Un navire iranien a été torpillé, mercredi 4 mars, par les États-Unis au large du Sri Lanka, amenant le conflit aux portes de l’Inde. Un développement qui intervient alors que le gouvernement de Narendra Modi se trouve sous le feu des critiques pour ses positions, jugées trop proaméricaines.
Le Premier ministre indien, Narendra Modi, et son homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, lors d’une conférence de presse, le 26 février 2026, à Jérusalem (Israël).
Alors que la guerre lancée par les États-Unis et Israël continue de s’étendre au Moyen-Orient et au-delà, le gouvernement américain a assuré mercredi être “en position de force” et a annoncé une “accélération” des bombardements pour infliger à l’Iran “mort et destruction du matin au soir”. Le Sénat américain a quant à lui refusé de limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la gestion du conflit.
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, serre la main du ministre de l’Intérieur américain, Doug Burgum, après leur rencontre au palais présidentiel de Miraflores,à Caracas, le 4 mars 2026.
La guerre en Iran “nous met face à nos contradictions”, écrit le rédacteur en chef du journal libanais “L’Orient-Le Jour”. Car si elle nous fait basculer dans un monde où le plus fort peut tout se permettre, elle reste la moins mauvaise des options face au régime sanguinaire des mollahs.
L’élargissement du parapluie nucléaire français est considéré comme une bonne nouvelle en Allemagne, où l’on n’est plus tout à fait sûr de pouvoir compter sur celui des États-Unis. Mais cela ne résout pas complètement les problèmes de défense de la République fédérale, estime la “Süddeutsche Zeitung”. L’arsenal français est plus limité que celui des Américains. Et surtout, il reste uniquement contrôlé par l’Élysée.
Chaque semaine, “Courrier international” vous propose l’horoscope poétique de Rob Brezsny, un des astrologues les plus atypiques de la planète. Poissons est le signe de la semaine.
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Le conflit opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël ne semble pas baisser en intensité ce mercredi 4 mars. Les lieux où se joue cette guerre sont même de plus en plus nombreux, ce qui fait monter encore d’un cran la préoccupation à l’échelle mondiale.
Le RN en France, l’AfD en Allemagne, ou encore Meloni en Italie. Partout en Europe, les partis d’extrême droite sont tiraillés entre deux positions. Faut-il soutenir l’attaque contre l’Iran au nom de la lutte contre l’islam radical ou la réfuter au nom du non-interventionnisme, si cher aux souverainistes ?
L’Institut de recherche polaire britannique recrute chaque année jusqu’à 150 nouveaux employés pour passer l’été dans ses stations de recherche. Des scientifiques et des ingénieurs, mais aussi des électriciens, des plombiers et des cuisiniers. Attention : il faut être capable de résister au froid et à l’isolement, prévient la BBC.
Dans une banlieue américaine fictive de Saint-Louis, deux collègues se lient d’amitié en pleine crise de la cinquantaine – sur fond d’infidélité. “DTF St. Louis”, sorti ce 1er mars sur HBO, est une enquête sur la mort de l’un d’eux. La presse américaine salue le duo porté par Jason Bateman et David Harbour, mais aussi le ton humoristique de la série.
Les protagonistes de “DTF St. Louis”, Clark Forrest (Jason Bateman) et Floyd Smernitch (David Harbour), sont deux collègues dont l’amitié finit en drame.
Les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ont incité Téhéran à fermer le détroit d’Ormuz, axe stratégique du commerce d’hydrocarbures, provoquant ainsi une envolée des cours du pétrole. Pour de nombreux observateurs, Moscou s’impose comme l’un des principaux bénéficiaires de cette crise.
Alors que s’est ouverte, mercredi 4 mars, la session annuelle du Parlement chinois, Pékin met en scène ses avancées technologiques jusque dans la couverture médiatique de l’événement. Derrière cette vitrine, les débats s’annoncent pourtant cruciaux pour une économie qui cherche à relancer sa demande intérieure.
Le gouvernement de Nouvelle-Zélande veut faire passer une loi pour reconnaître dans le droit l’anglais comme langue officielle – une parfaite incongruité dans les pays de tradition juridique britannique. Derrière cette mesquinerie se cache en réalité une “guerre culturelle” contre la minorité maorie, note la presse de l’archipel.
Le député Rawiri Waititi, du Parti maori, brandit un nœud de pendu pour dénoncer les lois discriminantes contre les représentants de la minorité, le 5 juin 2025, au Parlement, à Wellington (Nouvelle-Zélande).
Élu à la mairie de la capitale népalaise il y a trois ans, Balendra Shah, dit “Balen”, est l’une des principales figures en lice pour les élections législatives, le 5 mars. Un scrutin hérité du soulèvement de la jeunesse en septembre dernier, qui s’est largement reconnue dans ce novice en politique.
Avec “AMA”, un premier album solo sorti fin février, Maria Arnal a marqué la scène musicale espagnole. Pour la presse de son pays, la Catalane est l’une des voix les plus innovantes de la pop hispanique.
La chanteuse espagnole Maria Arnal a sorti son premier album solo en février 2026 “Ama”. Ici en janvier 2025 lors d’un festival de cinéma à Pontevedra, en Espagne.
Le numéro deux de la Maison-Blanche s’est à peine exprimé depuis le lancement de l’opération Fureur épique, l’offensive conjointe des États-Unis et d’Israël contre le régime de Téhéran. Il faut dire que J. D. Vance a toujours mis en avant ses instincts isolationnistes, soulignent les médias anglo-saxons, et qu’il se retrouve aujourd’hui contraint de se dédire.
Le vice-président américain (au centre) dans la Situation Room de la Maison-Blanche, le 28 janvier, jour des premières frappes américaines contre l’Iran.
Alors que la violence liée aux gangs atteint des sommets en Équateur, les États-Unis viennent de lancer une opération militaire conjointe, à quelques jours d’un sommet réunissant Donald Trump et ses alliés dans la région.
Image d’un hélicoptère de transport militaire, tirée d’une vidéo publiée le 3 mars 2026 par le commandement Sud des États-Unis, illustrant l’opération conjointe menée par l’Équateur et les États-Unis contre les narcotrafiquants.
L’éventuelle désignation du fils de l’ayatollah Ali Khamenei, réputé proche des Gardiens de la révolution islamique, risque de susciter des remous en Iran et l’ire des États-Unis, estiment certains médias. Le message envoyé serait que l’Iran n’est prêt à aucune concession et que les conservateurs restent aux manettes.