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Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 29.99€ ?

Mise à jour : On me demande encore et toujours quel clavier choisir pour un MiniPC « canapé » et la recette n’a pas bougé depuis 2019 : Le Logitech K400 Plus reste une valeur sûre. Il est à 29.99€ aujourd’hui sur Amazon.

Billet original : Nouveau design, boutons différents mais même principe de base. La nouvelle version propose toujours une partie clavier compacte sur la gauche et un pavé tactile sur la droite. Un dispositif qui a fait ses preuves et qui permet de suivre les nouveaux usages lié à des minimachines de plus en plus présentes sous les téléviseurs.

Logitech K400 Plus

Logitech K400 Plus

Le Logitech K400 Plus ne révolutionne donc rien tout en améliorant le concept de base de cette proposition assez ancienne. On reste sur un dispositif relativement classique, avec une belle portée d’une dizaine de mètres et compatible à la fois avec Windows, Android, Linux et ChromeOS. Des boutons Microsoft et Android sont d’ailleurs visibles sur la partie clavier.

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Logitech fait appel à sa technologie Unifying et ses micro-dongles USB pour relier l’appareil à votre machine. L’alimentation se fait par piles et la marque a, semble-t-il, poussé le travail sur l’économie d’énergie puisqu’une paire de batteries AA semble suffisante pour faire tenir l’engin 18 mois d’affilée. Les batteries rechargeables sont également très efficaces avec ce modèle.

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L’objet mesure 35.5 cm de marge pour 14 cm de profondeur et 2.35 cm d’épaisseur au point le plus volumineux et pèse 380 g. La zone tactile mesure 4.7 cm de profondeur pour 7.6 cm de large. Il sera décliné en noir et jaune ou en blanc et bleu avec, à chaque fois, des rappels colorés assez discrets. Comme le clic gauche qui est désormais excentré en haut à gauche du dispositif pour être manipulé de la main gauche sans lâcher le dispositif.

Par contre, les touches multimédia sont encore et toujours intégrées au reste des autres fonctions et dans les touches F1 à F12.

Attention cependant, les touches fléchées de l’appareil sont à présent très différentes de l’ancien modèle K400. Très compactes, les touches haut et bas ne sont plus que l’ombre d’une touche normale. Un défaut pour un objet qui servira à piloter une interface de type mediacenter à distance, et où on navigue parfois plus facilement avec les flèches qu’avec un pointeur.

Pour utiliser ce type de clavier depuis des années, j’en suis toujours ravi. Léger, robuste, efficace, c’est l’allié parfait d’un MiniPC dédié à un usage multimédia. Il peut remplacer une télécommande et permet plein de choses pratiques. Renommer des fichiers, faire des recherches, jouer et piloter finement toutes les interfaces. Si vous utilisez un logiciel de lecture avancé comme VLC avec beaucoup de raccourcis clavier, c’est également un atout très précieux.

Le K400 Plus pour de multiples usages

Il est disponible toute l’année sur Amazon en ce moment à 29.99€. Cela reste un excellent clavier pour un usage déporté d’un MiniPC sous un téléviseur. C’est surtout un des rares modèles en AZERTY fiable du marché. C’est également une solution assez pratique pour piloter un MiniPC serveur caché dans un coin de bureau si vous n’utilisez pas de KVM matériel. Enfin, je l’ai découvert au fil des ans, c’est un excellent clavier de « substitution » pour les plus petits. Si vous avez un enfant qui veut utiliser votre ordinateur classique ou votre portable et que vous ne voulez pas qu’il le manipule de trop près pour éviter toute situation problématique (ergonomie, prise de goûter au-dessus des touches et autres), éloigner le clavier d’origine pour un K400 Plus est une excellente alternative. Plus compact, facile à lire et à manipuler, cela permet de ne pas laisser son ordinateur portable sous les mains – parfois collantes – d’un bambin parfaitement adorable au demeurant.

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Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 29.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Lenovo ThinkPad E14 Gen 8 : un passage vers Wildcat Lake

Le ThinkPad E14 est une vieille référence chez Lenovo, un de ces designs qui traversent les époques, et le fait qu’il s’agisse de la huitième génération ne trompe pas. Sorti sous puces Panther Lake et Ryzen Ai 400, ce modèle 14 pouces va avoir droit à une version Wildcat Lake.

Pour le moment uniquement disponible en Asie et en Australie comme l’indique Notebookcheck, le nouveau ThinkPad E14 se situe à 1438 AUD soit… 876 de nos euros. Le passage vers la version Wildcat Lake ne signifiera donc pas un tassement des tarifs. Il s’agit ici d’une version Core 5 320, la formule 6 cœurs d’Intel. Composé de deux cœurs Cougar Cove « Performants » et de quatre coeurs « Darkmont » type LPE à plus basse consommation et de deux cœurs graphiques Xe. Il s’agit d’une puce orientée vers un marché milieu de gamme. Il faut croire que ce prix pour un 14″ va devenir la norme pour cette fin 2026.

ThinkPad E14

Car le reste de la configuration n’est pas brillant, 8 Go de mémoire vive en DDR5-5600 au format SODIMM sur un seul port, 256 Go de stockage NVMe PCIe Gen4 x4 en M.2 2242… Ce n’est pas la machine du siècle. Pour passer à la version 16 Go / 512 Go il faudra débourser 1 959 AUD soit 1 195 euros. Ce genre de configuration tournait autour des 800€ à la même époque l’année dernière avec des puces plus musclées. Des modèles sous Core 3 304, Core 5 315 et Core 7 350 sont également attendus à des tarifs qu’il est difficile d’évaluer pour le moment.

ThinkPad E14

Le ThinkPad E14 est un engin très classique

On retrouve ici un 14″ assez classique. Le ThinkPad E14 Gen 8 propose une dalle 1920 x 1200 pixels de type IPS avec une luminosité de 400 nits et un rafraichissement de 60 Hz. La dalle propose une option tactile avec 10 points de contact mais sans support de stylet actif.

ThinkPad E14

Les accessoires sont très habituels pour la gamme : une panoplie de webcams allant du 720P à un modèle 5 mégapixels en passant par une combinaison FullHD + infrarouge, toutes ayant un œilleton de confidentialité. On retrouve des enceintes stéréo 2 watts signées Harman qui proposeront du Dolby Stéréo, un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 ou Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 sur carte M.2 2230 au choix, un clavier chiclet avec ou sans rétroéclairage et l’iconique petit glidepoint, une batterie 3 ou 4 cellules à charge rapide, une alimentation 65 watts et une connectique complète.

Un USB 3.2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux Thunderbolt 4 avec DisplayPort 2.1 et Power Delivery 65W. une sortie vidéo HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et même un Ethernet Gigabit. Un petit Antivol type Kensington Lock nano sera également de la partie. Ces modèles sont considérés comme des solutions passe-partout dans le monde de l’entreprise. Des outils qui vont pouvoir servir aussi bien à un commercial qu’à un technicien de terrain, ce qui explique la présence d’une connectique encore assez large.

Bref, un engin assez classique, aux performances qui seront probablement bonnes mais en deçà des offres des modèles actuels. La version ThinkPad E14 Gen 8 sous Ryzen AI 5 330 en 16 Go / 256 Go est actuellement proposée à 1409€ chez Lenovo France. La version 32 Go / 512 Go sous Ryzen AI 7 345 est listée à 2119€…

Ces tarifs sont, semble-t-il, la nouvelle norme pour 2026 et 2027 et ne devraient pas baisser avant 2028 selon la majorité des acteurs du marché. Une hausse qui va sans doute largement affecter le volume des ventes et pousser les prix encore plus haut dans les mois à venir. Une sorte de cercle vicieux qui n’est pas prêt de s’arrêter avant un moment, le temps que la production de composants rattrape suffisamment la demande.

Lenovo ThinkPad E14 Gen 8 : un passage vers Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

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Asus va vendre la console ROG Xbox Ally X20 sans lunettes

Cela semble anecdotique à première vue, mais ce bouleversement de plan pour la console ROG Xbox Ally X20 est peut-être plus important que l’on croit. Asus change de plan et ce n’est probablement pas par gaieté de cœur.

Le bundle Xbox Ally X20 et lunettes

Le bundle Xbox Ally X20 et lunettes

Le Bundle qui était prévu était simple, on achète la console et les lunettes pour parfaire l’expérience de jeu. Cela semble un peu faire doublon puisque la ROG Xbox Ally X20 propose déjà un écran 7.4 pouces en OLED FullHD, mais cela a du sens parce que cette diagonale est limitée. Avec les lunettes ROG XREAL R1, l’immersion sera évidemment beaucoup plus grande, la marque indique l’équivalent d’un écran 171″ grâce à deux écrans MicroLED FullHD en 240 Hz. Si on combine cela avec un capteur de mouvements, l’effet « wahou » par rapport aux autres consoles de la concurrence est évidemment présent.

Seul problème pour Asus, le nombre de gens qui sont intéressés par ce genre de console n’est statistiquement pas bien élevé. Si on le croise avec le nombre de gens intéressés par une paire de lunettes de ce type, le chiffre est encore largement sabré. Et si on met dans la balance le prix de l’ensemble… la statistique fait très certainement du rase-motte au-dessus du zéro.

 Xbox Ally X20

La Xbox Ally X20 va être difficile à vendre

On ne connait pas encore le tarif de la ROG Xbox Ally X20 mais avec son équipement premium, il ne fait aucun doute qu’elle ne sera pas donnée. Ryzen z2 Extreme, 24 Go de mémoire vive, 1 To de stockage NVMe PCIe. La version de base d’Asus, l’Asus Xbox Ally X est officiellement proposée à 899€ et se base sur un tarif de composants d’il y a quelques mois quand elle a été assemblée. Les nouveaux tarifs ont énormément augmenté et le modèle X20 sera sans aucun doute encore plus cher que prévu. Pour donner un peu de contexte, la MSI Claw 8 EX AI+ en 32Go / 1To est annoncée à 1599.99€ en Europe. Elle est en cours de fabrication et sa livraison est prévue pour la fin du mois d’août.

Je ne serais donc pas surpris de voir le tarif de la ROG Xbox Ally X20 grimper largement au-dessus des 1500€ sans lunettes. Et frôler allégrement les 2000€ avec puisque celles-ci sont proposées en solo à un prix public de 850€. Asus a donc été simplement réaliste et, suite à un éventuel sondage auprès de sa communauté, s’est rendu compte qu’il était vain d’espérer vendre des kits console et lunettes en quantité. C’est donc sans grande surprise que la marque a confirmé à The Verge la possibilité d’acheter la X20 en solo. Et j’imagine que toute cette génération de consoles portables ne vont plus être très faciles à vendre. Beaucoup d’acheteurs cédaient à une sorte de caprice pour acquérir ces engins par le passé. Mais au-delà d’un certain chiffre, le caprice ne tient plus. Les acheteurs qui hésitaient a lâcher moins de 800€ en 2025 ne vont jamais dépenser 1500€ en 2026.

ROG Xbox Ally X20

ROG Xbox Ally X20 telle que prévue… en 2025

La rentrée de septembre va mettre à mal pas mal d’ambitions techniques sur de nombreux produits. Encore une fois, je me répète, mais l’ensemble des produits qui ont été ou qui seront lancés en 2026 ont été mis en chantier avant le début de la crise des composants. Ils ont été imaginés avec une mémoire vive, un stockage et des processeurs beaucoup moins chers. Ce qui donnait des plans commerciaux plus simples à piloter. Avec la crise que l’on connait actuellement sur les composants, beaucoup d’ambitions commerciales sont revues à la baisse.

Des engins annoncés en janvier avec 16 Go de mémoire vive sont revus à la baisse avec 8 Go seulement. Des stockages s’effondrent également et j’ai même croisé des références où les batteries étaient revues à la baisse par rapport aux annonces du CES et du COMPUTEX… Il va falloir être attentif dans les mois qui viennent. Pour faire les bons choix, mais également pour doser correctement vos besoins et vos usages par rapport au matériel disponible.

La console Xbox Ally X20 séparée de ses lunettes c’est en quelque sorte l’arbre qui cache la forêt.

ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner

Asus va vendre la console ROG Xbox Ally X20 sans lunettes © MiniMachines.net. 2026

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Ventilateur SONGMICS double oscillation et silencieux à 69.99€ ?

La température baisse et les prix fondent, le ventilateur SONGMICS qui semble issu de la même usine que les modèles LEVOIT ou DREO est à nouveau en stock. Ce modèle est compact, puissant et silencieux. Avec 20 dB il propose 15 vitesses différentes, une minuterie sur 15 heures, une télécommande et une double orientation.

La tête du ventilateur SONGMICS peut en effet s’orienter de gauche à droite dans un mouvement latéral de 120° mais également de bas en haut sur 135°. Ce qui permet de chasser l’air chaud en hauteur pour le repousser par une fenêtre de toit ou de brasser l’air d’une pièce pour éviter que la chaleur ne stagne.

SONGMICS, DREO, LEVOIT, des ventilateurs de nouvelle génération

Ces ventilateurs profitent d’une nouvelle génération de moteurs DC très performants qui ne consomment que peu d’énergie et ne chauffent pas. Ils sont également moins encombrants que les modèles classiques et peuvent diriger un flux d’air efficacement vers un point précis. C’est typiquement le genre de modèle qui va permettre de rééquilibrer la chaleur d’un lieu quand la température interne est toujours élevée alors que celle de l’extérieur a enfin baissé.

SONGMICS

Réglable en hauteur, le SONGMICS propose une télécommande très simple d’utilisation et un panneau de contrôle tactile, mais peut également être utilisé en mode automatique. L’engin va alors se régler en fonction de la chaleur grâce à un capteur interne. Si la température est élevée, il va tourner à haute vitesse. Quand la température va baisser, il va ajuster sa puissance en fonction pour ne pas consommer inutilement.

Bref, le temps des gros ventilateurs classiques est un peu révolu. De nouveaux modèles qui ne chauffent pas, peuvent tourner des heures sans bruit et aérer efficacement une pièce sont arrivés. Il faut dire que les moteurs ont également beaucoup évolué. On a connu pas mal de révolutions sur ce secteur avec l’arrivée de solutions d’une efficacité et d’une puissance étonnantes. arrivée qui a conduit à l’émergence de nouveaux produits comme les drones ou les nouveaux véhicules électriques. Révolution qui a fini par faire tache d’huile dans les produits plus classiques.

À 69,99 € aujourd’hui, ce ventilateur SONGMICS est donc une bonne affaire comme ventilateur principal ou solution de complément. La dernière fois qu’on m’a parlé de ce modèle, le stock avait fondu entre le moment où j’ai commencé à rédiger ce billet et au moment de la publication… Cette fois-ci il est prêt !

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Ventilateur SONGMICS double oscillation et silencieux à 69.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Rakuten ferme son site de vente Français dès cette année

Le groupe Rakuten ferme son site de VPC en France. La confirmation de la fin de sa place de marché française née suite au rachat de PriceMinister il y a maintenant seize ans est actée. Cette décision confirme les rumeurs des grosses difficultés de la plateforme a être rentable et le manque de perspectives de développement. 

Rakuten ferme malgré sa recherche de repreneurs. La marque japonaise mais n’a pas trouvé de formule viable adaptée à ses réquisitions. La marque a donc annoncé la fin de son activité en France dès cette année. 180 salariés du groupe seront affectés par cette décision et on ne sait pas dans quelle mesure la structure pourra les réemployer ni même si c’est envisagé.

Rakuten est une place de marché où se retrouvent pêle-mêle des profils de vendeurs très différents. Il faut dire qu’à l’origine, PriceMinister était un mélange de particuliers et de pros qui se retrouvaient ensemble à proposer du neuf et de l’occasion. Quand le site est repris par la marque japonaise en 2010, les choses changent mais gardent un côté fourre-tout assez étrange. On, peut ainsi retrouver des magasins mono-produits qui disparaissent dès que le stock est écoulé pour renaitre quelques mois plus tard à l’annonce d’une nouveauté. Des entités plus ou moins étranges aux prix incroyables… Je me souviens de la grande époque des centaines de  microserveurs HP Proliant N54L vendus 139€ sur PriceMinister en 2014… Mais on peut également y dénicher des boutiques d’autres revendeurs, des marques très établies en France, qui proposent sur ces pages probablement moins visibles des lots de produits en déstockage.

Rakuten ferme

Rakuten ferme à cause d’un déficit d’image

Le problème de ce type d’offre, c’est qu’elle n’apporte pas grand-chose de plus que ses concurrents comme Darty et Fnac qui proposent… exactement la même chose. Quand Rakuten rachète PriceMinister, l’entité a une image de discounter et une approche assez originale. Elle est aussi une place de marché quand Fnac et Darty n’en sont toujours pas. Cela permet à la marque d’être parmi les poids lourds de l’e-commerce en France en 2010. Pas au niveau d’Amazon mais pas loin derrière, au coude à coude avec la Fnac. 

Aujourd’hui l’offre Rakuten est la même que celle de Darty et Fnac, Amazon a pris le large et tous les autres pataugent dans le même bourbier des places de marché qui ressemblent plus à un bazar de foire qu’à un centre d’expertise. Sauf que la Fnac et Darty ont fusionné et sont plus implantés dans l’esprit des Français comme des marques de confiance que Rakuten. 

L’essor d’Amazon, mais également l’arrivée de nouveaux acteurs comme Joybuy ou la force de frappe du groupe LDLC ont rendu l’offre moins alléchante. L’explosion de sites capitalisant sur le reconditionné comme Backmarket ou la reprise de Pixmania a également brouillé les pistes d’une visite naturelle chez Rakuten. Les particuliers revendent désormais sur LebonCoin ou Vinted et ne vont plus chercher du côté de PriceMinister. Tout cela a dû faire perdre énormément en trafic et en image le groupe. Au début des années 2010 il était normal de dire « tu as regardé chez PriceMinister ? » à quelqu’un qui cherchait un produit d’occasion.

Aujourd’hui je n’entends personne aller conseiller d’acheter chez Rakuten. Hormis pendant les périodes de soldes, quand la marque aligne des prix extrêmement bas avec son système de cashback. Des prix qui ne doivent pas permettre de renflouer les caisses. Si ce système joue sur la carte de l’enfermement du client avec des points a dépenser chez Rakuten uniquement, il ne permet pas de compenser le manque d’attrait de son catalogue classique.

La Marketplace n’a donc pas trouvé de repreneur et toute son activité va donc disparaitre. Les garanties sur les produits d’occasion, les matériels reconditionnés mais également le neuf seront normalement pris en charge par les vendeurs de la place de marché et je vous invite à noter soigneusement les coordonnées de ceux-ci quelque part pendant que le site existe toujours pour faire valoir vos droits. Pour ce qui est du cashback et des autres avantages liés à la plateforme… Tout cela va disparaitre.

Les liseuses et l’écosystème Kobo sont indépendants de la place de marché et vont donc continuer à être distribués. Les autres activités du groupe restent en place, ce sont uniquement les activités de la plateforme qui sont touchées.

Rakuten ferme également parce qu'elle a laissé volontairement entrer les loups  dans la bergerie.

Rakuten ferme également parce qu’elle a laissé volontairement entrer les loups dans la bergerie.

Rakuten perd trop d’argent

Il est à la fois étonnant et logique qu’aucune offre de reprise n’ait trouvé grâce aux yeux de la marque. L’ancien PDG de PriceMinister, Pierre Kosciusko-Morizet, avait fait une offre de reprise qui n’a pas été approuvée. D’autres acteurs étaient sur les rangs : Casino pour CDiscount, Carrefour, Pixmania et même BackMarket étaient également intéressés. Leurs offres n’ont probablement pas dû être jugées crédibles. 

Il faut dire que le site a beaucoup à éponger. S’il conserve un beau potentiel avec 9.5 millions de visiteurs uniques à la fin de l’année dernière selon la Fevad (en très nette baisse suivant son historique), le chiffre d’affaires reste autour de 50 millions d’euros et le volume des ventes est de 370 millions d’euros pour 2025. Ce qui laisse au final des pertes opérationnelles situées entre 10 et 15 millions d’euros. Si le fondateur de PriceMinister voulait relancer la machine et croyait à son potentiel retour en coenrcant le personnel, les autres voulaient surtout faire main basse sur le catalogue de produits d’occasion et surtout le fichier client de la marque. Avec, éventuellement, un peu de savoir-faire. Pour en savoir plus, l’article du Parisien éclaire sur le sujet. Pour le groupe, le fait que Rakuten ferme son activité de VPC  en France semble donc être plus simple qu’une opération de reprise. Avec 11 milliards d’euros de CA sur l’ensemble de la planète, les pertes de l’expérience française ne devraient pas se faire sentir trop violemment.

Je ne serais pas surpris de voir une nouvelle consolidation après le foisonnement des places de marché ces dernières années. Les plus actifs comme BackMarket, qui a de bonnes idées marketing, et des nouveaux entrants comme JoyBuy qui s’appuie sur un grand groupe, vont probablement attaquer peu à peu la concurrence sur de nouveaux segments.

Les places sur le podium des ventes risquent d’être de plus en plus étroites, surtout sur le secteur du reconditionné. Et les années à venir risquent d’être vraiment tendues sur ce segment particulier, surtout en informatique et en téléphonie. La hausse des prix a ralenti les achats de matériel, ce qui a raréfié cette offre particulière. Il est vraisemblable d’imaginer une période de creux dans les années à venir. Tous les postes ne seront pas remplacés au rythme habituel avec des prix d’achat neuf qui ont explosé. Pire, les machines qui seront remplacées ne le seront plus en masse comme autrefois mais plus au coup par coup quand elles seront vraiment inexploitables ou hors service. Ce qui va faire durer cette crise des machines d’occasion encore un long, très long moment.

Si Rakuten ferme en 2026 ce n’est probablement qu’un moyen de gagner du temps et éviter une fermeture avec de nouvelles dettes en 2027. Il aurait sûrement fallu faire quelque chose avant, bien avant, pour tenter de se distinguer de toute la concurrence qui s’est construite autour d’eux.

Rakuten France : une disparition de l’enseigne cet été ?

Rakuten ferme son site de vente Français dès cette année © MiniMachines.net. 2026

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Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point

Le MiniPC Acemagic F2A n’a pas donné son prix exact pour le moment, la date de disponibilité réelle n’est pas non plus détaillée. Si ce nom « Acemagic F2A » vous rappelle vaguement quelque chose dans un coin de votre tête, c’est normal. La marque a déjà lancé un MioniPC avec exactement le même nom de code.

Acemagic F2A

En 2024, le Acemagic F2A était lancé sous processeur Intel Meteor Lake dans deux variantes. La marque a changé de boîtier et de matériel mais s’apprête à relancer le MiniPC avec le même nom en 2026. C’est quelque chose qui m’interroge depuis toujours, ce n’est pas comme si on manquait de lettres de code ou de moyens d’identifier précisément ses modèles… mais non, les constructeurs font toujours des choix étranges. Chez certains, ce sont des noms à rallonge avec des superlatifs extravagants coincés à l’intérieur. D’autres préfèrent conserver un nom de code abscon pour des générations et des générations d’engins différents.

Acemagic F2A

Pendant longtemps ma théorie derrière ce second choix était liée aux « avis clients » des plateformes de ventes et autres places de marché. Quand vous avez un produit qui s’est bien vendu et qui a généré 500 avis clients positifs, appeler le suivant de la même manière et changer les spécifications du produit en ligne permet de conserver cette note. Même si les deux engins ne sont plus les mêmes. Bref…

Le « nouveau » Acemagic F2A est décliné en deux versions de processeur. Les deux sont livrées avec 32 Go de LPDDR5X soudés à la carte mère et un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x4 de 1 To. La première embarque un Intel Core Ultra X7 358H « Panther Lake » et la seconde un AMD Ryzen AI 9 HX 470 « Gorgon Point ». Aucune information de prix n’a filtré, les deux modèles sont censés être disponibles à la fin du mois. Deux puces performantes avec de larges possibilités techniques.

Le modèle Intel embarque 16 cœurs pour autant de threads dans des fréquences allant de 1.5 à 4.8 GHz. Il propose un NPU 50 TOPS et un circuit graphique Intel Arc B390 avec 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. 

La version AMD  propose 12 cœurs pour 24 threads cadencés de 2 à 5,2 GHz, un NPU 55 TOPS. Son circuit graphique est un Radeon 890M 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz. Il tourne dans un TDP de 15 à 54 W avec un TDP par défaut de 28 W.

Acemagic F2A : deux cerveaux dans un seul corps

Les deux sont enfermés dans un châssis en aluminium proposant une gestion classique du refroidissement : une combinaison réunissant caloducs, ventilateurs et extraction de chaleur avec des ailettes situées vers l’arrière et des prises d’air frais sur les côtés. Chaque modèle a cependant une carte mère au dessin différent. La version Intel ne propose qu’un slot M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-7500 quand la version AMD propose deux emplacements M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-8000. Le Acemagic F2A Intel semble se concentrer sur l’IA avec un total global de 180 TOPS en combinant processeur, circuit graphique et NPU. La version AMD, avec un total de 86 TOPS est plutôt orientée vers des usages plus généraux : multimédia, création et jeux.

Les deux engins se rejoignent sur le reste de l’équipement avec un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique aux percements identiques. En façade, l’Acemagic F2A Intel propose un USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton de démarrage. Un petit trou permet d’accéder au bouton reset avec un trombone.

À l’arrière de la version Intel, on retrouve un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort 1.4 et Power Delivery 3.0 100W, deux Ethernet 2.5 Gigabit, un Antivol type Kensington Lock et une paire de ports USB 3.2 Gen1 Type-A. La version AMD est identique à un détail près, sa sortie DisplayPort est en 2.0. Les deux modèles piloteront au maximum quatre écrans en prenant en compte les sorties vidéo et les ports USB Type-C. 

 On remarque que la connectique arrière est située au-dessus de la grille d’évacuation d’air chaud, ce qui va rendre la ventilation plus hasardeuse si on n’y prête pas attention. Difficile de savoir si le ou les ports M.2 2280 seront accessibles facilement ou s’il faudra démonter toute la machine pour y accéder.

Les deux versions seront livrées avec Windows 11 Pro et l’Acemagic F2A pourra fonctionner sans problème sous Linux. Les engins mesurent 12.8 cm de large comme de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Difficile d’en dire plus sans un prix pour chaque engin, un détail peut-être, si la dissipation semble identique, la marque précise que les TDP des engins ne seront pas les mêmes. Le BIOS permettra au modèle AMD de tourner en 54 ou 65W. Le modèle Intel pourra être étagé en 25, 54 et 65 watts.

Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point © MiniMachines.net. 2026

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L’Open Book Touch débute son financement participatif

En novembre 2025, je vous présentais la Open Book Touch, une liseuse numérique d’une diagonale de 4.26″ avec des spécifications particulières. On retrouve ici un format documenté et ouvert, totalement open source.

L’objet n’est pas donné, 149$ HT pour le modèle de base et jusqu’à 249$. Mais ce tarif permet de financer le travail de son développeur en plus de la réalisation de l’objet. Surtout, l’Open Book Touch va être suffisamment ouvert pour que tout un chacun puisse s’en emparer et construire avec les informations partagées. Le firmware développé sera également totalement accessible. Les premiers modèles devraient être distribués au début de 2027.

Ainsi, avec une vinaigrette composée d’un peu d’huile de coude et de jus de cerveau, on pourra construire sa propre liseuse de A à Z. Imprimer son cadre en 3D, employer un écran à encre numérique de la diagonale de son choix et proposer des fonctions de lecture de format EPUB ou TXT. Le design propose une batterie 800 mAh qui pourra être remplacée et la liseuse propose un lecteur de cartes MicroSDXC en plus du chargement de fichiers via Wi-Fi en local.

La dalle proposée par défaut n’est pas extraordinaire. En niveau de gris, elle propose une définition de 220 ppp en 800 x 480 pixels. Tactile, la dalle propose un éclairage frontal composé de deux jeux de LEDs : 5 LEDS blanches et 5 autres LEDS plus chaudes. L’ensemble mesure 12 cm de haut pour 7.8 cm de large et 1 cm d’épaisseur. La liseuse pèse 85 grammes et compte sur un ESP32-S3 pour fonctionner.

Compatible avec de nombreuses langues, la liseuse pourra donc trouver sa place dans tout type de microcontrôleur ESP32 et se connecter avec divers types d’écrans. Plus  que la liseuse elle-même, ce sont les secousses que la Open Book Touch va générer qui seront intéressantes à suivre. De nombreux dérivés libres et commerciaux devraient se pencher sur le firmware employé et on pourrait trouver des liseuses moins chères à terme sur le marché. 

Open Book Touch

Open Book Touch

Le créateur de l’Open Book Touch ne promet pas la lune. La liseuse n’aura pas de fonction de lecture d’audiobook, pas de choses compliquées, pas d’applications ni de magasin en ligne. Elle ne promet qu’une seule chose, de la lecture et des outils de lecture. L’interface comme le dictionnaire seront localisés dans la langue choisie, les règles d’affichage typographiques seront respectées. 

Bref, une véritable fondation pour proposer des outils de lecture dans le futur.

Spécification de l’Open Book Touch

 

Caractéristique

Description
Processeur Microcontrôleur ESP32-S3 double cœur avec Wi-Fi et Bluetooth Low Energy (LE)
Mémoire programme 16 Mo de mémoire flash
Mémoire vive (RAM) 8 Mo de PSRAM
Écran Écran e-paper 4,26 pouces,  480 × 800 pixels ; niveaux de gris 1 bit et 2 bits avec tramage (dithering)
Éclairage frontal 5 LED blanches chaudes + 5 LED blanches froides, réglables indépendamment
Écran tactile Tactile capacitif FT6336, basse consommation avec gestion des interruptions
Stockage Emplacement pour carte microSD
Batterie Batterie LiPo remplaçable par l’utilisateur, capacité minimale de 800 mAh, avec système intégré de charge et de surveillance
Connectique Port USB Type-C
Boîtier Boîtier en plastique imprimé en 3D, assemblage par clipsage ; fichiers CAO imprimables en 3D fournis pour créer des coques personnalisées
Formats de lecture EPUB et texte brut, avec césure automatique, justification du texte et images intégrées
Langues Police de secours Unifont d’environ 70 000 glyphes ; interface disponible en 7 langues, y compris les langues s’écrivant de droite à gauche
Open source Micrologiciel sous licence MIT ; matériel open source (avec publication prévue lors de la commercialisation)
Dimensions 78 × 120 × 10 mm
Poids Environ 85 g

Open Book Touch : la liseuse Open Source du futur ?

 

L’Open Book Touch débute son financement participatif © MiniMachines.net. 2026

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GPD Win Max 3 : plus de détails et d’images du netbook de jeu

Le Win Max 3 de GPD n’est pas un produit très adapté à l’usage qu’il veut servir. La marque n’a pas d’autre argumentaire que la recherche de la performance en dépit de tous les défauts que cela induit : prix, bruit, chauffe, autonomie et poids… Ce qui fait que son netbook de jeu sous processeur Strix Halo ressemble plus à un trophée qu’à une machine fort utile.

Win Max 3

GPD Win Max 3

Acheter un Win Max 3 sert surtout à se dire qu’on s’achète le meilleur netbook possible1, pas qu’on va vraiment jouer avec ou le balader tout le temps avec soi. Ce que Valve a bien senti avec son Steam Deck, à savoir proposer un niveau de performances acceptables pour un prix, un poids et une endurance viables, n’a pas été compris par GPD. 

Mais il n’empêche que le travail proposé par la marque est intéressant. On retrouve ici un engin Strix Halo équipé d’un maximum de 128 Go de mémoire vive LPDDR5x et proposant un écran de 9.06 pouces AMOLED 2400 x 1504 pixels en 165 Hz tactile, compatible avec les stylets actifs. On se doute que la combinaison de cette mémoire et d’un Ryzen AI Max+ 395 ne va pas être donnée. La version 32 ou 64 Go associée à un Ryzen AI Max+ 388 devrait être plus sage mais pas vraiment abordable non plus.

Les nouvelles images nous montrent un engin qui subit son équipement. Son épaisseur atteint 3.4 cm par exemple, ce qui ne sera pas anodin au quotidien. En façade, ce qui ressemble à un repose-poignets est en réalité la batterie de la machine qui peut se détacher pour être échangée. Nu, le Win Max 3 pèse 835 grammes, avec la batterie il grimpe à 1.22 kg. Et GPD sait que c’est trop pour être confortable en jeu.

Le GPD Win Max 3 propose une batterie détachable

La solution consiste donc à déporter la batterie avec un câble propriétaire… Ce qui va permettre de poser celle-ci sur une table pour jouer « léger ». Ce qui ressemble vraiment beaucoup à une béquille technique pour compenser le choix d’une batterie trop lourde liée à la gourmandise d’un processeur pas adapté.

La connexion de la batterie se fait via un connecteur POGO sur la droite et elle est maintenue par un jeu d’aimants puissants.

À gauche, on retrouve le lecteur Biwin Mini SSD 1517 qui reste une étrangeté intéressante. Cela permet d’ajouter facilement du stockage PCIe 4.0 x1 si tant est que l’on trouve des SSD BiWin en stock à l’acaht.

En interne, le châssis offre la possibilité d’accéder à des ports M.2 2280 en PCIe 4.0 x4 et M.2 2232 en PCIe 4.0 x2. Ce qui permettra de faire évoluer le poste stockage sans grosses difficultés..

A l’arrière, on découvre une évacuation d’air chaud assez imposante. La grille de dissipation occupe tout l’espace disponible. On retrouve une connectique d’alimentation en USB4 Power Delivery 3.0 100W ainsi qu’un jack d’alimentation secondaire 180W est également visible, la marque a conservé les deux entrées d’alimentation. La version USB pour une recharge classique et assez lente en voyage et la seconde pour remettre d’aplomb la batterie chez soi. La machine propose également une sortie HDMI et une paire de connecteurs USB 3.2 Gen2 Type-A ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm.

Pas encore d’information de prix ou de disponibilité pour ce GPD Win Max 3 pour le moment. La marque évoque également la possibilité d’ajouter une ventilation externe au produit pour l’aider à fonctionner au mieux de ses capacités, mais n’a pas donné d’images de cette solution.

GPD Win Max 3 : le netbook gaming passe à Strix Halo mais perd son âme

 

GPD Win Max 3

Processor AMD Ryzen AI Max+ 395 / AMD Ryzen AI Max+ 388
Graphics AMD Radeon 8060S, RDNA 3.5, 40 CUs, 2560 shader units
Memory 32GB / 64GB / 128GB LPDDR5x 8000 MT/s, quad-channel
Storage M.2 2280 / M.2 2230 / Mini SSD 1517, 512GB–4TB configuration dependent
Display 9.06-inch AMOLED, 2400 × 1504, 165Hz, HDR10, 313 PPI
Ports USB4, USB 3.2 Gen 2 Type-C, 2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A, HDMI 2.1 FRL, 3.5mm audio
Battery 97Wh external swappable battery module
Cooling External 110W fan module
Charging 180W DC adapter / 100W PD 3.0 fast charge
Dimensions 207 × 147 × 34mm without modules; 207 × 180 × 34mm with modules
Weight 815g without modules; 1220g with battery; 985g with fan

Source : Droix.net

GPD Win Max 3 : plus de détails et d’images du netbook de jeu © MiniMachines.net. 2026

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Les Lenovo ThinkCentre Neo 50q passent à l’Intel Lunar Lake

Au tout début 2025, Lenovo annonce des ThinkCentre Neo 50q sous SoC Snapdragon X. Juste avant la rentrée de septembre 2026, le constructeur ajoute deux machines plus classiques sous Intel Lunar Lake à son offre.

Lenovo ThinkCentre Neo 50q

Lenovo ThinkCentre Neo 50q

Les deux modèles de Lenovo ThinkCentre Neo 50q Gen6 seront disponibles respectivement sous processeurs Core Ultra 5 226V et Core Ultra 7 256V. Le premier est un processeur 8 cœurs avec 4 cœurs P Lion Cove et 4 cœurs E Skymont pour 8 Threads au total dans une fréquence de base de 2.1 GHz et à 4.5 GHz en mode Turbo. Cette solution tournera avec un TDP de 17 watts et  un Turbo en 37 Watts. Il propose un circuit graphique Intel ARC 130V avec 7 cœurs Xe à 1.85 GHz et un NPU 40 TOPS.  Le second processeur reprend la même configuration 8 cœurs à 2.2 GHz qui grimpe à 4.8 GHz avec un circuit graphique Intel Arc 140V sur 8 cœurs Intel Xe2 capable d’atteindre 1.95 GHz. Les TDP et NPU sont les mêmes.

Les  deux puces proposent par défaut 16 Go de LPDDR5-8533 soudés sur le processeur et les ThinkCentre Neo 50q embarqueront de 512 Go à 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 sur un support M.2 2280. Le reste de la configuration est classique avec un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 Realtek RTL8852BE. La configuration entière tient dans un format « 1 litre » de 18.29 cm de large, 17.9 cm de profondeur et 3.65 cm d’épaisseur.

Elle propose une connectique très classique. En façade, on retrouve un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C avec un jack audio combo 3.5 mm. A l’arrière, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et un Ethernet Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.

Des ThinkCentre Neo 50q qui vont refléter la nouvelle donne tarifaire de 2026-2027

Ces engins sont attendus aux US où ils sont déjà listés. Les tarifs piquent un peu. Le modèle 226V est annoncé à 1179$ en 16 Go / 512 Go sous Windows 11. La version 256V est à 1619$ en version 16 Go / 1 To. Des prix HT qui sonnent assez douloureusement avec 20% de TVA au cours du jour : 1236 € pour le premier, 1695 € pour le second. La rentrée va être brutale. Payer presque 1700€ pour un engin Core Ultra 7 basique en 16 Go de mémoire vive et 1 To de stockage sous Windows 11 était impensable en septembre 2025. Pour rappel, les ThinkCentre neo 50q sous Snapdragon en 16/512 Go l’année dernière étaient lancés à 849 $ HT

HP a été un des premiers à refléter les tarifs de la hausse des prix sur ses opérations, cela a massivement impacté ses ventes comme nous l’avons vu il y a peu. Il va falloir nous préparer psychologiquement à une rentrée de septembre très douloureusement impactée par la crise des composants. Le grand salon de l’IFA 2026 risque de déplacer les curseurs des prix à des niveaux jamais vus.

Les Lenovo ThinkCentre Neo 50q passent à l’Intel Lunar Lake © MiniMachines.net. 2026

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BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab

BambuHelper est un projet libre et gratuit qui permet de construire un écran de contrôle pour suivre en direct l’activité d’une imprimante 3D Bambu Lab. Un projet complet et bien documenté, peu cher a fabriquer et qui pourrait vite faire des petits.

BambuHelper

BambuHelper

Keralots propose BambuHelper, un ensemble d’informations et de données complet pour fabriquer un outil de surveillance d’imprimante 3D à distance. Limité aux solutions Bambu Lab pour le moment, ce projet est terriblement intéressant pour tous ceux qui gardent leurs impressions à distance. Il permet de positionner un petit écran sur son bureau et de suivre tous les principaux éléments de l’état de votre imprimante du coin de l’œil2.

C’est un des défauts de l’impression 3D, quoi qu’en disent les fabricants, les imprimantes 3D font du bruit. Travailler à côté d’un de ces engins pendant les heures que demande une impression est fatigant. La solution est donc d’éloigner l’appareil. Comme on dit, loin des yeux, loin des oreilles. Si on est devant son PC, ce n’est pas un problème, les outils logiciels d’impression permettent de suivre l’état de la machine. Là où cela se gâte, c’est quand on s’éloigne de ses écrans calssiques.

BambuHelper

BambuHelper est là pour prendre le relais. Ce système permet d’interroger via le réseau l’état de votre machine et de retranscrire les informations émanant de l’imprimante sur un écran simple de manière à avoir tous les éléments sous les yeux : progrès de l’impression en pourcentage et numéro de la couche en cours par rapport au total, températures des éléments principaux, type de matériaux employés, état de la porte pour un modèle d’imprimante fermé, niveau de charge des différents matériaux disponibles…

BambuHelper est un super projet opensource qui va s’agrandir

Le dispositif peut prendre différentes formes et même piloter plusieurs modèles d’imprimantes – jusqu’à 4 – sur le même réseau en alternant simplement de l’une à l’autre. Mieux encore, le petit BambuHelper que vous construirez peut-être, pourra éventuellement fonctionner sur batterie ou s’alimentera avec un port USB Type-C. De telle sorte qu’au lieu de devoir laisser votre impression de 14H se terminer sans surveillance, vous puissiez simplement connecter l’écran et le garder dans un coin de votre pièce comme une petite station météo.

BambuHelper

Les fonctionnalités sont trop nombreuses pour que je les liste toutes, sachez juste que le système est compatible avec de nombreux dispositifs ESP32 et que le tout se flashe en ligne via un outil facilement disponible. L’interface s’adapte aux différents styles d’écrans et va d’une disposition ronde à des rectangles plus classiques. Le travail graphique est à la fois réussi esthétiquement et très lisible avec le luxe de petites animations pour signaler la fin d’une impression ou le chargement d’un nouveau matériau.

BambuHelper

Le reste des fonctionnalités est assez incroyable. BambuHelper permet de mesurer la consommation en watts en s’interfaçant avec une prise connectée, d’éteindre la machine à distance avec la même prise pour les modèles d’écrans tactiles, de piloter la lumière interne des imprimantes qui en possèdent, respecte de nombreux alphabets pour une meilleure lisibilité. De faire un petit bip en fin de tâche ou de proposer une LED pour signaler un évènement. Le logiciel peut même se mettre à jour tout seul par OTA et offre la possibilité de retrouver ses réglages après avoir été débranché. Si vous quittez votre bureau pour une autre pièce, vous pouvez débrancher l’accessoire et le rebrancher. Si le même réseau Wi-Fi où se trouve votre imprimante est actif, l’écran affichera la suite des opérations. Il est même possible de l’utiliser à distance, via Internet, si vous configurez votre imprimante sur le Cloud de Bambu…

Un tuto vidéo pour assembler un écran 1.54″ basique avec un ESP32-S3 supermini ainsi qu’un petit bouton

Toute la documentation est disponible sur Github avec plusieurs types d’écrans ESP32 déjà préprogrammés. Des guides sont disponibles pour ajouter des fonctionnalités et des modèles de boîtier à imprimer en 3D sont disponibles sur Makerworld. Le Webflasher est également sur Github.

Le projet BambuHelper a pas mal attiré l’attention du public et d’autres développeurs et comme la licence est open source, certains sont déjà au travail pour proposer des versions adaptées à d’autres imprimantes 3D. C’est donc un projet à surveiller puisqu’il semble devoir être porté sous Klipper mais pourrait également trouver sa voie sous d’autres grandes marques d’imprimantes 3D.

Des internautes ont déjà développé des interfaces autour du projet et, au vu du faible coût des composants, ont choisi de monter des solutions pour suivre de multiples imprimantes.

J’adore.

BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab © MiniMachines.net. 2026

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Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming

La Lenovo Legion C700 a été officiellement dévoilée en Chine avec un partenariat avec le géant du jeu Tencent. Cette console est une solution de cloud Gaming taillée sur mesure pour permettre de jouer en streaming. 

 Promise localement pour le mois prochain, la Legion C700 n’a pas donné beaucoup d’informations : pas de prix, pas de détail des composants et un design externe assez classique. Le but du jeu avec ce type de solution est en général de proposer une machine abordable et de la coupler avec un abonnement en ligne. La console ne calcule en réalité pas grand-chose mais sert d’interface pour aller exécuter des jeux dans les nuages.

La Legion C700 comme alternative aux consoles PC classiques en période de pénurie

Cela permet d’obtenir un petit prix, une bonne autonomie, un engin qui chauffe peu et qui ne fait pas de bruit. On retrouve un design très manette avec deux joysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et des gâchettes hautes et arrière. Diverses autres options sont visibles avec des boutons, un port USB Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC.

Lenovo Legion C700

Lenovo Legion C700

Pas d’infos sur le reste si ce n’est que la solution sera sans doute extrêmement fléchée vers les jeux de Tencent et donc pas disponible chez nous. Mais il est possible que Lenovo décide de pousser ce genre d’objet à l’international en s’associant avec des offres de streaming de jeu. Ce genre de solution peut tout à fait fonctionner avec trés peu de mémoire vive et n’a pas besoin d’un énorme espace de stockage.

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

La Legion C700 pourrait ainsi concurrencer les offres classiques et proposer une excellente jouabilité. Reste que la Legion Play, annoncée en 2021 en Chine avec Tencent, n’a finalement jamais trouvé sa voie commerciale. Logitech avec sa console G Cloud lancée en 2023, n’a pas eu le succès escompté. Si l’idée était également de proposer du jeu dans les nuages, la marque avait décidé de vendre sa solution au prix fort… sans même profiter des avancées techniques proposées par son matériel. Des choix qui donnaient à cette offre un petit air d’opportunisme. On verra en août si Lenovo prépare une Legion C700 mieux calibrée pour la Chine et, éventuellement, pour chez nous.

Source : Notebookcheck

Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming © MiniMachines.net. 2026

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La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen AI Max+ 395 a débuté sa carrière comme le porte-étendard d’une gamme de processeurs puissants à destination des ordinateurs portables. En mettant cette série de puces sur le marché, AMD pensait proposer une solution qui se serait positionnée efficacement face à l’offre Geforce mobile de Nvidia. Au lancement, la marque le positionnait face à une RTX 4070. Mais le rendez-vous a été manqué.

Il y a eu quelques essais, un seul de véritablement sérieux à l’international chez Asus, mais rien d’autre. La plateforme Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 n’a pas vraiment fait mouche auprès des constructeurs malgré les efforts d’AMD. L’offre de Nvidia semblait plus sûre, pas forcément plus chère et disposait d’un gros avantage marketing. Il est plus simple de vendre des puces Nvidia bien identifiées que de devoir défendre une nouvelle gamme de puces. Je vous ai déjà parlé de tout cela par le passé dans un billet dédié à la gamme de puces et au fait qu’AMD a modifié sa communication autour de celle-ci. Passant d’une communication autour des créateurs et du jeu à une mise en avant des puces comme des outils dédiés à l’IA.

Aujourd’hui, un test du MiniPC spécialisé IA qu’est l’AMD Ryzen Halo nous montre peut-être aussi pourquoi la proposition n’a pas été retenue par le marché. Le vidéaste Eta Prime a testé le l’engin commercialisé par AMD sous SteamOS afin de voir ce que la minimachine a dans le ventre. Et les résultats ne sont pas extraordinaires. Il faut bien prendre en compte les évolutions du marché de ces derniers mois pour analyser correctement la situation, mais les résultats obtenus permettent tout de même de relativiser beaucoup de commentaires récents… Notamment sur la Steam Machine.

Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen Halo n’est pas une machine de jeu

Avec 128 Go de mémoire vive de type LPDDR5, le MiniPC d’AMD n’a pas été pensé pour être une solution « gaming ». Son objectif est de proposer un outil de travail pour l’IA locale. Il est possible d’installer n’importe quel système sur l’engin, dont SteamOS, mais cela n’est pas forcément productif. Reste que la puce a bel et bien été imaginée au départ comme une solution de jeu et de création. L’exploitation, pour l’IA est arrivée dans un second temps parce que, d’abord, aucun constructeur ou presque ne voulait d’elle pour leurs machines et ensuite parce que cela permettait de dégager plus de revenus pour AMD. En poussant les Strix Halo vers l’IA, AMD a pu vendre ses processeurs beaucoup plus cher.

Deuxième point à prendre en compte, la machine n’est pas optimisée pour le jeu. La présence des 128 Go de mémoire vive n’est pas un avantage technique puisque très peu de titres peuvent réellement en profiter. Avoir 32, 64 ou 128 Go de mémoire à disposition sur ce type d’engin ne change en rien la jouabilité. Au-delà d’un certain montant de mémoire, l’effet technique est invisible en jeu. Sous SteamOS, les 128 Go de LPDDR5 deviennent donc un défaut d’optimisation. Non pas que cela baisse la puissance embarquée, mais l’option augmente considérablement la facture.

L’AMD Ryzen Halo en version Ryzen Ai Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5-8000 et 2 To de stockage NVMe PCIE 4.0 est proposé à 3999$ HT. Un prix qui s’explique largement par le surcoût des composants et le positionnement de la machine. En effet, AMD vise des développeurs ayant besoin d’un support et facture celui-ci au travers du prix de l’engin. Tout cela rend l’objet moins désirable pour un joueur qui aura mieux fait d’investir dans une solution classique avec 32 Go de mémoire vive et une carte graphique séparée pour ne pas saler sa facture.

Ryzen AI Max+ 395 vs AMD Custom

Le Ryzen AI Max+ 395 nous montre par contraste les capacités de la Steam Machine

Comme toujours avec les tests de ce type, on peut regarder les choses sous deux visions opposées. Voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein. Analyser la solution Ryzen Halo comme étant une mauvaise machine de jeu n’est pas vraiment très intéressant. Ce n’est pas son objectif. La mettre en perspective des capacités proposées par la Steam Machine offre par contre une vision très différente.

Le processeur Strix Halo Ryzen Ai MAx+ 395 est un 16 cœurs/32 Threads avec une fréquence turbo de 5.1 GHz. Il propose pas moins de 80 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique interne Radeon 8060S  avec 40 Compute Units à 2.9 GHz. Et en faisant face ici à la puce custom réalisée pour Valve afin d’équiper la Steam Machine, on se rend vite compte que l’écart n’est pas à la mesure de la dépense ni de la technique développée. Valve embarque une solution 6 cœurs / 12 threads associée à une puce graphique externe avec 28 Compute Units et surtout 8 Go de mémoire GDDR6 totalement dédiés à celle-ci. 

Asus ROG Flow Z13 sous  Ryzen AI Max+ 395

Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI Max+ 395

L’écart de prix est phénoménal. Si on considère le tarif de la Steam Machine en version 16 Go / 2 To vendue 1359€ en France face à une Ryzen Halo en 128 Go / 2 To à 3999$ HT soit 4200€ TTC on a un écart très important de prix. Et pourtant les performances déployées en jeu ont beaucoup de mal à le justifier. Ce qui est logique puisque ce n’est pas l’objectif d’AMD avec ce produit. L’Asus ROG Flow avec son écran 13.4″, le même processeur, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage débute à 2999€ TTC chez nous. La tablette OneXplayer Super X a été lancée en financement participatif à 1999$ HT en 48Go/1To

Ce que cela nous révèle, c’est que la Steam Machine n’est pas si mal placée que cela pour son prix. En reprenant les objectifs initiaux de Valve qui étaient de proposer la version de base en 16/512 Go à 750$ HT (790€ TTC) on se rend compte que la différence de performances n’est pas si importante.

Le premier tableau de comparaison nous montre un écart de 17% entre les deux solutions. Passer de 118 à 138 images par seconde sous Shadow of the Tomb Raider en 1080P avec des détails très haut et sans FSR n’est pas franchement une révolution qui justifie la différence de prix. On passe de 86 à 103 ips en 1440P et de 44 à 62 ips en UltraHD. Ce dernier chiffre est évidemment plus flatteur pour le Strix Halo avec une hausse de 41% mais cela reste assez spécialisé.

Sous Cyberpunk 2077 c’est un peu le même phénomène. On gagne de 4 à 16% en 1080P et 1140P et la puce de Valve reste 50% derrière en UltraHD. Est-ce que la Steam Machine doit rougir de ce score ? Je ne pense pas. Est-ce que Valve aurait dû intégrer une puce Strix Halo pour « gagner » 10 ips en 1080P sur un jeu récent ? Nojn, pas si cela devait exploser la facture.

Au cas par cas, suivant les jeux testés, les puces tiennent leurs distances mais on comprend vite que la proposition développée par AMD pou Valve a tout ce qu’il faut pour répondre à son cahier des charges. Etre abordable, proposer de la jouabilité sur des titres récents en FullHD et se glisser dans un cube de 15 cm de côté très silencieux. Des facteurs qui révèlent tout l’intérêt de cette plateforme.

Cette vidéo nous montre finalement que l’offre Steam Machine, si elle n’avait pas été percutée de plein fouet par la crise des composants, aurait sans doute eu un autre impact sur le marché. Que les choix faits pour cette minimachine étaient les bons. Cela nous montre également encore une fois que nous avons raté l’occasion d’une génération de portables et de MiniPC sous puces Strix Halo, avec moins de mémoire vive3, qui auraient proposé beaucoup de ressources pour de multiples usages.

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Bon Flan : Le casque Bose QuietComfort Ultra à 240€ ?

Bose QuietComfort Ultra

Bose QuietComfort Ultra

Le Bose QuietComfort Ultra dans sa version bleu spatial passe de 299.99 à 240.99€ sur Amazon. Pour ce prix, vous aurez droit à un excellent son en Bluetooth 5.3 capable de gérer 2 appareils en simultané. Le casque propose une vraie autonomie de 24H avec réduction de bruit et se recharge en seulement 3 heures. Il propose évidemment le passage d’appel et l’ensemble de ses 8 micros permet de supprimer le bruit ambiant comme celui du vent. Vous pouvez donc porter le Bose QuietComfort Ultra au bureau ou à la maison sous une clim ou un ventilateur et les faire taire pour écouter vos films, séries, podcast, musique ou suivre une longue vidéoconférence pour le boulot de 2 heures qui aurait pu être un email de 5 lignes.

Le son est paramétrable avec un égaliseur piloté par une application complète, l’objet est sobre et discret, il est confortable et propose un son immersif pour plus  de relief dans votre écoute. Le casque est livré avec une pochette de protection.

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OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système

OpenLogi est une parade à une problématique devenue assez courante aujourd’hui dans le monde PC. Celui de pilotes qui enflent, s’étalent, occupent un maximum de mémoire et se permettent même de moucharder.

OpenLogi veut revenir au travail fondamental d’un pilote, celui qui consiste à faire l’interface entre votre matériel et votre logiciel. Pas besoin d’un téléchargement de 600 Mo pour exploiter un clavier ou une souris, pas besoin de venir occuper quelques dizaines de mégaoctets de mémoire vive ni d’envoyer des tonnes d’infos sur l’usage de votre matériel au fabricant. Choses que le pilote Logitech Option+ se permet de faire très régulièrement. Autant j’adore les souris Logitech, autant je suis beaucoup moins fan de la suite logicielle de la marque. C’est simple, le programme d’installation qui va télécharger Options+ pèse 40 Mo à lui seul, quatre fois plus que le pilote OpenLogi dans son entier. Le programme en son entier pèse… 340 Mo

Petit jeu Logitech de l’été

Si vous êtes sous Windows et que vous avez une souris pilotée par Option+, voici un petit jeu très amusant a tester.

-Allez dans le répertoire C:\ProgramData\LogiOptionsPlus\cache
-Regardez l’espace occupé par ce cache (cela atteint régulièrement les 1.5 Go)
-Supprimez la totalité des fichiers de ce cache (ils sont totalement inutiles)
-Allez dans Option+ et désactivez l’option d’installation automatique des mises à jour (le pilote télécharge souvent en boucle ses mises à jour de 340Mo).

Profitez des centaines de gigaoctets libérés!

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers.

L’autre point clé d’OpenLogi, c’est son absence de toute télémétrie. Pour utiliser la totalité des fonctions d’Option+, il faut montrer patte blanche à Logitech, créer un compte avec un email valide et faire tourner le tout en permanence sur votre système qui n’a pas forcément besoin de ça. L’alternative que dessine donc OpenLogi est une exploitation totalement neutre et sans remontées d’infos. Développé par un internaute sous le pseudo d’AprilNEA, OpenLogi ne remonte pas d’informations d’usage. Il ne nécessite aucun abonnement. Et la recherche de nouvelles versions est même désactivée par défaut. 

OpenLogi propose les mêmes réglages et fonctionnalités que Options+ : le pilotage de la sensibilité de votre souris, la programmation des boutons avec divers scénarios pour chacun et le défilement caractéristique des molettes de la marque. Surtout, le pilote propose un paramétrage adapté à chaque programme qui se fait automatiquement. Vous ouvrez un logiciel de retouche d’image et la programmation des boutons comme la finesse du DPI vont changer. Vous retournez sur un navigateur, OpenLogi adapte votre profil à la volée. Vous basculez sur un autre outil, le pilote s’adapte à nouveau. Le bouton qui va faire un « undo » sous votre logiciel de retouche se transforme pour lancer vos captures d’écran sous votre navigateur par exemple. Le réglage du DPI change suivant vos habitudes, à la volée. Précis pour de la retouche, rapide pour du web ou du jeu.

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes.

OpenLogi est libre, discret, gratuit et dispo sous Linux

Totalement opensource, documenté sur Github et gratuit, OpenLogi exploite le protocole HID++ et prend en charge de nombreux modèles de souris de la marque : les MX Master les plus récentes ( MX 4, MX 3S, MX 3 et MX Anywhere 3) la Signature M650 et la Ergo M575. L’ouverture du code peut également permettre à tous les utilisateurs d’adapter leur souris pour en tirer parti.

OpenLogi est disponible au téléchargement sous macOS, Windows et Linux directement sur le site dédié openlogi.org. Contrairement à Option+ qui n’existe pas sous Linux, OpenLogi a été pensé nativement pour une exploitation libre. Vous pourrez donc utiliser les très bonnes souris de la marque sous votre distribution préférée. Attention cependant, quel que soit votre système d’exploitation, certains éléments ne sont pas disponibles avec le nouveau pilote. C’est le cas de Flow, la fonction de gestion de votre souris sur plusieurs machines en même temps de Logitech qui demande un enregistrement et une authentification de votre part.

Si vous voulez tester l’outil, pensez à fermer Logitech Option+ (ou Solaar sous Linux) avant de lancer OpenLogi pour éviter les conflits HID++. Attention, la version Windows est encore en phase de développement. Sous Windows, je vous encourage à tester le logiciel en fermant Option+ pour une session et à vérifier qu’il fonctionne avec votre matériel avant de désinstaller l’outil officiel. Si cela ne fonctionne pas, vous pourrez jeter à nouveau un œil à OpenLogi dans quelques temps, il va sans doute gagner en maturité rapidement.

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Bon Plan : Jeu Nova Lands offert sur Epic

Nouvelle planète, nouveau foyer. Construisez votre base avec toutes sortes de ressources éparpillées sur les différentes îles, depuis la pierre et le bois jusqu’aux matériaux rares et inconnus. Débloquez de nouvelles possibilités à chaque nouveau bâtiment, optimisez votre efficacité et aventurez-vous toujours plus loin dans les autres îles.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 7 –  Texte en Francais – Windows

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MINIX ER939-AI Pro : un miniPC Strix Halo encore plus beau

Le MINIX ER939-AI Pro embarque encore et toujours la même base de carte mère déclinée par toute la planète pour construire des PC quasi identiques. La marque elle-même annonçait en octobre 2025 un MINIX ER939-AI tout court avec ce même équipement.

Ce qui change dans le MINIX ER939-AI Pro c’est donc surtout le châssis. Exit le plastique en forme de disque dur externe, bienvenue à un châssis en métal sur pied, très ajouré et avec une petite poignée en cuir végétal. L’engin gagne en esthétique tout en restant extrêmement compact. 21.55 cm de haut, 18.68 cm de profondeur et 7 cm de largeur. A l’intérieur, toujours la recette classique d’un Ryzen AI Max+ 395 cuisiné avec 128 Go de mémoire vive LPDDR5-8000 pour alimenter le circuit graphique de la puce Strix Halo d’un maximum de données avec une belle bande passante.

On connait le résultat de cette recette, une prestation haut de gamme pour une note relativement basse par rapport aux produits pro classiques afin d’employer divers gros LLM en local. La partie stockage sera confiée à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 de 2 To pour le système de votre choix. Un second port M.2 2280 identique sera disponible en interne.

Le reste est ultra classique puisque c’est la même carte mère que les autres engins. Toujours une carte proposée par AMD directement comme modèle de travail aux fabricants et qui a été reprise par quasiment l’ensemble du secteur pour lancer leurs produits. Un support M.2 2230 permettra donc de profiter d’un module sans fil, toujours le RZ717 d’AMD pour du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Le tout sera refroidi par un jeu de caloducs et trois ventilateurs pour faire circuler un maximum d’air en interne.

On retrouve très logiquement une connectique très proche mais qui propose quelques différences assez essentielles. En façade on remarque un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales et une LED témoin d’activité. Un lecteur de cartes SDXC, un port USB4, deux ports USB 3.2 Type-A et le classique jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on retrouvera un port USB 2.0 Type-A, un port USB 3.2 Gen2 Type-A, des sorties HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4, un second port USB4, deux Ethernet 10 Gigabit, un jack audio 3.5 mm et l’entrée d’alimentation.

le MINIX ER939-AI Pro vise un déploiement réseau

On note donc de petites différences techniques par rapport au modèle classique. Le port OCuLink habituellement proposé a été remplacé par un second port Ethernet. Le fabricant s’est sans doute rendu compte que la très grande majorité des clients de ce type d’engins n’allait pas se servir du port OCuLink et préféraient une meilleure connectivité réseau pour déployer l’usage IA à plusieurs postes tout en étanchéifiant son accès d’un réseau plus ouvert sur l’extérieur.

MINIX ER939-AI Pro

Minix n’a pas encore donné de date ni de prix pour ce modèle MINIX ER939-AI Pro, pour le moment le modèle précédent n’est toujours pas disponible et il est annoncé à 3133€ HT sur le site de la marque dans sa version Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go et 2 To. Il m’est avis que ce modèle « pro » en métal sera encore plus cher.

L’idée d’un châssis métal un peu premium est sympathique. L’engin peut s’imaginer comme un outil de travail classique avec un SSD équipé d’un système traditionnel. Mais également comme MiniPC dédié à un usage IA local en démarrant sur un second SSD. Ou alors vraiment comme une unité réseau intégrée dans un système plus vaste et connectée en Ethernet 10 Gigabit. Son côté assez séduisant avec ce boîtier métal peut également en faire un bon candidat pour être promené sur des salons afin de faire la démo d’applications IA locales.

Source : Androidtvbox.eu

MINIX ER939-AI, un nouveau MiniPC sous Ryzen AI Max+ 395

MINIX ER939-AI Pro : un miniPC Strix Halo encore plus beau © MiniMachines.net. 2026

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PocketMage PDA : une micromachine avec encre numérique

Le PocketMage PDA est minuscule. L’objet mesure en tout et pour tout 10 cm de large, 7.3 cm de profondeur et 2.17 cm d’épaisseur. Il propose donc forcément une ergonomie qu’on qualifiera poliment de « particulière. » Ne comptez pas rédiger une thèse sur l’appareil, il s’agit vraiment d’un engin assez limité ergonomiquement avec un tout petit clavier QWERTY non négociable.

 PocketMage PDA

C’est tout le souci de ce PocketMage PDA, si j’adore le format et le concept dans l’absolu, il faut bien reconnaître que ce côté assistant personnel limité fait pâle figure face aux possibilités d’un smartphone basique. Piloté par un ESP32-s3 WROOM1 avec 13 Mo de mémoire flash, l’engin fait fonctionner le système d’exploitation open source FreeRTOS. Un OS qui sera accompagné d’une petite collection d’outils basiques et qui permettra d’en accueillir de nouveaux.

On retrouvera un éditeur de texte, un gestionnaire de fichiers, un calendrier, une application de transfert par USB, un dictionnaire et diverses applications de gestion de l’objet lui-même. L’auteur prévoit de rajouter un réveil et une gestion d’alarmes, un lecteur de livres électroniques, une fonction de synchronisation par Wi-Fi avec Google Doc et l’agenda de Google. Un module Meshtastic ainsi qu’une extension Bluetooth pour un clavier externe et une batterie supplémentaire sont également au programme. L’engin propose un module Wi-Fi intégré à sa puce ESP32.

Un PocketMage PDA en financement participatif disponible en mars 2027

Le prix de départ de l’engin est de 185$ en financement participatif sur CrowdSupply. Pour ce prix vous recevrez la version « maquette » de l’engin, il vous faudra le monter de A à Z. Les versions prêtes à l’emploi sont annoncées à 235$ et l’ensemble des produits ne sera pas disponible avant la fin du mois de mars 2027. La documentation complète est également disponible sur Github pour fabriquer le votre.

Le stockage est assuré par un lecteur de cartes MicroSDXC compatible avec des solutions de 2 To. On retrouve en interne une batterie 1200 mAh LiPo amovible qui se rechargera avec un port USB Type-C. Un petit buzzer interne est proposé pour des bruitages simples et un ensemble de connecteurs GPIO, SPI et I2C sont également accessibles en interne pour des communications extérieures. 

Je reste assez dubitatif : j’admire le projet mais je doute qu’il soit spécialement confortable ni même au niveau de ce que propose un smartphone aujourd’hui. Si le concept en tant que tel est vraiment intéressant et la documentation technique proposée en open source vraiment intéressante, je me vois mal utiliser un engin de ce type au quotidien quand je peux simplement coupler un bête smartphone avec un petit clavier Bluetooth. J’ai peur du côté gadget de la chose pour m’y risquer.

PocketMage PDA : une micromachine avec encre numérique © MiniMachines.net. 2026

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Le Acemagic Retro X3 Ryzen 7 H 255 16Go/1To à 699€ ?

Le Acemagic Retro X3 est un MiniPC assez performant enfermé dans une coque aux inspirations évidentes. La marque n’a pas hésité à reprendre les codes couleurs de la NES afin de tenter de mieux rentrer dans les salons. Et il est vrai qu’avec ce design particulier, l’engin peut tout à fait trouver sa place pas loin d’un téléviseur.

Acemagic Retro X3

Acemagic Retro X3

Habituellement proposé à 899.99€, le Acemagic Retro X3 est aujourd’hui présenté à 699.99€ avec une case à cocher sur Amazon. Cela reste une somme, mais la minimachine est assez confortablement équipée. On retrouve comme base un processeur Ryzen 7 H 255 de génération « Hawk Point », un processeur un peu particulier puisqu’il s’agit d’une version sans NPU réservée au marché chinois. Il propose 8 cœurs de génération Zen 4 pour 16 Threads dans des fréquences oscillant entre 3.8 et 4.9 GHz avec 16 Mo de cache. Une puce qui fonctionne par défaut à 45 watts de TDP et qui peut être réglée de 35 à 54 watts suivant ses usages. Le circuit graphique est un excellent Radeon 780M avec 12 cœurs RDNA 3 tournant à 2.6 GHz. 

La mémoire vive est soudée, non évolutive. Le MiniPC Acemagic Retro X3 est ainsi livré avec 16 Go de LPDDR5-6400 double canal qu’on ne pourra malheureusement pas augmenter à terme. Le stockage est confié à un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 au format M.2280 et un second port M.2 2280 identique est disponible en interne.

 

Un équipement pensé pour de nombreux usages puisque le processeur et sa partie graphique se révèlent performants en jeu – le format consolesque est clairement pour cela – mais également apte à de nombreux autres usages. Le MiniPC posé sur un bureau permettra de lancer tout type de programmes : bureautique, web, programmation, création graphique, musicale ou lecture multimédia. Modélisation 3D, mise en page ou montage vidéo. Le seul élément qui sera inaccessible sera l’IA puisque sans NPU dédié, la machine ne sera pas vraiment au rendez-vous pour une exploitation locale de ce type.

La partie sans fil est confiée à une puce Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 et le reste de la connectique est assez bien intégré dans ce boîtier de 12.8 cm de large comme de profondeur pour 4.4 cm d’épaisseur. La face avant propose un port USB4 avec DisplayPort 1.4 et et Power Delivery 3.0 15W, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage rectangulaire.

La partie arrière liste une sortie HDMI 2.1, une autre en DisplayPort 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit et pas moins de quatre USB 3.2 Type-A. Ces ports, situés au-dessus de la grille d’extraction d’air, devront éviter e l’obstruer. Le jack d’alimentation et un port Antivol type Kensington Lock étant placés autour de cette grille. 

Le système de dissipation embarqué est assez classique. Deux ouïes latérales et une ouverture sous l’engin permettent d’apporter de l’air frais au système pendant qu’une ventilation interne le force au travers de la grille arrière. Grille qui cache des ailettes en aluminium qui vont libérer la chaleur du processeur. Un système de caloducs parcourt l’intérieur du MiniPC pour conduire la chaleur vers les ailettes efficacement. La partie supérieur est elle-même largement ajourtée avec de multiples petits trous d’aération.

Le Acemagic Retro X3 et ses capacités de jeu vidéo

Clairement orienté vers le jeu vidéo avec ce look très console, l’engin promet des performances très correctes dans différents grands classiques. La puce embarquée autorise le recours aux technologies FSR et FrameGen d’AMD pour atteindre les 50 à 60 fps dans de nombreux titres 3D modernes. Pour avoir testé un autre modèle de ce type – il est vrai équipé de 32 Go de mémoire vive – les résultats sont très convaincants. On retrouve une liste de jeux accessibles assez vaste qui va de Cyberpunk 2077 à Black Myth Wukong en passant par Red Dead Redemption 2,  Street Fighter 6 ou Forza Horizon 5. Tous ces jeux dépassent les 55 fps en adaptant la sortie graphique. Pour les titres comme CounterStrike 2, Fortnite, War Thunder, Valorant, Rocket League et autres très grand public, les scores obtenus sont en général au-dessus des 100 images par seconde.

Il va sans dire que les systèmes d’émulation de vieilles consoles, comme la majorité des titres 2D et indépendants, seront parfaitement gérés par la machine. La présence de 6 ports USB Type-A permettra également de brancher plusieurs manettes facilement sur le MiniPC si vous voulez l’utiliser sur un téléviseur de salon.

Bref, si vous recherchez une minimachine au look console sympa, le MiniPC Acemagic Retro X3 est une solution vraiment pas mal.

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Si le seul élément qui vous importe est le meilleur rapport performances/prix, je ne peux que vous conseiller de regarder du côté des GMKtec Nucbox K12 qui sont proposés en 32Go / 1 To avec la même puce mais à 679.99€. Ils proposent deux fois plus de mémoire vive avec un support de DDR5 au format SoDIMM évolutif, trois emplacements M.2 de stockage et un mode performances qui pousse la puce à 70W de TDP pour des sessions de jeu plus gourmandes.

GMK NucBox K12 : un MiniPC Ryzen 7 H 255 bien équipé

Le Acemagic Retro X3 Ryzen 7 H 255 16Go/1To à 699€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D

Mise à jour : L’Asus ROG GR70 est apparu chez Asus aux US où il est proposé à partir de 2399$ HT. Un prix de base pour une version Ryzen 9 8940HX associée à un circuit Geforce RTX 5060. Les modèles s’étagent ensuite dans des versions supérieures : une version Ryzen 9 9955HX + GeForce RTX 5070 à 2599 $ HT. Et enfin un Ryzen 9 9955HX3D avec le même circuit 5070 pour 2800$ HT. Tous ces modèles sont livrés avec 16 Go de mémoire vive et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0.

En France les versions Ryzen 9 8940HX et Ryzen 9 9955HX3D sont apparues sur le site de la marque, mais sans aucune mention de prix pour le moment.

Billet initial de janvier 2026 : L’Asus ROG GR70 présenté au CES 2026 est un petit monstre de performances… si on le considère sous l’angle de sa compacité. L’engin mesure 28.2 cm de haut pour 18.8 cm de profondeur et 5.66 cm de large. Si on le ramène à un format classique de type « feuille A4 », on est proche d’une ramette de papier de 500 pages positionnée debout.

ROG GR70

ROG GR70

A l’intérieur de ce format, le ROG GR70 propose un équipement de machine mobile haut de gamme. Cela commence par l’emploi d’un AMD Ryzen 9 9955HX3D. Une puce Fire Range 16 cœurs Zen5 extrêmement performante. Puce équipée par défaut d’un circuit graphique basique Radeon 610M et pensée pour être associée à un processeur bien plus puissant. Chose faite ici par Asus avec l’emploi d’une puce mobile GeForce RTX 5070 8 Go. 

La puce AMD proposera un TDP de 70W et la solution Nvidia un TDP de 100W avec 15W de Dynamic Boost. L’ensemble sera épaulé par 32 Go de DDR5-5600 monté sur deux slots de mémoire vive SODIMM avec une possibilité d’évolution jusqu’à 96 Go. Le stockage choisi est un SSD de 1 To par défaut en NVMe PCIe 4.0. Mais deux ports M.2 2280 sont intégrés. Le second ne sera capable que de piloter des SSD au format PCIe 5.0 en cas d’évolution.

Le refroidissement proposé est important, double ventilation pour les composants processeur et graphique, il faut bien ça pour refroidir les 185 watts possibles dégagés par les puces. Un troisième ventilateur sera chargé de rafraichir le reste de la machine : mémoire et stockage. Difficile de savoir l’impact auditif de ces choix, le recours à de larges et épais ventilateurs pouvant permettre de déplacer beaucoup d’air sans forcément tourner à haut régime. Une seule certitude, la machine ne sera pas silencieuse en charge prolongée.

ROG GR70

Pour le reste, on retrouve une configuration complète avec Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique proposant en façade : des USB 3.2 Gen Type-A et type-C et un jack audio combo 3.5 mm. Un bouton de démarrage et des systèmes de LEDs sont également visibles.

ROG GR70

Au dos de l’engin, on retrouve un USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre sorties vidéo avec deux paires de HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1 et un Antivol type Kensington Lock. L’engin pourra piloter cinq affichages en parallèle grâce à sa sortie USB4 et son signal DisplayPort.

L’Asus ROG GR70 reste un format compliqué à justifier

La problématique rencontrée par l’acheteur devant ce type de minimachine est toujours la même. Pourquoi choisir ce format ultracompact si l’objectif d’usage est le jeu ? Le MiniPC se retrouve coincé entre trois offres concurrentes aujourd’hui.

L’engin propose peu ou prou les performances d’un ordinateur portable. Il sera sans doute plus évolutif avec de la mémoire non soudée et un SSD facilement accessible. Mais ses composants sont les mêmes qu’un portable gamer haut de gamme. Il est possible que la machine s’en tire mieux d’un point de vue refroidissement avec le gros avantage d’une épaisseur de 5.66 cm qui n’est évidemment pas tolérable sur un ordinateur mobile.

Mais dans l’absolu on sera dans le même bateau technologique. Le souci pour ce type de format, c’est que le côté niche de ce marché du MiniPC gamer compense mal le surcoût des composants annexes du format portable. En clair, Asus ne fabrique et ne vend pas assez de ces engins spécifiques pour que le prix du clavier, de l’écran et des accessoires d’une gamme de portables plus massivement vendue ne soit réellement différent. On ne connait pas le prix de cette machine pour le moment mais il va sans dire qu’il ne sera pas forcément très éloigné d’un ordinateur portable de mêmes capacités. Il va donc être difficile de justifier cette machine face à la propre offre d’Asus en terme de solutions mobiles.

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Second concurrent pour ce type d’engin, un portable classique épaulé par un dock graphique en mode sédentaire. Si la facture peut être plus élevée, le résultat sera également très différent. D’abord, parce qu’on retrouvera alors un véritable ordinateur portable léger et autonome. Ensuite, parce que l’offre d’un dock permet d’intégrer dans l’équation un circuit graphique de bureau et donc de retrouver des performances supérieures ainsi qu’une évolutivité plus importante. La majorité des portables sortis pour ce CES 2026 proposent soit un USB4 soit un Thunderbolt4 ou supérieur. Ce qui ouvre la porte à des exploitations simples de ce type de dock.

Enfin, troisième concurrent, la mini tour ITX classique. Construite sur mesure ou achetée chez un fabricant, elle permettra de retrouver des performances proches d’une tour grand format, de l’évolutivité et une ventilation souvent plus aboutie. L’encombrement sera certes plus imposant que ce ROG GR70 mais sans être monstrueusement différent. La possibilité d’une plus large évolution sera également appréciée.

Sans connaitre le prix exact de cet engin, il est difficile d’avoir un avis tranché. On parle de 2000€ HT pour le modèle le plus évolué. Hormis pour un scénario d’usage vraiment tenu par ce format compact, ce type de MiniPC risque d’être extrêmement compliqué à commercialiser. Les produits concurrents seront également très chers à l’achat, encore plus en ce moment au vu de la situation du marché des composants, mais proposeront toujours plus de possibilités.

Source : Asus

Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D © MiniMachines.net. 2026

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