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Beelink Me Pro : les PC-Nas évoluent vers des puces plus rapides

L’idée de base du Beelink Me Pro lors de son lancement à la fin de l’année dernière était très claire. Proposer un boîtier permettant de gérer de deux à quatre stockages 2.5 ou 3.5 pouces et l’associer à une base de carte mère extractible permettant une évolution. Quelques mois plus tard, cette évolution est déjà là.

Beelink Me Pro

Il faut dire qu’Intel a un peu tordu le bras du constructeur. Le Beelink Me Pro d’origine est sorti avec des puces Intel N95 et N150. Des processeurs qui sont de plus en plus difficiles à obtenir aujourd’hui et sur lesquels les marques ne comptent plus dans la durée. Beelink se rabat donc sur d’autres solutions et met en avant par la même la compétence particulière de son MiniPC.

En effet ces engins ont une carte mère montée sur un support en rack, totalement extractible. Un propriétaire d’une version N95 pourra donc, en théorie, l’échanger contre une des nouvelles cartes. La partie théorique vient du fait que pour le moment Beelink n’a pas mis en vente de cartes nues. Il est également possible que des incompatibilités techniques existent, mais j’en doute.

Beelink Me Pro

Beelink Me Pro

Les puces disponibles sont l’Intel Raptor Lake Core i5-13420H, l’AMD Hawk Point Ryzen 7 H 255 ou l’AMD Strix Point Ryzen AI 9 HX 370. Des processeurs aux compétences évidemment plus avancées dont on ne connait pas l’entourage technique pour le moment. Les précédents modèles sont équipés de mémoire LPDDR5x en 12 ou 16 Go, on peut donc s’attendre à des dispositifs du même type dans des évolutions plus ou moins importantes.  

Le stockage ne devrait pas changer en quantité de SSD disponibles, mais il proposera peut-être plus de lignes PCIe. L’actuel modèle N150 propose un M.2 2280 PCIe 3.0 x2 et deux PCIe 3 x1. On devrait donc retrouver un M.2 2280 destiné au système et deux autres pour du stockage rapide. Cela en plus des deux à quatre baies SATA3 compatibles avec des stockages 2.5 ou 3.5″.

Le Beelink Me Pro comme MiniPC classique avec option NAS et/ou serveur

La connectique comprend, un Ethernet 10 Gigabit, un autre en 2.5 Gigabit, une sortie HDMI, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A (en façade), deux USB 2.0 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm

L’ensemble mesurera 12.1 cm de large pour 11.2 cm de haut sur 16.5 cm de profondeur pour le modèle 2 baies. La version quatre baies sera plus imposante avec 14.5 cm de large, 16.5 cm de haut et autant de profondeur. Diverses options de couleurs seront disponibles.

Pour vous situer les appareils, les modèles actuels en 2 baies sont disponibles sur Amazon aux prix suivants :

Les modèles 4 baies ne sont pas disponibles.

Changer la carte mère de son Beelink Me Pro en vidéo

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Acer Nitro Blaze Link : la console 100% streaming

Avec la Nitro Blaze Link, Acer répond à une double problématique. Celle d’une situation mondiale très compliquée sur les composants d’un côté et le besoin de proposer des solutions mobiles en support des équipements existants. 

Une présentation quelque peu exagérée ?

Une présentation quelque peu exagérée ?

L’idée du Nitro Blaze Link est de déporter la puissance de calcul en dehors du dispositif. La console est donc une manette de jeu affublée d’un écran qui va demander à un autre appareil, local ou non, de streamer ses contenus. C’est une opération intéressante à plus d’un titre. D’abord parce que cela coûte moins cher qu’une vraie console autonome, ensuite parce que cela répond à un besoin du marché d’une solution légère et enfin parce qu’avec cette proposition, Acer évite en grande partie le problème lié à la hausse des composants.

Avec un écran de 7 pouces de diagonale en 1920 x 1200 pixels, la petite console n’embarque que peu de choses. Pas d’infos sur son équipement logique mais je suppose qu’il s’agit d’un SoC basique. La mémoire vive est limitée à 1 Go de LPDDR4-2133 et le stockage à… 8 Go en eMMC. L’idée est donc simple, permettre à l’utilisateur d’exploiter des services de streaming. Par exemple, se connecter à un PC puissant qui va exécuter vos jeux et transmettre les infos sur l’écran et les deux enceintes stéréo – ou la sortie Jack – de la console.

Acer Nitro Blaze Link

Acer Nitro Blaze Link

On n’a peu d’infos sur le reste de cette Nitro Blaze Link. Pas de prix, pas de date précise de sortie, pas d’autonomie. Seul détail important, sa prise USB ne sert qu’à une seule chose : charger la batterie 18 Wh. Pas de transfert de données possible, ce qui signifie que les mises à jour seront faites en ligne via Wi-Fi. J’ai bien l’impression qu’on retrouve ici un système proche d’un smartphone de A à Z habillé d’un ensemble de contrôles de console.

L’objet, qui mesure 28.69 cm de large pour 10.98 cm de profondeur et 3.35 cm d’épaisseur, propose deux joysticks analogiques, des gâchettes, une croix directionelle et des boutons en plus des 5 points tactiles de son écran.

Acer Nitro Blaze Link : uniquement du streaming local ?

Acer ne donne aucune info sur le support de services en ligne et n’indique que le support de ses nouveaux portables haut de gamme de jeu. Mais c’est peut être assez logique et n’augure rien de spécifique. D’abord parce que les communiqués de presse sont des lieux habituels d’autopromotion. Ensuite parce que la machine n’est pas prévue avant le quatrième trimestre et que les développements d’éventuels accords avec des services comme le GeForce Now de Nvidia, la solution Luna d’Amazon ou le Mocrosoft XBox Pass Game sont probablement encore en cours de tractations. 

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

Une chose est certaine pour cette Nitro Blaze Link. Sans un prix très convaincant, elle aura du mal à séduire. D’abord parce que le service rendu est du même type que celui que proposent des extensions pour smartphone type Gamesir X5 ou GameSir G8 Plus. C’est-à-dire, des « joysticks » qui s’associent avec des smartphones. Ensuite parce que le matériel embarqué est assez basique. Logitech a lancé une console de Streaming de ce type avec la G Cloud en 2023 à 359€… Et ça ne s’est pas très bien passé pour leurs ventes…

Si Acer parvient à proposer un produit au tarif plus contenu, il y a des chances que certains y trouvent leur compte. Cela permettrait de jouer en mobilité tout en profitant de son équipement déjà en place. Une solution attentiste qui correspond très bien à la période.

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Acer Iconia Duo S14 : une tablette Android très grand format

Quatorze virgule deux pouces, c’est la diagonale de la grande tablette Android Acer Iconia Duo S14. Acer qui revient fort sur le segment et annonce pas moins de trois tablettes de grandes taille pour ce Computex 2026. Deux modèles de 12.2 pouces et une de 14.2 pouces.

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12 : 12.2″ IPS

On commence par la Acer Iconia Duo D12, la plus entrée de gamme des deux 12.2″. Livrée sous Android 16 elle embarquera un SoC MediaTek Helio G99 et comptera sur 8 Go de LPDDR4 et 128 Go de stockage UFS avec un lecteur de cartes MicroSDXC pour étendre cette capacité. Son grand écran affichera via une dalle IPS en 2400 x 1600 pixels. 4 enceintes seront embarquées, des webcams avant et arrière, un Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2, une dizaine d’heures d’autonomie et des dimensions proches d’une feuille A4 : 27.7 par 19.1 cm pour 7.5 mm d’épaisseur. Le tout pesant 620 grammes, pour une maniabilité probablement cantonnée au sein de la maison. Cette Acer Iconia Duo D12 proposera la lecture de films et séries affichés de manière confortable. Grande diagonale, son stéréo. De quoi regarder quelque chose au fond de son lit.

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12

Deux webcams sont intégrées, une 5 MP à l’avant et une 8 MP à l’arrière, de quoi faire des photos mais aussi assurer un service de vidéoconférence. La Iconia Duo D12 permettra la lecture, magazines, livres, journaux, BD, Mangas, PDF, documents « photographiés » avec sa webcam et évidemment Web. Le format la rend déplaçable au fond d’un sac, mais il est plus probable que cette tablette reste cantonnée à un usage local. Au cœur d’un espace familial pour des activités ludiques, d’information pour faire ses devoirs, pour jouer ou regarder un film. A noter que des options comme un clavier détachable, un stylet actif et un support magnétique permettront d’en étendre les usages.

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo D12 aux US : 399$ HT

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12 : 12.2″ OLED

La Iconia Duo S12 est une version plus performante dans la même diagonale. La dalle évolue vers de l’OLED, en 2800 x 1840 pixels avec une couverture totale de la gamme de couleurs DCI-P3 et une luminosité de 600 nits.  Toujours sous Android 16 elle propose un SoC MediaTek Dimensity 7400 et sa mémoire vive de 8 Go passe à de la LPDDR5. Le stockage grimpe à 256 Go UFS maximum et on retrouve le lecteur de cartes MicroSDXC. La batterie 8000 mAh proposera toujours une dizaine d’heures d’autonomie.

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12

Quelques autres détails changent avec des webcams plus performantes : 8 MP en frontal, 13 MP au dos de l’appareil. Pour le reste, peu de différences, la puce embarquée est plus puissante mais on retrouve globalement les mêmes usages. En disposant des mêmes accessoires.

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S12 aux US : 549$ HT.

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14 : 14.2″ OLED

Enfin, la grande Iconia Duo S14 déploiera sa diagonale de 14.2 pouces dans un dispositif de 730 grammes qui dépassera la feuille A4 : 31.1 par 21.71 cm pour 6,2 mm d’épaisseur. De quoi proposer un espace de consultation très agréable pour différents contenus. La dalle est encore de type OLED, elle propose une définition de 2880 x 1840 pixels avec un rafraichissement 120 Hz. La colorimétrie est toujours à 100% de la norme DCI-P3 et la luminosité est de 400 nits. C’est typiquement l’objet qui va permettre de regarder un film au fond de son lit ou de surfer de manière très agréable.

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

La puce embarquée est ici un SoC MediaTek Dimensity 8300 toujours accompagné par 8 Go de LPDDR5. Le stockage est toujours confié à une solution UFS pouvant atteindre 256 Go et un lecteur de cartes MicroSDXC est encore présent. À noter, par rapport aux deux précédents modèles, que la puce propose une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 mais également un module GPS. 

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

La batterie de la Iconia Duo S14 atteindra les 10 000 mAh, il faut compenser la dalle plus importante. L’autonomie ne bouge pas, avec toujours 10 heures annoncées. On retrouve des capteurs photo 8/13 MP, les quatre haut-parleurs et une petite nuance avec la présence de deux ports USB Type-C au lieu d’un seul pour les modèles 12″. Là encore, ce modèle aura droit à un support magnétique, un stylet actif pour gribouiller et un clavier détachable pour prendre des notes. 

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S14 aux US : 699$ HT.

Les fichetechs : 

  Acer Iconia Duo D12
Modèle D12-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur SoC octa-core MediaTek Helio G99 cadencé à 2,2 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR4 intégrés
Stockage 128 Go UFS
Écran 12,2 pouces WQXGA (2400 × 1600), format 3:2, tactile multipoint
Caméra avant 5 MP
Caméra arrière 8 MP
Audio Double haut-parleur stéréo intégré
Connectique 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.2
Dimensions 277,75 × 191,34 × 7,5 mm (L × P × H)
Poids 0,62 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable
  Acer Iconia Duo S12
Modèle S12-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur MediaTek Dimensity 7400, SoC octa-core cadencé à 2,6 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR5 embarqués
Stockage Jusqu’à 256 Go UFS
Écran OLED 12,2 pouces (2800 × 1840), format 3:2, tactile multipoint
Luminosité 600 nits
Couverture colorimétrique 100 % DCI-P3
Caméra avant 8 MP
Caméra arrière 13 MP
Audio Double haut-parleurs stéréo intégrés
Connectique 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.3, GPS
Dimensions 271,65 × 183,13 × 6,5 mm (L × P × H)
Poids 0,58 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable
  Acer Iconia Duo SS14
Modèle S14-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur MediaTek Dimensity 8300, SoC octa-core cadencé à 2,2 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR5 embarqués
Stockage Jusqu’à 256 Go UFS
Écran OLED WQXGA 14,2 pouces (2880 × 1840), format 3:2, tactile multipoint
Luminosité 400 nits
Couverture colorimétrique 100 % DCI-P3
Caméra avant 8 MP
Caméra arrière 13 MP
Audio Quadruple haut-parleurs stéréo intégrés
Connectique 2 ports USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 38 Wh, 10 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6E, Bluetooth® 5.2, GPS
Dimensions 311 × 217,1 × 6,2 mm (L × P × H)
Poids 0,73 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable

Acer Iconia Duo S14 : une tablette Android très grand format © MiniMachines.net. 2026

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Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G disponible en octobre (Concours !)

Nous devrions découvrir les premiers prototypes de cette Acer Predator Atlas 8 au Computex dans quelques jours. La ConsolePC fait partie de ces modèles annoncés par Intel qui seront équipés de puces Intel Arc G3 et G3 Extreme.

Acer Predator Atlas 8

Acer Predator Atlas 8

Les Acer Predator Atlas 8 afficheront, comme leur nom l’indique, un écran de 8 pouces de diagonale. Une dalle 1950 x 1200 pixels, tactile et IPS, capable de proposer un rafraîchissement de 120 Hz variable. Un bel affichage qui sera entouré par la panoplie classique de boutons, gâchettes et joysticks du genre.

A leur cœur, les puces Intel Arc G3 avec 10 cœurs et un chipset graphique B370 ou la version Arc G3 Extreme qui passe à 12 cœurs et au circuit B390. Des puces performantes et capables de belles choses en jeu qui sont issues des évolutions du fondeur incluses dans la génération Panther Lake de ses puces mobiles mais optimisées pour un usage ultramobile moins gourmand en énergie.

Elles seront épaulées par un maximum de 24 Go de mémoire vive LPDDR5x-7467, soudée directement sur la carte mère. Le stockage pourra quant à lui atteindre 1 To via un SSD d’une taille non détaillée en PCIe 4.0 NVMe. 

Protégéés par une dalle en verre Corning Gorilla Glass Victus pour résister aux chocs et proposer un traitement antireflet, les Acer Predator Atlas 8  seront refroidies par un jeu de deux ventilateurs. Une paire d’enceintes stéréo avec fonction DTS:X Ultra sera également intégrée. La connectique fait état de deux ports Tunderblot 4, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. Pour la connexion aux réseaux, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 sera également proposé.

Des batteries de 60 à 80 Wh seront proposées et les consoles pourront profiter d’un chargeur 65 Watt pour une charge rapide. Des LEDs RGB seront de la partie et on retrouvera des contrôles fins avec notamment des gâchettes magnétiques débridables via un petit interrupteur.

La Acer Predator Atlas 8 mesurera 29.9 cm de large, 12.7 cm de profondeur et 5.84 cm d’épaisseur. Pas d’inquiétude, cette épaisseur correspondra aux poignées ergonomiques de l’objet. Son poids total atteindra 770 grammes en version 60 Wh et 810 grammes pour le modèle 80 Wh.

Pas de prix pour le moment et une date de disponibilité prévue pour octobre 2026, les consoles risquent de ne pas être données. La version Arc Series 3G devrait être proposée à un tarif « plus raisonnable », probablement avec 12 Go de mémoire vive et peut-être 256 Go de stockage, mais je doute que ces appareils soient facilement accessibles financièrement. La crise actuelle de la mémoire vive et des autres composants n’étant pas du tout prévue pour être résorbée d’ici la fin de l’année.

Grand jeu Minimachines.net / Acer Predator Atlas 8 

Devinez le prix de la console Acer Predator Atlas 8 la plus haut de gamme ( Intel Arc G3 Extreme / 24 Go / 1 To)

Laissez en commentaire l’estimation du prix de la console et remportez le super prix ! Le tarif proposé le plus approchant de la somme officielle à laquelle sera réellement commercialisée la console en octobre sera le gagnant. Concours ouvert à tous. Premier prix « une part de flan « 4.

 

Catégorie Détails
Nom Predator Atlas 8
Modèle PA08-I51
Système d’exploitation Windows 11 Home
Processeur Intel Arc G3 Extreme / Intel Arc G3
Graphismes Intel Arc B390 / Intel Arc B370
Écran 8 pouces WUXGA (1920 × 1200), format 16:10, dalle IPS
Qualité d’affichage 100 % sRGB, 77,68 % Adobe RGB
Protection écran Gorilla® Glass Victus™ + Gorilla® Glass DXC
Tactile Multi-touch 10 points
Taux de rafraîchissement 120 Hz avec prise en charge VRR
Luminosité 500 nits
Mémoire vive Jusqu’à 24 Go LPDDR5x (7467 MT/s)
Stockage Jusqu’à 1 To SSD PCIe Gen4 NVMe M.2 (2280)
Refroidissement Double ventilateur (Predator AeroBlade métallique + ventilateur plastique), technologie Vortex Flow
Ports / Connectique 2 × Thunderbolt 4, lecteur microSD UHS-II (SD 4.0 : SD/SDXC/SDHC/SDUC), prise audio combo 3,5 mm
Contrôles Boutons A/B/X/Y, croix directionnelle, joysticks analogiques pleine taille
Commandes supplémentaires Boutons Xbox Game Bar, PredatorSense, Vue, Menu
Gâchettes et bumpers Gâchettes analogiques Hall Effect L2/R2, bumpers gauche/droite
Fonctions avancées Boutons macro gauche/droite, interrupteurs de gâchette réglables
Sécurité Bouton d’alimentation avec capteur d’empreintes digitales
Audio 2 haut-parleurs 2 W, Realtek ALC712
Microphones Double micro intégré
Technologies audio DTS:X® Ultra, Hi-Res Audio, Acer PurifiedVoice
Batterie Jusqu’à 80 Wh, Li-ion 4 cellules (4S1P)
Alimentation Adaptateur USB-C 65 W
Wi-Fi & Bluetooth Intel Killer Wi-Fi 7 BE1775s, Bluetooth 5.4
Logiciels inclus PredatorSense, Xbox Game Pass Premium (2 mois), PC Game Pass (3 mois)
Dimensions 299 × 127,4 × 28,5 / 58,37 mm
Poids < 810 g (batterie 80 Wh) / < 770 g (batterie 60 Wh)

Source : Acer

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GMK G10 : Le MiniPC Ryzen 5 3500U 16 Go / 1 To dispo à 313€

Avec un processeur AMD Ryzen 5 3500U, le GMK G10 semble assez anachronique. De génération Picasso-U, le seul point commun que ce processeur partage avec les productions actuelles d’AMD est le nom des technologies embarquées. 

Il s’agit d’une puce Zen+ gravée en 12 nanomètres avec 4 cœurs et 8 threads, fonctionnant dans une enveloppe thermique de 15 watts et supportant uniquement la mémoire vive DDR4-2400. Son circuit graphique est un Radeon RX Vega 8 qui commence, lui aussi, à dater. Seulement voilà, AMD n’a pas de solutions pour contrer les puces Intel Twin Lake comme le N150. Ses processeurs sont plus performants, sans aucun doute, mais ils sont également beaucoup plus chers.

Résultat, depuis 2023 et la sortie des Alder Lake-N, Intel a emporté tout le marché des MiniPC entrée de gamme. Doublant la mise avec les Twin Lake deux ans plus tard. Impossible de sortir un MiniPC approchant les prix des solutions sous puces Intel.

La solution proposée par ce GMK G10 est donc de proposer une alternative. Ne pas lutter contre les puces comme l’Intel N150 mais plutôt se positionner contre un Intel Core i3 N350. Le Ryzen 5 3500U propose en effet le même niveau de performances que ce processeur Twin Lake qui est presque son plus haut de gamme. Le gros avantage, ici, c’est que si le marché des MiniPC Intel N150 est saturé par une offre pléthorique, il est beaucoup plus dégagé sur le segment Core i3 N350. Peu de machines ont été annoncées, mais elles sont quasiment des fantômes. Un Zotac a bien été listé et Asus a lancé les NUC Essentials en proposant des Intel N250 et 355.

Avec le GMK G10, le constructeur propose donc une alternative abordable et plus efficace que les modèles low-cost classiques même si cela passe par un TDP plus élevé. Le 3500U et ses 15 watts est beaucoup plus gourmand qu’un N150 (6 watts) ou un N350 (7 watts). La puce gère la mémoire double canal jusqu’à 64 Go, prend en charge 8 threads pour ses 4 cœurs et surtout son circuit graphique Radeon VEGA 8 cœurs est souvent plus rapide en jeu 3D que les 24 EU de la puce Intel.

Le MiniPC se présente donc comme une alternative intéressante avec un ticket d’entrée plus bas ce qui permet un prix final beaucoup plus raisonnable que les machines sous Ryzen de dernière génération.

La ventilation est assurée par un dispositif très standard. Une aspiration d’air frais par le dessous de l’engin et un caloduc qui transporte la chaleur vers les ailettes de la machine. Ailettes elles-mêmes refroidies par l’air repoussé par la ventilation. Deux slots de mémoire vive DDR4 sont disponibles pour monter jusqu’à 64 Go de RAM et deux ports M.2 2280 PCIe 3.0 x4 sont intégrés afin de faire évoluer le stockage. 

La connectique propose en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Type-A et le bouton de démarrage classique.

A l’arrière, on retrouve un port USB Type-C qui ne servira qu’à alimenter la machine en 19V/3.42A pour 65 watts. Un port USB 3.2 Type-C avec DisplayPort  et Power Delivery, un USB 2.0 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 1.4 en sorties vidéo. Un port Ethernet 2.5 Gigabit est présent en plus du module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0. L’ensemble est intégré dans un châssis de 10.3 cm de large, 9.8 cm de profondeur et 4.2 cm d’épaisseur. Un port Antivol type Kensington Lock est clairement visible. A notert que ce modèle dispose d’une compatibilité VESA et qu’il est livré avec une plaque de support pour pouvoir être positionné au dos d’un écran.

Le GMK G10 est  disponible sur le site Européen de GMKtec. Son prix est de : 299.99€ en version 16/512 Go et 329.99€ en version 16Go/1To. Dans les deux cas l’usage du code ANNIVERSARY15 baissera la note de 15€. Un prix TTC de base de 284.99€ ou 314.99€ et un stock Européen pour une livraison rapide. Cela fait de ce G10 une alternative aux machines sous puces Intel Twin Lake qui deviennent extrêmement rares aujourd’hui.

Voir l’offre chez GMKtec Europe

 

À noter que l’engin est également disponible sur Amazon France en promo à 313.28€ dans une version 16 Go / 1 To. Et à 275.95€en version 16 / 512 Go. Le produit est expédié par Amazon depuis ses entrepôts locaux et garanti pendant la durée légale de deux ans. Ce qui change son miniscore.

Voir l’offre chez Amazon France

 

GMK G10 : Ryzen 5 3500U – 16 Go / 512 Go & 1 To  – Windows 11 (Stock Europe)
Mini-Score : D

Mini-Score : D

+ distribution certifiée
+ expédition Europe
+ évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ connectique complète
+ livré prêt à l’emploi

– boîtier plastique
– conception OEM
– garantie 1 an
– SAV et support en Europe

 

GMK G10 : Ryzen 5 3500U – 16 Go / 256 Go & 1 To  – Windows 11 (Stock Amazon)
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ distribution certifiée
+ expédition France
+ garantie 2 ans Amazon
+ évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ connectique complète
+ livré prêt à l’emploi

– boîtier plastique
– conception OEM

GMK G10 : Le MiniPC Ryzen 5 3500U 16 Go / 1 To dispo à 313€ © MiniMachines.net. 2026

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Snapdragon C : Qualcomm veut des portables Windows à 300$

Le Snapdragon C est un nouveau SoC qui, si l’on en croit Qualcomm, serait la clé pour pouvoir proposer des ordinateurs portables super accessibles dans le futur. 

Ce n’est pas la première fois que le concepteur de puces ARM propose des tarifs « en baisse ». La marque nous a annoncé des portables à « 1000 $ » qui se sont transformés en machines autour des 1800€. Puis des solutions à 700$  qu’on a jamais vues s’éloigner des 1000€. Et enfin des engins à 600$ que l’on a trouvés surtout dans des machines à 800€. 

Qualcomm Snapdragon 7c Gen 2 : la dernière puce Kryo

Qualcomm Snapdragon 7c Gen 3 : la dernière puce Kryo

Aujourd’hui la marque va plus loin en annonçant les SoC Snapdragon C et un objectif d’ordinateurs portables à 300$. Comprendre 300$ HT bien sûr, mais cela donnerait quelque chose comme 310€ avec 20% de TVA. Ce qu’il faut donc voir en creux avec ces annonces, c’est qu’il est souvent techniquement possible de fabriquer un ordinateur portable dans le budget mis en avant par Qualcomm… mais que cela n’est, semble-t-il, jamais rentable. Aucun constructeur ne va accepter de proposer une machine à 300$ pour le plaisir. Si une marge suffisante n’est pas dégagée, l’engin ne sera juste pas construit.

Il est donc vraisemblable que des portables sortent sous Snapdragon C mais peut-être pas dans une configuration où ils pourraient être commercialisés à 300$. Plutôt dans de légères évolutions permettant de dégager quelques dollars de marge dans l’opération. Oubliez donc directement ce miroir aux alouettes ou les comparaisons biaisées face « au prix du Macbook Neo » et autres « AMD et Intel n’ont qu’à bien se tenir ». Il n’est pas du tout question de ce type de concurrence.

On ne sait pas encore de quoi ces puces Snapdragon C seront composées exactement. Qualcomm annonce qu’il emploiera des SoC Kryo sous Cortex-A76/Cortex-A55 en lieu et place des modèles Oryon les plus récents. Qualcomm a fait disparaitre ces cœurs en 2021 après les Gen3 des séries 7C, les jugeant dépassés. A l’époque déjà ces puces peinaient a suffire aux tâches demandées sous Windows. C’est donc un zombie technique qui va sortir de sa tombe en 2026. Ce qui veut dire des performances en recul par rapport aux dernières machines, bien plus dégourdies aujourd’hui sous Windows qu’il y a quelques années. Cela fait penser d’ailleurs au choix d’Apple d’embarquer un SoC plus ancien pour construire son offre Neo.

Une gamme d’ordinateurs low-cost sous Snapdragon C ?

Plusieurs constructeurs ont répondu à l’appel de Qualcomm et la marque indique que des modèles fabriqués par Acer, HP et Lenovo sont prévus pour cette année. Un de ces engins est un peu plus détaillé que les autres. Le Acer Aspire Go 15 AG15-Q31P qui sera donc équipé de ce nouveau SoC. Il s’agit d’un 15.6″ en 1920 x 1080 pixels épaulé par 8 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. Ces postes ne sont pas détaillés et on ne connait donc pas les éléments techniques de l’écran. Je doute que les autres composants ne soient pas des éléments soudés directement à la carte mère.

De la LPDDR4 ou 5 pour la mémoire vive et un eMMC ou un système UFS pour le stockage. L’engin d’Acer promet une batterie 53 Wh et une connexion Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 proposée par le SoC Qualcomm. Une webcam 1080P sera intégrée et la connectique comprendra un double port Type-C avec alimentation PowerDelivery et Displayport, un USB Type-A non détaillé et une sortie vidéo HDMI 1.4. Le tout tournera sous Windows 11.

Les machines envisagées avec cette puce seront donc basiques. J’imagine assez mal l’expérience Windows 11 avec un SoC Kryo associé à un stockage eMMC et 8 Go de mémoire vive. J’imagine également assez mal une dalle haut de gamme IPS avec une bonne colorimétrie, du rétroéclairage et autres fonctions avancées. Acer proposera sans doute des variantes de ce PC mais je doute que ce 15.6″ sorte directement à 300$ un jour.

Si je pouvais me permettre une suggestion, riche d’un peu d’expérience dans le domaine, le marché a « arrêté » les netbooks parce qu’il n’y avait « pas assez de marge dégagée » avec des ultraportables proposant un équipement ultra léger et un écran 10″. Je ne peux que suggérer aux constructeurs de repenser à leurs feuilles de calculs de l’époque et aux marges possibles en proposant à nouveau des formats 9 ou 10″. 

Un mockup de format 10" avec une diagonale de 11.6" à bords fins.

Un mockup de format 10″ avec une diagonale de 11.6″ à bords fins.

C’est marrant tout de même, c’est probablement lié à ma position particulière, mais j’ai le témoignage de centaines de gens qui cherchent encore au fil des ans des formats type netbooks dans un budget assez large pour répondre à un besoin d’ultramobilité. Des engins de 10″ en général, dont ils se moquent plus du gabarit que de la robustesse – ce qui veut dire qu’ils peuvent être épais – et pour des usages basiques.

En bref, exactement ce qui conviendrait à un Snapdragon C par exemple. Ou un Ryzen entrée de gamme, ou un processeur Intel type Twin Lake. Des modèles simples, peu équipés en composants, ou offrir simplement de l’évolutivité. Des machines qui pourraient être sous l’une des excellentes distributions Linux disponibles sur le marché. De quoi surfer, écrire, regarder des vidéos et lancer des logiciels spécifiques.

Le plus étrange est que si j’analyse la situation froidement. Entre une solution 15.6″ classique mais basique en performances et un netbook-like 10″ avec les mêmes capacités de calcul, la première risque de décevoir des acheteurs alors que la seconde solution devrait ravir tout le monde.

En clair : arrêtez de tenter le 15″ sous Windows 11 avec un matériel dépassé. Proposez un 10″ sous Linux, collez-lui un processeur récent mais pas cher comme un N150, collez-lui des composants basiques mais évolutifs. Point.

Snapdragon 7c Gen 2: vers des portables Windows classe éco

Snapdragon C : Qualcomm veut des portables Windows à 300$ © MiniMachines.net. 2026

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Aoostar WTR MAX Intel : une version Core i5 1235U du NAS aux 11 éléments de stockage

Le WTR MAX Intel d’Aoostar est une redite de la version Ryzen de l’année dernière mais sous processeur Core i5-1235U. Le modèle AMD Ryzen 7 PRO 8845HS reste en vente chez le fabricant, mais cette nouvelle carte mère interne permet de baisser les prix avec un modèle un poil moins cher.

WTR MAX Intel

WTR MAX Intel

A priori, peu de différences d’usages. L’engin est identique dans sa construction avec un ensemble de 6 baies de stockage extractibles SATA capables d’embarquer un disque mécanique 3.5″ ou un stockage 2.5″. La septième baie étant en fait un rack qui abrite pas moins de 5 SSD M.2 2280 NVMe PCIe.

La face avant propose un petit écran témoin de l'activité de la machine : températures, occupation des ressources, vitesse des ventilos...

La face avant propose un petit écran témoin de l’activité de la machine : températures, occupation des ressources, vitesse des ventilos…

La puce embarquée est moins performante, le WTR MAX Intel sera clairement moins puissant que le WTR MAX AMD. Reste que tous les usages de cette minimachine particulière ne sont pas forcément liés à la vitesse de traitement pur. La puce Intel propose tout de même de belles réserves de puissance et si elle n’embarque de NPU ou un circuit graphique aussi performant que le Radeon 780M du Ryzen, elle propose tout de même un circuit Intel Iris Xe avec 80 Unités d’Execution. 

Aoostar WTR Max AMD WTR Max Intel
Processeur

AMD Ryzen 7 PRO 8845HS
8 cœurs Zen 4 / 16 threads – 5,1 GHz
Radeon 780M 2 cœurs RDNA 3 @ 2,7 GHz
NPU 16 TOPS
TDP : 35–54 W

Intel Core i5-1235U
2 cœurs P + 8 cœurs E / 12 threads – 4,4 GHz
Intel Iris Xe 80 EU@ 1,2 GHz
TDP : 15–55 W
Mémoire RAM 2 SODIMM DDR5-5600 
128 Go Max
Compatible ECC
2 SODIMM DDR5-4800
96 Go Max
Incompatible ECC
PCIe (M.2 2280) 3 × PCIe 4.0 x2
2 × PCIe 4.0 x1
+ 1 PCIe 4.0 x2 « système »
3 × PCIe 3.0 x2
2 × PCIe 3.0 x1
+ 1 PCIe 4.0 x2 « système »
Disques HDD 6 emplacements 3.5″/2.5″ SATA3
Ports 2 × Ethernet 10 Gigabit (Intel 82599)
2 × Ethernet 2,5 GbE (Intel i226V)
1 × USB4
2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A
1 × USB 3.2 Gen 1 Type-A
1 × HDMI 2.1
1 × DisplayPort 1.4
1 × jack audio combo 3.5 mm
1 × lecteur de cartes MicroSDXC
1 × OCuLink
Dimensions 25 x 24.5 x 19 cm
Prix 659 $ (590€ environ) 559 $

Le gros point positif de l’offre WTR MAX Intel est peut-être son TDP. La puce Core fonctionne en 15 watts contre 45 watts pour le modèle AMD. Une différence significative si vous comptez utiliser l’appareil en permanence. 

Pour le reste du fonctionnement, pas de différence technique. Je suppose que la carte mère est la seule pièce qui change dans le châssis. On retrouve donc bien un système très bien ventilé avec en dessous une trappe d’accès pour la mémoire vive et un M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x2 pour héberger le système. Un ventilateur dédié à ces composants est présent derrière la trappe d’accès. 

Le processeur est lui-même ventilé avec un système classique comprenant caloduc et vapor chamber pour maintenir le processeur au frais. Les baies d’extension profitent d’un brassage d’air intelligent via deux ventilateurs situés à l’arrière.

Ce genre d’engin est pensé pour fonctionner aussi bien en mode « MiniPC » complet qu’en mode serveur ou NAS. La version AMD sera plus puissante pour l’usage MiniPC même si le modèle Core restera tout à fait exploitable. Les deux engins ont donc du sens suivant ce que vous recherchez. Évidemment, par les temps qui courent, équiper totalement un de ces appareils semble quasi impossible financièrement parlant. Mais encore une fois, si vous avez des composants en stocks issu d’autres machines, cela peut être une solution complète et pas trop chère pour un NAS/Serveur très compétent.

Le Aoostar WTR MAX Intel 1235U est proposé à 559$ directement sur le site d’Aoostar, le stock est à l’approche et devrait arriver le premier juin prochain. Le paiement s’effectue via Paypal et la conversion s’affiche aujourd’hui à 502€ pour ce modèle Barebone.

Voir l’offre sur Aoostar.com

Aoostar WTR Max : Le NAS 6 baies 3.5″ et 6 NVMe

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Bon Plan : Jeu PC Calico offert sur Epic

Dans Calico on vous confie une tâche importante et agréable : reconstruire le café à chats de la ville et le remplir de créatures câlines super mignonnes ! Vous vous rendrez dans un petit village peuplé de fillettes magiques et d’autres amis fantastiques, et où vous serez à la tête d’un café à chats délabré. Gérez votre café en le remplissant de beaux meubles, de jolies décorations, de pâtisseries alléchantes, et donnez-lui vie grâce aux animaux !

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Bon Plan : Jeu PC LONESTAR offert sur Epic

Dans Lonestar tous les chasseurs de prime qui rejoignent les rangs de l’Association reçoivent un vaisseau spatial gratuit ! Actuellement, l’Association vous propose de choisir entre deux modèles de vaisseau. Un troisième modèle est en cours de développement et sera prochainement mis à disposition !

Chaque vaisseau a ses propres spécialités et possède près d’une centaine d’unités exclusives ! (Remarque : l’Association ne fournit que les unités initiales ; c’est à vous d’obtenir les autres unités au fil de votre aventure.)

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 7 – Texte en Anglais – Windows

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Arc Série G : les puces ultramobile pour PC-consoles d’Intel enfin officialisées

Les Arc Série G sont des processeurs créés par Intel pour un secteur ultra-niche, celui des consoles PC mobiles au format console de jeu. Un microcosme d’autant plus restreint qu’Intel s’adosse avant tout à l’écosystème Windows 11 de Microsoft. La solution ayant eu le plus de succès avec ce format étant le Steam Deck sous SteamOS, une distribution Linux optimisée pour le jeu.

Arc Série G

Le calendrier ne pouvait pas plus mal tomber pour ces puces Arc Série G. Je suppose qu’au moment de leur conception, quand Intel s’est aperçu il y a quelques années qu’il n’avait pas grand-chose à proposer face aux processeurs AMD intégrés au Steam Deck, l’avenir était plus radieux qu’aujourd’hui. Je n’irais pas jusqu’à dire que le marché des consoles PC est mort, mais au vu des tarifs des machines sorties récemment et à la hausse des prix du Steam Deck… On se rend compte que la crise actuelle des composants a un impact très fort sur le prix des produits. 

Proposer des processeurs spécifiquement pour ce type de machine n’est probablement pas le meilleur moyen de vendre des millions de puces en ce moment. Mais c’est un des impondérables d’un secteur où la recherche et le développement ainsi que le prototypage et l’optimisation des produits demandent des années de mise en place. 

C’est donc dans un secteur en crise, où la majorité des acteurs ont relevé leurs tarifs de plusieurs centaines d’euros tout en limitant leur production, que ces nouveaux processeurs sont annoncés. Est-ce que les Arc Série G seront suffisamment performants pour faire passer la pilule de prix très élevés ? Il faudra juger sur pièces au Computex 2026 dès le 2 juin prochain.

Arc Série G : deux puces annoncées spécifiquement pour les ConsolesPC

On retrouve donc les Intel Arc G3 et Intel Arc G3 Extreme. Deux puces qui seront a priori exclusivement réservées à des consoles mobiles type Steam Deck. Deux puces qui proposent un mélange toujours aussi complexe entre une recherche de performance et une obligation d’autonomie.

On retrouve donc ici une base de travail dérivée des processeurs Panther Lake, les Intel Core Ultra Series 3 et leur finesse de gravure Intel 18A. La base de cette architecture reprend la philosophie d’Intel d’un mélange de cœurs. On retrouve en tout 13 cœurs construits comme suit :

Deux cœurs Performance à 4.7 GHz tout de même pour de la nervosité de calcul. Huit cœurs Efficient en backup et quatre cœurs LP-E pour des tâches légères afin de conserver une bonne autonomie. Le processeur équilibrera en permanence les différents cœurs en fonction des besoins. La lecture d’une vidéo ne demandera que peu de ressources et donc ne mobilisera que les cœurs les moins gourmands. Le lancement d’un jeu récent sur un téléviseur avec branchement sur secteur monopolisera l’ensemble des ressources de chaque cœur à son maximum. Entre les deux, la puce adaptera l’activation des différents cœurs en suivant les ressources demandées par les jeux.

Ces puces Arc Série G ouvrent également la voie à une scénarisation fine de leur usage. Le joueur pourra piloter la puce au travers de ses logiciels en mettant en avant la qualité des graphismes ou le nombre d’images par seconde. Il pourra également choisir de jouer plus longtemps ou d’éviter la chauffe. Enfin, la puce pourra équilibrer l’ensemble des besoins en fonction de profils de jeux.

Cette base de calcul se conjugue avec deux circuits graphiques construits autour de l’architecture Intel Xe3 qui seront déployés jusqu’en 12 cœurs. On retrouve ici les, décidemment très pratiques, chipsets Arc B390 et B370. Des solutions qui vont offrir aux consoles PC des fonctions d’affichage avancées.  On parle de gestion du raytracing et surtout du XeSS 3. La technologie de mise à l’échelle qui sera probablement un des points capitaux du succès de ces puces Arc Série G. Avec cette solution, la puce pourra calculer des images en basse définition, plus facilement et rapidement, puis les adapter en temps réel à la définition de l’écran. Un tour de passe-passe technologique fort utile pour ce type de scénario d’usage. 

Les processeurs sont calibrés pour fonctionner dans des TDP oscillant de 8 à 30 watts. Elles proposent des NPU dégageant 46 TOPs et piloteront 12 lignes PCIe tout en prenant en charge jusqu’à 96 Go de LPDDR5x-8533.

Les petits bonus d’Intel

On retrouve la panoplie d’outils « secondaires » associés aux puces d’Intel. Ici la possibilité de profiter d’une liaison sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 6 facilitée par les interactions directes avec le processeur. Mais également la prise en charge du Thunderbolt 4 pour alimenter la console et recharger sa batterie, bien sûr. Mais également transférer des données jusqu’en 40 Gb/s et piloter des affichages externes. De quoi imaginer une exploitation très poussée une fois posée sur un dock.

Autres points importants, il sera possible de profiter des efforts d’optimisation des jeux effectués pour l’ensemble des puces Xe3. C’est-à l’apparition de pilotes prenant en charge spécifiquement les meilleurs réglages pour des jeux sur ce type de console dès leur sortie. Les appareils profiteront également des Precompiled Shaders pour accélérer leur lancement.

Enfin, en exploitant Windows 11, les consoles ainsi équipées pourront à la fois proposer des usages secondaires mais aussi profiter du mode XBOX de Microsoft pour retrouver une interface pilotable avec boutons et joysticks. 

Un parc de consoles sous Arc Série G en approche

Plusieurs consoles sous Arc Série G sont attendues au tournant chez Acer, One Netbook et, évidemment, le vieux partenaire d’Intel sur ce segment qu’est MSI. Les minimachines devraient être annoncées au Computex 2026 et leur disponibilité semble prévue en juin. Reste la grande, très grande inconnue, du prix. Avec un Steam Deck 16/512 Go qui débute à 779€ désormais on se doute que les tarifs de cette gamme ne seront pas légers. Le marché des Consoles PC a pourtant besoin de solutions accessibles pour dépasser son secteur de niche. Et si la dépense est trop élevée, la majorité des personnes tentées n’auront pas d’autre choix que de passer leur tour.

Il faut donc espérer que les constructeurs réfléchissent aux usages réels de ces engins et évitent les écueils classiques dans lesquels ils sont tombés par le passé : définition inutilement importante, stockage ou mémoire mal positionnés, batterie non remplaçable et autonomie trop limitée.

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GMKtec fête son 7e anniversaire (et fait des cadeaux)

GMKtec propose des accessoires, des codes de réduction et des offres sur une grande partie de sa gamme de MiniPC pour son anniversaire. Des propositions très variées qui vont du MiniPC très haut de gamme sous processeur AMD Strix Halo aux engins beaucoup plus accessibles.

GMKtec anniversaire

L’offre anniversaire comprend plusieurs éléments différents. Le premier est un abonnement de 3 mois offert au service Z.ai pro, une IA GLM 5.1 dédiée au code. Un abonnement d’une valeur de 194$. Je n’ai aucune idée de ce que cela vaut.

Cela concerne les MiniPC les plus puissants de la gamme évidemment, avec 4 modèles concernés entre 739 et 1849€.

La seconde offre correspond à des rabais sur les prix classiques de la marque sur certains modèles de Barebones. Cela crée une sélection d’engins à plus ou moins de 200€ assez intéressants :

Ces engins devront être complétés de mémoire vive au format SODIMM DDR4 et d’un stockage M.2 NVMe PCIe. Pensez-y pour éventuellement recycler de vieux composants qui trainent.

La troisième est une sélection de MiniPC avec un hub USB Type-C d’une valeur de 29.99€ offert.

Certains de ces produits ont des offres promo supplémentaires. Par exemple le Nucbox M7 Ultra AMD Ryzen 7 PRO 6850U en version 32Go / 1 To bénéficie d’un code visible sur sa page qui le passe de 559.99€ a 519.99€. Toutes ces offres sont stockées dans l’entrepôt Européen de la marque. 

Voir l’offre anniversaire sur GMKtec Europe

GMKtec fête son 7e anniversaire (et fait des cadeaux) © MiniMachines.net. 2026

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Beelink annonce trois MiniPC sous Core 3 304 à l’approche du Computex

Trois MiniPC sous Intel Core 3 304 sont annoncés par Beelink pour ce Computex 2026. Trois engins équipés de la même puce Wildcat Lake gravée en 18A avec des variantes assez spécifiques pour faire face à la crise.

Aucun prix n’a filtré pour le moment, ce « détail » sera révélé plus tard. Mais Beelink a choisi de proposer un équipement technique assez spécifique et plutôt contraire à ses habitudes jusqu’ici.

Au cœur de ces machines, on retrouve d’abord un processeur Wildcat Lake, le plus petit de cette gamme. Le Core 3 304 est constitué d’un unique cœur « P » Cougar Cove et de quatre cœurs « E » Darkmont. Il sera donc plus performant qu’un Twin Lake comme le N150 avec ce cœur rapide supplémentaire qui apportera ses capacités en simple cœur comme en multi. Son circuit graphique est également plus rapide que les anciennes puces avec un circuit Xe3-LPG. Un NPU pouvant proposer jusqu’à 24 TOPS est également présent pour des usages IA locaux.

Le processeur Intel Core 3 304 déployé en série

Si nous n’avons toujours pas de chiffres précis pour mettre cette puce en perspective de l’offre précédente, Beelink propose quelques chiffres issus de ses laboratoires de test. Ainsi le Core 3 304 est positionné comme 20% plus rapide en simple cœur qu’un Core i3-N305 « Alder Lake-N » et 60% plus puissant en multicœur. Pour rappel ce N305 a été présenté comme le haut de gamme de la marque sur ce segment lors de sa sortie, il s’agit d’une puce qui développe 8 cœurs « E » à une fréquence de 3.8 GHz et pour un TDP identique de 15 watts. Cette évolution de performances est donc assez significative.

Le Core 3 304 face aux précédentes puces Intel

Le Core 3 304 face aux précédentes puces Intel

L’arrivée de ce type de puces sur le marché des MiniPC va probablement élever leurs prix par rapport aux solutions disponibles en N100/N150 jusqu’à la mi-août 2025. Mais au vu de l’envolée des tarifs globaux de la mémoire et du stockage, il sera impossible de retrouver un niveau de prix équivalent. Pour contrebalancer ces hausses, Beelink propose des solutions… de compromis.

La gamme Beelink comprend donc trois engins, les deux premiers peuvent paraître assez similaires mais cachent en réalité quelques nuances.

Le Beelink EQ Mini sera l’entrée de gamme Wildcat Lake. Avec un Core 3 304 il fait le choix de composants fixes, soudés et non évolutifs. Une solution économique mais qui enlève des possibilités d’ajuster ses composants dans le futur. On retrouve donc de la LPDDR5 pour la mémoire vive et un stockage basé sur un composant UFS 3.1 également soudé à la carte mère. La marque n’est pas folle et propose également deux ports M.2 PCIe 4.0 pour pouvoir faire évoluer le stockage. On suppose que le Beelink EQ Mini sortira d’usine avec un système préinstallé sur le stockage UFS. 

Cet engin a par ailleurs quelques atouts avec un double port USB4, une alimentation intégrée de 45W et un port Ethernet 10 Gigabit. S’il est livré avec un montant de mémoire suffisant, à savoir 16 Go de LPDDR5 minimum, cela pourra être une solution très pertinente à considérer pour des usages familiaux. 

Le Beelink EQi est un peu plus haut de gamme avec une coque vraisemblablement en aluminium. Plus encombrant que le précédent, 12.6 cm de côté et 4.42 cm d’épaisseur au lieu de 11.2 cm de côté et 3.7 cm d’épaisseur. Il fait appel à une combinaison de mémoire LPDDR5 et DDR5 dans un dispositif non détaillé. Les puces Wildcat Lake sont toujours monocanal pour la mémoire et on ne pourra donc pas compter sur une installation combinant LPDDR5 soudée et port SODIMM évolutif. je suppose qu’ici Beelink proposera une solution « prête » à l’emploi en LPDDR5 et une variante type barebone.

Pour le reste, on retrouve le stockage UFS 3.1 et les deux ports M.2 NVMe PCIe 4.0 ainsi que le double port USB4. La machine étant un peu plus large, le constructeur y trouve la place de glisser un port Ethernet 2.5 Gigabit en plus du 10 Gigabit. L’alimentation grimpe à 85W, ce qui est assez étonnant puisque l’engin est construit sur la même base technique que le précédent en 45 Watts.

Enfin, le MiniPC-NAS Beelink Me Pro-2, toujours sous Core 3 304, passe à une solution combinant slot SODIM DDR5 et UFS 3.1 associée à un port M.2 NVMe PCIE 4.0 et deux emplacements SATA pour des stockages 3.5 ou 2.5″. Ce MiniPC particulier mesure ici 12.1 cm de large pour 11.2 cm d’épaisseur sans détailler sa profondeur. On sait toutefois que le précédent modèle de cette gamme mesurait 16.6 cm de profondeur pour 12.1 sur 11.2  cm également. Sa liaison Ethernet est également double avec du 2.5 et du 10 Gigabit. Son alimentation est une 120 Watts pour prendre en charge les deux baies de stockage.

Le fonctionnement de la gamme laisse à penser que le Project Firefly d’Intel a eu également des échos dans le monde du MiniPC. Il est fort possible que la carte mère soit la même sur ces trois engins avec des choix d’implantation différents.  Absence de montage de slot SODIMM pour le EQ Mini. remplacement d’un port M.2 PCIE 4.0 par une solution SATA sur le ME Pro-2. Si tel est le cas, la volonté très claire de la nouvelle gamme Beelink sera de lutter contre la hausse des tarifs actuels.

Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées

Beelink annonce trois MiniPC sous Core 3 304 à l’approche du Computex © MiniMachines.net. 2026

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Les nouveaux prix des Steam Deck OLED font très très mal

Sans grosse surprise, le nouveau stock de Steam Deck OLED n’est plus aux prix des précédents. Non seulement la version « LCD » a disparu. Mais la note se retrouve hyper salée pour les modèles 512 Go et 1 To avec écrans plus haut de gamme.

Les anciens prix des Steam Deck OLED

Les anciens prix des Steam Deck OLED

Le Steam Deck OLED de 512 Go, auparavant proposé à 569€, passe à 779€ aujourd’hui. 210€ d’augmentation pour le même matériel.

La version 1 To évolue également, on passe de 679€ à 919€. Soit 240€ d’augmentation au total, ce qui est paradoxalement moins que la version 512 Go.

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED

C’est assez logique, le plus gros de l’impact sur les prix ces derniers mois a été la mémoire vive et, dans une moindre mesure, le stockage. Les deux versions ont toutes deux une mémoire vive de 16 Go LPDDR5-6400 soudée sur la carte mère et qui ne change pas. Le passage de 512 Go à 1 To ne coûte donc que 30€ de plus « seulement ».

Les Steam Deck OLED et bientôt, tout le reste

Avec ces nouveaux tarifs, les engins ne sont plus de si bonnes affaires. Je sais qu’il faut reporter les prix proposés à l’ensemble de l’offre, mais il s’agit là d’un investissement très important. Si les 569€ ou 679€ d’origine pouvaient passer pour des caprices de joueur sur le retour, voire comme un moyen de faire fructifier son immense bibliothèque Steam. La nouvelle offre est vraiment élevée. Difficile à justifier pour l’usage proposé.

Cela reste une excellente console de jeu PC avec un écosystème efficace et des composants toujours intéressants. Le Steam Deck OLED reste la meilleure solution de jeu Linux mobile disponible aujourd’hui pour profiter de son catalogue de jeux. Mais il faut vraiment, vraiment, être motivé pour craquer.

Ces tarifs en hausse explosive ne sont qu’un des premiers effets de la vague d’augmentation attendue pour les mois qui viennent. Le palier de hausse devrait se faire véritablement sentir le mois prochain pour le Computex 2026. Le salon devrait annoncer son lot de mauvaises nouvelles au travers d’annonces de prix de plus en plus élevés. On comprend pourquoi la Steam Machine n’a toujours pas de tarif.

Dernier détail, pour ce tarif explosif, vous n’aurez pas droit à un chargeur d’alimentation… Ceux-ci semblent en rupture de stock. La cerise sur le deck en quelque sorte.

Steam Deck : l’avenir rafraichissant proposé par Valve

Source : Steam via le petit Thomas

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED font très très mal © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : WYBOT B1, le robot de piscine en promo à 360€ ?

Si vous n’avez pas envie de mettre presque 700€ dans l’excellent robot de piscine Wybot C2 vision, vous pouvez faire comme Jean-Marc qui me demande une promo pour le Wybot N1. Un robot de piscine plus simple, sans caméra, IA ou autre, dont le fonctionnement rappellera celui des premiers aspirateurs robots mais également moins cher.

Le Wybot B1 propose deux heures d’autonomie, deux heures pendant lesquelles il s’occupera de votre piscine de fond en comble : nettoyage du fond, des parois, des marches et de la ligne d’eau. Il propose trois moteurs qui vont déplacer l’engin, le laisser flotter et permettre de nettoyer tout type de revêtement, carrelage et mosaïque compris.

WYBOT B1

Le WYBOT B1

Je n’ai pas de piscine mais, à ce que j’ai compris, l’idée est aujourd’hui de faire durer le plus longtemps possible son bassin pour ne pas le remplir encore et encore. La chaleur aidant, les résidus, pollens, feuilles et débris au fond du bassin entrainent la prolifération d’algues. Nettoyer son bassin devient donc rapidement obligatoire. Pour éviter de balancer trop de chimie dans l’eau, le recours à un robot peut être salutaire.

Plusieurs modes de nettoyage sont proposés, pilotés par une application : fond uniquement, parois, ligne d’eau pour ramasser tout ce qui y flotte et autres combinaisons de l’ensemble jusqu’à un nettoyage total. Un filtre amovible fin permet de récupérer et de vider tous les résidus facilement. Le robot revient flotter à la surface en fin de nettoyage pour être extirpé de l’eau grâce au crochet livré. 

En bref, c’est comme le Wybot C2 Vision mais sans la caméra qui repère les éléments les plus sales. L’appareil se contentant bêtement de nettoyer la piscine en suivant une routine préprogrammée.

Le WYBOT B1 en promo

Le Wybot B1 est proposé à 379.99€ par ZigBuy.fr mais tombe à 359.99€ avec le code ZBFRWB1 ajouté au panier. La garantie est de deux années et l’engin est stocké en Pologne pour une livraison rapide.

Voir l’offre sur ZigBuy.fr

 

D’autres modèles sont disponibles et bénéficient de codes promo.

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CnetFrance ou la seconde mort de Blogeee.net

Je n’étais plus un grand lecteur de CnetFrance, à vrai dire je n’y ai pas remis les pieds si souvent après en être parti suite à la reprise de Blogeee.net. J’y ai conservé des amitiés, des relations et pas mal de bons souvenirs. Mais le contenu proposé ne correspondait plus vraiment à mon appétit.

CnetFrance

CnetFrance conservait tout de même pour moi quelque chose de précieux, les archives de Blogeee.net. Plusieurs milliers de billets publiés par moi-même de 2007 à 2012 qui avaient été intégrés dans la base de données du site. Des archives concernant essentiellement la période netbook mais pas uniquement…

CnetFrance est donc devenu fr.cnet.com. La licence que conservait Reworld a été cédée à une nouvelle entité. Reworld ne souhaitait pas poursuivre l’activité éditoriale de la franchise, jugée pas assez rentable. C’est donc un nouvel acteur qui a signé. CLIC2SHOP reprend la licence et compte bien la faire, de son côté, fructifier.

CLIC2SHOP n’est pas un média, c’est une société qui propose deux activités aux entreprises de media. D’abord l’intégration de moteurs de comparaisons de prix. Par exemple de VPN, de forfaits mobiles, d’antivirus ou autres. Quand vous surfiez sur CnetFrance avant, et que vous tombiez en bas de page d’un article sur les antivirus sur un listing de prix, ce moteur de comparaison d’offres était proposé par CLIC2SHOP. Pour un média, c’est une valeur ajoutée et si une vente est générée, le média touche une commission d’affiliation. 

L’autre secteur d’activité de CLIC2SHOP est de proposer une « animation éditoriale », autrement dit, du contenu sponsorisé. Depuis la fin de l’année dernière, CnetFrance n’avait plus de journalistes mais égrenait des articles publicitaires les uns à la suite des autres en recourant à un travail de pigistes.  En signant la licence de Cnet.com, le site va pouvoir simplement traduire les articles écrit aux US en français et les intégrer.

Par exemple, Joe Supan de « l’équipe Cnet France » est en réalité un journaliste de Cnet.com qui n’a jamais écrit une ligne en français et dont l’article original a été traduit par la rédaction de l’antenne française. Rédaction totalement inconnue puisqu’aucun de ses membres n’est présenté dans le bas de page du site, il n’y a pas non plus de directeur de rédaction ou de directeur de publication… Je ne serais pas surpris que la traduction soit simplement le fruit du travail d’une IA. Le site ne cache d’ailleurs pas la source, en indiquant en bas du texte qu’il s’agit bien d’une traduction.

Au milieu de tout cela, on retrouve également quelques signatures comme des billets de Renaud Labracherie qui était auparavant rédacteur en chef à Les Numériques, site qui fait partie de la galaxie du groupe Reworld, mais qui est désormais journaliste indépendant.

Un contenu spécifiquement ciblé...

Un contenu spécifiquement ciblé…

L’autre activité de CLIC2SHOP étant « l’animation éditoriale » on retrouve des articles forgés sur mesure pour proposer les comparateurs de services de la marque. En clair, on fait un dossier sur ce qu’est un VPN, un antivirus ou les meilleurs opérateurs et hop, on peut glisser le tableau d’offre correspondant en dessous. 

CnetFrance était déjà client de ce fournisseur de contenu, ce qui suppose que CLIC2SHOP avait toutes les métriques à sa disposition pour faire ses comptes. Il a pu mettre en perspective le prix de la licence face aux gains potentiels de l’offre d’exposition proposée. Le cout d’une tradiuction, le prix des piges à diverses signatures indépendantes et le retour sur investissement possible.

CnetFrance disparait donc, emportant Blogeee avec lui

À vrai dire, tout cela, toute cette tambouille marketing, c’est leur problème. Cela ne me concerne pas. Je préfèrerais lire les articles en direct sur Cnet dans tous les cas. Par contre ce qui me chiffonne, c’est bien que le site a perdu son historique. Il n’y a plus de rédaction et, à l’heure où j’écris ces lignes, les recherches de mots-clés comme EeePC, Samsung NC10, MSI Wind ou Aspire One, ne renvoient vers absolument aucun résultat. La totalité des contenus de Blogeee.net a disparu : articles, tests, guides et commentaires. Autre grande perte, les articles généralistes (info et photo) ainsi que le contenu du forum de CnetFrance qui proposait des centaines de milliers d’échanges et de ressources ont également été passés à la trappe.

Aujourd’hui j’ai bien une sauvegarde de la totalité du contenu de Blogeee.net de 2007 à 2012… Mais je n’ai pas le droit de la publier. C’est donc bien une seconde mort du site qui vient d’être signée.

CnetFrance ou la seconde mort de Blogeee.net © MiniMachines.net. 2026

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ECS LIVA Z15 Plus : un MiniPC annoncé sous Wildcat Lake

Le nouveau ECS LIVA Z15 Plus n’a pas encore dévoilé tous ses secrets. La marque utilise un communiqué de presse pour inciter les journalistes et autres acteurs à se présenter sur son stand du Computex 2026 qui aura lieu du 2 au 5 juin prochain.

Un Computex qui sera surement en demi-teinte tant la situation est morose face à la hausse des prix de la mémoire et des autres composants. Mais un Computex où les fabricants tenteront de séduire avec des nouveautés en faisant une grosse emphase sur la responsable de leurs malheurs : l’IA.

ECS LIVA Z15 Plus

ECS LIVA Z15 Plus

Le MiniPC ECS LIVA Z15 Plus annonce l’arrivée des MiniPC Wildcat Lake

Parmi les annonces attendues cette année, une probable floppée de minimachines sous processeurs Wildcat Lake. La grande question à laquelle ne répondra pas le LIVA Z15 Plus aujourd’hui, c’est le prix de ces engins. On sait que la future solution sera équipée d’une puce de la nouvelle gamme d’Intel mais on ne sait rien d’autre. Pas  de détail de son équipement interne en mémoire ni de son stockage, pas plus que la possibilité d’un produit barebone. Pas de prix ni de date de disponibilité. Juste la confirmation attendue que ces gammes de processeurs seront bien intégrées dans des MiniPC au même titre que les Alder Lake-N et Twin Lake.

ECS Liva Q4

ECS Liva Q4

C’est d’ailleurs un processeur Twin Lake qui a été retenu pour le lancement d’un autre modèle qui a été annoncé au côté du LIVA Z15 Plus. Le ECS Liva Q4 est une solution basique, très compacte avec un châssis de 7.5 cm de large comme de profondeur pour 3,5 cm d’épaisseur seulement. Sous processeurs Intel N150 ou N250, ce minuscule PC visera probablement le monde pro avec 8 à 16 Go de mémoire vive LPDDR5x-4800 soudée tout comme sera définitif le stockage de cet engin avec le choix d’un module eMMC de 128 Go seulement. Parfait pour faire un terminal portant une application métier, idéal pour lire de la vidéo en boucle mais un peu léger pour fonctionner en tant que MiniPC « classique » dans un foyer.

Ce modèle proposera une petite connectique comprenant un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un port de charge USB Type-C 45W, deux sorties vidéo HDMI et un Ethernet 2.5 Gigabit. Une connexion sans fil Wi-Fi4 assez légère mais pas de port Jack pour un signal audio, c’est vraiment le PC que vous retrouverez vissé à un meuble dans un magasin pour savoir s’il reste encore un produit au fond du stock.

Pas de prix non plus pour ce second modèle. La déferlante arrivera dans quelques jours.

ECS LIVA Z15 Plus : un MiniPC annoncé sous Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

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Bambu Lab se prend les pieds dans le tapis des licences

Bambu Lab c’est une success story. De jeunes ingénieurs passionnés qui rassemblent leurs compétences pour proposer des imprimantes 3D d’excellente facture. La marque lance un premier modèle en 2020 via un financement participatif. Le succès est au rendez-vous et la reconnaissance est rapide. Après quelques modèles qui montrent tout son savoir-faire, le résultat est là. En quelques années, Bambu Lab est devenu un acteur phare. Passant devant des marques présentes depuis bien plus longtemps.

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

Ses imprimantes sont efficaces, la marque a réussi à se bâtir une communauté loyale et ses produits sont souvent considérés comme des solutions parfaites pour les créateurs2. Au fur et à mesure que leurs imprimantes se déploient, Bambu a annoncé des fonctions de plus en plus ambitieuses, proposé des solutions innovantes et marqué des points sur un marché que certains pensaient déjà totalement bouché.

Comme beaucoup d’autres constructeurs avant eux, et en particulier Prusa, Bambu Lab souffre d’un problème assez récurrent que connaissent les sociétés à succès. La marque « inspire » beaucoup ses concurrents. J’avais pour habitude de dire que les imprimantes 3D chinoises étaient des produits Prusa avec deux ans de retard. Désormais j’ai plus tendance à dire que l’inspiration vient de Bambu Lab. Et cette inspiration n’a plus que 12 mois de retard. Idées, intégrations, fonctions et même design, la marque Bambu est fort copiée. À peine lance-t-elle un produit que son look et ses spécifications se retrouvent chez des produits concurrents.

Creality Sparkx i7

Creality Sparkx i7

Un exemple récent avec l’imprimante SparkX i7 de Creality. La marque avait pour habitude de proposer des modèles cartésiens très sobres et bruts de décoffrage. Leur dernière née est clairement sous inspiration Bambuléenne. Cela va de la robe blanche du châssis au petit élément qui tourne en façade de la tête d’impression pour montrer l’activité de l’extrudeur.

Ces évolutions concurrentielles, Bambu Lab ne peut pas y faire grand-chose. Les produits d’autres marques restent suffisamment différents et le concept d’impression tellement globalisé qu’il apparait impossible de tenter de les attaquer.

Bambu Lab voit rouge mais se trompe de cible

Il y a quelque temps, un développeur indépendant publie un bout de code, une évolution du logiciel OrcaSlicer. Paweł Jarczak ne se doute probablement pas à ce moment-là que sa version maison d’OrcaSlicer va mettre le monde de l’OpenSource et de l’impression 3D en ébullition. OrcaSlicer c’est un Slicer, c’est à dire un outil qui sert à traduire en langage compréhensible par une imprimante 3D, le volume de l’objet à imprimer. Une sorte d’interprète qui définit comment imprimer les choses. Une étape indispensable pour l’impression d’un objet.

La version de ce slicer développée par Pawel a un but très précis : outrepasser les limitations imposées par le constructeur qui obligent à passer par ses serveurs pour pouvoir imprimer en local. On en avait parlé en janvier 2025 lorsque la marque avait annoncé ce mouvement de fermeture de son écosystème. Les imprimantes mises à jour avec le dernier firmware maison ne pourraient plus passer par un réseau local pour imprimer, mais uniquement via leurs serveurs. Le simple réglage de l’appareil ou l’accès à son flux vidéo, tout devra d’abord faire le tour de la terre avant de déclencher quoi que ce soit sur une imprimante pourtant installée à 3 mètres dans le même bureau. Un choix qui n’avait pas été apprécié par les internautes, ils y voyaient un recul important dans leur droit de propriété et d’usage.

L’exemple souvent donné pour comprendre ce recul est simple. Imaginez que vous ayez un travail d’impression à faire pour un tiers, ou même un projet personnel qui vous tient à cœur et que vous voulez garder secret. Il devient impossible d’utiliser votre imprimante Bambu Lab sans avoir peur que le fichier de votre impression se retrouve stocké sur un serveur qui ne vous appartient pas. Surtout que la marque propose également un service d’hébergement de fichiers 3D à imprimer. Des professionnels de l’impression 3D annoncent un peu partout qu’ils reçoivent des demandes de leurs clients exigeant un contrat qui les oblige à une impression 100% locale. Une sorte de contrat qui les protège de toute fuite de données pour éviter l’espionnage industriel. Autrement dit, pour ces professionnels, le recours à une imprimante de la marque Bambu Lab est aujourd’hui proscrit.

Avec son petit bout de logiciel, Paweł Jarczak permettait donc à des propriétaires de la machine de ne pas passer par la case « internet » et d’imprimer totalement via un réseau local. Plus besoin de passer par Bambu Studio, le Slicer maison qui force à utiliser les serveurs de Bambu. La version d’OrcaSlicer fait le boulot. Un changement mineur qui n’affecte en rien la marque, qui ne voit même plus passer le travail d’impression, et qui arrange bien les affaires de la communauté d’utilisateurs soucieuse d’employer leur matériel comme bon leur semble.

Pourtant Bambu Lab ne voit pas cette évolution logicielle d’un très bon œil. On ne sait pas pourquoi, ni sur quelle base juridique mais elle envoie alors à Pawel un courrier de mise en demeure lui intimant l’ordre de retirer son code. Son argumentaire est simple. C’est à la fois une violation des conditions d’utilisation de la marque et la preuve d’un travail de décompilation et de rétro-ingénierie de son code source. Code source fermé et propriétaire, selon eux. 

Un code source pas si fermé que cela

Le développeur a alors partagé sa mésaventure en ligne, mettant en avant son incompréhension devant cette menace. En effet, le code en question est issu d’une licence open source très particulière dont Bambu Lab a pu profiter et qu’elle veut aujourd’hui protéger. Il s’agit d’un code de type AGPL. Une licence spécifique qui permet à tout le monde d’utiliser le code en question, même pour des besoins commerciaux, à condition de laisser son propre développement avec la même licence. Or si on regarde l’historique de développement du logiciel qui est censé être protégé, fermé et propriétaire, on découvre que le logiciel Bambu Studio est bien lui-même issu d’un autre produit.

L’historique exact est limpide. Au commencement était Slic3r, un logiciel développé à partir de 2011 sur lequel s’appuient la majorité des slicers modernes. Lancé sous licence open source AGPLv3, il autorisait donc sa modification complète et sa recompilation sous un autre nom à condition expresse de permettre à d’autres de prendre les logiciels en découlant pour les modifier à leur gré. La société Prusa a ainsi pris Slic3r et l’a modifié pour lui faire mieux comprendre les évolutions et le développement de ses propres imprimantes. Une manière d’optimiser nativement le processus d’impression et de proposer un service aux petits oignons à ses clients. Mais si Prusa a modifié Slic3r, la marque a ensuite proposé PrusaSlicer sous la même licence AGPLv3 avec l’ensemble des sources nécessaires pour que n’importe qui puisse modifier le tout à son tour.

Chose faite alors par… Bambu Lab ! La marque a lancé son propre logiciel Bambu Studio sur la base du travail de Prusa et lui a à son tour apporté des modifications propres à ses besoins. Elle a ensuite fait comme tout le monde, proposé le code de son logiciel en ligne pour que tout un chacun puisse le modifier. Ainsi est apparu un autre Sliver, OrcaSlicer. Une solution gratuite et libre codéveloppée de manière plus indépendante, sans être rattachée à une marque d’imprimantes en particulier. Et c’est donc ce dernier OrcaSlicer qui a été modifié par Paweł Jarczak pour outrepasser les restrictions de Bambu. 

Le plus drôle étant qu’en 2022, Josef Prusa, à la tête des imprimantes du même nom, publiait sur Twitter la remarque ci-dessus. Ils avaient injecté dans le code source de leur propre Slicer une remontée d’information des logiciels utilisant leur développement du code source. Cette remontée listait alors la version 2.4.0 de Bambu Slicer qui avait simplement posé un nouveau design cosmétique sur le code pur de Prusa. Ce « ping » du serveur de Prusa n’était pas spécialement problématique, juste quelques données statistiques. Mais c’est un des points qui sert d’excuse à Bambu pour attaquer Pawel.

Une réaction épidermique et, il faut le dire, complètement idiote

En réaction donc, les avocats de Bambu ont envoyé une mise en demeure pour fermer cette brèche. En accusant Pawel d’intrusion, de se faire passer pour leur produit et de poser des risques de sécurité. Allant jusqu’à parler de risque pour toute leur infrastructure. La marque a, en outre, interdit à Pawel de publier leurs échanges, ce qui ne laissait alors qu’un combat déséquilibré entre une marque avec une énorme communauté et un simple particulier.

Manque de bol pour Bambu, la communauté du libre s’est engagée aux côtés de Pawel. D’abord pour dire que les revendications étaient infondées, ensuite pour leur dire de déposer vraiment plainte s’ils s’en sentaient réellement légitimes. Ils auraient eu du mal à défendre un argumentaire tel que le leur en se basant sur les licences employées. La SFC, l’association Software Freedom Conservancy, a mis également son nez dans l’aventure. En analysant les actions de Bambu, elle a pu relever deux infractions à la licence AGPLv3 : le recours à une bibliothèque spécifique dont le code n’a pas été publié en est une. Ce bout de code étant justement la partie opaque qui oblige à passer par les serveurs de la marque. On comprend qu’est ici tout le problème. Si Bambu a laissé cette partie du code totalement dans le noir, c’est bien parce que cette obligation est absolument non nécessaire, totalement artificielle. Le simple fait de limiter l’accès à Pawel Jarczak au droit de modifier ce code est une seconde violation de la licence AGPLv3. Forte de ces deux éléments, la SFC a récolté plus de 100 000 $ de dons pour pouvoir répondre aux poursuites annoncées au côté du développeur.

Le plus étrange dans cette affaire est que Bambu Lab n’a rien à gagner à chercher des poux à cette communauté. Je suppose que 99% de leur clientèle utilise le logiciel Bambu Studio d’origine, passe par leur serveur et ne voit pas le souci posé par toute cette histoire. La marque vise avec cette attaque des utilisateurs chevronnés et pointilleux, ceux qui vont au mieux ne pas vouloir de ce logiciel, au pire ne plus jamais acheter d’imprimante de la marque. En attaquant Pawel Jarczak, ils ont fait ce que beaucoup de sociétés de ce type font régulièrement : ouvrir la boite de Pandore d’un côté tout en lançant ce qu’on appelle un effet Streisand de l’autre. Et cela en plus de se faire détester par toute population de clients potentiels. Population généralement experte et fort écoutée dans ses recommandations produits.

Enfin, avant leur e-mail de menace juridique, le code source de Pawel n’était pas spécialement actif. Depuis, la situation a énormément changé.

Un contrefeu appelé Baltobu

Le 23 mai, nous apprenions que Bambu Lab revenait en arrière et laissait tomber toute idée de mise en accusation du développeur. Il faut dire que la SFC n’est pas la seule à avoir mis son nez dans l’aventure. Après Louis Rossmann, Jeff Gerling et le site Gamers Nexus qui n’y sont pas allés de main morte avec leurs déclarations, l’arrivée d’une entité juridique a changé la  donne. Cette entité est capable de se battre juridiquement à armes plus égales avec une société. Elle est également très écoutée car porteuse de nombreux projets. Elle a su récupérer plus de 100 000$ de dons et promet désormais de lancer un nouveau projet baptisé Baltobu.

Baltobu va se baser sur le code de Pawel pour proposer son alternative aux contournements des limitations imposées par Bambu Lab. Une idée qui a pour objet de dégager le développeur solo du problème. Au lieu d’attaquer un particulier qui devrait se défendre seul, Bambu devrait attaquer la SFC directement. L’idée de Baltobu est de proposer une plateforme de contournement ouverte et d’encourager les développeurs à y travailler. Mais aussi d’avoir une forme juridique aux commandes composée de spécialistes du code et du droit. En particulier des licences open source. Une entité clairement moins facile à intimider qu’un développeur solo. 

Avec Baltobu, les propriétaires d’imprimantes Bambu Lab vont récupérer les droits d’imprimer en local via un développement d’Orca Slicer. Le tout en se basant sur le code source non divulgué, contraire à la licence AGPLv3 que la SFC encourage à décompiler.

De son côté, Bambu assure désormais que tout cela est né d’une incompréhension. Arguant que le fait de parler de ses conditions d’utilisation a été perçu comme une menace légale alors que ce n’était pas le cas. Une pirouette pour essayer de ne pas sortir de cette aventure trop perdant d’un point de vue image.

La ferme d’imprimantes 3D Bambu Lab de ZBdesigns

La morale de cette histoire

Ce qu’il faut retenir de toute cette aventure va un peu plus loin qu’une bataille étouffée dans l’œuf entre juristes. La tentative de Bambu Lab est finalement assez anecdotique sur le fond. Ils ont des avocats pointilleux et ont mal évalué leur action. Ils vont passer pour des procéduriers pénibles, ce qui ne fera probablement que peu bouger les lignes. Ceux déjà convaincus que la politique commerciale limitante de la marque verront leur avis renforcé. Quant aux fans séduits par la capacité de celle-ci à proposer des impressions de qualité, ils ne verront probablement pas le problème.

Ce que nous révèle cette histoire est un peu plus large que cela. De plus en plus d’entreprises veulent contrôler l’usage de leurs produits sous la contrainte de fonctionner obligatoirement par leurs serveurs. C’est vrai pour des logiciels évidemment, mais au travers de ces outils, de plus en plus de matériel est également concerné Bambu Lab en est un très bon exemple pour deux raisons.

D’abord parce que cela n’a aucun sens de forcer à passer par leur serveur. Le matériel peut tout à fait fonctionner en local sans avoir à envoyer ses fichiers à l’autre bout de la terre dans un Data Center inconnu. Certains modèles proposés par la marque sont d’abord sortis avec cette option d’impression en local, via un réseau classique, avant d’être contraints à une évolution vers l’usage d’un serveur distant suite à une mise à jour. Ce changement unilatéral de droits d’utilisation est alarmant.

Ensuite, comme on en a fait l’expérience avec pas mal de produits domotiques par exemple, le risque de perdre l’usage de son matériel est important. Le jour où le serveur distant a un problème, le jour où la société qui propose les produits met la clé sous la porte, votre matériel devient inopérant. J’ai une multiprise programmable, par exemple, achetée il y a bientôt 8 ans, qui est « coincée » dans un scénario spécifique. Je ne peux plus la reprogrammer. En cause, la disparition du serveur loué pour la piloter par une société qui existe toujours mais qui a arrêté ce produit pour se tourner vers une autre plateforme domotique. Résultat, le produit marche, la société existe mais impossible de profiter pleinement du matériel acheté.

Le fait qu’une organisation à but non lucratif comme la SFC puisse réveiller une communauté entière, dégager rapidement des sommes rondelettes pour faire face à d’éventuels frais d’avocat et surtout mettre une certaine pression médiatique sur une marque qui vit de son image est également révélateur. La SFC et certains influenceurs importants de cette communauté maker sont allés jusqu’à défier Bambu Lab de porter l’affaire en justice. Montant ainsi qu’il n’était pas question qu’une société sans aucun appui légal puisse montrer les dents. Forte face à un développeur solo, Bambu Lab s’est comportée comme tous les harceleurs le font quand une communauté soudée se dresse devant eux. Elle est repartie en s’excusant, invoquant une incompréhension des deux parties.

Le retour de bâton peut faire mal, pour Bambu. Les sommes déjà récoltées par la SFC pour la défense de Pawel seront finalement réinjectées pour permettre le développement de Baltobu en embauchant des développeurs. Cela, plus les travaux d’une communauté experte, va probablement aboutir à la création d’un nouveau projet sous licence AGPLv3 qui rendra caduques toutes les tentatives d’enfermement des imprimantes de la marque.

C’est évidemment un signal fort pour toutes les entreprises tentées par ce genre de pratique. Ne pas respecter les licences open-source dont elles profitent est déjà grave mais personne n’a les moyens financiers de rendre justice. Mais tenter de casser la philosophie implicite de ces développements et attaquer ses développeurs ne sera pas laissé impuni. 

Je n’ai aucun souci avec le fait que certaines imprimantes professionnelles imposent de passer par des serveurs spécifiques, en utilisant un matériel spécifique et avec des consommables spécifiques. Cela existe et c’est probablement pour une bonne raison que ces marques imposent des limitations. Je n’ai pas de problème avec cela car leurs développements sont internes et non basés sur un code qu’il faut par nature partager, leur matériel est souvent exemplaire et surtout c’est clairement stipulé dans le contrat lors de sa signature

Pour d’autres, si l’acheteur n’a pas été mis au courant de ces limitations en amont et découvre qu’une simple mise à jour va lui enlever une certaine liberté d’usage, c’est une autre histoire. Laisser passer la mésaventure de Paweł Jarczak ouvrirait une brèche importante. Brèche qui pourrait se conclure rapidement par d’autres limitations d’usages.

Pourquoi ne pas faire payer le passage par le serveur de Bambu ? Un abonnement mensuel ou un abonnement au nombre d’impressions ? Pourquoi ne pas limiter les filaments exploitables à une liste décidée par le constructeur avec l’usage de puces RFID par exemple ? Faire perdre la liberté d’usage des produits aux utilisateurs est souvent une excellente source de revenus. Les constructeurs le savent et il ne se passe probablement pas une journée sans qu’une idée de ce type ne jaillisse dans la tête de certains de leurs dirigeants.

Bambu Lab se prend les pieds dans le tapis des licences © MiniMachines.net. 2026

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Le ventilateur Xiaomi Mijia Smart Standing Fan Pro Slim en promo à 107.99€

Vous crevez de chaud ? La solution n’est pas forcément la climatisation. Surtout si votre espace est restreint. Xiaomi propose une réduction de 10% sur son nouveau Mijia Smart Standing Fan Pro Slim. Un nom à rallonge qui indique un ensemble de fonctions très complètes pour ce modèle.

Mijia Smart Standing Fan Pro Slim

Le Mijia Smart Standing Fan Pro Slim est d’abord un modèle livré dans une petite caisse pratique qu’on pourra glisser en bas d’un meuble ou d’une armoire hors saison. C’est un détail, mais qui reste intéressant à prendre en compte si vous cherchez un ventilateur pour aérer une pièce comme une chambre par exemple. Une fois replié et rangé, il sera à l’abri pour les mois les plus frais. Une fois déplié, il occupera certes un peu plus de place, mais restera discret. 

Ce modèle particulier est conçu pour économiser l’espace. L’emploi d’un moteur ultra-plat permet de ne pas proposer le format classique des ventilateurs avec une grosse excroissance arrière. Son épaisseur de tête reste de 8.7 cm ce qui ne l’empêche pas de proposer des services équivalents à ceux de son cousin, le Mi Smart Standing Fan 2 qui était 63% plus épais. C’est ce design particulier qui permet à Xiaomi de proposer un engin facile à ranger.

Livré avec une télécommande Bluetooth à fixation magnétique, compatible avec les assistants vocaux et programmable, le ventilateur peut être déclenché à volonté ou programmé pour fonctionner un temps donné. Un jeu de boutons est évidemment disponible sur la tige de l’appareil. Celles-ci peuvent être désactivées avec un mode de protection enfant pour éviter qu’un bambin ne touche à vos réglages. Ces options vont permettre, par exemple, de commencer à chasser l’air chaud d’une pièce à l’avance quand la température tombe. Ou décider de lancer une ventilation pour quelques heures afin d’aider un enfant à s’endormir avant de l’éteindre au cœur de la nuit.

L’autre intérêt de ce genre de modèle est la discrétion de leur usage. 26,8 dB de nuisance sonore annoncés en mode basique, le ventilo est particulièrement discret. Un des avantages de la gamme Xiaomi est dans sa capacité à proposer un fonctionnement non pas continu, souvent jugé fatigant, mais variable. Le moteur varie sa rotation pour augmenter et baisser son rythme et ainsi reproduire des scénarios de fonctionnement : d’une petite brise calme à un vent plus fort, cela permet d’éviter le souffle trop régulier d’une ventilation classique.

Mijia Smart Standing Fan Pro Slim

La puissance de ventilation du Mijia Smart Standing Fan Pro Slim est importante, avec 25 M³ par minute et une portée d’air de 14 m, il n’est pas nécessaire d’avoir le ventilateur à 2 m pour profiter de son souffle. Ce qui évite l’assèchement des yeux et la fatigue que provoque ce genre d’appareil. Pour télétravailler par exemple, ce genre de ventilateur est parfait coincé dans un coin du bureau. Son oscillation sur 90° permettra de brasser l’air dans toute une pièce facilement.

Alimenté en USB Type-C, il sera possible de lui ajouter une batterie externe Quick Charge ou Power Delivery pour l’utiliser même loin d’une prise. Xiaomi indique 22 heures d’autonomie avec une batterie 10 000 mAh. Il pourra également être branché sur secteur avec son alimentation 18W. L’appreil est fort peu gourmand en énergie avec une consommation de base de 1.9 w en ventilation niveau 1 sans oscillation.  

Ce modèle est proposé par Xiaomi France sur son site à 119.99€, mais une fois identifié par le système avec un compte client, vous pouvez cliquer sur le bouton « Coupon -10% » pour économiser quelques euros.

En cliquant sur le bouton « récupérer », vous baisserez automatiquement le prix du Mijia Smart Standing Fan Pro Slim de 10%, ce qui se reflétera ensuite dans votre panier.

Vous verrez alors le ventilateur proposé à 107.99€ avec une livraison rapide et sans frais de port. Je n’ai aucune idée de la durée de cette promotion pour le moment, c’est Laurence qui me l’a indiquée par email. Etant toujour à la recherche de place, le côté compact de l’appareil démonté m’a paru intéressant a mettre en avant.

Voir l’offre sur Xiaomi France

Si vous n’avez pas de soucis d’encombrement et que vous avez un endroit où stocker la grosse boîte d’un ventilateur Rowenta Turbo Silence, ces modèles sont actuellement proposés à 89.99€ sur Amazon France. Ils sont très bien notés également.

Voir l’offre sur Amazon

 

 

Mijia Smart Standing Fan Pro Slim

Modèle BPLDS12DM
Tension nominale 12 V⎓
Puissance nominale 15 W
Dimensions 310 × 337 × 1 000 mm
Niveau sonore ≤ 63 dB(A)
Poids net 3,3 kg
Connectivité sans fil Wi-Fi IEEE 802.11b/g/n 2,4 GHz
Contenu de la boîte Ensemble de la tête du ventilateur
Partie supérieure du support
Partie inférieure du support
Socle
Adaptateur secteur
Connecteur du socle
Clé Allen
Télécommande (pile non incluse)
Boulon M8
Boîtier de rangement
Manuel d’utilisation
Guide de rangement

 

Le ventilateur Xiaomi Mijia Smart Standing Fan Pro Slim en promo à 107.99€ © MiniMachines.net. 2026

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ODROID-H5 : une carte de développement sous Core i3-N300

La ODROID-H5 et une carte de développement très complète qui embarque un processeur que je ne pensais plus revoir dans un nouveau produit, le Core i3-N300. Une puce de la gamme Alder Lake-N, lancée au début de 2023, 

ODROID-H5

ODROID-H5

Cette puce propose un TDP de 7 watts, propose 8 cœurs monothreads cadencés à 3.8 GHz et un circuit graphique avec 32 unités d’exécution cadencées à 1.25 GHz. Cela faisait un long moment qu’on n’en avait pas croisé dans un nouveau produit. Voir cette puce débarquer dans une SBC comme dans cette ODROID-H5 est donc une surprise.

La carte a des atouts intéressants avec pas moins de quatre ports M.2 2280 déployés dans différents formats. On retrouve trois ports M.2 en NVMe PCIe 3.0 x2 et un en PCIe 3.0 x1. La carte propose également un support pour un module eMMC. Son unique slot SODIMM permet de monter jusqu’à 64 Go de mémoire vive selon Hardkernel. Pour rappel, Intel indique que la puce est censée être limitée à 16 Go de mémoire, on avait vu des tests en 32 Go mais c’est à ma connaissance la première fois qu’un constructeur valide les 64 Go.

Exit les ports SATA qui étaient présents sur le précédent modèle. LA raison invoquée est que les ports NVMe sont plus intéressants. Même pour ceux qui veulent du SATA. Grâce à l’emploi de cartes type ASM1166, il sera possible d’ajouter 6 ports SATA par port NVMe PCIE 3.0 x2. Et donc jusqu’à 18 stockages au lieu de 4 ! La marque met également ena vant la possibilité de monter un SSD pour du stockage et des extensions composées de NPU pour de l’IA…

Pour le reste, on retrouve une connectique classique avec trois ports USB 2.0 Type-A, un USB 3.0 Type-A, deux DisplayPort 1.2, un HDMI 2.0, un Ethernet 10 Gigabit et un jeu de 24 broches IO. 

Les Broches GPIO de la ODROID-H5

Les Broches GPIO de la ODROID-H5

A noter que cette ODROID-H5 n’est pas la seule carte de la marque à être sortie sous Alder Lake-N. En 2024 nous découvrions la Odroid-H4 et son Core i3-N305 avec un TDP de 15 watts. Puce extrêmement difficile à trouver aujourd’hui, ce qui explique probablement pourquoi le constructeur bascule  sur le N300 pour son dernier modèle. Avec 7 watts de TDP, la puce Intel Core i3-N300 du H5 a pour elle de pouvoir mieux fonctionner en permanence. La marque en fait d’ailleurs un argument. Mais elle accuse des performances en légère baisse au global, ce qui n’aura probablement que peu d’importance pour les usages envisagés.

Autre changement, la gestion du réseau qui passe de deux ports Ethernet 2.5 Gigabit à un seul en 10 Gigabit. Les ports Jack audio et SPDIF ont également disparu, le son n’est plus géré que par les ports vidéo. Je suppose que Hardkernel navigue entre les disponibilités de puces et les besoins de ces clients.

Proposée à 285€ nue, sans mémoire ni stockage, la carte propose une fiche produit très détaillée qui fait le point sur ses capacités et même sa consommation électrique. Les frais de port varient semble-t-il suivant les options et le colis arrivant de Corée du Sud, des taxes seront sans doute ajoutées par-dessus.

Spécifications de la ODROID-H5

Processor Intel i3 N300 Octa-Core : Max Turbo Frequency 3.80 GHz
Memory 1 x DDR5 SO-DIMM slot
Single Channel, up to 4800 MT/s (5600MT/s or higher speed DRAM modules are still compatible)
Max memory capacity 64GB
In Band Error Correction Code (IBECC) Support
DDR3/DDR4 are not supported
Storage 1 x eMMC connector (bootable and selectable on BIOS)
Various eMMC modules can be purchased at Hardkernel store separately
3 x M.2 slot (PCIe 3.0 x 2, supports NGFF-2280 cards)
1 x M.2 slot (PCIe 3.0 x 1, supports NGFF-2280 cards)
Networking 1 x 10 GbE LAN ports (RJ45, supports 10/100/1000/2500/5000/10000 Mbps)
Realtek RTL8127
Supports Wake-On-Lan
LED indicators (Green: Link, Amber: Traffic)
Video 1 x HDMI 2.0 (up to 4K@60Hz)
2 x DisplayPort 1.2 (up to 4K@60Hz)
Audio No Analog output, only Digital output from HDMI and DisplayPort
External I/O 1 x USB 3.0 ports
3 x USB 2.0 ports
1 x Peripheral Expansion Header (24-pin, 2.54mm pitch)
– 1 x DC 5V, 1 x DC 3.3V, 5 x GND
– 1 x UART (TXD/RXD/RTS/CTS : 3.3Volt IO level)
– 2 x I2C (SCL/SDA : 3.3Volt IO level)
– 1 x External Power Button
– HDMI CEC, 5VA+
– 3 x USB 2.0
– All 3.3V I/O signal level
Other features Passive Heatsink
BIOS Backup Battery
– Maintains system time and BIOS settings
Power Button
Reset Button
System LEDS Indicators:
– Red (PWR) – Solid light when DC power is supplied
– Blue (left, SLEEP) – turns off only when the system enters into suspend mode
– Blue (right, PMIC) – turns on only when the major power rails are working
– Green (NVMe) – Flashes when NVMe data transfers
Active Cooling Fan Connector (12V 4-pin, PWM input + TACHO output)
– Active Cooling Fan is optional
– Connector (4-pin, 2.54mm pitch)
Power DC jack : outer (ground) diameter 5.5mm, inner(positive) diameter 2.1mm
DC input voltage range : 11V ~ 20V
– DC 15V/4A power adapter is recommended
Power consumption:
– Headless Idle : ≃ 3.3W
– Desktop GUI Idle : ≃ 4.5W
– CPU + GPU stress test : ≃25W
– Power-off : ≃0.4W
– Suspend : ≃0.9~1.3W
Form Factor 120mm x 120mm x 44mm Approx.
Weight : 320g including heatsink

ODROID-H5 : une carte de développement sous Core i3-N300 © MiniMachines.net. 2026

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Acemagic G3A : Un PC évolutif qui vous laisse choisir votre carte graphique

Le Acemagic G3A est un petit PC au format de 3.5 litres qui propose d’embarquer un processeur de bureau. Equipé d’un socket LGA1700, il propose un accès aux puces Intel Core de 13e et 14e génération avec de probables limitations de TDP.

Le Acemagic G3A mesure 21.2 cm de profondeur et 18.6 cm de haut pour 8.6 cm de large. Il propose, en plus de son socket, un espace pour une carte graphique double slot de demi-hauteur. La marque vise ici des cartes type RTX Pro 4000 dans leur version SFF ou des solutions RTX 2000 ADA qui ont été déployées par Nvidia pour une intégration dans des machines de bureau classiques de grands constructeurs. Acemaginc prévoit de les proposer en option avec ces machines.

Acemagic G3A

Acemagic G3A

Le Acemagic G3A est limité par sa ventilation et son alimentation

Le principal frein d’intégration de ce Acemagic G3A vient du TDP maximal proposé par le format. Les 3.5 litres d’espace disponibles et l’alimentation ne permettront pas de dépasser 135 watts au maximum. Et ce en combinant le processeur et la carte graphique. Ce qui limite les possibilités d’évolution.

Pour le reste de l’équipement, on retrouvera un ensemble assez classique de composants mobiles : deux ports SODIMM en DDR5 et deux ports M.2 2280 en VMe PCIe Gen4 x4. A noter que le petit PC pourra également embarquer un stockage SATA en 2.5″ en plus.

La connectique comprend, en plus d’un module proposant du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4, une liste très complète de connecteurs :

2 x USB 3.2 Gen2 Type-A
1 x USB 3.2 Gen2 Type-C
2 x USB 3.2 Type-A
1 x USB 2.0 Type-A
1 x Ethernet 2.5 Gigabit
1 x Ethernet Gigabit
1 x HDMI 2.0
1 x DisplayPort 2.0
1 x jack audio combo 3.5 mm
2 x ports COM

Pas encore de tarif pour ce modèle qui sera déployé en Chine dès le début du mois de juin. Ce genre de minimachine peut être intéressant si elle est vendue en Barebone pas trop chère. Elle peut alors se transformer en réceptacle de composants épars pour construire une solution de récupération. C’est un peu le même genre de proposition qu’un Shutttle XB860G2 annoncé en avril. avec peut-être un peu moins de possibilités.

Source : Notebookcheck

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