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Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start »

Installer Windows 11 sans compte Microsoft est un vrai problème depuis que l’éditeur cherche à enfermer de plus en plus ses clients dans son univers. Ce matin j’ai réceptionné des ordinateurs reconditionnés sous Windows 11 prêts à être réactivés. Ils étaient installés avec les dernières mises à jour du système. Ce sont des machines que je commande pour mon association Ateliers Geeks qui propose des activités ludiques et créatives en utilisant l’électronique et l’informatique pour initier les plus jeunes mais aussi les adultes à plein de choses : programmation, montage vidéo, modélisation, animation, impression 3D et j’en passe… D’ailleurs si vous avez de vieux PC portables qui traînent, vous pouvez me contacter, on est toujours preneurs

installer Windows 11 sans compte

La plupart des machines qu’on achète sont des engins reconditionnés de chez AFBshop, cela permet d’avoir des machines en bon état et garanties pour un excellent prix. La majorité d’entre elles sont livrées avec un Windows 11 préinstallé. Comme ce sont des engins reconditionnés, ils sont livrés avec une image de Windows 11. Le numéro de série de Microsoft est « tatoué » dans la machine, celle-ci est donc reconnue comme ayant droit à sa licence directement par Microsoft. 

L’engin demande juste de finaliser l’installation en choisissant la langue, la disposition du clavier, ce genre de choses. Elle réclame également un accès à Internet et, une fois cela fait, de se connecter à un compte Microsoft en ligne. Et c’est là que ça coince pour moi, car les machines qu’on utilise à l’association n’ont pas besoin d’un compte Microsoft en ligne, au contraire, un compte local est bien plus adapté pour nous. Et c’est ici que les problèmes étaient censés commencer.

Pour une fois, l’installation de l’image de Windows 11 était la plus récente disponible. La majorité des machines que je reçois en reconditionné sont équipées d’une « vieille » image de Windows 11 et il faut donc faire plusieurs mises à jour de suite pour la mettre à niveau si on veut garder le système. Ici ce n’était pas le cas mais… cela laissait entendre que la méthode habituelle pour se passer d’un compte Microsoft en ligne était censée ne plus marcher.

Depuis plusieurs mois, je lis que la bonne vieille méthode de la ligne de commande « start » pendant l’installation n’est plus active. Que cela ne fonctionnerait plus. Je me voyais donc déjà réinstaller une vieille image de Windows 11 depuis une clé USB ou d’en préparer une nouvelle avec l’utilitaire Rufus, avant de me résoudre à relancer toutes les laborieuses mises à jour, une par une. Quand vous avez plusieurs machines à traiter, ce n’est vraiment pas une expérience agréable. Alors, par acquit de conscience, j’ai tout de même tenté la méthode « start » ce matin et, contre toute attente, elle est toujours parfaitement fonctionnelle.

J’ai pourtant lu des tartines de messages annonçant que cela ne fonctionnait plus.

Je récapitule la méthode « start » pour installer Windows 11 sans compte Microsoft

Au moment de l’installation, quand le système vous demande de vous connecter à Internet ou même après au moment où Windows vous invite a créer u compte Microsoft ou à renseigner le vôtre, il faut procéder comme suit :

  • Appui simultané sur la touche Shift + F10 ce qui ouvre le terminal de Windows.
  • Clic dans la fenêtre du terminal pour le sélectionner.
  • Entrée de la ligne : « start ms-cxh:localonly » puis appui sur la touche Entrée.

Windows bascule alors sur la méthode d’installation d’un compte local qui va vous demander uniquement un nom et un mot de passe. Éliminant l’obstacle du compte Microsoft. Le reste de l’installation est classique avec les choix habituels de gestion des données, etc.

Je ne sais pas pourquoi la rumeur d’une fin de cette possibilité d’exploiter cette méthode « start » est apparue. Ou peut-être qu’il s’agit de licences « particulières » de Windows 11 mais sur une licence officielle Pro ou Home, cela fonctionne toujours parfaitement. C’est simple et cela se fait en 30 secondes.

Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start » © MiniMachines.net. 2026

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GMKtec EVO-X1 Pro : la version Ryzen HX 470 / 64 Go est en promo

Le GMKtek EVO-X1 Pro est une évolution du modèle classique lancé à la fin 2024. On bascule du Ryzen HX 370 au Ryzen HX 470. Pas un changement majeur mais une puce ici fort bien entourée dans un boîtier compact et surtout en promo.

Le GMKtec EVO-X1 Pro reprend les principales caractéristiques de son prédécesseur puisqu’il est logé dans un boîtier identique. La marque y élève des machines puissantes et sans trop de concessions, sauf peut-être sur les prix puisque cet engin dévisse de manière assez spectaculaire.

GMKtec EVO-X1 Pro

On y retrouve donc la puce AMD Gorgon Point, le Ryzen AI 9 HX 470 est un processeur 12 cœurs de génération Zen 5 déployant 24 Threads et qui profite d’un circuit graphique Radeon 890M. Une puce proposant 16 cœurs RDNA 3.5 performante. Le tout est accompagné par le NPU XDNA2 AMD qui dégage 55 TOPS. Cet ensemble est entouré de 64 Go de mémoire vive de type LPDDR5-6400. Cette mémoire vive, soudée et non évolutive, est fort confortable pour un usage mixte. Un double port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 est également de la partie pour embarquer jusqu’à 16 To de capacité de stockage rapide et efficace.

Cet ensemble de compétences nécessite du soin en termes de refroidissement et la minimachine reprend les éléments mis en place la génération précédente. La puce est capable de suivre trois scénarios d’usage allant de 35 watts dans un mode « silencieux » à 65 watts en mode « Performance » en passant par un mode « équilibré » de 54 watts qui sera son état par défaut. GMKtec invitant l’utilisateur à passer d’un mode à l’autre suivant les besoins. Une double ventilation a été intégrée dans l’ensemble avec un modèle se chargeant de refroidir les composants mémoire et stockage et un autre qui évacue la chaleur émise par le processeur par le trio ventilateur, caloducs, ailettes très classique.

La connectique est très complète avec trois sorties vidéo au total et une première ouverture réseau pilotée par un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Le constructeur embarque ici une puce AMD RZ717 recommandée par la marque pour ses processeurs.

Le reste des connecteurs est très complet puisque l’on retrouve sur la partie avant de l’engin un USB4 complet, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage très visible avec une LED d’activité juste à côté d’un petit bouton « Reset ». Un port OCuLink est également disponible pour ajouter un circuit graphique PCIe 4.0 x4 externe.

À l’arrière, on note deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 2.0 Type-A pour un clavier ou une souris et un USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaire. L’alimentation se fera via un Jack dédié et un Antivol type Kensington Lock est également visible pour arrimer le GMKtec EVO-X1 Pro  à un support. L’ensemble de la connectique est intégré dans un boîtier de 10.7 cm de large pour 11.1 cm de profondeur et 6.3 cm d’épaisseur. Un engin très ramassé, qui compense son étroitesse par une certaine hauteur et qui pèse 590 grammes.

Le GMKtec EVO-X1 Pro vise tous types d’usages

Avec ce type d’engin, on retrouve un MiniPC capable de tout faire. Les capacités de calcul sont excellentes et la majorité des usages sont pris en charge. On retrouve ici une mise en avant de l’IA par le constructeur avec un agent « Claw » maison préinstallé par défaut en plus de Windows 11. Cette solution permettra de profiter du XDNA2 pour ces usages spécifiques en local.

GMKtec EVO-X1 Pro

GMKtec EVO-X1 Pro

Mais le GMKtec EVO-X1 Pro peut également être exploité confortablement pour tout type de travaux classiques : bureautique, web, multimédia, création 2D et 3D, modélisation, musique, programmation, montage vidéo, mise en page, conception d’objets techniques, impression 3D et j’en passe. Les usages vidéoludiques sont également possibles avec de bons résultats en 720 et 1080P même sur des jeux récents, une parfaite maitrise des jeux les plus populaires et la possibilité de recourir à un circuit externe en OCuLink ou en USB4 au besoin.

Un MiniPC très complet en promo

L’ensemble est en promotion jusqu’au 15 août prochain. Le MiniPC en version 64Go / 1To officiellement lancé à 2099.99€ est en promo à 1549.99€. Il bascule à 1499.99€ sur le site Allemand de la marque avec le code X1PEU50 à indiquer dans votre panier. La livraison en France est gratuite et rapide depuis l’entrepôt situé en Allemagne. C’est un bon prix pour ce type de prestation technique en ce moment. Une version 64Go / 2To est également proposée à 1699.99€ et baisse à 1649.99€ avec le même code.

Voir l’offre sur GMKtec 

GMKtec EVO-X1 Pro : Ryzen HX 470 – 64 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– garantie 1 an
– SAV et support en Europe
– audible en calculs lourds (40 Db)

GMKtec EVO-X1 Pro : la version Ryzen HX 470 / 64 Go est en promo © MiniMachines.net. 2026

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MSI PRO MAX EDGE AI+ : un PC de 4 litres pour l’IA locale

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ propose en 2026 l’équivalent des minimachines qui ont débarqué en masse depuis 2025. Un Ryzen « Strix Halo » AI Max+ 395. La recette ne change pas, l’engin est livré avec 128 Go de mémoire vive pour pouvoir monter des LLM performants en mémoire et les donner a manger au circuit graphique embarqué.

Comme d’habitude, c’est la présence d’un Radeon 860S et de ses 40 cœurs RDNA 3.5 qui font tout l’attrait de cette solution à l’usage. Avec 128 Go de LPDDR5, on pourra pousser 96 Go vers la partie graphique uniquement pour cet usage. MSI met en avant ma capacité technique à monter des modèles de LLM 120B même si l’usage le plus détaillé est établi sur un 109B moins lourd ou la marque propose une capacité de calcul de 15 tokens par seconde.

Ce que propose ici le MSI PRO MAX EDGE AI+ c’est donc surtout un emballage sérieux. Les machines de ce type sont présentes sur le marché depuis plus d’un an et déclinées dans de multiples formats. MSI les propose dans une enveloppe solide et évolutive dans un châssis plus imposant mais qui exploite a priori toujours la même carte mère.

Il s’agit du design de référence présenté par AMD et exploité par toutes les marques noname. Cela se reconnait à la connectique proposée sur la face avant de l’engin. Une disposition particulière que l’on retrouve déployée chez une majorité de constructeurs. De Corsair à PELADN en passant par Minix, Colorful, FEVM, Bosgame et beaucoup d’autres. Cela s’explique par le fait que des constructeurs noname ont proposé la carte nue à différentes marques. Elles n’avaient plus qu’à l’emballer, ou la faire emballer, dans une proposition originale.

Ici la principale différence vient du fait que MSI l’a déployée dans un châssis de 4 litres au lieu de solutions généralement beaucoup plus compactes.

Le boîtier mesure 24.85 cm de profondeur, 18.84 cm de haut et 9.75 cm de large. Un format qui pèse 2.9 kg mais qui permet une intégration plus aérée des composants et l’installation d’un système de refroidissement haut de gamme. MSI engage ici un énorme dissipateur en cuivre qui est composé d’une plaque au contact avec le processeur et la mémoire vive LPDDR5x, couvert par un triple caloduc et enfermé dans un sandwich de cuivre au sein duquel de profondes ailettes sont intégrées.

Pour repousser de l’air frais au travers de ces ailettes, on retrouve ici un duo de ventilateurs posés côte à côte. MSI les décrit comme discrets avec une description flatteuse comme « proche du silence ». Ces ventilos semblent capables de fournir un système stable même en cas de forte charge de travail. Un troisième ventilateur se chargera de renouveler l’air de l’autre côté de la carte mère pour refroidir le reste des composants et en particulier le stockage. Le MSI PRO MAX EDGE AI+ propose deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 X4 pour embarquer système et données. À noter que sur ce modèle, l’alimentation est interne et qu’elle est également ventilée par ce qui semble être un modèle de petite taille.

MSI PRO MAX EDGE AI+

L’engin propose une solution sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi qu’une très large connectique. La face avant affiche les classiques avec de base en haut : un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4 avec DisplayPort et Power Delivery 15W en sortie, lecteur de cartes SDXC 4.0, bouton de démarrage et un bouton tactile pour changer le processeur de mode. 

MSI met en valeur la possibilité de monter de petits clusters de ces machines. Avec une liaison entre elles, il sera possible d’associer de 2 à 4 engins pour augmenter les capacités de l’ensemble.

Il s’agit d’une zone tactile qui s’appuie sur la plateforme mobile des puces d’AMD. Le bouton permet de basculer entre les trois modes classiques, Performance, équilibré ou silencieux. L’appui permet de changer la puissance déployée. Cela s’appuie en réalité sur la fonction de gestion d’autonomie du système. La puce étant issue de la gamme mobile d’AMD elle a été pensée pour fonctionner à différentes consommations. En mode mobile, sur batterie, elle consomme moins ; une fois connectée au secteur, elle peut déployer toutes ses capacités. Un mode équilibré permettant de naviguer entre les deux propositions. Ici, dans une configuration sédentaire, ce sera à l’utilisateur de choisir entre silence et performances.

On retrouve à l’arrière le reste de la connectique, de haut en bas, deux ports USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et une autre en Displayport 1.4a, un USB4 supplémentaire, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un second jack audio combo 3.5 mm. On note que la connectique se situe entre les deux ouïes d’aération de l’engin, ce qui ne sera pas forcément pratique.

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ n’intéressera que les usages d’IA locale

Au final, on a ici une configuration assez haut de gamme que le constructeur va proposer probablement surtout à des utilisateurs professionnels. Le prix de ce MSI PRO MAX EDGE AI+ est comme d’habitude très élevé. On parle d’un tarif public dépassant les 3599€ en version 128 Go de mémoire vive. Ce qui rend toujours un peu surprenante la communication de la marque autour du jeu vidéo. Au-delà de cet usage IA local, au vu du prix et de l’équipement, cet engin n’a pas grand intérêt.

MSI PRO MAX EDGE AI+

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ n’est pas encore disponible et il n’est pas listé sur MSI France mais pour le moment uniquement aux US. Difficile de savoir s’il sera déployé chez nous. Beaucoup de personnes me contactent pour acheter ce type de machine en ce moment : PME, laboratoires, développeurs solo… La liste est longue et s’agrandit. Les raisons sont multiples mais toujours à peu près fondées sur les mêmes bases. La recherche d’une solution privée pour pouvoir travailler sans partager ses données avec une entité externe. Et surtout ne pas payer d’abonnement onéreux à long terme au vu de leur usage.

MSI peut se positionner ici de manière intéressante car la marque sera plus rassurante que les nonames. Beaucoup des acteurs à la recherche de ces solutions veulent pouvoir compter sur une garantie locale auprès d’un revendeur classique.

MSI PRO MAX EDGE AI+ : un PC de 4 litres pour l’IA locale © MiniMachines.net. 2026

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Le Chuwi MiniBook X U300 bascule sous Intel Raptor Lake

Le nouveau Chuwi MiniBook X U300 a tout pour faire tourner les têtes des amoureux du trop rare format netbook. Compact, avec sa dalle de 10.51 pouces, il propose un très bon processeur Intel U300 très bien entouré en mémoire vive et en stockage. Annoncé à un prix abordable, il a tout ce qu’il faut pour séduire… si ce n’est la réputation désormais sulfureuse de la marque.

Chuwi MiniBook X U300

J’adorerais craquer pour le Chuwi MiniBook X U300, je vais d’ailleurs peut-être le faire. Vraiment. C’est exactement ce que le format Netbook aurait dû devenir dans la durée. Comme son prédécesseur sous Intel N150, l’engin propose une dalle de 10.51 pouces très compacte au-dessus d’un clavier chiclet occupant le maximum d’espace. C’est un engin pensé pour l’ultramobilité avec une belle réserve de performances et de capacité.

La dalle est ici une solution IPS en 1920 x 1200 pixels tactile avec une colorimétrie 100% sRGB et 300 nits de luminosité. Elle est montée sur une charnière 360° qui permet des usages en mode tablette ou de positionner l’écran en format « tente » afin d’en faire un petit écran parfait pour la lecture de films en déplacement.

Le clavier permet une saisie un peu brute et moins confortable qu’une solution classique, d’autant qu’il est en QWERTY uniquement, mais suffisante pour travailler sur le pouce en extérieur. Pour avoir longuement pratiqué ce genre de formats, il est possible d’obtenir une frappe très correcte au bout d’un léger entraînement. Le pavé tactile est généralement le défaut majeur de ces engins, puisqu’il est souvent à la fois étroit et ne propose pas de pilotes très évolués. Mais c’est compensé par un écran tactile et la possibilité d’adjoindre une souris facilement à l’ensemble.

Là où le Chuwi MiniBook X U300 se distingue de son prédécesseur, c’est dans son changement de puce. On passe d’un processeur Intel « Twin Lake » N150 qui est devenu difficile à trouver à un Intel « Raptor Lake » U3200 largement disponible. Dans les deux cas il s’agit de processeurs à basse consommation même si le U300 affiche un TDP de 15 watts contre 6 pour le N150. La puce est l’entrée de gamme des Raptor Lake. Il s’agit d’un modèle 5 cœurs avec 1 cœur P et 4 cœurs E proposant 6 threads dans des fréquences allant de 0.9 GHz pour les cœurs « Efficaces » à 4.4 GHz pour le cœur « Performance ». La puce propose 8 Mo de mémoire cache et abrite un circuit graphique intéressant avec 48 EU à 1.1 Ghz. En pratique, les capacités de calcul du U300 sont 40% plus rapides en simple tâche comme en multi.

Le Chuwi MiniBook X U300 est entouré de 16 Go de LPDDR4X de mémoire vive et d’un SSD de 512 Go en NVMe PCIE 3.0 monté sur un port M.2 2280 compatible avec les formats SATA 3.0 et PCIe 4.0. Cela apportera du confort et une belle souplesse d’usages, mais sans révolutionner les usages. Le modèle U300 ne révolutionnera pas le format et ce qui était possible avec lui ne sera pas transformé par l’arrivée du U300. Cette évolution de 40% de performances est toujours bonne à prendre évidemment et cela offrira plus de confort, mais ce qui était impossible pour le netbook précédent ne sera pas magiquement accessible à ce nouveau modèle. 

Chuwi MiniBook X U300

Un Chuwi MiniBook X U300 plus rapide mais pas révolutionnaire

Cela ne veut pas dire que le Chuwi MiniBook X U300 ne sera bon à rien, loin de là. La puce est capable de venir à bout de nombreuses tâches de manière confortable. Pour avoir testé de nombreuses solutions N150 et N100 auparavant, les processeurs de ces générations sont déjà d’excellents partenaires au quotidien pour la bureautique, le multimédia, le web mais aussi les travaux 2D et photo et même des usages plus lourds avec un peu de patience. En jeu, sur des titres peu gourmands, la puce s’en tirera de manière confortable et il faudra jouer sur les réglages pour des titres assez récents.

Il faut cependant être réaliste, tout ne sera pas possible avec ce type d’engin, d’abord parce que la compacité et l’ergonomie proposées n’encourageront pas à faire de la modélisation 3D, de la programmation ou du montage vidéo… Ensuite parce que les composants ne suivront pas assez confortablement. En clair, se connecter à un serveur distant pour lui envoyer des lignes de commande, répondre à un long email ou retoucher une photo rapidement sera parfaitement possible. Regarder un film sur la tablette d’un TGV ou jouer en déplacement avec une petite manette sans fil, tout cela se fera sans souci. Mais des usages plus lourds seront plus agréables sur une machine plus encombrante. Lancer le dernier jeu 3D à la mode sur un netbook 10 pouces n’a aucun sens, mais partager un jeu à deux au fond d’un canapé ou écumer les jeux indépendants pas trop gourmands en a beaucoup plus.

Les composants embarqués dans ce Chuwi MiniBook X U300 ont donc évolué sans radicalement changer la destination de la machine. Même si certaines évolutions sont bienvenues comme la présence d’un module Wi-Fi6 proposant du Bluetooth 5.2 au lieu du Wi-Fi5 précédent. La connectique proposée est maigre puisqu’elle ne rassemble qu’une paire de ports USB 3.2 Type-C. Ports qui serviront tous deux à transférer des données, charger la machine et afficher en DisplayPort. Pas de sortie HDMI ou même de port USB Type-A pour connecter une simple clé USB. L’investissement dans un Hub sera souvent nécessaire. Un jack audio 3.5 mm est simplement proposé pour connecter un casque, il n’est pas détaillé si ce port servira également pour ajouter un micro. une webcam frontale de 2 mégapixels est également intégrée pour un usage mobile de vidéo conférence.

La coque, réalisée en aluminium, ne pèse que 920 grammes. Son encombrement est des plus réduits avec 24.4 cm de large pour 16.64 cm de profondeur, c’est plus étroit qu’une feuille A4. L’engin ne mesure que 1.72 cm d’épaisseur. La batterie est une Li-Po de 28.88 Wh, 3600 mAh et 7.6 V. Ce ne sera pas un monstre d’autonomie à coup sûr mais il sera possible de la recharger facilement et de lui adjoindre une batterie externe au format Power Delivery très simplement pour décupler ses capacités.

Le Chuwi MiniBook X U300 est annoncé à 469€ en version 16/512 Go L’engin est en précommande et que la livraison ne commencera qu’à la fin du mois d’août. Date à laquelle les stocks seront arrivés dans les divers entrepôts locaux de la marque.

La version précédente sous Intel N150 16/512 Go est toujours à 349€ depuis un stock Européen. Aucune idée de sa disponibilité à moten et long terme. Il est fort probable  qu’elle soit totalement remplacée à terme.

 

Le catalogue de Chuwi est largement composé de solutions Intel.

Le catalogue de Chuwi est largement composé de solutions Intel.

J’adore cet engin, il a tout pour me plaire. Je suis toujours échaudé par le scandale des puces AMD maquillées de Chuwi et cela freine clairement mon intention d’achat. Mais le prix est bon, l’équipement semble solide et l’encombrement est parfait. Les dernières rumeurs me laissent entendre que Chuwi a bien compris la leçon et n’est pas prêt de recommencer… Si la marque s’est laissée abuser par son fournisseur, elle aura enfin mis en place les contrôles adéquats. Si c’est elle qui a tenté de tromper sa clientèle, elle aura sans doute réfléchi aux conséquences de ses actes.

Chuwi a énormément perdu en crédibilité auprès de son public. Pire, elle semble avoir égaré ses contrats avec AMD. On se souvient que le papa des Ryzen n’avait pas apprécié du tout ce petit scandale. Aujourd’hui, le catalogue de Chuwi semble quasiment totalement réorienté vers des puces Intel. Il ne reste plus grand-chose de chez AMD chez le constructeur. On imagine que si la marque trichait avec une puce Intel, cela serait la fin du constructeur.

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reTerminal Sticky : la mode des miniliseuses se confirme

La reTerminal Sticky est une liseuse à encre numérique de 3.97 pouces qui se positionne dans la lignée d’autres solutions du même type qui sont apparues ces derniers temps. 

reTerminal Sticky

On a déjà parlé de la Xteink 4 pro et des modèles précédents apparus depuis quelque temps, mais aussi de l’annonce de la Onyx Boox Picco qui se profile. Cette tendance à proposer des miniliseuses qui sont pensées pour accompagner les lecteurs partout et tout le temps est en train de toucher de plus en plus de monde. Ce qui pousse certaines marques a se pencher sur le format.

reTerminal Sticky

La reTerminal Sticky de Seeed Studio reprend la formule avec une conception largement plus ouverte. La marque, largement immergée dans le monde du développement open source, compte bien sur les communautés qui gravitent autour de ces formats pour proposer un univers logiciel complet.

La petite liseuse est pilotée par une solution ESP32-S3 hyper standard et son format de poche offre une définition de 800 x 480 pixels sur 3.97 pouces de diagonale en 4 niveaux de gris avec une surcouche tactile. Sa mémoire vive est très limitée avec 8 Mo de PSRAM et son stockage de base reste également minimaliste avec 32 Mo de flash classique. Évidemment un lecteur de cartes MicroSD est proposé pour accepter des ouvrages. 

L’objet propose une connexion Wi-Fi4 et Bluetooth 5.0 LE, un accéléromètre sur 3 axes et des boutons aux usages variés. Le premier est un bouton « IA »… Ce qui n’est pas forcément ce à quoi on s’attend le plus sur une liseuse. Mais celle-ci embarque un petit micro  qui va permettre de causer à sa liseuse… Les autres sont plus évidents avec des fonctions de changement de page et de navigation. La batterie interne est une 750 mAh qui se recharge en USB Type-C. Le tout mesure 10.6 cm de haut pour 6.55 cm de large et 7.3 mm d’épaisseur. La reTerminal Sticky pèse 70 grammes.

Le reTerminal Sticky n’est pas qu’une liseuse

L’idée de base du reTerminal Sticky n’est pas vraiment d’être une liseuse. Il s’agit à la base d’une sorte de « Post-It » électronique. Avec son fond magnétique, l’objet est pensé pour se coller sur un support – meuble, frigo, etc – et afficher des données envoyées depuis l’extérieur ou enregistrées via son petit micro : on dicte, l’engin note. C’est là toute la fonction « IA » de l’objet, de la reconnaissance vocale. On pourra également proposer des photos ou des dessins sur le produit en employant l’application de Seeed Studio.

Mais le constructeur n’est pas idiot et sait pertinemment que son meilleur allié est ici l’Open Source. Le reTerminal Sticky embarque un matériel très documenté, ce qui ouvre la porte à des firmwares alternatifs. Ainsi la solution Crosspoint développée pour les liseuses a été adaptée pour la puce ESP32. On peut donc tout à fait utiliser le Sticky comme liseuse.

Mieux encore, les outils comme ESPHome et OpenDisplay en font un excellent écran pour afficher des données en provenance d’une solution domotique sous Home Assistant. La surcouche tactile permettant en prime de piloter des fonctions. Le firmware TRMNL permet de son côté d’afficher des informations en direct sur le petit écran. Toute une communauté de développeurs peuvent prendre en main le petit appareil pour l’adapter à leur usage… avec la bénédiction de Seeed Studio qui y voit évidemment une excellente manière de toucher de multiples publics.

Proposé à 43.99€, en rupture complète pour le moment, l’appareil devrait revenir en stock à la mi-septembre dans l’entrepôt allemand de la marque. Je ne doute pas de l’engouement pour l’objet qui devrait rapidement être pris en charge par d’autres communautés de développeurs. 

C’est toujours amusant de voir des marques de produits apporter du soutien aux développeurs Open Source indépendants pour qu’ils inventent des débouchés à leurs produits et en tirer de larges bénéfices en termes de ventes et de marketing… Et de l’autre, de découvrir des constructeurs qui dépensent au contraire des fortunes pour rendre leur matériel le plus fermé possible.

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MYSTILUCK : une manette ultracompatible à moins de 20€

La manette de jeu MYSTILUCK saura piloter aussi bien une Sony Playstation 3 ou 4 qu’un PC ou un Steam Deck. Elle se connectera également à un Mac ou une tablette sous Android. Elle est complète avec les fonctions habituelles de joysticks, gâchettes, croix directionnelles et boutons ABXY mais propose également un gyroscope six axes et deux boutons programmables sous ses poignées. Des LEDs RGB sont visibles, deux moteurs internes proposeront des vibrations en jeu et la manette embarque une prise casque pour jouer en silence. Enfin, la MYSTILUCK propose une batterie 1500 mAh qu itient plus de 6 heures et qui se recharge en USB type-C.

MYSTILUCK

La manette MYSTILUCK et le FIFA 16 de Moos

Si je vous en parle, c’est parce que « Moos » m’a demandé conseil pour une manette il y a quelques temps avec un cahier des charges précis. Il fallait qu’elle soit aussi bien compatible avec sa PS3 qu’avec son PC. Comme il était hors de question pour lui de dépenser la somme demandée par les grandes marques comme 8Bitdo, je l’ai rabattu sur ce modèle mais sans trop savoir ce qu’il valait. Il m’a promis de me faire un retour et… il est ravi de son achat.

La paire de manettes est aussi pratique en mode console que sur son PC, elle est réactive avec une bonne réponse ergonomique et propose également une autonomie suffisante pour jouer. Bref, il est content d’avoir pu rejouer à ses vieux titres PS3 avec son fils, comme il est ravi de s’en servir avec son PC classique « pour Forza ». Si vous cherchez une manette « noname » pas chère compatible avec plein de formats de machines… Elle est à moins de 20€ aujourd’hui.

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BOSGAME VTA-439 : un Ryzen AI 9 HX 470 bien entouré

Equipé d’un processeur AMD Gorgon Point, le BOSGAME VTA-439 est intégré dans un châssis original, pensé pour une exploitation à plat ou debout. Le MiniPC se veut suffisamment performant pour remplacer une tour dans la majorité des usages.

BOSGAME VTA-439

BOSGAME VTA-439

Je n’avais jamais vu ce type de châssis sur le marché mais la marque semble le décliner sur plusieurs formats. Difficile de dire s’il s’agit d’une création propre ou si Bosgame l’a réservé auprès d’un intégrateur. Le cœur de ce BOSGAME VTA-439 est une solution AMD Ryzen AI 9 HX 470, un processeur de la gamme mobile du fabricant qui propose 12 cœurs Zen5 pour 24 Threads accompagné par un circuit graphique Radeon 890M avec 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz et par un NPU XDNA 55 TOPS. Il est accompagné par 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 au format SODIMM double canal qui pourra évoluer jusqu’à 256 Go au maximum… Le stockage de 1 To proposé est au format M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Deux autres ports M.2 2280 NVMe libres sont également disponibles.

Pour accompagner ces composants internes, le MiniPC BOSGAME VTA-439 propose également une connectique OCuLink qui va pouvoir étendre ses capacités graphiques vers une solution externe au besoin. On pourra donc profiter du processeur interne avec une carte PCIe externe à condition de s’équiper d’un dock… Je ne suis pas un grand fan de ce type de solution qui est souvent assez encombrante. Mais pour certains usages, cela peut avoir du sens.

Le reste des ports est assez complet avec en partie avant un jack audio combo 3.5 mm et pas moins de quatre ports USB : un 3.2 Gen2 Type-C et trois Type-A. On retrouve également un bouton de démarrage très visible.

À l’arrière, on note la présence de deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par une puce Realteck, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB4 avec DisplayPort et PowerDelivery en plus d’un second jack audio combo 3.5 mm. Une carte M.2 proposant un réseau sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est également présente dans la minimachine. En tout, le MiniPC pourra piloter quatre affichages distincts.

Le BOSGAME VTA-439 propose également deux solutions d’alimentation. Soit avec son port Jack à l’arrière, soit avec son entrée USB4 qui permettra de connecter un adaptateur 100W… ou de sortir un maximum de 15W sur 5V et 3A.

A l’intérieur on retrouve une disposition assez classique embarquée dans un châssis qui mélange plastiques et métal. La coque est ainsi essentiellement composée d’une structure en ABS qui est juste coiffée de la partie bleue métallique. Cela permet au BOSGAME VTA-439 de proposer des ouïes d’aération assez fines qui vont permettre au ventilateur situé juste en dessous de l’air frais.

Air qui sera ensuite expulsé au travers de petites ailettes de cuivre. Le tout permettra de dissiper facilement la chaleur émise par le processeur. Des caloducs et une plaque de cuivre permettant de faire transiter la chaleur juste au niveau des ailettes. L’ouïe d’extraction de cette chaleur est placée sur la partie arrière, au-dessus de la connectique. Une méthode de refroidissement classique et efficace, même si le constructeur ne détaille pas vraiment ici le niveau de bruit généré. Par expérience, ce type de dispositif est peu bruyant en usage simple, entre 28 et 30 dB en général en mode Office. Et 10 dB de plus en usage intensif. 

De l’autre côté de la carte mère, on retrouve le triple stockage, la mémoire vive et la carte M.2 2230 du module Wi-Fi.  Cette partie est également ventilée activement par un second dispositif juste chargé de renouveler l’air de la zone en permanence. Ces éléments sont accessibles via une large trappe sous la machine.

BOSGAME VTA-439

Le BOSGAME VTA-439 dans cette version 32Go est paré pour tous les usages.

D’un point de vue usages, cet engin est techniquement capable de venir à bout de la très grande majorité des tâches demandées à un PC : web, multimédia, bureautique seront pilotés sans problème. En termes de conception et création 2D, 3D et autres besoins de programmation, pas de soucis non plus à se faire. La puce AMD est très performante et saura aussi bien faire de la retouche 2D de photos que lancer des outils de modélisation 3D ou un logiciel de montage vidéo. Les 32 Go de mémoire vive étant ici un vrai poumon pour travailler efficacement en multitâche. Des usages de calcul lourd pourront également être pilotés par le Ryzen AI 9 HX 470. 

Pour la question du jeu, la majorité des titres grand public seront lancés en FullHD avec détails moyens entre 40 et 60 images par seconde. Certains demanderont a passer en détails plus bas ou de réduire un peu la définition suivant leur optimisation. D’autres dépasseront allégrement les 80 ou 100 images par seconde sans problème. Cela reste un excellent processeur graphique mais sans commune mesure avec une puce de carte graphique dédiée. Autrement dit, oui il est effectivement possible de jouer avec un engin de ce calibre, mais non ce n’est pas à proprement parler une machine de jeu au même titre qu’un PC spécialisé au format tour. Évidemment, en connectant une carte graphique externe en USB4 ou OCuLink, les résultats seront totalement différents. Si vous avez une « vieille » carte Nvidia ou AMD qui traine, l’achat d’un dock UBSB4/OCuLink pourra donc être une solution à terme.

A noter que le MiniPC propose des fonctions de pilotage distant : Wake-On-Lan, démarrage programmé et même la gestion du CEC. S’il ne permet pas une accroche VESA, on pourra donc l’éloigner de son bureau. A noter également que le constructeur indique une compatibilité Linux complète de la solution.

Ici intégré avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage NVMe, le BOSGAME VTA-439 est proposé sous Windows 11 à deux tarifs très différents.

Sur Amazon, l’engin est annoncé à 1359€ avec deux années de garantie et le suivi du distributeur pour exercer celle-ci.

Sur le site de Bosgame il est vendu beaucoup moins cher à 910.95€, livré depuis un entrepôt Européen mais ne propose qu’une seule année de garantie.

Voir l’offre sur Amazon

Voir l’offre sur BOSGAME

BOSGAME VTA-439 : Ryzen AI 9 HX 470 – 32 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale ?]
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 2 ans (AMZ)
+ SAV France (AMZ)

– garantie 1 an (BOSGAME)
– SAV et support en enrope (BOSGAME)
– audible en calculs lourds (40 dB)
nécessite probablement une réinstallation W11

Tuto : Réinstaller Windows à la réception de votre PC

BOSGAME VTA-439 : un Ryzen AI 9 HX 470 bien entouré © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : Chargeur Ugreen Nexode 65W GaN à 26.97€ ?

Nexode 65W

Nexode 65W

Un petit Ugreen Nexode 65W compact qui se glisse dans un bagage et qui va permettre de charger jusqu’à 4 appareils en parallèle. Avec 3 sorties USB type-C et une sortie USB Type-A, il sera parfait pour remettre d’aplomb un engin à charge rapide jusqu’en 65 Watts Power Delivery : smartphone, portable, tablette, casque, etc. Dans ce mode, ce type de chargeur peut regonfler une batterie d’ordinateur classique de moitié en une demi-heure tout en prenant très peu de place.

En connectant deux ports, le Ugreen Nexode 65W proposera du 45W et du 20W, avec 3 appareils connectés, ce sera un port 30W, un en 20W et un 15W. En connectant 4 appareils, la distribution se fera de la même manière mais avec deux sorties 15W. Chaque port est également facilement identifiable pour savoir où vous devez connecter chaque appareil pouir profiter du meilleur chargement.

La technologie GaNInfinity employée par Ugreen propose une large surveillance électronique de l’objet : court-circuit, température, surtension, interférences, tout est suivi pour éviter tout problème électrique. Le Ugreen Nexode 65W communique avec les appareils en Power Delivery pour adapter sa tension en fonction de leur besoin mais sait également ajuster sa charge en fonction de leur montée en température. 

Nexode 65W

Le Ugreen Nexode 65W pour encore quelques heures

Bref, un petit chargeur de bureau compact, capable de suffire à un équipement complet en voyage et de vous suivre au quotidien. Il est proposé à 26.97€ pour encore quelques heures sur Amazon France. À noter que le Nexode 65W 3 ports quasi identique est à 23.46€ chez Amazon. A ces tarifs là, si vous avez un vieux chargeur noname qui vous donne parfois des signes d’inquiétude quand il fait chauffer votre smartphone ou qu’il recharge votre batterie mobile avec une lenteur de damné, n’hésitez pas à remplacer vos appareils douteux.

Voir l’offre sur Amazon

Le chargeur est livré sans câbles, mais la marque fait également des promos sur Amazon : Le lot de 2 câbles tressés USB Type-C vers Type-C 240W est à 11.36€. D’autres offres sont disponibles, vérifiez qu’elles soient bien compatibles 65W.

Bon Flan : Chargeur Ugreen Nexode 65W GaN à 26.97€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Logitech pense que l’Europe n’habite pas la même planète que le reste du monde

Une batterie amovible dans une souris, cela semble être une idée logique et positive. Pourtant ce n’est pas le cas pour Logitech. La marque indique que l’ensemble de son cheptel de rongeurs sans fil n’aura pas droit à cette évolution technique. Seuls les Européens pourront y prétendre.

La législation européenne change et impose de plus en plus de contraintes techniques. On a vu l’arrivée du port USB type-C devenu quasi universel et plus récemment la décision de privilégier la possibilité de changer de batterie. Ajouter une batterie amovible dans les divers appareils de notre quotidien semble être une idée logique et évidente. Devoir jeter un appareil totalement fonctionnel parce qu’il ne tient plus la charge est une aberration écologique.

Mais dans une logique d’entreprise, la batterie a un avantage certain. Proposer un appareil lié à un certain nombre de cycles de charge et de décharge, c’est assurer son obsolescence à moyen terme. Dès sa sortie d’usine, une souris sans fil est condamnée à devenir un presse-papiers le jour où sa batterie ne pourra plus assurer que quelques heures d’usage. Il faudra impérativement le jeter et en racheter une autre, sauf si elle est munie d’une batterie amovible facilement accessible. Logitech va donc, contraint et forcé par la loi en Europe, proposer des modèles spécifiques pour l’Union européenne. Les autres pays seront toujours livrés de souris avec une batterie soudée. 

La raison invoquée par Logitech est simple : les périphériques réparables sont moins performants que les autres. Ils coûtent plus cher et sont moins légers. Les batteries internes des appareils de ce type sont fines et légères. Le constructeur ne prévoyant aucune réparation, il choisit régulièrement des éléments nativement non réparables et les connecte au circuit imprimé via une nappe en général très fragile à manipuler. Remplacer l’ensemble par une batterie amovible nécessite des éléments de batterie plus solides et plus épais, un câble et un connecteur. La différence de poids ne doit être que de quelques grammes, mais cela suffit semble-t-il à paniquer les responsables de Logitech.

La Logitech MX Master 4 a déjà une batterie amovible.

La Logitech MX Master 4 a déjà une batterie amovible source Ifixit

Des batteries compatibles seront proposées par la marque pour qu’un utilisateur Européen puisse en changer facilement et sans risque. Des modèles plus résistants que l’on pourra connecter facilement tout en disposant de l’ancienne dans un container de retraitement.

Aux US ou ailleurs, les périphériques de la marque resteront donc une vraie source de pollution. Chaque batterie qui perd de ses capacités entrainera l’abandon d’un appareil coûtant souvent plusieurs dizaines d’euros. Avec l’excuse toujours classique des marques qui ne veulent pas voir le problème. Des sondages indiquant que les gens n’ont pas envie de s’embêter à réparer leur matériel. Et c’est sans doute vrai, si on a les moyens de changer, on préférera du neuf. Toute la société étant organisée pour nous pousser à consommer, peu de monde aura envie de chercher à réparer un produit.

Et cela d’autant plus si celui-ci a été pensé pour que cela soit un vrai défi que de le réparer. Si la réparation n’est plus vue comme quelque chose de positif mais uniquement comme une opération complexe, personne n’a envie de s’y frotter. Sur la Logitech MX Master 4 ci-dessus, la réparation est techniquement facile avec une batterie sur connecteur. Mais l’accès à la batterie demande de nombreuses opérations et de dévisser de nombreux éléments. 6 vis extérieures, 3 vis intérieures. Ça n’encourage pas le changement.

Une batterie amovible ne semble pas si difficile a mettre en place

Sur une souris à 80€, proposer la possibilité de remplacer, pour une quinzaine d’euros, sa batterie pour qu’elle retrouve son autonomie des débuts ne me parait pas être une si mauvaise idée. Surtout si cette possibilité a été pensée en amont par des ingénieurs de la marque. Logitech propose des souris à piles qu’on peut ouvrir et refermer sans problème. On pourrait facilement imaginer que le constructeur propose la possibilité de glisser une batterie à la place d’une ou deux piles AA classiques. On peut même imaginer un format sans connecteur. Certains fabricants de périphériques utilisent des batteries de téléphones comme les Nokia BL-5B pour alimenter leurs produits. C’est resté un standard bien après que Nokia ait arrêté de se servir de ce type de solution.

Un clavier noname alimenté par un clone de batterie amovible BL-5B

Un clavier noname alimenté par un clone de batterie amovible BL-5B

Pour Logitech, une batterie amovible n’a pas sa place dans des produits à 50 ou 100$, mais uniquement dans des smartphones ou des ordinateurs portables. Comme si le fait de devoir jeter des millions d’appareils chaque année parce qu’ils ne sont plus rechargeables n’endommageait pas la planète. Comme si ces 50 ou 100$ tombaient également du ciel. Pourtant, comme le remarque The Verge, la marque propose des patins de remplacement pour ses souris. En invoquant un « droit à la réparation ». 

La levée de bouclier est toujours la même, Logitech ne fait pas confiance à ses clients pour réparer ses produits. Le responsable de la marque indique : « Je ne veux pas vous vendre un produit que vous allez gâcher » en le réparant. J’ai une idée toute simple, revenir aux basiques : proposer une ouverture facile et une batterie amovible comme cette fameuse BL-5B de Nokia. Imaginer des composants réparables en amont, dès la création des matériels. Les fabricants d’ordinateurs portables proposaient des batteries amovibles par défaut et un accès facile aux composants avant de bloquer cette possibilité en jurant que ce n’était plus possible. Il y a quelques années, la marque Framework a montré qu’il n’y avait là rien de vraiment compliqué. Cette idée de la difficulté technique est toujours de la poudre aux yeux pour cacher la réalité la plus crue. C’est juste plus simple et plus intéressant économiquement pour les marques d’enfermer leur matériel.

Demain les ingénieurs de Logitech devront penser à deux produits au lieu d’un seul : une version Europe avec batterie amovible d’un côté, une version bonne à jeter de l’autre. Il va falloir les construire, les stocker, les livrer et assurer leur SAV. Pourquoi ne pas utiliser tous ces cerveaux pour ne faire qu’un seul type de souris, facilement accessible et réparable, pour tout le monde ? La réponse est simple et évidente, c’est juste beaucoup moins rentable.

Logitech pense que l’Europe n’habite pas la même planète que le reste du monde © MiniMachines.net. 2026

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Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive

Le Beelink SEi14 IA est un nouveau MiniPC sorti de manière discrète, la marque n’a pas envoyé de communiqué de presse ni fait d’annonces comme à son habitude. Pourtant, l’approche de ce modèle est novatrice et c’est la première fois que je croise un engin de ce type.

À son bord, un processeur Intel « Meteor Lake » Core Ultra 9 185H épaulé par 32 Go de mémoire vive et piloté par un Ubuntu. Aucune option de livraison sous Windows n’est prévue. La raison semble assez simple, ce n’est pas un MiniPC pensé pour un usage grand public.

Car si la puce Intel 16 cœurs est standard , la carte mère nous réserve des surprises. On retrouve ici un assemblage classique avec le trio habituel : processeur Intel, mémoire vive sur deux SODIMM DDR5-5600 jusqu’à 96 Go et stockage sur un SSD unique en M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 double densité. Du solide mais rien de vraiment original. Cette puce Intel propose également un NPU 11 TOPs.

Le Beelink SEi14 IA doit son appellation « IA » à la possibilité qu’il offre d’exploiter ses capacités de calcul – jusqu’à 160 TOPS au global – avec pas moins 24 Go de  mémoire vive LPDDR5 soudés sur la carte mère. Un ensemble mémoire qui ne profitera qu’à cet usage-là et qui permettra de piloter un agent IA de manière totalement indépendante du reste du système. C’est ici que la formule Linux Ubuntu / OpenClaw prend tout son sens.

Beelink SEi14 IA

Le MiniPC va pouvoir exécuter des calculs d’IA locaux sans encombrer ses capacités d’usage standard. Le système propose de piloter un agent intégré comme s’il était indépendant du système de base. Ce qui est une étape intéressante puisque beaucoup de constructeurs proposent en ce moment des MiniPC IA comme des machines secondaires à des PC plus classiques. La formule ici est bien de n’avoir qu’un MiniPC qui joue à la fois le rôle de système habituel en apportant une fonction d’agent IA. Les données restent locales, il n’y a pas d’abonnement à un service externe, on peut exploiter l’ensemble loin d’une connexion au réseau, les avantages sont assez nombreux.

Beelink SEi14 IA

Le Beelink SEi14 IA comme MiniPC et agent IA en même temps

C’est intéressant car cela peut permettre une exploitation conjointe des deux éléments. D’un côté un agent qui va prendre en charge des tâches du quotidien et de l’autre un PC pour travailler. C’est une alternative aux solutions Ryzen Strix Halo que l’on croise habituellement. Bien entendu, le gros défaut de cette offre est lié au fait que l’engin va demander énormément de mémoire vive. Ce qui, par les temps qui courent, a un léger impact sur le prix de la machine.

Beelink SEi14 IA

Pour le reste, on retrouve un engin très habituel. Le processeur est ventilé activement avec une Vapor Chamber dédiée et un ventilateur pour faire circuler de l’air frais depuis la partie inférieure du châssis en aluminium vers des ailettes. Un second ventilateur vient en renfort pour refroidir les autres composants. Le Beelink SEi14 IA annonce un fonctionnement relativement discret avec 32 dB relevés.

Autour du châssis orange – le constructeur a choisi cette couleur pour signaler ses MiniPC IA sous OpenClaw – on retrouve des connecteurs très habituels. Face avant on liste un jack audio combo 3.5 mm, des USB 3.2 Gen2 Type-C et Type-A en plus du bouton de démarrage avec LED d’activité2.

Sur la partie arrière, sous des ailettes de refroidissement assez épaisses, un Thunderbolt 4, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et une seconde sortie jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation est assurée en 19 V et 6.32A par un bloc externe. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 Intel AX200 est également monté à bord pour une connexion sans fil.

L’ensemble du MiniPC mesure 13.5 cm de large comme de profondeur pour 4.7 cm d’épaisseur. Il est livré sous Ubuntu avec OpenClaw préinstallé, reste compatible Windows, et profite d’une garantie de trois années par le constructeur. Il ne semble pas compatible VESA.

Reste le tarif, dans cette version 32 Go + 24 Go et avec 1 To de stockage, le Beelink SEi14 IA est proposé à 2059$ HT depuis un entrepôt européen. Pour le moment en précommande, il devrait être disponible rapidement. Paypal fait une proposition de change à 1876€. Ce n’est clairement pas donné, mais cela reste assez éloigné des solutions Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 d’AMD qui sont souvent livrées avec 128 Go de LPDDR5 et qui sont souvent proposées à plus du double. Chez Beelink, le modèle GTR9 Pro en 128 Go + 2 To est ainsi proposé à 4349$

Voir l’offre sur Beelink

Beelink SEi14 IA : Core Ultra 9 185H – 32 Go / 1 To + 24 Go IA – Ubuntu
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ châssis en métal
+ performance et usages originaux
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 3 ans

– prix
– SAV et support en europe ? Chine ?
– probablement audible en calculs lourds

Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive © MiniMachines.net. 2026

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DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre

La Osmo Pocket 4P n’est pas donnée et reste pourtant étonnamment accessible. Proposée à 599€ en France, c’est un outil suffisant pour un vidéaste expérimenté en plus d’être une caméra de reportage efficace.

Je suis assez fan des produits vidéo DJI, cette Osmo Pocket 4P n’est qu’un nouveau venu dans une galaxie d’engins déjà très élaborée. Qu’il s’agisse de solutions pour porter des smartphones et filmer avec ou de caméras-gimball tout-en-un, les résultats proposés sont assez extraordinaires. Cette dernière nouveauté change de gamme de genre en proposant de nouvelles approches tout en apportant un luxe de capture assez inédit.

Osmo Pocket 4P

La caméra se démarque des modèles précédents et de la concurrence sur de nombreux points, mais le premier et le principal est sans doute qu’il s’agit d’un produit qui va au-delà de ce qui a déclenché la mode de ces caméras de poche, à savoir Youtube. La plateforme de partage de vidéos reste au cœur des préoccupations de DJI évidemment, mais la nouvelle solution maison propose d’aller au-delà de cet usage. De filmer vraiment, d’être un outil permettant à un quelqu’un de s’exprimer. Cela fait longtemps que les caméras personnelles grand public ont dépassé ce que les premiers réalisateurs proposaient en termes de qualité. Mais comme les caméras pro ont également augmenté de capacités, l’écart entre les deux est resté flagrant. Avec cette nouveauté, il n’y a pas de « rattrapage » du grand public vers le monde professionnel, mais quelques ponts ont été jetés.

DJI a mis les bouchées doubles pour attirer d’autres publics que les personnes cherchant un outil pour filmer leur mariage et leurs vacabnces. Ceux qui veulent vlogguer ou les personnes à la recherche d’une solution de « capture documentaire » pour leur métier. La marque vise des artistes, des vidéastes, des créateurs en herbe ou confirmés. Et elle s’en donne les moyens.

La DJI Osmo Pocket 4P est pensée pour du « braquage » vidéo

ce que va chercher un propriétaire de ce type de caméra est de deux types. La capture de plans réfléchis avec des possibilités de mise en scène incroyables liées à la taille et au poids de l’engin. si on pense vraiment en amont à s’exercer avec ce type de caméra, on découvre tout un univers de captures incroyables. Des plans qui demandaient des montages complexes deviennent un jeu d’enfant, des images exigeant une gymnastique ou une douceur extrême se capturent en une minute dès qu’on a pris le pli. Cela offre des perspectives extraordinaires et un cadrage qui permet réellement une narration.

Mais la DJI Osmo Pocket 4P rajoute vraiment autre chose. Ce que j’appelle un braquage. Ce moment où entre l’idée d’un plan et le début de l’enregistrement, il ne faut que quelques secondes. On sort la caméra, on l’enclenche et on tourne. C’était déjà une force avec les modèles précédents, mais c’est encore plus présent ici. Pour augmenter la réactivité de ce nouveau modèle, le constructeur a ajouté des fonctions très intéressantes.

Osmo Pocket 4P

Vous avez déjà sorti une caméra dans un tunnel sombre pour débarquer dans un ciel éclatant de lumière ? Ou essayer de filmer la canopée d’une forêt à midi depuis la base d’un tronc ? Le problème est assez classique, la caméra se gave de lumière et le reste devient sombre. On peut forcer l’inverse et pousser la luminosité pour faire ressortir les parties sombres, mais alors c’est la lumière qui devient trop crue et qui dévore toute l’image. Sur une caméra pro, c’est compensé par une très large plage dynamique. Cette possibilité qu’ont ces appareils et leurs objectifs de maitriser correctement des luminosités différentes sur un même plan.

Sur la Osmo Pocket 4P, cette plage s’étend sur 17 stops de dynamique. Vous sortez votre caméra de votre poche, vous l’enclenchez dans la foulée et elle va être capable de prendre en compte aussi bien la lumière forte d’un néon que les ombres que celui-ci va générer. Cela ne sera pas aussi bon qu’une caméra pro hors de prix et pesant des dizaines de kilos. Mais 17 stops de dynamique, cela permet de proposer une image lisible dans énormément de situations, au débotté. Chaque stop signifie un doublement de la luminosité d’un élément sans perte de détails de l’élément le plus sombre. 2 stops cela veut dire doubler deux fois cette valeur, 17 stops cela veut dire qu’on obtient une différence de 2 puissance 17 de valeur entre ombre et lumière. Un animal qui court en contre-jour sur une plage, une voiture qui allume ses phares en démarranrt de nuit, un gâteau illuminé de bougies dans la pénombre qui ne cache pas les visages.

Ce premier atout se conjugue avec un profil de couleurs tiré des caméras pro. DJI propose aux propriétaires de ses nouvelles caméras de travailler la couleur sur 10 bits en suivant le même processus qu’un propriétaire de caméra ARRI Alexa 35. Des profils colorimétriques qui seront traduisibles par les logiciels de contrôle colorimétriques standard du marché, donc. Et une puissance de capture comme de restitution qui autorisera de transformer un plan grisouillant en une scène de Breaking Bad.

Un excellent moyen de rattraper également un début de film pris au débotté ou de peaufiner un plan ultra maitrisé. De restituer les vraies couleurs d’un lieu en post production et non pas celles seulement percues par un capteur débordé.

Osmo Pocket 4P

La présence d’un double capteur en 20 et 60 mm va toujours dans cette idée de réactivité, de caméras de poing qui permet de saisir quelque chose sur le vif. C’est un outil parfait pour saisir une émotion, un détail, faire basculer une image sans avoir à tout recommencer. Passer du capteur CMOS format 1 pouce 20 mm f/2 grand angle au 60 mm moyen en f/8 avec zoom optique x3 se fait d’un geste. Pas besoin de mettre la scène en pause, de la refaire ou de risquer de la perdre. C’est simple, c’est natif et c’est évidemment la solution la plus intelligente pour profiter de la souplesse de la mise sur nacelle des capteurs. Le capteur 60 mm propose même de détacher le sujet avec une vraie profondeur de champ qui générera un flou d’arrière-plan.

La capture est de très haute densité avec un mode UltraHD en 240 images par seconde dans le meilleur des cas. Cela va permettre des ralentis souples et de belles images. Cela n’est cependant possible que dans des conditions très précises et enlèvera toute la spontanéité d’un projet. Pour des usages plus classiques, la 4K comme le FullHD sont disponibles dans les vitesses classiques de 24 à 60 images par seconde.

Toute l’expérience de DJI reste au rendez-vous.

On retrouve évidemment les éléments classiques de la marque avec d’abord un écosystème complet d’accessoires qui vont de la batterie au micro en passant par des filtres double objectif, des télécommandes, des sacs de transport, des chargeurs et des éclairages. Mais on profite surtout du savoir-faire de la marque en termes de compacité et de poids. De quoi compenser notamment les micros stéréos embarqués qui ne sont pas vraiment le point fort de ce type de caméras dès lors qu’on s’éloigne un peu trop du sujet.

La petite caméra reste légère avec 230 grammes. Elle est par contre plus encombrante que les précédentes mais peut toujours entrer dans une poche. Elle propose une vraie nacelle sur trois axes, une stabilisation réactive et fluide et des fonctions de suivi avancées comme l’ActiveTrack qui met la DJI Osmo Pocket 4P en mode autopilot pour suivre votre visage. L’écran s’utilise aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Le transfert des données est également un gros point fort de l’offre avec un USB 3.1 Type-C qui permettra de vider sa carte mémoire MicroSDXC rapidement en complément des 103 Go de mémoire embarqués. Un détail à prendre en compte.

La charge est rapide, 80% en 18 minutes, l’autonomie permet de filmer pendant 210 minutes et il est possible d’ajouter des batteries secondaires ou même d’alimenter sa DJI avec une batterie mobile au bout d’un câble. A noter que DJI intègre un timecode dans tous vos rushes ce qui permet d’ajouter des plans volants dans un setup composé de caméras fixes et de tout synchroniser en postproduction. Enfin, la DJI Osmo Pocket 4P propose une fonction « Live » qui permettra de l’utiliser autant pour des vidéoconférences que pour en faire un élément d’un setup OBS…

On sort ici d’une gamme d’outils essentiellement pensés pour de la vidéo descriptive pour passer, à mon sens, à un véritable outil créatif. La Osmo Pocket 4 et avant elle la Osmo Pocket 3 avaient entamé cette évolution avec un capteur 20 mm 1 pouce crédible. La Osmo Pocket 4P ajoute de nouvelles possibilités créatives très intéressantes et se hisse vers un nouveau public d’utilisateurs.

A 599.99€ pièce, la caméra n’est pas donnée. DJI en a conscience et continue de distribuer ses modèles 3 et 4 à des prix plus doux de 429 et 499€ Mais avec son côté deux en un et ses capacités de contrôle de lumière et de couleur, la 4P semble finalement proposer beaucoup plus que les précédents modèles? J’ai vraiment hâte de voir ce que ces appareils vont donner dans les mains de vidéastes créatifs.

Si vous êtes anglophones, vous pouvez regarder ces deux vidéos intéressantes sur la petite caméra :

Celle de Kai W :

Celle de PetaPixel : 

DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre © MiniMachines.net. 2026

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Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic

Sol Cesto est un roguelite tactique et frénétique dans lequel il faut maîtriser sa chance. Choisissez un héros, améliorez-le et atteignez le fond d’un donjon qui change sans cesse.

Sur la grille de combat, choisissez une des 4 lignes pour vous y déplacer. Vous tomberez alors aléatoirement sur une des 4 cases de cette ligne : un monstre qui vous fait du mal ? Un coffre rempli d’or ? Ou bien un piège empoisonné ? Tout peut arriver…

Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

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Chuwi Larkbox X 2026 : un passage vers le Core 3 100U

Le Chuwi Larkbox X 2026 fait comme votre facture de téléphone, il « évolue ». L’engin initialement positionné comme une solution très entrée de gamme avec une combinaison Intel N100 entourée de 12 Go de mémoire et de 512 Go de stockage pour moins de 120€ passe à la vitesse supérieure.

Chuwi Larkbox X 2026

Le Core 3 U100 « Raptor Lake » est plus performant que le N100 Alder Lake N présenté en 2025. On parle ici d’une puce 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E, soit deux cœurs performants de plus qu’un N100 et un total de 8 Threads dans des fréquences allant de 0.9 à 1.2 GHz pour les cœurs E et de 3.3 à 4.7 GHz pour les cœurs P. Son circuit graphique est un Intel Graphics avec 64 EU à 1.25 GHz. Le revers de la médaille est dans le TDP de la puce qui, bien qu’elle soit toujours pensée pour l’ultramobilité, passe de 6 à 15 watts. La mémoire cache L3 gagne également 4 Mo pour atteindre 10 Mo. Évidemment, d’un point de vue performances, la puce Core 3 100U est environ deux fois plus rapide que le N100, aussi bien en single thread qu’en multi. 

Chuwi Larkbox X 2026

 

Le Chuwi Larkbox X 2026 réemploie le même châssis depuis trois générations

La marque ne change pas de châssis et l’engin semble donc équipé du même système de refroidissement que la version précédente en N100. Ce design était lui-même hérité d’une version Ryzen 7 3700U lancée en 2022. Un processeur AMD au TDP de 15 watts que l’on retrouve désormais avec ce nouveau modèle Intel. On imagine donc que la solution sera bien calibrée pour l’accueillir. On retrouve une aspiration directe d’air frais par le dessus et une extraction devant des ailettes à l’arrière. Le boîtier mesure toujours 12.7 cm de large comme de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur.

Le Chuwi Larkbox X 2026 embarque 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 composée d’une seule barrette installée sur une solution double canal. La machine peut également accepter deux SSD M.2 2280. Le premier est livré, une solution de 512 Go NVMe PCIe 4.0. Le second reste limité au PCIe 3.0 mais pourra facilement faire évoluer l’engin. Un troisième port M.2 propose un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2.

Rien de neuf au niveau de la connectique, le Chuwi Larkbox X 2026 propose les mêmes connecteurs avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery et sur la partie arrière deux Ethernet Gigabit, des sorties vidéo DisplayPort 1.2 et HDMI 2.1. La nuance vient peut-être du fait que les ports USB Type-A arrière sont en 3.2 Gen2, ils ne proposaient pas cette performance en N100. L’alimentation est toujours faite par un jack en 19V depuis un bloc externe.

Le Chuwi Larkbox X 2026 propose toujours la possibilité de s'accrocher en VESA au dos d'un écran.

Le Chuwi Larkbox X 2026 propose toujours la possibilité de s’accrocher en VESA au dos d’un écran.

Livré sous Windows 11 Pro, ce nouveau venu a changé de catégorie de prix. Si la formule N100 12/512 Go a été proposée autour des 120€ en novembre 2025, ce nouveau modèle Chuwi Larkbox X 2026 Core 3 100U 16/512 Go avec une licence de Windows 11 Pro est annoncé en promo à 399€. Pas tout à fait la même histoire.

Reste que la fumée d’un Chuwi tricheur ne s’est toujours pas dissipée et si les problèmes de la marque ont uniquement concerné des machines AMD, je n’encourage personne a importer un matériel Chuwi en direct. Tenter l’aventure au travers d’un Amazon pouvait avoir du sens… Mais aujourd’hui la marque a totalement disparu des rayons du marchand

Peut on encore s’intéresser aux produits Chuwi ?

Chuwi Larkbox X 2026 : un passage vers le Core 3 100U © MiniMachines.net. 2026

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Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ ?

La Nexode Pro voit son prix tomber, il passe de 59.99€ à 35.98€ soit une ristourne de 40% au total. Un prix que nous avons connu en février dernier, mais qui n’a pas été atteint depuis.

Nexode Pro

J’ai fait acheter cette batterie à une amie qui voulait un modèle « pas trop gros » pour son sac de tous les jours. Sac qui, au demeurant, est énorme, mais c’est un autre débat. Elle ne la quitte plus depuis. Grosse utilisatrice de son iPhone chai-pas-combien pour son travail, elle utilise la batterie en milieu d’après midi quasiment chaque jour. Elle la recharge tous les soirs et c’est devenu un service au quotidien.

La Nexode Pro est une bonne batterie externe. Elle ne promet pas de miracles en termes de capacités avec 10 000 mAh mais elle les tient vraiment. La question est donc de savoir si vous préférez une fausse batterie de 20 000 mAh ou une vraie d’une capacité inférieure. Autre point clé de ce modèle, une charge vraiment rapide sur de multiples protocoles : Power Delivery 3.0, Quick Charge 3.0, SCP, FCP, Galaxy 45W, POCO 55W…

Vous voyez le bidon de ravitaillement tendu aux cyclistes sur les courses ? Bidon qu’ils vont vider en quelques tours de pédales pour se réhydrater. C’est typiquement l’image que m’évoque la Nexode Pro. L’usage des 10 000 mAh ne permettra pas de recharger 5 fois un smartphone ou autre annonce du genre. Mais il remettra à flot un appareil en détresse vite et bien, sans trop vous encombrer. Le câble intégré mesure 22 cm et permet de recharger tout type d’appareil en USB Type-C. La batterie elle-même se rechargera en deux heures si vous la connectez à un chargeur de 35 watts. Avec 9 cm de haut, 5.5 cm de large et 3.3 cm d’épaisseur, l’objet est donc un compagnon de bagage compact et relativement léger avec 249 grammes.

Nexode Pro

Le petit écran en façade vous indique la vitesse de charge employée, jusqu’à 55W et l’autonomie restante dans la batterie. Ce qui évite d’emmener une batterie vide et permet de penser à la recharger. À noter à ce propos que la charge proposée est continue, vous pouvez recharger votre smartphone au travers de la batterie pendant qu’elle-même se charge. Des ports USB type-A et Type-C intégrés permettront de charger jusqu’à trois appareils en simultané.

La batterie Nexode Pro en promo

Bref, si la batterie Externe Nexode Pro n’est pas le modèle avec la plus grande capacité, ni la promesse de fonctions mirobolantes, c’est un outil sérieux et utile pour un usage simple. Recharger des trucs facilement et rapidement quand vous en avez besoin. La batterie à 34.98€ est  une bonne affaire pour partir en vacances avec un smartphone, une tablette ou autre.

Voir l’offre sur Amazon

 

Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Acemagic F9A : un Ryzen AI MAX+395 dans un boitier 2 litres

Le MiniPC Acemagic F9A n’a pas encore de prix ni de date précise de lancement pour le moment. Mais on dispose de sa fiche technique quasi complète. Le MiniPC propose un châssis métallique assez original de 15.8 cm de large comme de profondeur pour 8.5 cm d’épaisseur. Un format « 2 litres » qui cache quelques surprises.

La puce embarquée dans cet Acemagic F9A n’étonnera personne au vu de la cible « utilisation IA locale » proposée. On retrouve ici un AMD Strix Halo Ryzen AI MAX+ 395 avec ses 16 cœurs, ses 32 threads sous architecture Zen5 et surtout son circuit graphique RDNA 3.5 capable d’avaler tout cru de larges LLM. La puce propose également un NPU XDNA 2 avec 50 TOPS de capacité de calcul.

Acemagic F9A

Pour accompagner le tout, on compte pas moins de 128 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000. La recette classique pour épauler le circuit graphique pour des usages d’IA. Pas de surprise ici donc, c’est la formule habituelle qu’on retrouve depuis un moment. Le stockage est monté sur deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Là encore, c’est assez habituel. La connectique est complète avec un port Oculink en PCIe 4.0 x4, deux USB4 mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1, 3 ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de cartes MicroSDXC.

Le Acemagic F9A proposera une fonction Copilot

On note que sur la façade on retrouve une touche Copilot en plus du bouton de démarrage. Cette disposition, toujours aussi étrange parce qu’elle provoquera à coup sûr des erreurs de manipulation, donne une piste sur les usages de l’engin.

Car parmi les éléments moins courants, on note d’abord un éclairage RGB qui court autour du châssis avec une gestion dynamique. Un choix étrange au vu de l’objectif très pro du F9A mais qui pourra éventuellement être lié à des usages spécifiques. Mais on compte également un ensemble de quatre micros en façade pour piloter la machine à la voix. Acemagic promet une diminution des bruits ambiants et la possibilité de réaliser des appels en visio. Deux enceintes minimalistes de 2 watts en interne apportant également une gestion du son. Une addition qui laisse entendre cette utilisation spécifique : on appuie sur le bouton, on dicte sa question et on obtient une réponse orale. Le tout pouvant éventuellement être accompagné de signaux visuels en RGB ? L’Acemagic F9A propose également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 pour des liaisons sans fil rapides et l’usage de périphériques.

On note dans ce nouveau modèle une assez belle montée en gamme et beaucoup de rapprochements avec ce que propose désormais de série la marque Beelink. Le fait d’embarquer son MiniPC dans un châssis en alliage d’aluminium dans des finitions argent ou gris par exemple, ou la présence d’un système audio interne. Pas un mot sur la possibilité d’une alimentation embarquée par contre, elle sera sans doute déportée.

Pas de prix ni de date donc pour ce nouvel Acemagic F9A, le constructeur invite les internautes intéressés à visiter ses pages pour le découvrir bientôt. Je ne doute pas un instant que le tarif sera élevé, les formules complètes « Strix Halo 395+ avec 128 Go de ram » sont parmi les solutions les plus onéreuses du marché MiniPC actuel. Je  ne sais pas quoi penser de tout cela au final. Si l’engin était accessible, l’ensemble des fonctions « Copilot », « micros », « enceintes » et « RGB » pourrait avoir du sens. Le MiniPC avec 32 Go de mémoire vive proposé à un prix pré-inflation serait sympathique avec ces fonctions. Mais en 2026 et avec les tarifs actuels, les seules personnes intéressées par ce type d’engin seront des utilisateurs  d’IA locale qui ne seront pas spécialement convaincus par le côté gadget de l’offre.

Comment sont fabriqués les MiniPC Beelink en vidéo

Acemagic F9A : un Ryzen AI MAX+395 dans un boitier 2 litres © MiniMachines.net. 2026

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GOG Galaxy bientôt sur Linux ? Vraiment ?

La rumeur ne date pas d’hier, déjà en janvier GOG Galaxy annonçait vouloir s’intéresser à Linux. La société, pressée qu’elle était par les nouveaux joueurs sous Steam Deck et autres, annonçait alors étudier la question. Sept mois plus tard, l’étude semble toujours en cours mais sans aucune évolution réelle de son offre.

La nuance est peut-être qu’on est passé d’une étude de la question à une phase de travail plus amorcée, mais c’est un euphémisme de dire qu’on est encore très loin d’un résultat concret. GOG indique travailler activement à un support de son client/bibliothèque/boutique de jeu. La société annonce avoir embauché un spécialiste pour un portage de l’outil logiciel sur Linux. Un unique développeur en solo. Ce n’est pas un engagement énorme et le travail nécessaire pour rendre l’outil compatible et exploitable sous Linux demande peut-être un peu plus de matière grise pour que cela advienne rapidement.

Du reste, GOG n’annonce ni date ni projet véritable. L’éditeur décrit plutôt son intention dans une manœuvre très marketing mais sans réelle portée technique pour le moment. Il faut dire que la tâche est ardue. Pour que la solution GOG Galaxy ait du sens sous Linux il faut que l’entièreté de son offre soit reprise. Cela veut dire que le catalogue de jeux soit accessible, que les jeux Windows soient téléchargeables, mais cela sous-entend également la bonne prise en charge des mises à jour et la gestion des sauvegardes. L’offre GOG assure également une fonction Rollback qui permet de revenir à une version précédente d’un jeu si une mise à jour pose problème. Un véritable casse-tête puisque chacun de ces éléments réclame des protocoles spécifiques pour chaque jeu. Si on considère ce travail de portage comme premier défi, il faut le mesurer aux suivants qui entrent ensuite en jeu.

GOG Galaxy

GOG Galaxy sous Linux, un défi de taille

D’abord, rendre le catalogue lisible par les utilisateurs sous Linux, leur assurer que le jeu qu’ils achètent sera bien compatible avec leur matériel. Et ce n’est pas une mince affaire. Valve a réglé en bonne partie ce problème en proposant son propre matériel et n’indique pas la compatibilité Linux systématique, mais la compatibilité Steam Deck / Steam OS. L’éditeur a été largement aidé pour cela par la présence de son parc et des millions de jeux testés en direct avec retour de crash test de la part des joueurs. De quoi proposer des corrections de son écosystème tout en poussant les studios à proposer des mises à jour techniques de leurs titres. GOG n’a pas cette force de frappe et n’a pas de matériel pour parvenir au même résultat. Évidemment, GOG Galaxy pourrait parfaitement se baser sur les résultats de Valve pour alimenter ses propres bases de données. Intégrer le moteur de jeu Proton ou autre dérivé de Wine sera « peut-être » un peu plus compliqué sur une base de matériel protéiforme et là on voit assez mal comment un seul développeur pourrait « garantir » l’exécution parfaite d’un jeu sous Linux acheté via la plateforme.

Car c’est cela qui est en jeu ici, pour que l’offre Linux ait du sens pour l’entreprise, il faut pouvoir assurer qu’un jeu Windows acheté depuis un GOG Galaxy fonctionne bien. Et cela malgré tout l’exotisme possible de l’équipement du joueur. Sinon les ventes ne suivront pas. Valve a pris le taureau par les cornes en s’engageant sur un double front matériel et logiciel depuis fort longtemps. L’investissement en temps a dû être colossal tant pour la partie logicielle que matérielle. L’éditeur a pu compter sur son trésor de guerre pour l’assumer. La solution pourra être de proposer le téléchargement d’un test à faire tourner sur son PC sous Linux afin d’établir un niveau de capacité et de compatibilité… Là encore ce serait un vrai défi à développer en solo. 

L’annonce d’un GOG Galaxy qui travaille à son portage sous Linux reste donc encore et toujours un vœu de la part de la marque. Mais comme pour EPIC, on sent que la solution miracle pour y parvenir n’a pas encore été trouvée. Et avec une seule embauche, il faudra bien un miracle pour y parvenir. À moins que le rôle de cette embauche soit de concentrer le talent de développeurs extérieurs, je ne vois pas comment l’éditeur pourrait s’en sortir.

La plateforme de jeux GoG s’intéresse de près à Linux

GOG Galaxy bientôt sur Linux ? Vraiment ? © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : le vidéo projecteur ETOE Starfish 2 FHD à 219€ ?

Le vidéoprojecteur ETOE Starfish 2 n’est pas un modèle haut de gamme, son objectif n’est pas de se fixer au plafond pour transformer une ancienne cave en un home cinéma de luxe. Non, il a été pensé par la marque pour transformer toutes les pièces et tous les murs en un potentiel lieu de visionnage.

ETOE Starfish 2

Le ETOE Starfish 2 propose un fonctionnement classique, une luminosité de 500 lumens ANSI qui demandera un environnement assez sombre et ne supportera pas bien la lumière trop crue. Il faudra tirer les rideaux, baisser l’ambiance lumineuse, pour obtenir une image profonde en couleurs. Sur ce type de solution ultracompacte, l’ingénierie technique ne peut pas faire de miracles. Mais l’objet compense cette limitation par une approche originale et beaucoup de souplesse d’usage.

Cela commence par le format très compact de l’engin qui est pensé pour projeter facilement sur un mur, un plafond et dans tout type de position. Avec un arceau qui lui permet de basculer sur 300°, l’engin peut projeter aussi bien au mur qu’au plafond en étant positionné par terre, sur une table, une étagère ou depuis n’importe quelle hauteur. Il diffusera une image 1920 x 1080P sur une diagonale de 40 pouces minimum à100 pouces au maximum. 

Autre point clé, il est alimenté par un port USB Type-C, ce qui le rend facile à alimenter depuis n’importe quelle prise, mais également par une batterie externe Power Delivery. L’idée est vraiment de pouvoir poser l’objet facilement dans une chambre, une salle de jeu ou un salon pour regarder un film, une série, un dessin animé ou un live Twitch. le faire vite et simplement sans avoir à faire la longue cérémonie d’une installation technique. L’appareil va se « calibrer » tout seul pour régler sa géométrie, ses dimensions en évitant les obstacles et son format s’il n’est pas parfaitement face au mur ou à l’écran sur lequel il projette. 

Le ETOE Starfish 2 va également proposer une restitution sonore stéréo située dans sa base avec 10 watts de puissance au total. Suffisant pour une petite pièce, mais qu’on pourra étendre facilement avec une solution Bluetooth 5.3. Le vidéoprojecteur étant capable de se connecter à deux enceintes Bluetooth à la fois, il pourra redistribuer une stéréo convaincante ou diriger le son vers deux casques.

Capable de lire nativement les contenus UltraHD et de les retranscrire en FullHD, il est compatible avec GoogleTV et propose les DRM afférents. Cela ouvre la porte à de nombreuses applications mais également aux services de streaming classiques : Netflix, Prime, Disney, Arte, M6, FranceTV etc. L’engin propose la fonction Google Cast pour diffuser des contenus en direct depuis un smartphone et peut être piloté à la voix via sa télécommande avec la fonction Assistant. 

L’appareil propose une connectique HDMI 2.1 permettant de brancher un autre appareil, une console de jeu, un PC, un lecteur type FireTV ou même un lecteur de DVD. Un port Jack audio permettra de récupérer le son et de le transmettre via une chaîne Hi-Fi ou un autre appareil, et un port USB de lire directement des films ou de la musique.

La solution peut également être utilisée comme enceinte Bluetooth et veilleuse. Le corps de l’ETOE Starfish 2 est entouré d’un système de LEDs RGB pour créer une ambiance lumineuse. Il sera conseillé de l’éteindre pendant la diffusion de films à moins de vouloir une ambiance « Ambilight » mais son usage sera sympathique pour diffuser des clips musicaux. La fonction veilleuse permet un éclairage doux pour s’endormir et l’objet permet même un réveil avec une lumière qui augmentera à heure fixe.

Le ETOE Starfish 2 propose un bloc optique fermé qui ne sera pas sensible à la poussière. Il garantit sa LED pour 30 000 heures d’utilisation, ce qui devrait lui laisser quelques longues années d’usage. Bref, un petit vidéoprojecteur sans prétention mais solide dans ses usages et vraiment pratique au quotidien puisqu’il évite une installation parfois complexe. Dans le meilleur des scénarios, on le pose avec soin, on le connecte à sa chaine Hi-Fi et on diffuse un film avec toute la cérémonie de pop-corn possible. Dans le pire, on le pose à la va-vite sur une étagère pour diffuser un dessin animé ou un live et on est paré en quelques minutes.

Le ETOE Starfish 2 en promo sur Zigbuy.fr

Le ETOE Starfish 2 mesure 17 cm de diamètre pour 32.4 cm de haut en comptant sa base. Il pèse 1.84 Kg. Il est vendu 229€ chez Zigbuy depuis leur centre logistique en Pologne et sera livré gratuitement chez vous en quelques jours. 

Le code ZBFRES2 permet de gagner 10€ sur le total de la commande pour aboutir à un prix final de 219€. La durée de ce code promo est incertaine.

Voir l’offre sur ZigBuy.fr

Bon Flan : le vidéo projecteur ETOE Starfish 2 FHD à 219€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Onyx Boox Go 6 : une liseuse nomade 6 pouces compatible InkSense Plus

La Onyx Boox Go 6 de seconde génération est annoncée juste sous la barre des 200€ en version 32 Go de stockage extensible. La petite liseuse sous Android 11 mesure 14.9 cm de haut pour 10,9 cm de large et 6.8 mm d’épaisseur. C’est un peu moins haut et beaucoup moins épais qu’un livre de poche classique.

Dans cet espace, la Boox Go 6 propose un écran de 6 pouces de diagonale en 1448 x 1072 pixels pour une densité de 300 points par pouce. Tactile et avec un éclairage frontal double couleur, il propose une protection en verre renforcé capacitif avec un fort traitement antireflet. Sous l’écran, on retrouve une solution ARM signée Qualcomm non détaillée déployant 8 cœurs à 2 GHz avec 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage de base. Celui-ci sera extensible avec un lecteur de cartes MicroSDXC. La connectivité se fera au travers de son port de charge USB Type-C pour monter des documents en interne ou via son module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0. 

La Onyx Boox Go 6 est pilotée par un Android 11 adapté et compatible avec le Google Store. Il sera donc possible de picorer vos applications de lecture préférées ainsi que de profiter des outils proposés par ce système. Le fait que la liseuse soit compatible avec les stylets actifs InkSense Plus ouvre des portes pour de la prise de notes ainsi que des usages variés de rédaction, de dessin, de cartes mentales et autres. Onyx livre la liseuse avec un application Notes dédiée à diverses gestions de tâches.

Un Android 11 comme système de base pour la Onyx BOOX Go 6

La partie logicielle de lecture est compatible nativement avec un grand nombre de formats qui vont du PDF aux Epub en passant par les DOC, RTF, TXT, MOBI et autres AZW3 ou PPT. Les images de type PNG, JPG, BMP et TIFF sont lues et les fichiers MP3 et WAV peuvent être décodés via Bluetooth ou en utilisant la sortie stéréo fournie par le port USB Type-C. A noter que la petite liseuse peut servir de dictaphone ou de magnéto avec un micro embarqué.

Évidemment, si vous avez besoin d’un format spécifique et si celui-ci est géré au travers d’une application Android compatible, alors il sera possible de le retrouver sur la liseuse.

La batterie intégrée est une 1500 mAh et monte le poids de la Boox Go 6 à 160 grammes. Elle est donnée comme proposant « plusieurs jours d’autonomie ». Sans plus de détails techniques. La manière de concevoir l’autonomie des liseuses étant toujours aussi farfelue chez les fabricants, il est difficile de savoir vraiment à quoi s’en tenir. Mais avec un simple chargeur USB ou une batterie nomade, il sera évidemment possible de remettre sur pied facilement la batterie.

D'un point de vue design, la Onyx BOOX Go 6 propose quelque chose issu du monde des bagages

D’un point de vue design, la Onyx BOOX Go 6 propose quelque chose issu du monde des bagages

Vendue 199.99€ seule, la liseuse est située sur les prix de son segment de diagonale. Elle a l’avantage d’être bien équipée et de proposer un accès au Store d’Android. Les options liées de la marque permettent de lui ajouter un étui de protection magnétique à 39€ ou le stylet Inksense Plus à 50€

Elle est également compatible avec le Boox Tappy, la petite télécommande mécanique Bluetooth pour les liseuses et tablettes de la marque. Celle-ci permet de tourner les pages facilement avec des gants ou sans avoir à toucher l’écran tactile capacitif, ce qui peut être très pratique dans bien des cas. Un gadget qui me rappelle mon vœu d’inciter les fabricants d’écouteurs intra à déporter le contrôle de leurs oreillettes vers le boîtier de recharge.

Constructeur d’intras, transformez vos boitiers en télécommandes svp

Onyx Boox Go 6 : une liseuse nomade 6 pouces compatible InkSense Plus © MiniMachines.net. 2026

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Augmental MouthPad : le contrôle par la langue

Augmental est le nom de la société US qui développe le Mouthpad. Un objet étrange pensé pour les personnes ne pouvant pas se servir de leurs membres pour manipuler clavier et souris. Je vous avais déjà parlé de ce projet pendant son élaboration en février 2024, il est désormais finalisé et commercialisé.

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L’idée n’a pas changé depuis lors, les fondamentaux du Mouthpad étaient déjà en place et Augmental n’a fait que les peaufiner, améliorer leur précision et, je suppose, passer tous les rigoureux tests de mise sur le marché. L’idée est simple, l’objet se place dans la bouche de l’utilisateur, vient se coller au palais et contre les dents. Il propose une zone centrale sensible qui réagit au contact de la langue. 

Augmental

La langue étant un muscle très précis et puissant, avec une belle course de travail, elle va pouvoir se déplacer sur la zone efficacement. L’appareil transmet les mouvements et les signaux vers une interface qui traduit le tout pour qu’un ordinateur en comprenne des mouvements de pointeur ou des frappes de clavier.  Le pointeur se déplace en suivant un ordre donné par un gyroscope. Incliner la tête vers le bas fera baisser le curseur à l’écran, déplacer la tête vers le haut à gauche et le curseur suivra la même diagonale. Un tapotement de la langue contre le palais déclenchera un clic. De là on peut faire énormément de choses, du clic, du double clic, du clic gauche et même du glisser-déposer. Certaines personnes n’ayant absolument plus le contrôle de leurs membres et étant sans ressources pour utiliser des outils informatiques peuvent donc y substituer le MouthPad.

Augmental propose le Mouthpad uniquement aux USA

L’objet n’est pas donné, chaque appareil est proposé à 1400$ par Augmental. Je n’ai pas idée du prix des appareils de ce type et des interfaces classiques proposées sur ce marché particulier. Mais j’imagine que les contrôles drastiques du fait qu’il soit intégré dans la bouche avec une batterie, le temps de développement de l’objet et le fait que le moulage de chaque appareil sur le patient expliquent en bonne partie ce tarif. En effet, pour ne pas gêner ni blesser l’utilisateur, chaque appareil est réalisé après un scan complet de sa bouche à partir duquel le Mouthpad sera réalisé. Il ne s’agit donc jamais d’un appareil fabriqué en série, mais toute l’électronique est intégrée dans un moule sur mesure puis intégrée dans de la résine dentaire. C’est ce qui explique pourquoi un appareil coûte 1400$ et deux 1900$, la réalisation de la partie sur mesure du moule est beaucoup plus onéreuse que l’appareil lui-même.

Le prix du chargeur est également pris en compte. Celui-ci est pensé pour être utilisé sans avoir à recourir à un tiers en déposant juste le Mouthpad sur un support sans fil magnétique pour pouvoir le recharger.

Compatible avec tous types de plateformes, aussi bien Linux que MacOS ou Windows mais également Android et iOS, l’appareil communique en Bluetooth. Son autonomie est de 7 heures en usage continu et il se recharge en 1H30. Le Mouthpad mesure 8 cm de large, pour 5 cm de profondeur et 3 cm d’épaisseur en prenant en compte la forme des dents. La membrane palatine en elle-même n’est épaisse que d’un millimètre. L’appareil ne pèse que 10 grammes.

Augmental ne distribue pas son appareil en Europe mais ne facture ni ne livre qu’aux US. Probablement par manque de certification en Europe ou ailleurs. Rien n’empêche un utilisateur Européen de commander un appareil à partir d’un scan réalisé localement et de se le faire livrer dans une boîte de redirection de colis aux US mais je suppose que cela n’aura droit à aucune aide et pourrait poser des soucis de garantie.

Je découvre au passage que la société Augmental propose Vox, une solution de « micro » qui enregistre votre « voix » même si vous ne parlez pas fort ou que vous êtes dans un environnement très bruyant. Au contact de la peau, l’appareil capture à travers elle ce qui rend possible l’articulation de mots très faibles ou même inaudibles. Il fonctionne à la pression d’un bouton et permet de dicter des notes, piloter des agents IA ou d’envoyer des messages. Toujours en développement, l’appareil est en vente à partir de 200$.

Augmental MouthPad : le contrôle par la langue © MiniMachines.net. 2026

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CXMT réussit plutôt bien son entrée à la bourse de Shanghai

CXMT vient de fêter ses 10 ans avec une entrée en bourse fracassante. La société fondée en 2016 clôture sa première journée à la Shanghai stock exchange avec une explosion de la valeur de son cours.

L’action CXMT a fait un bond de géant de 466% pour atteindre la cotation colossale de 484 milliards de dollars. Ce qui en fait immédiatement la société chinoise à la plus haute cotation de Shanghai… Il faut dire que les perspectives de croissance et les chiffres de la marque sont plutôt dans le vert. Entre la sortie de la liste rouge des sociétés mises au ban par les USA pour causes stratégiques et l’approche de nouveaux acteurs internationaux venus chercher des solutions à la pénurie de mémoire vive, CXMT est sur un petit nuage. Ainsi, HP, Lenovo, Apple, Gigabyte, Dell et Asus seraient en train de négocier ou en pourparlers pour s’équiper de leur mémoire vive. Les bénéfices de la marque, avec une croissance à 4 chiffres, montrent qu’elle a le vent en poupe.

CXMT en bourse

 

Une entrée en bourse et des fonds pour croitre

Face à Samsung, SK Hynix et Micron, la marque est encore un petit poucet en termes de production, mais le potentiel est là et cette entrée en bourse va permettre à CXMT de se donner les moyens de son ambition. La construction de nouvelles unités de fabrication est donc en cours. Et, contrairement aux trois autres géants du secteur, CXMT a tout intérêt à augmenter sa production et ne pas freiner celle-ci. Elle gagnera plus à produire plus de mémoire que ses concurrents qui doivent d’abord préserver leur marge en équilibrant prix entre gigaoctet et disponibilité. Avec 8% de parts de marché pour le moment, le fabricant chinois compte bien jouer des coudes dans les années à venir pour se faire une place au soleil.

Les résultats de ces investissements ne devraient néanmoins se faire sentir, au mieux, à la fin de 2027 et en 2028. Ce n’est donc pas demain la veille qu’on retrouvera de la mémoire vive abordable. cela parce que la création d’usines de ce type est longue et complexe, mais également parce que le gouvernement chinois surveille la société de très près. C’est un enjeu national et stratégique pour le pays qui pourrait piloter une bonne partie de sa production pour ses propres intérêts internes. Et cela même si l’argent provient… de la poche de la bourse.

Comme on dit en ce moment dans le milieu, la RAM n’a plus d’odeur.

CXMT réussit plutôt bien son entrée à la bourse de Shanghai © MiniMachines.net. 2026

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