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OpenTrailPaper : un GPS de vélo pensé pour l’encre numérique

Construit autour d’un écran à encre numérique, OpenTrailPaper permet de retrouver toutes les fonctions d’un GPS de vélo sur un dispositif qui ne craint pas la lumière directe.

OpenTrailPaper en action

OpenTrailPaper en action

OpenTrailPaper permet de retrouver d’un seul coup d’œil toutes les informations nécessaires à la navigation. On retrouve la vitesse instantanée, la distance parcourue, le temps passé a pédaler ainsi que les données de santé via différents capteurs associés en Bluetooth. La solution permet de suivre une carte préalablement téléchargée grâce au standard GPX. Les données récoltées sont exportables et peuvent donc permettre de suivre des entraînements ou de noter des parcours. En roulant, vous trouverez toutes les fonctions nécessaires à un voyage à vélo : la carte complète de votre trajet qui, couplée à votre positionnement, permettra d’avoir un suivi précis de la route à suivre avec des indications classiques pour tourner. Attention cependant, sans altimètre, le système ne pourra pas calculer ni afficher les dénivelés. 

LILYGO T5 E-Paper S3 Pro

LILYGO T5 E-Paper S3 Pro

OpenTrailPaper s’appuie sur un LILYGO T5 E-Paper S3 Pro. Il s’agit d’un écran à encre numérique de 4.7 pouces en 960 x 540 qui lui offre tout l’espace nécessaire pour afficher des données. Tactile, l’écran offre un éclairage frontal. Le Lilygo embarque un SoC ESP32-S3 avec un module Wi-Fi 4 et du Bluetooth 5.0, une connexion LoRa et un module GNSS. Sa mémoire est de 8 Mo et son stockage de base de 16 Mo est épaulé par un lecteur de cartes MicroSD. Une batterie de 1500 mAh est intégrée et offre 8 heures d’autonomie à OpenTrailPaper. Il se recharge en USB Type-C ou en Magsafe pour augmenter considérablement cette autonomie avec une simple batterie externe ou un branchement sur un vélo électrique.

Le Lilygo mesure 12.9 cm de haut pour 6.9 cm de large et 1.1 cm d’épaisseur. Toute la doc technique est détaillée sur Github et il faut garder en tête un « léger » détail. Le dispositif n’est pas référencé avec la moindre norme IPX ce qui signifie qu’il n’est pas résistant à la pluie. Le laisser exposé sur votre vélo ne sera donc pas forcément idéal en cas de pluie. L’idéal serait de lui construire une housse pour le protéger des chocs et de l’humidité.

L'application OpenTrailPaper

L’application OpenTrailPaper

OpenTrailPaper en est à ses balbutiements

OpenTrailPaper est épaulé par des applications pour Android et iOS et propose également des outils pour gérer sa cartothèque. Le smartphone n’est pas nécessaire pendant la durée du trajet, l’ordinateur de bord est autosuffisant. L’application proposera de créer des parcours, de rajouter des cartes supplémentaires, de sauvegarder ses parcours et de mettre à jour le firmware une fois le premier installé. 

Le projet est entièrement documenté sur Github et reste en cours de développement. Un site dédié a également été mis en place pour détailler son avancement. Si vous voulez essayer le logiciel, le plus simple est de vous procurer une solution LILYGO T5-4.7-S3. Cela vous coûtera 96€ en France sur Amazon avec l’option GPS plus 12€ de frais de port. L’engin vient probablement de Chine au vu de la date de livraison étalée jusqu’à la fin du mois. Il est également possible de le commander directement chez Lilygo pour 84$ environ plus 14$ de port et une plus que probable taxe de 3€. Cela fait 98$ soit 87€ en ajoutant la taxe petit colis. Aucune idée du délai de livraison et vérifiez bien de prendre la version avec firmware Lilygo originale.

La mise en place d’OpenTrailPaper se fait via la page d’installation qui va permettre de flasher le nouveau firmware avec un câble USB. Les cartes de navigation devront donc être installées sur la MicroSD avant de commencer a pédaler. Même si vous pouvez le faire avec un simple smartphone et sans recourir au moindre câble.

OpenTrailPaper : un GPS de vélo pensé pour l’encre numérique © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : Intra Huawei Freebuds SE 2 Bluetooth à 19.99€

FreeBuds SE 2

HUAWEI FreeBuds SE 2 – Casque intra-auriculaire Bluetooth 4.2  – Portée annoncée 10 mètres – Fonction de suppression du bruit ambiant – Charge ultra rapide : 10 minutes pour 3 heures et jusqu’à 40 heures d’autonomie avec le boîtier de recharge – IP54 – 3.8 grammes – contrôle tactile. Disponible à 19.99€ en trois coloris.

Probablement pas le casque le plus performant du marché ni le meilleur son mais un modèle pas cher et efficace pour une utilisation extérieure ou intérieure. Le passage d’appel est également possible. Exploitable sur Android, iOS ou Windows/Linux. 

Voir l’offre Freebuds SE 2 sur Amazon

Bon Flan : Intra Huawei Freebuds SE 2 Bluetooth à 19.99€ © MiniMachines.net. 2026

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CHUWI UniBox AI495 Pro : un autre MiniPC sous Gorgon Halo

Le CHUWI UniBox AI495 Pro est une nouvelle annonce de MiniPC sous Ryzen AI MAX+ PRO 495, la puce dédiée à l’IA qui peut accepter jusqu’à 192 Go de mémoire LPDDR5 à bord.

CHUWI UniBox AI495 Pro

CHUWI UniBox AI495 Pro

La recette n’est pas spécialement nouvelle puisque nous avons croisé à l’IFA déjà trois constructeurs de ce type de machine : AceMagic, GMKtec et Minisforum. On n’a toujours pas le détail complet de l’engin, mais il est assez facile d’en dresser un portrait-robot.

Le CHUWI UniBox AI495 Pro mise d’abord sur son design avec un boîtier assez travaillé qui ressemble à une sorte de tour gaming aux proportions réduites. On peut se demander pourquoi Chuwi a choisi ce type de design pour cet engin, cela n’a pas trop de sens. Le châssis n’est pas spécialement pratique pour un pro qui ne pourra que difficilement le racker ou l’empiler. Je ne pense pas qu’un utilisateur de MiniPC à la recherche d’une solution pour exploiter une IA locale soit spécialement à la recherche d’un design esthétique mais plutôt d’une solution efficace.

Les dimensions du CHUWI UniBox AI495 Pro sont d’ailleurs assez conséquentes : 20.96 cm de haut comme de profondeur pour 6.7 cm de large. À l’intérieur, on retrouve donc un AMD Ryzen AI Max+ PRO 495 avec ses 16 cœurs Zen 5 et son chipset graphique Radeon 8065S déployant 40 cœurs RDNA 3.5. Le tout associé à 192 Go de LPDDR5x-8533 256 bits garantissant une bande passante de 273 Go/s. Un point clé de cette offre particulière qui offre jusqu’à 160 Go de mémoire que l’on peut dédier au circuit graphique.

  UniBox AI495 Pro UniBox AI395
Processeur AMD Ryzen AI Max+ PRO 495
16 cœurs / 32 threads
Jusqu’à 5,2 GHz en Boost
Architecture Zen 5
AMD Ryzen AI Max+ 395
16 cœurs / 32 threads
Jusqu’à 5,1 GHz en Boost
Architecture Zen 5
GPU AMD Radeon 8065S Graphics
40 cœurs graphiques
Architecture RDNA 3.5
Fréquence graphique : 3000 MHz
AMD Radeon 8060S Graphics
40 cœurs graphiques
Architecture RDNA 3.5
Fréquence graphique : 2900 MHz
Moteur IA Jusqu’à 131 TOPS au total
Jusqu’à 55 TOPS pour le NPU
Jusqu’à 126 TOPS au total
Jusqu’à 50 TOPS pour le NPU
Mémoire Jusqu’à 192 Go LPDDR5X-8533 de mémoire unifiée
Jusqu’à 160 Go de VRAM allouables
Bus 256 bits — Bande passante : 273 Go/s
Jusqu’à 128 Go LPDDR5X-8000 de mémoire unifiée
Jusqu’à 96 Go de VRAM allouables
Bus 256 bits — Bande passante : 256 Go/s
Stockage

SSD 2 To
3 × emplacements M.2 2280 PCIe x4

SSD 2 To
3 × emplacements M.2 2280 PCIe x4
Alimentation Adaptateur secteur 240 W20 V / 12 A Adaptateur secteur 240 W20 V / 12 A
Connectivité Wi-Fi 7
Bluetooth 5.4
Double Ethernet 10 GbE
Wi-Fi 7
Bluetooth 5.4
Double Ethernet 10 GbE
Système d’exploitation Windows 11 Pro Windows 11 Pro
Dimensions 209,6 × 209,6 × 67 mm
Volume : 2,9 L
209,6 × 209,6 × 67 mm
Volume : 2,9 L
LLM locaux Jusqu’à 300 milliards de paramètres
Quantification 4 bits
Jusqu’à 235 milliards de paramètres
MoE, quantification faible précision

L’idée là encore de proposer l’exploitation de grands LLM avec toujours la naïveté des constructeurs de tenter de faire croire au pilotage de modèles à 300 milliards de paramètres. Naïveté qui se rapproche d’ailleurs de l’erreur marketing puisque les acheteurs potentiels de ces engins, forcément hors de prix avec autant de mémoire vive, seront évidemment assez renseignés pour ne pas tomber dans le panneau. Annoncer qu’on peut « gérer » 300 milliards de paramètres quand on le fait avec une vitesse d’escargot, c’est un peu comme mentir sur son CV en annonçant avoir reçu un prix Nobel, ça se voit. Et ça ne fait pas très sérieux. La connectique n’est pas totalement détaillée encore, mais il est fait état de ports USB4, d’un OCuLink et de deux Ethernet 10 Gigabit.

CHUWI UniBox AI495 Pro

CHUWI UniBox AI495 Pro

Pourquoi le CHUWI UniBox AI495 Pro est une mauvaise nouvelle ?

L’arrivée de ce nouveau modèle est un assez bon indice du futur de ce marché très particulier. Et, comme je vous le disais à propos du modèle AceMagic F9A-PRO495 avec le même équipement, c’est une solution ultra-niche vers laquelle les constructeurs se réfugient pour tenter de vendre des machines. Vous ne trouverez pas cette puce Gorgon Halmo avec moins de mémoire vive que les 192 Go qui sont intégrés ici avant un bon moment1

Cela veut dire que des milliers de MiniPC vont sortir avec ce montant de mémoire vive pour ne s’adresser qu’à une minorité d’utilisateurs. Les mathématiques sont assez simples. Prenez 192 Go de LPDDR5 et divisez ce chiffre par 16 Go et vous avez 12 machines « classiques » en 16 Go qui auraient pu être proposées à la place. Ou 6 MiniPC en 32 Go. Multipliez ce phénomène par le nombre de fabricants qui vont utiliser ces puces dans ce scénario « IA » et vous avez des milliers et des milliers de fois 192 Go. Un phénomène qui va donc mettre encore plus en tension le reste du secteur.

Le Corsair AI Workstation 300

Le Corsair AI Workstation 300

Mais, pire que cela, le design de ce CHUWI UniBox AI495 Pro a dû rappeler quelque chose aux plus attentifs de mes lecteurs. La disposition de sa connectique est identique aux séries de modèles noname de MiniPC auparavant sous Strix Halo. Bouton de démarrage, LEDs, lecteur de cartes SDXC, USB type-C, USB, USB, Jack. Cette disposition, on l’a retrouvée aussi bien chez Corsair que chez Colorful, FEVM, AOKZOE ou PELADN et bien d’autres encore.

La raison est simple, c’est le design de base proposé par AMD pour embarquer la puce Strix Halo et qui a été repris par des fabricants « noname » qui se cachent derrière les petites marques de MiniPC. Cela veut dire que la majorité des nombreuses marques qui ont sorti des MiniPC Strix Galo avec 128 Go de mémoire vive depuis un an vont lancer des machines sous Gorgon Halo avec 192 Go désormais… Et là encore cela creuse un peu plus le déficit de mémoire.

Les aventures récentes de Chuwi, qui a sorti plusieurs machines avec un BIOS trafiqué pour afficher un processeur différent de celui embarqué en réalité, n’ont pas plus à AMD. La marque a largement réduit la voilure de ses partenariats si on en croit le catalogue de la marque. L’offre AMD a pratiquement totalement disparu. À la place, de nombreux MiniPC Intel ont pris leur place. Je soupçonne donc que Chuwi a fait appel à ce type de fabricants noname pour lui fournir la carte mère avec le processeur Ryzen AI MAX+ PRO 495 et outrepasser la sorte « d’embargo » d’AMD. Ce qui signifie donc bien que toutes les petits marques noname vont avoir la possibilité de proposer également cette combinaison de puce et de mémoire.

J’en suis presque à espérer que le format ne séduise pas les dompteurs d’IA pour éviter de voir la mémoire augmenter encore en prix et devenir toujours plus difficile a obtenir.

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Bon Plan : Jeu Luftrausers offert sur EPIC

Excellent jeu, Luftrausers est un shoot ’em up original qui vous propose de changer votre avis sur ce genre. J’avais bien aimé ce titre à sa sortie pour son originalité et la qualité de sa jouabilité.

Le ciel s’embrasera et les mers seront jonchées d’épaves dans Luftrausers, un jeu de tir arcade au style unique ! Choisissez parmi plus de 125 combinaisons d’armes, de fuselages et de systèmes de propulsion, puis envolez-vous pour affronter des avions de chasse ennemis, des cuirassés, des sous-marins et des rivaux hors pairs, dans une quête de gloire, d’honneur et de meilleurs scores.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 3 – Audio en anglais – Texte en anglais – Windows

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Bon Plan : Jeu Luftrausers offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

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RevoPoint MetroY Ultra : un scanner pour numériser le réel

Les scanners 3D comme le RevoPoint MetroY Ultra sont des outils qui permettent de construire un pont entre réel et virtuel. Ils servent à capturer précisément les formes et objets qui vous entourent pour en faire des données numériques exploitables.

Le RevoPoint MetroY Ultra

Encore largement réservés à des professionnels, ces outils ne sont pas franchement donnés. Le MetroY Ultra par exemple, coûte tout de même presque 1700€ en promo. Ce qui le rend un peu abrupt pour un achat de simple particulier. Mais au sein d’un PME, d’un FabLab, partagé entre plusieurs personnes ou tout simplement intégré dans un projet de grande envergure, il devient plus accessible.

Le dispositif propose une capture ultra-rapide avec 90 images par seconde avec un niveau de détail élevé. Il peut s’utiliser en intérieur comme en extérieur et peut fonctionner pour des pièces de petite et moyenne taille. Différents modes de captures permettent de parfaire le volume relevé suivant le relief, la couleur ou la réflexion des objets. Enfin, l’appareil peut fonctionner à l’extérieur sous certaines conditions de luminosité. Plus l’ambiance est lumineuse, plus la capture est complexe avec ce type d’engin. La page du produit présente plusieurs scans réalisés et permet de les manipuler en 3D. 

RevoPoint MetroY Ultra

Le scanner mesure 21.1 de haut pour 9.4 cm de profondeur et 4.7 cm de large. Il pèse 450 grammes et il est livré avec une poignée servant de support et de batterie 5500 mAh offrant 2.5 heures d’utilisation continue.

L’idée de ces appareils est toujours la même, utiliser la capture de pour compenser l’absence de tout support technique. L’exemple donné par RevoPoint est dans cette vidéo  ci-dessus. Pour la création d’une moto custom basée sur une Honda de 1984, le vidéaste Ki Hestad a exploité un MetroY Ultra afin de capturer l’existant et d’adapter des accessoires. En l’occurrence, le châssis de la moto est déjà construit et l’étape suivante est de fabriquer son siège sur mesure. Il existe évidemment plein de méthodes empiriques pour y parvenir, mais la solution « numérique » a été préférée. À bien regarder la vidéo et l’ambiance qui se dégage des lieux de tournage, on comprend assez vite que l’approche meuleuse et fibre de verre n’est pas trop le truc de l’auteur. La capture 3D a un côté plus chirurgical qui semble mieux coller au personnage.

Le scan est réalisé avec des capteurs positionnés sur l'objet et son support.

Le scan est réalisé avec des capteurs positionnés sur l’objet et son support.

Pour réaliser la capture, et obtenir un siège qui s’adapte parfaitement au châssis, la solution retenue est donc d’utiliser un scanner 3D. Ayant déjà le châssis quasi complet de l’engin en 3D mais pas encore numérisé le garde-boue arrière, il faut commencer par entrer ce dernier paramètre dans le logiciel. C’est là que le scan est pertinent. Ce garde-boue n’est pas documenté. Il n’y a pas de fichiers existants et le réaliser en 3D n’est pas forcément évident. Il est courbe et complexe à modéliser. L’idée de le scanner devient donc une voie possible. Une fois qu’il sera intégré dans les éléments d’un logiciel, il sera possible de réaliser un siège complet et parfaitement adapté en utilisant un service d’impression 3D personnel ou professionnel.

Le logiciel Revo Metro récupère les données en temps réel

Le logiciel Revo Metro récupère les données en temps réel

L’opération est classique, on dispose l’objet dans un environnement neutre et on le constelle de petits éléments témoins qui vont aider le scanner à bien positionner la capture dans l’espace. Reste à faire voyager le scanner 3D autour pour récupérer ensuite un modèle exploitable en 3D. L’opération se fait en deux temps puisqu’il faut capturer le recto et le verso de l’objet. Couplé à un smartphone, l’opérateur peut voir le scan se dérouler petit à petit pendant que le téléphone transmet les données à un logiciel sur PC. Après assemblage des deux faces et nettoyage de l’ensemble, on peut ajouter le garde-boue 3D à la modélisation de base. Ce qui permet de concevoir la pièce manquante, le siège , pour qu’il s’ajuste parfaitement à l’espace existant.

Une fois scanné, l'objet peut être intégré à un logiciel de 3D classique : ici Blender.

Une fois scanné, l’objet peut être intégré à un logiciel de 3D classique : ici Blender.

Cela n’est qu’un exemple d’usage et évidemment pour tout un tas de projets où la modélisation est possible mais très coûteuse en temps, ce type de scanner devient un outil redoutablement efficace. Un artisan a qui on va demander de restaurer des éléments précis pourra scanner l’objet à restaurer et ajuster une pièce parfaitement sur mesure. Ou dupliquer un élément pour remplacer un autre manquant. Tout cela est possible sans scanner, le souci est toujours le même, cela prend énormément de temps. Si l’opération de scan et de nettoyage se fait en quelques heures au lieu de prendre quelques jours et que le coût horaire est pris en compte, la méthode MetroY Ultra est très rapidement plus rentable.

Une pièce de moteur qui nécessite des accessoires peut être scannée…

Une pièce de moteur qui nécessite des accessoires peut être scannée…

Et le fichier partagé

Et le fichier partagé avec d’autres internautes.

RevoPoint met en avant d’autres usages du même type avec la réalisation d’éléments techniques à partir de pièces détachées qui ne sont pas ou mal documentées. Des éléments moteur ou de décoration. Une fois scannés et nettoyés, ils peuvent être partagés avec d’autres utilisateurs au sein de systèmes d’échange de fichiers 3D connus.

Le MetroY Ultra montre que cette technologie évolue

Bref, ce type de technologie dont je vous parlais il y a peu à l’annonce du Creality Pika, se démocratise petit à petit. Pas forcément côté tarif, soyons très clairs. Ces engins restent chers. Mais côté technologie et utilisation, les appareils sont de plus en plus simples à manipuler. Ils sont également beaucoup plus ouverts puisqu’ils n’enferment plus les utilisateurs dans des fichiers propriétaires. Pour avoir vu des démos de ce type d’objet sur des salons pro il y a une dizaine d’années, c’est le jour et la nuit en termes de confort. Il y a 10 ans, ces appareils avaient un fil à la patte qui les reliait à un PC. Ils étaient 5 fois plus chers et demandaient vraiment un scan d’une lenteur très mesurée. Généralement les scanners 3D n’étaient pas donnés, mais ils étaient en plus très souvent fournis avec une formation assez longue et coûteuse pour se servir de l’appareil. Et cette étape-là semble avoir en grande partie disparu. 

Pour en savoir plus, rendez-vous chez Revopoint.

Aparte : Revopoint m’a contacté pour réaliser un publireportage sur cet appareil. Je ne fais pas de publireportages et j’ai donc décliné l’offre. Cependant le produit m’intéressait d’un point de vue technique. J’ai donc utilisé la source proposée par la marque pour présenter le MetroY Ultra, à savoir la vidéo en intro. Je préférais vous le signaler car le point de vue que vous pouvez avoir sur la vidéo proposée peut changer avec cet éclairage.

RevoPoint MetroY Ultra : un scanner pour numériser le réel © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : 10 Kg de filament PETG gris Kingroon à 59.59€

Un lot de 10 Kg de filament PETG KINGROON pour imprimante 3D – format standard 1,75 mm – Gris – PETG haute résistance – Température d’impression recommandée : 230–250°C – Température recommandée du lit chaud : 70–90°C – Livraison gratuite – Stock Europe.

Prix obtenu avec le code promo : BGc0f506

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Bon Flan : 10 Kg de filament PETG gris Kingroon à 59.59€ © MiniMachines.net. 2026

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Acemagic F9A-PRO495 : le MiniPC passe au Ryzen AI Max+ Pro 495

Le F9A-PRO495 d’Acemagic embarque un processeur AMD Ryzen capable de piloter 192 Go de mémoire vive et c’est, comme nous l’avons vu avec le GMKtec EVO-X5 Pro et le Minisforum MS-S1 MAX-P495, sa principale évolution technique par rapport au précédent modèle.

À la toute fin du mois de juillet, la marque annonçait un F9A sous Ryzen AI Max+ 395 et 128 Go de mémoire vive. Retenant son frein pour annoncer la véritable évolution de son offre qui devait être annoncée comme les autres à l’IFA 2026. C’est donc pour le salon allemand que l’Acemagic F9A-PRO495 « Gorgon Halo » est présenté, même s’il s’agit d’une machine purement et simplement identique extérieurement.

Acemagic F9A-PRO495

On retrouve donc un boîtier identique, un format qui tient dans 2 litres, enrobé d’aluminium et qui cache un petit monstre technique. La puce est la même que chez les concurrents, pas de surprise de ce côté. On retrouve les 16 cœurs Zen 5 et leurs 32 Threads associés à un chipset graphique Radeon 8065S et ses 40 Compute Units à 3 GHz. Surtout on découvre une mémoire vive qui atteint 192 Go de mémoire LPDDR5-8533. C’est la principale nouveauté puisque AMD a ouvert ce processeur à la prise en charge de 64 Go de plus que l’ancien. Passer de 128 à 192 Go de mémoire permet au nouveau « 495 » d’orienter jusqu’à 160 Go vers la puce graphique. Ce qui autorise le déploiement de LLM plus importants en nombre de paramètres. Et c’est pratiquement son seul intérêt tant les différences de performances révèlent que le passage de la série « 395 » Strix Halo à la série « 495 » Gorgon Halo est plus une légère optimisation technique qu’autre chose.

AceMagic fait d’ailleurs un bilan assez clair de l’évolution proposée par la puce sur son F9A-PRO495 :

Catégorie SpécificationS Ryzen™ AI MAX+ 395 Ryzen™ AI MAX+ PRO 495 Évolution
CPU Architecture / Cœurs Zen 5 / 16 cœurs – 32 threads Zen 5 / 16 cœurs – 32 threads Identique
  Fréquence de base 3,0 GHz 3,1 GHz ↑ +0,1 GHz
  Fréquence Boost Jusqu’à 5,1 GHz Jusqu’à 5,2 GHz ↑ +0,1 GHz
  Cache L2 + L3 16 Mo + 64 Mo 16 Mo + 64 Mo Identique
Mémoire Capacité maximale 128 Go 192 Go ↑ +64 Go
  Vitesse mémoire LPDDR5x-8000 LPDDR5x-8533 ↑ +533 MT/s
  Allocation maximale de VRAM 96 Go 160 Go ↑ +64 Go
Interface PCIe Version / Nombre de lignes PCIe 4.0 ×16 PCIe 4.0 ×16 Identique
  NVMe RAID RAID 0 / RAID 1 RAID 0 / RAID 1 Identique
GPU intégré Modèle / Architecture Radeon 8060S
RDNA 3.5 / 40 CU
Radeon 8065S
RDNA 3.5 / 40 CU
Évolution optimisée
Performances de niveau RTX 5060
  Fréquence GPU 2 900 MHz 3 000 MHz ↑ +100 MHz
Moteur IA (NPU) Architecture NPU XDNA 1 XDNA 2 NPU de nouvelle génération
  Performances NPU 50 TOPS 55 TOPS ↑ +5 TOPS
Performances IA totales Calcul IA total de la plateforme ~126 TOPS 131 TOPS ↑ +5 TOPS
Support des LLM en local Capacité des modèles IA Modèle 70B en Q4
Jusqu’à 200B pour les modèles MoE
Modèle 120B en Q4
Jusqu’à 300B pour les modèles MoE
Prise en charge de modèles IA plus importants
Jusqu’à +60 %

100 MHz de plus par-ci, 100 MHz de plus par là. 5 TOPS de plus au total grâce à un NPU de seconde génération, l’évolution la plus significative est donc bien l’augmentation de la capacité de la mémoire vive et son changement de vitesse par le processeur. Si vous n’avez pas d’intérêt à exploiter des LLM plus lourds, on parle ici d’un passage de modèle 70B à 120B, le changement n’est donc pas forcément utile. 

Acemagic F9A-PRO495

Pour le reste, on retrouve des classiques avec un double emplacement SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 qui offre la particularité de proposer une fonction RAID 0 et RAID 1. La gestion du sans fil est confiée à un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 non détaillé mais probablement sur une base de chipset AMD. La connectique est assez large avec une distribution proposant deux USB4, trois USB 3.2 Gen2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort, une sortie OCuLink, deux Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Une touche Copilot est également visible en façade.

Le refroidissement du F9A-PRO495 est assuré par une solution active non détaillée, la marque précise juste que le dispositif comprend pas moins de 5 caloducs pour distribuer la chaleur vers des ailettes. Le dissipateur processeur est en cuivre massif et il est coiffé par un ventilateur « turbine ». Une appellation qui n’inspire pas forcément la sérénité d’usage.

Enfin, le MiniPC propose, comme le modèle précédent, un jeu de quatre microphones en façade pour enregistrer vos ordres vocaux jusqu’à 3 mètres de distance. Il pourra même nativement y répondre grâce à une paire d’enceintes stéréo 2 W intégrées à la machine. L’ensemble mesure 15.85 cm de large comme de profondeur sur une épaisseur assez importante de 8.1 cm. Ce qui n’empêchera apparemment pas la possibilité de le monter en mode VESA au dos d’un écran2.

Pas de date précise ni de prix pour le moment pour ce F9A-PRO495.

Acemagic F9A-PRO495

Le Acemagic F9A-PRO495 vise un marché ultra-niche 

Ce changement met la focale sur l’évolution du marché MiniPC depuis un an. Le haut de gamme était constitué de machines capables de « tout faire », plus ou moins abordables et généralement assez compactes. On est passé à des outils tellement fortement spécialisés qu’ils n’intéressent plus qu’une partie des utilisateurs d’IA locales. Ce changement s’explique pour beaucoup par la hausse des tarifs des composants et de la mémoire. Aussi paradoxal que cela puisse paraitre.

Vendre un MiniPC avec ce type de processeurs Ryzen, qu’il s’agisse du 395 ou du 495, est devenu très compliqué avec 32 Go de mémoire « seulement ». Les machines haut de gamme n’existaient pas en 16 Go il y a un an. Les 16 Go de mémoire étaient réservés aux solutions très entrée de gamme. En août 2025, un MiniPC sous Intel N150 avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage se négociait neuf entre 190 et 200 €. Les machines plus performantes étaient souvent livrées d’office avec 32 Go de mémoire et proposaient des options pour les acheter en 64 Go.

Aujourd’hui, avec 32 Go de mémoire vive, un processeur haut de gamme comme le Ryzen AI 9 HX 470, un MiniPC se négocie autour des 1000 €. Et c’est assez difficile à vendre. Beaucoup plus difficile qu’il y a un an quand le même MiniPC ne dépassait pas les 600€… La solution pour les fabricants est donc de pousser l’achat vers des solutions de niche comme cet Acemagic F9A-PRO495. L’idée est, depuis un an, de se dire que les amateurs d’IA locale ont finalement assez peu de choix. Acheter ce type d’engin reste rentable et intéressant pour eux, ils permettent des services que les autres modèles ne peuvent pas fournir. L’alternative est dans les propositions de marques équipées de puces Nvidia ou dans les PC de bureau avec de grosses cartes graphiques. Des PC encore plus onéreux.

Très logiquement, les marques préfèrent proposer des engins survitaminés et gonflés à bloc en mémoire vive coûteuse, même s’ils ont une faible quantité de clients potentiels. Il est plus facile de vendre un produit ayant un usage ultra niche, précis et avec peu de concurrence que des MiniPC qui se heurtent désormais à des propositions plus classiques du côté des portables et des PC de bureau. Moins de clients potentiels mais un marché beaucoup plus captif.

Acemagic F9A-PRO495 : le MiniPC passe au Ryzen AI Max+ Pro 495 © MiniMachines.net. 2026

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LattePanda Mu Ultra : une minuscule carte x86 pour embarquer de l’IA

La LattePanda Mu Ultra est une solution dans la lignée des précédentes cartes de la marque. L’idée d’une solution de développement facile à intégrer et à adapter à ses projets portée par un processeur x86. L’idée est de permettre à l’utilisateur de piloter tout type d’écosystème en profitant de la compatibilité de la plateforme autant pour des environnements Linux que sous Windows. 

Le processeur Lunar Lake de la LattePanda Mu Ultra

Le processeur Lunar Lake de la LattePanda Mu Ultra

Le gros point fort de cette LattePanda Mu Ultra vient de son recours à des puces Intel Lunar Lake. Les fameux processeurs où le fondeur a intégré directement de la  mémoire vive. La carte se décline ainsi en deux versions avec le Core Ultra 5 226V et le Core Ultra 7 256V. Des puces ayant l’avantage de proposer jusqu’à 115 TOPS de performances IA au maximum dans un format plus que compact.

Ce qui positionne ce type de carte comme des solutions parfaites pour intégrer des services de ce type dans différents scénarios embarqués. Le constructeur évoque des usages en robotique, en reconnaissance d’image et dans d’autres secteurs où ce type de service performant peut avoir un fort impact. L’emploi d’un NPU proposant 47 TOPS étant évidemment un argument majeur à lui seul.

La carte permet d’utiliser des capacités de calcul pour des travaux locaux, sans recourir à une connexion ni déployer ses données vers l’extérieur. Elle propose également d’intégrer des modèles de données internes avec un rythme assez élevé. Les tests ont montré qu’une LattePanda Mu Ultra peut proposer une génération de texte avec un modèle comme Qwen3.5-9B à 18 tokens/s. Sous Qwen3.5-2B, beaucoup moins brillant il est vrai, la carte offre jusqu’à 55 tokens/s. Ce sera sans doute suffisant pour piloter des usages spécialisés.

Encore une fois LattePanda met en avant la possibilité de piloter un agent IA local, sans partager ses données, pour des tâches simples comme de la gestion de documents, de la prise de notes ou un pilotage à la voix. Typiquement, ce type de carte pourrait servir dans des appareillages d’assistance aux malades, dans des outils de gestion de stock ou autres. La carte est également ouverte sur différents univers de programmation nativement.

L’approvisionnement de mémoire se fait au travers de la proposition d’Intel. Les processeurs sont livrés avec 16 Go de LPDDR5X-8533 intégrés. Un total qui peut être réparti jusqu’à proposer 11.6 Go de mémoire directement au circuit graphique. De quoi soutenir des modèles assez gourmands de données et proposer une bande passante très correcte.

La LattePanda Mu Ultra reste compatible avec l’écosystème de la marque

La carte mesure 6.96 cm de large pour 6 cm de haut, elle s’insère sur une carte mère à la manière d’un brochage SODIMM pour pouvoir être échangée ou remplacée facilement. Gros avantage technique de cette solution, outre sa taille, elle ne consomme que très peu d’énergie. En veille, la LattePanda Mu Ultra reste sagement cantonnée à 2.5 watts. Ce qui permet d’imaginer un déploiement sur batterie sans avoir à considérer une charge permanente.

Avec un format identique au précédent modèle, il va être possible aux détenteurs de ce type de solution de mettre à jour très facilement leur parc. Le format « Mu » de LattePanda est respecté et les différentes cartes pouvant l’accueillir sont toutes compatibles avec la nouvelle venue. D’un point de vue pratique, on retrouvera depuis la carte tout l’ensemble des connecteurs nécessaires : USB 3.2 Gen2, USB 2.0, sorties HDMI, DisplayPort et eDP. Des GPIO sont également disponibles pour interagir avec l’extérieur. 

Le kit LattePanda Mu Ultra complet

Le kit LattePanda Mu Ultra complet

D’un point de vue tarifs, les cartes sont proposées en solo ou en kit de développement. La carte nue est proposée à 510.68€ en 226V et 595.93€ en version 256V.  Mais ces cartes nues ne pourront pas être exploitées sans une carte fille. Et cela d’autant plus que les versions « kit » ne sont pas beaucoup plus chères. On les trouve respectivement à 548.19€ pour la 226V et 624.92€ pour la 256V. Dans tous les cas, 16 Go de mémoire vive sont évidemment intégrés. Chaque carte vendue en kit est livrée avec un support « Mini Carrier » pour en exploiter l’interface et un ventilateur adapté est également fourni. Une alimentation adaptée en 12V 60W est proposée, en plus, à moins de 14€. L’ensemble est en vente chez le distributeur officiel de la marque : DFRobot.

  LattePanda Mu Ultra 226V LattePanda Mu Ultra 256V
Processor Intel Core Ultra 5 Processor 226V Intel Core Ultra 7 Processor 256V
CPU 8 cores / 8 threads
Up to 4.5 GHz
8 cores / 8 threads
Up to 4.8 GHz
Memory 16 GB LPDDR5X8533 MT/s
GPU Intel Arc 130V GPU7 Xe-cores
up to 1.85 GHz
Intel Arc 140V GPU8 Xe-core
up to 1.95 GHz
NPU Intel AI Boost
40 TOPS (INT8)
Intel AI Boost
47 TOPS (INT8)
Overall Peak TOPS 97 TOPS (INT8) 115 TOPS (INT8)
Operating System Windows 11
Ubuntu 24.04
Expansion Up to 4 × PCIe 4.0 x1 lanes
Up to 4 × PCIe 4.0 x2 lanes
Up to 2 × PCIe 4.0 x4 lanes
2 × USB 3.2 Gen 2
6 × USB 2.0
1 × CNVio3
3 × UART
3 × I²C
14 × GPIO
Display 3 × HDMI or DisplayPort
1 × eDP
Up to 3 independent displays simultaneously
Dimensions 60 × 69.6 mm
 

Mini Carrier Board

Compatible Compute Module LattePanda Mu
LattePanda Mu Ultra
Input Voltage 12–20 V
Minimum Power Supply 50 W with LattePanda Mu Ultra
Power Supply Methods USB-C PDDC 5.5 × 2.5 mmDC 4-pinUPS Expansion Board
Top I/O 1 × M.2 E-Key slot — PCIe ×1 optional CNVio 2230
1 × M.2 M-Key slot — up to PCIe 4.0 ×2, 2230/2280
1 × 3.5 mm microphone/headphone combo jack — Realtek ALC269
1 × DC 5.5 × 2.5 mm power jack
1 × Power button with LED
1 × HDMI 2.0 port
1 × 2.5 Gb Ethernet port — Intel I226-V
1 × OCuLink port — up to PCIe 4.0 ×4
1 × PWR MGMT port — for LattePanda UPS Expansion Board
2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A ports
2 × Full-featured USB Type-C ports USB 3.2 Gen 2, USB 2.0, PD, DP
Bottom I/O 1 × LattePanda Mu / Mu Ultra slot
1 × CPU FAN connector
Header Pins & Jumpers 1 × DC_IN connector — PH2.0-4 pin
1 × F_PANEL header
1 × GPIO header
1 × GPIO_LEVEL jumper
1 × R_USB_PWR jumper
1 × AUTO_PWR jumper
2 × Speaker output connectors
Dimensions 110 × 94 mm

LattePanda Mu Ultra : une minuscule carte x86 pour embarquer de l’IA © MiniMachines.net. 2026

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Un cas d’école de fraude au MiniPC avec un BIOS maquillé

« Trop beau pour être honnête », l’adage est toujours vrai. Cette fraude au MiniPC maquillé est vraiment emblématique de la situation actuelle. Une fiche technique très alléchante, un vendeur qui ne risque pas grand-chose et un produit qui va mettre toutes les chances de son côté pour passer sous le radar suffisamment de temps pour que l’affaire se fasse.

fraude au MiniPC

L’aventure commence quand Oandrade du site Aplose.fr repère un MiniPC vraiment pas cher sur AliExpress. Il s’agit d’un modèle noname « 2026 » équipé au choix de plusieurs puces. Son choix se porte sur une version Core i9-10980HK « Comet Lake » sortie en 2020 mais toujours assez performante. Le processeur est ici associé à 16 Go de mémoire DDR4, la seule mémoire que cette puce puisse gérer, et 256 Go de stockage. Proposé à moins de 200€ c’est sur le papier une véritable affaire en ce moment.

Le doute d’une fraude au MiniPC est déjà présent lors de l’achat. Au vu de la conjoncture et des prix actuels, il est difficile de comprendre comment le vendeur de cet appareil censé être « neuf » arrive à proposer ce tarif. Mais, la curiosité étant le meilleur défaut, la commande est passée et l’attente commence. Le but du jeu pour le fraudeur est simple, il utilise une plateforme pour proposer ses produits à la vente. Ici c’est la place de marché AliExpress mais cela pourrait être n’importe quel autre service du même genre.

On trouve ce type d'annonces par dizaines sur AliExpress

On trouve ce type d’annonces par dizaines sur AliExpress

Son objectif est donc de vous faire commander le produit et, à réception, que vous validiez celui-ci. Cela déclenche la fin de la vente et donc sa rémunération. Tant que vous ne validez pas la transaction, il ne touche pas son argent. L’utilisateur lambda reçoit son MiniPC et l’installe. Celui-ci démarre et fonctionne normalement. S’il est livré avec un système, celui-ci se mettra à jour, ce qui ne laisse pas beaucoup d’espace pour voir ce qu’il a dans le ventre. S’il n’est pas livré avec un système, il faut en installer un et là encore, il est difficile de sentir la puissance de calcul délivrée par la machine. 

Et de rares commentaires qui se rendent compte de la supercherie...

Et de rares commentaires qui se rendent compte de la supercherie…

En attendant, à réception du colis, vous avez reçu un message de la plateforme qui indique que la livraison a été faite et qui enclenche au mieux un compte à rebours de quelques jours avant de valider la transaction, au pire qui la valide automatiquement. Si cette validation s’effectue, l’argent est viré et vous ne pourrez plus rien y faire.

Une fraude au MiniPC super simple à réaliser

Parce que le problème de cette commande, ce n’est pas que l’engin ne fonctionne pas, c’est que le Core i9 de 10ᵉ génération est en fait un Core i3 de 6ᵉ génération… Que les 16 Go de DDR4 sont en réalité 8 Go… des composants beaucoup moins chers et beaucoup moins performants. Alors on pourrait croire qu’il s’agit d’une erreur du vendeur qui proposait également cette configuration dans son offre. Mais non, il y a un détail qui montre clairement la tentative de fraude. La falsification du BIOS. 

Ici il s’agit d’une carte mère équipée d’un BIOS American Megatrends ou AMI, une des grandes marques de BIOS du marché. Au démarrage, l’écran d’accueil liste les composants principaux et leur état. Il indique bien la présence d’un Core i9-10980HK et 16 Go de mémoire vive. Un uitilisateur qui s’arreterait donc ici serait persuadé d’avoir recu le bon materiel.

Mais en passant juste à la page de description avancée du processeur, on découvre un autre processeur. Le fameux Core i3-6100U Skylake de 2015. La mémoire s’avère limitée elle aussi à 8 Go. La méthode utilisée par le fort peu scrupuleux vendeur est de maquiller le BIOS avec des outils assez classiques pour modifier la page d’accueil de celui-ci. Ne plus le laisser identifier la puce embarquée tout seul mais directement inscrire l’information que l’on veut. C’est possible grâce à des utilitaires normalement reservés aux intégrateurs pour personnaliser le BIOS en suivant leurs besoins. En général cela permet d’ajouter un logo, des informations ou de supprimer l’accès aux très nombreux sous-menus des BIOS. Le vendeur/fraudeur aurait d’ailleurs pu supprimer l’accès aux caractéristiques avancées du processeur…

Encore une fois l’objectif n’est pas de faire croire longtemps que la puce est la bonne, l’utilisateur verra très vite la différence de performance proposée entre les deux machines. Non, le seul intérêt de cette fraude au MiniPC assez minable est de vous faire valider la vente. Le vendeur se fiche totalement que vous découvriez le pot aux roses un quart d’heure après. Il aura reçu son argent. Il se fiche de sa note d’une étoile sur la plateforme, sa boutique aura disparu dans une semaine et il en recréera une autre. C’est de l’arnaque de base et elle vise clairement les gens les moins au courant des fluctuations de prix.

J’ai retrouvé des traces de cette arnaque précise qui datent de plus de 3 mois. Des témoignages qui indiquent que si on se rend compte de la supercherie assez vite, on peut se faire rembourser. Ci-dessus on découvre un internaute qui ne comprend pas comment l’alimentation toute entière du MiniPC ne puisse délivrer que 35 watts. Il décide donc d’enquêter immédiatement sur le matériel reçu et découvre un Core i3-7020U à son bord au lieu et place du fameux Core i9. Il décide donc de renvoyer le matériel et finit par se faire rembourser par la plateforme.

Une fraude au MiniPC qui rapporte avec des centaines de ventes.

Une fraude au MiniPC qui rapporte… avec des centaines de ventes.

Pour être certain de la qualité des composants à réception, outre le petit tour du propriétaire dans le BIOS, l’idéal est d’utiliser des outils logiciels précis qui vont identifier les performances. Aptose revient sur certains d’entre eux en utilisant une distribution Live Linux sur clé USB afin d’outrepasser un éventuel Windows également trafiqué. Le recours à des outils logiciels qui vont directement interroger le processeur et lui demander son identité est la meilleure voie à suivre. Un petit test de performance rapide permet également de comparer les résultats obtenus avec d’autres puces du marché. 

Dans tous les cas, ne validez jamais votre commande auprès de la plateforme sans avoir vérifié précisément l’état de votre machine. Évitez de croire au père Noël quand un site propose un produit à des années-lumière des prix du marché. Qu’il s’agisse de stockage, de mémoire vive, d’accessoires réseau ou autres, un écart disproportionné de prix n’est pas le synonyme d’une bonne affaire, c’est plutôt exactement l’inverse.

Merci à Nicolas pour l’info.

Un cas d’école de fraude au MiniPC avec un BIOS maquillé © MiniMachines.net. 2026

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GMKtec EVO-X5 Pro : un MiniPC sous stéroïdes totalement orienté IA

L’objectif affiché pour ce GMKtec EVO-X5 Pro est de proposer assez de muscles pour se transformer en agent IA de bureau. La recette n’est pas nouvelle mais l’offre est montée en puissance ces dernières années. Avec l’aide d’AMD, les constructeurs ont désormais accès à un matériel pensé pour piloter des solutions d’intelligence artificielle très performantes. Capable de briller assez fortement pour ces tâches comme pour toutes les autres.

GMKtec EVO-X5 Pro

Équipé d’un AMD Ryzen AI Max+ PRO 495 « Gorgon Halo » et épaulé par 192 Go de mémoire vive, le GMKtec EVO-X5 Pro est un monstre de foire. Avec seulement quelques trimestres de recul, il aurait été difficile de comprendre le simple intérêt de ce type d’engin. En 2024 et même au début 2025, les IA agentiques n’étaient pas un sujet. Leur explosion a lieu au cours de l’année 2025 et avec celle-ci a débuté une course à la performance assez folle dans des engins compacts. Le but du jeu étant de réunir d’un côté un moteur rapide pour des calculs IA et de l’autre une énorme capacité de mémoire pour embarquer de forts modèles de langage.

L’engin ressemble beaucoup au Minisforum MS-S1 MAX-P495 présenté également à l’IFA. La recette est la même et les résultats devraient être assez proches. On parle d’une solution qui propose un très beau niveau de performances en IA locale en échange d’un fort joli prix. 

On retrouve donc ici la plateforme AMD « classique » pour l’IA locale. Le Ryzen Ai Max Pro+495 est une solution qui n’est qu’une optimisation légère du Strix Halo. On reste sur 16 cœurs Zen 5 et 32 threads. Il est associé à un chipset Radeon 8065S juste un peu plus rapide que le 8060S. Mais ce ne sera pas une révolution en termes de performances. Pour rappel, la puce 395 actuelle grimpe à 5.1 GHz en Boost et passe à 5.2 GHz sur les 495. Les premiers retours de calcul parlent d’une évolution de performances de 3% en monocœur et 4 % en multicœur. Ce n’est pas vraiment une révolution. Ce qui change sur le papier, c’est donc surtout cette capacité à gérer jusqu’à 192 Go de mémoire vive au lieu de 128 Go.

GMKtec annonce donc son EVO-X5 Pro sous 192 Go de mémoire et c’est probablement ce qui fera le plus de différence avec les précédents modèles. Comme partout, il s’agit de mémoire vive soudée à la carte mère, ici avec de la LPDDR5X-8533. Un total de mémoire pilotable et orientable vers la puce graphique qui rend l’engin techniquement capable de prendre en charge des modèles très gourmands avec 300 milliards de paramètres. Et ici, il faut un peu revenir sur terre.

Le GMKtec EVO-X5 Pro se positionne face aux gros modèles d’IA

L’IA locale est à la fois un défi et un puzzle. Défi car trouver les bons paramètres pour obtenir une solution viable est complexe. Puzzle parce qu’assembler ces paramètres n’est pas si simple. Si on écoute les marques, on a l’impression de voir la poule aux œufs d’or à la moindre machine. Ici GMKtec annonce un chiffre assez hallucinant, 300 milliards de paramètres, c’est énorme. La majorité des utilisateurs d’IA locales n’ont pas accès à ce type de modèle. Mais pouvoir charger un LLM de ce type et pouvoir l’utiliser sont deux notions différentes. Imaginez une bibliothèque qui vous annonce qu’elle a à sa disposition pas moins de 300 millions de livres. Mais imaginez qu’il lui faut plusieurs jours pour vous amener physiquement le livre que vous voulez consulter. Moins génial.

Le GMKtec EVO-X5 Pro avec 160 Go de mémoire alloués à la partie graphique

Le GMKtec EVO-X5 Pro avec 160 Go de mémoire alloués à la partie graphique

C’est à peu près ce à quoi ressemblent ces 300 milliards de paramètres. Il sera effectivement possible de les faire gober au système avec un circuit graphique pouvant charger 160 Go de mémoire, mais il aura bien du mal à les digérer. En pratique, cela veut dire que l’engin ne saura pas faire recracher des réponses à ce type de LLM à une vitesse satisfaisante. Et il y a vraiment peu de choses d’aussi frustrantes que d’attendre après un modèle d’IA qui crache un pauvre mot toutes les 15 secondes. Les performances de cette nouvelle génération ne doivent pas être la raison pour laquelle vous allez faire évoluer des modèles de génération précédente. Et passer de 128 à 192 Go ne doit pas être la paire de phares qui vous aveugle si vous décidez de vous équiper. Cet engin culmine à 131 TOPS de performances globales en comptant les capacités de son NPU 55 TOPS.

Pour en revenir au GMKtec EVO-X5 Pro, on retrouve un engin d’allure assez classique. Le châssis est entièrement usiné en métal. Sur la face avant on retrouve deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A et deux USB4. On retrouve également un port jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec lecteur d’empreinte intégrée et un bouton « F-Mode »… Je suppose qu’on retrouve ici une formule servant à augmenter manuellement et « temporairement » la ventilation comme c’était le cas sur beaucoup de modèles de génération « 395 ». Ce F-Mode est la formule qui permet de basculer dans plusieurs « Fan Mode » : Silencieux, équilibré ou Turbo.

Sur l’arrière de la machine, on découvre d’abord la place laissée à l’évacuation d’air. Des ailettes très hautes vont permettre au système un débit important. L’aspiration se fait sur une des faces où on retrouvera trois ventilateurs qui aspireront de l’air frais avant de le recracher vers l’extérieur au travers de ces ailettes. Trois ventilateurs sont intégrés. Deux pour le processeur AMD coiffant une « vapor chamber » et soufflant la chaleur dérivée par des caloducs. Un troisième pour évacuer la chaleur résiduelle du stockage.

La connectique est assez complète avec, de haut en bas, un Antivol type Kensington Lock, une entrée d’alimentation non détaillée pour le moment, deux ports Ethernet probablement en 2.5 ou 10 Gigabit, deux USB Type-A non identifiés, deux USB4 V2, une sortie HDMI et un second port jack audio combo 3.5 mm.

Sous la machine à plat, on peut voir deux grands rubans de caoutchouc pour empêcher le boîtier de déraper et une très large aération. On se rend compte que le châssis est monobloc et donc que le seul moyen d’atteindre les composants – pour ajouter du stockage par exemple – sera de dévisser la partie arrière où l’on peut voir six vis, pour extraire l’ensemble. On retrouve en effet en interne trois ports M.2 2280 PCIe 4.0 pouvant chacun accueillir des SSD de 8 To pour un total de 24 To de stockage. Des patins sont également visibles sur le côté moins épais pour pouvoir le positionner debout.

GMK annonce un design capable d’être piloté à distance grâce à la prise en charge DASH ajoutée par AMD à sa puce. Et le tout est intégré dans un format qui permet de le laisser tourner 24H/24 et 7J/7. Un élément intéressant pour un déploiement éloigné, piloté via un réseau Ethernet rapide et qui permet de laisser un agent IA travailler en arrière-plan.

C'est précisément ce modèle de GMKtec EVO-X5 Pro qui s'est fait voler à l'IFA 2026

C’est précisément ce modèle de GMKtec EVO-X5 Pro qui s’est fait voler à l’IFA 2026

Que conclure ? Ce MiniPC GMKtec EVO-X5 Pro est, comme le Minisforum ou le Framework, un des fers de lance d’une nouvelle génération de machines dédiées à des usages variés mais surtout à de l’IA locale. Avec moins de mémoire vive, ce seraient d’excellents MiniPC « classiques ». En 32 Go de DDR5, dans un monde où celle-ci n’aurait pas explosé, ce type de machine serait probablement beaucoup plus abordable et grand public. Dans notre monde actuel, ces engins aux tarifs très élevés sont réservés à des usages hyper spécialisés. Pour l’instant, nous n’avons pas de prix à nous mettre sous la dent, mais les séries précédentes sous AMD Strix Halo 395 comme le GMKtec EVO-X3 128Go / 2 To sont proposées à 3499€. Et je doute que nous soyons face à une machine plus économique dans le futur.

Ryzen AI Max+ PRO 495 : AMD capitalise sur l’IA locale

GMKtec EVO-X5 Pro : un MiniPC sous stéroïdes totalement orienté IA © MiniMachines.net. 2026

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GMKtec s’est fait voler ses MiniPC à l’IFA 2026

Après un salon très positif où GMKtec a présenté plusieurs machines en partenariat avec AMD, la marque rapporte le vol d’une grande quantité de machines dans la nuit du 6 au 7 septembre.

Les équipes de GMKtec avaient quitté le salon à la fermeture le 6 pour, comme c’est souvent la coutume, démonter les stands et récupérer leur matériel le lendemain. Mauvaise surprise, malgré la présence d’un gardiennage sur le salon, le stand a été « visité » pendant la nuit et une majorité de machines ont été volées. 

Dans le lot, un GMKtec EVO-X5 Pro de préproduction ainsi que d’autres MiniPC haut de gamme. Cet EVO‑X5 Pro3 est fonctionnel mais n’a pas été finalisé par les équipes et était présent uniquement sur le salon en démonstration. Gagnant d’une paire de prix « Best of IFA 2026”, il embarquait un Ryzen AI Max+ PRO 495 issu directement du partenariat de la marque avec AMD.

GMKtec est évidemment affecté par le vol et la disparition de sa machine, mais reste très positif face à l’accueil de la presse et du public européen vis-à-vis de ses machines. La marque met apparemment les bouchées doubles pour sortir ses nouveautés en temps et en heure malgré ce contretemps.

GMKtec s’est fait voler ses MiniPC à l’IFA 2026 © MiniMachines.net. 2026

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Les Lenovo Yoga 9n accueillent le RTX Spark en souplesse à l’IFA 2026

Deux machines sous RTX Spark ont été présentées par Lenovo à l’IFA. Les Yoga Pro 9n et Yoga 9n 2-en-1 sont les fers de lance de la marque sur ce nouveau marché à défricher. Ils proposent une approche complète de l’utilisation de Windows sous puces Nvidia.

On n’a pas encore tous les détails, il manque des notions importantes pour jauger cette offre par rapport au marché, le prix des engins n’a par exemple pas fuité. Mais force est de constater que la proposition Lenovienne est cohérente et s’inscrit bien comme une nouvelle facette dans une offre de plus en plus large. On est passé ces dernières années du duo AMD/Intel à un trio avec Qualcomm et désormais à un Quatuor avec l’arrivée de Nvidia.

Yoga Pro 9n

Yoga Pro 9n

Le Lenovo Yoga Pro 9n comme porte-étendard RTX Spark

Pour convaincre, Nvidia doit commencer par séduire les acteurs professionnels. Surtout pendant cette période compliquée où les tarifs ont explosé. C’est peut-être la pire saison pour lancer un nouveau matériel PC aussi complexe à installer qu’une nouvelle offre processeur comme le RTX Spark. Le marché Pro ne sera pas simple a convaincre mais peut se laisser tenter par des arguments clés et c’est bien là-dessus que comptent les deux marques.

On découvre donc un Yoga Pro 9n sous  RTX Spark N1X haut de gamme. Le modèle 20 cœurs « Grace » associé à 6144 cœurs CUDA « Blackwell » dans un TDP situé entre 45 et 80 Watts et surtout capable d’encaisser de 16 à 128 Go de mémoire LPDDR5x-9400 sur 16 canaux. Il va sans dire qu’un tel modèle avec 128 Go serait en ce moment assez inabordable, mais ce serait également un bon moyen de montrer toutes les possibilités de cette nouvelle plateforme. Le fait que la mémoire puisse être aiguillée vers le système graphique ayant évidemment un gros intérêt pour des usages d’IA locaux. Mais Lenovo veut également pouvoir vendre son Yoga Pro 9n à un public un peu plus large et laisse entendre une seconde version de RTX Spark N1X 18 cœurs et 5120 cœurs CUDA. Si elle aussi est capable de piloter 128 Go de mémoire, on peut supposer que le fabriquant la bridera dans une version plus sage et plus accessible.

L’affichage sera haut de gamme, du moins dans sa plus importante déclinaison. On peut supposer là encore que le constructeur ne proposera pas que du très haut de gamme et donc des affichages moins luxueux. Ici on parle d’une dalle OLED de 15.3 pouces en 2560 x 1600 pixels. Un écran qui proposera une luminosité de 1100 cd/m², une colorimétrie à 100% des normes sRGB et DCI-P3 et un rafraichissement adaptatif pouvant atteindre 165 Hz. Le châssis n’a pas détaillé toutes ses dimensions mais mesure 16,7 mm d’épaisseur pour 1,65 kg ce qui laisse entendre une finition aluminium ou un alliage de magnésium.

Le stockage embarqué grimpera à un maximum de 4 To dans une distribution assez peu commune. Un duo de ports M.2 2242 est intégré au lieu d’une solution plus traditionnellement composée d’au moins un 2280 sur un portable de 15″. Le Yoga Pro 9n proposera donc un maximum de 4 To sur deux ports, mais avec une petite subtilité. Le premier 2242 sera en PCI Gen 5 tandis que le second restera en Gen 4. La connectique est assez complète puisqu’on retrouve deux ports USB4 permettant de recharger la batterie 92,5 Wh. Deux autres ports en USB 3.2 Gen2 Type-A seront disponibles, accompagnés d’un lecteur de cartes SDXC à la norme UHS-II pour des transferts rapides et d’un port vidéo HDMI 2.1 encore indispensable dans le milieu pro. 

Le choix a été fait de ne pas proposer de pavé numérique mais de mettre en valeur un système audio frontal. Le clavier est de son côté très classique chez Lenovo avec des touches AccuFeel Chiclet arrondies sur le dessous. Le pavé tactile est immense et le confort semble être au rendez-vous. Le constructeur n’a pas détaillé la partie audio, mais on peut supposer une solution spatialisée assez traditionnelle.

Yoga 9n 2-en-1

Yoga 9n 2-en-1

Le Yoga 9n 2-en-1 ajoute un côté convertible à la proposition

Avec presque le même équipement technique, le Yoga 9n 2-en-1 propose une charnière s’ouvrant sur 360°. Cela offre d’autres usages puisque l’engin pourra s’utiliser en mode tablette en poussant les faces inférieure et supérieure dos à dos. Ajoutez à cela la présence d’un écran tactile et compatible avec les stylets actifs et vous aurez un engin dédié aussi bien à la prise de note qu’à la création.

Évidemment il y a des contreparties, cette version est plus limitée en termes de consommation et son TDP sera plafonné à 70 watts. Sa mémoire vive ne dépassera pas non plus les 64 Go de LPDDR5x-9400 et un stockage divisé par deux. Un seul emplacement M.2 2242 de 2 To maximum et en PCIe Gen4 QLC. Des choix qui s’expliquent sans doute par les objectifs différents de cette machine de terrain. 

La dalle augmente de taille pour passer à 16 pouces. toujours en OLED pour sa version la plus aboutie, elle affichera en 2880 x 1800 pixels à 120 Hz maximum. Pas d’informations précises sur la qualité de la colorimétrie, mais on peut espérer là encore une couverture DCI-P3 étant donné les avantages créatifs du format. Petit bémol, le Yoga 9n 2-en-1 est plus lourd que le modèle précédent avec 1.94 Kg. La faute à une coque plus épaisse de 17.5 mm, une diagonale plus grande et une batterie plus imposante. Avec 99.9 Wh, ce second Lenovo sous RTX Spark devrait pouvoir offrir une autonomie conséquente.

Pour ce modèle Yoga 9n 2-en-1 de 16 pouces tactile et souple, Lenovo a intégré un pavé numérique complet. La connectique semble identique au précédent modèle, mais le dispositif cache une petite surprise dans son pavé tactile. Une icône est visible en bas à droite, celle d’un stylet. On peut donc imaginer que la zone pourra servir de tablette avec le même stylet que l’écran.

Pas de prix, pas de date précise. Nvidia promet une disponibilité des machines RTX Spark en octobre prochain. Sans détails sur les modèles qui seront réellement disponibles sur nos marchés.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

Les Lenovo Yoga 9n accueillent le RTX Spark en souplesse à l’IFA 2026 © MiniMachines.net. 2026

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31 000 jeux compatibles SteamOS, Linux n’est plus un sujet

Valve a publié la liste des jeux compatibles SteamOS via sa base de données SteamDB. On y découvre un ensemble de 21 000 titres jouables et 31 400 jeux compatibles. C’est évidemment très loin des 264 000 titres Windows mais c’est une évolution importante des possibilités du système.

31 000 jeux compatibles SteamOS

31 000 jeux compatibles SteamOS

Pendant très longtemps, le jeu sur Linux ce n’était pas un vrai sujet. Mis à part quelques titres développés nativement par des Linuxiens purs et durs qui mettaient en scène un bestiaire quasiment composé uniquement de pingouins, c’était pauvre. Ce qui était un souci pour Linux car si sa partie logicielle de service et de création se développait de son côté, beaucoup d’utilisateurs ne voulaient pas « sauter le pas » depuis Windows c’était parce que cela signifiait qu’il fallait abandonner ce loisir.

Avec la sortie du Steam Deck et les gros efforts communautaires pour faire évoluer la plateforme SteamOS et Linux, on a compté les listes de jeux. D’abord timidement, quelques dizaines à la fois. Puis de plus en plus vite et désormais ce sont des pans entiers du catalogue de Steam qui basculent du côté des compatibles, dont les deux tiers qualifiés de jouables.

Steam Deck

Plusieurs dizaines de milliers de jeux compatibles SteamOS

Si cela ne représente toujours qu’une fraction de l’entièreté de ce que Windows sait piloter, il ne faut pas oublier qu’une énorme quantité de jeux Steam sont des titres anciens, souvent peu joués, et qu’une autre bonne partie est constituée de titres qui ne valent tout simplement pas le coup d’être lancés – et encore moins achetés. La permissibilité de publication de Valve, le fait que la marque ne cherche pas à censurer la production de titres, permet à certains de proposer des jeux médiocres par dizaines sans qu’aucun ne dépasse une poignée de téléchargements et encore moins de ventes.

Ce que nous dit cette énorme liste de jeux compatibles SteamOS, c’est qu’il y a désormais un catalogue important pour que chacun puisse trouver son bonheur. Et si on ajoute à cette liste les jeux compatibles Linux sur d’autres machines que le Steam Deck, on a un potentiel de jouabilité énorme. Valve prend en compte la lisibilité des textes sur son petit écran, la compatibilité avec les boutons et joysticks et évidemment les capacités de calcul de la machine. Autant d’éléments qui font qu’un jeu ne va pas être considéré comme compatible avec un Steam Deck, mais qui ne posera en réalité aucun problème à Linux.

Proton, qui assure la compatibilité des titres Windows sous Linux, propose une myriade de jeux différents désormais. Tout n’est pas compatible évidemment, certains ne trouveront pas un de leurs titres fétiches au catalogue. D’autres ronchonneront sur les performances et bien entendu l’éternel problème des systèmes anti-triche. Il reste plus de 6800 jeux qui ne sont absolument pas pilotés par le Steam Deck. Difficile de savoir exactement à quoi cela correspond cependant. Il doit y avoir un mélange de vieux titres, des jeux d’éditeurs disparus corps et âmes avec des moteurs exotiques. 

Le point est qu’un nouveau joueur sur le marché du PC en 2026 ne va plus regarder Linux comme le repoussoir qu’il a été. Désormais il est possible de commencer à jouer sur Linux sans trop de contraintes. Si la période est trop trouble pour examiner les évolutions actuelles du jeu sans prendre en considération les effets de l’évolution des prix à la hausse qui viennent fausser les tendances. Je ne serais pas spécialement surpris de voir de plus en plus de joueurs considérer la solution Linux comme la plus évidente pour jouer. Avant la hausse des prix, j’ai pu constater que beaucoup d’utilisateurs de Windows ne souhaitant pas spécialement mettre à jour leur matériel avaient basculé la partie ludique sur Steam Deck. Cette tendance pourrait largement reprendre à l’avenir avec la console mobile de Valve mais également avec la Steam Machine.

Et cela, les éditeurs le prennent bien en compte. Valve a créé SteamOS et les matériels qui l’utilisent avec une idée en tête, assurer des ventes de jeux. Les développeurs ont bien compris que, s’il ne s’agissait pas d’un marché totalement captif, cela n’en reste pas moins un élément important du mix nécessaire à la rentabilité de leurs titres. Beaucoup d’indépendants développent désormais en prenant Linux en compte au travers de Proton, c’est clairement devenu un vrai sujet pour eux. Ce qui signifie que dans le futur, le catalogue va continuer a s’épaissir.

31 000 jeux compatibles SteamOS, Linux n’est plus un sujet © MiniMachines.net. 2026

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Le Geekom IT13 Max Core Ultra9 185H 24/500Go à 649€ ?

Le dernier MiniPC de la gamme Geekom IT13 Max est à la fois orienté sur les services et la performance. Il s’agit d’un engin proposant une connectique très complète et de belles capacités de calcul. Une minimachine qui pourra répondre à la majorité des besoins d’un utilisateur aujourd’hui. Des usages les plus triviaux de consultation web jusqu’à des prestations beaucoup plus complexes. Un engin à découvrir en plus de l’offre anniversaire de la marque.

Geekom IT13 Max

Geekom IT13 Max

Le IT13 Max est une solution compacte de 13.6 cm de large pour 13.2 cm de profondeur et 5.01 cm d’épaisseur, à l’intérieur de laquelle on découvre un processeur Raptor Lake Core Ultra 9-185H. Un processeur 16 cœurs combinant 6 cœurs Performance, 8 cœurs Efficient et 2 cœurs LPE pour un total de 22 threads. Ses fréquences oscillent jusqu’à 5.1 GHz et il déploie 24 Mo de mémoire cache. Sa solution graphique est un circuit Intel Iris Arc à 2.35 GHz déployant 8 cœurs Xe. C’est une puce qui propose un TDP de 45 watts avec un minimum assuré de 35 Watts et jusqu’à 115 watts en mode Turbo. Un ensemble aussi bien capable de piloter vos usages créatifs que de lancer des jeux en 720P/1080P avec un excellent niveau de performances. Productif pour de la vidéo, de la retouche, du dessin, de la modélisation et de la programmation. Tout cela de manière très efficace. 

Le refroidissement est assuré par un système classique de ventilation et de caloducs pour un fonctionnement silencieux dans la très grande majorité des cas. Seuls les usages les plus poussés amèneront le ventilateur Iceblast 3.0 à se faire entendre : jeu, montage vidéo et autres calculs très lourds.

Le Geekom IT13 Max est secondé par 24 Go de mémoire vive double canal en LPDDR5 soudés à la carte mère. La partie stockage composée d’un SSD M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 x4 de 500 Go sur lequel sera installé Windows 11 Pro et pouvant accueillir des SSD double face de 4 To. Un second port M.2 2242 SATA3 est également disponible pour étendre le stockage facilement. 

La connectique est très complète avec en façade quatre ports USB 3,2 Gen 2 Type-A dont un avec alimentation permanente, même lorsque la machine est éteinte. Ce type de système permet d’utiliser le MiniPC comme un chargeur pour un smartphone ou un casque audio Bluetooth par exemple. Un jack audio combo 3.5 mm est également présent ainsi qu’un bouton de démarrage avec LED. Sur le côté droit, on retrouve un Antivol type Kensington Lock.

Sur l’arrière, du Geekom IT13 Max on découvre deux USB4 qui proposent un signal DisplayPort et deux sorties HDMI 2.0 portant à quatre le nombre d’affichages que le MiniPC pourra piloter. Deux ports Ethernet 2.5 Gigabit sont présents, ainsi qu’un port USB 2.0 et un USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaire. Sur le côté gauche du châssis, on retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC. La partie sans fil est confiée à Enfin, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 piloté par un chipset Intel monté sur un port M.2 2230.

Le Geekom IT13 Max en promo avec un code exclusif

Geekom propose ce modèle Core Ultra9 185H en 24 Go / 500 Go à 799€ avec une garantie de trois années directement assurée par la marque. Un calcul très intéressant pour qui veut une minimachine solide et pérenne dans le temps. Le MiniPC passe de 799€ à 649€ sur Geekom.fr avec le code MM13M150 à entrer au moment du paiement. Le stock est situé en Europe pour une livraison rapide. 

Voir l’offre chez Geekom

Geekom Mini IT13 : Core Ultra 9 185H – 24Go / 500 Go – Windows 11
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ expédition et SAV Européens
+ performance et pérennité d’usage
+ connectique évoluée
+ livré prêt à l’emploi
+ Garantie 3 ans

– parfois audible en calculs lourds (38 à 40 Db)
– mémoire vive soudée

Offres anniversaire Geekom !

La marque Geekom propose plusieurs offres anniversaires sur son catalogue avec des réductions allant jusqu’à 50%

Le Geekom IT13 Max Core Ultra9 185H 24/500Go à 649€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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GMKtec NEO-X1 : une minitour sous Ryzen 9 et GeForce RTX 5070

La gamme GMKtec NEO-X1 est composée de deux machines, toutes deux assez haut de gamme, toutes deux dans un châssis Mini-tour de moins de 15 litres. La première embarque un Ryzen 9 9955HX associé à une RTX 5060 Ti 8 Go, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage. Quant au GMKtec NEO-X1 Pro, il propose un Ryzen 9 9955HX3D, une RTX 5070 12 Go, 64 Go de DDR5 et 2 To de NVMe.

GMKtec NEO-X1

Pour faire tenir tout ce petit monde dans un châssis de ce type, les deux GMKtec NEO-X1 emploient une solution de refroidissement par eau en circuit fermé qui va dissiper le processeur. La partie graphique est refroidie par une ventilation plus classique. 

On retrouve trois modes de réglages pour les processeurs. Un mode équilibré se positionnera à 85 W tandis que le mode silencieux restera sagement à 54 W de TDP. En mode Performances, l’ensemble tirera 160W. Les deux cartes graphiques dépenseront jusqu’à 180 W pour la 5060 et 250 W pour la 5070. L’alimentation embarquée est une SFX 850 W avec une certification 80 PLUS Gold. Le boîtier en lui-même embarque trois ventilateurs : deux au-dessus et un situé vers le bas du châssis, une manière simple de faire circuler en permanence l’air dans le boîtier.

La mémoire vive est montée sur deux slots de DDR5-5600 en format So-DIMM pour un maximum de 96 Go. Le stockage est intégré sur un des deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 5.0 x4 disponibles sur la carte mère. Un Windows 11 Pro sera préinstallé en série. 

GMKtec NEO-X1

Le GMKtec NEO-X1 est très complet mais pas donné

La connectique est évidemment à la mesure de l’encombrement de l’ensemble. On retrouve ainsi en façade deux USB 2.0 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un USB 3.2 Type-C. A l’arrière, une sortie DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.1 liés à la carte mère, un USB 3.2 Gen2 Type-C; deux USB 2.0 Type-A et deux USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaires, trois prises Jack audio 3.5 mm et un Ethernet 2.5 Gigabit. Les cartes GeForce proposent un HDMI 2.1 et trois DisplayPort 2.1. On retrouve également un module Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4 pilotés par un chipset RZ717. 

Point de vue tarifs, le GMKtec NEO-X1 n’est pas très abordable, vous vous en doutez. La version 9955HX | 5060 Ti | 32 Go de RAM + SSD 1 To est annoncée à 1999.99€. Le modèle 9955HX3D | 5070 | 64 Go de RAM + SSD 2 To est à 2749.99€.

GMKtec NEO-X1 : une minitour sous Ryzen 9 et GeForce RTX 5070 © MiniMachines.net. 2026

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Xteink X4 Classic : La liseuse de poche encore plus réactive

La Xteink X4 Classic est annoncée, la version Xteink X4 de base avait disparu de la boutique de la marque suite à la sortie de la Xteink X4 Pro en juillet. Cette nouvelle venue apporte beaucoup de nouveautés tout en s’ouvrant aux communautés de développeurs.

La Xteink X4 Classic à gauche, la Xteink X4 à droite.

La Xteink X4 Classic à gauche, la Xteink X4 à droite. Source : Reddit

Le pragmatisme des sociétés comme Xteink est légendaire. Si une solution qui va contre ses propres plans s’avère plus efficace et plus économique, alors il faut la suivre. Quitte à abandonner ses travaux en cours et tout chambouler. C’est ce qui se passe ici. La marque, apeurée il y a quelques mois de l’intérêt de son offre auprès des communautés libres, avait entrepris de verrouiller une partie de ses modèles destinés à son marché interne. L’apparition d’outils de lecture qui remplaçaient son offre semblait les inquiéter… Mais avec un peu de recul, Xteink s’est rendu compte qu’au lieu de leur porter préjudice, des solutions comme Crosspoint étaient, au contraire, les meilleurs ambassadeurs pour ses produits.

Résultat, les nouvelles liseuses sont désormais toutes déverrouillées et tout un chacun peut venir y installer le firmware de son choix. Un changement de logique bénéfique pour tout le monde. Attention toutefois, Xteink ne couvre absolument pas les risques de modification logicielle dans sa garantie. Si le passage à un firmware est d’une simplicité enfantine, ce changement s’opère à vos risques et périls. À noter que Crosspoint est déjà compatible avec la Classic, la marque a sans doute travaillé avec les équipes en leur envoyant des prototypes.

La Xteink X4 Classic est plus fine à droite.

La Xteink X4 Classic est plus fine à droite. Source Reddit.

Cela n’est pas le seul changement proposé par la marque. Si la Xteink X4 Classic est en réalité une Xteink X4 V2, un reboot de l’offre de base, elle vise à peaufiner l’offre précédente. On garde l’écran de 4.3 pouces de diagonale avec encre électronique, on n’a toujours pas d’éclairage frontal qui est un des éléments forts de l’offre « pro », mais la liseuse offre un meilleur contraste. Le châssis est plus fin avec 4.9 mm d’épaisseur seulement, plus léger également en glissant de 77 à 68 grammes et embarque malgré tout une batterie plus conséquente. La Xteink X4 Classic propose 920 mAh contre 650 mAh auparavant. Ces évolutions vont lui offrir une meilleure autonomie et, avec son système d’accroche magnétique, permettre de positionner la liseuse facilement au dos d’un smartphone ou dans une pochette qui vous accompagnera partout.

On garde un écran non tactile, point assez important de l’offre puisque dans un format si étroit, l’écran doit rester insensible pour éviter les manipulations hasardeuses. Le contrôle se fait donc avec deux jeux de boutons situés sur la tranche droite et en bas de l’affichage. Un système très pratique pour tourner les pages d’une seule main en tenant la barre d’un bus en même temps. La marque intègre désormais un second mode de lecture qui aurait évité bien des soucis aux moines copistes du nom de la Rose. On peut secouer légèrement la Xteink X4 Classic pour changer de page. Je ne suis pas forcément fan de l’idée car j’ai connu ce genre d’options avec des smartphones et les « faux positifs » étaient nombreux, mais j’attendrai de tester avant de donner un avis.

Le logiciel de la Xteink X4 Classic natif évolue également

Le système interne évolue également avec l’ajout de petites touches intéressantes comme la présence d’une horloge en bas de page. Il est également plus rapide dans son interface : changements de page, consultation de la bibliothèque et réglages, tout est plus fluide que la génération précédente. Le constructeur propose également un chargement de livres à la volée très simple. Un fichier Epub, PDF, Mobi ou Txt – et bien d’autres format – peut naviguer sans fil de votre PC ou de votre smartphone vers la Xteink X4 Classic directement. Pas besoin de câble, pas besoin de manipulations compliquées.

La Xteink X4 Classic à gauche propose des ports POGO.

La Xteink X4 Classic à gauche propose des ports POGO. Source : Reddit

En parlant de câble, la version « Classic » rejoint ici la version « pro » et perd son interface USB Type-C, elle est remplacée par un câble POGO qui permettra de transférer vos données et de recharger l’appareil. Celui-ci mesure 11.4 cm de haut pour 6.9 cm de large et propose par défaut une carte MicroSD de 16 Go. Il est compatible avec des cartes MicroSDXC de 256 Go maximum. Sa connexion sans fil est basique, un Wi-Fi5 seulement, mais les données à déplacer sont minimalistes.

Le Xteink X4 Classic est proposé à 89€ sur le site de la marque. La liseuse Pro est désormais à 109€. 

Voir l’offre chez Xteink

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Minisforum MS-S1 MAX-P495 : 192 Go de mémoire à bord

Le Minisforum MS-S1 MAX-P495 n’est pas un MiniPC banal et si la marque le pousse en avant malgré tout, c’est parce qu’elle sait qu’elle trouvera un public. Équipé d’une puce AMD Ryzen AI MAX+ PRO 495, il propose jusqu’à 192 Go de mémoire vive directement soudée sur sa carte mère. L’objectif est le même que les générations précédentes. Ce montant de mémoire n’a aucun intérêt pour la majorité des gens, mais il vise une catégorie très particulière d’utilisateurs : les personnes à la recherche d’une solution capable de faire tourner des IA locales.

La puce AMD propose 16 cœurs Zen 5 pour 32 threads dans des fréquences pouvant atteindre 5,2 GHz. Des performances plus que confortables pour tous types d’usages et qu’on aurait vues jusqu’ici entourées de 32, voire, au grand maximum, 64 Go de mémoire vive. Mais les choses ont changé avec l’arrivée des LLM. Leur gourmandise en mémoire est importante et le gros intérêt de ce type de puce est dans la possibilité qu’elles offrent de profiter d’un circuit graphique performant capable de prendre en charge énormément de mémoire.

Le Ryzen Gorgon Halo propose en effet un chipset graphique Radeon 8065S avec 40 CU. Des unités de calcul performantes qui, à 3 GHz, peuvent exécuter des tâches assez lourdes et répétitives. Gros point fort de cet ensemble, l’utilisateur peut décider de diriger la mémoire embarquée vers le système ou de la réserver à la solution graphique. C’est ici que tout se joue, les 192 Go de mémoire vive peuvent se décomposer en 32 Go pour le système et 160 Go pour la Radeon embarquée. Circuit graphique qui se gavera de LPDDR5x-8533 pour monter en mémoire un LLM lourd afin de l’interroger grâce à des accès rapides.

MS-S1 MAX-P495

Si vous ajoutez à la formule un NPU qui développe 55 TOPS de son côté, spécifiquement dédié aux calculs d’IA vous avez avec ce Minisforum MS-S1 MAX-P495 un petit monstre pour cet usage en local. Jusqu’à 131 TOPS au total. Seulement 5 TOIPS de plus que la précédente machine de la marque sous Ryzen AI MAX+ 395 mais une évolution majeure en termes de mémoire puisqu’on passe d’un maximum de 96 Go à 160 Go dédiés au total.

Le MS-S1 MAX-P495 ne sera pas pour tout le monde

Évidemment, cette débauche de composants aura un coût élevé. Le prix du MS-S1 MAX-P495 n’est pas encore connu mais Minisforum a publié une image mettant en avant un tarif en euros à 4 chiffres commençant par un 7. Ce qui peut vouloir dire un prix allant de 7000 à 7999€. Inaccessible pour monsieur et madame tout le monde pour un MiniPC avec 12 mois de garantie, mais cela ne semble pas faire peur à la marque et cela pour deux raisons. La première est simplement technique. Certains usages IA sont devenus tellement gourmands que le seul moyen d’avoir un peu de réactivité est de gaver ses machines de mémoire… Ce qui est exactement la cause de la crise de composants que nous connaissons. Si dans un Data Center monter des centaines de Go de mémoire vive n’est pas un problème, le faire sur un PC classique est autrement plus compliqué. Les machines capables de cet exploit sont rares et le constructeur sait qu’il y a des utilisateurs qui vont payer cette rareté. Le prix de certaines options plus classiques pour passer à 192 Go de RAM avec deux barrettes de 96 Go de DDR5 ECC dépasse les 15 000 €, après négociation, sur le segment serveur. L’offre de Minisforum peut donc apparaitre comme une très bonne affaire.

L’autre raison est purement marketing. Minisforum profite de l’éclairage de l’IFA pour mettre en valeur son MS-S1 MAX-P495. Si le marché des machines à 7000€ et plus va rester probablement assez confidentiel, les engins en versions plus allégées en mémoire et avec des puces plus modestes profiteront également de cette mise en avant.

Dans tous les cas, le constructeur est gagnant. Le Minisforum MS-S1 MAX-P495 ne sortira pas d’usine en masse et la marque gardera un stock minimal pour éviter de boire le bouillon en cas de baisse de tarif3. Ce qui n’oblige donc pas à avancer énormément de trésorerie pour proposer l’objet en ligne. Si le MiniPC se vend bien, c’est autant de rentrées d’argent pour le constructeur. S’il se vend peu, il restera simplement présent en ligne et juste un peu plus long pour se faire livrer. Contrairement à beaucoup d’autres marques plus connues, Minisforum n’a pas d’antennes physiques à l’international, juste des entrepôts.

MS-S1 MAX-P495

D’un point de vue plus technique, toutes les informations ne sont pas encore disponibles sur ce modèle. On ne connait pas ses dimensions exactes par exemple, même si on se doute qu’il reprendra celles de son prédécesseur : 22.21 cm de haut pour 20.63 cm de profondeur et 7.71 cm de large et 2.8 Kg. L’engin a été construit pour pouvoir être empilé ou monté dans des racks 2U. Il propose une connectique complète avec Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, double USB4 mais aussi deux ports Ethernet 10 Gigabit.

Le châssis fonctionne en rack afin de pouvoir accéder aux composants facilement même monté dans une armoire. Il propose un emplacement PCIe x16 pour monter une carte supplémentaire, une alimentation 320 watts et un système de refroidissement complet : deux ventilateurs et un jeu de caloducs dont le travail est de mener la chaleur du processeur vers l’extérieur. On retrouve ici beaucoup des arguments du MS-S1 Max de la marque. Une machine qui partage le même design que ce modèle et qui a été vendue sous Strix Halo en septembre 2025 à partir de… 2199€ sous AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de mémoire et 2 To de stockage. Cette version est aujourd’hui proposée à 3999€

Pour en savoir plus sur le MS-S1 MAX-P495, la page française du produit est disponible ici.

Minisforum MS-S1 MAX-P495 : 192 Go de mémoire à bord © MiniMachines.net. 2026

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Audacity 4 est disponible et il change – presque – tout

Les changements sont plus nombreux que jamais sur Audacity 4 mais avant d’en faire le tour, il faut commencer par un bref rappel historique de ce logiciel un peu particulier.

L'interface d'Audacity que tous les utilisateurs ont en tête

L’interface d’Audacity que tous les utilisateurs ont en tête

Audacity 4 est né après la reprise du logiciel par Muse Group en 2021. Ce logiciel a longtemps été une des seules ressources gratuites d’édition audio sur PC Windows, depuis 26 ans il a permis à des générations d’utilisateurs de faire des choses des plus simples aux plus compliquées. Logiciel OpenSource, sa reprise par l’éditeur Muse Group a donc fait craindre le pire et, au final, c’est ce partenaire qui lui a offert les moyens d’évoluer. Ainsi en juillet 2024 sortait la version 3.6 du logiciel avec pas mal de nouveautés. Pendant que d’un autre côté des logiciels clones comme Wavacity reprenaient l’interface « historique » du programme. Et nous voilà en 2026 avec un Audacity 4 qui débarque un peu sans prévenir et annonce de très nombreux changements.

Audacity 4

Les utilisateurs du logiciel ont toujours été reconnaissants à celui-ci d’exister. Sans alternative gratuite sérieuse, c’était LA ressource à employer pour découper un bout d’audio par-ci ou nettoyer un enregistrement par là. Mais après chaque « dépannage » audio, chaque expérience avec le logiciel, la réaction était souvent la même. Si on respectait les possibilités proposées, l’expérience Audacity n’était pas la plus satisfaisante possible. Pour le dire assez crûment, tout le monde déplorait l’interface rébarbative et les outils préhistoriques toujours employés. Et encore, la reconnaissance du grand public pour le logiciel n’existait tout simplement pas chez les vrais bidouilleurs de son. Eux évitaient le logiciel comme la peste et préféraient 1000 fois leurs logiciels payants plutôt que de s’en approcher. Si Audacity m’a rendu 1000 services au fil des ans, j’en suis pour ma part venu à utiliser le plus souvent les outils audio intégrés à Davinci Resolve ou a lancer le très bon Reaper dont la licence ne coûte « pas si cher ».

Audacity 4

Audacity 4 est parti pour changer la donne

Et voilà que le logiciel gratuit fait peau neuve et intègre dans cette quatrième version une panoplie d’outils et de possibilités modernes qui faisaient gravement défaut aux précédentes versions. 

On passe d’un logiciel qui ne servait plus que de dépannage pour triturer rapidement un bout d’audio avec des filtres solides à un nouvel éditeur de son beaucoup plus performant et moderne. La principale nouveauté est, sans conteste, la gestion d’une édition audio non destructive. Cette possibilité qu’offrent tous les éditeurs modernes permet de revenir beaucoup, beaucoup plus aisément sur ses pas. Cela permet surtout d’expérimenter.

Une bande magnétique en plein montage

Extrait de Technostalgism

Comment vous expliquer ? Du temps  du montage audio avec des bandes magnétiques, vous pouviez couper et coller. Donc si un morceau commençait avec un batteur qui donnait le tempo mais que vous ne vouliez pas garder cette partie du son, vous repériez votre bande, vous la coupiez physiquement et vous la colliez au morceau précédent après un blanc. Hop, le « 1. 1, 2, 3, 4 » disparaissait. Mais si vous vouliez revenir en arrière, réintégrer la voix du batteur qui frappe ses baguettes pour donner un côté plus authentique à votre morceau… Alors là, il fallait retrouver le bout de bande coupé, sortir le ruban adhésif spécial et le recoller. Et bien Audacity avant cette nouvelle version fonctionnait exactement de cette manière. Pour retrouver le morceau coupé, il fallait soit le réouvrir et copier-coller le bout manquant, soit réouvrir le morceau et remplacer celui que vous aviez modifié. 

Audacity permet désormais de ne plus avoir à craindre cela. Vous avez supprimé Bob à la batterie ? Pas de souci, en tant qu’éditeur non destructif, vous pouvez prendre le début de votre piste, cliquer sur la poignée dédiée dans la fenêtre et étirer celle-ci pour retrouver le morceau coupé. C’est magique. 

Autre gros changement sur Audacity 4, la possibilité de superposer les éléments audio les uns par-dessus les autres. Auparavant, il fallait calculer les espaces de temps à la milliseconde près pour faire entrer vos ajouts. Une plaie très rebutante qui est désormais totalement dépassée. La gestion des samples, des pistes est beaucoup plus fluide et souple, désormais.

La gestion des éléments, leur découpe, déplacement, arrangement et même leur équilibrage ou le niveau de leurs enveloppes… Tout cela ressemble désormais totalement à un logiciel moderne. La gestion des effets est toujours là, mais la prise en main comme la manipulation va être réellement plus simple, plus en phase avec les autres outils de production audio modernes. Le look et le ressenti d’Audacity 4 ne sont plus anachroniques mais tombent sous le sens désormais. Il reste plein de choses à dire sur le logiciel et vous pouvez regarder la vidéo en intro pour en savoir plus, mais je voudrais insister sur un élément important de l’équation : Audacity 4 reste totalement gratuit et il est disponible sous MacOS, Linux et Windows. Avec des images pour des versions x86_64 et ARM qui ont le bon gout de ne pas peser plus du quart d’un pilote de souris moderne : moins de 50 Mo.

Pour en savoir plus sur le redesign technique de l’ensemble, cette vidéo est particulièrement intéressante à suivre :

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Lexar Muse : un SSD ultrafin pour coller au smartphone

Avec 3.8 mm d’épaisseur, le Lexar Muse Ultra-Slim est pensé de A à Z pour seconder un espace de stockage de smartphone où l’on se sent un peu à l’étroit. Sa capacité de stockage allant de 512 Go à 1 To, il pourra se connecter d’un engin à l’autre facilement.

Lexar Muse

Le Lexar Muse promet d’offrir des capacités permettant de filmer en UltraHD avec un CODEC ProRes à 120 images par seconde. De quoi encombrer des gigaoctets de stockage très rapidement sur un smartphone classique. Accroché au dos d’un smartphone, connecté via un câble livré qui vient se fixer au dos du SSD par une attache magnétique, le petit Lexar est censé ne pas encombrer l’utilisateur.

Le Lexar Muse demande une accroche de câble magéntique propritétaire

Le Lexar Muse demande une accroche de câble magnétique propriétaire.

Le Lexar Muse ne fait pas de compromis de finesse, mais beaucoup d’autres.

Le châssis en métal le protégera des chocs même si une pochette sur mesure est proposée. Il utilise des composants de stockage NAND haute densité pour proposer des débits de 1050 Mo/s en lecture et 1000 Mo/s en écriture. C’est la petite pochette qui propose des aimants pour une connexion de type MagSafe au dos des smartphones. Ce qui le rend compatible avec les modèles de smartphones Apple mais aussi les iPad et les Mac comme les smartphones ayant repris le procédé à leur sauce. Ou alors de coller un anneau magnétique, fourni, sur votre smartphone classique. La seule obligation étant de posséder un modèle exploitant un USB Type-C.

Le kit Lexar Muse au complet : SSD, pochette, anneau magnétique à coller, câble USB Type-C vers Lexar et adaptateur USB type-A vers Type-C

Le kit Lexar Muse au complet : SSD, pochette, anneau magnétique à coller, câble USB Type-C vers Lexar et adaptateur USB type-A vers Type-C

Le connecteur côté SSD est baptisé SnapLink, c’est une accroche magnétique avec des broches propriétaires. Il sera nécessaire de l’utiliser, le petit Lexar Muse ne supportant pas de prise USB Type-C directe afin de proposer un châssis le plus fin possible. C’est un compromis à accepter pour profiter d’un stockage ultrafin. L’alternative existe chez Lexar comme chez d’autres marques d’un SSD. Souvent certes plus épais, mais qu’on peut cependant garder au bout d’un câble plus long dans une poche. A voir quelle solution vous conviendra le mieux… Quand nous connaitrons les prix de ce Lexar Muse. La marque n’a pas annoncé de tarifs pour le moment, l’engin sera commercialisé au quatrième trimestre 2026. Il m’est avis que la note sera salée.

Lexar Muse : un SSD ultrafin pour coller au smartphone © MiniMachines.net. 2026

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Ugreen Gallery : un cadre photo à encre numérique couleur de 13.3″

L’idée du Ugreen Gallery est assez intéressante, outre l’aspect cadre photo assez classique, il propose un système d’affichage à encre numérique couleur pour ne pas consommer d’énergie. Seul le changement d’image réveillera l’objet.

C’est également l’occasion pour Ugreen de mettre en valeur d’autres appareils de sa gamme puisque le cadre s’accorde avec les NAS du groupe pour aller chercher les clichés que vous préférez. Le cadre photo numérique est une vieille idée, les premiers modèles datent et je me souviens de cadres proposant des images LCD premier prix avec des définitions pas folles dans des diagonales au format photo 10×15 avec des écrans LCD. C’était médiocre, souvent lié à une clé USB contenant quelques clichés, et cela consommait tellement que le bloc secteur comme le cadre étaient souvent brûlants.

Depuis, les cadres photo numériques se sont améliorés, sont connectés en Wi-Fi et surtout les marques ont désormais recours à de l’encre numérique couleur qui propose une image fixe très stable sans consommer d’énergie outre mesure. Ici le Ugren Gallery utilise un écran E Ink Spectra 6 en 1600 par 1200 pixels avec une densité de 150 points par pouce. Le cadre ne dépend d’une source d’énergie qu’au moment de changer l’image affichée, la persistance de l’encre permettra ensuite de ne plus rien consommer. Il mesure 41.3 cm de haut sur 31.3 cm de large et 2.5 cm d’épaisseur à son point le plus épais.

Ugreen Gallery

Le Ugreen Gallery fonctionne de concert avec l’ecosystème de la marque

Compatible avec de nombreux formats allant du JPG au BMP en passant par les PNG et autres HEIF, le cadre peut aller chercher des photos sur votre réseau, vous pouvez en stocker sur une carte MicroSDXC de 512 Go ou en pousser via votre smartphone. Des fonctions d’affichage défilant sont proposées, mais également un système de calendrier qui permettra de sélectionner des clichés spécifiques à des dates précises comme des anniversaires.

Le cadre Ugreen Gallery propose des fixations murales et une béquille pour être disposé facilement sur un bureau. Une batterie 10 000 mAh lui permettra de survivre longtemps loin d’une prise : Ugreen annonce 6 mois d’autonomie avant qu’une charge via USB type-C soit indispensable. Pas de prix pour le moment, l’objet va faire l’objet d’un financement participatif avant d’apparaitre dans sa boutique.

Ugreen Gallery : un cadre photo à encre numérique couleur de 13.3″ © MiniMachines.net. 2026

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