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Lenovo ThinkCentre X Ultra : du Gorgon sans Zola

Le Lenovo ThinkCentre X Ultra reprend la recette des machines développées sous processeur Gorgon Halo et épaulées par une quantité considérable de mémoire vive pour piloter des IA locales. L’engin s’empare donc du Ryzen AI Max+ Pro 495 mais sera également décliné sous Ryzen AI Max+ 492 et sous le processeur Strix Halo Ryzen AI Max+ 388 pour « alléger » la note.

ThinkCentre X Ultra

Toute la gamme Lenovo ThinkCentre X Ultra ira donc crescendo, les modèles Ryzen AI Max+ 388 profiteront d’une mémoire vive LPDDR5x-8000 tandis que les versions Gorgon Halo auront droit à de la mémoire « unifiée » en LPDDR5X-8533 à leur bord. Toutes seront cependant « limitées » à 128 Go de mémoire et non pas à 192 Go comme le permet la plateforme Gorgon Halo. La raison est probablement à aller chercher du côté des disponibilités et des tarifs de la mémoire qui rendent la  commercialisation de ces engins en 192 Go assez compliquée.

Pour faciliter le déploiement de ces engins, des versions en 64 Go, permettant d’allouer 48 Go directement au circuit graphique RDNA, seront également proposées. L’idée est de permettre un usage d’IA en local avec des modèles de LLM disposant de moins de paramètres mais suffisants pour certaines tâches. quitte a les seconder par des modèles plus aboutis en ligne pour d’autres.

ThinkCentre X Ultra

Le ThinkCentre X Ultra forme déjà une grande famille

Pas moins de 186 modèles de cette machine, en comptant toutes les déclinaisons, seront proposés par Lenovo. La France aura droit à 10 modèles différents couvrant toutes les versions possibles.

Livré sous Windows 11 Pro, le ThinkCentre X Ultra pilotera la Ryzen AI Developer Platform d’AMD. Suivant le lieu de sa commercialisation, différentes options seront proposées à partir de 3699$ HT. Ce prix « light » décrit le modèle Ryzen AI Max+ 388 le plus sobre avec 64 malheureux gigaoctets de mémoire vive et un SSD maigrelent de 1 To. Les modèles sous Ryzen AI Max+ Pro 495 avec 128 Go et deux SSD de 4 To PCIe 4.0 x4 devraient être, un peu, plus chers. Chaque modèle proposera deux emplacements M.2 2280 NVMe PCIe de ce type en plus d’un port M.2 2230 pour un modem Wi-Fi. On notera également la présence d’un haut-parleur 2 W et d’une alimentation 245 watts.

ThinkCentre X Ultra

Je ne suis clairement pas prêt de casser ma tirelire pour un engin de ce type dans les années à venir, mais j’avoue bien aimer le design élaboré par la marque. Si la connectique n’est pas forcément la plus adaptée à un usage classique de MiniPC, l’ensemble est assez réussi dans son genre. L’engin a des airs de vaisseau porte-conteneurs dans les épisodes historiques de Star Wars. Le châssis mesure 18.3 cm de large comme de profondeur et 5.1 cm de haut d’après la fiche technique de Lenovo, un format 1.6 litre assez impressionnant qui le porte à 2 Kg sur la balance.

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Geekom GT1 Mega : le Core Ultra 9-185H 16Go / 1To à 749€ ?

Mise à jour du 28/10/2026 : Le Geekom GT1 Mega connait une baisse de tarif. Proposé à 999€ dans cette version Core Ultra 9 185H 16 Go / 1 To, il est désormais disponible à 749€. Voir en fin de billet.

Billet original du 16/06/2025 : Le Geekom GT1 Mega est un MiniPC d’aspect très classique qui embarque des puces Meteor Lake aux performances élevées. On retrouve à son bord les fers de lance du monde mobile 2025 de chez Intel, juste avant l’apparition des puces Lunar Lake.

Geekom GT1 Mega

Au menu donc, on retrouve le processeur Intel Core Ultra 9 185H, une puce 16 cœurs développée en 6 cœurs P, 8 cœurs E et 2 cœurs LPE pour un total de 22 Threads. Avec une fréquence maximum de 5.1 GHz et 24 Mo de mémoire cache, c’est un processeur très compétent pour un TDP moyen de 45 watts, oscillant de 35 watts en usage le plus léger à 115 Watts en mode Turbo. Avec un circuit graphique Intel Arc en 8 cœurs Xe cadencés à 2.35 GHz, la puce offre d’excellents résultats en vidéo, 2D et 3D. Le constructeur emploie son système de refroidissement actif IceBlast 20 pensé pour pouvoir encaisser des températures élevées.

Geekom GT1 Mega

Pour accompagner cette base, le Geekom GT1 Mega propose 16 Go de mémoire vive déployés sur deux slots SODIMM en DDR5-5600. On pourra augmenter la mémoire jusqu’à 64 Go au besoin en double canal. Le stockage est confié à une solution M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 X4 de 1 To. Un second port M.2 2242 sera également disponible, même s’il n’offrira qu’une compétence SATA 3.0.

La connectique propose une ribambelle de ports avec, en façade, le choix assez étrange de ne proposer que des ports USB 3.2 Type-A. Quatre pour être précis, accompagnés par un jack audio combo 3.5 mm. Un bouton de démarrage est visible et sur la partie droite du châssis, on retrouvera un Antivol type Kensington Lock. 

Le reste de la connectique est situé à l’arrière. On note une prise d’alim fonctionnant de 9 à 36 volts, deux ports USB4, un USB 3.2 Type-A supplémentaire, un USB 2.0, deux sorties vidéo HDMI 2.0, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et sur le côté gauche de l’engin, un lecteur de cartes SDXC.

Pas de problème donc pour brancher clé USB, disque externe et autres périphériques comme des manettes de jeu en face avant. Les ports USB4 permettront de se connecter à des éléments nécessitant des compétences rapides comme du stockage de type SSD externe, un affichage ou des divers docks. La connexion sans fil se fait au travers d’un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

La minimachine permettra une accroche VESA pour se fixer facilement au dos d’un écran, contre un meuble ou sous un bureau. Elle mesure 13.5 cm de large pour 13.2 cm de profondeur et 4.4 cm d’épaisseur. Chaque engin est livré avec une licence officielle de Windows 11 Pro. 

Le Geekom GT1 Mega en promo

Le MiniPC est désormais proposé en stock sur le site du fabricant à 849€.

Chez Geekom, il vous faudra cliquer sur ce lien et utiliser le code GKGT1 pour obtenir une baisse de tarif de 100€ sur le prix de base du Geekom GT1 Mega. Ce qui basculera cette version Core Ultra 9- 185H 16 Go de DDR5 et 1 To de stockage NVMe à 749€. L’engin sera expédié gratuitement depuis un entrepôt Européen de la marque pour une livraison en quelques jours. À noter que l’engin est également proposé dans la même configuration à 806.55€ chez Amazon.

Voir l’offre chez Geekom France

Voir l’offre sur Amazon

Geekom GT1 Mega : Core Ultra 9- 185H – 16 Go / 1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ garantie 3 ans
+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ SAV et support Europe

– Peut être audible en calculs lourds (38 dB)

Geekom GT1 Mega : le Core Ultra 9-185H 16Go / 1To à 749€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Deux nouveaux Raspberry Pi bientôt disponibles ?

Les Raspberry Pi Zero 3 W et Raspberry Pi 4 Model A n’ont rien d’officiel pour le moment, mais le site Phoronix a pu mettre à jour des indices pointant dans leur direction. Des modifications de Raspberry Pi OS, la distribution Linux dédiée à ces cartes de développement, font mention de ces nouveaux modèles.

Difficile de voir précisément aujourd’hui les ambitions de la marque pour ces deux modèles, il est fort possible qu’il s’agisse de demandes spécifiques de son marché professionnel pour faire face à la hausse des prix de la mémoire plus que de la recherche d’une solution technique pour le grand public. On manque d’informations sur les caractéristiques techniques des deux solutions pour pouvoir projeter leur marché.

Le Raspberry Pi Zero 3 W devrait ressembler énormément à ce Raspberry Pi Zero 2 W

Le Raspberry Pi Zero 3 W devrait ressembler énormément à ce Raspberry Pi Zero 2 W

Un Raspberry Pi Zero 3 W plus performant sous LPDDR4

Le Raspberry Pi Zero 3 W est une version compacte et facile à intégrer. Elle prend la suite du Pi Zero 2 W lancé en 2021 pendant la pénurie de composants suite au ralentissement économique lié au COVID. Ce nouveau modèle semble embarquer un SoC connu puisqu’il est fait mention du Broadcom BCM2711. Cette puce, présente sur les Raspberry Pi 4, offrira plus de performances globales que le BCM2710 du précédent modèle. Elle propose quatre cœurs Corte-A72 cadencés à 1.5 GHz et épaulés par un circuit graphique Broadcom Videocore VI.  Compatible avec la mémoire vive LPDDR4, ce SoC est normalement fabriqué en 28 nano même s’il s’agira peut-être ici d’une version optimisée de la solution précédente.

Le Raspberry Pi Zero 2 W en action

Le Raspberry Pi Zero 2 W en action

Cette carte, plus compacte, devrait toujours mesurer 6.5 x 3 cm et proposer les brochages classiques de la marque en plus d’un module Wi-Fi et Bluetooth, un lecteur de cartes MicroSDXC et d’une sortie HDMI. Suffisamment de performances pour des usages variés allant de la robotique à la création d’un petit serveur DNS sous Pi-Hole en passant par le pilotage d’affichages dynamiques.

C’est une gamme très présente dans l’industrie car elle permet d’apporter un brin de programmation simplement et facilement pour différents produits sans avoir à investir trop d’argent en recherche et développement comme en production. Le passage du Pi Zero 2 W au Raspberry Pi Zero 3 W est également un moyen pour le fabricant de limiter ses besoins en mémoire vive LPDDR2 pour basculer sur de la LPDDR4 plus chère mais plus simple à trouver.

Une carte Raspberry Pi 4 Modèle B

Une carte Raspberry Pi 4 Modèle B

Un Raspberry Pi 4 Modèle A à vocation industrielle

Le Raspberry Pi 4 Modèle A se propose d’être une version allégée du modèle B classique avec quelques amputations techniques pour faire baisser la note. On retrouve ici l’esprit des gammes de « laboratoire » et de « commercialisation ». Le Modèle B, très complet, sert à développer des projets et à mettre au point la partie logicielle. Le modèle A, généralement allégé, s’intègre pour sa part dans les produits finis. 

On devrait donc raboter un peu de la connectique de ce Modèle A en supprimant des éléments probablement jugés « secondaires » en production comme l’Ethernet, ou la sortie audio. Un seul port HDMI devrait également être conservé et des ports USB pourraient également disparaitre. L’ajout de ports d’antennes serait également prévu pour pouvoir déporter plus facilement celles-ci vers l’extérieur dans diverses intégration. Bref, ce qui ressemble fort à un cahier des charges industriel pour une carte un peu moins chère à destination des clients pros.

Un Raspberry Pi 4 modèle B traditionnel

Un Raspberry Pi 4 modèle B traditionnel

En effet, le coup de rabot sur ces équipements ne changerait pas spécialement la note pour une intégration chez un particulier. Les quelques euros de moins obtenus en enlevant une sortie vidéo ou un connecteur ne feront pas de vague sur le prix unitaire de la carte face à la hausse du prix de la mémoire et des SoC. Par contre, pour un industriel qui va commander plusieurs milliers de ces cartes chaque trimestre, chaque diminution du prix, ne serait-ce que de quelques euros, sera bonne a prendre. Cette idée va dans le sens du précédent modèle de Pi 4 « Light » annoncé en juin et ayant la même vocation.

Il se peut donc qu’en plus de ces éléments revus à la baisse, les deux cartes se voient équipées de plus de déclinaisons de mémoire vive pour correspondre au plus juste à tous les besoins du marché.

À suivre donc, mais je ne suis pas persuadé que ces deux cartes, si elles sortent un jour, soient à destination du grand public.

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Bon Flan : casque Bluetooth Logitech G G325 à 59.99€ ?

Le Logitech G G325 Lightspeed n’est pas un casque audiophile haut de gamme mais une solution pensée pour jouer, travailler ou écouter film et musique tout  au long de la semaine. Connecté en Bluetooth à votre PC, smartphone, console ou tablette, il offre un bon équilibre entre confort et usages.

Logitech G G325

Amazon propose le Logitech G G325 aujourd’hui à 59.99€ au lieu de 79.99€, une réduction sympathique pour un modèle qui se démarque surtout par un équipement pensé pour un usage prolongé. Outre sa batterie de 24 heures qu’on rechargera en USB Type-C, le casque propose un signal 24 bits en Bluetooth 5.2 avec une portée maximale de 30 mètres.

Logitech G G325

Le casque pèse 212 grammes et propose des coussins en mousse confortables qui vont étouffer une bonne partie du bruit ambiant. Le reste sera annulé par une gestion active du son pour empêcher les perturbations sonores de venir empiéter sur votre musique ou votre série préférée. Doté d’un micro avec réduction du son externe, le casque permettra également de suivre des vidéoconférences et de passer des appels. Compatible avec la norme Lightspeed de Logitech, le casque est également livré avec un adaptateur USB 2.0 si votre périphérique n’est pas compatible Bluetooth.

Avec des boutons physiques permettant de l’alumer, de monter le volume, de fermer le micro ou de basculer d’un mode à l’autre, le casque peut s’utiliser facilement même avec des gants.

Le casque Logitech G G325 Lightspeed est proposé en noir à 59.99€ et pour 5€ de plus en blanc/gris et bleu lavande.

Voir l’offre Logitech G G325 sur Amazon

Si vous recherchez un excellent casque premier prix, je ne saurais trop vous conseiller le Ugreen HiTune Max 5C qui se négocie régulièrement entre 27 et 35€. C’est une excellente solution sonore, vous trouverez des informations ici.

Bon Flan : casque Bluetooth Logitech G G325 à 59.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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XPPen Magic Pro 13 : la tablette de dessin sous Android 16

La XPPen Magic Pro 13 est annoncée, cette tablette Android avec stylet propose de vous accompagner dans vos créations en toute liberté mais également de se connecter à votre ordinateur pour se transformer en tablette graphique.

XPPen Magic Pro 13

La XPPen Magic Pro 13 est une solution de 12.95 pouces en format 3:2 pour une définition de 3096 x 2064 pixels. Elle offre une dalle au rafraichissement pouvant atteindre 120 Hz et une luminosité de 650 cd/m². Cet écran supporte surtout une meilleure colorimétrie que les anciens modèles avec une couverture de 100% de la sRGB et de 96% des nuances DCI-P3. Elle est accompagnée d’un stylet permettant 16384 niveaux de pression, une résolution de 5080 lpi et une orientation jusqu’à 60°. La détection du stylet commence à 10 mm lorsque la pointe s’approche de la dalle et la pression nécessaire pour le dessin commence à 3 grammes.

XPPen Magic Pro 13

Pensée pour dessiner en mobilité, la tablette est pilotée par un SoC MediaTek Dimensity 8300 associé à 8 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage interne épaulés par un lecteur de cartes MicroSDXC. Un ensemble qui fait tourner Android 16 et tous les outils de travail classiques en plus des programmes liés au dessin. Des versions d’essai de plusieurs applications de ce type sont fournies avec la tablette. 

On retrouve les éléments classiques d’un appareil de ce type pour un usage Android : un capteur photo en 8 mégapixels à l’avant et un autre de 13 mégapixels avec LED flash à l’arrière, de deux paires d’enceintes stéréo, de deux micros et des capteurs classiques de gravité ou de luminosité. On pourra donc jouer, regarder un film ou travailler avec la XPPen Magic Pro 13 comme avec une tablette Android classique.

XPPen Magic Pro 13

Une XPPen Magic Pro 13 comme assistant PC

Mais le gros point fort de l’offre est dans sa capacité à se « transformer » en tablette graphique une fois connectée à un PC. Deux ports USB Type-C sont disponibles sur la tablette. Les deux permettront de transférer des données et d’alimenter l’engin en Power Delivery 45 watts. Mais l’un d’entre eux offrira en plus de transporter un signal vidéo DisplayPort vers la tablette pour l’utiliser comme accessoire secondaire du PC.

Non seulement l’image de votre logiciel PC sera reproduite sur l’écran de la XPPen Magic Pro 13, mais les ordres de dessin exécutés sur la dalle sont repris dans votre programme comme avec une tablette graphique. On peut donc utiliser l’objet à la fois comme écran 13 pouces secondaire mais également comme outil de saisie pour des travaux graphiques poussés. La possibilité de transférer des contenus d’un appareil à l’autre permettant de poursuivre des travaux entamés en mode tablette vers un outil PC plus abouti. De grosses avancées par rapport à un engin comme la Magic Note Pad de la marque.

La XPPen Magic Pro 13 annonce une résistance aux projections d’eau et à la poussière IP54, une épaisseur de 6.65 mm et un poids de 655 grammes avec sa batterie de 10 200 mAh. Reste le prix qui pique un peu pour cette sortie. L’engin est annoncé au tarif officiel de 999€. Ce n’est pas donné et si la présence de mémoire et de stockage en expliquent une partie, le fait que l’écran puisse gérer une source d’affichage extérieur a probablement également un impact sur ce prix.

La tablette est en promo en ce moment à 899€ pour son lancement et pour encore 6 jours. Le code promo XFRWBO25n permet de baisser ce prix de 25€ supplémentaires. Cela donne un prix total de 874€ sans frais de port depuis l’Europe. La tablette est garantie deux ans.

Voir l’offre sur XP-Pen France

 

 

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Un Asus ROG NUC 16 « Phantom Blade Zero » annoncé en Chine

L’Asus ROG NUC 16 « Phantom Blade Zero » est une reprise du modèle classique juste décorée par des éléments plastiques de coloris différents. Le MiniPC haut de gamme  ne change pas ses entrailles et fonctionne toujours avec un duo de processeur Core Ultra 9 290HX et de circuit graphique Nvidia RTX 5080 mobile.

L’engin sera lancé le 29 octobre prochain en Chine, marché où le jeu Phantom Blade Zero semble avoir de l’importance. Assez pour choisir un engin qui coûtera plus de 3000 euros. Ce n’est pas la première fois qu’Asus lance une édition spéciale de cet engin puisqu’un modèle Anniversaire avait été annoncé en juin 2026 pour mes 20 ans de la marque. Ce modèle précédent était équipé d’une RTX 5090 et n’a dû être proposé qu’au compte-gouttes. Il semble impossible désormais de mettre la main sur ce circuit graphique même en version mobile.

Asus rétropédale donc très logiquement vers un RTX 5080 en 16 Go pour sa version haut de gamme tout en intégrant également une version RTX 5070 12 Go. Les deux proposent 32 Go de mémoire et de 1 à 2 To de stockage.

Asus ROG NUC 16 Phantom Blade Zero

Quoi de neuf pour le NUC « Phantom Blade Zero » ?

Rien, ou si peu. Des plastiques rouges au lieu de gris sombre, des idéogrammes et images issus du jeu et… C’est tout. La configuration est strictement identique et seul l’habillage diffère. Ce n’est absolument pas une nouvelle machine mais juste un habillage qui change pour honorer le jeu. Un choix bizarre et difficile a comprendre puisqu’avec son équipement haut de gamme, cet engin ne devrait pas spécialement séduire un joueur. Pas plus  de « Phantom Blade Zero » que d’autre chose d’ailleurs. Non pas que l’engin soit mauvais mais parce que le tarif demandé est évidemment trop important pour que la présence d’un logo sur le châssis ait la moindre importance logique dans la décision d’achat. 

Asus ROG NUC 16 Phantom Blade Zero

S’offrir un TShirt ou un Mug à 15€ avec le logo d’un jeu, pourquoi pas. Choisir un ordinateur à plus de 3000€ parce que les couleurs de son jeu préféré du moment sont dessinées dessus me parait assez fou. Suivant les déclinaisons de modèles, les prix devraient osciller entre 3250 et 4100€ HT en considérant le cours du jour du Yuan. Ce ROG Nuc 16 est en quelque sorte la Ferrari des minimachines actuelles pour un gamer, et on n’aurait pas l’idée d’acheter une Ferrari « Pikachu » ou « Call Of Duty ».

Je ne vois pas trop pourquoi on achèterait un MiniPC aussi haut de gamme « Phantom Blade Zero ». D’autant que ce type de design vraiment particulier ne correspondra pas forcément au meilleur choix pour tenter de revendre son appareil… Mais ce n’est que mon avis.

La configuration ne change donc pas et l’utilisateur pourra profiter d’emplacements CSODIMM pour abriter jusqu’à 128 Go de DDR5-6400 et de deux ports M.2 2280 NVMe pour le stockage. Le premier en PCIe 5.0 x4 et le second en PCIe 4.0 x4. La configuration fait toujours appel à un circuit Intel Killer BE1750x en Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. La connectique ne bouge pas et le système de refroidissement élaboré par Asus est le même : caloducs et chambre à vapeur associés à un trio de ventilateurs. L’ensemble mesure 28.2 cm de haut pour 18.9 cm de profondeur et 5.62 cm d’épaisseur dans un total de 3 litres d’encombrement.

Inaccessible et probablement indisponible dans nos contrées, ce nouveau modèle sera probablement tiré en série très limitée. Asus pouvant simplement changer la coque d’une partie de sa production pour le réaliser. Et cela explique peut-être toute l’existence de ce produit. Il est possible que l’éditeur de Phantom Blade Zero ait commandé la machine à Asus pour faire un peu de pub au jeu en faisant gagner quelques modèles. Qui ne rêverait pas de gagner un engin de ce type aujourd’hui ? 

Source : Videocardz

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Boox Palma 3 : Android 16 mais toujours pas de SIM

La Boox Palma 3 ressemble à un smartphone, a l’encombrement d’un smartphone et le système d’un smartphone mais n’en est toujours pas un. Cette liseuse d’un format particulier vous propose toutes les fonctions d’un smartphone sauf… le passage d’appel.

Boox Palma 3

On retrouve sur cette nouvelle Boox Palma 3 un écran à encre numérique de 6.13″ de diagonale en 824 x 1648 pixels identique au modèle précédent sorti en octobre 2024. La dalle  capacitive propose toujours 300 ppp et un rafraîchissement super fluide. L’éclairage frontal est de mise et la liste des caractéristiques des engins est très proche sur la plupart des aspects techniques. La marque annonce un SoC 8 cœur plus rapide, toujours 6 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage de base que l’on pourra étendre grâce à un lecteur de cartes MicroSDXC.

Boox Palma 3

Le châssis en aluminium propose toujours un bouton de démarrage avec lecteur d’empreinte, des enceintes embarquées, un micro, un capteur de positionnement et un autre de luminosité ambiante. Le design résiste toujours aux projections d’eau et à la pluie. On retrouve également un capteur photo au dos de la liseuse qui offre une définition de 16 mégapixels et une LED flash. La charge de la batterie 3950 mAh  se fait toujours en USB type-C pour le transfert des données et la prise en charge d’un signal audio.

Des boutons permettant de changer de page et de gérer le volume permettront d’utiliser la liseuse à une main. Un bouton programmable sera également proposé pour définir un usage précis, par exemple le démarrage d’une application photo.

Boox Palma 3

De petits points techniques ont toutefois été ajoutés comme la prise en charge du stylet Inksense Plus du constructeur. Le châssis est également plus fin avec 7.8 mm d’épaisseur pour la Boox Palma 3 contre 8 mm pour la Palma 2… Cela ne fera pas une grosse différence dans la poche pour un engin qui mesure toujours 15.9 cm de haut et 7.8 cm de large. Son poids approximatif est de 185 grammes. En l’espece la Boox Palma 3 ressemble plus à une mise à jour de la Palma 2 qu’à un nouveau modèle.

Boox Palma 3

Une Boox Palma 3 qui ne sait toujours pas smartphoner

On retrouve ici une solution qui propose du Wi-Fi et du Bluetooth mais malheureusement toujours pas de lecteur de cartes SIM. Impossible, malgré un passage à Android 16, d’exploiter l’objet comme un smartphone. Si le catalogue d’applications de Google est disponible, l’objet ne proposera pas de connexion 4G ou 5G, pas plus que de passage d’appels. Ce qui limitera forcément l’usage d’applications puisque toutes les solutions de sécurité réclamant une identification via un numéro de téléphone resteront impossibles.

La Boox Palma 3 offre toujours des usages de liseuse connectée.

La Boox Palma 3 offre toujours des usages de liseuse connectée.

Pour la consultation internet, la lecture de documents, la photo, la saisie et la numérisation de texte mais également pour les passages d’appels en Wi-Fi, la Boox Palma 3 aura le grand intérêt de proposer un affichage à encre numérique à éclairage frontal. Mais cela n’empéchera pas de devoir conserver un smartphone également dans sa poche. 

Je sens que cela va faire des déçus. D’autant plus qu’avec l’apparition des miniliseuses comme la Picco chez Onyx, ce secteur de la liseuse de poche va probablement se boucher un peu plus. Une version plus aboutie avec des capacités d’appels aurait sans doute été bien vue. Même si, on l’imagine, l’impact tarifaire d’une solution avec modem 4G/5G aurait sans doute été différent. 

La Boox Palma 3 est annoncée à 339.99€ sur la page de la boutique Européenne de la marque…. Pour rappel, la version Palma 2 Pro, avec de l’encre numérique couleur, support de stylet, GPS et emplacement SIM sous Android 15 est à 399.99€ chez Amazon.

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Acemagic AM18 : le MiniPC Ryzen 5 7640HS 16/512Go à 399€

Mise à jour : Le MiniPC AceMagic AM18 est disponible en vente flash sur le site Français de la marque à 399€ en version 16 Go / 512 Go grâce à un code promo. Voir en bas de page.

Billet d’origine du 11/03/2025 : On découvre assez vite pourquoi le Acemagic AM18 RGB a été baptisé ainsi. La mention RGB vient de son boîtier équipé d’une ventilation avec LEDs colorées en interne et l’appellation AI… Ben parce que même les nouveaux lave-linges sont estampillés AI aujourd’hui, il parait que cela fait vendre.

Les points les plus intéressants dans cette minimachine ne sont pour autant pas ceux-là. Il y a certes bien un petit NPU XDNA dans la puce AMD Ryzen 5 7640HS embarquée, mais cette partie de la puce ne développe que 10 TOPs. Alors c’est pas mal, c’est même très bien, mais aucune personne à la recherche d’un engin pour travailler spécifiquement de l’Intelligence Artificielle ne le ferait sur ce type de puce. Le reste du processeur est par contre excellent, le Ryzen  est un 6 cœurs Zen 4, développant 12 Threads et fonctionnant de 4.3 jusqu’à 5 GHz. Une puce qui développe donc d’excellentes capacités de calcul.

Acemagic AM18

Le Acemagic AM18 profite également d’un circuit graphique AMD Radeon 760M qui lui offre d’excellentes prestations en 3D, 2D et vidéo. La minimachine emploie les 8 cœurs RDNA 3 à une fréquence de 2.6 Ghz de ce circuit pour piloter des jeux assez récents sans broncher en 720 et 1080P et se débrouillera très efficacement avec des titres plus anciens. 

Le ventilateur RGB est coloré et lumineux. On pourra éteindre son côté fête foraine pour retrouver une machine plus sobre au besoin grâce à un bouton prévu pour cela. Son principal intérêt est qu’il s’agit d’une solution de grande taille par rapport aux habitudes du monde des MiniPC. Avec un diamètre de 9 cm et des pâles de 1 cm d’épaisseur, le ventilateur dégage un fort débit d’air même à faible niveau de rotation.

Il se règle automatiquement pour fonctionner de 500 à 1500 tours par minute suivant la chaleur dégagée par le processeur. Ajoutez à cela une puce Ryzen dont le TDP peut être réglé dans son BIOS à 35, 45 ou 54 watts et vous obtenez une solution efficace et silencieuse.

Pour le reste, on retrouve un double port SODIMM qui embarque ici déjà 16 Go de DDR5-5600. On pourra grimper à 32 ou 64 Go un jour, si la situation se stabilise, même si la machine n’en tirera pas forcément grand avantage. La présence de 16 Go est déjà une bonne source de confort. Ce type d’engin est souple et peut gérer de multiples choses en parallèle sans provoquer aucun ralentissement.

Le stockage de base est un SSD de 512 Go au format M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. C’est lui qui embarque le système d’exploitation Windows 11 préinstallé. Il pourra évoluer vers des solutions de plus grande capacité au besoin. Le SSD est également refroidi avec un système de ventilation autonome.

Acemagic AM18

Ce type de minimachine est largement capable de remplacer un PC au format tour assez ancien. C’est une excellente solution familiale pour tout type de tâches avec de bonnes capacités de calcul et de graphismes. Les retours que j’ai eus sur cette gamme sont très bons et malgré mes réticences personnelles pour les machines avec LEDs, le choix d’une ventilation de ce type est un vrai plus pour l’engin. Cela n’empêche pas la machine de rester compacte avec 13.35 cm de large pour 13.2 cm de profondeur et 5.5 cm d’épaisseur seulement.

Si vous cherchez un MiniPC pour équiper un collégien, un lycéen ou un étudiant. Pour devenir un poste central pour des usages familiaux, une pseudo-console de télé capable de jouer et de lancer vos films/streams préférés ou un poste d’appoint pour tout type de tâches, le Acemagic AM18 est une bonne solution.

Acemagic AM18

La connectique est plutôt efficace avec en face avant un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un port USB4 avec Power Delivery 15 watts, un bouton de démarrage et un bouton de sélection ou d’extinction des LEDs colorées internes. Le système permet d’alterner entre des couleurs fixes ou des mouvements de cycle et de respiration de l’éclairage. Sur le côté, un port OCuLink pour connecter des éléments externes comme une carte graphique ou du stockage en PCIe.

Sur la partie arrière, on découvre une alimentation par USB Type-C Power Delivery 100 watts, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, des sorties vidéo HDMI 2.1 et DisplayPort 2.0 et deux ports USB 2.0 Type-A. L’Acemagic AM18 propose par ailleurs un module interne en Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pour des débits sans fil rapides.

Le MiniPC Acemagic AM18 en promo et en précommande

Le Acemagic AM18 est en vente à 479€ depuis l’entrepôt Européen de la marque en version 16/512 Go avec Windows 11 préinstallé. Un code promo AM187540 permet de baisser son tarif à 399€.

Une fois le code promo appliqué, le prix est ajusté et la livraison est gratuite vers la France. Au vu des tarifs actuels de la mémoire et du stockage, cette minimachine est une excellente affaire. On retrouve un prix très correct pour un engin complet et bien équipé. Attention cependant, l’engin ne sera pas expédié avant le 9 novembre. Le stock est limité et il est fort possible qu’à ce tarif, tout soit réservé avant l’arrivée en stock du MiniPC.

Voir l’offre sur Acemagic France

Acemagic AM18 : Ryzen 5 7640HS – 16 Go / 512 Go – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ évolutions techniques possibles
+ performances très correctes
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ bonne ventilation

– conception OEM
– SAV en Europe
– support en Chine / Europe
– RGB fête foraine

Acemagic AM18 : le MiniPC Ryzen 5 7640HS 16/512Go à 399€ © MiniMachines.net. 2026

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Atari VCS : fin de partie pour la boutique logicielle

L’Atari VCS vous vous souvenez ? La console a fini par sortir après des aventures et des délais abracadabrants. Avec elle, un service en ligne qui permettait de télécharger des jeux et des logiciels pour la console. Une majorité de titres très très rétros mais tout un univers dédié à l’objet.

Atari annonce qu’il fermera son serveur le 31 janvier 2027, date à laquelle la console n’aura plus la possibilité de profiter de ce service. Tous les titres achetés avant la date fatidique seront jouables après la fin du service. Cette date s’explique sans doute par la fin de garantie de la console puisque ses dernières ventes en direct se sont arrêtées en 2025.

La marque insiste sur un détail important, d’ici la fin de service, une mise à jour du système devrait ouvrir celui-ci à d’autres solutions d’importation logicielles. En offrant cette possibilité d’ajouter manuellement des titres à ses clients, Atari rend la disparition du service moins douloureuse. Même si cela implique de mettre les mains dans le cambouis logiciel pour y parvenir. Les développeurs tiers seront également invités à proposer des titres directement pour la console. Un Kit de développement permettra de piloter la console plus facilement.

Atari VCS

La console Atari VCS

Il va sans dire qu’un particulier lambda qui aurait un problème logiciel et qui réinstallerait la console de A à Z dès le premier février prochain serait sans doute un peu perdu. Il ne pourrait pas retrouver ses applications et ses jeux en ligne et devrait donc réinstaller la console à la main. Il pourrait également réinstaller un système Linux indépendant. Ce qui serait sans doute la meilleure solution. La VCS propose en effet un processeur AMD Ryzen R1606G, de 4 à 8 Go de mémoire vive et, au minimum, 32 Go de stockage eMMC extensibles avec un port M.2 2280 SATA.

L’OS de la console est protégé, il s’agit d’une distribution Linux spécifique. Il est également possible de forcer la console en mode PC pour installer le système de son choix du moment qu’il propose une compatibilité Secure boot. Beaucoup d’utilisateurs ont donc basculé d’office la VCS vers un Windows ou une solution comme  un Ubuntu classique.

Minimachines sur la VCS

Mes prévisions pour la VCS n’étaient pas exactes.

En 2018 je sortais ma boule de cristal pour prévoir l’avenir de la VCS et je me suis trompé. J’envisageais l’avenir de la console comme ceci.

D’abord une fin de financement participatif qui permettrait de proposer la console avec des moyens un peu moins vagues. Ça, j’ai eu bon même s’il a fallu des trimestres supplémentaires pour que la marque se rende compte que ce qu’elle voulait intégrer comme matériel dans son boîtier était totalement dépassé. Un développement d’un OS basé sur Debian débuterait en même temps pour proposer une interface adaptée à l’usage à la manette. Une série de titres rétro sera testée et implantée et les consoles seront distribuées.

Fort peu de jeux tiers seront proposés parce que chat échaudé craint l’eau froide et le système apparaitra donc pour ce qu’il est, un engin dépassé dès sa sortie. Parfait pour les nostalgiques mais difficilement justifiable face à un MiniPC standard de l’époque moins cher et plus rapide. Pour tout cela, j’ai eu bon.

Mais je pensais à un scénario de fin à la manière de la console Ouya. La revente du concept à une entreprise tierce pour une exploitation à long terme de l’objet pour porter des jeux en ligne bourrés de pub ou invitant à dépenser son argent comme il en existe beaucoup en Chine. Là-dessus, je me suis trompé. La différence entre la console Ouya qui a terminé sa carrière de cette manière, et la console Atari VCS dont on débranche simplement le serveur, c’est que la première s’est bien vendue.

On estime les ventes de la Ouya à 200 000 unités au total. La console Atari VCS n’a pas donné de chiffres de ventes exacts, mais la production tournerait plutôt autour des 10 000 unités selon les analystes.

On comprend alors que personne ne soit réellement intéressé par la population que cela représente. Et que les ventes générées par la boutique en ligne d’applications sont trop faibles pour que le serveur soit rentable. Quand on a déjà les 100 grands classiques de la console par défaut, les achats de jeux supplémentaires ne sont pas forcément une priorité. Les performances financières du projet se sont donc rapidement étouffées. La console a généré 2.44 millions de dolalrs en tout en 2021 avant de s’écrouler à 212 000 dollars dès 2022.

Sans mise à jour matérielle et un simple ajout de jeux Atari 7800 vendus à 3$ pièce en 2022, on imagine que le chiffre d’affaires de la console n’est plus très glorieux en 2026. Depuis la sortie de la console, la direction du groupe a changé. Ce n’est plus le bébé des équipes. Atari tire donc la prise du serveur et pousse sa VCS au placard.

Atari VCS : fin de partie pour la boutique logicielle © MiniMachines.net. 2026

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Taxe petits colis : AliExpress enregistre de fortes baisses

La taxe petits colis s’est installée en France depuis quelques mois maintenant et a bien eu les effets escomptés par les gouvernements européens. AliExpress mais également Shein ou Temu ont vu leurs ventes comme leur trafic baisser de manière importante.

Pour rappel, depuis le 1er juillet, la taxe petits colis épice chaque facture d’importation extra-européenne de moins de 150€ sur chaque type d’élément commandé. L’exemple mis en avant est toujours la lutte contre la mode « Ultra Fast Fashion » où la taxe va faire payer les colis de la manière suivante : un pantalon sera taxé 3€, deux ou cinq pantalons, toujours 3€. Une paire de chaussettes, 3€. Un T-shirt, 3€. Etc. Acheter une tenue complète avec 5 éléments distincts coûtera donc 15€ de plus. Acheter 10 T-shirts ne coûtera que 3€ supplémentaires.

Et cela fonctionne pour la taxe petits colis puisque les chiffres enregistrés par les plateformes sont massivement en baisse. Les différents acteurs chinois ne communiquent pas sur cette baisse, mais les entreprises qui gèrent les systèmes de cashbacks ont pu prendre le pouls de ce changement. Ainsi sur le site des Echos on peut lire des chiffres assez clairs. Avec 1.5 million de consommateurs connectés à ces plateformes, l’entreprise Joko a pu mesurer l’effet de la mesure et effectuer des estimations très précises.

Chez Shein, ce sont 26% de ventes en moins qui ont été enregistrées au mois de septembre. 19% de baisse pour Temu et 24% pour AliExpress. Cela poursuit une tendance qui s’est fait sentir dès le mois d’Août et qui s’enregistre à tous les niveaux. La fréquentation de ces sites a également baissé selon Médiamétrie. Entre -10% pour AliExpress et -42% pour Shein dès juillet. Ce qui prouve l’impact rapide de la mesure.

Le nombre de clients est également en chute. Même lorsque la taxe petits colis franco-française était instaurée, taxe qui avait été détournée assez facilement en faisant atterrir les avions en dehors de France, les chiffres étaient bien plus hauts. Depuis juin, la baisse des utilisateurs fidèles est très forte. On parle de 49% chez Temu, 31% chez Shein et 40% chez AliExpress.

Cela se traduit par contre par une hausse du panier moyen chez Temu (+34%) et AliExpress (+40%) : la raison la plus évidente est que ces plateformes ont décidé de prendre le taureau par les cornes et gèrent en amont le coût de la taxe qu’ils facturent donc directement à leurs clients. Chez Shein, qui ne gère pas cette taxe dans le panier client, celui-ci ne bouge pas avec une augmentation de 1% seulement.

taxe petits colis

Des projets électroniques devenus inabordables sur AliExpress

Pour ma part, j’ai clairement mis le hola sur mes habitudes d’achat électronique. Il m’arrivait souvent de remplir un panier de composants pour réaliser un petit montage en injectant 20 ou 30 euros dans un projet. Quelques composants, tous différents, pour concevoir ou reprendre une idée croisée en ligne. Désormais j’ai totalement arrêté ce que je considérais surtout comme un loisir.

Le problème est simple, un montage avec 6 à 8 composants différents, résistances, écran, interrupteur, batterie, LEDs, connecteurs et modules variés, tout ce dont chaque projet a besoin pour être réalisé ajoute un surcoût immédiat de 3€. Un projet qui ne coutait que 20€ à réaliser parce qu’un paquet de 50 résistances de base ne coutait que quelques centimes est désormais taxé. Ce qui rend l’achat très loin de la valeur réelle du produit acheté. 

Mon dernier montage comprenait 8 composants et m’a coûté 20€ en importation avant la taxe petits colis. Un total qui s’explique surtout parce qu’un module Espressif importé coutait à lui seul près de 8€. Le reste ne valait à peu près rien, 2€ pour 100 résistances, 2€ pour 20 LEDs, quelques câbles, un module de charge, une batterie et des bricoles. Le même montage coûterait aujourd’hui 44€ avec 8 fois la taxe de 3€ prélevée à la source. 

Il me serait possible d’acheter ces composants en France, ils seraient probablement en provenance de la même source puisque de nombreux revendeurs français vont se fournir eux-mêmes en Chine, mais cela me couterait encore plus cher au final. Chaque composant étant vendu deux, trois ou quatre fois plus cher. Le module Espressif de base passe ainsi de 8€ TTC sur AliExpress à près de 20€ en France.

Pour le moment j’ai donc totalement arrêté de faire de l’électronique et, si j’en juge les différents forums et lieux d’échange autour de moi, je ne suis pas le seul. Entre ceux qui expliquent avoir repris le dépouillage de composants sur des appareils électroniques abandonnés et ceux qui ont purement et simplement laissé tomber leurs projets, l’impact de la taxe est massif. 

La taxe petits colis pose un problème d’approvisionnement en électronique

Les composants électroniques ne coûtent pas cher à la pièce. Bien moins qu’une paire de chaussettes ou un pantalon. C’est ce qui pose un problème quand ils sont taxés de manière arbitraire de cette façon. Un assortiment de 600 résistances sur AliExpress ne coûte que 7€, les taxer 3€ de plus a donc un impact très important. En France, ces mêmes packs sont vendus 14€ en magasin comme en VPC.

Le prix de l’importation est donc toujours plus intéressant au final. Mais le prix de revient global d’un projet ne l’est plus. Multipliez cette hausse de 3€ par les 10, 15 ou 20 composants intégrés sur un seul circuit imprimé et le prix global de votre projet explose sans jamais atteindre le montant nécessaire pour dépasser la limite fatidique des 150€ pour une taxation globale du colis.

Pour un professionnel, ce n’est pas très grave, il dépassera toujours les 150€ et répercutera dans tous les cas le coût sur le client final. Pour un particulier, c’est une autre histoire. L’impact de cette hausse est tellement élevé qu’il va simplement tuer ce loisir. La seule solution possible est de dépenser directement plus de 150€ pour éviter cette taxe petit colis, mais cela n’est pas aussi facile qu’on peut le penser.

Si certains fablabs s’arrangent pour proposer des achats de lots à leurs membres, si certains clubs d’électronique ou de maquettistes regroupent leurs achats du mieux qu’ils peuvent, je vois également beaucoup d’électroniciens amateurs baisser les bras. Des anciens avec un certain bagage et du stock vivent sur leurs réserves, mais de nombreux nouveaux passionnés se détournent désormais simplement de ce loisir. 

Et c’est vraiment dommage car ce loisir est extrêmement formateur pour les plus jeunes. D’autant qu’il existe désormais des solutions de conception abordables pour tous. Les cartes de développement type Arduino ou Espressif, l’impression 3D, les outils logiciels de conception. Rien n’a jamais été aussi abordable qu’aujourd’hui. Cela pourrait être un élan pour plein de domaines qui iraient du recyclage de produits en formant à leur réparation à la création de solutions nouvelles avec de nombreux débouchés. 

Je ne vois malheureusement plus beaucoup d’avenir pour l’électronique en tant que loisir en France. Peut-être que la solution est la réouverture de clubs ou d’associations autour de cette pratique avec des achats et une formation en commun. Il en existait beaucoup dans les années 90, ils ont quasiment tous disparu aujourd’hui.

Taxe petits colis : la double peine européenne

Taxe petits colis : AliExpress enregistre de fortes baisses © MiniMachines.net. 2026

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Bon Plan : Jeu Sker Ritual offert sur EPIC

Sker, c’est pas du yaourt. Exterminez d’innombrables vagues d’ennemis surnaturels dans ce horde shooter coopératif. En solo ou jusqu’à 4 joueurs, faites appel à des pouvoirs miraculeux, dotez-vous d’un arsenal surpuissant et survivez face à des boss dévastateurs sur l’île de Sker.

Préparez-vous à affronter des horreurs impitoyables dans Sker Ritual ; voici ce qui vous attend :

  • Un FPS d’horreur à l’ancienne, où vous faites face à des vagues successives d’ennemis
  • Jouable en solo ou jusqu’à 4 en ligne
  • Des objectifs cachés et des secrets à découvrir
  • De terrifiants adversaires d’élite, avec des capacités uniques
  • Des pouvoirs miraculeux à acquérir et améliorer

Sker Ritual dispo gratuitement sur Epic

PEGI 18 – Audio et teste en anglais – Windows 

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Bon Plan : Jeu Home offert sur EPIC

C’est une histoire mystérieuse de meurtre avec un retournement — parce qu’en fin de compte, c’est vous qui décidez de ce qui arrive.

Réveillé par une tempête en approche, vous ouvrez vos yeux pour découvrir que vous êtes dans une pièce étrange et sombre — nichée dans une maison qui n’est pas la vôtre.

Au fur et à mesure que vous jouez au jeu, il change — subtilement, presque imperceptiblement — pour refléter votre perspective. C’est un jeu d’horreur sans commune mesure et comme vous le découvrirez, ses vérités sont totalement subjectives.

Home dispo gratuitement sur Epic

PEGI 7 – Texte en Anglais – Windows

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GMKtec NucBox M6 Ultra : les MiniPC Ryzen 5 7640HS en promo

Mise à jour du 22 octobre : Le GMKtec NucBox M6 Ultra est en promo sur le site du fabricant. Il est disponible en barebone sans promo ou en 16/512 Go et en 32Go/1 To avec 20€ de réduction. Voir en fin de billet.

Billet original : le NucBox M6 Ultra GMKtec ne révolutionnera pas le marché, mais cette minimachine coche beaucoup de bonnes cases pour tous ceux à la recherche d’un MiniPC efficace et pas trop cher.

GMKtec NucBox M6

Le design du GMKtec NucBox M6 Ultra est hyper classique, il a déjà été employé à plusieurs reprises par la marque. Le boitier mesure 12.7 cm de large pour 12.88 cm de profondeur et 4.78 cm d’épaisseur. Assez pour enfermer une carte mère très complète qui embarque pour commencer un Ryzen 7 7640HS de génération Phoenix (2023).

Il s’agit d’une puce mobile relativement abordable chez AMD qui offre un excellent rapport performances / prix. Elle développe 6 cœurs pour 12 Threads sur un développement Zen4.  Elle est associée à un circuit graphique Radeon 760M portant 8 cœurs RDNA 3 à 2.6 GHz. La puce affiche un TDP situé entre 35 et 54 Watts que le MiniPC pourra solliciter via son BIOS. Par défaut, l’engin est réglé en 45 watts ce qui correspond à un usage équilibré. Les modes « 35w » et « 50w » permettant des usages sobres ou, à l’inverse, les plus gourmands.

La marque promet un fonctionnement silencieux à 35 dB, probablement en mode « discret » à 30 w de TDP. Elle réunit deux ventilateurs pour deux missions séparées. Le premier refroidira les composants situés au-dessus de la machine, le second refroidira des ailettes dans un dispositif de transmission de chaleur très habituel. Pour avoir eu entre les mains ce même boitier avec un processeur au comportement en TDP similaire, la machine reste rarement à 35 dB à moins de ne pas vraiment la solliciter.

En usage très léger sur le web, pour de la décompression audio ou vidéo, le volume reste en général effectivement autour des 35 dB. Un usage intensif poussera la rotation du ventilateur du processeur dans un régime plus soutenu. Et le MiniPC atteint alors des 38-39 dB assez rapidement. Ce qui est encore une fois assez discret et dans la moyenne des MiniPC avec ce type de TDP de processeur (45 w). Il sera sans doute assez facile d’améliorer la finesse du refroidissement avec un élément logiciel de contrôle pour trouver les réglages les plus adaptés à ses besoins.

Dans tous les cas, la puce proposera un équipement suffisant pour énormément de tâches : bureautique et web, travaux graphiques, modélisation 3D, retouche d’image, montage vidéo, musique et même, dans une certaine mesure, les jeux. Ce n’est pas un monstre de performances mais il se situe tout de même dans une belle fourchette d’usages généralistes.

Pour soutenir ce processeur, on retrouve deux slots SODIMM de DDR5-4800 en double canal pour monter jusqu’à 128 Go de mémoire vive. Ainsi que deux ports M.2 2280 NVMe PCIe Gen3.0 x4 qui pourront chacun embarquer des SSD de 4 To. Le GMKtec NucBox M6 Ultra est proposé en plusieurs parfums, du modèle barebone à la version 32 Go de mémoire et 1 To de stockage. Il faut donc pouvoir accéder facilement aux composants. Le constructeur résout ce détail assez simplement avec un capot qui se retire en dévissant quatre vis qui traversent la machine de part en part.

La connectique est classique et subit le choix de GMK de proposer une minimachine avec les composants au-dessus du capot. La majorité des câbles vont ainsi venir se positionner devant les aérations de l’engin, il faudra donc optimiser ce poste avec des serre-fils pour éviter toute surchauffe. Ce qui entrainerait une augmentation de la température et du bruit.

En face avant, on retrouve des classiques  : un bouton de démarrage, un jack audio combo 3.5 mm, un port USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A. Sur la partie arrière, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un Antivol type Kensington Lock, un DisplayPort 1.4, un HDMI 2.0 et deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par des circuits RTL8125. L’alimentation se fera avec un port jack 19V/6.32A. C’est un ensemble de ports très correct et la présence d’un USB4 autorisera une prise en charge de trois écrans ainsi que le pilotage éventuel d’un dock plus complet. La partie sans fil est confiée à une puce également signée par MediaTek, un MT7922 qui délivrera du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4 sur un port M.2 2230.

Livré avec un support VESA, l’engin peut s’accrocher facilement derrière un écran. Les modèles équipés de stockage sont tous livrés avec un Windows 11 préinstallé.

Sur le site de la marque, le MiniPC est disponible dans trois versions.

  • En Barebone sans stockage, ni mémoire à 259.99€ sans code promo
  • En 16 Go / 512 Go à 439.99€ avec le code ABANDON20
  • En 32 Go / 1 To à 579.99€ avec le code ABANDON20

Les frais de port sont gratuits et les expéditions de GMKtec sont faites depuis les entrepôts allemands de la marque. 

Voir l’offre sur GMKtec France

GMKtec NucBox M6 Ultra : Ryzen 5 7640HS – GMKtec
Mini-Score : C Mini-Score : C + distribution certifiée
+ Expedition Europe
+ larges évolutions techniques
+ connectique confortable
+ livré prêt à l’emploi (sauf barebone)

–  SAV Europe et garantie 1 an
– design OEM
– coque plastique
– ventilation mal positionnée

GMKtec NucBox M6 Ultra : les MiniPC Ryzen 5 7640HS en promo © MiniMachines.net. 2026

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LattePanda Sigma 2 : une carte de dev qui propose 180 TOPS

La LattePanda Sigma 2 est une solution assez classique dans son approche, même si son équipement haut de gamme est généralement plus présent dans le monde des MiniPC que dans les cartes de développement. Avec un processeur Intel Core Ultra X7 358H, elle propose des performances de calcul élevées, un excellent circuit graphique et un NPU convaincant dans un encombrement vraiment minimal.

LattePanda Sigma 2

Le précédent modèle lancé en 2023 embarquait un Core i5-1340P et visait alors des usages assez classiques d’intégration logicielle en ajoutant une touche particulière avec des GPIO.

La nouvelle LattePanda Sigma 2 mesure 14.6 cm de large pour 10.2 cm de profondeur et pourtant elle propose une puce haut de gamme en plus d’un équipement complet. Avec 64 Go de mémoire vive, une ouverture vers des ports M.2, une très belle connectique et des ports GPIO, c’est une solution très aboutie qui est proposée ici. Les deux cartes semblent aprfaitement compatibles et on pourra donc faire évoluer une machine intégrée avec la première pour la seconde.

LattePanda Sigma 2

Construite autour d’un processeur Intel Core Ultra X7 358H, la nouvelle LattePanda annonce des performances élevées. La puce Intel développe 16 cœurs avec 4 cœurs P, 8 cœurs E et 4 cœurs LPE. Cette solution pensée pour les machines mobiles tourne dans un TDP de 25 watts et propose un circuit graphique Intel Arc B390 qui combine pas moins de 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. Son autre particularité étant de proposer un NPU affichant des capacités de calcul de 50 TOPS. Au total, entre la partie graphique, le NPU et le processeur, l’ensemble peut proposer 180 TOPS pour des tâches d’IA.

C’est ce qui pousse le constructeur à décrire sa solution comme un serveur IA intégrable et mono-carte. Disponible avec jusqu’à 64 Go de mémoire vive LPDDR5x-8533 pour une bande passante de 136 GB/s dont 59 Go peuvent être alloués pour des tâches d’IA, la LattePanda Sigma 2 peut prendre en charge des tâches assez lourdes et embarquer des modèles de LLM de type 35B. Au vu de sa taille,cela en fait une solution très pertinente pour des intégrations variées qui iront de machines de production à de l’analyse visuelle ou de la robotique.

LattePanda Sigma 2

La présence d’une connectique très large complète les capacités de l’appareil. On retrouve un véritable éventail de possibilités. Pour commencer, la solution propose deux ports Thunderbolt  et un HDMI 2.1, trois sorties vidéo donc en plus de débits de données rapides.

LattePanda Sigma 2

Deux ports Ethernet 10 Gigabit, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un OCuLink en PCIe 4.0 x2 pour piloter une solution externe, un jack audio combo 3.5 mm et deux USB 2.0 Type-A. Cela pour la partie classique de ce type de carte car on retrouve également une série complète de ports plus spécialisés.

Une série de broches pilotées par un RP2050 avec I2C, SPI, UART, ADC pour piloter des circuits externes ou remonter des données. Mais aussi des broches Boutons/USB/LED/Audio classiques de boîtier PC, des broches USB 2.0 et COM en RS232/485 pour piloter des éléments externes. L’IA à bord du système pourra donc manœuvrer des appareils à partir de données remontées de l’environnement direct de la carte : une main robotique, une image spécifique ou une température quelconque en conjonction d’autres éléments par exemple.

LattePanda Sigma 2

Au dos de la carte on retrouve d’autres connecteurs et extensions. En plus des différents ports d’alimentation, on retrouve de ce côté un support de batterie d’horloge,  une alimentation de ventilateur système, un port M.2 2230 en PCIe 4.0 x1 pour différentes extensions, notamment d’un modem en CNVio3 et trois ports M.2 2280 en PCIe 5.0 x2 pour le premier, PCIe 4.0 x4 pour le second et le troisième. De quoi intégrer des éléments de stockage facilement. Un connecteur eDP 4 lignes et un I2C compatible avec une approche tactile permettront de connecter un écran capacitif à la carte.

La LattePanda Sigma 2 s’ouvre aux agents IA

Compatible avec les langages de programmation classiques du secteur, allant d’OpenVINO à PyTorch en passant par Ollama mais aussi Windows ML et DirectML, la carte est également ouverte à des usages agentiques de type OpenClaw. Le constructeur annonce que la carte est capable de piloter un LLM comme Qwen3.6-35B-A3B totalement localement avec une vitesse de traitement de 30 tokens à la seconde. 

Sont officiellement supportés Windows 11 et Ubuntu 24.04 LTS et distributions plus récentes. D’autres solutions Linux ne devraient pas poser de problèmes au vu de l’ouverture du système et des composants.

LattePanda Sigma 2

Pensée pour une intégration complète, la LattePanda Sigma 2 propose des solutions de customisation de son système. D’une limitation des fonctions du BIOS en passant par la gestion du logo de démarrage de la carte qui pourra reprendre les couleurs de son intégrateur. L’orientation de cette solution, vous l’aurez compris, vise plutôt des professionnels à la recherche d’un cerveau pour des projets d’assez grande envergure mais n’ayant pas spécialement beaucoup de place pour une intégration.

La carte est directement distribuée par le constructeur au tarif de 2215.78€ en version 24 Go sur sa boutique en ligne. Un prix qui fait un peu froid dans le dos et qui est une précommande. La solution sera disponible à la mi-novembre. À noter qu’au moment de sa disponibilité, la carte sera vendue 2386.29€…

 

 

LattePanda Sigma 2 : une carte de dev qui propose 180 TOPS © MiniMachines.net. 2026

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HTX Studio ou pourquoi la télé ne parle plus de hardware

J’ai vu passer hier la vidéo ci-dessus. Un sujet de 26 minutes qui montre toutes les facettes du téléphone pliant d’Apple. Réalisée par le HTX Studio de la chaîne YouTube homonyme, cette vidéo explique en détail pourquoi la télé est perdue aujourd’hui face aux chaînes en ligne.

Derrière le "présentateur" de HTX Studio, toute une équipe est au travail

Derrière le « présentateur » de HTX Studio, toute une équipe est au travail.

Alors que je vois de plus en plus d’AI Slop à la télé pour des sujets variés, les chaînes YouTube comme HTX Studio proposent des clips vidéo absolument délirants comme celui-ci. Je ne suis toujours pas intéressé par les smartphones, mais ce que j’ai pu voir pendant les 26 minutes de ce clip m’a littéralement laissé bouche bée. 

C’est bien construit, bien filmé, rehaussé d’éléments 3D intelligemment intégrés pour servir le sujet. Tout est parfait dans cette vidéo avec une débauche de moyens qu’on ne soupçonnerait pas pour une chaîne de ce type. Cela fait un moment que les vidéastes en ligne proposent un contenu haut de gamme avec différents acteurs de très haut niveau. Mais on est désormais face à des professionnels qui ramènent la télé et ses pourtant assez gros budgets à une vaste blague.

HTX Studio n'a pas le droit d'ouvrir l'iPhone Duo, elle réalise donc un CT-Scan de l'appareil et remodélise en 3D l'ensemble des éléments pour expliquer comment la charnière fonctionne...

HTX Studio n’a pas le droit d’ouvrir l’iPhone Duo, elle réalise donc un CT-Scan de l’appareil et remodélise en 3D l’ensemble des éléments pour expliquer comment la charnière fonctionne…

Entre le temps alloué au sujet qui dépasse rarement les quelques minutes et une présentation qui ne peut pas aller au-delà des éléments de base, la télé est désormais totalement dépassée. Si vous examinez la vidéo de HTX Studio ci-dessus, vous verrez l’emploi de technologies d’analyse normalement accessibles à des industriels : On peut ainsi voir des examens de surface au micron, des tests d’ouverture et de fermeture de l’écran répétés par des robots testeurs ou un CT Scan de l’objet pour générer une imagerie 3D complète des composants. Et le tout n’a pas pour but de produire un effet « bling bling » mais sert totalement le sujet.

En 2023, TF1 produisait des effets 3D "saisissants"

En 2023, TF1 produisait des effets 3D « saisissants »

Je me souviens de ce reportage de TF1 en 2023 au sujet de la montée des eaux et de son impact sur notre littoral. Avec une imagerie 3D d’un autre niveau.

Je me souviens également d’autres clips météo parlant de la montée des eaux et de son impact sur le paysage de la rue comme celui-ci dessus sur The Weather Channel. Et surtout je me souviens de la manière dont la télé s’autocongratulait et se félicite encore à propos de ces « prouesses » technologiques d’immersion 3D… et je vois l’écart qui s’est creusé aujourd’hui.

HTX Studio et les autres, une toute nouvelle génération de vidéastes

Je ne connais pas les moyens de financement d’HTX Studio, mais désormais la production d’une chaîne YouTube de ce type est littéralement à des années-lumière de celle de la télé. Tout y est supérieur : la qualité des explications, le sérieux de l’analyse et la réalisation qui mélange ici avec brio les différentes techniques disponibles pour produire une vidéo brillante et informative de bout en bout.

La jeune génération de vidéastes en ligne n’essaye plus de ressembler à la télé, c’est la télé qui devrait s’en inspirer. Et si je prends l’exemple de HTX Studio, ce n’est clairement pas la seule chaîne à produire aujourd’hui des contenus d’une aussi grande qualité. C’est vraiment ce qui fait la différence désormais, on peut picorer des sujets précis, parfois ultra niche, mais qui proposent une qualité d’information et de réalisation immensément supérieure à ce que nous proposent les médias classiques.

Un copain me montrait hier la première vidéo de la chaîne « Worked in theory » sur la réalisation d’un microhélicoptère réalisé par l’auteur. Tout est documenté avec soin, si la technique embarquée est évidemment inférieure, les images sont belles et lisibles. Le message passe bien, la réalisation est exemplaire et le sujet parfaitement maîtrisé.

Ma question est donc la suivante : qui, parmi les jeunes générations qui vont être biberonnées à ce type de contenu, va encore s’intéresser à ce que propose la télé dans les années à venir ? Ma réponse est assez simple. Pas grand monde. Surtout si pour faire « des économies » cette télé se met à déléguer à des IA génératives son travail illustratif.

HTX Studio ou pourquoi la télé ne parle plus de hardware © MiniMachines.net. 2026

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Le Slurptop : un cyberdeck de chantier très original

L’histoire du Slurptop est racontée par son créateur sur une page très documentée, mais il reste intéressant d’en rapporter les grandes lignes. Et la base de toute la réflexion qui amène à construire ce cyberdeck de cette manière est assez éclairante pour la souligner.

Pour commencer, le Slurtop n’est pas le premier engin construit par « SlurpBurgers », l’auteur anonyme qui se cache derrière cette création. Il a auparavant créé d’autres machines de ce genre. Des engins souvent construits de manière plus ou moins artisanale avec un équipement varié. Son précédent modèle était un « WriterDeck » réalisé autour d’un Raspberry Pi. Ce type d’engin pensé pour écrire « sans distraction » était déjà une grande réussite autant esthétique que technique. Il  semble avoir également construit un autre Cyberdeck sous Raspberry Pi, mais ce modèle n’est pas documenté.

Slurptop

Mais le Slurptop qui nous intéresse aujourd’hui va plus loin. Beaucoup plus loin. A commencer par le choix des composants. Comme l’auteur l’explique lui-même, a bien regarder le marché aujourd’hui, il est assez décourageant. D’un côté, le prix des MiniPC les plus accessibles autrefois, qui pourraient se transformer en donneurs d’organes pour un Cyberdeck, a largement évolué. Et il n’est pas très intéressant de dépenser des mois de travail pour fabriquer un portable qui sera piloté par un processeur trop entrée de gamme comme un N50 ou N100. Pas plus que par un Raspberry Pi au vu des tarifs demandés aujourd’hui. 

Le GMKtek M5 Ultra de base

Le GMKtek M5 Ultra de base

Le meilleur choix revient donc à chercher une base technique un peu plus pérenne et qui vaut le coup d’investir des mois de travail pour se fabriquer un portable solide. Ce choix a amené l’auteur à acheter un GMKtek M5 Ultra. Un MiniPC sous Ryzen 7 7730U qui mesure avec son châssis 13 cm de large pour 12.7 cm de profondeur et 5.2 cm d’épaisseur, mais dont la carte mère est évidemment plus compacte. Un MiniPC qui s’alimente en 19V / 3.42A en DC. Il est équipé de 64 Go de mémoire vive et d’un SSD au format M.2 de capacité inconnue. Un MiniPC pas trop cher en format Barebone mais qui nécessite une alimentation assez puissante.

L’auteur ne propose pas d’images de la partie inférieure de l’engin, mais on peut voir que l’extraction d’air chaud se fait sur l’arrière avec une prise d’air sur le côté. La carte mère a donc été positionnée de manière classique et, comme c’est le cas pour le MiniPC, je suppose qu’une ouverture a été pratiquée sur la partie inférieure du cyberdeck pour permettre d’aspirer facilement de l’air frais. Par ailleurs, l’auteur indique que le Slurptop embarque trois ventilateurs de 40 mm pour réguler la chaleur du système.

Et pour régler ce problème, la solution trouvée est de faire appel à une batterie d’outil électroportatif. Une batterie pas forcément très esthétique sur un portable classique avec son épaisseur importante mais qui participe ici au design « Cyberdek » du Slurptop. Il s’agit d’un modèle de la marque Kobalt en 24 volts dont le courant sera converti par une solution 300 W DC vers DC en 10 A. Le tout piloté par un peu d’électronique pour éviter de vider totalement la batterie et un système d’interrupteur digne d’une machine-outil stationnaire.

Outre le fait qu’il est possible de changer de batterie pour étendre l’autonomie de la machine, elle apporte toute l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’engin tout en offrant également à l’ensemble un design original. Ce qui semble être une des préoccupations majeures du genre et de l’auteur. L’autonomie globale de l’engin est de 4 heures avec une batterie 4 ah, autonomie qui pourrait être poussée jusqu’à 5 heures en usage léger mais au détriment de la santé des cellules. Il existe sur le marché des batteries 8 heures de ce type qui pourraient permettre d’atteindre en théorie les 9 à 10 heures d’autonomie.

Il est bien entendu possible de passer d’une batterie à l’autre et de recharger la seconde pendant qu’on utilise la première. Malheureusement, le système n’est pas « hot-swap » et il faut éteindre l’engin pendant que l’on change de batterie.

Le Slurptop en détails

Équipé d’un écran de 14 pouces en 1920 x 1200, le Slurptop propose tout l’attirail nécessaire à une utilisation portable classique avec toutefois quelques nuances techniques. L’affichage est une solution portable avec une alimentation et une connexion en USB Type-C DisplayPort. Ce qui évite l’intégration d’un câble trop épais d’un côté et d’un second câble d’alimentation de l’autre.

On peut voir sur cette image la mise en place des éléments. En haut à droite, la carte mère du MiniPC débarrassée de sa coque et dont la connectique arrière est directement affleurante au dios du Slurptop. À gauche, les différents modules qui vont gérer l’énergie des composants depuis la batterie 20 v.

Le clavier est une solution sur mesure en 82 touches réalisée par l’auteur spécifiquement pour le projet. Il emploie des mécanismes Akko Penguin silent et il est éclaté en trois zones avec un jeu de touches ergonomique séparé en deux et le pavé numérique au milieu. L’ensemble est relié à un contrôleur sous SoC RP2040 pour dialoguer avec le PC.

Pour le pointeur de souris, un trackball sur mesure a été créé pour ne pas prendre trop de place. Il emploie le cœur d’un capteur de souris Corsair détourné pour ce nouvel usage. La boule est enfermée dans un châssis imprimé en 3D et retenue par des roulements à bille en céramique.

Le châssis tout entier est imprimé en 3D avec, pour l’anecdote, peu de marge disponible. L’imprimante employée pour le Slurptop propose une surface d’impression de 340 mm de côté pour un châssis qui mesure 336 mm de large. Pour renforcer la structure globale, des zones en surépaisseur sont dessinées sur la coque réalisée en PETG-CF. Un matériau enrichi en fibre de carbone réputé pour sa solidité et sa résistance. 

C’est aussi ce matériau qui a été choisi pour la poignée de transport et d’autres parties du design. Un PLA-CF noir, lui aussi enrichi à la fibre de carbone, est proposé pour certaines autres parties comme le tour de l’écran ou le tour du clavier. Toute la partie en jaune est réalisée en HT-PLA-GF et forme la structure globale du châssis et semble très intéressante à utiliser pour ce type de construction technique demandant de la robustesse.

Le résultat est assez impressionnant avec plein de petits détails techniques très intéressants. En vrac, on note par exemple un jeu de charnières qui n’est pas caché mais directement visible sur les côtés pour une construction plus facile.

Un petit espace à l’arrière qui permet de cacher un tablette graphique CP Pen et son stylet afin de pouvoir dessiner avec le Slurptop.

Trois interrupteurs employant des mécanismes à glissière sont également intégrés au châssis. Des petits détails anecdotiques mais qui donnent tout son charme au projet.

La poignée propose un petit écran OLED de contrôle qui permet de voir d’un coup d’oeil l’autonomie restante.

Le bouton d’alimentation de l’engin sous une petite protection en silicone propose également une ambiance de chantier.

Slurptop

Le Slurptop embarque une distribution CachyOS Linux pour fonctionner. Une distribution réputée pour sa réactivité qui rend la machine sous Ryzen 7 très exploitable.

Au final le résultat est assez extraordinaire, dans sa réalisation esthétique comme technique. Je comprends bien que ce n’est pas le produit que tout le monde amènera au bureau ou sur la plage pendant ses vacances. Mais si un réalisateur cherchait un ordinateur portable pour l’intégrer dans un film de science-fiction post-apocalyptique, il sera difficile de proposer quelque chose de plus réussi. Un grand bravo à l’auteur qui détaille tout cela sur son site tout en proposant de répondre à différentes questions sur Reddit.

Les fichiers STL employés pour l’impression ne sont pas partagés, probablement parce que ce type d’intégration est vraiment super spécifique. Peut-être que si suffisamment de monde les lui réclame, l’auteur en fera don à la communauté. A noter que si ce projet vous fait envie, je vous encourage à vous jeter à l’eau.

Ce type de projet très complexe n’est peut-être pas le premier défi à relever et, comme l’auteur, il peut être intéressant de démarrer en marchant dans les pas d’un autre. Il en existe des centaines a reprendre avec vos propres envies ou à copier en reprenant des modèles partagés et documentés. Par exemple le modèle de WriterDeck cité en début de billet se base sur une révision du projet Microjournal qui a été modifié. Et c’est une excellente école.

Le Slurptop : un cyberdeck de chantier très original © MiniMachines.net. 2026

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MindRove TypAir : un « air clavier » gestuel pour lunettes connectées

Le fonctionnement du TypAir de Mindrove rappellera sans doute des choses aux vieux propriétaires d’un assistant personnel type Palm. À leur sortie dans les années 90, ces appareils exigeaient que l’utilisateur apprenne un alphabet gestuel particulier pour interagir avec eux. On utilisait alors un stylet et on griffonnait des cursives bizarres sur une zone spécifique de l’écran pour que cela se transforme en lettres. C’était… fastidieux.

L'alphabet du TypAir que vous devrez apprendre

L’alphabet du TypAir que vous devrez apprendre

Dès la sortie des premiers smartphones et même avant avec les téléphones à clavier type Blackberry, les Palm utilisant cette méthode ont été balayés. On les a glissés dans un tiroir puis on les a oubliés. Aujourd’hui le même type de méthode de saisie revient avec le TypAir de MindRove. Un appareil que l’on glisse à moitié dans sa poche et qui ressort sur le côté pour pouvoir les manipuler. Leur usage est lié à des lunettes connectées qui proposent un affichage complet ou tête haute. On pianote sur sa hanche et on regarde… dans le vide.

La vidéo ci-dessus est aussi angoissante que malaisante. On y voit une jeune femme posée devant un rayon légumes dans un supermarché en train de demander à une IA quoi manger ce soir. Elle pianote sur son TypAir des instructions comme « Donne-moi la liste de courses » et son IA lui répond du tac au tac ce qu’il faut acheter.

Le TypAir avec la partie qui reste dans la popoche et l'autre qui est magnétisée à l'extérieur.

Le TypAir avec la partie qui reste dans la popoche et l’autre qui est magnétisée à l’extérieur. Ici le prototype est imprimé en 3D.

Alors pardon, mais tout cela est complètement con. Outre le fait que rester en arrêt devant un rayon de brocolis en pianotant frénétiquement sur le côté de son pantalon donne l’air d’être un accro au Fentanyl, il devient nécessaire de se balader avec deux appareils, de penser à les recharger et d’apprendre la syntaxe particulière de l’objet pour se libérer le cerveau d’une tâche aussi basique qu’un repas. Face à un beau brocoli frais, on se dit « ah ben si je faisais des brocolis ». On ne demande pas à une IA ce que l’on peut faire à manger. Surtout avec un appareil dont l’autonomie est limitée à 6 heures d’usage seulement. Si on ne peut déposer son cerveau que pendant 6 heures sur 24, le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Le TypAir est tellement confortable

Le TypAir est tellement confortable

On pourra également répondre à un message très « facilement », si la batterie n’est pas vide et si on n’est pas assez dégourdi pour caler sa plante verte quelque part. Je ne sais pas comment on fait aujourd’hui pour parvenir à répondre à un message avec son smartphone sans lunettes connectées et TypAir. 

TypAir

Tout cela me semble tellement confortable. On peut s’allonger sur un banc pour demander la météo en ligne pour ne pas se faire mouiller pendant sa sieste… Je vous jure que l’humanité y gagne. Comme cela a l’air confortable par rapport au fait de tenir son smartphone en main… Quelle bonne idée d’avoir à penser à charger trois appareils au lieu d’un seul pour un usage identique.

Une ambiance à la The Office en permanence autour de vous

Une ambiance à la The Office en permanence autour de vous

Mais le plus débile dans tout cela, c’est que pour faire la liaison entre le TypAir et les lunettes connectées, qu’est-ce qu’il y a ? Hum ? Un smartphone. Un appareil avec un clavier virtuel qui ne demande pas d’apprendre un nouvel alphabet et qui va vous répondre sur un écran tout à fait lisible. Pas besoin de recharger un appareil supplémentaire, pas besoin de se balader avec un truc dont le poids n’est pas indiqué mais qui occupe de la place à l’intérieur et à l’extérieur de son pantalon. Le smartphone remplit exactement le même rôle, en moins lourd et encombrant.

Parce que le petit boîtier de Mindrove n’est qu’un accessoire Bluetooth qui joue le rôle de clavier, rien d’autre. Il a forcément besoin du smartphone pour dialoguer et communiquer avec l’extérieur. Et n’imaginez pas pouvoir faire exactement la même chose avec l’écran d’une montre connectée… 

Le TypAir n’existe pas

Proposé à 189$ US en précommande, les autres prix d’appel ne concernant que 25 unités au total, le TypAir n’existe pas. Seul un prototype est annoncé comme fonctionnel. On ne connait pas ses dimensions exactes et on n’a pas de date de livraison non plus. Et pour cause, le projet a besoin de gogos d’investisseurs pour se lancer sur le marché. Mais attention, comme tout investissement, il y a un risque de ne jamais se faire livrer quoi que ce soit… 

MindRove TypAir : un « air clavier » gestuel pour lunettes connectées © MiniMachines.net. 2026

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Pour Michael Dell, la mémoire restera en tension en 2027 et au delà

Sans grande surprise, Michael Dell patron de l’entreprise du même nom, numéro 3 mondial des vendeurs de PC derrière Lenovo et HP, annonce que la situation de la mémoire vive ne va pas aller mieux en 2027. Pire, il indique clairement que les tarifs élevés de ces composants pourraient durer bien au-delà. Projetant un retour à une situation plus normale pour 2029 ou 2030. Bien plus loin que ce qu’indiquait le PDG d’Acer il y a juste un mois.

Michael Dell a un carnet de commande gros comme ça

Michael Dell a un carnet de commande gros comme ça

Michael Dell n’est pas un devin, mais il a en main quelques éléments techniques pour appuyer ses dires. Je ne doute pas une seule seconde que, depuis quelques trimestres, un rapport détaillé de l’état du marché de la mémoire tombe dans sa boîte e-mail tous les matins. La puissance d’achat du groupe, son passé comme son implication sur le segment des serveurs est également un bon moyen de prendre la température actuelle du secteur.

Et les perspectives ne sont pas bonnes avec une augmentation des tensions d’approvisionnement sur la mémoire vive en 2027. En cause, toujours le même appétit monstrueux de l’IA et des Data Centers. Des centres de calcul qui achètent parfois préventivement tout ce qui est disponible sur le marché alors même qu’ils ne peuvent pas encore les héberger ou les alimenter faute d’infrastructure. Une concurrence tellement féroce que les différents compétiteurs de ce secteur pourraient accroitre leur pression sur le reste du segment grand public.

SK Hynix va investir 38 milliards de dollars dans deux nouvelles usines de mémoire vive.

SK Hynix va investir 38 milliards de dollars dans deux nouvelles usines de mémoire vive.

Michael Dell : 95 milliards de dollars dans le carnet de commande de la marque

Le patron de Dell précise que son propre groupe doit déjà livrer pour 95 milliards de dollars de matériel pour les centres de données IA alors que l’année 2026 n’est pas terminée. Les besoins de ces centres de données explosent avec une demande toujours accrue de mémoire HBM et de DDR pour l’accompagner. Cela pousse certes les fabricants de mémoire à augmenter leur cadence de production et à construire de nouveaux centres de production.

Mais, comme je vous l’expliquais précédemment, toute la volonté de ces fabricants se heurte à la problématique d’une industrie qui ne se déploie pas d’un claquement de doigt. Établir, construire, alimenter, équiper, former et opérer une usine capable de proposer de la mémoire vive prend des années. Même en mettant les bouchées doubles, la réponse du segment et la demande pourraient ne pas se rencontrer avant 2029 ou 2030.

On l’a vu récemment, l’industrie PC cherche différentes pistes techniques pour tenter de survivre. Certains constructeurs n’hésitent plus à lancer sur le marché des machines avec 4 Go de mémoire vive seulement sous Windows 11. Microsoft essaie d’optimiser son système d’exploitation pour qu’il soit moins gourmand. Le marché n’a aucune vraie solution pour compenser le fait que l’IA absorbe tout ce qu’elle peut. Les expéditions de PC ont donc logiquement baissé de manière abrupte ces derniers trimestres.

Un data center d'Amazon

Un data center d’Amazon, les voitures donnent l’échelle.

Pour Dell comme pour les autres acteurs de ce calibre, la situation du marché grand public est évidemment problématique, mais elle est compensée par la manne que représente le secteur des centres de données. Pour certains constructeurs, cela va être plus compliqué. Des marques ne pourront pas tenir dans les conditions actuelles jusqu’en 2028 ou 2029. D’autres impacts sur des segments secondaires vont se faire sentir avec une baisse de commandes de composants accessoires qui vont mener à une hausse des prix.

Tant que les acteurs de l’IA peuvent acheter à n’importe quel tarif des composants sans avoir à rendre des comptes puisque ces entreprises perdent des fortunes colossales chaque trimestre, le marché PC qui se bat avec un produit qui doit être compétitif, ne pourra pas suivre.

Le patron du groupe Dell n’est pas avare de détails sur son marché. Indiquant que son carnet de commande concerne des racks et des racks de serveurs IA pesant chacun plus de 1.36 tonne et consommant plus d’énergie qu’une centaine de maisons américaines. Tout cela, les différents clients du marché de l’IA arrivaient tant bien que mal à y faire face. Mais désormais Michael Dell anticipe un véritable goulot d’étranglement pour l’année prochaine sur la mémoire. Parce que, même en payant les composants à prix d’or, l’offre ne suit pas la demande des clients IA. Demande qui devrait s’accroitre encore et encore.

Reste une donnée qui n’est pas dans le logiciel de Michael Dell. L’éventuel éclatement de la bulle IA avec des investisseurs qui ne veulent plus alimenter la machine en cash et se font rappeler à l’ordre d’une manière ou d’une autre. Pour Dell, qui table déjà sur près de 100 milliards de dollars liés à des commandes IA, ce scénario n’existe pas. Mais de plus en plus d’économistes semblent tirer le signal d’alarme. Expliquant par le menu le délire des estimations de rentabilité chiffrées par les différents acteurs. Et l’impossibilité d’un retour sur investissement possible.

On pourrait se dire qu’un éclatement de la bulle aurait des conséquences bénéfiques sur le marché du PC mais les rebondissements en cascade sur toute l’économie seraient sans doute encore pire pour tout le monde. Il faut donc s’attendre à une année 2027 au moins aussi sombre que 2026 et, peut-être, à une situation un peu moins orageuse en 2029 ou 2030.

Source : WSJ

Pour Michael Dell, la mémoire restera en tension en 2027 et au delà © MiniMachines.net. 2026

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Minisforum Elite Mini M2 Air : un Core 3 304 pour tous les usages familiaux

Le Minisforum Elite Mini M2 Air est une nouvelle minimachine assez intéressante si vous avez déjà sous la main quelques composants. Proposé à 279€ sans mémoire ni stockage, il sera parfait pour recycler de la mémoire SODIMM DDR5 et un  SSD M.2 2280 NVMe dans une solution très compacte et discrète.

Le Minisforum Elite Mini M2 Air embarque la puce de base de la gamme Wildcat Lake d’Intel. Un processeur Core 3 304 qui se formule avec 5 cœurs répartis en deux ensembles. Un Coeur rapide associé à quatre coeurs à basse consommation, un circuit graphique avec un cœur Xe et un petit NPU 15 TOPS. Pas une solution très haut de gamme donc mais un processeur qui offrira peu ou prou deux fois les compétences d’un Intel N150 « Twin Lake ». Une formule parfaite pour un usage classique familial avec un TDP de 15 watts qui reste « doux ».

Minisforum Elite Mini M2 Air

Le Minisforum Elite Mini M2 Air propose un trop rare lecteur de cartes MicroSDXC

La formule Wildcat Lake conserve de forts liens de parenté avec les puces de la gamme précédente et en particulier un fonctionnement en mémoire monocanal. Et ce n’est pas inintéressant car c’est moins problématique de n’utiliser qu’une seule barrette de mémoire vive pour cet engin plutôt que de sous-exploiter d’autres processeurs en les bridant en monocanal alors qu’ils sont plus performants avec deux composants mémoire. Pour peu que vous ayez sous la main une barrette de DDR5 SODIMM, vous pouvez donc construire un MiniPC efficace avec cette formule qui accepte désormais jusqu’à 64 Go de mémoire vive.

Le stockage du Minisforum Elite Mini M2 Air est confié à un classique port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 X4 qui acceptera tout type de SSD M.2 de ce type. Cela se traduit donc pas la possibilité de recycler des composants issus d’un ancien MiniPC ou d’un ordinateur portable tombé en panne et d’en faire facilement un nouveau poste pour un investissement minimal. Au vu des prix actuels des composants, si vous cherchez une formule pour construire un engin familial, un poste de domotique, un petit serveur ou autre, le Minisforum Elite Mini M2 Air propose une approche qui n’est pas inintéressante. 

Minisforum Elite Mini M2 Air

La formule technique est très pertinente avec un engin aux composants facilement accessibles. La plaque inférieure permet de glisser mémoire et stockage en retirant simplement quatre vis. Pensé pour être équipé rapidement, le MiniPC recevra ses composants et demandera l’installation du système de votre choix. Une formule Windows ou un Linux, les deux seront pilotés sans problème. La partie supérieure de l’engin, qui accueille le processeur et la ventilation, sera moins facilement accessible. Le système n’a pas besoin d’être spécifiquement ouvert de ce côté et se suffit à lui-même.

Minisforum Elite Mini M2 Air

Le constructeur a mis en place un système composé d’une ventilation active qui repousse de l’air frais au travers d’ailettes situées au-dessus de la connectique arrière. Un dissipateur métallique conduit la chaleur du processeur vers ces fines lamelles de métal pour faciliter son évacuation. La solution est très classique et a fait ses preuves. Deux scénarios de gestion de la ventilation sont annoncés, d’abord un mode silencieux qui bride la pûce à 15 watts et laisse la ventilation sous les 30 dB. Ce qui sera quasi inaudible dans une pièce classique si on ne colle pas son oreille près de l’engin.

Ensuite un mode « équilibré » qui atteindra les 32 ou 33 dB, ce qui reste là encore fort peu bruyant. Ce second scénario débridera le processeur jusqu’à 28 watts pour plus de performances en calcul. D’un scénario à l’autre, la puissance de la puce sera probablement suffisante pour des usages familiaux classiques, mais au vu des capacités des gammes Twin Lake précédentes, c’est un poste qui devrait combler les besoins de nombreux utilisateurs. En général sur ce type d’engin, le mode équilibré permet de proposer un vaste éventail de possibilités de calcul et d’usages.

Minisforum Elite Mini M2 Air

Un Minisforum Elite Mini M2 Air bien équipé

Le MiniPC propose une belle connectique avec des éléments assez rares sur un MiniPC comme ce lecteur de cartes MicroSDXC situé sur le côté gauche de la minimachine. En face avant on retrouve des classiques puisque l’engin combine un double port USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage illuminé d’une LED.

À l’arrière, sous les ailettes de ventilation, pas moins de quatre sorties vidéo avec un double port HDMI 2.0, un USB 3.2 Gen2 Type-C DisplayPort 1.4 et Power Delivery In de 65 watts et la présence d’un port USB4 souvent oublié sur ce type de machine entrée de gamme. Ce port au format Type-C fera circuler non seulement des données avec un débit rapide, mais également un signal DisplayPort 1.4 pour gérer un affichage supplémentaire. Également compatible Power Delivery, il pourra négocier 65 watts en entrée et 15 watts en sortie pour gérer des éléments externes.

L’alimentation de base est néanmoins confiée à un Jack 19 V classique, probablement pour ne pas augmenter le prix de la formule avec une alimentation externe au format USB. On retrouve par ailleurs un USB 2.0 Type-A pour piloter les périphériques de saisie classiques. Un Antivol type Kensington Lock est visible.

La partie réseau est confiée à trois éléments, d’abord un port M.2 2230 interne accueille un Intel AX211 qui propose Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 pour des débits sans fil rapides. Mais deux ports Ethernet 2.5 Gigabit séparés sont également proposés avec des puces Intel i226-V pour les piloter.

Le Minisforum Elite Mini M2 se présente donc comme une solution parfaite pour recycler des composants, son Core 3 304 sera suffisant pour des missions très variées allant du multimédia à la bureautique en passant par le surf et la création basique. Ce n’est pas un engin que l’on utilisera comme poste de travail principal pour faire de la retouche d’image ou du montage vidéo mais dans des usages classiques familiaux, il sera largement suffisant.

Depuis quelques années, les puces Intel entrée de gamme ont changé de braquet. Elles sont passées vers des solutions Alder Lake-N puis vers le Twin Lake qui embarquaient tous les deux uniquement des cœurs à très basse consommation. Des puces qui fournissent pourtant assez de réserve de puissance pour travailler, retoucher, programmer, monter des vidéos, faire de la mise en page, jouer léger, modéliser en 3D, imprimer en 3D, se transformer en serveur ou en PC parfait pour une chambre de collégien, lycéen ou étudiant. Ici la formule est la même puisqu’on retrouve ces quatre cœurs basse consommation.

Mais sur cette nouvelle génération Wildcat Lake, Intel a rajouté un cœur supplémentaire Performant issu de ses puces classiques, ce qui double la puissance des processeursprécédents. Le Core 3 304, bien qu’il soit l’entrée de gamme de la série, offre encore plus de performances et de puissance pour peu qu’il soit, et c’est important, accompagné de 16 Go de mémoire vive au minimum. Si vous avez une barrette de 16 Go de DDR5 SODIMM qui traine ou une machine équipée de ce type de mémoire qui donne de gros signes de fatigue, c’est donc une formule très intéressante pour les recycler.

Le MiniPC est livré avec un support VESA pour le fixer à l’arrière d’un écran ou sur le côté d’un meuble. Un bloc d’alimentation externe et un câble HDMI sont également dans la boite. Il mesure 11.2 cm de large comme de profondeur pour 3.71 cm d’épaisseur afin de se faire facilement oublier sur un bureau. À 279€ en version barebone, c’est un bon investissement à mon sens si vous avez des pièces à recycler.

La version « toute équipée » avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage est beaucoup moins séduisante, mais c’est lié à la conjoncture des prix des composants du moment. Elle a l’avantage d’être prête à l’emploi avec un système Windows 11 préinstallé dessus, mais grimpe à 599€ ce qui est évidemment moins intéressant d’un point de vue tarif. Le Minisforum Elite Mini M2 est garanti 2 ans directement par le constructeur et la livraison est gratuite depuis l’entrepôt Européen de la marque.

Voir l’offre sur Minisforum France

 

Minisforum Elite Mini M2 Air : Core 3 304 Barebone
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ machine discrète et compacte

– support et SAV Europe
– nécessite l’installation de composants
– nécessite l’installation d’un système

Minisforum Elite Mini M2 Air : un Core 3 304 pour tous les usages familiaux © MiniMachines.net. 2026

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Mechrevo iMini P700 : un MiniPC sous Ryzen 7 H 255 et évolutif

Le Mechrevo iMini P700 est une solution assez classique dans son approche mais qui propose un format intéressant. Il embarque un processeur AMD Ryzen 7 H 255 aux performances assez redoutables pour de nombreux usages. Surtout il permettra une belle évolution technique.

Mechrevo iMini P700

Mechrevo iMini P700

Le Mechrevo iMini P700 est annoncé à 4399 yuans en Chine, soit environ 585 euros HT chez nous, pour une version avec 16 Go de mémoire vive DDR5 étalée sur deux ports SODIMM et pouvant évoluer jusqu’à 128 Go. Le stockage de 512 Go de ce modèle est également évolutif avec un double port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pour une augmentation aisée de ses capacités.

La puce HawkPoint Ryzen 7 H255 est construite sous l’architecture AMD Zen4 avec 8 cœurs, 16 Threads et une fréquence oscillant de 3.8 à 4.9 GHz. Elle est surtout épaulée par un excellent petit processeur graphique Radeon 780M qui embarque 12 Compute Units RDNA3 proposant de très bonnes performances compte tenu des 45 watts de TDP que la solution consomme. La puce est refroidie à hauteur de 65 watts et devrait fournir assez de performances pour de nombreux usages allant de la création au jeu en passant par des usages classiques.

Le Ryzen 7 H255 en action sur un GMKteck K12, voir plus bas.

Le Ryzen 7 H255 est une solution assez particulière du marché puisqu’il est proposé uniquement aux fabricants chinois et non pas aux constructeurs occidentaux. La différence entre ce 255 et le H260 qui est proposé aux autres fabricants, c’est l’absence de NPU XDNA . Celui-ci est désactivé sur le 255 qui est donc vendu moins cher mais reste très performant. Pour toute personne ne cherchant pas un usage IA local de sa machine, cela en fait une excellente piste d’investissement.

La connectique proposée est plutôt bonne avec en façade trois ports USB 3.2 Type-A et  un USB4 en plus d’un jack audio combo 3.5 mm et d’un bouton d’alimentation rehaussé d’une LED.

Mechrevo iMini P700

A l’arrière, placée sous l’extraction d’air chaud, on retrouve deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery, un HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et deux USB 2.0 Type-A. On ne connait pas les dimensions exactes de l’engin mais le Mechrevo iMini P700 occupe 0,97 litre et mesure 5.35 cm de haut. Il propose un Antivol type Kensington Lock sur le flanc droit.

Derniers détails, l’engin propose des LEDs RGB actives et une alimentation 120 watts externe. La marque revendique un niveau de bruit extraterrestre avec un départ  de mesure de l’engin allumé à 19.5 dB. Un chiffre à prendre avec des pincettes puisqu’il correspond à un niveau très inférieur à celui d’une pièce à vivre classique. Cela suppose donc une mesure de labo et un MiniPC qui n’émet absolument aucun bruit une fois allumé avec une ventilation active coupée et, peut-être, juste la mesure de l’environnement électrique de la pièce. Une mesure étrange puisque les concurrents tournent en général entre 28 et 40 dB avec parfois des châssis plus imposants.

Le Mechrevo iMini P700 garde sa distribution en Chine

Le prix est assez correct pour ce modèle au vu de l’état du marché. À un peu moins de 600€ HT en version 16/512 Go il n’en reste pas moins très éloigné d’un Minisforum UM880 Plus disponible à 599€ en mai 2025 avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage. Ce modèle ne proposait pas un Ryzen 7 H255 mais un Ryzen 7 8845HS, mais sur le papier, ces deux puces sont quasiment identiques. Le H255 étant juste un renommage de l’ancien modèle avec une baisse de fréquence turbo de 5.1 à 4.9 GHz.

Mechrevo n’est pas spécialement bien distribué en Europe et l’importation n’est pas forcément facile. Il ne faut donc pas attendre de le voir débarquer chez des exportateurs classiques, mais peut-être sur des boutiques plus ou moins éphémères sur AliExpress.

NucBox K12

NucBox K12

Si ce type de puce vous intéresse, je vous invite à découvrir ou redécouvrir le Aoostar MACO sous le même Ryzen 7 H255 qui est proposé en format Barebone à 309€ soit 279€. Une solution économique et performante SI vous avez déjà de la DDR5 et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe. Ou le GMKtec K12 également disponible en Barebone à 329.99€ avec un équipement assez similaire.

Source : Notebookcheck

Mechrevo iMini P700 : un MiniPC sous Ryzen 7 H 255 et évolutif © MiniMachines.net. 2026

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