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Stellantis va interrompre la production dans quatre usines françaises en octobre

Un employé dans une des usines de Stellantis

Stellantis prévoit plusieurs arrêts temporaires dans ses usines de Sochaux, Rennes, Mulhouse et Poissy en octobre. Le groupe invoque notamment une disponibilité insuffisante de certaines batteries pour ses véhicules électriques à longue autonomie.

Ces arrêts font grogner les syndicats de salariés qui auraient préféré des baisses de cadence.

Quatre sites concernés en octobre en France

Selon Stellantis, les arrêts dureront de cinq à quinze jours selon les sites.

À Sochaux (Doubs), la production sera suspendue du 23 au 30 octobre. L’usine produit notamment les Peugeot 3008 et 5008. Stellantis explique cette interruption par une disponibilité insuffisante de certaines batteries destinées aux versions électriques à longue autonomie.

Le constructeur indique que la demande pour ces versions dépasse actuellement ses capacités d’approvisionnement. Les clients professionnels représentent notamment une part importante de cette demande. Une bonne nouvelle en un sens, mais avec un partenaire défaillant, Peugeot souffre.

Des arrêts dans les usines Stellantis liés aux batteries électriques

À Rennes (Ille-et-Vilaine), l’arrêt est prévu du 22 au 30 octobre. Stellantis donne la même explication et précise que la situation concerne particulièrement le Citroën C5 Aircross.

À Mulhouse (Haut-Rhin), la production sera interrompue du 15 au 30 octobre, soit la période la plus longue parmi les quatre sites concernés. L’usine produit actuellement les Peugeot 308 et 408 qui « n’ont pas la possibilité d’accueillir des batteries grande autonomie ». Ici, donc, cela semble plus être les ventes qui demandent ce long arrêt.

Le site doit bénéficier de 400 millions d’euros dans le cadre du milliard d’euros d’investissements annoncé par Stellantis en France en juin. Trois nouveaux modèles, des berlines et des SUV compacts du segment C (le successeur de la 408 sur STLA One), doivent y être assemblés à partir de 2029.

Sauf qu’en attendant, ne pouvant pas obtenir les grandes batteries, les modèles (et donc la production) vont souffrir.

Des syndicats demandent une baisse des cadences

Ces annonces ont suscité des réactions parmi les représentants du personnel.

Ainsi, à Mulhouse, la CGT demande de réduire les cadences plutôt que de recourir au chômage technique. Le syndicat propose notamment de conserver les salariés intérimaires et de profiter de cette période pour améliorer les conditions de travail et organiser des formations.

À Rennes, la CFDT s’inquiète des conséquences de l’activité partielle sur le pouvoir d’achat des salariés. Elle souligne également le contexte de hausse des carburants.

Poissy prépare l’arrêt de la production automobile

À Poissy (Yvelines), la production sera arrêtée du 19 au 23 octobre. Stellantis présente cette interruption comme une adaptation de la production à la demande du marché et à la gestion des stocks. Actuellement y sont produits les SUV urbains DS 3 et Opel Mokka.

Le groupe avait annoncé en avril que la production de véhicules devait s’arrêter sur ce site d’ici à 2028. L’activité doit ensuite être orientée vers la production et le recyclage de pièces, ainsi que vers la préparation et la transformation de véhicules.

Notre avis, par leblogauto.com

L’adaptation des cadences de production est un incontournable des usines automobiles, que ce soit de production de véhicules ou de pièces détachées. Ici, on a ACC (*) qui peine à fournir les batteries et qui plombe les livraisons de véhicules qui fonctionnent commercialement. Dommage.

L’autre aspect et de gérer des modèles « en fin de vie » ou qui ont du mal à se vendre. Cela tranche avec les annonces de Renault qui repasse aux 3×8 dans l’usine de Douai face aux très bonnes ventes des véhicules électriques produits à ElectriCity. 350 recrutements à la clef.

(*) Les batteries « longue distance » (ou Grande Autonomie) des véhicules électriques Stellantis sont produites par la coentreprise Automotive Cells Company (ACC) créée par Stellantis. La chimie des cellules (le mélange des matériaux actifs de la cathode NMC) est conçue dans le centre de R&D d’ACC à Bruges (près de Bordeaux). Les cellules physiques sont ensuite directement produites de A à Z dans la gigafactory de Billy-Berclau / Douvrin.

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World Car of the Year, la nette domination des marques chinoises est un symbole de leur internationalisation

Comme son nom l’indique, le World Car of the Year n’est pas décerné au niveau d’un pays. Cette année, plus de la moitié des voitures en lice est d’origine chinoise. Un vrai symbole de leur prise de pouvoir à l’échelon mondial.

Voiture de l’année, un titre qui bien souvent n’a de valeur qu’associé à un nom de pays, ou de media : voiture allemande de l’année, voiture japonaise de l’année, voiture de l’année en Amérique du Nord, etc… Le World Car Of The Year (WCOTY) Award est pour sa part décerné par un jury constitué de médias originaires de nombreux pays. Et pour y être éligible, une voiture doit être vendue dans au moins deux régions du globe, avec un volume minimum de 10000 unités.

Il va sans dire que cela élimine d’office toute voiture qui ne serait vendue qu’en Europe… ou qu’en Chine. Mention importante, ce ne sont pas les constructeurs qui proposent leur candidature. Comme pour le titre européen, le jury sélectionne les véhicules éligibles, et propose aux constructeurs de participer. Ce qu’ils peuvent refuser.

Cette année, la sélection du WCOTY prend une visage bien différent de ce qu’il était il y a quelques années. Car plus de la moitié des véhicules sont d’origine chinoise : BYD, Changan, Chery, Deepal, Exeed, GAC, Geely, iCaur, Jetour, Leapmotor, Lepas, Lynk&Co, MG, Omoda, Onvo, Xpeng Zeekr.

Jusqu’à présent la seule voiture chinoise récompensée par le jury du WCOTY était la BYD Seagull, en 2025. Mais n’oublions pas l’année dernière la Mazda 6e, qui a reçu le titre du Design de l’année. Rappelons qu’il s’agit d’une Deepal L07 re-carrossée. On retrouve d’ailleurs cette année la Mazda CX-6e sortie du même tonneau.

Des voitures chinoises déguisées

D’autres véhicules ayant des origines techniques chinoises se cachent dans la liste, portant à 60% la part chinoise : Chevrolet Captiva (alias Wuling Starlight S), Buick Electra E7 (entièrement conçue et produite en Chine), Nissan Frontier Pro (alias Dongfeng Z9), Nissan NX8 (entièrement conçue et produite en Chine sur des technologies Dongfeng) pour finir avec la Renault Filante avec sa plateforme Geely. La DS N°7 est la seconde représentante de marque française.

Les 10 semi-finalistes seront annoncées le 5 janvier après différentes séances d’essais. La liste sera réduite à trois véhicules à la fin du mois de février, avant une remise des récompenses le 24 mars au salon de New York.

Liste complète (55 modèles) :

  • BMW i3
  • Buick Electra E7
  • BYD Ti7
  • Changan Nevo Q05
  • Chery Q
  • Chevrolet Aveo
  • Chevrolet Captiva EV / PHEV
  • Cupra Raval
  • Deepal S05
  • Deepal S07
  • DS N°7
  • Exeed Exlantix ET
  • Exeed RX
  • GAC Aion UT
  • GAC Aion V
  • Geely EX2
  • Geely Starray EM-i
  • Hyundai Bayon
  • Hyundai IONIQ 3
  • iCAUR v23
  • Infiniti QX65
  • Jetour G700
  • Jetour T2
  • Kia EV2
  • Kia Seltos
  • Kia Syros EV
  • Kia Telluride
  • Leapmotor B10
  • Leapmotor C10
  • Leapmotor T03
  • Lepas L6 EV
  • Lepas L8 PHEV
  • Lexus ES
  • Lincoln Corsair
  • Lynk & Co 900
  • Mazda CX-5
  • Mazda CX-6e / EZ-60
  • Mercedes-Benz Electric C-Class
  • Mercedes-Benz Electric GLC
  • Mercedes-Benz GLA
  • MG4 EV Urban
  • Nissan Frontier Pro
  • Nissan NX8
  • Omoda 4
  • Onvo L90
  • Polestar 4 SUV
  • Renault Filante
  • Subaru Trailseeker
  • Subaru Uncharted
  • Volkswagen Atlas / Teramont Pro
  • Volvo EX60
  • XPeng G6 2026 Edition
  • XPeng L03
  • XPeng P7+
  • Zeekr 8X

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Lunaz étend sa production à Silverstone

Face à une forte demande américaine, Lunaz double ses effectifs à Silverstone pour répondre aux commandes de ses Range Rover Classic et Aston Martin restaurés, disponibles en versions électriques ou V8.

Le carrossier britannique Lunaz, spécialisé dans la restauration et l’électrification de véhicules classiques emblématiques, s’apprête à franchir une nouvelle étape de développement industriel. Portée par une demande particulièrement soutenue aux États-Unis, l’entreprise annonce l’extension de son site de fabrication à Silverstone ainsi que le renforcement de ses compétences spécialisées au Royaume-Uni.

Une demande américaine qui dépasse les capacités de production

Depuis son entrée officielle sur le marché américain en 2026, les allocations de production destinées aux clients américains ont déjà été intégralement réservées, tant pour la série Range Rover Classic que pour les Aston Martin restaurées par Lunaz. Chaque série demeure définie par un design spécifique et produite en quantité strictement limitée : seulement 25 exemplaires de Range Rover seront ainsi construits en 2027. David Lorenz, fondateur et PDG de Lunaz, a souligné que l’entreprise avait été créée pour enthousiasmer une nouvelle génération de collectionneurs autour des voitures britanniques les plus célèbres et significatives, la réponse observée aux États-Unis confirmant selon lui la force de cet attrait dans la culture automobile mondiale.

Pour la prochaine série de production, les clients pourront choisir parmi des configurations à deux portes, quatre portes standard, empattement long, ou encore des versions cabriolet véritablement personnalisées. Chaque véhicule sera proposé soit avec une motorisation entièrement électrique, soit avec un moteur V8, les deux options développant plus de 350 chevaux. Cette diversité de motorisations illustre la stratégie de Lunaz consistant à concilier héritage automobile authentique et technologies de propulsion contemporaines.

Un savoir-faire artisanal au cœur de l’usine de Silverstone

Chaque Lunaz Range Rover est intégralement conçue à Silverstone, site où se rencontrent l’ingénierie de restauration automobile, la carrosserie britannique traditionnelle et l’artisanat le plus exigeant, associés à un design contemporain et une ingénierie moderne. Le processus débute systématiquement à partir du véhicule d’origine, entièrement dépouillé jusqu’à la tôle nue, puis restauré et réingénieré avant d’être façonné selon les goûts individuels et l’usage prévu par son propriétaire. Les groupes motopropulseurs, qu’ils soient électriques ou thermiques, sont sélectionnés pour correspondre précisément au caractère de chaque véhicule, tandis que les clients bénéficient d’une grande liberté de personnalisation concernant les couleurs, cuirs, textiles, placages et finitions intérieures.

Cette forte dynamique commerciale outre-Atlantique conduit désormais Lunaz à étendre significativement son empreinte de fabrication ainsi que sa base de compétences spécialisées sur le site de Silverstone. Un poste de production supplémentaire sera mis en place afin d’augmenter la capacité industrielle dédiée à ce marché de croissance internationale prioritaire pour l’entreprise. Les effectifs devraient ainsi doubler au cours des vingt-quatre prochains mois au sein de l’usine, qui s’étend actuellement sur 65 000 pieds carrés.

Le Range Rover Classic, une icône réinventée pour l’ère électrique

Plus de cinq décennies après son lancement initial, le Range Rover Classic continue de séduire les collectionneurs contemporains. Chez Lunaz, le moteur V8 de 3,5 litres d’origine est remplacé soit par le groupe motopropulseur entièrement électrique propriétaire de l’entreprise, soit par un moteur V8 LS3, tandis que la suspension, les freins et la direction font l’objet d’une réingénierie complète. L’habitacle bénéficie également d’un système de divertissement moderne et d’un aménagement intérieur entièrement sur mesure, conçu directement par les équipes de Lunaz.

Les fonctionnalités contemporaines s’intègrent discrètement dans l’architecture intérieure du véhicule restauré : sièges chauffants et massants, caméras à 360 degrés, ports USB, recharge sans fil, connectivité Starlink, réfrigérateurs et climatisation moderne figurent parmi les options disponibles, tout comme un tableau de bord et une console centrale imprimés en 3D, finis selon le choix du propriétaire en bois ou autre matériau. Chaque client est accompagné par un designer Lunaz tout au long du processus de construction, garantissant qu’aucun exemplaire ne soit jamais strictement identique à un autre.

Aux côtés du Range Rover Classic, pensé comme une voiture d’usage quotidien, Lunaz propose également la série Aston Martin DB, créée pour célébrer le soixantième anniversaire du modèle ainsi que la cinquantième commande client de l’entreprise. Ce véhicule, propulsé par un moteur de 5,0 litres développant 350 chevaux et entièrement construit à la main, est conçu pour être transmis de génération en génération au sein des familles collectionneuses.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette expansion industrielle confirme la pertinence du modèle économique de Lunaz, qui parvient à concilier restauration automobile artisanale traditionnelle et électrification moderne pour séduire une clientèle américaine visiblement en quête d’authenticité britannique réinventée. Le doublement annoncé des effectifs sur vingt-quatre mois témoigne d’une croissance particulièrement rapide pour une entreprise spécialisée dans un segment de niche, celui des restomods de luxe, où la production reste par nature limitée et artisanale. Le choix de proposer systématiquement une alternative entre motorisation électrique et V8 thermique illustre une stratégie commerciale pragmatique, permettant à Lunaz de répondre aux attentes variées de collectionneurs parfois attachés au caractère sonore et mécanique du moteur à combustion, parfois davantage séduits par la technologie électrique. L’intégration de la série Aston Martin DB aux côtés du Range Rover Classic confirme enfin l’ambition de Lunaz d’élargir progressivement son portefeuille de véhicules emblématiques britanniques restaurés, au-delà de son modèle historique fondateur.

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F1 : Fernando Alonso sera encore là en 2027 !

généré par IA

« Je vais prendre ma retraite de la F1… mais pas encore.  » c’est par le biais d’une vidéo que l’espagnol a mis fin aux spéculations sur son avenir. Les rumeurs allaient bon train depuis quelques semaines, le doute s’était installé, mais c’est désormais acté : Fernando Alonso sera sur la grille de départ du championnat du monde de F1 en 2027 ! Il ne doit en rester qu’un ! Aston Martin a confirmé également la prolongation de Lance Stroll, sans surprise. 

Réussir son départ

« Tout d’abord, c’est ma vie. J’ai cela dans le sang »

Cette phrase, qui n’est pas sans rappeler une célèbre citation d’Ayrton Senna, semble prouver, une fois de plus, que l’Espagnol ne peut raccrocher et n’en a pas envie, malgré la frustration des résultats actuels. Il espère partir en beauté, en tous cas sur une meilleure note que la saison 2027. L’annonce sous-entend même que c’est du long terme, donc plusieurs saisons.

« Je suis très heureux de signer un nouveau contrat avec l’écurie Aston Martin. J’ai pris le temps de réfléchir avant de prendre cette décision, mais la course automobile, c’est ma vie, ma passion, et je sais que j’ai encore la vitesse et la détermination nécessaires pour concourir au plus haut niveau. Je m’engage sur le long terme auprès de cette écurie et je suis déterminé à contribuer à notre succès. Je crois sincèrement en ce que nous sommes en train de construire : nous disposons d’une direction solide, de collaborateurs exceptionnels, de partenaires et d’installations de premier ordre. J’ai hâte de créer de nouveaux souvenirs sur les circuits, devant des supporters passionnés. Leur énergie crée une ambiance qui m’inspire et qui rend notre sport si particulier. » 

« Lance et Fernando ont joué un rôle essentiel dans notre parcours et nous sommes très heureux de confirmer qu’ils resteront à nos côtés pour le prochain chapitre de l’histoire de l’équipe », explique de son côté Lawrence Stroll, le propriétaire de l’écurie. « Le fait de compter deux pilotes dotés d’un tel niveau d’expérience, d’engagement et de savoir-faire apporte une valeur inestimable à l’ensemble de l’organisation. Nous sommes là pour gagner, et même si notre priorité à court terme reste l’amélioration de nos performances, je suis convaincu que nous disposons du talent de classe mondiale dont nous avons besoin pour atteindre nos objectifs à long terme. » 

C’était bien parti

Arrivé en 2023 chez Aston Martin après une expérience amère chez Alpine, Alonso avait commencé idéalement sa collaboration, obtenant une 4e place au championnat et 8 podiums. Mais depuis, Aston Martin a reculé dans la hiérarchie. Cette saison, c’est la cata avec un moteur Honda totalement largué. Alonso demeure plus performant que Stroll et fait ce qu’il peut, ayant même décroché trois points à Monaco et en Hongrie, mais la saison 2027 est un long calvaire, fait de qualifications en fond de grille, d’abandons et performances à la ramasse. 

Alonso croit malgré tout au projet et a beaucoup misé sur l’arrivée d’Adrian Newey, le nouveau directeur technique de l’écurie. Si le châssis a visiblement progressé depuis le début de la saison, c’est le moteur qui demeure le principal problème, comme l’a prouvé le dernier GP de Bakou, où les Aston étaient plus lentes en ligne droite que les F2… 

Le Highlander de la F1

Fernando Alonso continue de battre des records. L’an prochain, il entamera une 23e saison en F1, 26 ans après ses débuts. Il dépassera les 460 grands prix disputés, soit quasiment 40% des courses F1 dans l’Histoire. Quand il débutait, Mika Hakkinen et Jean Alesi étaient encore dans le peloton. Il côtoie désormais Antonelli, qui est né l’année de son second titre mondial avec Renault… Alonso va-t-il rester jusqu’à 50 ans ? Il se rapproche des références de Graham Hill (45 ans 11 mois), Fangio (47 ans) et Farina (48 ans), mais Louis Chiron, 55 ans, semble indétrônable. Sait-on jamais, avec les progrès de la biologie !

Alonso est pourtant très critique sur la nouvelle règlementation F1 2026 et les nouveaux moteurs. Il n’a pas mâché ses mots, estimant que certains tracés ont été “assassinés” par la règlementation et qu’on ne peut pas attendre 2030 pour réagir afin de restaurer une vraie Formule 1.

Néanmoins, Aston a eu les arguments pour le garder. La F1 est sans doute soulagée, puisque Stefano Domenicali, son directeur, et Mohamed Ben Sulayem, le président de la FIA, n’avaient pas caché leur désir de le voir rester. Figure tutélaire de ce sport et personnalité charismatique, Alonso apporte, il est vrai, une certaine valeur ajoutée au paddock. 

En revanche, cette prolongation assombrit un peu plus l’avenir d’Esteban Ocon, dont la seule option restante pour continuer l’aventure en F1 est une place potentielle chez Cadillac. A priori, Sergio Perez et Valtteri Bottas ont des contrats pluriannuels, mais rien n’est jamais gravé dans le marbre… 

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Volkswagen dévoilera l’ID. Tiguan 100 % électrique en octobre

Volkswagen poursuit son changement de stratégie de dénomination pour ses modèles électriques. Après l’ID. Polo et l’ID. Cross, la marque présentera début octobre l’ID. Tiguan, qui doit succéder aux ID.4 et ID.5.

L’ID. Tiguan prendra la suite des ID.4 et ID.5

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, dit l’adage. Après avoir décidé que ces modèles électriques seraient nommés avec des chiffres, revirement !

Le constructeur allemand abandonne ainsi progressivement les appellations chiffrées utilisées sur sa gamme électrique. L’ID. Tiguan doit succéder aux ID.4 et ID.5 et arrivera sur le marché début 2027.

La première mondiale du modèle est prévue début octobre. D’ici là, le véhicule continuera ses essais sous camouflage. Volkswagen précise qu’il s’agit encore d’un modèle proche de la série et qu’il n’est pas commercialisé à ce stade. Les différences avec la série sont très souvent minimes.

Le futur VW ID. Tiguan encore camouflé, de profil.

Un Tiguan électrique aux côtés du modèle thermique

L’ID. Tiguan ne remplacera pas le Tiguan au sens de la gamme. Les deux modèles seront proposés en parallèle, avec des motorisations différentes.

Le Tiguan conservera ainsi des motorisations thermiques et hybrides, tandis que l’ID. Tiguan sera exclusivement électrique. Volkswagen entend donc proposer deux modèles portant le même nom, mais reposant sur des motorisations distinctes.

La marque présente cette organisation comme un moyen de conserver des repères connus pour les clients tout en développant sa gamme de véhicules électriques. Le but est de capitaliser sur une marque connue et éviter de dérouter les potentiels clients.

Lire également : A la découverte de la VW ID. Polo en vidéo

Un nouveau design pour l’ID. Tiguan

Volkswagen annonce un design entièrement repensé pour l’ID. Tiguan. Le constructeur indique également que le SUV doit afficher une présence visuelle correspondant à celle d’un véhicule du segment supérieur.

Le communiqué mentionne également un espace intérieur généreux, une utilisation intuitive et de nouvelles technologies, sans fournir davantage de précisions à ce stade.

Esthétiquement, cet ID. Tiguan reprend en la réinterprétant, la face avant de l’ID. Polo. Ici, les feux sont sous le bandeau lumineux qui barre entièrement la face avant. On a du camouflage, mais on distingue la forme généreuse de ces blocs optiques.

De profil, la ligne de toit fuit un peu vers l’arrière, dynamisant un profil qui pourrait être pataud à cause de l’épaisseur des batterie. On remarque quand même bien les bas de caisse épais avec le camouflage. En série, la partie basse sera noire, escamotant un peu visuellement cela. Cet ID. Tiguan semble plus étiré visuellement que le Tiguan thermique.

Il n’empêche, la hauteur vitrée latérale fait au maximum 20 % de la hauteur totale.

L'arrière du futur VW ID. Tiguan encore camouflé.

Le Tiguan, un nom déjà largement installé

Evidemment, Volkswagen a tout intérêt à raccrocher les nouveaux modèles 100 % électriques à des noms connus et reconnus. On se demande d’ailleurs qui a pu décider des ID. 3, et autres chiffres. Plus de 8,3 millions d’exemplaires du Tiguan ont été produits depuis le lancement du modèle.

C’est actuellement le modèle Volkswagen le plus vendu dans le monde. Sur le marché électrique, les ID.4 et ID.5 ont dépassé 950 000 unités livrées depuis 2021.

L’ID. Tiguan doit désormais prendre leur relais dans la gamme Volkswagen et faire mieux. Le changement d’identité visuelle doit aussi aider à raccrocher la gamme ID. au reste de la gamme Volkswagen.

La fiche technique n’est pas encore connue.

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Rolls-Royce inaugure sa nouvelle piste d’essai

Rolls-Royce Motor Cars a inauguré l’Eric Platford Testway à Goodwood, une installation de validation finale dotée de quatre voies d’essai reproduisant huit profils de surface distincts pour éprouver chaque véhicule.

Le constructeur automobile britannique Rolls-Royce Motor Cars franchit une nouvelle étape dans sa quête permanente de perfection, avec l’inauguration officielle de l’Eric Platford Testway au Home of Rolls-Royce, son site historique de Goodwood. Cette installation de pointe, dédiée à la validation finale des véhicules terminés, renforce l’approche déjà particulièrement exigeante de la marque en matière de qualité et de raffinement.

Un hommage au premier chef testeur de la marque

La cérémonie d’inauguration a été présidée par le Haut Shérif de West Sussex, M. Gary Shipton, DL, lors d’un événement organisé par Gunther Boehner, directeur de la fabrication chez Rolls-Royce Motor Cars. Ce dernier a souligné que cette installation, nommée en l’honneur du chef testeur de Sir Henry Royce, reflétait l’effort constant de la marque pour maintenir les normes qui la définissent depuis plus d’un siècle, représentant un investissement supplémentaire dans la quête de perfection du constructeur automobile britannique.

Le nom choisi pour cette nouvelle piste d’essai rend hommage à Eric Platford, premier chef testeur de Sir Henry Royce et l’une des figures les plus influentes de l’histoire précoce de Rolls-Royce. Sa contribution dépassait largement le simple développement technique des véhicules : lors du Grand Prix d’Espagne de 1913, son expertise et son jugement avaient contribué à assurer la victoire de Don Carlos de Salamanca, représentant de la marque en Espagne et l’un de ses tout premiers clients importants. Plus d’un siècle après ces événements, le nom d’Eric Platford rappelle ainsi que des standards sans compromis et des relations privilégiées avec la clientèle ont toujours constitué le cœur de l’identité de Rolls-Royce. Le Haut Shérif de West Sussex a lui-même salué l’occasion, qualifiant cette inauguration de véritable privilège, sur un site employant plus de 2 500 personnes.

Quatre voies d’essai pour huit profils de surface calibrés

L’Eric Platford Testway s’inscrit dans la continuité des investissements engagés par Rolls-Royce Motor Cars au sein de son site de production, où chaque véhicule continue d’être construit à la main pour répondre précisément à la vision de son client. Cette nouvelle installation d’essai permet aux ingénieurs d’introduire des sollicitations contrôlées sur le châssis, la suspension, la structure de carrosserie ainsi que les composants intérieurs du véhicule, dans un environnement parfaitement répétable et maîtrisé.

Le dispositif comprend quatre voies parallèles, chacune longue de 90 mètres, offrant collectivement huit profils de surface distincts, chacun conçu pour provoquer des réponses spécifiques du véhicule testé. Le protocole d’essai prévoit systématiquement deux passages sur chaque type de surface, l’un à vitesse constante, l’autre en balayant une plage de vitesses variables. Ces profils reproduisent des conditions de conduite rencontrées à travers le monde : sections de pavés petites et grandes pour détecter d’éventuels grincements et évaluer la stabilité générale, vagues de béton aléatoires avec joints de dilatation tous les 2,4 mètres, bosses en torsion inclinées générant une charge par mouvement opposé des essieux, ainsi que des rails de chemin de fer produisant des sollicitations séquentielles sur les essieux avant et arrière.

D’autres surfaces complètent ce dispositif technique, notamment des couvercles circulaires en fer alternés destinés à évaluer la réponse asymétrique du véhicule, des corrugations en ondes sinusoïdales de 12 millimètres de hauteur espacées de 300 millimètres pour générer une résonance à haute fréquence, ainsi qu’une section de tarmac lisse. Les zones de virage situées à chaque extrémité du Testway permettent également de tester un changement de direction de type rond-point, particulièrement utile pour vérifier la stabilité de tout objet personnel laissé libre dans l’habitacle du véhicule.

Une chambre aérodynamique en amont des essais routiers

Avant d’accéder à l’Eric Platford Testway proprement dit, chaque véhicule traverse une chambre aérodynamique dédiée, où sont réalisés des tests d’intrusion de bruit du vent en conditions statiques. Ces essais s’appuient sur des jets d’air à haute pression et à vitesse variable, montés sur une passerelle mobile, permettant de simuler des vitesses dépassant la limite nationale britannique de 70 mph, soit 112 km/h, incluant des conditions comparables à celles rencontrées sur des sections routières sans limitation de vitesse présentes sur certains marchés internationaux.

Au-delà de cette nouvelle infrastructure d’essai, les ingénieurs de Rolls-Royce continueront également de valider un échantillon de véhicules sur un itinéraire routier de longue date, s’étendant sur huit miles, soit environ 13 kilomètres, à travers les routes locales entourant le site historique du Home of Rolls-Royce.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette nouvelle installation illustre la volonté constante de Rolls-Royce de conjuguer tradition artisanale et rigueur technique dans le processus de fabrication de ses véhicules, chaque voiture continuant d’être assemblée manuellement tout en bénéficiant désormais d’un dispositif de validation particulièrement sophistiqué. La diversité des huit profils de surface reproduits sur l’Eric Platford Testway, des pavés aux corrugations sinusoïdales, témoigne d’une volonté de reproduire fidèlement l’ensemble des conditions routières mondiales auxquelles pourraient être confrontés les clients de la marque, où qu’ils circulent. Le choix symbolique de nommer cette installation en hommage à Eric Platford, figure historique associée à la victoire du Grand Prix d’Espagne de 1913, renforce le lien entre l’héritage sportif et technique de la marque britannique et ses ambitions actuelles en matière de qualité industrielle. La capacité de la chambre aérodynamique à simuler des vitesses dépassant les limitations britanniques, jusqu’à des conditions de route sans restriction, montre enfin que Rolls-Royce anticipe les usages internationaux variés de sa clientèle mondiale dès la phase de validation finale de ses véhicules.

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L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km … quasi neuve

L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km ... quasi neuve
L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km ... quasi neuve

Pourquoi ce modèle fait rêver

La Mini originale est l’une des rares automobiles dont l’histoire dépasse largement le cadre de l’industrie pour toucher à la culture populaire. Conçue par Alec Issigonis et lancée en 1959, elle a traversé quatre décennies de production pratiquement sans rupture de concept, traversant les modes, les crises pétrolières et les mutations du marché automobile avec une constance qui force le respect. À la fin des années 1990, lorsque BMW, nouveau propriétaire de Rover, décida de mettre un terme à cette production historique, il fallut organiser un adieu digne de ce nom.

C’est dans ce contexte qu’est née la dernière gamme « Classic », lancée en 2000. Elle regroupait plusieurs éditions spéciales destinées à célébrer la fin d’une ère : la Mini Cooper Sport, la Mini Cooper Classic, la Mini Knightsbridge et la Mini Se7en. Ces modèles constituaient les ultimes déclinaisons du Mini original, chacun portant une identité propre tout en partageant la même plateforme technique affinée au fil des ans. La Se7en rendait hommage au tout premier Mini Seven, l’entrée de gamme historique de la marque, en lui donnant une dernière vie sous les traits d’une édition de collection soigneusement préparée.

La production a été strictement limitée : selon les données du vendeur, 374 exemplaires à conduite à droite ont été fabriqués pour le marché britannique, et 180 unités à conduite à gauche ont été destinées à l’export, portant le total mondial à 554 véhicules. Ces chiffres font de la Se7en l’une des éditions finales les plus rares de toute la lignée Mini classique. Retrouver aujourd’hui un exemplaire à faible kilométrage, en état proche de la sortie d’usine, relève de l’exceptionnel.

L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km ... quasi neuve

Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La Mini Se7en Final Edition se distingue d’emblée par une robe Solar Red lumineuse, teinte caractéristique de cette série aux côtés du blanc cassé Old English White et du noir. La carrosserie compacte, avec ses formes rondes et ses proportions inchangées depuis l’origine, conserve tout le charme qui a séduit des générations d’amateurs. Les jantes Minilite de 12 pouces (environ 30 cm) aux rayons fins rappellent directement l’esthétique des Mini de compétition des années 1960, et leur présence sur cette édition finale constitue un clin d’œil assumé à l’héritage sportif de la marque.

L’habitacle d’origine prévoyait des sièges et des garnitures de portières en alcantara blanc, choix élégant mais fragile pour un usage quotidien. Sur cet exemplaire précis, le second propriétaire a opté pour une sellerie cuir noir et rouge haut de gamme, qui tranche agréablement avec la carrosserie rouge et confère à l’ensemble une présentation plus robuste et plus intemporelle qu’une alcantara claire n’aurait pu l’être après vingt ans.

Le tableau de bord conserve la jauge centrale circulaire iconique, les commandes simples et l’architecture intérieure minimaliste qui définissent l’identité de toutes les Mini classiques. Rien n’est superflu, tout est à portée de main. Cette économie de moyens, qui pouvait sembler austère à l’époque, est aujourd’hui perçue comme une qualité authentique face aux interfaces tactiles surchargées des automobiles contemporaines.

Témoignages

La Mini classique a inspiré d’innombrables éloges au fil des décennies. Le magazine britannique Classic & Sports Car a régulièrement classé la Mini originale parmi les voitures de collection les plus accessibles et les plus gratifiantes à conduire, soulignant que « sa légèreté et son agilité procurent des sensations que bien des sportives modernes ne peuvent reproduire ». Cette réputation de dynamisme hors norme pour une si petite cylindrée est au cœur de l’attachement des collectionneurs à ce modèle.

Du côté des propriétaires, l’enthousiasme est constant. Sur le forum MiniWorld.co.uk, communauté de référence pour les passionnés de Mini classiques, les propriétaires d’éditions finales insistent régulièrement sur la valeur sentimentale et patrimoniale de ces exemplaires : la conscience d’avoir entre les mains l’un des derniers représentants d’une lignée directe de plus de quarante ans de production constitue une expérience à part entière.

L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km ... quasi neuve

Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

Sous le capot de cette Se7en se trouve le moteur 1 275 cm³ à injection multipoint, connu sous la désignation MPI. C’est un point technique important : les derniers Mini classiques ont évolué du carburateur vers l’injection monopoint (SPI) puis vers l’injection multipoint (MPI), et cette version finale représente l’aboutissement mécanique du moteur A-Series dans sa configuration la plus moderne. Le bloc développe 46 kW, soit 63 chevaux, ce qui peut sembler modeste sur le papier mais s’apprécie différemment dans une voiture dont la masse est très contenue.

Par rapport aux versions SPI antérieures, le moteur MPI offre une vitesse de pointe légèrement supérieure, une meilleure réponse à l’accélérateur et une consommation de carburant plus maîtrisée. La boîte manuelle à quatre rapports assure des changements de vitesse précis et directs. Ce moteur, entretenu correctement, est connu pour sa solidité et sa longévité, et les 7 323 km affichés par cet exemplaire le placent dans une situation mécanique exceptionnellement favorable.

Châssis et tenue de route

La Mini classique doit une grande partie de sa réputation à son comportement routier. La suspension à quatre roues indépendantes, avec amortisseurs à cônes en caoutchouc conçus par Alex Moulton, offre une tenue de route vive et communicative, bien qu’assez ferme. La direction non assistée est directe et précise, ce qui donne au conducteur un retour d’informations rarissime dans l’automobile moderne. L’empattement court favorise l’agilité en milieu urbain et sur les routes sinueuses, là où le format compact de la Mini s’exprime le mieux.

Les jantes Minilite de 12 pouces chaussées de pneus neufs sur cet exemplaire garantissent un train roulant immédiatement opérationnel. La légèreté générale de la voiture compense largement la puissance modeste du moteur pour offrir des accélérations vivantes et un agrément de conduite difficile à trouver ailleurs à ce prix dans le segment des voitures de collection.

L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km ... quasi neuve

Vie à bord aujourd’hui

Conduire une Mini classique en 2026 exige un certain état d’esprit. L’espace intérieur est comptés, et les quatre passagers annoncés relèvent davantage de l’optimisme d’époque que d’une réalité confortable pour des adultes. En revanche, pour deux occupants, l’habitacle se montre fonctionnel, avec des rangements ingénieux et une visibilité remarquable grâce aux grandes surfaces vitrées. La direction légèrement lourde à l’arrêt se fait oublier dès que la voiture est en mouvement, et la clarté de tous les commandes simplifie la prise en main. La sellerie cuir noir et rouge présente sur cet exemplaire offre un confort supérieur à celui des versions d’époque en tissu. L’absence de climatisation, d’assistance électronique et de connectivité moderne ne constitue pas un défaut pour le collectionneur qui cherche précisément cette authenticité de conduite.

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Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

Les éditions finales de la Mini classique sont entrées dans une phase de consolidation de leur cote depuis plusieurs années. La rareté des exemplaires à faible kilométrage et en état proche du neuf se fait chaque année plus criante, les véhicules bien conservés étant absorbés par des collections privées ou muséales qui ne les remettent que rarement sur le marché. Une Se7en Final Edition avec moins de 10 000 km au compteur représente aujourd’hui une opportunité que les acheteurs sérieux n’ont que très rarement l’occasion de rencontrer.

L’intérêt patrimonial de ce modèle est également renforcé par son statut de dernière expression technique du moteur A-Series en version MPI, la plus aboutie de toute la production Mini classique. Posséder une telle voiture, c’est détenir un objet qui incarne directement la fin d’une aventure industrielle britannique de plus de quatre décennies.

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Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

La Mini classique présente des points de vigilance bien documentés par la communauté des propriétaires et les spécialistes. La corrosion est l’ennemi historique de ces voitures : les soubassements, les passages de roues, les bas de caisse et les planchers sont les zones les plus exposées. Les joints de culasse ont une réputation de fragilité sur les moteurs A-Series, en particulier si le circuit de refroidissement n’a pas été correctement entretenu. Les synthès en caoutchouc du système de suspension Hydrolastic ou Moulton vieillissent et durcissent avec le temps, même en cas de faible utilisation. Les systèmes électriques des Mini de la fin des années 1990 et du début des années 2000 sont globalement plus fiables que ceux des versions antérieures, mais méritent néanmoins une inspection attentive.

Coûts d’entretien réalistes

L’entretien d’une Mini classique reste accessible si l’on s’adresse à un spécialiste. Les pièces de rechange sont bien disponibles grâce à un réseau de fournisseurs actifs au Royaume-Uni et en Europe. Les révisions courantes (vidanges, filtres, bougies, distribution) restent dans des tarifs raisonnables. En revanche, une intervention sur la carrosserie pour traiter un foyer de corrosion ou reprendre un joint de culasse peut rapidement représenter plusieurs milliers d’euros chez un carrossier ou un mécanicien spécialisé. Il est recommandé de prévoir un budget annuel d’entretien adapté, même pour un exemplaire aussi préservé que celui-ci.

Points à vérifier avant achat

  • Inspection soigneuse des soubassements, planchers et passages de roues pour tout foyer de corrosion, même superficiel.
  • Vérification de la culasse et du circuit de refroidissement : température de fonctionnement, absence de mayonnaise sous le bouchon d’huile.
  • Contrôle de l’état des cônes en caoutchouc de suspension : durcissement, fissuration.
  • Cohérence des numéros de châssis et de moteur avec les documents d’immatriculation espagnols d’origine et l’historique allemand depuis 2022.
  • Vérification de l’authenticité de l’édition Se7en (plaque constructeur, documentation d’usine, numéro de série dans la liste des 554 unités produites).
  • Contrôle du bon fonctionnement du système MPI (injection, sondes, ralenti stable).

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L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km ... quasi neuve

Cote actuelle et tendances de marché

Selon les données publiées par Argus de l’Occasion et les annonces suivies sur les plateformes spécialisées comme LesAnciennes.com et Classic & Sports Car Classifieds, la cote de la Mini classique varie fortement selon l’état, le kilométrage et la rareté de la version. Les éditions finales numérotées et à faible kilométrage atteignent des niveaux nettement supérieurs aux versions courantes. La Se7en, avec sa production totale de 554 unités, se situe dans la tranche haute de la cote Mini classique.

VersionÉtat courantBon étatExcellent / Collection
Mini classique années 19803 000 – 6 000 €7 000 – 12 000 €12 000 – 18 000 €
Mini classique années 1990 (SPI)5 000 – 9 000 €9 000 – 15 000 €15 000 – 22 000 €
Mini classique 2000-2001 (MPI)8 000 – 13 000 €13 000 – 20 000 €20 000 – 28 000 €
Se7en Final Edition (554 ex.)15 000 – 20 000 €20 000 – 27 000 €27 000 – 35 000 €+

Sources : estimations basées sur les annonces LesAnciennes.com et Classic & Sports Car Classifieds, septembre 2026.

L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km ... quasi neuve

L’exemplaire actuellement à vendre

L’exemplaire proposé à Detmold, en Allemagne, est une Rover Mini Classic Se7en Final Edition fabriquée en septembre 2001, immatriculée pour la première fois en Espagne le même mois. La voiture a ensuite été importée en Allemagne au début de l’année 2022. Elle appartient à un second propriétaire, collectionneur de longue date spécialisé dans les Mini classiques, dont le vendeur atteste avoir déjà commercialisé plusieurs véhicules issus de la même collection.

Le kilométrage est l’élément le plus frappant de ce dossier : 7 323 km au total, en plus de vingt ans d’existence. C’est un chiffre qui place cet exemplaire dans une catégorie à part, très loin des Mini de la même époque qui ont connu un usage normal. La carrosserie Solar Red est accompagnée de jantes Minilite de 12 pouces équipées de pneus neufs. La sellerie d’origine en alcantara blanc a été remplacée par le second propriétaire par une combinaison cuir noir et rouge haut de gamme, choix personnel qui s’écarte des spécifications d’usine mais offre une présentation soignée et durable.

Un détail inhabituel mérite d’être signalé : la présence d’une barre de remorquage montée a posteriori, destinée au transport de vélos. Cette adjonction, rarissime sur ce modèle, constitue une particularité documentée qui fait partie de l’histoire de cet exemplaire précis.

Le contrôle technique TÜV a été renouvelé avant la mise en vente, confirmant l’aptitude de la voiture à circuler dans des conditions normales. Toute la documentation allemande est en règle. Le prix demandé est de 29 777 €.

L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km ... quasi neuve

Notre avis

Une Mini Se7en Final Edition avec 7 323 km et une documentation cohérente est objectivement rare. Le prix de 29 777 € se situe dans la tranche haute de la cote pour ce modèle, mais il reflète la réalité d’un marché où les exemplaires de cette qualité ont presque disparu des annonces courantes. Pour un collectionneur qui cherche un objet patrimonial à conserver plutôt qu’une voiture à utiliser quotidiennement, les arguments sont solides : production totale de 554 unités, état quasi neuf, motorisation MPI la plus aboutie de la lignée classique.

Il faut cependant garder les yeux ouverts. La sellerie modifiée écarte partiellement cet exemplaire du statut d’original complet en spécification d’usine, ce qui peut peser dans les discussions avec certains acheteurs puristes. La barre de remorquage, charmante anecdote selon le vendeur, est une modification qui mérite d’être mentionnée et documentée. Enfin, l’historique espagnol des vingt premières années de la voiture devra être étayé par des factures ou carnets d’entretien pour compléter le dossier.

Sous ces réserves, cet exemplaire constitue une proposition sérieuse pour qui veut posséder l’un des derniers Mini classiques produits, dans un état de conservation exceptionnel.

Voir l’annonce de cette Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 sur LesAnciennes.com

L’ancienne du jour : Rover Mini Classic Se7en Final Edition 2001 à vendre, 7 323 km ... quasi neuve

En résumé

La Rover Mini Classic Se7en Final Edition de 2001 fait partie des 554 exemplaires produits dans le monde pour clore définitivement la production de la Mini originale, une lignée née en 1959. Cet exemplaire précis, visible à Detmold en Allemagne, affiche 7 323 km au compteur et se présente en état proche du neuf, avec un contrôle technique TÜV récent et une documentation en règle. Il est proposé à 29 777 € par un vendeur spécialiste des Mini classiques, avec une sellerie cuir noir et rouge substituée à l’alcantara blanc d’origine. La motorisation MPI 1 275 cm³ de 63 chevaux représente la version la plus évoluée du moteur A-Series, et les jantes Minilite chaussées de pneus neufs complètent une présentation solide. Pour un amateur de Mini classiques à la recherche d’un exemplaire de collection dans un état rarissime, cette annonce mérite une attention sérieuse.

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ID. Buzz : record du monde en 92 pays

Le pilote Rainer Zietlow a établi un record du monde Guinness en parcourant 92 pays et 99 767 kilomètres au volant d’un Volkswagen ID. Buzz entièrement électrique, sans aucune panne technique en 445 jours.

Le constructeur automobile Volkswagen célèbre une performance exceptionnelle en matière de mobilité électrique. Le pilote longue distance Rainer Zietlow vient d’achever un tour du monde inédit au volant d’un Volkswagen ID. Buzz à empattement long, entièrement électrique, parcourant 99 767 kilomètres à travers 92 pays en 445 jours. Cette prouesse a été officiellement récompensée par un nouveau record du monde Guinness, dans la catégorie du plus grand nombre de pays visités lors d’un trajet continu réalisé en véhicule électrique à batterie.

Un tour du monde parti de Hanovre

Le certificat officiel du record a été remis par Lena Kuhlmann, représentante de Guinness World Records, à l’occasion du salon IAA Transportation 2026. Zietlow avait pris le départ de son expédition durant l’été 2025 depuis le centre client de Volkswagen Véhicules Utilitaires à Hanovre, lieu de naissance même du véhicule électrique. Depuis ce point de départ symbolique, l’itinéraire a conduit l’ID. Buzz, équipé de pneumatiques de série Giti Tire, à travers six continents, traversant grandes métropoles, déserts et chaînes montagneuses. Le périple a nécessité plus de 300 cycles de recharge dans des conditions climatiques extrêmement variées, ainsi que seize traversées par porte-conteneurs pour franchir les océans.

Pour Volkswagen Véhicules Utilitaires, un résultat technique s’impose comme particulièrement remarquable : l’ID. Buzz a bouclé l’intégralité de ce tour du monde sans subir la moindre panne technique. À l’issue du voyage, l’organisme de contrôle technique allemand TÜV Nord a par ailleurs certifié un état de santé de la batterie haute tension de 95,75 %, un chiffre remarquable après une telle sollicitation kilométrique.

Une fiabilité électrique saluée par le pilote

Interrogé sur ce qui l’a le plus marqué durant cette expédition, Rainer Zietlow a exprimé une fierté particulière : ce projet constitue le plus important de ses vingt années de carrière et le plus long jamais entrepris, s’étalant sur seize mois sans compter les six mois de préparation intensive. Pilote fidèle aux modèles Volkswagen depuis 2005, il considère ce tour du monde de l’ID. Buzz comme un point culminant de sa carrière, notamment parce qu’il s’agissait de la première fois que tous les marchés clés de la marque étaient visités intégralement en mode électrique.

Concernant la fiabilité du véhicule électrique, Zietlow a insisté sur l’absence totale de problème technique tout au long du parcours, un constat confirmé par les inspections réalisées par TÜV Nord avant et après le voyage. Selon lui, la différence entre un véhicule à moteur thermique et un véhicule électrique devient particulièrement perceptible sur ce type de trajet international : dans de nombreuses régions du monde, le carburant diesel peut présenter des teneurs élevées en soufre ou une contamination par l’eau, nécessitant des vidanges fréquentes, avec en outre un risque de surchauffe moteur, autant de contraintes totalement éliminées avec un véhicule électrique.

Un état des lieux contrasté de l’infrastructure de recharge mondiale

Interrogé sur l’état de la mobilité électrique à travers le monde après avoir traversé 92 pays et effectué plus de 300 arrêts de recharge, Zietlow dresse un bilan nuancé. Dans certaines régions d’Afrique, notamment en Zambie ou en Tanzanie, l’infrastructure de recharge s’avère quasiment inexistante, l’obligeant à se recharger directement sur des postes de transformation nationaux, sous surveillance. À l’inverse, l’Afrique du Sud, le Maroc et le Rwanda disposent déjà de réseaux fonctionnels, le pilote évoquant même la découverte surprenante d’une flotte de véhicules ID. Buzz utilisés comme navettes-taxis près d’un aéroport rwandais situé à 2 000 mètres d’altitude.

D’autres régions ont selon lui rattrapé un retard considérable en peu de temps : l’Arabie saoudite, qui disposait de très peu de bornes de recharge il y a seulement trois ans, atteint aujourd’hui un niveau comparable à celui de l’Allemagne. L’Amérique du Sud, en particulier le Brésil et le Chili, progresse également très fortement, tandis que la Chine évolue dans une catégorie à part, la mobilité électrique y étant pleinement intégrée au quotidien des habitants.

Un neuvième record Guinness pour Volkswagen

Ce titre représente le neuvième record du monde Guinness obtenu personnellement par Zietlow au volant de véhicules Volkswagen ou Volkswagen Véhicules Utilitaires. Selon lui, cette organisation demeure la référence mondiale parmi les institutions de records, et ce tour du monde figure parmi ceux ayant une réelle substance technique. Le pilote souligne que ce record a été établi non pas sur un circuit fermé, mais sur l’intégralité du globe, avec un véhicule directement issu de la production en série, un message qu’il juge particulièrement parlant pour les futurs acheteurs de véhicules électriques.

Concluant sur la portée de cette expédition, Zietlow estime que ce tour du monde constitue avant tout un signal fort pour la mobilité électrique : le monde devient progressivement plus accessible pour ce type de motorisation, l’écart avec le moteur thermique continuant de se réduire. Selon lui, l’arrivée future de la batterie à état solide, associée à une recharge ultra-rapide, ouvrira encore davantage de possibilités, le moteur thermique étant appelé à devenir, dans un avenir pas si lointain, ce que fut autrefois la calèche à cheval.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce record du monde Guinness constitue une démonstration technique particulièrement convaincante pour Volkswagen, l’absence totale de panne sur près de 100 000 kilomètres et à travers 92 pays représentant un argument commercial de poids pour rassurer les acheteurs encore hésitants face à la mobilité électrique. L’état de santé de 95,75 % de la batterie haute tension après un tel périple, certifié par un organisme indépendant comme TÜV Nord, apporte une caution technique crédible sur la durabilité réelle des batteries lithium-ion en conditions extrêmes. Le témoignage de Zietlow sur les disparités mondiales en matière d’infrastructure de recharge, entre l’Afrique subsaharienne encore dépourvue et des marchés comme l’Arabie saoudite ou la Chine désormais très avancés, offre un éclairage précieux sur les défis structurels qui subsistent avant une adoption véritablement universelle du véhicule électrique. Le fait que ce record ait été établi avec un modèle de série plutôt qu’un prototype spécialement préparé renforce considérablement la crédibilité du message que Volkswagen souhaite transmettre à sa clientèle potentielle.

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Hyundai dévoile ses nouveautés SUV à Paris

Hyundai Motor Europe présentera au Salon de l’Automobile de Paris 2026 la première mondiale d’un nouveau SUV de segment B, la première européenne d’un SUV de segment C, ainsi que son premier utilitaire léger entièrement électrique.

Le constructeur automobile sud-coréen Hyundai Motor Europe s’apprête à marquer les esprits lors du Salon de l’Automobile de Paris 2026, avec une série de premières mondiales destinées à illustrer l’ampleur de sa stratégie produit sur le continent européen. Cette présence parisienne doit confirmer l’engagement à long terme de la marque envers l’un des marchés automobiles les plus compétitifs au monde.

Une conférence de presse dédiée aux nouveaux SUV

La conférence de presse de Hyundai Motor Europe se tiendra le lundi 12 octobre à 15h05, au Paris Expo Porte de Versailles, cadre traditionnel du salon parisien. Cet événement marquera la présentation de plusieurs véhicules clés, allant du design audacieux des SUV jusqu’aux solutions entièrement électriques destinées aux utilisateurs professionnels, illustrant ainsi la diversité du portefeuille produit du constructeur automobile sur le marché européen.

Xavier Martinet, président et CEO de Hyundai Motor Europe, a souligné l’importance symbolique de ce retour au Salon de l’Automobile de Paris pour la marque : « Paris est la bonne scène pour montrer la force et la direction de notre gamme de produits, et pour souligner notre engagement à long terme envers la région. » Selon lui, cette présence avec des premières dans certains des segments les plus importants du marché démontre comment Hyundai continue de répondre aux besoins des clients européens avec des produits pertinents, compétitifs et tournés vers l’avenir.

Deux nouveaux SUV au cœur de l’offensive produit

La gamme présentée par Hyundai à Paris sera dominée par la première mondiale d’un nouveau SUV de segment B, complétée par la première européenne d’un nouveau SUV de segment C. Ces deux lancements représentent le prochain chapitre de l’offensive SUV menée par le constructeur automobile en Europe, un segment particulièrement stratégique et concurrentiel sur le marché automobile continental. Cette double présentation confirme la volonté de Hyundai de renforcer sa présence sur les segments de SUV compacts et intermédiaires, catégories parmi les plus dynamiques du marché automobile européen actuel.

Au-delà de ces deux nouveautés majeures, Hyundai présentera également un nouveau dérivé de l’un de ses modèles les plus importants, intégrant des éléments esthétiques inspirés du sport automobile, dans le but de renforcer encore davantage la présence de la marque sur l’un des segments de véhicules les plus disputés du marché européen. Cette approche témoigne de la stratégie de diversification produit adoptée par le constructeur automobile, qui cherche à décliner ses modèles phares en versions plus dynamiques pour séduire une clientèle en quête de sensations de conduite renforcées.

Une première incursion dans les utilitaires légers électriques

Parallèlement à ces annonces concernant les véhicules de tourisme, Hyundai présentera à Paris son tout premier véhicule utilitaire léger entièrement électrique, désigné sous l’acronyme eLCV. Cette présentation démontre comment le constructeur automobile élargit sa stratégie d’électrification au-delà des seuls véhicules particuliers, pour répondre aux besoins évolutifs des utilisateurs professionnels, un segment de marché en pleine mutation face aux exigences environnementales croissantes imposées aux flottes commerciales en Europe.

Cette diversification vers les véhicules utilitaires électriques s’inscrit dans une tendance plus large observée chez de nombreux constructeurs automobiles, confrontés à une demande croissante de solutions de transport professionnel zéro émission, notamment dans les zones urbaines soumises à des restrictions de circulation de plus en plus strictes pour les véhicules thermiques.

Une vision de marque au-delà des seuls véhicules

Au-delà des premières mondiales et européennes de véhicules, la présence de Hyundai au Salon de l’Automobile de Paris inclura également des innovations et des expériences de marque sélectionnées, destinées à mettre en avant la vision plus large de l’entreprise, résumée par sa signature « Progrès pour l’Humanité ». Ces initiatives visent notamment à renforcer les liens entre les clients et la marque Hyundai, tant sur la route qu’au-delà du simple usage automobile, confirmant une approche marketing globale dépassant la seule présentation de nouveaux modèles.

Notre avis, par leblogauto.com

Le choix de Hyundai de concentrer ses annonces parisiennes sur le segment des SUV, avec deux premières mondiale et européenne simultanées, confirme la place centrale qu’occupe désormais cette catégorie de véhicules dans la stratégie commerciale du constructeur sur le marché européen. L’ajout d’une version sportive sur l’un de ses modèles phares témoigne d’une volonté de segmentation fine, cherchant à capter différents profils d’acheteurs au sein d’une même gamme déjà établie. L’entrée de Hyundai sur le marché des utilitaires légers entièrement électriques marque une diversification stratégique importante, positionnant le constructeur sud-coréen face à des acteurs déjà bien implantés sur ce segment professionnel en Europe. Le choix symbolique de Paris comme scène de ces annonces, réaffirmé par les propos de Xavier Martinet, confirme enfin l’importance accordée par Hyundai au marché automobile européen dans sa stratégie de croissance mondiale à moyen terme.

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