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Bon Flan: Jeu PC Styx: Shards of Darkness gratuit !

Gravissez les vertigineuses cités elfiques, infiltrez les hostiles territoires nains, et survivez à des dangers bien plus terrifiants alors que vous explorez des terres inexplorées pour mener à bien votre mission… un échec aura de lourdes conséquences pour votre espèce.

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Bon Flan: Jeu PC Styx : Master of Shadows gratuit !

Dans un univers dark-fantasy, contrôlez et utilisez les talents de Styx, un gobelin vieux de deux siècles spécialisé dans l’art du vol et de l’assassinat. Au cœur de la vertigineuse Tour d’Akenash, où Humains et Elfes protègent l’Arbre-monde source de l’Ambre – une sève dorée aux puissantes propriétés magiques – se trouve pour Styx le seul moyen de comprendre ses véritables origines… et de faire fortune par la même occasion !

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Bon Plan : Vélo électrique Touroll MA2 à 699€ !

Je fais remonter cette promo suite à un message de Geekbuying qui me prévient « Touroll MA2 is currently priced at €699, the same as our Black Friday offer, with a price adjustment planned to increase for February. » On retrouve doinc la promo du Black Friday mais surtout l’annonce d’une remontée du prix de ce vélo dès la fin du mois de janvier.

Vélo électrique Touroll MA2 – roues 27.5″ – moteur central 250 W Ananda – 70 N.m – Vitesse max 25 Km/h – grande autonomie – frein à disque hydraulique – fourche à suspension verrouillable – Système 7 vitesses Shimano – ordinateur de bord –  batterie amovible – cadre confortable – garde boue + phares stVZO + porte bagage.

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AceMagic Retro PS1 : Un MiniPC au format PlayStation

Ce nouveau MiniPC AceMagic Retro PS1 apparait en « dur » quelques jours après que la marque ait fait part de son intention de proposer un AceMagic RetroX5. Les deux ont un point commun évident, celui de proposer un design très nostalgique.


Ce MiniPC AceMagic Retro PS1  devrait accueillir des puces pouvant aller jusqu’aux AMD Ryzen AI 9 HX 470, soit la gamme supérieure à celle du RetroX5. Cette puce se compose de douze cœurs : quatre en Zen 5 et huit cœurs de type Zen 5c. 24 Threads au total associés à un circuit graphique Radeon 890M. La mémoire vive pourra monter jusqu’à 64 Go de DDR5 et le stockage sera confié à une solution NVMe PCIe non détaillée mais pouvant atteindre 4 To. Probablement une unité Gen4 x4 en M.2 2280.

Le boitier mesurera 14 cm de large pour 12.8 cm de profondeur et 4.08 cm d’épaisseur. Suffisamment de place pour embarquer deux Ethernet 2.5 Gigabit, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi que quatre ports USB 3.2 Type-A, deux USB 3.2 Type-C, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort. 

AceMagic RetroX5 et AceMagic Retro PS1

AceMagic RetroX5 et AceMagic Retro PS1

Le nom « AceMagic Retro PS1 » est une invention de ma part puisque la véritable appellation de cette machine n’est pas encore connue. Elle lève en tout cas un doute sur la volonté réelle de la marque de se frotter aux services juridiques de Nintendo et Sony. Si le design de ce second modèle est moins évident, celui de la version Nintendo NES est toujours très évocateur. Suffisamment pour soulever le sourcil gauche de la société nippone que l’on sait si tatillonne d’un point de vue licences.

A la vue des deux engins côte à côte, on se rend compte assez vite que la connectique est identique et que ce ne sont que les emballages qui changent.

AceMagic RetroX5 : un MiniPC au format de la console NES

Source : ElChapuzainformatico.com

AceMagic Retro PS1 : Un MiniPC au format PlayStation © MiniMachines.net. 2025

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Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine

Je pense que cela va être une tendance dans les mois à venir, des MiniPC au format de la Steam Machine de Valve vont être présentés. Thunderrobot annonce cette tendance sans beaucoup de détails techniques pour le moment. Il faut dire que la présentation de la solution de Valve est récente.

Thunderobot est une marque chinoise qui sort rarement de ses frontières. Débordant à peine sur les régions limitrophes. Son nouveau MiniPC présenté au CES 2026 dans un format cubique se rapprochant du Steam Deck semble pourtant faire partie des pistes envisagées par beaucoup de constructeurs pour 2026.

Equipé d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 très performant avec son circuit graphique Radeon 8060S, la machine a, semble t-il, beaucoup de points communs avec la Steam Machine. En particulier, l’emploi d’un énorme dissipateur sur sa partie supérieure et une évacuation de la chaleur qui fonctionne de la même manière que l’engin de Valve.

Thunderobot

La connectique est toutefois largement plus étoffée, on retrouve sur la station de Thunderobot l’ensemble des ports classiques d’un MiniPC haut de gamme. Double port USB 3.2 Type-A en façade, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes SDXC.

A l’arrière, quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, deux sorties HDMI, un DisplayPort, deux ports Ethernet et un Antivol type Kensington Lock. 

Aucune autre information technique n’est disponible. Pas de détails sur la mémoire vive, le stockage ou la gestion des réseaux. Pas d’info précise sur les capacités des différents connecteurs non plus. 

Des similitudes et beaucoup de différences entre Valve et Thunderobot.

La face avant ne présente pas de système de LEDs identique à la trouvaille de Valve pour le Steam Deck. Mais il est possible que le bouton de démarrage, entouré d’une zone qui semble transparente, joue le même rôle. Reste à espérer que Thunderobot ne joue pas encore une fois au jeu de l’IA et présente des versions uniquement équipées des 128 Go de mémoire vive habituels. Non pas que le public soit contre le fait d’avoir beaucoup de mémoire vive, simplement que le prix de cet équipement est un peu prohibitif en ce moment.

Je ne serais vraiment pas surpris de voir une myriade de minimachines de ce type débarquer dans les trimestres à venir. Pas forcément équipées de puces Strix Halo mais reprenant ce design particulier. Difficile de savoir dans quelle mesure ce type d’engin pourrait avoir droit à une licence de Steam OS.

Valve annonce la Steam Machine, sa minimachine de jeu

Source : VideoCardz

Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine © MiniMachines.net. 2025

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HyperX devient la marque gaming du constructeur HP

HP HyperX devient ainsi le nouveau nom emblématique des ordinateurs de jeu du constructeur. Les PC Omen ne disparaissent pas pour autant, leur appellation évolue.

HyperX au boot !

HyperX au boot !

Les anciens HP Omen « tout court » ne disparaissent pas forcément pour autant, ils vont simplement changer d’étiquette et d’emballage pour se retrouver sous la marque HyperX Omen. Il s’agit de capitaliser sur ce qui était au départ une marque secondaire de périphériques de jeux. HyperX est une création de Kingston, fabricant de solutions de stockage, qui a voulu diversifier son activité avec des produits accessoires orientés jeu. Des claviers, des souris, des casques. Évidemment,  Kingston ne fabriquait rien lui-même et les produits étaient juste sous-traités à un industriel compétent avant d’être injectés sur le marché.

La marque Omen a été sponsor de plusieurs équipes e-Sport

La marque Omen a été sponsor de plusieurs équipes e-Sport

Quand Kingston a vu que la mode des périphériques gaming commençait à devenir trop concurrentielle avec de plus en plus de produits en tous genres, il a sorti le discours bien rôdé habituel. La marque voulait se concentrer sur son activité principale… HP a donc racheté HyperX en 2021 pour la coquette somme de 425 millions de dollars. Quand en 2020, HP avait redécouvert la modularité des PC de bureau avec ses tours Omen, la marque s’était déjà rapprochée de Kingston en intégrant ses  barrettes mémoire HyperX. LE rapprochement était en cours.

La cession de l’activité d’accessoires de jeu vers HP s’est sans doute faite dans une transition sans douleur. Au lieu d’envoyer ses rapports par email à Kingston, le responsable de l’usine des produits gaming a dû changer pour hp.com. Au bout de quelques temps, la production a été validée et les bons logos sont apparus sur les notices et les boites en carton. Le truc amusant, c’est que malgré les investissements assez importants d’HP dans la marque Omen, c’est bien HyperX qui semble avoir gagné.

Une fiche produit d'écran HypoerX Omen

Une fiche produit d’écran HyperX Omen où seul le logo HyperX est visible

Seule la marque HyperX sera visible sur les produits

Pour ne pas perdre totalement les sommes injectées dans la promotion de la marque Omen, HP se décide à continuer de l’employer dans ses dénominations. Ce qui donne encore une fois des noms à rallonge qui ne seront jamais acceptés par le grand public. Jamais aucun client ne poussera la porte d’un magasin en demandant si le nouveau HP HyperX Omen Max 16 – auparavant appelé HP Omen Max 16 – est en stock. Pas plus qu’un vendeur n’en fera la réclame avec cette appellation. Aucun particulier ne pianotera jamais cette double référence dans le moteur de recherche de son magasin préféré.

Le site HyperX.com brouille allègrement les pistes aujourd’hui avec ce nom de marque HyperX qui présente d’abord un listing de produits Omen et un popup qui vient vous parler de Cookies signé par HP. Il est donc assez logique de venir faire un peu de ménage dans tout cela et de regrouper l’ensemble des produits gaming sous une unique appellation « générique ». 

Il faudra sans doute un peu de temps pour que tout cela soit réellement lisible. Enfin, lisible.… Les marques Omnibook, EliteBook, ProBook, OmniStudio, Envy, Pavilion,Victus, Essential, HP Z et autres Elite restent bien vivantes chez HP.

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ETOE Whale Pro : le projecteur passe à 1800 ANSI lumens et baisse de prix à 299€

Mise à jour : Le ETOE Whale Pro change de formule, le constructeur fait évoluer la luminosité de l’appareil qui atteignait déjà les 1500 ANSI Lumens pour grimper désormais à 1800 ANSI Lumens. Une augmentation de luminosité qui devrait permettre un usage en journée et donc plus de confort d’usage. Au passage, l’appareil dégringole de prix, passant de 349€ en promo à 299€ grâce à un code. Voir en fin de billet.

Billet original du 13/08/2025 : Le ETOE Whale Pro propose une image FullHD et son Dolby Digital Plus sous Android TV 11, une formule très complète pour afficher des films, jeux et autres documents même dans une salle un peu lumineuse.

ETOE Whale Pro

Le ETOE Whale Pro est piloté par un Android TV très classique avec une certification de DRM lui autorisant la diffusion de fournisseurs de contenu en streaming comme Netflix, Disney+ et autres, comme l’ajout d’applications multimédia variées. Une fonction Chromecast / AirPlay est également intégrée pour piloter du contenu depuis un smartphone. Comme la plupart des vidéoprojecteurs récents, l’appareil bénéficie d’un système de mise au point et de correction de géométrie automatique permettant un usage facilité.

La projection se fait en FullHD natif même si l’engin peut décoder des contenus en UltraHD soit via un stockage en ligne ou local, soit grâce à son port USB qui ira piocher des documents sur un stockage externe. Il est également possible de brancher une source externe sur son entrée HDMI 2.1. Ce qui permettra de connecter un MiniPC ou une TV Box pour projeter les contenus de votre choix. La projection maximale se fera maintenant sur une diagonale de 120 pouces.

L’ancienne version promettait une diagonale de 200 pouces peu réaliste. Il est probable que l’idée du constructeur ait été de changer la source lumineuse de l’appareil et de concentrer son optique pour gagner en luminosité. Le marché est plus sensible à cet argument qu’aux surfaces de projection trop grandes, rarement disponibles chez des particuliers. Les 1800 ANSI Lumens correspondent à un usage intérieur assez large en luminosité ambiante.

La paire de haut-parleurs interne diffuse toujours un signal sonore en 2 x 10 watts Stéréo avec une compatibilité Dolby. Un signal qui sera surement assez puissant mais très basique et peu enveloppant. Il pourra profiter d’une couverture Bluetooth pour se connecter à des enceintes plus sérieuses. Ce qui proposera sans aucun doute plus de confort. Les retours sur l’appareil indique qu’il n’est pas inaudible, le ventilation se fait entendre et il sera donc plus orienté films et jeux que concerts de grande musique.

On retrouvera également un port jack audio 3.5 mm et un capteur infrarouge pour exploiter une autre télécommande que celle avec micro fournie. L’engin proposera un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.1 pour se connecter à un réseau et à des enceintes Bluetooth par exemple.

Les entrailles de la machine sont assez classiques avec un SoC Amlogic 905 et son chipset graphique G31MP2. Il sera entouré de 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage. La partie projection est un bloc totalement scellé et insensible à la poussière. La lampe LED est donnée pour 30 000 heures de projection et l’engin peut se positionner à l’envers pour une fixation au plafond. Le ETOE Whale Pro mesure 28 cm de large pour 20 cm de profondeur et 15 cm de haut. Il pèse 3.67 kilos.

Le vidéoprojecteur est disponible dans un entrepôt Allemand de Geekbuying où il est vendu à 349€. Il baissera une fois dans votre panier à 299€ grâce au code NNNFREAWP

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ETOE Whale Pro : le projecteur passe à 1800 ANSI lumens et baisse de prix à 299€ © MiniMachines.net. 2025

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Changer la carte mère de son Beelink Me Pro en vidéo

La vidéo ne dure qu’une minute et l’opération proposée ne demandera pas de compétences particulières. Le Beelink Me Pro a été pensé pour effectuer cette opération muni d’un simple tournevis.

Après avoir ôté le SSD sous la machine et dévissé les vis de maintien du rack en façade, l’utilisateur pourra ôter la carte mère toujours fixée à son rack sur le Beelink Me Pro. Dans la vidéo, il s’agit d’un échange qui passe d’un processeur Intel Twin Lake à un autre, ce qui explique pourquoi l’utilisateur peut réinstaller le même système. 

Beelink ME Pro

Beelink ambitionne de son côté de proposer des baies différentes avec des architectures Intel allant jusqu’au Core i5, des puces AMD et même une solution ARM comme détaillé dans ce précédent billet. Dans tous les cas, la carte mère ne semble pas pouvoir s’extraire de son rack.

Le MiniPC a pour autre particularité de proposer des fonctions NAS avec un double espace 3.5″ et trois ports M.2 2280. Ce qui lui ouvre de nombreux usages.

Les précommandes sont ouvertes, les expéditions doivent commencer ce mois de janvier 2026. Pour plus d’infos, vous pouvez retrouver ce billet.

Le Beelink ME Pro en précommande a partir de 328€

Changer la carte mère de son Beelink Me Pro en vidéo © MiniMachines.net. 2025

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AMD Ryzen Halo : un MiniPC Ryzen AI Max+ 395 spécialisé dans l’IA

Le marché n’a pas attendu AMD et son Ryzen Halo pour trouver moyen de profiter des capacités IA des puces  Ryzen AI Max+ 395 Strix Halo pour piloter des LLM. Depuis un bon moment maintenant, différents acteurs classiques proposent des minimachines dans cette optique.

Mais AMD veut enfoncer le clou et propose désormais un modèle à suivre pour développer ce type de machine. Positionné très explicitement comme une plateforme de développement IA, le Ryzen Halo joue la carte de la compacité et de la flexibilité. La puce embarquée dans ces nouvelles minimachines est en effet capable de remplacer une IA de type LLM en local mais également de se présenter comme une solution d’ordinateur personnel tout à fait classique. Là, où le DGX Sparks de Nvidia sera une solution hyperspécialisée. 

Le DGX Spark embarque une solution ARM 20 cœurs NVIDIA GB10 associée à un circuit graphique Blackwell. Le processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo »  qui nous est proposé ici est une puce tout à fait ordinaire, tellement ordinaire qu’on se demande un peu pourquoi AMD nous la représente ainsi. Cela fait à présent une année que des constructeurs l’emploient, exactement pour l’usage suggéré ici par AMD.

On peut donc se demander pourquoi la marque fait la réclame de cette solution en ce début 2026 ? Le Ryzen Halo est prévu pour la seconde moitié de l’année à un tarif qui n’a pas encore été annoncé. 

Acer Veriton RA100

L’Acer Veriton RA100, dernière machine en date à proposer un Ryzen AI Max+ 395

Ryzen Halo, une solution en retard ?

Si AMD annonce la disponibilité dans quelques mois d’un engin dont on peut trouver l’équivalent chez de nombreux fabricants dès aujourd’hui, cela peut signifier que la marque s’engage plus franchement dans cette piste.

La puce Ryzen AI Max+ 395 a été pensée et mise sur le marché comme une solution tout à fait classique de processeur grand public avec une dimension créative et de jeu. Et cela n’a pas vraiment fonctionné. Fort peu de machines ont été construites avec ce processeur pour des usages grand public classiques. La « malédiction » de cette puce étant qu’elle est capable de piloter de la mémoire vive sur quatre canaux pour accueillir huit modules de 16 Go de LPDDR5 pour un total de 128 Go. Un détail qui permet à des LLM de fonctionner de manière tout à fait convaincante.

Ryzen Halo

Ryzen Halo

Est-ce qu’AMD veut faire de sa solution une réponse à l’offre de Nvidia pour essayer de capter un peu de ce public intéressé par l’IA ? Il parait toujours étrange de voir un acteur venir se positionner en concurrent de ses propres clients. Comment vont réagir Framework, Minisforum, Acer, Razer et bien d’autres qui proposent déjà ce type de machines ? Est-ce qu’avec cette plateforme AMD cherche à attirer plus d’acteurs dans cette formule ? Cela semblerait logique puisque l’objectif de la marque n’a jamais été de vendre des PC complets.

Par contre, en proposant une méthode d’implantation générique, des références de matériel pour le refroidissement et éventuellement des pistes pour s’équiper en mémoire et en stockage, la marque pourrait doper ses ventes.

Project Quantum

Project Quantum

Un Ryzen Halo… dans la continuité d’autres machines fantômes chez AMD ?

Le Ryzen Halo pourrait également être une sorte de prototype sans lendemain comme l’a été Project Quantum en 2015. Une espèce d’état de l’art dont l’objectif était de montrer une voie à suivre pour les fabricants. Une recette technique qui mettait en scène des compétences spécifiques mais avancerait aussi les moyens de la prendre en charge. 

Je penche personnellement pour cette seconde option. Comme la majorité des acteurs qui emploient le processeur Ryzen AI Max+ 395 embarquent tous la même carte mère générique, peut-être que l’objectif de ce MiniPC particulier est de tirer crédit d’un nouveau design. En offrant une formule mieux optimisée à ses partenaires, AMD mettrait en avant son impact sur ce marché. 

Au passage, avec l’annonce des autres puces de cette gamme, différents acteurs pourraient redécouvrir leurs autres usages. Ceux d’origine. Les Ryzen AI Max+ 392 et 388 pourront éventuellement trouver une place dans des solutions grand public classiques. Avec moins de mémoire vive, ce qui permettrait de les obtenir à des tarifs un peu plus accessibles pour les particuliers.

On devrait en savoir plus dans quelque temps. Pour le moment, l’indigence de la vidéo de présentation nous indique qu’AMD est encore dans les étapes préliminaires de son industrialisation.

AMD Ryzen Halo : un MiniPC Ryzen AI Max+ 395 spécialisé dans l’IA © MiniMachines.net. 2025

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Le dock ONEXGPU 3 passe sous Radeon RX 9070 XT

One Netbook profite du CES 2026 pour annoncer son nouveau dock graphique ONEXGPU 3. Sans grosse surprise, ce modèle passe au circuit graphique Radeon RX 9070 XT. Une solution RDNA 4 en 180W accompagnée de 16 Go de mémoire vive GDDR6.

La solution proposera donc du FSR4 et se connectera au choix en OCuLink ou en USB4. Deux connectiques qui ne permettront pas d’exploiter la totalité des capacités de la puce graphique embarquée. L’OCuLink sera plus performant mais laissera tout de même quelques miettes de bande passante en retrait. L’USB4 sera dans tous les cas nécessaire pour exploiter le port M.2 NVMe PCIe 2.0 qui permettra d’ajouter du stockage au dispositif.

Le OneXGPU 3 par The Verge

Le OneXGPU 3 par The Verge

Des connecteurs accessoires sont également présents puisque le ONEXGPU 3 propose deux ports USB 3.2 Type-A, un lecteur de cartes MicroSDXC et un Ethernet Gigabit. Ces éléments auront pareillement besoin de la connectique USB pour fonctionner. Le boîtier mesurera 22.8 cm de haut pour 16.57 cm de profondeur et 4.8 cm de large.

Aucune date ni aucun tarif n’ont été communiqués.

Le dock ONEXGPU 3 passe sous Radeon RX 9070 XT © MiniMachines.net. 2025

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ASRock NUC Ultra 300 BOX : la panthère apprivoisée

Les NUC Ultra 300 BOX d’ASRock ressemblent franchement à des NUCs d’Intel. Dans leur approche, leur format et leur distribution, il est difficile de ne pas voir de filiation directe. Logique donc d’observer ces appareils, prévus pour une date indéterminée cette année, au travers de ce prisme.

ASRock NUC Ultra 300 BOX

ASRock NUC Ultra 300 BOX

Deux versions des ASRock NUC Ultra 300 BOX sont prévus, toutes équipées très logiquement de puces Intel Panther Lake. Attention, la différence de nom est subtile mais d’importance. Les NUC Ultra 300 mesurent 11.8 cm de large et 11 cm de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur. Les NUCS Ultra 300 sont exactement la même taille mais plus que 3.8 cm d’épaisseur. En ce sens, ASRock reprend le concept de base des NUC d’Intel qui proposait deux versions de ses machines pour adapter leur stockage.

Sur ces modèles cependant, aucun emplacement 2,5″ ne semble prévu. Les minimachines n’ont pas non plus détaillé les puces qu’elles embarqueront, mais il ne fait pas trop de doute qu’elles proposeront des Core Ultra X9 388H puisque la marque met en avant une capacité de traitement d’IA de 180 TOPS. D’autres puces devraient évidemment être proposées pour des versions plus accessibles. La mémoire vive semble être très intelligemment1 montée sur des slots SODIMM de DDR5-7200 qui pourront accueillir jusqu’à 128 Go.

On retrouvera deux ports M.2 PCIe 5.0 x4 non détaillés en format, mais probablement en 2280. Un autre port M.2 (2242 ?) en PCIe Gen 4 x4 sera également disponible. Des modules Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 seront par ailleurs de la partie.

Les NUC Ultra 300 BOX sont des clones des  Ultra 200 et Ultra 100…

Pas beaucoup d’autres détails pour le moment, peu d’info sur le pourquoi une différence de taille entre les NUC Ultra 300 et leurs cousins NUCS Ultra 300. Peut être que le dissipateur des versions les plus musclées demandera un peu plus d’épaisseur. Peut-être qu’ASRock n’a tout simplement pas communiqué sur la présence d’une baie 2.5 pouces. Peut-être enfin, scénario déjà vécu avec d’autres marques, que le constructeur a recyclé les boitiers de ses NUC Ultra 200 sous Arrow Lake-H lancés il y a un an tout pile, ainsi que les NUC Ultra 100 présentés en décembre 2023. La marque a, semble-t-il, simplement ôté leur connecteur SATA mais sans changer le reste. Une manière d’économiser le design d’un nouveau boitier.

Les NUC Ultra 300 ressemble à 100% aux NUC Ultra 200

Les NUC Ultra 300 ressemblent à 100% aux NUC Ultra 200

Si tel est le cas, on devrait retrouver une connectique sensiblement identique. Les deux versions semblent en tout cas correspondre d’un point de vue design. Cela veut dire un bouton de démarrage sur le capot sur la version basse, pratique pour une exploitation en mode VESA. 

Sur la version haute, le bouton retournera en façade. La connectique semble assez complète. On aura droit à un jack audio combo 3.5 mm, un Thunderbolt 4, quatre ports USB 3.2 Gen 2, deux sorties HDMI et deux Ethernet 2.5 Gigabit sur la version haute.

Les NUC Ultra 300 ressemble à 100% aux NUC Ultra 200

Les NUCS Ultra 300 Box moins épais proposeront cinq ports USB 3.2 Gen 2 en Type-A et Type-C, toujours deux HDMI mais un unique port Ethernet 2.5 Gigabit. Il parait très vraisemblable que ASRock propose comme d’habitude des cartes mères nues de ces modèles pour une intégration industrielle. Ce dernier mot est d’ailleurs à ne pas prendre à la légère.

Les solutions de la marque sont assez difficiles à acheter. Les professionnels peuvent en général contacter ASRock pour commander leurs produits et les NUC Ultra 300 BOX ne devraient pas faire exception. Mais, pour un particulier, tant qu’un revendeur ne prend pas sur lui le risque de les distribuer, c’est souvent quasi impossible de trouver ces minimachines.

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Derrière l’annonce de l’intérêt d’Intel pour les Consoles PC

Le marché des Consoles PC existe depuis un moment, mais il est resté marginal jusqu’à l’apparition du Steam Deck. La solution de Valve a rendu ces appareils populaires tout en faisant découvrir leur existence au grand public. Pour lancer sa minimachine, Valve s’est appuyé sur AMD en lui commandant un processeur sur mesure pour cet usage ultramobile.

Le Steam Deck

D’autres constructeurs internationaux ont voulu monter dans le train du succès de Valve avec leurs propres consoles PC. En premier lieu Asus et Lenovo. Ces deux marques se sont appuyées sur des puces AMD spécifiquement mises en œuvre pour ce marché. D’autres marques, plus exotiques, ont également intégré ces puces et lancé des produits sous processeur Ryzen. Un seul constructeur s’est associé à Intel pour son offre, MSI avec sa Claw. Au fil des mois, avec le développement de ce marché particulier, AMD n’a fait que gagner du terrain.

Les ventes de Consoles PC ne sont pourtant pas à la hauteur de la place qui leur est faite dans l’actualité. Elles sont dopées par le fait que beaucoup de rédactions reçoivent des exemplaires de tests et que le format est nouveau. Il génère de l’attention et donc du clic. Beaucoup hésitent a passer à la caisse et la situation ne devrait pas s’améliorer avec des modèles de plus en plus chers pour l’année qui vient.

En février 2025, les expéditions de ces appareils étaient estimées à 6 millions d’unités en trois années de commercialisation. Ce qui laissait dire à Acer qu’il s’agissait d’un marché assez secondaire. Probablement assez peu rentable dans la durée. L’idée étant que le nombre d’acheteurs de ces appareils, en majorité des Steam Deck, n’en rachèterait pas de si tôt. Une raison suffisante pour ne pas s’engager trop loin dans l’aventure.

 

Vers des Consoles PC Intel

La panthère d’Intel veut pourtant un bout du gâteau des Consoles PC

Au CES Intel a pourtant évoqué l’arrivée d’une gamme de puces Panther Lake adaptées à ces Consoles PC. Décision qui parait étrange de prime abord puisque cette gamme de produits ne sera peut-être jamais au niveau des ventes de portables plus classiques ou de MiniPC. On peut chercher la raison de ce choix de s’intéresser à ce marché dans une volonté de séduction de la part d’Intel. Ces consoles s’adressent surtout aux joueurs qui, s’ils n’achèteront pas forcément ce format, pourront apprécier les efforts de la marque si elle parvient à détrôner AMD sur ce segment. Les retombées en termes d’images pouvant rejaillir ensuite sur des parts plus importantes du catalogue de produits équipés de puces Intel. 

Une bataille d’image peut donc être évoquée. Même si les ventes de ces appareils restent marginales, Intel aurait tout à gagner à proposer une puce plus efficace que celles d’AMD. En termes de communication, ce serait évidemment une énorme réussite. En 2024 Intel était bien à la peine pour présenter au public de simples alternatives à l’hégémonie d’AMD.

En 2026, sur l’image de présentation d’Intel au CES 2026 on peut lire beaucoup de noms. MSI qui travaille déjà avec Intel avec les consoles MSI Claw. On retrouve également Acer qui semble donc se décider à rentrer sur ce marché ainsi que GPD et Onexplayer qui ont déjà un catalogue de consoles PC. Les autres noms ne sont pas des marques grand public mais des industriels. Inventec, Foxconn, Compal, Pegatron, Wistron et Quanta sont les usines qui fabriquent la majorité des ordinateurs aujourd’hui. Si toutes ces entreprises se décident à intégrer des puces Intel Panther Lake dans des consoles en 2026, cela ne veut dire qu’une seule chose. D’autres noms se cachent derrière ces fabricants. Probablement de grandes marques internationales de PC qui ne veulent pas froisser, pour le moment, leurs relations avec AMD.

Un processeur Panher Lake

Un processeur Panher Lake

Cette approche dévoile à mon sens surtout un changement de stratégie

Cette ambition d’Intel de pénétrer ce marché des Consoles PC est un bon angle pour enfoncer le clou d’un détail important de la nouvelle donne proposée par Intel avec Panther Lake. Depuis très longtemps, la position de leader de la marque lui a fait regarder de haut les besoins des fabricants. C’était à eux de choisir les puces dont ils avaient besoin sur leur catalogue et d’adapter leurs produits en conséquence.

Entre prix, puissance, consommation, disponibilité, services et marketing, un constructeur construisait sa gamme en intégrant les puces Intel Core de manière assez peu subtile. Un Core i3 pour l’entrée de gamme, un Core i5 pour le milieu de gamme et un Core i7 pour le haut de gamme. Des variations de puissance et de consommations étaient également proposées. En bref, un fabricant piochait dans un menu de puces décidées par Intel.

Certaines gammes d’ordinateurs spécifiques ont bien sûr eu droit à des constructions sur mesure de la part d’Intel. Je pense évidemment aux netbooks sortis sous Celeron et, devant leur succès, rapidement relayés par des puces Atom plus adaptées. Mais dans la grande majorité des cas, Intel proposait des puces et le marché piochait dans son catalogue.

En face, chez AMD, la proposition était sensiblement différente. Depuis toujours AMD propose à ses partenaires la possibilité d’un développement sur mesure de ses puces. Des aménagements pratiques suivant des besoins spécifiques relayés par ses ingénieurs. La puce AMD « Aerith » intégrée dans les premières consoles Steam Deck est un excellent exemple de cette offre. Valve et AMD se sont rapprochés pour développer la solution la plus à même de répondre à un cahier des charges spécifique. Et, derrière cette production spécifique, AMD a décliné l’idée dans des solutions Z1 et Z2 compatibles avec Steam OS et adaptées à ce marché particulier.

La carte mère du Steam Deck premier du nom et sa puce Aerith créée sur mesure pour Valve.

La carte mère du Steam Deck premier du nom et sa puce Aerith créée sur mesure pour Valve.

Cela fait longtemps qu’AMD pratique cela, la marque dispose d’une entité de processeurs « Custom » qui permet à de nombreux industriels de déployer des puces Ryzen dans de nombreux segments. Parfois des marchés minuscules mais assez riches pour qu’ils payent des solutions très rentables pour la marque. AMD est par exemple très présent sur le segment des machines à sous avec des processeurs parfaits d’un point de vue affichage, fiabilité et robustesse contre d’éventuelles attaques. Un détail important, puisque ces machines manipulent de l’argent. C’est un marché limité en termes de taille mais très rémunérateur.

Ce qu’annonce Intel avec Panther Lake au CES 2026, c’est une approche assez similaire. Quand Intel indique qu’une vague de consoles PC va débarquer sous processeur Panther Lake en 2026, ce n’est pas une explosion de ses ventes sur ce marché. C’est sa capacité à développer des puces réellement adaptées aux besoins de ses clients. Le fondeur fait un pas de côté, change l’approche qu’il a de son offre et se met plus à l’écoute. Cela lui est possible grâce à ses compétences de fondeur, mais aussi et surtout par l’ensemble des choix architecturaux intégrés à Panther Lake.

Comme on l’a vu en octobre 2025, cette gamme de puces est construite en pensant dès le départ à une imbrication de cœurs. À un patchwork de compétences mises côte à côte pour répondre à tout types de besoins. Le design de chaque puce peut embarquer différentes options, opter pour plus ou moins de mémoire, choisir dans un panel de circuits graphiques disponibles et compatibles et même s’adapter aux prix recherchés par chaque constructeur. 

En clair, il est désormais possible de venir frapper à la porte d’Intel et de demander une puce Panther Lake unique. Exactement comme l’a fait Valve il y a quelques années en toquant chez AMD pour obtenir leur puce Aerith. Bien entendu, ce n’est pas spécifiquement le marché des Consoles PC qui est visé, mais l’ensemble de l’industrie qui peut venir trouver exactement ce dont il a besoin pour construire les machines qu’il cherche à développer. Du processeur à basse consommation pour une tablette à la puce gourmande et performante d’une station de travail en passant par une solution mixte mais économique pour un portable plus standard.

L’intérêt de cette annonce d’une arrivée de Consoles PC Intel en 2026 n’est pas la couverture de segments particuliers. C’est que les constructeurs vont pouvoir commander précisément leurs propres puces. Et cela fait toute une différence.

 

Panther Lake, mieux comprendre le futur mobile d’Intel

Derrière l’annonce de l’intérêt d’Intel pour les Consoles PC © MiniMachines.net. 2025

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Minisforum BD395i MAX : une carte Mini-ITX AMD Strix Halo

La Minisforum BD395i MAX propose, dans le format très ramassé des 17 cm de côté du Mini-ITX, l’accès à une solution AMD Ryzen AI Max+ 395 et à un port PCIe pour une éventuelle carte fille.

BD395i MAX

BD395i MAX

La carte sera livrée uniquement avec de la mémoire vive soudée de type LPDDR5X-8000 et pourra accueillir jusqu’à 128 Go de celle-ci. Le constructeur a choisi d’exploiter les quatre canaux en additionnant quatre modules de 16 Go. On devine la volonté de la marque de capitaliser encore une fois sur un usage très lié aux LLMs avec ce modèle. Je doute d’ailleurs que des versions ayant moins de 128 Go de mémoire soient réellement disponibles. Le stockage se fera sur un port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 pouvant accueillir des modules de 8 To.

Point intéressant de cette Minisforum BD395i MAX, la possibilité d’ajouter au besoin une carte fille sur un port PCIe 4.0 x16. On pourra donc épauler la solution avec diverses options secondaires. Carte graphique pour seconder le circuit Radeon 8060S embarqué mais plus probablement des cartes permettant un accès à plus de stockage ou des solutions de NPU. 

A noter que Minisforum a décidé d’intégrer un dissipateur passif sur le processeur mais que le format retenu est celui du LGA 1700 d’Intel. Il sera donc possible et assez simple de changer ce dernier pour une solution commerciale plus performante. De quoi maintenir au frais la puce d’AMD surtout si on conjugue la solution avec un watercooling et des ventilateurs de châssis. La carte propose en effet toute la connectique pour les alimenter.

BD395i MAX

La connectique embarquée est assez large avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 MT7925 et un double circuit Ethernet. Un premier module RTL8125 proposera une solution 2,5 Gigabits et un second RTL8127 assurera une liaison 10 Gigabits. Le reste de la connectique présente sur la carte mère est assez vaste. Outre le port 24 broches d’alimentation et les 8 broches dédiées au processeur, on retrouvera une alimentation pour système Watercooling en 12 volts, trois alimentations pilotées de ventilateurs, les broches du panneau avant pour le système, l’audio mais également trois ports USB : un USB 2.0 Type-A classique, un USB3.2 Type A et un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Des broches d’alimentation et de pilotage RGB sont aussi de la partie.

Sur la partie arrière, on retrouve une connectique classique avec des sorties vidéo HDMI 2.1 et DiplayPort 2.1, deux USB4, deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des ports d’antenne et trois ports Jack séparés. La carte Minisforum BD395i MAX demandera une alimentation de 500W ou plus. Elle est censée supporter Windows 11. Pas de précision d’un éventuel support Linux même si on voit, assez mal, pourquoi des distributions classiques seraient incompatibles.

Pas de date ni de tarif pour la BD395i MAX

Cela fait une carte concurrente à celle du Framework Desktop dans ce type de format compact. Pour le moment, pas de date ni de tarif. En espérant des déclinaisons futures vers les nouveaux Strix Halo dans des versions avec moins de mémoire vive ou un passage à des slots SODIMM pour que le commun des mortels puisse se la procurer. Une carte Ryzen AI Max+ 392 ou Ryzen AI Max+ 388 pourrait avoir un certain succès avec deux slots SODIMM et cette possibilité d’extension PCIe. 

Source: Minisforum et TweakTown

Minisforum BD395i MAX : une carte Mini-ITX AMD Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

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Ecran Titan Army P2510S PLUS 24.5″ IPS 2560 x 1440 à 149€

Une très belle promo pour l’écran 24.5″ Titan Army P2510S PLUS, un modèle abordable qui se démarque par sa dalle à la riche colorimétrie, un affichage solide pour le jeu, un pied ergonomique et sa gestion PIP et PBP.

 Titan Army P2510S PLUS

Titan Army P2510S PLUS

Le Titan Army P2510S PLUS se présente comme un écran à tout faire assez classique. Format 24.5 pouces, dalle FAST IPS en 2560 x 1440 pixels aux angles de 178°. Rafraichissement 240 Hz et une colorimétrie élevée à 99% de la norme sRGB, 95% de la norme DCI-P3 et 90% de la norme Adobe RGB.  Le tout porté par un pied permettant un ajustement en hauteur de 12 cm, une rotation verticale pour un usage en mode portrait ou paysage, un ajustement d’angle de -5 à 20° la possibilité de le monter en VESA.

Mais ce qui m’intéresse surtout avec ce type d’écran, ce sont les modes d’affichages double qu’ils proposent. La connectique comprend deux ports HDMI 2.0, deux DisplayPort 1.4 et une sortie audio au format jack 3.5 mm. Le Titan Army P2510S PLUS permet donc de connecter quatre sources différentes. Ce qui peut avoir du sens pour piloter par exemple un ordinateur d’un côté, une console de l’autre tout en ayant la possibilité d’y brancher un ordinateur portable par exemple.

Le plus intéressant est sans doute la possibilité de connecter deux sources simultanément sur l’affichage en profitant des modes PIP et PBP. Le PIP est assez connu et pratique, il s’agit d’afficher une machine dans une fenêtre à l’intérieur du premier affichage. C’est une fonction pratique pour surveiller des éléments lancés sur une machine secondaire et assez longs comme un rendu vidéo par exemple. Du fait que cet affichage soit réduit à une petite fenêtre ne permet pas de profiter pleinement de l’activité de cette seconde source. C’est là que le mode PBP est particulièrement intéressant.

Ce mode permet de couper l’écran en deux très simplement. Deux sources externes se partagent l’affichage en 1280 x 1440 pixels chacune. Cela permet énormément de choses et en particulier de gérer un bureau où cohabitent un PC classique et un MiniPC. Par exemple, une solution de travail et un engin dédié à de la domotique peuvent coexister pour quelques instants. Un engin qu’on lancera pour un calcul lourd d’un côté pendant qu’on pourra utiliser une autre machine au maximum de ses possibilités de l’autre. Le Titan Army P2510S PLUS ne propose pas de fonction KVM et il faudra donc plusieurs jeux de périphériques pour contrôler les machines. Cela reste tout de même un gain de place considérable pour des engins dédiés comme un NAS-PC ou un même un Rasberry Pi qui travaille en tâche de fond. 

L’écran Titan Army P2510S PLUS en promo

Le Titan Army P2510S PLUS est proposé à 169.99€ mais baisse à 149.99€ avec le code NNNFR25P à entrer dans votre panier chez Geekbuying. Le stock est situé en Allemagne et la livraison gratuite prendra entre 5 et 7 jours ouvrés.

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Ecran Titan Army P2510S PLUS 24.5″ IPS 2560 x 1440 à 149€ © MiniMachines.net. 2025

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Acer Veriton RA100, une station de travail Strix Halo

Prévue pour ce premier trimestre 2026, l’Acer Veriton RA100 est une station de travail clairement orientée vers des usages IA. Elle reprend pour cela une recette que l’on connait bien avec à son bord un processeur AMD Strix Halo Ryzen AI Max+ 395.

Acer Veriton RA100

Acer Veriton RA100

Acer présente la minimachine comme un outil parfait pour les créateurs de contenus, développeurs et autres designers. Compacte, elle apporte sur votre bureau une alternative aux tours plus massives tout en concentrant un joli niveau de performances. Cela grâce en grande partie aux compétences particulières de la puce mobile embarquée.

Le Ryzen AI Max+ 395 est un processeur 16 cœurs Zen 5 qui développe 32 threads. Il embarque surtout un circuit graphique Radeon 8060S construit par 40 cœurs RDNA 3.5. Circuit qui propose une fonctionnalité assez rare, la possibilité de lui adresser énormément de mémoire vive partagée. Détail qui permet à l’utilisateur de piloter des IA gourmandes en mode local avec un assez bon niveau de performances. Accessoirement, la puce propose également un NPU maison 50 TOPS.

l’Acer Veriton RA100 embarque donc très logiquement 128 Go de mémoire vive, de la LPDDR5-8000 soudée à bord sur quatre canaux. Un montage qui offre une bande passante de dialogue avec la puce Radeon de 256 GB/s et accélèrera d’autant plus la performance globale des IA embarquées.

Acer Veriton RA100

L’Acer Veriton RA100 est un PC IA qui ne dit pas vraiment son nom

Le constructeur met en avant son offre comme un engin capable de tout faire : architecture, conception graphique, développement, composition musicale, jeu 3D, montage vidéo et autres usages professionnels. Et c’est tout à fait le cas, la machine n’aura pas à rougir de ses performances pour ces tâches. Mais ne nous voilons pas la face, il y aura sans doute beaucoup plus d’intérêt pour un professionnel du monde graphique ou du jeu à choisir une solution plus standard. Un PC au format ITX par exemple, avec une carte graphique type GeForce, sera plus efficace dans la majorité des cas.

Entre les fonctions CUDA de ces cartes graphiques pour les calculs lourds et les accélérations spécifiques du monde du jeu, le choix d’un PC plus évolutif sera plus raisonnable.

La cible réellement visée par l’Acer Veriton RA100 est plutôt explicitement un public à la recherche d’une solution capable de piloter des IA en local. C’est la seule raison logique d’embarquer autant de mémoire vive soudée sur la carte mère en ce moment. L’impact du prix de cette mémoire va rendre le MiniPC absolument inintéressant pour la majorité des autres usages en réalité. Rares sont les logiciels métiers à avoir vraiment besoin d’autant de mémoire et aucun joueur n’en tirera un réel avantage.

Acer Veriton RA100

Difficile de savoir pourquoi Acer garde des pudeurs vis-à-vis de cet usage particulier, peut-être que la marque cherche juste élargir sa cible. Mais dans tous les cas, la station de travail n’aura pas vraiment d’intérêt pour d’autres publics que des personnes intéressées par l’IA locale. Avec moins de mémoire embarquée, la minimachine aurait surement eu plus d’intérêt pour un plus grand public.

Pour le reste, on retrouve une solution bien équipée avec un maximum de 4 To de stockage M.2 2280 NVMe PCIe, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique encore peu détaillée. Les images laissent cependant voir différents ports USB 3.2 Type-A et Type-C, un jack audio combo 3.5 mm, un lecteur de cartes SDXC, un bouton de démarrage qui semble pouvoir abriter un lecteur d’empreintes digitales.

Acer Veriton RA100

Acer Veriton RA100

Si cette connectique ne vous évoque rien, c’est que vous ne suivez pas le blog avec attention.

La disposition des connecteurs est absolument identique à toute une série de minimachines sous AMD Strix Halo lancées en 2025. Je reprends la séquence : bouton 1, bouton 2, lecteur de carte, USB Type-C, double USB type-A, jack. C’est absolument identique en tous points à la Corsair AI Workstation 300 annoncée en aout 2025. C’est la même déclinaison de ports que les Colorful SMART 900 en juin dernier, FEVM FA-EX9, AOKZOE et PELADN Y01.

Corsair AI Workstation 300

Corsair AI Workstation 300

Coïncidence technique ? Pas vraiment. Si tous les constructeurs se retrouvent avec la même disposition de connecteurs, c’est parce qu’ils se basent sur le même dessin de carte mère. Au départ, je pensais qu’il s’agissait de la production d’une seule et même usine qui expédiait la carte à différents acteurs. Et c’est peut être bien le cas en ce qui concerne les petites marques noname qui ont dégainé en premier.

Mais depuis j’ai appris que la carte mère en question est directement issue des laboratoires d’AMD qui a fourni un schéma de développement spécifique pour ses AMD Strix Halo les plus puissants. Un dessin de carte qui permet d’embarquer les modules de mémoire LPDDR5 de la manière la plus efficace possible. Les différents constructeurs se basent donc tous sur ce design pour construire leurs propres machines et, comme la recette fonctionne bien et que le dessin de la carte est complexe, ils ne cherchent pas à révolutionner quoi que ce soit.

Cela ne veut pas dire que le modèle signé AOKZOE ou Corsair sera identique à celui d’Acer. Les différents processus et grades de composants qui entrent en jeu dans la construction de ces cartes peuvent être très différents. Il est impossible de comparer une carte avec des composants comme des Mosfets haut de gamme avec un modèle embarquant des modèles de capacités identiques mais beaucoup plus bas de gamme. Ne serait-ce qu’en termes d’efficacité énergétique et de chaleur dégagée, il existe d’énormes différences sur ce seul composant.

L’Acer Veriton RA100 n’a pas encore de date précise de commercialisation ni de tarif.

Acer Veriton RA100, une station de travail Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

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Zotac ZBOX CI360 nano : du fanless un peu fainéant

Pour résumer l’appareil, rien de plus simple. Le MiniPC Zotac ZBOX CI360 nano est un clone du Zotac ZBOX CI338 nano annoncé en janvier 2025. Même châssis, même processeur et mêmes connectiques. Ce qui change, c’est uniquement la qualité de la mémoire embarquée. 

ZBOX CI360 nano

ZBOX CI360 nano

Si le CI338 était équipé d’une solution de mémoire SODIM DDR4-2666, le ZBOX CI360 nano passe, quant à lui, à un slot de DDR5-4800… C’est l’unique changement opéré sur la machine. La raison est probablement plus conjoncturelle qu’une recherche de performances. Les différences de capacités et de rapidité de calcul proposées par ce changement de mémoire sur ce type de processeur étant marginales.

Zotac a simplement besoin d’une référence supplémentaire pour faire face à la crise actuelle de la mémoire vive. Si la marque n’arrive pas à mettre la main sur un lot de DDR4, elle aura désormais la possibilité de proposer une alternative avec le ZBOX CI360 nano sous DDR5. La proposition d’un modèle « Barebone », livré d’origine sans mémoire ni stockage, dans un format SODIMM DDR5 fait également sens puisque la mémoire de ce type a de plus en plus tendance à être recyclée par les utilisateurs au fil du temps. On se souvient au passage que le Zotac ZBOX CI337 nano de 2023 était déjà équipé de mémoire vive DDR5-4800 mais sous processeur Intel N100.

ZBOX CI360 nano

Pour le reste, pas de changements majeurs. Le boîtier est toujours le même depuis des générations de machines chez Zotac. On retrouve donc les mêmes connecteurs et fonctions que sur la minimachine précédente avec deux ports M.2. Un port 2280 au format NVMe PCIe 3.0 X2 et un second au format M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 x1 par ailleurs compatible SATA 3.0. Les deux ports peuvent accueillir des SSD M.2 2242. Zotac joue donc à un jeu de chaises musicales avec ses différents composants pour répondre aux besoins de ses marchés. C’est toujours un bon élève mais il ne s’agit plus vraiment d’une société réellement innovante ces dernières années.

ZBOX CI360 nano

Pour le reste, on retrouve une connectique très classique embarquée dans ce boitier de 12.78 cm de large pour 12.68 cm de profondeur et 5.68 cm d’épaisseur. Un USB 3.2 Gen 2 Type-C avec DisplayPort, trois USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux jack audio 3.5 mm séparés, deux Ethernet Gigabit, une sortie DisplayPort 1.4 et deux sorties HDMI. Attention, la machine aura bien quatre sorties vidéo mais ne diffusera pas plus de trois sorties en simultané. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également présent et un port d’antenne permettra au module interne en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 de fonctionner.

Sans grosse surprise, le ZBOX CI360 nano sera proposé en modèle barebone sans mémoire ni stockage, mais en version équipée de 8 Go de DDR5 et 128 Go de SSD  NVMe sous Windows 11. Pas de prix ni de date officielle de commercialisation pour le moment.

Le ZBOX CI360 nano n’apporte pas vraiment de nouveautés techniques

On sent un basculement vers une logique industrielle ces dernières années pour Zotac. Avec une base de clients de plus en plus institutionnelle. Certains grands comptes qui se fournissaient chez Intel du temps des NUC ont trouvé chez le constructeur les machines dont ils avaient besoin. Entre des MiniPC destinés à de l’affichage passif et des stations que l’on peut surtout considérer comme des clients légers, Zotac a trouvé une voie commerciale.

Et cela semble ne plus trop l’inciter à rechercher de nouveaux formats ni à faire évoluer ses gammes passives. Le constructeur joue au grand jeu des chaises musicales avec ses composants sans changer de format. C’est probablement ce que demandent les principaux clients de la marque à cette gamme. Avoir un format plus ancien que l’on pourra remplacer par le nouveau en cas de panne. Un format stable sur lequel un intégrateur pourra compter quand il réalise le mobilier d’un lieu public.

Le Zotac ZBox nano CI320 nano de...2014

Le Zotac ZBox nano CI320 nano de…2014

En 2015, à la sortie du Zotac ZBOX CI322 nano sous Celeron J1900 et qui était déjà la suite d’un CI320 proposé un an auparavant. J’écrivais ceci : « Mon petit doigt me dit que Zotac n’est pas prêt d’abandonner ce format et que l’arrivée de puces toujours plus performantes avec des dissipations toujours plus basses devrait pousser le constructeur à maintenir ces gammes fanless pour un bon bout de temps. »

Je ne pensais pas à l’époque que onze ans plus tard, la marque n’aurait pas fait évoluer outre mesure son boitier et son système de dissipation passive. Zotac a des ingénieurs de talent et pourrait réfléchir à optimiser, après plus de dix années d’amortissement, à une amélioration de son système passif. Il est grand temps de proposer des options plus abouties et créatives pour le grand public.

Source : Zotac

  Spécification
Processeur Intel Processor N150 (quad-core, 0.8 à 3.6 GHz)
Mémoire 1 × DDR5-4800 SODIMM (jusqu’à 16 Go)
Graphiques Intel Graphics
Sorties vidéo 2 × HDMI 2.0 (4K@60Hz), DP 1.4, DP via USB-C
Affichages Jusqu’à 3 écrans
Stockage 2 × M.2 (PCIe 3.0 x2 + PCIe/SATA)
Réseau 2 × Ethernet Gigabit
Sans fil Wi-Fi 6E, Bluetooth 5.3
USB 4 × USB 3.2 Gen 2 (Type-A & Type-C)
Audio Entrée micro, sortie audio, HDMI 8-ch
Refroidissement Passif (fanless)
Alimentation 19V / 45W
Dimensions 127.8 × 126.8 × 56.8 mm
OS Windows 11 ready
Fixation Compatible VESA

Zotac ZBOX CI360 nano : du fanless un peu fainéant © MiniMachines.net. 2025

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Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ !

Mise à jour au 12/02/2026 : l’imprimante Kobra 3 Combo multi filament est en promo à 259.39€ sur AliExpress depuis la boutique de la marqueLe stock est situé en Allemagne. Merci à Renaud pour l’info. Il est possible qu’elle s’affiche encore moins cher si vous êtes un nouveau client AliExpress.

Voir l’offre sur AliExpress

Le marché de l’impression 3D s’est largement simplifié ces dernières années. Si certains ne jurent que par des modèles de dernière génération souvent assez chers, il est parfaitement possible de mener à bien des impressions 3D complexes avec des modèles abordables. Si cette Anycubic Kobra 3 Combo se tourne à son tour vers le multi filament, c’est évidemment pour faire comme les autres mais aussi et surtout pour attirer de nouveaux clients.

La plupart des grandes marques ont choisi de proposer cette option de gestion de multi filament. Prusa, BambuLab ou Creality pour n’en citer que quelques unes. Tous ces fabricants proposent ainsi un produit indisponible sur l’entrée de gamme et peuvent donner envie d’investir à nouveau dans une imprimante 3D. Cela fait partie des stratégies classiques du marché. Il y a quelques années cela a été l’apparition du nivellement automatique des machines avant qu’il ne soit repris par la majorité des marques. Puis on a eu droit à l’augmentation de vitesse, aux extrudeurs haut de gamme, aux buses Tri-Métal, à l’apparition de solutions basées sur des logiciels plus aboutis  comme Klipper.

Kobra 3 Combo

Kobra 3 Combo

Cette évolution qui débouche aujourd’hui vers des produits comme cette Anycubic Kobra 3 Combo, je ne m’en plains évidemment pas. C’est très bénéfique pour tout le marché de l’impression 3D comme pour les utilisateurs. Il n’est plus possible de commercialiser une imprimante même entrée de gamme avec des composants qui ne proposeraient pas un service minimum largement supérieur à ce que proposaient les mêmes modèles il y a quelques années en arrière. 

L’arrivée du multi filament, comme des modèles fermés, va permettre de se distinguer plus sûrement des modèles entrée de gamme. Ces options sont fort visibles et coutent logiquement plus cher à produire. Cela permet de maintenir une marge correcte et totalement justifiée pour les marques alors qu’il est difficile de lutter avec les solutions entrée de gamme régulièrement proposées.

La Kobra 3 Combo propose donc un boitier externe de gestion de plusieurs filament pour un volume d’impression très confortable de 250 x 250 mm de côté et 260 mm de hauteur. La vitesse théorique maximale est de 600 mm/s, ce qui est également une évolution majeure pour la marque puisque la Kobra 2 restait « coincée » à 250 mm/s. Le nivellement automatique de l’imprimante évolue vers une gestion par LeviQ 3.0 afin de ne pas perdre régulièrement quelques minutes pour recalibrer l’ensemble.

Anycubic propose également un changement de buse facilité et sans outils et une température de chauffe pouvant atteindre 300°C. Les matériaux exploitables sont variés :  PLA, PETG, ABS, ASA, PET, PA, PC, PP et HIPS. On retrouve évidemment les fonctions « classiques » de reprise après coupure de courant ou de détection de fin de filament sont présentes. Le reste est toujours là avec un écran 4.3″ tactile, un réglage facile de la tension de courroie XY et une impression à la fois silencieuse dans les mouvements de déplacement et une compensation des vibrations provoquées par l’imprimante elle-même.

Mais la pièce maitresse de cette offre est sans conteste l’arrivée de l’équipement multi filaments Anycubic ACE Pro. Ce dernier pourra embarquer de une à quatre bobines différentes et offrira une fonction de « séchage » des filaments. De manière à ne pas avoir de soucis de qualité lié à des matériaux trop humides. Anycubic propose une identification des bobines automatisée si vous employez des matériaux de sa marque. Chaque bobine propose une petite puce RFID qui dira à l’accessoire de quelle couleur il s’agit et réglera les températures conseillées.

Il est néanmoins tout à fait possible d’employer n’importe quel type de filament compatible en indiquant pour chacun de quatre emplacements les caractéristiques du matériau employé. A noter que ce boitier peut être doublé pour profiter de 8 filaments distincts et que Anycubic propose évidemment un outil de gestion pour imprimer avec différents matériaux. Il est par ailleurs possible de positionner plusieurs fois le même matériau pour imprimer en continu d’une bobine de filament à une autre.

 

 

 L’imprimante « Kobra 3 Combo » comprenant le boitier multi filament Anycubic ACE Pro et l’imprimante Anycubic Kobra 3 est en ce moment vendue 349€ chez le fabricant.

Son tarif tombe à 299€ chez Geekbuyiing depuis un entrepôt Polonais. Un excellent prix puisque la même imprimante était en promo à 349€ en début d’année.

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Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ ! © MiniMachines.net. 2025

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Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond

Le Lenovo Yoga Mini i est une vraie minimachine, un boitier de 13 cm de diamètre et 4.86 cm d’épaisseur qui est pensé pour rester exposé sur un bureau. Avec un format de 0.65 litre et un poids de 600 grammes, c’est un engin que l’on pourra facilement déplacer de pièce en pièce.

La forme circulaire de ce Lenovo Yoga Mini i est évidemment originale. On a connu des TVBox de ce format, mais les fabricants de PC ont jusque là évité d’embarquer leurs, composants dans ce type de gabarit. Il faut dire que c’est probablement le moins simple à prendre en charge avec des composants classiques. 

A l’intérieur du Yoga Mini i, on retrouvera des puces Intel Panther Lake pouvant aller jusqu’au Core Ultra X7 358H. Une puce mobile très compétente avec 16 cœurs et un circuit Intel Arc N390. Pour que l’intégration soit plus simple, Lenovo ajoutera jusqu’à 32 Go de mémoire vive en LPDDR5x-8533 directement soudée sur la carte mère ainsi qu’un SSD M.2 de 2 To au format NVMe.

Le boîtier en aluminium cache quelques bonnes idées au-delà de son format. Construit en aluminium, il semble pourtant proposer un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 pour des débits rapides sans fil tout en ajoutant une fonction originale. Le MiniPC peut en effet proposer une fonction de réveil lorsqu’il détectera des perturbations dans le signal Wi-Fi qui l’entoure. L’utilisateur pourra donc retrouver un MiniPC qui sortira de sa veille lorsque vous rentrerez dans une pièce par exemple. Je trouve l’idée un peu étrange d’avoir un PC qui s’allume dès que quelqu’un s’approche. Mais on pourra sans doute désactiver cette fonction dans un usage personnel. Pour un usage pro, avec une machine en libre accès, cela peut avoir du sens.

On retrouvera également un jeu de lumières RGB, en bas du boitier, dont l’unique but sera de vous alerter de différents états de votre système. Les lumières s’activeront par exemple quand vous recevrez un nouvel email. La lumière pourra éventuellement changer pour signaler la mise en veille de l’appareil. Enfin, l’utilisateur pourra interagir avec une IA ou passer des appels directement avec le Lenovo Yoga Mini i qui embarque une paire de micros et un haut-parleur. L’ajout d’une webcam offrant l’image au reste du dispositif.

Le Lenovo  Yoga Mini i est prévu pour juin.

La connectique est assez complète, on retrouve pour commencer un lecteur d’empreintes digitales intégré dans le bouton de démarrage. On liste également deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Gen 2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation se fera via le port USB Type-C dédié depuis un bloc secteur en 65 ou 100 Watts suivant la configuration retenue.

La disponibilité n’est pas pour maintenant avec un calendrier estimant les premiers Yoga Mini i en magasin en juin prochain. Le prix de base est à prendre avec des pincettes au vu du contexte actuel mais Lenovo évoque un ticket d’entrée autour des 700$… HT.

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Lenovo Yoga Slim 7i Ultra : un impressionnant poids plume

Le Yoga Slim 7i Ultra de Lenovo ne séduira pas forcément tout le monde, mais l’engin est indubitablement une réussite pour le constructeur. Avec un poids plume, un écran haut de gamme et un équipement interne à même de soutenir la majorité des besoins, c’est un vrai outil de production ultraportable qui est proposé.

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra

Le Lenovo Yoga Slim 7i Ultra propose un clavier rétroéclairé

Réussir à proposer un engin de 14 pouces de diagonale performant en dessous du kilo n’est pas une mince affaire. Le Lenovo Yoga Slim 7i Ultra y parvient avec un ensemble de caractéristiques assez impressionnantes. 

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra

Il embarque un processeur Intel Core Panther Lake avec des puces pouvant atteindre le Core Ultra X9 388H associé à 32 Go de mémoire vive LPDDR5-9600 et un stockage NVMe de 2 To dans un format M.2 2242 PCIe Gen4. Livré obligatoirement sous Windows 11, il proposera toute la puissance nécessaire à un usage informatique complet. Si cette offre de base est assez classique et va se retrouver dans de nombreuses machines pour ce début d’année, elle est ici couplée à un ensemble d’éléments très impressionnants.

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra

Cela commence par un écran très haut de gamme. Le Yoga Slim 7i Ultra profitera d’une dalle 14″ en 2880 x 1800 pixels tactile OLED 120 Hz 100% à la norme DCI-P3 qui est pensée pour un véritable usage en mobilité. L’engin qui affiche 975 grammes a été construit pour pouvoir être sorti de sa housse n’importe où et n’importe quand. Sa dalle est donc capable de compenser la lumière extérieure de manière très poussée, avec un pic de luminosité pouvant atteindre 1100 nits.

Le châssis de la machine est construit en alliage de magnésium et d’aluminium pour gagner en liberté et Lenovo parvient tout de même à intégrer une batterie de 75 Wh 4 cellules dans 13.9 mm d’épaisseur. Le recours à un pavé tactile – au demeurant très large – de type haptique est en effet moins gourmand en épaisseur que les solutions traditionnelles, ce qui permet de mieux distribuer le poids de la batterie. Une webcam 5 mégapixels est intégrée avec un double microphone et une solution infrarouge pour offrir de la reconnaissance faciale au système. 

Petit bémol, la connectique demandera des adaptations. Elle comprend uniquement trois ports Thunderbolt 4, deux à gauche et un à droite. Un bouton permettra de désactiver la webcam mais aucune connexion USB Type-A, HDMI ni aucun lecteur de cartes ne seront disponibles. Avec 31.2 cm de large pour 21.2 cm de profondeur, la place nécessaire était pourtant disponible, mais je suppose que cela aurait alourdi l’engin. On note tout de même que l’on pourra recharger l’appareil de chaque côté et que Lenovo propose un chargeur rapide qui permettra de remettre la machine sur pied pour 3 heures en 15 minutes de branchement sur secteur.

La connectique au réseau est assurée par une solution Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et on note la présence d’enceintes sur les flancs de la machine. Le Lenovo Yoga Slim 7i propose des sorties stéréo compatibles Dolby Atmos grâce à l’emploi de quatre enceintes au total.

Le Lenovo Yoga Slim 7i Ultra dispo en précommande

Deux premières versions de cette machine sont listées en France avec une disponibilité prévue pour le 2 février prochain chez Lenovo. Une version Core Ultra 7 355 32 Go / 1 To sous Windows 11 familial à 1799€ et une version Core Ultra 7 355 32 Go / 2 To sous Windows 11 Pro à 2069€ TTC. Il est possible de modifier certains composants de chaque machine pour baisser la note. Passer à Windows 11 famille permet par exemple d’économiser 100€ sur le second modèle. La mémoire vive étant soudée, il n’est pas possible de la modifier. J’imagine que le prix de la version Core Ultra X9 388H ne sera pas des plus accessibles.

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra : un impressionnant poids plume © MiniMachines.net. 2025

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CXMT va fabriquer de la mémoire vive pour HP

ChangXin Memory Technologies aka CXMT était jusqu’alors un « petit » acteur du monde de la mémoire vive. On en parlait en novembre en soulevant le fait que sa production était confidentielle par rapport à celle des géants que sont Samsung, SK Hynix et Micron. Qu’à cela ne tienne, HP va devoir faire appel à CXMT pour assurer sa production.

720 000 Wafers de mémoire vive par trimestre, soit 240 000 wafers par mois, c’est la production estimée de CXMT en 2025. Son arrivée en décembre à la bourse de Shanghai lui a permis de récupérer 4 milliards de dollars d’argent frais. Somme qui va être conjuguée avec 20 milliards de dollars supplémentaires de la part d’acteurs chinois privés comme Alibaba et Xiaomi2 ainsi que de fonds gouvernementaux.

But de l’opération, augmenter drastiquement la production pour les années à venir. En 2026, le fabricant devrait atteindre une production de 300 000 wafers mensuels. Cet effort de production, débuté par la construction d’usines et l’achat d’équipements il y a plusieurs années, va pouvoir porter ses fruits. Si CXMT était un acteur marginal en 2025 face à une société comme Samsung qui propose aujourd’hui entre 700 000 et 750 000 Wafers par mois. Elle sera presque arrivée à la moitié de cette capacité en quelques années tout en projetant de la rattraper dans le futur.

La marque chinoise Gloway propose des puces SK Hynix a l'international mais également des puces CXMYT en local

La marque chinoise Gloway propose des puces SK Hynix a l’international mais également des puces CXMYT en local

Les deux acteurs ne jouaient clairement pas dans la même cour technologique jusqu’alors. Jamais un aussi gros acteur que HP – deuxieme fabricant mondial – n’avait eu besoin de faire appel au fabricant chinois pour s’approvisionner. Mais la crise de la mémoire vive est telle que la marque américaine doit trouver des solutions. Pas question de limiter sa production de machines parce qu’un seul composant est indisponible. Aussi, la décision semble prise, HP va intégrer de la mémoire vive chinoise pour combler les « trous » dans le volume nécessaire à ses besoins. La marque continuera de se fournir chez ses partenaires historiques mais va également piocher dans le catalogue du fabricant chinois.

CXMT est pourtant sous sanctions américaines.

On ignore comment HP s’est débrouillé pour passer cet accord. Il n’est pas censé accéder au catalogue du fabricant chinois qui est sous le coup de sanctions de US depuis 2018. On sait que l’administration Trump est très pro-business et que de nombreux passe-droits ont été possibles dans d’autres secteurs. Il est donc possible qu’HP ait connu un assouplissement des règles temporaire ou à plus long terme pour maintenir son fonctionnement.

CXMT est depuis longtemps dans le collimateur de Washington, la firme chinoise est accusée d’avoir volé des brevets concurrents, chose dont elle se défend vigoureusement. Le gouvernement chinois ayant bien compris l’enjeu stratégique lié à la mémoire vive, a subventionné cette industrie pour compenser la faiblesse des contrats des fabricants occidentaux. Cela lui a permis de mener à bien le développement de DDR4 et de DDR5. La société a bien toujours du retard sur l’industrie américaine et coréenne dans ses brevets mais propose aujourd’hui des produits mémoire tout à fait viables pour un fabricant comme HP. Sans pouvoir tenir les promesses de composants très haut de gamme destinés à un marché comme le jeu vidéo ou les stations de travail, la production de CXMT est parfaite pour des machines de bureau classiques.

CXMT construit une nouvelle usine à Heifei en chine.

CXMT construit une nouvelle usine à Heifei en chine.

La volonté des USA de limiter le développement de CXMT aura donc réussi. Dans le sens où elle aura longtemps freiné la marque. Et si aujourd’hui la digue craque et HP choisit le fabricant chinois comme fournisseur alternatif pour continuer à vendre. C’est ce qu’il manquait à la marque pour exploser. Les contrats de CXMT sont cruciaux pour le reste de son aventure et comme toujours les ententes et sanctions contre la Chine ne font que pousser les fabricants chinois à développer des alternatives. Micron, SK Hynix et Samsung ont certes bien profité de leur position de leaders sur le marché de la mémoire vive. Mais voilà que CXMT est en passe de réussir son pari, libérant à terme sur le marché des composants en cruelle pénurie.

Il est fort possible que les sanctions US soient au final très contreproductives de l’autre côté de l’Atlantique. Une hypothèse assez forte serait que HP limiterait les intégrations de cette mémoire chinoise aux machines vendues en Asie et en Europe. Le marché domestique US héritant des barrettes équipées des puces plus classiques. Ce qui rendrait leur disponibilité plus hasardeuse et leurs prix plus élevés. Les compatriotes d’HP achèteront peut-être des machines plus chères que les Européens et les Chinois à cause de sanctions américaines.

Autre point important, CXMT et ses prédécesseurs ont subi ces sanctions depuis fort longtemps. Ce qui a empêché de profiter de brevets partagés par d’autres compagnies et des machines de production les plus haut de gamme. Problématiques que la marque a finalement compensées en adaptant sa production avec des équipements de seconde main moins chers et moins onéreux à acquérir comme à entretenir. Le tout en développant des approches technologiques originales qui  ont débordé certains brevets concurrents pour s’approcher de technologies de fabrication possibles uniquement avec les équipements les plus avancés du marché. Une sorte de seconde voie qui pourrait rendre CXMT intouchable en terme de tarifs à l’avenir.

CXMT : un quatrième grand fabricant de mémoire vive

CXMT va fabriquer de la mémoire vive pour HP © MiniMachines.net. 2025

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