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Mangmi Air X : la console parfaite pour le streaming à 104€

Lancée en septembre 2025, la console Mangmi Air X est une solution qui se présente elle-même comme « Ultra-Budget ». Elle est désormais proposée à 99.99$ avec quelques frais de port pour l’amener à 104.25€ une fois la devise convertie.

Mangmi

L’idée est simple, avec un matériel embarqué pas forcément de dernière génération, on pourra jouer à de nombreux titres en émulation mais aussi lancer un Steam Link pour profiter des jeux de son PC via un réseau Wi-Fi. On retrouve des fondamentaux assez solides pour ce genre de produit. La Mangmi Air X propose un affichage de 5.5 pouces en FullHD IPS tactile, un SoC Qualcomm Snapdragon 662 et 4 Go de mémoire vive. Une puce un peu décevante si on la considère sous un angle moderne mais qui colle bien avec la cible recherchée.

Le SoC de Qualcomm est un quatre cœurs Cortex-A73 à 2.1 Ghz avec quatre cœurs A53 à 2 GHz supplémentaires. Le tout associé à un circuit graphique Adreno 610. Il a été annoncé en 2020 et a largement été dépassé par la suite. Il est tout de même capable de faire tourner un Android 14 qui sera livré préinstallé sur les 64 Gigaoctets de stockage eMMC de la console. J’ai refait un tour sur Youtube et cela déborde de tests de la console dans tous les sens avec des tonnes de jeux et d’émulateurs passés au crible. La console vient d’ailleurs de recevoir une dernière mise à jour en mai.

Mangmi Eco+ ?

Est-ce que ces caractéristiques légères disqualifient la Mangmi Air X ? Pas le moins du monde. Bien sûr, tl ne faudra pas s’attendre à des performances exceptionnelles lors du lancement des jeux 3D Android les plus exigeants. Ils devraient tourner. Mais on ne sera pas au niveau de ce qu’apporte un smartphone d’aujourd’hui.

Là où cette formule peut faire mouche, c’est pour le streaming. On se souvient de la console Logitech G-Cloud sous Snapdragon 720G, elle proposait un écran 7 pouces FullHD et toujours 4 Go de mémoire vive. Elle était jugée parfaite pour streamer des jeux, c’était même son objectif principal plus que de lancer des titres directement avec son SoC. La grosse différence avec la Mangmi ? le tarif. La solution Logitech a été un accident industriel parce que proposée à sa sortie à 359€. Un prix à quelques dizaines d’euros d’un Steam Deck de Valve. 

Ici, avec un prix public de 99.99$, la Mangmi Air X est beaucoup plus accessible. Et son matériel embarqué largement suffisant pour s’atteler à la tâche de piloter des jeux en Streaming. Bien sûr, il sera possible de monter un émulateur de console sur l’engin et de profiter de son lecteur de cartes MicroSDXC pour ajouter un stockage supplémentaire afin de lancer vos jeux rétro préférés. Mais c’est dans le streaming que cette console devrait vraiment trouver ses marques.

De quoi retrouver une jouabilité vraiment mobile au fond de son canapé. Avec en plus la possibilité de faire du streaming direct depuis un PC avec des outils comme Moonlight et ses dérivés. Ou utiliser les outils comme Steam Link et GeForce Now.

Mangmi et Mangmoi sont dans un bateau

Il reste quelques détails techniques à prendre en compte, en particulier concernant l’autonomie de la machine. La batterie est une 5000 mAh avec charge rapide 15 watts. Une charge liée à la solution Qualcomm embarquée. La marque indique une autonomie de 8 heures de fonctionnement avec une simple charge sans qualifier de conditions d’exploitation. En pratique, la console peut effectivement atteindre 7 à 8 heures de jeu avec les émulateurs les plus simples comme celui de la NES ou de la GameBoy. Une émulation PSP fera directement tomber l’autonomie de deux heures. Des usages en streaming comme Steam Link, qui supposent un Wi-Fi actif, offriront entre 5 et 6 heures de jeu. Plus l’émulateur est gourmand, plus l’autonomie tombe. A noter, par ailleurs, que la console se satisfait très bien d’être reliée à une batterie externe via son port USB Type-C pendant q’on joue.

L’interface est qualifiée de correcte avec des contrôles qui ne sont pas aussi précis que sur une manette de grande marque, mais qui restent efficaces et sans défauts majeurs. Pas de drift, des gâchettes qui grincent parfois un peu et qu’il faut adoucir avec une huile de silicone. Mais des boutons et des joysticks qui répondent bien avec une croix directionnelle efficace. 

la qualité logicielle est surprenante. La version d’Android 14 est basique mais la console propose à la fois une panoplie d’outils préinstallés comprenant des émulateurs, une version de Steam Link et des éléments classiques du monde Google : un accès au PlayStore et un navigateur Chrome. Un menu de réglages assez précis peut être appelé à tout moment pour adapter les jeux émulés et faire des réglages d’optimisation. Rien de vraiment extraordinaire selon les testeurs mais un service utile et pratique.

L’interface est minimaliste mais reste correcte. On retrouve les éléments classiques du genre : mini-joysticks, croix directionnelle, boutons ABXY, gâchettes et autres éléments de contrôle de l’interface. La connectique est simple avec un port USB type-C de charge et de données, un jack audio 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC pour stocker vos ROMs. Des enceintes stéréo sont également de la partie et la console propose un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 pour se connecter au réseau. Le SoC embarqué est ventilé activement pour éviter que la Mangmi AIR X ne chauffe trop. A noter que cette ventilation n’est pas active en permanence mais régulée par une sonde.

L’écran est annoncé comme très correct avec une définition de 1920 x 1080 sur 5.5 pouces, un rafraichissement de 60 Hz et une colorimétrie établie à 110% de la norme sRGB. 

L’objet mesure 20.34 cm de large pour 8.74 cm de haut et 1.68 cm d’épaisseur, la console pèse 286 grammes et peut être livrée en trois coloris : blanc, noir et « Retro »… Ses plastiques et ses finitions ne sont clairement pas optimum sans pour autant être de mauvaise facture. C’est le genre d’engin parfait pour un usage d’un outil comme Steam Link afin de jouer dans son canapé depuis un titre lancé sur son PC depuis le même réseau Wi-Fi.

Lancée à 99.99$, la Mangmi Air X est remontée pendant quelques mois à 119.99$, elle vient tout juste d’être remise en vente à 99.99$ + 16$ de port soit 104.25€ au total une fois converti par Paypal.

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Mangmi Air X : la console parfaite pour le streaming à 104€ © MiniMachines.net. 2026

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Asus ZenScreen Color ePaper : un écran EInk couleur

Asus n’est pas le premier sur ce segment, mais son ZenScreen Color aura sans doute plus de poids que des concurrents. Les solutions Paperlike de Dasun restent quasi impossibles à obtenir en Europe.

ZenScreen Color ePaper

ZenScreen Color ePaper

L’écran Asus ZenScreen Color ePaper MP13UC est un écran de 13.3″ qui emploie une dalle E Ink couleur en proposant un rafraîchissement de 35 Hz. Ce type de dalle propose un affichage très reposant pour la vue et insensible à la lumière extérieure. Des dalles en général hors de prix mais qui peuvent être un vrai confort pour certains utilisateurs.

L’Asus ZenScreen Color ePaper propose de bonnes idées

L’écran, orientable en mode portrait ou paysage, offre une diagonale affichant en 3200 x 2400 pixels en 4:3 pour une densité de 300 points par pouce en niveau de gris et moitié moins en couleurs. Sa colorimétrie est faible, ce qui le destine surtout à un travail du texte, avec 4096 couleurs seulement on n’aura ni beaux dégradés ni justesse d’image pour du travail graphique. Point intéressant, l’accroche du pied de l’écran ZenScreen Stand ATS01D est pensée pour être retirée.

Ainsi, il sera possible d’emmener son ZenScreen Color en balade et de le raccorder simplement à un portable comme écran secondaire ou principal. Alimenté en énergie et en données par ses prises USB Type-C, la connectique se limitera dans la majorité des cas à un unique câble. Cela fait un écran secondaire en déplacement qui peut être très intéressant pour partager des informations. On note au passage le choix d’Asus de conserver une dalle fine en reléguant l’électronique sur un des bords les plus larges de l’affichage. Aucune mention d’un haut-parleur ou d’une batterie qui pourraient y être intégrés n’est faite de la part d’Asus.

Le pied restant sagement sur votre bureau jusqu'à votre retour. 

Le pied  ZenScreen Stand ATS01D restant sur votre bureau jusqu’à votre retour. 

Pas de prix ni de date de commercialisation pour ce produit pour le moment. Asus n’annonce aucune disponibilité pour le moment. Comme d’habitude avec la marque, il faudra compter sur la volonté des antennes locales pour pousser le produit en magasin. Difficile d’évaluer l’attrait de ce type de produit et le public susceptible d’y investir pour le moment. Il va sans dire que le prix de ces modèles n’est pas donné. 

Le Bigme B13

Le Bigme B13

BigMe, un des acteurs parmi les moins chers de ce secteur, annonçait un modèle B13 de 13,3  » à 599€ prix public il y a tout juste un an. Aujourd’hui il est listé à 643.99€.

Asus ZenScreen Color ePaper : un écran EInk couleur © MiniMachines.net. 2026

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Radxa Dragon Q8B : une SBC très complète sous Snapdragon

La carte de développement Radxa Dragon Q8B apparaît un tout petit peu plus d’un an après la sortie de son modèle Q6A sous processeur Qualcomm QCS6490. Mais là où le précédent modèle se glissait dans le format d’une carte Raspberry Pi traditionnelle, le nouveau change de format.

La Radxa Dragon Q8B a une empreinte plus forte. Avec 10 cm de large pour 7.5 cm de profondeur, elle propose une plus grande connectique, distribuée sur deux côtés et donc pensée pour une intégration dans un format boîtier. À son bord on retrouve donc un Snapdragon 8cx Gen 3. Un SoC lancé par Qualcomm en 2021 et qu ivisait alors une compatibilité avec Windows 11 et qui reste supérieur à la puce précédente. Comme d’habitude chez Qualcomm, il ne faut pas s’attendre à voir son haut de gamme sur des intégrations très éloignées de smartphones. Ce n’est pas son cœur de cible.

Associés à cette puce, on retrouvera de 4 à 32 Go de mémoire vive LPDDR4x-4266 avec des prix débutant à 185€ pour la version 8Go pour atteindre 503€ en version 32 Go. Les modèles de 4, 16 et 32 Go ne sont pour le moment pas disponibles en précommande. La version 8 Go ne sera disponible que fin juillet ou début août après précommande. La version 4 Go n’a pas de tarifs, quant au modèle 16 Go… il est listé à 291€.

La partie stockage sera laissée à votre discrétion avec pas moins de quatre options possibles. En premier lieu un classique lecteur de cartes MicroSDXC qui permettra de booter un système. Une option permettant d’ajouter un module de stockage UFS 3.1 est également présente, tout comme deux ports M.2 2280 en NVMe. Le premier en PCIe 3.0 x4 et le second en PCIe 3.0 x2. 

Un port M.2 2230 permettra d’ajouter une carte supplémentaire, en général un modèle Wi-Fi pour une communication sans fil. Un port FPC lié au système via une ligne PCIe 3.0, permettra de profiter des nombreuses extensions lancées pour les Raspberry Pi 5.

La connectique avant est sobre puisqu’on ne retrouve que deux ports USB 3.2 Gen 2 Type-C basiques. À l’arrière, par contre, c’est beaucoup plus complet : deux USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, deux Ethernet 2.5 Gigabit, une sortie HDMI, un jack audio 3.5 mm, une entrée micro et un port USB Type-C qui servira a alimenter le tout en 60W. 

La Radxa Dragon Q8B proposera en outre les fameuses 40 broches du format Pi pour piloter des éléments externes en plus de fonctions classiques comme un port pour alimenter un ventilateur piloté, une batterie externe pour conserver une horloge système à l’heure et même deux boutons. Le premier pour démarrer la carte et le second pour des opérations de maintenance.

Dragon Q8B

Une Dragon Q8B capable de piloter Windows et Linux

On manque un peu d’infos sur la partie logicielle de l’offre. La carte est censée accepter plusieurs distributions Linux en plus du système Radxa OS. La marque parle de compatibilité avec Armbian, Ubuntu, Nix OS et Arch Linux. Le fait que la puce de cette Radxa Dragon Q8B soit pilotée par un SoC ayant tourné à bord de plusieurs machines compatibles Windows peut également laisser penser à un portage du système vers la carte. La marque fait d’ailleurs plus que le suggérer. Même si les machines ainsi équipées n’ont pas spécialement brillé par leurs performances, le portage pourrait avoir un certain intérêt pour les utilisateurs.

La Dragon Q8B semble en tout cas très complète, bien construite et Radxa poursuit un travail de développement qui porte ses fruits avec Qualcomm. Sur ce même Computex, le constructeur présente deux minimachines complètes sous la référence Dragonstation. Des propositions originales pour permettre la construction de NAS ou de serveurs.

Radxa DragonStation, une minimachine sous Snapdragon

Radxa Dragon Q8B : une SBC très complète sous Snapdragon © MiniMachines.net. 2026

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Valve confirme le lancement de la Steam Machine pour cet été

En décembre 2025, je publiais un papier pour affirmer que personne ne connaissait le prix de la Steam Machine. Pas même Valve. Cela pour une bonne raison, le prix de l’engin était totalement chamboulé par l’explosion du tarif des composants mémoire, stockage et processeurs.

Je reste persuadé que Valve avait, au moment de l’annonce de l’engin en novembre 2025, le doigt qui planait au-dessus du bouton « Go ». Que l’explosion des prix de la mémoire les a pris par surprise comme cela a été le cas pour l’essentiel des fabricants de PC internationaux. Plus que le prix lui-même, c’est le rationnement global des disponibilités qui a créé une crise. Rendant le lancement de la production des machines très compliqué puis impossible. On ne lance pas une production de plusieurs dizaines de milliers de pièces sans savoir si on pourra la mener à bien faute de composants. C’est prendre le risque de commander des millions d’euros de matériel sans pouvoir rien vendre et de laisser déprécier le tout.

Aujourd’hui, Valve annonce une encore énigmatique date de sortie pour cet été. Probablement parce que la marque a dû sécuriser suffisamment de stock de composants pour pouvoir lancer son produit. Estimant également que le besoin de stock a baissé par rapport à ses estimations en 2025. Le prix de la console va sans doute augmenter son tarif, largement, par rapport aux prévisions de Valve l’année dernière. Ce qui devrait baisser l’intérêt de l’objet et donc le besoin de produire des consoles en nombre.

C’est donc cet été qu’une première salve de ce qui devait être un succès commercial en 2025 va être mise en vente. Tout le monde se doute que si Valve garde pour le moment le prix de l’engin encore secret, c’est parce que la situation risque d’être intenable. Toute la problématique de la console est qu’elle mélange deux types de mémoires à forte contrainte: 16 Go de DDR5 et 8 Go de GDDR6 pour la partie graphique. L’impact de ces deux éléments, en plus d’un stockage NVMe, a dû totalement rebattre les cartes de la stratégie tarifaire de l’objet. Je pense que la puce AMD est moins sujette à une augmentation de prix puisqu’elle est née d’un partenariat direct avec les équipes de création de puces Custom d’AMD. Ce qui a sans doute donné lieu à une négociation et un contrat.

Une chose semble assez claire pour moi, si Valve annonce la console pour cet été, c’est parce que la situation devient intenable. Des frais ont été engagés dans un appareil qui n’a pour le moment donné aucun retour sur investissement. Le fait que la température de prix ait monté également partout autour de la console avec des PC de plus en plus chers va permettre également aux acheteurs potentiels de relativiser un peu son tarif. Mais je doute que l’engin arrive à séduire aussi bien le public que ce qui était prévu par la marque au début de sa conception.

Personne ne connait le prix de la Steam Machine

 

Valve confirme le lancement de la Steam Machine pour cet été © MiniMachines.net. 2026

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Arc G3 Extreme, Intel va t-il ouvrir sa puce à plus de PC ?

En dévoilant les puces Arc G3 Extreme, Intel se permet de faire un joli pied de nez à AMD. La marque, que certains jugeaient moribonde il y a quelques trimestres seulement, s’offre un revirement spectaculaire.

Lancer une console PC sous processeur Intel en 2025 paraissait être une mauvaise idée, à raison. MSI s’y est essayé et a dû baisser ses tarifs de manière spectaculaire pour les vendre avant de basculer dans le camp d’en face en proposant une solution sous processeur AMD. Les puces AMD Ryzen étaient alors clairement bien mieux placées que les solutions Intel.

Aujourd’hui, la situation s’est inversée, c’est le résultat d’un effort important d’Intel pour se remettre à niveau sur tous les plans : recherche et développement à long terme sur les circuits graphiques, optimisation des processus de fabrication comme des pilotes, sans oublier un gros effort marketing pour réunir plusieurs constructeurs. Un effort massif rendu possible par des investissements extravagants et qu’il va falloir éponger.

Arc G3 Extreme et Arc G3

Intel Arc G3 Extreme : aussi rapide qu’un Ryzen Z2 Extreme pour moitié moins de consommation

La présentation qu’a faite Intel de sa nouvelle gamme de processeurs au Computex 2026 est beaucoup plus détaillée que ce qui avait été présenté auparavant. Les deux puces sont assez proches techniquement parlant et ne diffèrent finalement que sur quelques points. Même nombre de cœurs, fréquence identique à 100 MHz près, même cache et même NPU. La nuance entre les deux puces est principalement liée au circuit graphique puisqu’on passe du fleuron de la gamme qu’est le B390 avec 12 cœurs Xe à un B370 en 10 cœurs. La fréquence de ce second circuit est également inférieure de 100 MHz et le TDP varie de 5 watts en mode Turbo au désavantage de la puce la plus puissante.

Tout cela est très intéressant mais manque de contexte pour se rendre compte des performances proposées. C’est sur ce point qu’Intel a mis l’accent au Computex. Histoire d’enfoncer le clou sur sa proposition.

Une débauche de chiffres sur une large vague de jeux

Les Arc G3 et Arc G3 Extreme sont passés à la moulinette d’un grand nombre de tests de jeux. Ici, poussés en mode 30 et 35 watts, c’est-à-dire au maximum de leurs capacités, ils proposent des performances assez impressionnantes. Surtout si on considère que ces résultats sont obtenus sur un système Windows 11.

Si certains titres sont en dessous des fatidiques 30 images par seconde en FullHD pour le Arc G3, les Arc G3 Extreme sont toujours situés au-dessus avec des scores variables qui vont jusqu’à des 100 images par seconde sur des titres récents comme Arc Raiders. La promesse ici est de proposer de quoi jouer très confortablement au détriment de la batterie. Ce qui sous-entend une exploitation plus proche d’un mode sédentaire sur un dock et un téléviseur que l’emploi en réelle mobilité. 

Il est en tous les cas très intéressant de constater l’énorme impact qu’ont les nuances entre les deux versions de la puce. Les deux cœurs Xe supplémentaires du modèle Arc G3 Extreme font ici une réelle différence.

Face à une autre puce Intel, un processeur Core Ultra 7 258V équipé d’un circuit Arc 140V, la nouvelle gamme a encore largement l’avantage. Nous n’avons pas droit au détail des performances obtenues, les consoles équipées de cette puce Extreme se comportent cependant mieux à définition égale, que les portables équipés de cette puce Lunar Lake.

Face aux AMD Ryzen Z2 Extreme et pour une consommation identique de 35W, Intel est encore devant. Des solutions MSI et Asus sont comparées pour obtenir des formats de consoles assez similaires. Encore une fois on pousse les deux modèles au maximum de leurs capacités. Les écarts sont à chaque fois à l’avantage d’Intel même s’il ne faut pas oublier que ce dernier est ici aux commandes des tests et de la présentation de ces résultats.

En termes de puissance, suivant les titres, Intel affiche de 10 à 85% d’images par seconde au-dessus d’un Ryzen Z2 Extreme. Et cela alors que la puce n’est probablement pas totalement optimisée. AMD a eu plus de temps pour peaufiner ses pilotes. C’est là encore un point gagnant pour Intel et sa nouvelle gamme. Un point qui explique l’empressement des constructeurs à s’intéresser à cette gamme de puces.

Mais le résultat le plus intéressant à prendre en compte dans cette débauche de tableaux est sans conteste celui-ci. Intel met en avant une puce Arc G3 Extreme configurée pour fonctionner dans un TDP de 17 W en face d’une solution AMD Z2 Extreme à 35 watts. Autrement dit, une console en mode performances sur batterie en mobilité avec une bonne autonomie en face d’une console dont l’autonomie sera probablement bien moins bonne.

Ce qui devrait être clairement au désavantage complet d’Intel reste assez souvent positif. Certains titres sont mesurés en négatif et un Call of Duty se voit 19 % moins rapide dans ces conditions sous Arc par rapport à la puce AMD. Mais d’autres titres comme Diablo IV ou Fortnite sont 14 ou 34% plus véloces… Si les deux solutions ne sont pas exactement équivalentes, elles laissent entendre que les consoles équipées des puces Intel pourront proposer assez souvent plus de performances et plus d’autonomie à la fois. 

Enfin, la puce Arc G3 Extreme d’Intel est positionnée en 12 watts face à un Z2 Extreme d’AMD dans la même enveloppe. Ce scénario-là est peut-être le plus intéressant de tous car il reflète un usage réel de ces machines particulières que sont ces consoles. Et si les deux engins de MSI et d’Asus sont au coude à coude sur certains titres, force est de constater que des écarts se creusent nettement sur d’autres. On passe de jeux juste « jouables » à des affichages réellement confortables. C’est particulièrement vrai dans le milieu du tableau.

Intel introduit alors une notion d’Endurance Gaming qui colle bien à la catégorie produit. Il s’agit d’aller au-delà des simples performances brutes qui consistent à voir ce que donne un processeur dans le meilleur des cas, en laboratoire. Le résultat d’un benchmark qui ne sert en réalité qu’à se comparer à d’autres benchmarks. L’idée ici est de coller au terrain et de refléter plus précisément ce que peuvent attendre les utilisateurs d’un engin de ce type.

Avec une exploitation en dessous du maximum de ses performances mais proposant une certaine jouabilité, on obtient une console qui peut s’utiliser au-delà de quelques heures, chauffe moins et fait moins de bruit à cause de sa ventilation. Des « détails » que les tests de performances ne prennent pas en compte mais qui changent l’usage de ces appareils du tout au tout.

Personne n’a envie d’une console pensée pour le canapé mais qui partage avec tout le monde un bruit d’avion au décollage. Personne ne veut d’un engin qui va vite mais pendant quelques grosses dizaines de minutes seulement. Personne ne veut sentir un plastique bouillant entre ses mains au bout d’une heure de jeu. Assurer un fonctionnement en 12 watts confortable est donc un point capital pour séduire un large public.

Intel promet que sur une MSI Claw 8 EX AI+ en Arc G3 Extreme, l’activation du mode endurance pousse l’autonomie de 2H47 à 5H51 sur un jeu comme Forza Horizon 6. De 2H31 à 5H55 sur GTA V et de 3H37 à 11H45 sur Team Fortress 2. Cela se fera au détriment de la fluidité d’affichage, bien sûr, mais on peut constater sur le tableau juste au-dessus que deux titres fonctionnent au-delà des 30 images par seconde. Forza à 49 fps et GTA V à 99 fps. 

Des résultats qui changent totalement l’exploitation de ce type de console. Ils autorisent tout simplement une exploitation longue entre deux passages par la prise. Mieux, associés à une bonne batterie externe, ils vont permettre d’assurer un service complet où l’ajout de cet accessoire permettra de recharger la console pendant le jeu au lieu de juste réduire sa perte d’autonomie.

Une gamme de puces trop à l’étroit dans le format console ?

Intel a donc en main une gamme de processeurs tout à fait performants qu’il compte intégrer dans un format de niche. Les consoles PC ont certes un certain poids dans l’actualité informatique ces derniers mois, mais elles ne sont pas au centre des préoccupations de tout le monde. Et, avec la crise des composants, ces produits ultra spécifiques sont devenus encore moins une préoccupation pour la majorité des acheteurs.

Avec des prix en nette hausse et des priorités informatiques réservées, logiquement, à des outils plus essentiels, ces consoles sont passées de solutions de jeu envisagées pour se faire plaisir à des caprices souvent jugés hors de prix. 

La solution la plus évidente pour qu’Intel ait un retour sur investissement rapide, serait que la marque s’intéresse à d’autres formats pour ces processeurs. Je pense en particulier à deux emplois spécifiques. Le premier serait une version Intel Arc Extreme intégrée à un format MiniPC. Une solution capable de concurrencer la Steam Machine qui tarde, avec un prix concurrentiel. En proposant une solution de refroidissement efficace pour tenir un Arc G3 Extreme à 35 Watts en permanence, il y aurait là de quoi proposer une solution très intéressante. Avec un design pensé pour le salon, la puce trouverait sans doute preneur.

L’autre format serait plus évident encore. Une grande partie des clients potentiels de ces puces Arc G3 et Arc G3 Extreme ne sont pas spécialement intéressés par l’objet « console » mais trouveraient sans doute diablement séduisants des ultraportables équipés de ces puces. La problématique pour Intel étant de ne pas cannibaliser le parc de stations de jeux et ses puces haut de gamme. Mais de très nombreux joueurs seraient prêts à craquer pour un format à la fois ludique et capable de rendre des services classiques sous processeur Arc G3 ou Arc G3 Extreme. Et si l’argument d’une interface plus adaptée au jeu grâce au format console semble faire barrage a première vue, il ne faut pas perdre de vue qu’une énorme partie du catalogue de jeux du monde PC nécessite un clavier et un curseur. Et qu’il est plus facile d’ajouter une manette à un engin portable de petite diagonale que de rajouter un clavier et une souris à une console.

En ouvrant son offre à plus d’engins pendant cette période de crise où la clientèle va probablement rester très éloignée des dépenses purement ludiques. Intel aurait moyen de séduire énormément de monde en proposant son offre de jeu pour des machines paradoxalement plus sérieuses.

La psychologie particulière de l’acheteur PC

Pour le moment, les premiers indices indiquent que les consoles dépasseraient les 1500$ en Arc G3 Extreme. Le revendeur américain BestBuy a listé la MSI Claw 8 EX AI+ en version 32 Go et 1 To à 1699$ HT. Un tarif qui ne fonctionnera pas auprès du public.

J’ai pendant longtemps travaillé en tant que vendeur d’ordinateurs, des machines que je montais et dont nous, mon compère de l’époque et moi-même, décidions des composants. Et le jeu d’assemblage que nous pratiquions dépassait la pure logique de performances pour s’intéresser à la psychologie de nos clients. Nous avions très vite compris que le format de certains PC dépassait en réalité toute logique comptable.

Un acheteur de PC dédié au jeu cherche un ordinateur performant. C’est cette performance qu’il achète. Cela parait être une évidence, mais c’est un peu plus complexe que cela. Cette « enveloppe de performance » va au-delà du jeu dans le monde PC. Le client potentiel d’un ordinateur de jeu se dit qu’un PC de ce type peut certes lui permettre de jouer mais il peut également faire tout ce qu’un PC classique sait faire en amont : de la bureautique, du web, des activités créatives et autres.

C’est là qu’entre en jeu l’étrange psychologie de l’acheteur. Il entame une réflexion qui consiste à se dire que sur la totalité de son investissement, une bonne partie est liée à une activité justifiable et sérieuse. Une sorte de coussin psychologique qui éponge une partie de la dépense, le côté ludique étant un plus « pour se faire plaisir ».

Suivant les profils et les machines, cette proportion varie. Sur un ordinateur portable « gaming » dans un prix de milieu de gamme, l’acheteur considère que 60 à 70% du tarif n’ont en réalité rien à voir avec le jeu. Il s’agit avant tout d’un ordinateur et donc d’un investissement qui correspond à un besoin que tout le monde a. Les 30 à 40 % restants sont liés à la partie « ludique » : la carte graphique, le petit bonus de processeur et de mémoire par exemple. L’achat se fait en comparant un ordinateur portable a 700€ « classique » avec un circuit graphique intégré et une machine gamer à 1000€ disposant d’un circuit graphique externe. Et si la dépense totale ne pose pas de problème, l’acheteur gomme alors totalement le prix global de la machine pour ne s’intéresser qu’aux 300€ de différence entre les deux modèles. C’est ce seul montant qui va décider de l’acte d’achat, tout le reste passe à la trappe.

Sur un ordinateur haut de gamme, le ratio sera différent. La partie « achat indispensable » pour des usages classiques tombe à 40 ou 50% du montant total. Le reste est considéré comme un investissement ludique. Il est alors beaucoup plus difficile de craquer en étant juste « raisonnable ». Entre un portable à 700€ qui fera exactement tout ce dont l’utilisateur a besoin et une machine à 2000€ blindée de mémoire, de stockage et avec une carte graphique haut de gamme, il est difficile de justifier un achat purement logique.

Cette manière de voir l’investissement dans l’informatique a d’ailleurs été exploitée par les constructeurs ces dernières années. On a vu apparaître des machines « créatives » dont les composants n’étaient rien d’autre que ceux des machines de joueurs. Les deux étant pilotés par des éléments techniques identiques. L’idée ici était de rajouter un élément de plus dans l’équation d’achat.

En rajoutant un discours expliquant que l’on passe d’un PC entrée de gamme à un PC « créatif et jeu » on change les ratios. Il s’agit de relativiser la partie loisir pur en ajoutant de nouveaux usages : conception 3D, montage vidéo, retouche d’image, création graphique, gestion du son. Sur un ordinateur portable GeForce RTX haut de gamme aujourd’hui, on peut considérer la distribution de l’investissement pour 40% vers un usage classique, 30% vers une exploitation créative et 30% lié à une pratique vidéoludique.

1799€ pour un portable 15″ gaming, plus puissant et compétent qu’une console PC

Cela permet pour quelqu’un qui s’apprête à dépenser 2000€ dans un PC « premium » de relativiser généreusement son achat. J’ai entendu des clients penser à haute voix leur réflexion d’achat et cela donne un discours très lisible : « j’ai besoin d’un portable. Je peux mettre raisonnablement une certaine somme pour avoir une machine qui va correspondre à mon besoin immédiat parce que mon ancien modèle donne de sérieux signes de faiblesse. Mais j’ai envie d’un portable de jeu, une machine puissante qui va durer longtemps. L’avantage de cette machine à 2000€ c’est qu’elle va permettre de trier et retoucher mes photos, faire des montages vidéos, me permettre de faire de la 3D et les 1000 autres trucs que je ne pouvais pas faire avec mon ancien modèle. En plus de cela, elle correspond pile à la liste des composants du prochain jeu que je guette depuis des années et qui vient de sortir. »

Au final, dans la tête de l’acheteur, il y a deux choix : le premier consiste à dépenser 800€. Le second à investir 2000€. Mais au lieu de se dire « je me fais plaisir en dépensant 1200€ en plus pour jouer », il estime que la part de jeu est limitée à ce que la partie créative ne propose pas. Et cela brouille suffisamment les pistes pour que le client ne garde dans le pire des cas que la moitié des 1200€ restants comme un achat « loisir ».

Ce qui permet encore une fois de relativiser la dépense parce qu’après tout, le jeu vidéo est un loisir comme un autre, qu’on a le droit de se faire plaisir. Sans compter l’argument très valable de la pérennité de l’achat. Et du discours qui va souvent avec : « ma dernière machine, je l’ai gardée 10 ans ». Et l’acheteur de se faire croire que sur les 2000€ de dépense, il n’y a finalement que 600€ réellement liés au jeu. C’est cette manière de penser qui fait que le marché du gaming « premium » existe aujourd’hui.

Là où le bât blesse pour les consoles PC c’est qu’elles ne peuvent pas prétendre à cette gymnastique

Il existe des gens pour qui les 1699$ annoncés pour la console MSI sous Arc G3 Extreme ne sont pas un problème. Mais ils sont assez peu nombreux. Pour connaitre le budget qu’un joueur lambda considérera comme normal a injecter dans un objet purement ludique, ce n’est pas très compliqué. Il suffit de regarder le prix d’une console Nintendo Switch 2 ou d’un Steam Deck avant leurs hausses respectives. À savoir entre 450 et 600€. Au-delà de ce tarif, on entre déjà dans des eaux assez troubles. 

Le problème pour ces consoles PC c’est qu’elles ne peuvent absolument pas jouer sur la perspective du monde PC. Qui va, en toute bonne foi, se dire qu’en mettant 1700$ HT dans une console de ce type, il va également pouvoir remplir sa feuille d’impôts, faire de la bureautique, télétravailler, calculer son budget vacances et surfer confortablement. Bien entendu, il sera possible de le faire en ajoutant un clavier, une souris, un écran secondaire et un éventuel hub pour améliorer cette interface. Mais on est loin, très loin d’un format idéal pour ces usages tel que le promet un portable créatif. Personne ne va emmener une console en réunion, aucun parent ne consentira à investir dans l’objet pour qu’un enfant démarre le lycée ou entame des études supérieures.

Injecter une telle somme dans une ROG Ally, une Acer Predator Atlas ou une MSI Claw cela restera considéré comme une dépense. Mettre la même somme dans un portable ou une tour est considéré comme un investissement. Et cela fait toute une différence. Intel doit également considérer les reproches de performances et d’interfaces faits aux consoles qui ne sont pas sous SteamOS. Elle peut, en changeant d’objet, en faire un avantage. Windows 11 est bourré de défauts, mais cela reste un outil de production. Intel peut choisir de mettre cela en avant dans un format plus classique.

Les puces Intel ARC G3 et Arc G3 Extreme, si elles restent cantonnées à ces dispositifs de consoles PC à des prix au-delà des 1500€, risquent fort de ne pas se vendre. En les basculant dans un marché plus classique, pourquoi pas en ultraportable au vu de leur excellent comportement en basse consommation, elles pourraient au contraire revigorer le marché. Je suis bien certain qu’Intel et ses partenaires en ont conscience.

Arc G3 Extreme, Intel va t-il ouvrir sa puce à plus de PC ? © MiniMachines.net. 2026

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Bon Plan : Jeu Rogue Waters offert sur Epic

Dans Rogue Waters, devenez le Capitaine Cutter, un pirate embarqué dans une lutte mortelle, en quête de pouvoir et de vengeance. Naviguez dans des eaux dangereuses, réveillez des créatures marines légendaires et déjouez vos ennemis, à la poursuite de trésors légendaires et de sombres secrets.

Au carrefour de la loyauté, de la trahison et de la vengeance, percez les mystères de la prophétie du Berger des mers et affrontez l’immortel Capitaine Blackbone.

  • Améliorez votre navire et choisissez votre équipage avant chaque sortie, depuis le confort de votre Caverne de pirate (HUB).
  • Chaque run génère de nouvelles rencontres : il vous faudra naviguer prudemment pour vous rapprocher du Capitaine Blackbone.
  • Profitez d’une aventure riche et scénarisée en 3 actes, avec une rejouabilité infinie.

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Bon Plan : Jeu Rogue Waters offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

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Bon Plan : Jeu PC Songs of Conquest offert sur Epic

Dans Songs of Conquest, levez de puissantes armées, maniez la magie ancienne et forgez un empire. dans ce jeu de stratégie au tour par tour qui allie les prises de décisions stratégiques, les combats tactiques et la gestion de royaumes.

Incarnez de puissants magiciens, les thaumaturges, et explorez des terres inconnues. Affrontez les armées qui se dressent contre vous, partez à la recherche de puissants artéfacts, et étendez votre territoire. Vous avez tout un monde à conquérir, vous n’avez qu’à tendre le bras !

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 12 – Audio en Anglais  Texte en Français – Windows et MacOS

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Bon Plan : Jeu PC Songs of Conquest offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

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Un mini radar qui liste les avions commerciaux sous ESP32

Petit projet croisé par hasard, ce petit radar piloté par un ESP32 permet de lister et de surveiller tous les vols commerciaux qui passent au-dessus d’un point géographique. Cela ne sert pas à grand-chose mais l’interface est amusante, le projet est assez ludique et sa réalisation plutôt simple.

Vous trouverez tout le détail du code, les fichiers STL à imprimer et des instructions de montage ainsi que toutes les infos de mise en place sur cette page Github. Le projet est construit autour d’un ESP3-C33 doté de 4 Mo et d’un bouton Boot et d’un petit écran de 1.28″ rond GC9A01 en 240 x 240 pixels. La puce se connecte à un réseau Wi-Fi pour aller chercher sur internet les informations des vols commerciaux et les met à jour ensuite en temps réel sur le petit écran.

Différentes options de distance de surveillance sont possibles avec jusqu’à 25 km de rayon. Les avions sont symbolisés par des triangles surmontés de leur code avec une flèche qui donne leur direction. La hauteur des vols est indiquée, comme traditionnellement, en pieds. 

Bravo à Mateusz Juszczyk pour cette réalisation.

Un mini radar qui liste les avions commerciaux sous ESP32 © MiniMachines.net. 2026

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Radxa DragonStation, une minimachine sous Snapdragon

La Dragonstation n’a pas dévoilé ses détails techniques, mais la marque connue pour ses cartes de développement introduit bel et bien une machine complète. Radxa ajoute une corde à son arc en préparant des MiniPC complets d’un côté et même des NAS avec l’annonce d’un mystérieux DragonBay. Tous deux sont équipés d’une puce Snapdragon de Qualcomm.

La Radxa DragonStation ne détaille pas quel Snapdragon dormira dans sa montagne solitaire mais fait le point sur le trésor qu’elle abrite. Il s’agira d’un MiniPC débordant de stockage. L’objet proposera pas moins de six ports M.2 NVMe PCIe, probablement tous en 2280. Au total, le maximum de stockage serait donc de 48 To si vous ajoutez 6 SSD de 8 To en interne. Un choix qui rendrait d’ailleurs jaloux Smaug s’il venait à être mis au courant des prix actuels des SSD. La connectique proposera au moins deux ports Ethernet 10 Gigabit pour des débits réseaux très performants. 

Dragonbay à gauche et DragonStation à droite

Radxa met également en avant la possibilité d’ajouter des accélérateurs IA optionnels pour pouvoir fournir jusqu’à 320 TOPS de puissance de calcul et promet la possibilité de gérer des modèles d’IA très gourmands, mettant en avant des solutions très riches en paramètres (120B). Cela sans toutefois préciser quelle mémoire vive sera adossée à la puce Qualcomm. 

On comprend ici l’objectif de la marque pour cette Dragonstation, coller à la mode actuelle des IA agentiques qu’on embarque en local. Le constructeur annonce la possibilité de disposer de ce type d’engin comme d’un serveur de stockage maison, d’un assistant personnel et même d’une IA créative. Un discours qui va petit à petit s’imposer dans le narratif de beaucoup de marques désormais. Nvidia, pas Qualcomm, étant en train de paver la voie d’une idée d’un supercalculateur IA dans chaque foyer avec les RTX Spark.

Dragonbay

Radxa Dragonbay

En parallèle de cette Dragonstation, Radxa annonce également un NAS baptisé Dragonbay. 

Le Radxa DragonBay semble basé sur la même idée mais troque son patrimoine génétique NVMe pour du SATA3 avec la possibilité d’adjoindre jusqu’à quatre éléments de stockage au format 3.5″. L’ensemble conserve des ports M.2 pour le système mais déploiera donc des données sur un dispositif plus traditionnel et de plus haute capacité : jusqu’à 140 To actuellement. Ce ralentissement du stockage se solde également par une baisse des débits : les deux ports Ethernet basculent de 10 à 2.5 Gigabits. 

Lae constructeur a fait de gros efforts de sobriété quant à la réalisation de ses châssis. Les images proposées montrent des boîtiers sobres et à l’esthétique assez intemporelle. Réalisés en aluminium, ils cachent leurs façades derrière un panneau avant magnétique de manière à ne pas ressembler trop à des outils informatiques.

Dernier détail, les systèmes pour le moment prévus en Chine seront livrés avec Feiniu FnOS, un système d’exploitation chinois, inconnu au bataillon, qui sert spécifiquement à déployer des NAS. Ce système gratuit vient d’être porté officiellement pour ARM depuis avril dernier et semble pouvoir gérer de nombreux services.  mais n’a pas l’air d’avoir été traduit pour le moment. Il supporte de nombreuses cartes de chez NanoPi et Radxa. Difficile d’imaginer ce type de distribution en Europe ou aux US et la marque devrait donc choisir un système différent pour les versions exportées de ses Dragonstation et Dragonbay. Ces produits sont prévus pour le quatrième trimestre.

La marque annonce également de nouvelles cartes. En avril dernier, elle mettait en avant un modèle déjà équipé d’une puce Qualcomm avec le Dragon Q6A et son QCS6490. Elle annonce donc désormais une Dragon Q8B sous Snapdragon 8cx Gen3. J’y reviens dans un prochain billet.

Sources : CNXSoftware et Liliputing

 

Radxa DragonStation, une minimachine sous Snapdragon © MiniMachines.net. 2026

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Les PC sous Nvidia N1x vendus à partir de 2899$ ? Vraiment ?

La rumeur veut que des analystes de Morgan Stanley aient sillonné les travées du Computex 2026 et en aient remonté une fourchette de tarifs pour les portables sous puces Nvidia RTX Spark. Les engins d’entrée de gamme sous Nvidia N1 ne seraient jamais proposés en dessous de 1 799$ HT. Quant aux modèles sous Nvidia N1X, ils débuteraient leur carrière à… 2 899$ HT. Et on parlerait ici des puces les moins véloces dans chaque catégorie…

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X NVIDIA N1 NVIDIA N1
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925 8 × Cortex-X925 7 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725 4 × Cortex-A725 3 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM 20 SM 16 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120 2 560 2 048
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W 18 à 45 W 18 à 45 W

Des tarifs qui correspondraient à des modèles d’entrée de gamme pour chaque puce, équipés de 16 Go de LPDDR5 et 512 Go de stockage NVMe pour le Nvidia N1 et 32 Go de mémoire LPDDR5 et 1 To de stockage NVMe pour le Nvidia N1X. Des modèles plus performants avec jusqu’à 128 Go de mémoire et 4 To de stockage dépasseraient donc très largement ces tarifs.

Sauf qu’il est impossible de trouver la trace de ce rapport de Morgan Stanley. Le dernier document publié parlant de Nvidia sur leur site date du 17 mai. Aucune remontée d’un Soc Spark n’est présente dans leurs publications. Aucun document ne traite du Computex 2026 pour le moment, un podcast du 3 juin parle bien d’IA mais pour couvrir d’autres domaines. Il est bien évident que la banque ne publie pas librement toutes ses analyses. Il faut être client et payer un accès pour les obtenir.

Morgan Stanley

Morgan Stanley simplement cité sans source

Reste qu’il faut donc faire confiance à l’unique personne qui affirme que ces chiffres proviennent d’un « rapport de Morgan Stanley » : Max Weinbach sur Twitter. Son tweet, qui ne source pas sa citation, a été relayé par Wccftech avant de faire le tour de la planète et d’être repris par tout le monde. Mais si on remonte la piste, elle s’arrête donc rapidement au bout de 2 petits clics. Bien loin de toute trace officielle de cette banque, tout se base sur cette simple citation sans contexte ni source. Certains sites, allant jusqu’à indiquer que M. Weinbach ferait partie de Morgan Stanley, ne prennent pas beaucoup de gants pour affirmer que ces chiffres sont officiels, ce qui est absolument faux.

Il est donc possible que ces tarifs soient réellement indiqués et remontés par Morgan Stanley. Possible également qu’ils soient parfaitement justes, mais il me semble important de rappeler que cette source d’information n’est absolument pas étayée pour le moment. Les tarifs avancés doivent donc être pris avec beaucoup de précautions.

Six marques ont annoncé des engins sous RTX Spark au Computex : Microsoft, Asus, Dell, HP, MSI et Lenovo. Nvidia, de son côté, a annoncé que plus de 30 modèles d’ordinateurs portables et 10 PC de bureau sont attendus à l’automne 2026. On peut espérer que l’arrivée de modèles plus nombreux, notamment d’Acer et Gigabyte qui se sont engagés dans cette voie, entraîne une certaine concurrence. Il paraît difficile, voire impossible, de faire nager toutes ces marques dans le même aquarium. Comment choisir entre Lenovo, Dell ou HP, entre Acer, Asus et MSI, si leurs machines sont absolument calibrées dans les mêmes fourchettes de prix ?

À regarder l’image ci-dessus, l’impression d’une guerre de clones est déjà fort présente. Sans aucun moyen de se distinguer, on voit mal l’argumentaire de ces marques fonctionner. On n’achète pas un PC de ce type parce qu’un pavé tactile est 1 cm plus grand ou parce que les enceintes proposent 0,5 watt de plus. Il me semble que la liberté laissée aux marques de positionner leurs machines est un facteur important pour la réussite du lancement de cette nouvelle architecture mixant ARM et CUDA. Et Nvidia a absolument besoin que sa solution fonctionne. Il serait donc à mon sens contreproductif d’empêcher les constructeurs de se concurrencer sur le prix.

La gamme de tarif évoquée semble en tout cas se placer en concurrence frontale des Macbook Pro. Il faudra donc juger sur pièce de la performance de ces machines et de la réussite de l’écosystème proposé par Microsoft face à MacOS pour savoir si ces nouvelles puces ont une chance d’écorner un secteur créatif et premium où Apple est toujours bien en place.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

Les PC sous Nvidia N1x vendus à partir de 2899$ ? Vraiment ? © MiniMachines.net. 2026

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Minisforum N4 : un Intel Wildcat Lake dans un NAS 4 baies

Promettant ce double usage, le Minisforum N4 embarquera un Core 7 350 « Wildcat Lake » d’Intel. Une puce 6 cœurs avec 2 coeurs Performants et 4 cœurs Efficients tournant au maximum à 4.8 GHz. Peu gourmande en énergie et doublée par un circuit graphique Xe3 sur 2 Unités à 2.6 GHz, elle proposera des performances très intéressantes pour ce type d’engin. 

La puce, accompagnée par 16 Go de mémoire vive LPDDR5 soudée sur le châssis, sera suffisante pour des usages de MiniPC bureautique classique et même des actions plus abouties de traitement créatif ou de jeu léger. Associée à deux ports M.2 2280 en PCIe 4.0 x1 de stockage de base, elle offrira également un accès à 4 baies 3.5″/2.5″ SATA via le dessus du châssis. De quoi proposer des fonctions de NAS pour stocker en masse des données réseau.

©Nascompares

©Nascompares

La ventilation traverse le châssis de bas en haut avec une aspiration d’air frais par le dessous. Cela permettra de refroidir activement l’engin en usage lourd et de compter sur la convection naturelle de la chaleur vers le haut en veille. Le châssis du Minisforum N4 est de plus entièrement réalisé en métal. 

 Minisforum N4

Minisforum N4

Mais la  combinaison des deux éléments proposera aussi la possibilité d’un usage en tant que Mini serveur très complet. De quoi piloter de nombreux services allant de la gestion de médias à de l’hébergement de sites web et pourquoi pas le pilotage d’outils domotiques. Le constructeur ne peut pas s’empêcher de classer l’objet comme un « Agent IA » en pensant à OpoenClaw mais je suppose qu’aujourd’hui, si on ne glisse pas IA dans son pitch produit, on passe pour un gros ringard qui n’a rien compris à la vie.

Le Minisforum N4 propose toute la connectique nécessaire avec en particulier des ports Ethernet 2.5 et 10 Gigabit, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, un USB4, un USB 3.2 Type-A et un USB 2.0 Type-A et une sortie HDMI.

Un Minisforum N4 encore au stade du développement

Le site NASCompares en a fait une courte vidéo qui présente l’objet au Computex 2026. Pas d’idée de prix ni de date de sortie. L’engin est également susceptible « d’ajustements » me dit-on chez Minisforum. Après le Minisforum M5, la gamme de NAS PC de la marque s’étoffe et d’autres modèles vont encore apparaître sur ce segment. Une gamme qui a décidément énormément gagné en traction depuis les errements récents de Synology. De nombreux fabricants comme Ugreen se sont engouffrés dans la brèche de cette citadelle Synology que l’on jugeait il y a encore quelques années, totalement imprenable.

L’évolution logicielle des systèmes de gestion de données open source associés à l’apparition de puces ARM et x86 adaptées à ces usages ont largement transformé le paysage des NAS pour les particuliers.

Minisforum N4 : un Intel Wildcat Lake dans un NAS 4 baies © MiniMachines.net. 2026

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TWO TREES TTC6050 : une CNC 500w en promo à 949€ ?

Geekbuying propose une belle promo pour cette TWO TREES TTC6050, un modèle de CNC capable de travailler le bois, l’acrylique ou le métal dans un espace assez large.

Une barrière infrarouge invisible à l'avant bloque la TWO TREES TTC6050 en cas de franchissement.

Une barrière infrarouge invisible à l’avant bloque la TWO TREES TTC6050 en cas de franchissement.

La TWO TREES TTC6050 propose un châssis en métal et des rails linéaires pour piloter un moteur de 500 watts au-dessus d’une surface de 60 x 50 cm. La fraise sera entrainée sur une hauteur de travail maximale de 10 cm ce qui ouvre la porte à de nombreux travaux en épaisseur comme à la découpe de panneaux épais en multiples passages.

Livrée avec un petit boîtier à écran 3.5″ de contrôle déporté, protégée par un système de sécurité infrarouge et disposant d’un bouton d’arrêt d’urgence, elle peut être intégrée dans un meuble sur mesure pour se protéger efficacement de la poussière. La TWO TREES TTC6050 se calibre simplement avec une petite sonde qui évaluera la hauteur de votre outil précisément, ce qui permet d’embarquer tout type de mèche de 0.5 à 7 mm sous mandrin de type ER11. Avec une rotation maximale de 12000 tours par minute, la CNC pourra également proposer des fonctionnements plus lents pour emboutir et graver du métal grâce à une mèche non perçante.

La tête propose un éclairage de la surface de gravure et elle est compatible avec les systèmes d’aspiration de sciure classiques. Des systèmes de fixation sont proposés et la surface de protection en bois livrée est facilement remplaçable en cas d’usure avec des chutes de medium.

Pilotable avec des outils type GRBL, ce joli joujou de 36 Kg mesure 81.1 cm sur 76.9 cm et 53 cm de haut. Actuellement vendu 1245€ par Geekbuying, il baisse à 949€ avec le code GKB26MTR6 ajouté dans votre panier. La livraison est assurée par un transporteur spécialisé et sera assurée gratuitement en quelques jours depuis la Pologne. 

Cela représente un bel investissement, d’autant que pour accueillir ce joujou, il faut de la place. Mais si vous avez un garage ou un atelier suffisamment grand et que vous pouvez enfermer ce genre d’outil dans un caisson ou le lier à un aspirateur de poussières dédié, c’est un outil qui ouvre de nombreux usages. Avec l’usinage du bois, du métal et de nombreux matériaux plastiques, il offre des capacités qui vont de la réalisation de pièces en série à la décoration de mobilier. À noter par ailleurs que ce modèle est compatible avec un porte-objet rotatif et même une tête laser. Même si je ne suis pas certain que la gravure laser s’entende forcément très bien avec la poussière générée par un CNC. Peut-être qu’une graveuse séparée sera plus utile pour un pro qui n’aura pas envie de tout nettoyer entre deux usages.

Voir l’offre sur Geekbuying

 

Geekbuying propose également deux autres produits en promo en ce moment : 

La CNC TWO TREES TTC450 46 x 46 cm avec aspirateur à 539€ au lieu de 749€ avec le code NNNG4OC.

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La graveuse laser fermée Creality Falcon2 Pro 40 W de classe 1 avec caméra intégrée pour 949€ au lieu de 1079€ avec le code NNNE744F.

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Les graveuses laser Creality Falcon A1 et A1 Pro en promo

TWO TREES TTC6050 : une CNC 500w en promo à 949€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Asus NUC 16, un MiniPC Wildcat Lake pensé pour le grand public

Les nouveaux Asus NUC 16 sont des MiniPC construits autour de la proposition Wildcat Lake d’Intel. Des MiniPC aux compétences très vastes, pensés pour une utilisation quotidienne dans des champs très étendus et qui pourront répondre aux usages classiques d’un PC familial ou de bureau et même d’en faire un peu plus.

NUC 16

Le NUC 16 d’Asus se positionne comme le MSI Cubi NUC WCG que nous avons déjà croisé. Un engin simple, plus simple que le NUC 16 Pro annoncé en janvier et proposé sous Panther Lake. Et cela même si, esthétiquement, les deux machines se ressemblent beaucoup. On retrouve un même boitier noir, plus large que profond, exploitable sans outils et qui mesure 14.4 cm sur 11.7 cm pour 42 mm de hauteur.

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

À l’intérieur, Asus proposera des puces plus entrée de gamme. Des processeurs destinés à des tâches moins complexes et urgentes que Panther Lake et son Arc 390. La gamme Wildcat Lake sera accessible sous processeurs Core 3 304, Core 5 320 et jusqu’au Core 7 350, l’avant-dernier étage de la fusée Wildcat Lake d’Intel. Cette puce 6 cœurs qui propose deux cœurs graphiques Xe3 à 2.6 GHz. Une gamme qui permet également de profiter d’une ribambelle d’avantages ici exploités par Asus.

On note ainsi que le NUC 16 aura accès au Thunderbolt 4 ainsi qu’à du Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0. L’intégration de ces éléments étant facilitée par l’architecture même de la solution Wildcat Lake. Nuance importante par rapport aux modèles 16 pro, la mémoire vive sera limitée à du monocanal. Cette particularité de la gamme n’est cependant pas spécialement gênante au vu des usages projetés. D’autant qu’Asus a le bon goût de ne pas souder la mémoire mais de permettre son évolution avec un port CSO-DIMM capable d’embarquer jusqu’à 64 Go de DDR5-6400.

Plus embêtant par contre, le choix de ne proposer qu’un seul port M.2 2280 en PCIe Gen 4×4 pour le stockage. Si celui-ci pourra également évoluer, il ne sera pas possible d’ajouter un second stockage à terme autrement que par une connexion extérieure. On pourra pour se faire exploiter la nombreuse connectique de la machine mais il est dommage d’avoir enlevé cette option présente dans les versions NUC 16 Pro de l’engin.

On retrouve ici donc, un Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen 2 x2 Type-C pour un débit de 20 Gbps, deux USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux autres en USB 2.0, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit sous chipset Intel i226-V, deux sorties vidéo HDMI 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. L’engin pourra piloter trois affichages en simultané avec le Thunderbolt 4 et les HDMI. Un port Antivol type Kensington Lock est présent sur le côté de l’engin.

A noter qu’Asus introduit ici un système Power Sync basé sur la norme HDMI CEC qui permet de réveiller le MiniPC non pas en appuyant sur son bouton de démarrage mais en allumant son écran. Cette idée colle bien à la possibilité de positionner l’engin en mode VESA derrière l’écran afin d’éviter de se contorsionner pour atteindre son bouton de démarrage. 

La carte mère nue NUC16WCB

La carte mère nue NUC16WCB

Le NUC 16 repond à un cahier des charges très complet d’usages

Pas de date précise pour le moment, pas plus que de gamme de prix. On sait juste que, dans la tradition Intelienne des NUC, la carte mère de ce modèle sera également proposée nue sous la référence NUC16WCB. Ce qui pourrait donner des idées d’intégration à certains.

Le NUC 16 se positionne donc comme un MiniPC très classique avec des capacités de pilotage de très nombreux logiciels. Ses limitations seront surtout liées à la productivité déployée. On imagine mal l’emploi de ce type de machine pour un graphiste pro, même si un particulier pourra y trouver largement son compte pour des retouches photos sans contrainte de temps de production. Pour tous les usages du quotidien, bureautique, web, multimédia et autres, l’engin devrait faire face à toutes les demandes.

 

Asus NUC 16, un MiniPC Wildcat Lake pensé pour le grand public © MiniMachines.net. 2026

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Asus Ascent QN10 : un MiniPC sous Snapdragon X2 Elite

Décidément l’Asus Ascent QN10 montre à quel point la situation actuelle est paradoxale. Alors que le marché PC vit une phase très difficile, les constructeurs en profitent pour lancer de nombreux produits « exotiques ». On aurait pu penser qu’au vu des prix de la mémoire vive et du stockage, avec les difficultés actuelles de production des processeurs, le marché se serait limité dans ses expérimentations, c’est tout le contraire.

Asus Ascent QN10

Asus Ascent QN10

Vous avez été plusieurs à me signaler l’Asus Ascent QN10, un MiniPC de 13 cm de côté pour 4 cm de haut qui ressemble à la majorité des propositions de ce type. Sauf qu’il s’agit de la toute première solution fixe de ce calibre qui embarque un Qualcomm Snapdragon X2 Elite X2E-88-100

Cette puce ARM propose 18 cœurs dont 12 cœurs « Prime » avec une fréquence maximale de 4.7 GHz sur un ou deux cœurs et un travail en multi pouvant grimper à 3.4 GHz. Son circuit graphique est un Adreno X2-90 à 1.7 GHz et elle dispose d’un total de 53 Mo de mémoire cache. Cette solution développe un total de 80 TOPS de puissance de calcul d’IA grâce à un NPU Hexagon.

Un Asus Ascent QN10 très bien équipé

La puce Qualcomm est ici intégrée avec 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-9600 sur une bande passante de 152 Go/s et l’Asus Ascent QN10 proposera deux ports M.2 2280 pour son stockage. Le premier au format PCIe 5.0 et le second en PCIE 4.0. L’engin sera commercialisé en trois parfums de stockage avec des options en 512 Go, 1 To et 2 To dans un format PCIe non identifié. À noter que la puce Qualcomm est censée pouvoir gérer deux ports PCIe 5.0.

La minimachine propose une ribambelle de connecteurs avec en façade un USB 3.2 Type-A et un USB 2.0 Type-A, deux USB4 en plus du bouton de démarrage et d’un jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on retrouvera deux USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaires, un USB4, une sortie HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un port d’alimentation. En tout, le MiniPC pourra donc piloter jusqu’à quatre affichages en simultané. On note par ailleurs un changement de matériaux entre le châssis et le panneau arrière, un espace probablement en ABS pour laisser fonctionner le module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 LE également intégré au SoC avec un Foxconn NCM820A.

Dernier détail, l’engin est largement ajouré de part et d’autre avec une grille d’aspiration d’un côté et un dispositif en ailettes de l’autre, ce qui signale une ventilation interne. Un large évent d’aération est également visible sous la machine, il est possible qu’une seconde ventilation soit à l’œuvre pour les composants secondaires de stockage. Aucun port Antivol type Kensington Lock n’est visible sur les images pour sécuriser cet engin en entreprise.

Quand le développeur fait une tête de vignette Youtube, c'est qu'il est vraiment impressionné...

Quand le développeur fait une tête de vignette Youtube, c’est qu’il est vraiment impressionné…

Cet Asus Ascent QN10 est calibré pour faire tourner Windows 11 dans des versions pro ou familiale et se positionne plus comme un engin de développement que comme une solution pour monsieur et madame tout le monde. Le constructeur met en avant sa capacité à prendre en charge des IA locales, arguant que son format est idéal pour expérimenter. De son côté, Qualcomm aimerait le pousser en avant comme un engin plus classique destiné à une production créative ou à la gestion de multitâche intensif autant que pour du développement en entreprise. 

C’est tout le paradoxe de ce moment particulier. Alors que le marché foisonne de nouvelles solutions, les factures ne donnent pas vraiment envie de tenter d’aventures dans des eaux aussi étranges. On ne connait pas encore le prix de cet engin mais le tarif ne devrait pas être franchement abordable. Comme beaucoup d’autres, Asus met en avant des agents IA du type OpenClaw et compte dessus pour séduire des utilisateurs plus grand public. Mais je doute de l’attrait de cette offre face aux produits concurrents déjà présents, probablement moins chers et beaucoup moins exotiques.

Caractéristique Détails
Nom commercial ASUS Ascent QN10
Code projet QN10
Logo ASUS Oui
Couleur Argent
Système d’exploitation Windows 11 64 bits / Windows® 11 Pro 64 bits
Processeur Snapdragon X2 Elite Platform X2E-88-100
Architecture CPU Qualcomm Oryon de 3ᵉ génération, 18 cœurs
Chipset Intégré
Carte graphique Qualcomm Adreno X2-90
NPU (IA) Qualcomm Hexagon – 80 TOPS
Mémoire vive 1 × LPDDR5x-8533/9600 MHz (16 Go ou 32 Go), jusqu’à 32 Go
Stockage 512 Go, 1 To ou 2 To (jusqu’à 4 To au total)
Emplacements SSD 1 × M.2 2280 PCIe Gen5 NVMe
1 × M.2 2280 PCIe Gen4 NVMe
Wi-Fi Wi-Fi 7 (Foxconn NCM820A)
Bluetooth Bluetooth 5.4
Réseau filaire Realtek 2.5G LAN (10/100/1000/2500 Mbps)
Audio Qualcomm WCD9378C
TPM fTPM 2.0
Lecteur de cartes Aucun
Ports avant Bouton d’alimentation
2 × USB4 Type-C (DP 1.4 / PD, 40 Gbps)
1 × USB 3.2 Type-A (10 Gbps)
1 × USB 2.0 Type-A (5 Gbps)
prise audio combo
Ports arrière 1 × USB4 Type-C (DP 1.4 / PD, 40 Gbps)
2 × USB 3.2 Type-A (10 Gbps)
1 × HDMI 2.1 FRL1
1 × RJ45 2.5G
1 × DC-IN
Alimentation Adaptateur secteur 180 W
Température de fonctionnement 0 °C à 40 °C
Température de stockage -40 °C à 60 °C
Dimensions (L × P × H) 130 × 130 × 40 mm
Poids 720 g
Contenu de la boîte ASUS Ascent QN10, adaptateur secteur, cordon d’alimentation, guide de sécurité/réglementation, carte de garantie

Asus Ascent QN10 : un MiniPC sous Snapdragon X2 Elite © MiniMachines.net. 2026

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Surface RTX Dev Box : un boitier en aluminium imprimé en 3D

La Surface RTX Dev Box fait partie de cette galaxie de produits que personne, ou presque, ne verra jamais. Pensé pour développer des outils logiciels sur la nouvelle plateforme de Nvidia, il s’agit plus d’une curiosité technique que d’un MiniPC ordinaire.

Surface RTX Dev Box

Surface RTX Dev Box

Cette minimachine exotique est vue par Microsoft comme la boîte de Petri destinée à inventer les outils nécessaires à l’écosystème Windows s’appuyant sur les puces RTX Spark de Nvidia. C’est probablement ces objets qui sont apparus chez les développeurs partenaires de l’éditeur. La Surface RTX Spark Dev Box offrant l’univers de Windows et les éléments indispensables pour commencer à développer autour des capacités des cœurs CUDA des puces, de leurs cœurs ARM et de la gestion particulière de l’ensemble.

La Surface RTX Dev Box offre une nouvelle piste de conception de châssis

Le point intéressant pour le commun des mortels est moins le Petri que la boîte. Le châssis en aluminium anodisé en noir s’assoit sur une base plus étroite et propose une diffusion de la chaleur maximale. Microsoft a eu recours à une impression 3D pour réaliser ce boîtier métallique afin de constituer une grille de plus de 1000 petits espaces en creux sur la partie haute de l’objet. Chaque espace propose des parois qui sont autant d’éléments d’exposition à l’air pour améliorer l’échange thermique du châssis. Un design complexe et une fabrication probablement assez coûteuse, mais qui permet de dissiper plus de 100 watts de TDP au total.

Un bouton aux armes de Microsoft

Un bouton aux armes de Microsoft

Les puces N1X les plus puissantes de la gamme RTX Spark sont censées tenir dans un TDP de 80 W et ce châssis suffit donc a encaisser la chaleur qu’elles émettent en activité. La vidéo nous montre un ventilateur qui dirige de l’air frais au-dessus du SoC de Nvidia, on reste donc dans un dispositif actif mais on imagine que dans des usages légers, la puce pourrait se suffire de la convection naturelle de ce design pour fonctionner. Dans tous les cas, cette mesure de 100 watts est particulièrement large et suffirait à de nombreuses autres puces.

On pense par exemple aux solutions entrée de gamme et milieu de gamme d’AMD et Intel qui pourraient profiter de ce type de dispositif pour fonctionner très discrètement. Un MiniPC Wildcat Lake ou Krackan Point pourrait, sans problème, être intégré dans un châssis exploitant ce même format.

la Surface RTX Dev Box propose une connectique limitée

la Surface RTX Dev Box propose une connectique limitée

La base plus étroite permet au châssis de ne pas rester collé au bureau et de maximiser l’échange d’air. Elle abrite également une partie de la connectique : USB Type-A, Ethernet et alimentation. La partie supérieure déployant le reste des ports : deux USB Type-C avec DisplayPort, une sortie HDMI et un port jack audio 3.5 mm.

À l’intérieur du boîtier, on retrouve ce qui est supposément le N1X de Nvidia, à savoir un SoC 20 cœurs avec un circuit graphique développant pas moins de 6044 cœurs CUDA. Une solution ARM qui s’appuiera sur 128 Go de mémoire vive. Pensée pour les développeurs afin de permettre la mise en place de logiciels pour Windows 11, le dispositif est préinstallé avec une panoplie d’outils de programmation.

Surface RTX Dev Box

Je me demande si ce type de design pourra parvenir un jour sur le bureau de monsieur et madame tout le monde. Il est fort possible que la production de ce type de produit ait nécessité une impression 3D de type SLS parce qu’il s’agit d’une série limitée. Il est également probable que ce choix ait été une obligation technique parce que la réalisation de ce type de design est impossible (ou beaucoup trop coûteuse ?) avec une CNC classique. Il va de soi qu’un châssis de ce genre demande beaucoup de travail et de soin, qu’il a probablement un prix élevé avant même de sortir de l’usinage pour entrer dans son bain d’anodisation…

Mais je suis à peu près certain qu’il existe un public capable de payer un prix plus élevé pour retrouver le niveau de performances très correct proposé par une puce sous les « 100 w » dans une enveloppe qui ne fait aucun ou très peu de bruit. Est-ce que Microsoft proposera ce type de dispositif un jour pour monsieur et madame tout le monde dans sa gamme Surface ?

Surface RTX Dev Box : un boitier en aluminium imprimé en 3D © MiniMachines.net. 2026

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Asus RUC, jusqu’à 180 TOPS dans un boitier indestructible

Les Asus RUC visent un marché pro assez particulier. Avec leur design rigide et modulaire, capables de se glisser dans un Rack, ces minimachines se positionnent comme des solutions industrielles apportant jusqu’à 180 TOPs de performances IA.

MiniPC Asus RUC

MiniPC Asus RUC

La série RUC-2000 se déploie ainsi dans un rack 19″ 2U sur mesure signé Asus. Chacun d’entre eux embarquera un processeur Core Ultra Series 3 pouvant déployer jusqu’à 180 TOPs. L’idée est simple, permettre à des salles serveurs de toute taille de pouvoir ajouter une lame facilement avec ce type d’engin pour apporter ce type d’usage simplement et facilement.

Les boîtiers sont renforcés, rigides et résistants à de nombreuses contraintes pour être amenés dans différents scénarios. Ainsi Asus assure leur capacité de charge malgré leur fonctionnement sans ventilation. Le châssis jouant alors le rôle de dissipateur avec des ailettes visibles sur sa partie supérieure. Résistants aux vibrations, à la poussière et aux basses comme aux hautes températures (de -25 à +70°C), ces engins pourront être déployés au cœur du terrain.

La connectique est évidemment un peu différente de ce que l’on connait sur les NUC. Les engins déploient par exemple un port Ethernet 10 Gigabit et jusqu’à cinq ports Ethernet 2.5 Gigabit. Avec des lecteurs de cartes SIM, de l’USB 3.2 Gen2 Type-A, du HDMI,  et divers autres ports (RS-232, GMSL, DIO..) e plus d’une reprise automatique à la reprise de courant et du Wake On Lan, les RUC sont pensés pour fonctionner aussi bien en position fixe qu’associés à un démarrage de véhicule. Leur alimentation 8/48V DC étant particulièrement adaptée à une intégration mobile de ce type.

L’Asus RUC comme une touche d’IA à déployer partout

Ce sont évidemment des engins très spécifiques, au contraire des NUC Asus très grand public… mais je trouve ces appareils assez intéressants. L’idée ici est de pouvoir ajouter facilement une couche de « reconnaissance d’objet » à un matériel industriel existant. Avec des possibilités d’entraînement et de réaction sur le terrain. Pouvoir ajouter des fonctions comme du LIDAR et de l’analyse d’image à un véhicule. Ou d’embarquer quelques-uns de ces RUC dans une salle serveur pour déployer des services variés sur des postes déployés dans un réseau.

Source : Asus

Asus RUC, jusqu’à 180 TOPS dans un boitier indestructible © MiniMachines.net. 2026

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ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner

C’est un choix étonnant de la part du constructeur qui a été fait pour cette Asus ROG Ally X20. Préférer la forme plutôt que le fond n’est pas forcément l’option retenue par les marques qui préfèrent souvent les effets de manches au confort de leurs clients.

ROG Ally X20

On aurait pu s’attendre à ce que la console PC ROG Ally X20 embrasse les nouvelles gammes de puces Intel Arc G3 ou Intel Arc G3 Extreme. Histoire de proposer un circuit plus récent tout en profitant des largesses marketing d’Intel pour les lancer sur le marché. Il n’en est rien, Asus poursuit son partenariat avec AMD et embarque à bord de ce modèle revisité un même processeur Ryzen Z2 Extreme lancé en janvier 2025 et ici associé à 24 Go de mémoire vive.

ROG Ally X20 : coque en plastique transparent et bouton XBOX

ROG Ally X20 : coque en plastique transparent et bouton XBOX

Il ne faudra donc pas s’attendre à un gros mouvement de performances en pratique. Un acheteur de l’ancien modèle ou de cette edition anniversaire aura sans doute droit au même nombre d’images par seconde en jeu. Ce qui va vraiment changer, ce sont les éléments annexes, ce qu’il se passe en dehors des capacités de calcul. C’est là que le savoir-faire du constructeur s’est concentré pour cette nouvelle édition.

On distingue le dispositif de refroidissement avec les caloducs arrière.

On distingue le dispositif de refroidissement avec les caloducs arrière.

On découvre donc un écran qui passe de 6 à 7.4 pouces en 1920 x 1080 pixels et surtout une dalle qui évolue d’une technologie IPS à OLED. capable de tenir 120 Hz de rafraîchissement, pouvant proposer 1400 nits au maximum et compatible avec les normes AMD FreeSync et Dolby vision, c’est cet élément le fer de lance de la nouvelle version de la console. Asus met en avant les avantages et défauts de cette technologie, insistant sur le respect des couleurs de la dalle qu’il signe de son label Asus Nebula HDR tout en signalant une réactivité sans faille avec un temps de réponse de 0.2 ms. Un des points négatifs de ce changement de technologie est lié au fait que l’OLED dégage plus de chaleur que la version IPS précédente. Asus a donc dû ajuster son dispositif de refroidissement en conséquence.

Une console ROG Ally X20 avec un écran de 171 pouces

En plus de ce travail d’affichage sur l’écran intégré, la ROG Ally X20 met en avant un bundle comprenant une paire de lunettes ROG WREAL R1. Des lunettes qui proposent un affichage équivalent à une diagonale de 171 pouces une fois éloigné de 4 mètres de l’écran. Ces lunettes, une fois connectées à la console via un câble USB Type-C chargé de transmettre signal vidéo, données et énergie. 

Les lunettes de réalité mixte ne coupent pas totalement l'utilisateur de l'espace qui l'entoure.

Les lunettes de réalité mixte proposées avec la Asus ROG Ally X20 ne coupent pas totalement l’utilisateur de l’espace qui l’entoure.

Les deux écrans intégrés en MicroLED dans les lunettes proposent chacun du FullHD en 240 Hz avec un temps de réponse de 0.01 ms. Un capteur intégré permettra aux logiciels de suivre vos mouvements de tête et une option proposera de bloquer le contenu face à vous. Cela permettra de jouer en très très grand format puisque l’affichage ressenti est gigantesque. Autant que le prix du Bundle à mon avis. Je met ma part de flan à couper qu’on sera pas très loin des 1799€.

Pour le reste, c’est une production sans trop de surprise, une redite de la console précédente. Asus a peaufiné l’ergonomie des contrôles, ajouté des joysticks de type TMR désormais populaires chez les concurrents et intègre une croix directionnelle segmentée au choix en 4 ou 8 mouvements pour s’adapter aux différents jeux.

Les tripes de l’engin ne bougent donc pas et on reste sur un Ryzen Z2 Extreme qui propose 8 cœurs Zen5 pour 16 threads associé à l’excellent Radeon 890M et ses  16 cœurs RDNA 3.5. La mémoire vive de 24 Go est toujours en LPDDR5x-8000 et le stockage confié à un module M.2 de 1 To au format NVMe PCIe 4.0 x4.

Pas de prix, pas de date pour le moment chez Asus. Aucun signe non plus d’une arrivée d’une console version Intel Arc G3 Extreme dans cette gamme Ally.

ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner © MiniMachines.net. 2026

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Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 579.99€ ?

Un écran ultra-large en 32:9 à destination des joueurs et des créatifs, la dalle que propose le Titan Army C49C1S est très impressionnante en plus d’être riche en fonctionnalités diverses.

Titan Army C49C1S

Titan Army C49C1S

Le Titan Army C49C1S est un écran incurvé 1800R de 49″ qui permet d’afficher pas moins de deux définitions QHD 2560 x 1440 pixels côte à côte. La dalle HVA propose ainsi au choix un affichage ultra immersif en enveloppant l’utilisateur ou l’équivalent de deux écrans plus standards côte à côte. Pour parfaire ce rôle, le système embarqué propose des fonctions PBP et PIB pour piloter des sources différentes comme si elles s’affichaient sur des écrans séparés et de basculer simplement sur un affichage unifié.

La dalle offre un rafraîchissement de 240 Hz avec une luminosité de 350 nits et la prise en charge du mode HDR400 pour grimper en 400 nits. Les performances colorimétriques sont excellentes avec un pilotage de 99% de la gamme DCI-P3, 130% de la zone sRGB et 107% de la norme Adobe RGB. Cela autorisera un réglage fin de la couleur pour des travaux graphiques de retouche d’image ou d’étalonnage vidéo.

De nombreuses fonctions ludiques sont présentes pour adapter les contrastes, aider à la visée, piloter le rafraîchissement et même mesurer votre temps de jeu. Enfin, un mode KVM permet de basculer d’une machine à l’autre en conservant les périphériques de contrôle branchés sur l’écran C49C1S. Idéal pour piloter en direct un petit serveur sur un MiniPC, par exemple, et un PC de jeu plus classique. L’écran offre également une alimentation Power Delivery en 65 Watts via une prise USB type-C qui servira a brancher un ordinateur portable. De telle sorte qu’avec un port USB unique vous pouvez voir les données de votre machine mobile sur l’écran tout en rechargeant sa batterie. Ce n’est pas le premier écran de la marque a proposer cette option.

Derniers points, la présence d’une paire d’enceintes 5 watts intégrées, un pied passe-câble amovible et remplaçable par un support VESA 75×75 et un ensemble de connecteurs assez large : deux HDMI 2.1, deux DisplayPort 1.4, deux ports USB Type-A, deux USB Type-B pour la fonction KVM, un USB 3.2 Type-C en 65 Watts et  un jack audio casque 3.5 mm.

L’écran mesure plus d’un mètre de large malgré sa courbure, avec 119.85 cm au total, 56.63 cm de hauteur et une profondeur qui occupe 28.68 cm pied compris. Il pèse également 16.4 Kg… C’est un monstre destiné à remplacer plusieurs affichages classiques.

Le Titan Army C49C1S est en vente chez Zigbuy à 599.99€, le code promo ZBFRAC49 permet de réduire la note de 20€. L’objet est stocké en Pologne et sera livré en quelques jours gratuitement par un transporteur. À noter que Zigbuy promet 2 ans de garantie et propose une facture détaillée avec mention de la TVA que le distributeur acquitte dès l’expédition. Et cela sans avoir besoin de lui réclamer…

Voir l’offre sur Zigbuy.fr

Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 579.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Le RTX Spark diplomatiquement salué par Qualcomm

Kedar Kondap, vice-président de la branche Computing de Qualcomm, accueille très chaleureusement la gamme RTX Spark de Nvidia. L’idée est assez simple, si les deux marques sont destinées à devenir concurrentes à terme, elles sont pour le moment forcées de s’épaulerface au x86.

RTX Spark

Le RTX Spark vient d’être annoncé et vise la totalité des segments de l’industrie PC : serveurs, portables et PC de bureau. Cette nouvelle arrivée d’une gamme de puces ARM sous Windows peut être vue de deux manières pour Qualcomm. Soit comme un concurrent, soit comme un allié. C’est cette seconde option qui est retenue pour le moment par la direction de la marque. Du moins face aux journalistes lors d’une interview à Windows Central.

Personne ne doute que Qualcomm craint de se faire marcher sur les pieds. La percée de Nvidia sur une plateforme comme les Microsoft Surface n’est probablement pas la meilleure nouvelle de l’année pour la marque. Mais l’arrivée d’un autre acteur dans le monde des puces ARM sous Windows reste un élément a priori positif pour le papa des Snapdragons. Et cela pour une raison évidente, tout ce qui va venir étoffer cet écosystème face à AMD et Intel est positif. M Kondap est très clair : « Quand vous pensez à l’ensemble des investissements que nous [Qualcomm] avons faits ces dernières années, c’est une réelle reconnaissance du fait qu’il existe un véritable écosystème en dehors du x86 ».

Une déclaration qui reste très diplomatique

Que Qualcomm annonce se réjouir de l’arrivée d’un concurrent comme Nvidia cela peut se comprendre à court terme. Avec cet autre acteur majeur, la plateforme ARM sous Windows prend de l’épaisseur. Elle fera sans doute moins peur à certains utilisateurs et pourra surtout inciter de nouveaux développeurs à porter leurs logiciels et jeux directement et nativement sur la plateforme ARM.

Reste que développer pour Snapdragon et développer pour RTX Spark ne se fera pas de la même manière et les avantages spécifiques liés aux cœurs CUDA pourraient transformer la manière de développer . En ce moment, Nvidia peut demander à peu près n’importe quoi à l’industrie sans qu’elle ne rechigne à s’y plier. Je doute que les portes des développeurs aient pu refuser de s’ouvrir. Que les demandes spécifiques pour porter des outils et des jeux sur RTX Spark et CUDA se soient heurtées à un refus. D’autant que pour beaucoup de ces studios de jeux et développeurs, la mécanique CUDA est déjà bien rôdée.

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark

La liste impressionnante de partenaires avancée par Nvidia lors de sa présentation est assez significative : outre les moteurs d’IA désormais incontournables, on retrouve des studios de jeux, des développeurs variés, des moteurs de rendu 3D et tout un tas d’outils créatifs qui vont travailler à profiter de la nouvelle plateforme. Est-ce que ces différents acteurs feront l’effort de porter leur code pour les puces Snapdragon qui ne disposent pas de ces cœurs CUDA ? D’un point de vue parc, ce serait évidemment une bonne chose car cela élargirait les acheteurs potentiels. Et on imagine que, dans un premier temps, cela créera bien une synergie positive. Mais le risque de portages séparés est réel et c’est probablement une des hantises des utilisateurs expérimentés.

Le monde PC est littéralement porté par sa compatibilité technique, Windows en a fait son argument majeur. L’arrivée d’une plateforme ARM qui demande une dose d’émulation est déjà problématique. Mais si cette autre voie se corse de multiples manières de programmer avec d’un côté des optimisations spécifiques pour Qualcomm et de l’autre un code pour Nvidia, cela risque de compliquer l’offre. De brouiller les lignes. C’est évidemment le rôle de Windows de piloter tout cela, mais cela suppose tout de même une hausse du coût de développement pour les studios. Il faudra donc être attentif à la manière dont les pièces de ce puzzle vont se mettre en place. 

Nvidia compte bien sur le jeu 3D pour se démarquer de l’offre concurrente. Ses portables RTX Spark ont démontré leur capacité à piloter des jeux récents comme 007 First Light sur un portable déconnecté du secteur à plus de 100 images par seconde en 1440P.  Toutefois, les premiers tests semblent montrer qu’en calcul le Snapdragon W2 Elite Extreme est plus puissant que la meilleure puce de Nvidia. En simple cœur et multicœur, les capacités de calcul de celle-ci semblent rester derrière un SoC Apple M3 Max.

Le RTX Spark ne doit pas rater son lancement mais…

Nvidia ne part pas avec les meilleures chances pour réussir en 2026. Le marché est lourdement paralysé par la hausse des tarifs. Les machines qui vont sortir équipées de ces puces ne seront probablement pas données. Si des investissements doivent avoir lieu en 2026, l’ambiance est telle que la plupart des acheteurs, particuliers comme professionnels, vont certainement avoir tendance a préferer une « valeur sûre » plutôt qu’expérimenter avec un nouveau moteur.

Pour les pros, la réponse que l’on entend en général est toujours identique. Aucun décisionnaire à l’achat d’un parc informatique ne va être mis en défaut parce qu’il aura choisi un PC Dell, Lenovo ou HP équipé d’une puce Intel. Même si ce n’est pas le meilleur achat possible face à une solution AMD d’une autre marque Cet état de fait est encore pire avec ses offres Snapdragon et RTX Spark : personne n’aura donc envie de basculer son parc sur une gamme de puces ARM et de prendre le risque que cela ne fonctionne pas à coup sûr à cause d’un vague service totalement sous le radar et pourtant indispensable qui s’avérerait incompatible.

Chez les particuliers, c’est encore pire. Les clients qui pensaient se rééquiper cette année ont tiré le frein à main sur leurs dépenses informatiques face à l’explosion des prix. Ceux qui ont un budget, ou qui n’ont pas le choix que de passer à la caisse, vont également loucher sur les « valeurs sûres » du marché. Quand on dépense 150% du prix qu’on s’était fixé 6 mois auparavant, on ne fait pas vraiment dans la fantaisie technique.

Qui va écorner son compte en banque pour tester les RTX Spark en 2026 ? Qui aura l’audace de se jeter à l’eau ? Je me souviens de lecteurs être tentés dans les commentaires pour tester, littéralement tester, des plateformes Snapdragon. Il y en a eu plusieurs au fil des ans. Probablement par curiosité et via une occasion d’achat liée à une promo. Des évènements qui ne risquent pas de s’aligner tout de suite pour Nvidia. Non pas que la curiosité ne soit pas présente, je pense qu tout le monde est très intrigué. Mais cette curiosité se fera sans doute avant tout par testeurs interposés plutôt que via un investissement.

Cela pourrait conduire à une petite traversée du désert pour les débuts de cette gamme1.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

Le RTX Spark diplomatiquement salué par Qualcomm © MiniMachines.net. 2026

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Dell XPS 13 2026 : le 13″ de référence passe à Wildcat Lake

Le Dell XPS 13 2026 reste ce qu’il est, c’est-à un ordinateur assez iconique sur le segment mobile. C’est avec cette gamme que Dell a révolutionné le marché à une époque où les PC ultraportables arboraient des bordures larges et ressemblaient pour beaucoup à de gros joujoux en plastique. C’est le XPS 13 qui a ringardisé pendant un an toute la concurrence avant de se faire rattraper et de façonner l’image des machines d’aujourd’hui.

Dell XPS 13 2026

Dell XPS 13 2026

Le nouveau Dell XPS 13 2026 ne révolutionne rien cette année mais ouvre son design à un vaste éventail d’usages en s’étalant de solutions Wildcat Lake pour son entrée de gamme jusqu’aux Core Ultra Panther Lake pour le haut de gamme.

Ce choix est probablement lié à la hausse des tarifs des composants comme aux capacités de cette nouvelle gamme chez Intel. Il faut élargir les rangs car il devient difficile de construire un portable à des prix grand public sans atteindre des tarifs très élevés. La recette de Dell est donc assez classique, baisser les caractéristiques de l’engin de base et lui donner envie de le faire évoluer à coup d’options.

Ainsi l’entrée de gamme sera proposée à 699$, pile le prix de l’Apple Macbook Neo. Un tarif qui cache cependant un équipement trés léger qu’on aura tôt fait de bousculer avec quelques ajustements. Avec un processeur Intel Core 5 320 et ses 6 cœurs, 8 petits gigaoctets de LPDDR5x-7467 et 512 Go de stockage NVMe, c’est une solution qui sera sans doute un peu légère pour faire tourner Windows 11. Le passage à 16 Go de mémoire vive sera sans doute recommandé.

Des options très variées seront proposées, ainsi la puce pourra évoluer vers un Core Ultra 7 355 bien plus performant, accompagné par un maximum de 32 Go de mémoire vive et un stockage de 1 To. Tout cela se monnayera bien évidemment à force d’options. Mais cela permet à Dell d’adresser le marché en signalant que son ultraportable démarre à un prix assez doux.

Le Dell XPS 13 2026 conservera néanmoins un design et des fonctions globales

Je ne crache pas pour autant dans la soupe. Le gros avantage de ce Dell XPS 13 2026 c’est qu’il partagera le même design pour toute la gamme. Ainsi les versions Wildcat Lake profiteront des mêmes fonctions et du même soin que les modèles haut de gamme. Châssis en alliage d’aluminium de 1.2 Kg et 12 mm d’épaisseur, clavier avec rétroéclairage, écran de 13.4 pouces en 2560 x 1600 pixels IPS avec fréquences variables allant de 30 à 120 Hz, dalle calibrée en usine pour couvrir toute la gamme de couleurs DCI-P3, luminosité atteignant 500 nits… Un châssis sérieux qui offrira la même gamme de services à toute la clientèle.

Un engin sous Intel Core 5 320 avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage, s’il n’est pas proposé trop cher, sera ainsi une excellente affaire d’un point de vue services. Avec un clavier chiclets confortable sur 6 rangées, un large pavé tactile et une paire d’enceintes stéréo, l’offre sera très complète.

La seule chose qui devrait changer suivant les puces est la qualité de la connectique proposée. Très limitée, celle-ci ne propose que deux ports au format USB Type-C situés de part et d’autre du châssis. Pas de port HDMI, évidemment pas de port Ethernet et même pas de port Jack audio 3.5 mm. Les modèles d’entrée de gamme Wildcat Lake auront droit à deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery 3.0. Les versions Panther Lake seront équipées de connectivité Thunderbolt 4.

La distribution de ce nouveau modèle démarrera avec les offres Wildcat Lake et se poursuivra plus tard cet été avec les versions Panther Lake.

Dell XPS 13 2026 : le 13″ de référence passe à Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

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