globale du moteur demeure le principal point faible de la SF-26 pour rivaliser avec les écuries Mercedes sur les circuits de puissance. Monza n’est donc pas censé être un grand prix favorable aux rouges, mais, sait-on jamais, puisque Leclerc s’est imposé à Silverstone sur un circuit qui, lui non plus, n’était pas censé convenir à Ferrari.  

L’article A Monza, Ferrari se relooke à la mode de 1996 pour rendre hommage à Schumacher est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Tom Cruise annonce une suite à Jours de tonnerre pour 2028

Après Maverick, le héros de Top Gun, Tom Cruise s’apprête à faire revenir au cinéma un autre personnage culte de sa filmographie, à savoir Cole Trickle, le pilote intrépide du film Jours de tonnerre, sorti en 1990. 

Le sport auto a le vent en poupe

Ce n’est pas une simple coïncidence : c’est juste après la sortie et le carton au box-office du film F1 avec Brad Pitt en 2025 que le projet de suite à Days of Thunder s’est accéléré. Dans la foulée du succès de Top Gun Maverick, tandis que la saga Mission Impossible s’est achevée, Tom Cruise semble vouloir jouer lui-aussi à fond la carte nostalgique. 

Cruise a évoqué ce nouveau film lors de sa visite au Daytona International Speedway à l’occasion du week-end de la NASCAR Cup Series. Il a également assisté à la réunion des pilotes avant la course et a discuté du projet avec des représentants de la NASCAR, signe de l’implication officielle du championnat   L’acteur de 64 ans a officialisée l’annonce aux côtés de l’actrice Anne Hathaway, qui l’accompagnera dans le rôle d’une propriétaire d’écurie et d’une ingénieure, pour une date sortie prévue le 2 juin 2028. 

Tom Cruise produira le film aux côtés de Jerry Bruckheimer, qui avait déjà produit le projet original ainsi que le film F1. Jonathan Levine en assurera la réalisation. Si les détails de l’intrigue restent rares, Will Staples signera le scénario. 

Un film culte tellement ancré dans son époque

La suite sortira en salles près de quarante ans après le premier film réalisé par Tony Scott. Dans l’original, Trickle (Tom Cruise), jeune pilote débutant, est recruté par une nouvelle écurie NASCAR et se lance dans une rivalité avec le vétéran Rowdy Burns (Michael Rooker). Les deux hommes se rapprochent après un grave accident, qui conduit également Trickle à une idylle avec sa neurochirurgienne, le Dr Claire Lewicki ( Nicole Kidman ). 

Quand il sort en 1990, Days of Thunder est une sorte de « Top Gun » sur roues ultra calibré, avec une mise en scène de film d’action et une esthétique léchée collant vraiment à l’époque de MTV et des clips, le tout appuyé par la musique endiablée de Hans Zimmer. Si le spectacle est au rendez-vous, le film essuya aussi pas mal de critiques pour son côté « too much » et le manque de réalisme des scènes de course. 

40 ans après, un monde bien différent

38 ans plus tard, Jours de Tonnerre 2 sortira dans un monde qui a bien changé, désormais davantage tourné vers les « contenus » des réseaux sociaux. Les mentalités ont aussi bien évolué : le simple rôle de « love interest » de Nicole Kidman en 1990 ne peut plus suffire dans notre époque progressiste et post Metoo, d’où le rôle décisionnaire important qui devrait incomber à Anna Hathaway.  Tom Cruise, bientôt 65 ans, jouera sans doute un vétéran sur le retour, mais attention à ne pas singer le rôle de Sonny Hayes incarné par Brad Pitt dans F1. Va-t-il donner une leçon aux petits jeunes ?  

Pour la NASCAR aussi, les temps ont changé. En 1990, la discipline régnait sur le sport automobile américain. C’était le temps des légendes Dale Earnhardt et Richard Petty, tandis que la F1 avait bien du mal à convaincre avec des courses insipides à Phoenix. 40 ans plus tard, la F1 est en plein boom aux USA avec trois grands prix et une fanbase importante, alors que la NASCAR a perdu du terrain et de la popularité.

Même si elle s’est ouverte et a tourné le dos à son côté très conservateur et sudiste d’antan (les symboles confédérés sont interdits depuis 2020), la NASCAR traverse une période de crise existentielle face à la montée en force de la F1. Le film arrive sans doute à point nommé pour relancer l’attrait de la catégorie, mais un film « publicitaire » -ce qui a été reproché à F1 – comporte aussi des risques de déception. Le long-métrage sera donc très attendu sur son scénario, ce qui a rarement été le point fort des films sur le sport automobile. 

L’article Tom Cruise annonce une suite à Jours de tonnerre pour 2028 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

F1 : sans surprise, Lando Norris prolonge son contrat chez McLaren jusqu’en 2030

Lando Norris

« McLaren est ma maison et je suis très heureux de signer un nouveau contrat qui me maintiendra au sein de l’équipe au moins jusqu’en 2030 », a déclaré Norris.  

Sans surprise, le champion du monde en titre Lando Norris, a prolongé pour quatre saisons supplémentaires, avec une option pluriannuelle au-delà de cette saison. Un deal qui arrive à point nommé, alors que le pilote britannique, après un début de saison 2026 délicat, est dans une forme olympique, avec deux succès dominants en Hongrie et à Zandvoort.  Dans le cadre de cette annonce, Norris a également reçu une sorte de prime à la signature : une monoplace MCL39 avec laquelle il a couru lors de sa saison victorieuse. 

« Lorsque j’ai entamé cette aventure il y a neuf ans, j’avais une vision claire des objectifs que je voulais atteindre : ramener McLaren au sommet et remporter des championnats. Nous avons atteint cet objectif, mais nous en voulons plus, nous voulons continuer à gagner et nous savons, en tant qu’équipe, que nous en sommes capables. » 

Cet accord sécurise l’équipe McLaren pour les années à venir, Oscar Piastri ayant prolongé son contrat dès l’an dernier ; cette continuité est importante pour le directeur de l’équipe, Andrea Stella. 

« C’est un pilote exceptionnel, qui allie une vitesse naturelle hors du commun à une grande maturité, une constance sans faille et un engagement indéfectible envers McLaren. Mais surtout, c’est un être humain exceptionnel, apprécié de tous au sein de l’équipe. » 

« Cette prolongation nous assure une continuité importante et renforce notre confiance dans la direction que nous prenons ensemble. » 

Un marché des transferts quasiment « mort »

Après la prolongation pluriannuelle de Charles Leclerc avec Ferrari, annoncée avant Monaco, puis celle de Max Verstappen avec Red Bull en marge du dernier grand prix de Zandvoort, là aussi jusqu’en 2030 a minima, on peut dire que le marché des pilotes est verrouillé, en tous cas pour les top teams. Il n’y aura pas de “Silly season”, cette expression anglaise qui désigne habituellement l’emballement du marché des transferts ayant, périodiquement, animé le paddock de la F1. 

La prolongation du contrat de Norris chez McLaren témoigne d’un marché des pilotes de plus en plus fermé au sein des quatre meilleures équipes, rendant ainsi plus difficile pour quiconque de percer et de prétendre à un baquet de pointe. Hamilton est sous contrat jusqu’en 2027, avec une option pour 2028, tandis que Mercedes devrait sans surprise prolonger rapidement Antonelli. Le cas Russell est sujet à interrogation, mais ni lui ni Mercedes n’ont d’alternatives plus intéressantes en l’état. Face aux incertitudes générées par la nouvelle donne technique de 2026, on sent que les écuries comme les pilotes cherchent avant tout la sécurité et la stabilité.  

Pour des pilotes comme Oliver Bearman, du programme Junior Ferrari, la situation est délicate, car l’accès à l’écurie principale est bloqué. À terme, la nécessité de partir devient un sujet de discussion majeur pour éviter la stagnation, même s’il est probable que Bearman soit finalement choisi lorsque Hamilton prendra sa retraite.  

Ce fonctionnement en vase clos explique aussi pourquoi Carlos Sainz a signé un nouveau contrat avec Williams, malgré les mauvaises performances de l’équipe cette saison : il avait compris qu’il n’y avait aucune perspective de retour à un poste de pilote de pointe.  Sans compter que les jeunes pousses arrivent et n’ont qu’une idée, évincer les anciens…

Des pilotes qui ont moins la bougeotte qu’auparavant

Les contrats se sont allongés avec le temps, même si des baux très longs ont déjà existé par le passé : Schumacher a passé dix ans chez Ferrari, Mika Hakkinen huit ans avec McLaren et Hamilton a d’abord connu une idylle de douze ans avec Mercedes.

Les fans ont toujours été enthousiasmés par les grands défis de champions qui se lançaient dans de nouvelles aventures, comme quand Schumacher passa de Benetton à Ferrari ou Hamilton de Mercedes à Ferrari. Mais un point commun unit Norris, Verstappen ou Leclerc et les différencie peut-être dans anciens champions : ils font partie de ces nouvelles générations de pilotes chaperonnés très tôt, qui ont grandi et ont été “pouponnés” par leurs équipes actuelles dès leurs premiers pas en automobile.

Il y ont grandi, y ont fait leurs débuts (ou presque, leclerc et Verstappen ayant débuté dans les écuries clientes / bis), y ont connu leurs premiers succès et s’y sentent comme chez eux. Seul un effondrement technique total ou une détérioration profonde des relations au sein de l’équipe (conflit avec un équipier ) pourraient remettre en cause cette situation. D’où les interrogations sur l’ambiance au sein de la Scuderia actuellement, Leclerc étant, pour certains, menacé dans ses certitudes par la confrontation avec Hamilton… 

L’article F1 : sans surprise, Lando Norris prolonge son contrat chez McLaren jusqu’en 2030 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

F1 : Franco Colapinto continue l’aventure avec Alpine en 2027

La silly season n’aura pas lieu visiblement en 2026, les reconductions de contrats prenant le pas sur les transferts.

Sacré Flavio

Alpine a fourni un petit effort de mise en scène humoristique pour annoncer la prolongation de Franco Colapinto. Dans son bureau, Flavio Briatore discute avec ses deux pilotes, Pierre Gasly et Franco Colapinto, à propos d’une peinture les montrant tous les trois pour cette saison 2026. Flavio demande qu’on apporte le tableau de la saison 2027 avec Pierre Gasly. Franco demande alors “et moi”, Flavio rétorquant “tu veux figurer aussi sur le tableau 2027 ?”. Et hop, la prolongation est officialisée.  

L’écurie française « est ravie de finaliser son duo de pilotes pour la saison 2027 , durant laquelle Franco Colapinto poursuivra l’aventure avec l’équipe aux côtés de Pierre Gasly », a-t-elle indiqué dans un communiqué.  « La saison 2026 a véritablement marqué l’éclosion de Franco », a poursuivi l’équipe dirigée par Flavio Briatore, rappelant au passage la 7e place de l’Argentin à Miami puis sa 6e place décrochée à Montréal, son meilleur résultat en F1 à ce jour. 

Enfin des progrès en 2026

Colapinto est arrivé dans la catégorie reine en 2024 chez Williams, où il avait remplacé l’Américain Logan Sargeant pour les neuf dernières courses de la saison. Ses débuts prometteurs avaient provoqué un certain emballement, Franco apparaissant alors comme une nouvelle pépite immanquable. Il a été engagé début 2025 par Alpine comme pilote de réserve et a rapidement remplacé Jack Doohan comme titulaire, mais la suite a été d’abord très laborieuse.

L’Argentin a rencontré beaucoup de difficultés durant tout le reste de la saison 2025, entre manque de performance et incidents, avant de se reprendre en 2026. Bien plus proche de Pierre Gasly en vitesse comme en rythme de course, Il occupe actuellement la 12e place du classement des pilotes, avec 19 points. 

« Cette année, nous avons vu Franco véritablement grandir et gagner en maturité pour devenir un excellent pilote », a souligné Flavio Briatore, artisan de son recrutement. « Ses résultats, notamment à Miami et à Montréal, ont confirmé ce que je savais déjà : Franco a toute sa place en Formule 1 et au sein de cette écurie. »  

Une date se profile au calendrier

Cette prolongation est aussi importante d’un point de vue marketing, en direction des marchés sud-américains. De plus, un projet de retour d’un grand prix d’Argentine pourrait bientôt se concrétiser, sur le circuit historique de Buenos Aires. Des travaux ont été entrepris pour conformer le circuit aux normes d’homologation modernes et des discussions sont déjà en cours avec Liberty Media. Horizon 2028… 

L’article F1 : Franco Colapinto continue l’aventure avec Alpine en 2027 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  
❌